dimanche, 21 juin 2026
Samedi 18 juillet, dans l'Yonne, une conférence sur les Cristeros avec Alain Escada et Marion Sigaut
Un communiqué d'Alain Escada :
Samedi 18 juillet pour le centième anniversaire des Cristeros ! Depuis plusieurs années, ma passion pour l'Histoire m'a amené à collectionner tout ce que je peux trouver sur les Cristeros. C'est donc avec grand plaisir que j'ai accepté de faire une conférence sur cette épopée dont nous célébrons le centenaire. A mes côtés, vous retrouverez l'historienne Marion Sigaut.
Inscription obligatoire : LeCercleSaintGermain@proton.me
18:29 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Espagne : Madame Begoña Gómez, épouse de Pedro Sánchez, interdite de quitter le territoire
Michel Festivi
Une enquête avait été ouverte par la justice espagnole en 2024, car on soupçonnait l’épouse du premier ministre espagnol, de profiter de sa position d’épouse de... à des fins purement privées. C’est ainsi notamment, qu’il lui aurait été créé une chaire de management à la célèbre université madrilène Complutense, co-dirigée par Madame Gómez, ainsi que l’usage présumé de ressources publiques et de relations personnelles, l’activité servant selon l’accusation à des développements professionnels privés. C’est du moins ce qu’il était écrit par un juge au moment de son inculpation « La chaire a servi de voie de développement professionnel privée, pour la personne mise en cause ».
Son statut a-t-il constitué, comme l’a écrit le juge un « véhicule de promotion professionnel privée » à son service exclusif ? Elle aurait également été mis en cause pour s’être prétendument appropriée le logiciel payé par l’université, et cette création de chaire aurait été réalisée uniquement parce qu’il s’agissait de Madame Sánchez ?
L’affaire avait été si grave, que Pedro Sánchez avait alors suspendu volontairement ses fonctions pendant quelques jours. Tout le monde pensait qu’il allait démissionner, mais c’était mal connaître les facultés de résiliences des socialistes espagnols, et finalement il avait annoncé qu’il resterait à son poste, et que tout ça était manipulé par la droite et l’extrême droite.
À l’issue de cette enquête, Begoña Gómez a été mise en examen pour corruption dans les affaires, détournement de fonds publics, trafic d’influence. Le juge Carlos Peinado aurait recensé douze indices de trafic d’influence, des réunions à la Moncloa, la résidence du Premier ministre ; des courriels envoyés depuis le serveur institutionnel de la présidence du gouvernement etc.. Le délit d’intrusion professionnelle a quant à lui été écarté. L’affaire concerne également la conseillère Cristina Álvarez et l’homme d’affaires Juan Carlos Barrabés.
Bien évidemment, au cours de l’enquête, le ministère public a demandé à plusieurs reprises le classement de l’affaire, Pedro Sánchez crie à l’instrumentalisation politique, pour faire tomber son gouvernement, et son épouse continue de proclamer son innocence.
Mais le magistrat chargé de l’instruction du dossier vient de décider que Madame Gómez devra remettre son passeport et qu’elle devra se présenter aux autorités deux fois par mois, jusqu’au jugement. Le même juge a ordonné qu’elle soit jugée par un jury.
Cristina Álvarez avait été recrutée à la Moncloa en 2018, sans processus de sélection, par amitié personnelle. Or le juge l’accuse d’avoir consacré tout son temps de travail au service des intérêts privés de Madame Gómez, alors qu’elle était rémunérée par des fonds publics (intermédiaire avec des entreprises sponsors de la chaire universitaire comme Google, Indra ou Telefónica).
Juan Carlos Barrabés est un homme d’affaires dans les secteurs de la technologie. Il devra aussi répondre de trafic d’influence et de corruption, mais pas de détournement ni d’appropriation indue, le juge ayant fait un lien entre l’aide apportée au projet de Madame Gómez et un soutien institutionnel-académique avec les intérêts commerciaux du groupe Barrabés.
Nous en sommes là actuellement, tout le monde contestant son implication et ayant fait appel de ces décisions. Récemment la presse espagnole a indiqué, que le Premier ministre abrégerait la législature de six mois, provoquant des élections en février ou mars 2027, au lieu de celles prévues en juillet. Il y a encore quelques jours, il était hors de question de bousculer le calendrier électoral. Mais la pression des affaires judiciaires et celle de ses alliés, commence à peser très lourd. Ainsi les législatives auraient lieu avant les municipales prévues le 23 mai 2027, mais certains soutiens de Sánchez comme le Parti national basque, renâclent. Suite au prochain numéro...Mais tout le monde sait, depuis l’an 62 avant JC, que la femme de César ne doit pas être soupçonnée.
18:17 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Le préfet Galy interdit un hommage sur la tombe de Jean-Marie Le Pen pour ses 98 ans
L'éditorial de Cyrano
sur Riposte laïque cliquez ici
Incapables de mettre fin aux rodéos, incapables de prendre les mesures nécessaires contre les violences de l’extrême gauche, incapables de juguler l’ensauvagement des villes de France, et en Bretagne de Nantes et Rennes notamment, il se trouve des préfets de la République qui ne manquent pas d’imagination pour harceler les honnêtes citoyens de ce pays.
Ainsi, les zélés préfets des Landes (notre ami Clavreul), du Pas-de-Calais, du Lot-et-Garonne, de la Charente-Maritime, de l’Ardèche, du Vaucluse, de l’Oise et des Deux-Sèvres viennent-il de s’illustrer en décidant de retirer sur-le-champ le permis de conduire des automobilistes coupables de toucher leur téléphone portable au volant. Une suspension qui mettra en situation de mort sociale les citoyens de la ruralité, mais nos préfets et leur bras armé, les flics et les gendarmes, s’en foutent, ce qui compte c’est leur carrière, et tant pis si elle s’exerce au détriment des Français.
D’autres, comme l’ineffable préfet Fabienne Buccio, décident, comme cadeau de départ en retraite, de poursuivre le militant identitaire Damien Rieu, qui signalait son zèle à imposer des logements sociaux dans des villes où les maires n’en voulaient pas.
Dans un autre registre, le préfet du Morbihan, Michaël Galy, vient de s’illustrer. Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928 à La Trinité, aurait eu 98 ans ce samedi. Le Parti de la France, présidé par Thomas Joly, qui se réclame de son héritage, avait organisé une cérémonie simple, sur la tombe du fondateur du Front national, à 11 heures du matin, qui devait regrouper une petite centaine de sympathisants.
Bien évidemment, immédiatement, ceux qui, avec une rare indécence, ont fêté la mort du président du Front national, place de la République, au champagne, ceux qui veulent interdire les fêtes du Cochon, les projections des films de Tommy Robinson et les banquets du Canon Français, ont menacé de perturber la réunion, et ont multiplié les coups de téléphone insultants contre le militant qui organisait la cérémonie, dans le Morbihan.
Et donc, dans un pas de deux désormais classique entre les autorités et les antifas, le préfet Galy fait le coup du trouble à l’ordre public pour interdire à une centaine de Français d’aller rendre hommage au fondateur du Front national sur sa tombe.
12:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
DEMAIN, LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD
Pour regarder TV Libertés cliquez ici
11:58 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La République des prudents

« Courage, fuyons » est la morale politique d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Chacun sait que les Français doivent travailler plus et plus longtemps. Aucun des candidats à la succession d’Emmanuel Macron n’ose annoncer le retour aux 39 heures de travail par semaine ni un âge de la retraite à 67 ou 68 ans. Nous allons dans le mur en klaxonnant. Pascal Praud se pose ici la question de savoir, présidentielle dans le collimateur, qui aura la courage de dire la vérité aux Français.
Lire la suite ICI
Source : Le Journal du dimanche 21/06/2026
10:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Samedi, à la Trinité-sur-Mer, malgré l'interdiction préfectorale, les nationaux ont rendu hommage à Jean-Marie Le Pen
Le dépôt de gerbe que le Parti de la France, conjointement avec l'association Place d'Armes, avait prévu samedi 20 juin sur la tombe de Jean-Marie Le Pen à la Trinité-sur-Mer (56) a été interdit la veille par la préfecture du Morbihan.
Cela n'a pas empêché nos amis d'organiser, dans un excellent restaurant de la cité, un banquet qui a rassemblé près d'une centaine de convives. Ceux-ci purent écouter les interventions de Thomas Joly, président du PdF, du responsable régional de Place d'Armes, de Joëlle Bergeron, ancienne député européen du FN, de Claudine Dupont-Tingaud, militante historique de la cause nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et de Pierre-Nicolas Nups, secrétaire général du Parti.
Nous reviendrons tout au long de la semaine sur ce bel acte de fidélité.
S N
Voici l'entretien, pour TV Synthèse nationale, entre Thomas Joly et Roland Hélie réalisé sur place :
Pour commander le Cahier d'Histoire du nationalisme
consacré à Jean-Marie le Pen cliquez ici
04:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Le verdict Tegnér marque l’accélération d’une dérive totalitaire des juges politisés
Riposte laïque cliquez ici
Il y a tellement d’événements judiciaires que nous avons eu l’idée de contacter notre avocat, maître Frédéric Pichon, pour faire le point avec lui…
Riposte Laïque : Vous venez, en quelques jours, d’obtenir deux relaxes pour Riposte Laïque : celle de Patrick Jardin, suite à une plainte d’une enseignante gauchiste, Sophie Djigo, et celle du président, Guy Sebag, suite à deux plaintes concernant des articles parus en 2017. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ces deux belles victoires ?
Maître Pichon : Oui, concernant la procédure engagée notamment contre mon client monsieur Patrick JARDIN, je suis très satisfait de cette décision et ce d’autant plus que madame DJIGO avait « mis le paquet ». En effet il convient de rappeler que madame DJIGO, qui est par ailleurs engagée dans la défense des clandestins – ce qui est parfaitement son droit – avait emmené ses élèves visiter des camps de migrants. Cette initiative avait choqué de nombreux élèves d’autant que, selon certains d’entre eux, dont un qui était présent à l’audience pour témoigner du parti pris de madame DJIGO, se plaignaient de ses interventions en cours jugées trop politisées.
Mon client Patrick JARDIN ainsi que des élus du nord du RN et des représentants de Reconquête s’étaient émus de cette initiative. Madame DJIGO a donc engagé une action en diffamation, soutenue par son ministère et de nombreux syndicats de l’Éducation nationale. Nous avons soutenu que ces propos s’inscrivaient dans un débat d’intérêt général et qu’ils relevaient de la liberté d’expression. Le tribunal nous a suivis.
Dans le dossier de Guy SEBAG, poursuivi en qualité de directeur de publication pour deux articles datant de 2017, l’un d’entre eux portant sur le fait que des employés voilées travaillaient dans des grands magasins et qu’un contributeur de Riposte laïque avait prises en photo avant d’être pris à parti par un agent de sécurité portant une barbe islamiste. L’article relatait cet incident. Nous avons gagné ce dossier sur un problème un peu plus technique et juridique lié à l’absence de responsabilité du directeur de publication dès lors que celui-ci était domicilié à l’étranger et que le site était également hébergé à l’étranger. Cela n’en reste pas moins une belle victoire.
Riposte Laïque : Par contre, un autre de vos clients, Erik Tegnér, fondateur de Frontières, vient d’être condamné par le tribunal de Bobigny, dans des circonstances qui paraissent vous avoir révolté…
Maître Pichon : Oui celui-ci était poursuivi par une dizaine d’avocats ainsi que le Conseil national des barreaux, le Syndicat des avocats de France, syndicat proche de l’extrême gauche, ainsi qu’une dizaine d’ordres d’avocats.
On lui reprochait d’avoir consacré un numéro de Frontières à la question migratoire et notamment aux entraves rencontrées dans le cadre des reconduites à la frontière. Dans le cadre de ce numéro était dénoncé, notamment, le rôle de nombreuses juridictions administratives qui annulaient les OQTF, ainsi que le rôle de nombreux cabinets d’avocats qui, en plus d’obtenir des annulations de procédure, se faisaient grassement payer. Le nom de ces avocats était cité, ce qui a été reproché à mon client en invoquant le délit de « doxing ».
Tout ceci relevait ni plus ni moins de l’enquête journalistique. Ces derniers, conscients qu’il était impossible d’obtenir une condamnation sur le fondement de la diffamation dans la mesure où nous avions bien évidemment toutes les preuves de ce que nous avancions, ont décidé d’engager la procédure sur un fondement totalement détourné. Il s’agit de l’article 223–1-1 du Code pénal qui a été créé au moment de l’affaire de Samuel Patty et qui consiste dans la divulgation d’informations relatives à la vie privée ou professionnelle de personnes de nature à les exposer à des risques immédiats d’atteintes physiques.
Il s’agit donc d’un contournement de la loi sur la presse et d’un détournement indécent de procédure de la loi PATY. Je pensais très naïvement que le juge, fut-il ouvertement de gauche, allait dépasser ses convictions personnelles pour appliquer le droit. Le jugement constitue un réquisitoire idéologique contre le travail des journalistes de Frontières et en particulier contre Erik Tegnér à qui il est notamment reproché de critiquer les avocats en droit des étrangers « qui ne font que leur travail prévu par la loi ». En définitive, en vertu de cette décision ubuesque, il est loisible de citer leur nom pour les féliciter de leurs actions en faveur des sans-papiers mais pas de les critiquer.
Riposte Laïque : Selon vous, un tel verdict, qui remet en cause la liberté de la presse, peut-il tenir en appel, puisque, bien sûr, vous allez faire appel ?
Maître Pichon : J’ai bien entendu interjeté appel immédiatement de sorte que la décision n’est pas applicable. Elle n’en reste pas moins éminemment grave pour la liberté d’expression. En vertu de cette décision réalité, n’importe quelle information divulguée au grand public sur une personnalité, qu’elle soit connue ou non est de nature à l’exposer à des réactions des internautes, dès lors que cette divulgation d’informations n’est pas apologétique, mais critique. En l’espèce, certains de ces avocats étaient connus puisqu’ils se faisaient fort sur les réseaux sociaux de communiquer sur leurs victoires obtenues dans le cadre de leur mission. La portée de cette décision signifie que n’importe quel jugement de valeur négatif sur quelque personne que ce soit sera passible de peine de prison. Il s’agit d’une dérive totalitaire. Le tribunal de Bobigny a ouvert la boîte de Pandore et il ne mesure pas le chaos juridique que cette décision va créer.
Riposte Laïque : Une autre de vos clientes, Christine Tasin, a été condamnée à 3 mois de prison avec sursis. Jean-Eudes Gannat a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et une lourde amende. Thaïs d’Escufon était menacée elle aussi de prison, et Erik Tegnér vient d’être lui aussi condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende exorbitante. Voyez-vous dans ces différents verdicts, qui visent des personnalités de la dissidence patriote, une volonté d’intimidation des juges et pensez-vous ces militants réellement menacés, à terme, de peines de prison exécutables ?
Maître Pichon : En effet, il y a une succession de décisions particulièrement inquiétantes pour la liberté d’expression et en particulier pour le camp patriote. Je pense que nous allons arriver prochainement à une crispation de plus en plus forte. Quoi qu’on puisse penser par ailleurs, de Jordan Bardella, la perspective que celui-ci soit élu en 2027, et par conséquent la perspective pour la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un candidat du camp patriote nationale soit élu, va radicaliser les positions. Nous allons assister à mon avis à un durcissement de tout l’État profond, et notamment des juges, dont une partie est très politisée, qui va rendre des jugements politiques de plus en plus contraires aux règles les plus élémentaires du droit. La bonne nouvelle – ce qui n’était pas le cas quand j’ai commencé à prêter serment – c’est que les patriotes disposent de relais médiatiques et audiovisuels beaucoup plus importants qu’avant. Certaines décisions politiques sont commentées à l’étranger et suscitent la désapprobation morale d’une grande partie de l’opinion. Je pense que nous allons avoir des positions qui vont se radicaliser de part et d’autre : les patriotes contre les nouveaux sans-culottes qui instrumentaliseront les masses issues de l’immigration.
Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la prochaine loi Bergé, annoncée le 1er juillet, pour lutter, selon la ministre, contre la haine en ligne ?
Maître Pichon : Il s’agit d’une nouvelle loi contre la « haine ». On se souvient que la loi AVIA avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Sous couvert de prétendue lutte contre la haine, il s’agit d’une velléité de restreindre la liberté d’expression déjà largement dévoyée par une instrumentalisation éhontée de la loi PATY, comme nous venons de le voir dans le dossier TEGNÉR.
Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Maître ?
Maître Pichon : Gardons le calme des vieilles troupes. Serrons les rangs. Ne baissons pas la garde et surtout ne sombrons pas dans les provocations inutiles car nos adversaires vont instrumentaliser le moindre dérapage. Bien entendu, il s’agit de rester libres dans nos propos mais en évitant tout ce qui n’apporte rien au bien commun pour lequel tout homme de bonne volonté et tout patriote doit œuvrer.
Sur le même sujet, lire sur Riposte laïque cliquez là
00:42 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |

































