Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 19 juin 2026

ON INTERDIT L'HOMMAGE À JEAN-MARIE LE PEN ET ON AUTORISE LES RÉCUPÉRATIONS DE LA "FÊTE DE LA MUSIQUE" PAR LFI...

2026 06 FRANCE DE MACRON.jpg

20:55 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer prévu demain samedi est interdit

326471054_1213689389505972_3769245728272778251_n.jpg

Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
 
Le tribunal administratif de Rennes a validé l’interdiction de l’hommage à Jean-Marie Le Pen prévu à La Trinité-sur-Mer ce samedi à 11h.
 
Nous prenons acte de cette décision.
 
Le message adressé aujourd’hui aux Français est le suivant : lorsque des groupes violents et radicaux - considérés comme terroristes par la première puissance occidentale mondiale - menacent de perturber une commémoration, l’État préfère interdire la manifestation plutôt que faire respecter l’ordre public et les droits élémentaires des citoyens.
 
Nous regrettons qu’en France, en 2026, des citoyens ne puissent plus rendre paisiblement hommage à un ancien député, ancien député européen, candidat à l’élection présidentielle et titulaire de décorations militaires, en raison des menaces et pressions exercées par des groupes d’extrême gauche.
 
Nous continuerons, malgré tout, à honorer la mémoire de Jean-Marie Le Pen et à défendre nos libertés publiques.
 
Notre détermination demeure intacte.
 
Jean-Marie Le Pen appartient à l’histoire de notre pays et sa mémoire ne sera pas effacée par des arrêtés préfectoraux.
 
Nous prendrons les dispositions nécessaires.
 

13:29 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Erik Tegner condamné pour avoir dénoncé les avocats qui défendent les étrangers

724648133_122277873296252903_1886326197058135537_n.jpg

Pour aller sur le site de Frontières cliquez ici

Henry Nowak, victime du racisme anti-Blancs de la police multi-ethnique britannique

manifestationHenry-Nowak-1140x600.jpg

Alain Sanders

L’affaire Henry Nowak restera comme l’un des exemples les plus saisissants des dérives idéologiques qui affectent aujourd’hui certaines institutions britanniques. Car derrière le drame d’un jeune homme de 18 ans poignardé à mort se dessine une question dérangeante : les policiers présents cette nuit-là auraient-ils agi de la même manière si les rôles raciaux avaient été inversés ? Poser la question…

Les images sont accablantes. Alors qu’Henry Nowak agonise après avoir reçu un coup de couteau porté par Vickrum Digwa (qui bénéficiera de la complicité de sa mère pour planquer le couteau), il est traité comme un suspect. Menotté, interrogé, maintenu sous contrôle, il répète pourtant qu’il a été poignardé, avec cette précision : « Je ne peux plus respirer ». Dans le même temps, son agresseur, les mains pleines de sang, parvient à convaincre les policiers qu’il serait lui-même la victime d’une attaque raciste.

Cette inversion spectaculaire entre victime et agresseur ne peut être comprise sans examiner le contexte idéologique dans lequel évolue désormais la police britannique multi-ethnique. Depuis plusieurs années, les forces de l’ordre sont soumises à une pression constante pour démontrer leur engagement contre le supposé racisme des Blancs et les discriminations qui en résulteraient. Une exigence qui devient problématique, voire criminelle, lorsqu’elle conduit les agents à craindre davantage une accusation de racisme qu’une erreur de jugement.

L’affaire Nowak illustre précisément ce danger. Face à deux versions contradictoires, les policiers ont aussitôt accordé un crédit sans nuance à l’accusation de « racisme » formulée par l’agresseur exogène. Le réflexe idéologique (un véritable formatage en fait) a pris le pas sur l’analyse factuelle. La parole de la victime supposée de discrimination a bénéficié d’une présomption de crédibilité que les faits ne justifiaient pas, et tout au contraire !

Le wokisme se définit souvent comme une vigilance accrue aux injustices liées à l’identité, à la race ou au genre. Mais lorsqu’une institution publique commence à interpréter les événements à travers ce prisme avant même d’établir les faits, cette vigilance, déjà incongrue en soi, devient un instrument terrible de racisme anti-Blancs.

Les institutions britanniques balbutient qu’il s’agirait simplement d’une « erreur opérationnelle ». Les erreurs ne surviennent jamais dans le vide. Elles révèlent les priorités, les réflexes et les peurs d’une organisation. Si les agents ont cru plus facilement l’agresseur que la victime, c’est qu’un cadre intellectuel particulier les y a prédisposés.

La mort de Henry Nowak ne démontre pas seulement l’échec de quelques policiers. Elle révèle les conséquences potentiellement tragiques d’une culture institutionnelle où certaines considérations identitaires peuvent influencer la perception immédiate de la réalité. Lorsqu’une société enseigne à ses institutions que certaines accusations sont trop sensibles pour être accueillies avec scepticisme, elle prend le risque de sacrifier la vérité au conformisme idéologique.

Henry Nowak a été victime d’un meurtrier exotique. Mais il est aussi devenu, pour beaucoup de Britanniques qui commencent à se réveiller, le symbole d’un système mortifère qui a préféré voir le monde à travers les lunettes de l’idéologie plutôt qu’à travers les faits. Le racisme anti-Blancs tue. Il serait temps d’y remédier. Sans faiblesse.

Source EuroLibertés cliquez ici

00:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo aux Grandes Gueules sur RMC ce vendredi matin

unnamed.jpg

00:30 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |