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mercredi, 03 octobre 2012

Les nationalistes aussi ont droit à la parole !

3713956709.jpgPieter Kerstens

Tout au long de l’année, on assiste à une multitude de manifestations sur la voie publique, dans toutes les villes importantes, sous des motifs les plus variés.

Que ce soit contre la fermeture d’entreprises, pour le droit au logement, contre les corridas, en faveur des clandestins « sans papiers », ou contre la « malbouffe ». En outre, depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien a donné lieu, lui aussi, à des rassemblements en faveur des uns ou des autres et plus récemment, le « printemps arabe » a déchaîné les passions.

On observera que lorsque des organisations satellites de la gauche mondialiste, de la droite cosmopolite ou des khmers verts décident de descendre dans la rue, le Pouvoir ne trouve aucune objection à l’entrave de l’ordre public.

Et quand, sous divers prétextes fallacieux les casseurs se livrent à des déprédations gratuites, curieusement aucun des hauts responsables ne se targue plus du slogan « les casseurs seront les payeurs ! » Année après année, on constate une aggravation des dégâts, tant au mobilier urbain qu’aux biens privés, quand il ne s’agit pas de blessés parmi les fonctionnaires chargés de faire respecter l’ordre, dégâts qui entraînent des dépenses faramineuses, à charge du contribuable, dont on se passerait bien en cette période de vaches maigres.

Pourquoi dans certains cas assiste-t-on, médusé, à une politique du « laisser faire et ne pas intervenir » ? Vous connaissez sans doute déjà la réponse.

Mais, lorsque certains mouvements populistes, identitaires ou nationalistes demandent à manifester pour le respect du droit à la liberté d’expression, de réunion, d’opinion ou de presse, ils se voient opposer un refus catégorique au motif de « troubles à l’ordre public ».

Cela a été démontré une fois de plus ce samedi 29 septembre à Paris, parce que les Jeunesses Nationalistes ont souhaité manifester pour « La France aux Français », affirmer leur attachement aux us et coutumes de leurs ancêtres et leur fidélité au drapeau tricolore.

Quoi de plus « normal » ?

Ils auraient dû être encouragés par le Pouvoir. Et c’est tout le contraire auquel les badauds ont assisté : l’arrestation manu militari de ceux qui avaient bravé l’oukase du ministre de l’Intérieur.

Alors, deux poids, deux mesures ?

Que les bouffons de la société multiculturelle, les charlatans du métissage à tous les étages et les gourous du mondialisme prennent garde !

L’exaspération mène au désespoir et d’autres formes de mécontentements pourraient s’exprimer, à l’image des samizdats de la défunte URSS, ou à l’exemple de l’évacuation forcée des Roms à Marseille la semaine dernière par des habitants excédés...

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mardi, 02 octobre 2012

Rubrique d'Italie, par Gabriele Adinolfi

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Gabriele Adinolfi

RIVAROL

N° 3062 du 28/09/2012

 

LE PREMIER ministre italien, Mario Monti, vient d’avouer publiquement qu’il a entraîné la Péninsule dans la récession. Il était impossible de nier l’évidence. Le taux d’imposition transalpin est devenu aujourd’hui le plus élevé du monde ; il n’y a eu aucune mesure favorable à la production menacée par la concurrence étrangère ; le chômage a grandi à des niveaux que l’Italie n’avait jamais connus, même pas en 1929 ; la consommation a chuté brutalement (les hôtels et les restaurants dans les principales localités touristiques ont vu un effondrement de 60 % de leur chiffre d’affaire cet été) alors que l’épargne familiale est attaquée. Le “spread”, le nouvel épouvantail invoqué lors du putsch qui avait fait tomber M. Berlusconi, ce “spread” (c’est-à-dire la différence entre les titres italiens et les titres allemands) que M. Monti s’était déclaré certain de réduire très vite et de façon considérable, reste au même niveau qu’il était lors de son arrivée “providentielle”. Et puisque les technocrates avaient expliqué aux Italiens que ne pas réduire le différentiel en quelques mois aurait signifié faire faillite, il est difficile pour Mario Monti de ne pas admettre maintenant qu’il a traîné le pays dans un gouffre.

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 ATOMISER MÊME LE COMMERCE

 

Si les Italiens surpris par ces aveux commencent seulement à se poser des questions c’est qu’ils n’avaient pas compris tout de suite l’objectif réel du gouvernement putschiste qui n’est pas de redresser le pays mais de le mettre à genoux suivant les intérêts financiers de ses patrons.

 

Mario Monti n’a pas été si longuement président européen de la Commission Trilatérale par hasard.

 

Et le but qu’il poursuit avec son équipe est totalement et sciemment contraire aux intérêts de ses concitoyens.

 

La restructuration globale que la Trilatérale essaye de gérer prévoit la mise à genoux de certains pays qui ne sont pas trop habitués à respecter les règles fixées par les patrons de la finance mondiale. L’Italie, riche d’initiatives corsaires, fait partie de ces pays rebelles et le gouvernement Monti est en train de la massacrer. Au point qu’il a présenté à la rentrée un projet de loi par lequel tout paiement au-dessus de cinquante euros devrait s’effectuer obligatoirement par carte bancaire, y compris dans les magasins.

 

Ce que ceci signifierait en intérêts usuriers et en paralysie du petit commerce est évident.

 

Certes, il est probable que ce seuil soit rejeté par le Parlement et qu’on finisse par se mettre d’accord sur un autre chiffre. Vraisemblablement les deux cents euros que visait la proposition originaire de l’équipe Monti ce printemps.

 

Le gouvernement fut alors obligé de se contenter de déclarer illégal tout règlement en espèce qui dépasserait les 499 euros. Une loi anti-économique et de saveur communiste qui a eu un premier impact violent sur le commerce mais qui ne sera rien par rapport à l’atomisation qui suivra l’ajustement prévu.

 

ELIMINER L’ETAT SOCIAL

 

Cela ne touche pas les Français car si le plan de restructuration global prévoit de mettre à genoux totalement l’Italie, pour ce qui concerne la France il se limite à la contrer, l’amadouer et l’affaiblir.

 

Il est donc improbable que l’Hexagone importe ces mesures anéantissantes.

 

En revanche, sur un autre sujet, l’Italie “montienne” risque de devenir un modèle pour la France “hollandienne”. Il s’agit de l’attaque sans répit de l’ Etat social et des acquis du travail, de la retraite et de la santé.

 

En moins d’un an, dans cette offensive, le gouvernement Monti a fait plus de dégâts qu’un saccage de barbares. Le travail n’est plus considéré comme un “droit”, si l’on se fonde sur les déclarations publiques du gouvernement italien.

 

Dans tous les conflits avec occupations d’usines qui ont fait rage depuis le début de l’année en Italie, l’exécutif a régulièrement donné tort aux travailleurs, révisant le droit du travail qui pourrait tranquillement s’appeler désormais droit d’exploitation du travail.

 

En dix mois de licenciements sauvages, une seule et unique fois le gouvernement s’est prononcé pour les travailleurs et s’était opposé au Tribunal qui avait décrété la fermeture de leur entreprise : il s’agit de l’Ilva de Tarante, qui a été reconnue responsable de milliers de cas de cancer dans la ville et ses alentours.

 

Mise à part cette parenthèse, le gouvernement a toujours pris position pour des choix libéraux style XIXe siècle, en s’engageant à effacer les conquêtes sociales obtenues par Mussolini et dont on a continué en bonne partie à bénéficier même après la défaite de 1945.

 

Le gouvernement technique a travaillé dur en ce sens-là. Dans quelques mois il aura sa relève et ce qui est prévu c’est justement une majorité de “gauche” qui puisse se permettre de piétiner les travailleurs.

 

DES MINEURS ENTONNANT LE CHANT DE L’ARMÉE

 

En prévision de ceci tous les leaders populistes de droite ont été attaqués et mis à l’écart (Berlusconi, Bossi, Formigoni), le vote populiste désorienté a été poussé vers une gauche virtuelle (le MoVimento 5 Stelle de l’acteur comique Beppe Grillo).

 

La bataille finale contre l’Etat social sera livrée par une majorité de gauche avec la complicité de dirigeants syndicaux qui trahiront encore et toujours leurs troupes.

 

La seule solution, c’est que les travailleurs puissent se passer des syndicalistes et prendre un élan tout seuls.

 

Début septembre les mineurs sardes de l’Alcoa ont rejeté les conseils des syndicalistes, ils ont durci leur lutte et, au moment de se battre contre la Celere (CRS) ont choisi d’entonner non pas une chanson rouge mais le chant de la Brigata Sassari, la brigade d’infanterie mécanisée qui a son siège dans la même province des mineurs.

 

Suite à cet affrontement la gauche a cherché à les récupérer mais le maire de Turin, Piero Fassino, dirigent du Parti Démocratique, ancien dirigeant du Parti Communiste (dont le PD est une filiation) et fils d’un chef partisan, a dû se sauver précipitamment du cortège des mineurs auquel il prétendait participer.

 

Un exemple isolé mais peut-être aussi prémonitoire d’une orientation syndicaliste nationale révolutionnaire. C’est justement ce que les technocrates mondialistes et les usuriers craignent le plus et qu’ils veulent désamorcer en tentant d’empêcher toute représentation politique ou syndicale de cette mouvance.

 

Et c’est pourquoi la gauche imprégnée de progressisme se prépare à liquider l’Etat social alors que la droite privée de tous ses leaders populistes se prépare à tenir un discours réactionnaire et antisocial elle aussi.

 

LES RÉACS DE BIG BROTHER

 

Et voici où l’on retrouve des parallèles entre la France et l’Italie.

 

Pendant que la gauche hollandienne s’apprête à lancer l’offensive contre les acquis sociaux, à droite on entend déjà chanter une chanson complémentaire à celle de l’Elysée.

 

Le rejet, compréhensible en soi, de la culture soixante-huitarde et de la banqueroute dont celle-ci est coresponsable, se manifeste de plus en plus. Ceux qui éprouvent ce rejet ne font souvent nullement la part des choses, manifestant dans le même temps leur soutien moral et idéologique à l’œuvre de destruction effectuée par l’élite mondialiste.

 

Le repli du politique vers le culturel s’accompagne quant à lui souvent d’un regard aigu et perçant, mais celui qui, en jouant au philosophe blasé et au misanthrope cultivé, se laisse aller à cette tentation qui lui paraît intelligente peut se retrouver aujourd’hui à jouer et à danser comme un idiot précisément comme le lui demande Big Brother.

 

C’est déjà en bonne partie le cas de la droite nationale, puisque l’anti-islamisme fait pencher certains vers le soleil couchant et vers l’Etat hébreu par peur du fantôme de la « guerre des civilisations ».

 

Un schéma tellement faux que les partisans de l’Occident sont obligés de se mentir tous les jours.

 

Comment s’expliquer, autrement, que ce qui est réalisé par ceux qui nous demandent de nous mobiliser en défense de notre civilisation, c’est d’armer les Frères Musulmans et Al-Qaïda, comme en Libye et en Syrie, et de cultiver entretemps dans les banlieues un potentiel explosif qui répond aux desideratas du Qatar, de l’Arabie Séoudite et des Etats-Unis.

 

Si à cette tromperie nous allons ajouter aussi un mépris réactionnaire de l’Etat social, il nous ne reste plus qu’à demander à Soros et Rockefeller s’ils veulent bien de nous comme valets ou comme cire-pompes, les places plus rentables dans leur cortège étant déjà prises.

10:45 Publié dans Rubrique d'Italie Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DOUCE FRANCE !

get-aspx.jpgPierre Vial

 A Marseille, dans le XVe arrondissement (les « quartiers Nord », où règne la loi des Kalashnikov), des « habitants » ont chassé sans ménagement des Roms qui s’étaient installés au pied de leurs immeubles, avant de mettre le feu à leur campement. Ils ont agi ainsi, disent-ils, parce que les vols et l’insalubrité étaient devenus insupportables, tandis qu’autorités locales et forces de police faisaient preuve d’une totale inertie, malgré force réclamations. Détail important : les « habitants » en colère sont des Maghrébins, comme tout un chacun a pu le constater sur les écrans de télévision (l’info en direct a du bon). Les ligues de vertu antiracistes sont dans l’embarras (le mot est faible) : on ne peut, malgré les évidences, accuser de racisme des Maghrébins, n’est-ce pas ? Mais on peut difficilement les approuver… Il est donc urgent de ne rien faire.

Le plus important, dans cette affaire, est ce qui est sous-jacent à l’incident. A savoir le message que celui-ci véhicule : quand les Gaulois sont incapables, par veulerie et ethnomasochisme, de faire régner l’ordre, les Maghrébins, eux, sont capables de le faire. Conclusion : braves gens, si vous voulez vivre dans la tranquillité, faites confiance à l’islam. Avec lui – et bien sûr si vous acceptez de vous soumettre à lui – vous n’aurez plus de problème, la charia sera un garant de paix.

Echirolles, à côté de Grenoble : deux jeunes hommes, l’un Noir l’autre Maghrébin, ont été poignardés à mort par une quinzaine d’autres « jeunes », venus d’un quartier voisin. Règlement de compte dont le procureur de la République dit ne pas arriver à comprendre la raison, puisqu’au départ il y a eu simplement « un mauvais regard » jeté par un adolescent à un autre. Cet abruti ne voit pas – ou refuse de voir, au nom du politiquement correct – qu’il s’agit là, simplement, d’un nouvel épisode illustrant ce que nous disons depuis longtemps : une société multiraciale est une société multiraciste, au sein de laquelle des bandes de quartiers s’affrontent pour des questions de domination territoriale et de contrôle des trafics en tous genres qui brassent beaucoup, beaucoup d’argent. Les media se sont dépêchés, dès que l’info du double assassinat est tombée, de répéter en boucle que les deux victimes étaient des gens au-dessus de tout soupçon, sans aucune implication dans des affaires louches. Peut-être… Mais attendons la suite de l’enquête (si ses conclusions ne sont pas discrètement étouffées).

10:40 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Chronique de la France asservie et résistante...

2924130059.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

N° 3062 du 28/09/2012

 

DE MIEUX en mieux. Gilbert Collard, député du Front national, se prononce dans Le Courrier de l’Atlas, paru en septembre, et sous-titré, « Le magazine du Maghreb en Europe », pour, ni plus, ni moins, l’abrogation du régime concordataire en Alsace-Moselle.

 

COLLARD EST VRAIMENT CONSTERNANT…

 

Nos lecteurs savent que l’Alsace et la Moselle, alors allemandes, n’avaient pas appliqué les lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat, en 1905. Le Petit Père Combes n’avait pas le pouvoir de remettre en cause un statut auquel les Alsaciens, alors allemands, étaient très attachés. Ce statut, qui concerne les religions catholique, luthérienne, calviniste et juive, autorise notamment l’enseignement religieux dans les écoles publiques et permet de rémunérer les prêtres, les pasteurs et les rabbins, qui sont en quelque sorte, des fonctionnaires, rémunérés par l’Etat. Ajoutons que les seules facultés de théologie d’Etat, catholique et protestante, sont à Strasbourg. En 1920, la tentative d’appliquer le régime général à l’Alsace et à la Moselle entraîna une énorme révolte populaire, qui permit le développement de mouvements autonomistes puissants.

 

Le Régime recula… Le franc-maçon Collard estime que « ce sont des particularismes liés à l’histoire, qui n’ont plus lieu d’être. » Et il ajoute, l’air grave : « Je suis pour un régime uniforme. » Moi qui connais bien l’Alsace, je puis vous assurer que le FN ne dépasserait pas les 10 % de suffrages dans cette région, si les Alsaciens prenaient connaissance de ces propos. Mais, ce n’est pas fini. Le député FN Collard s’apprête à fonder une association destinée aux Français d’origine étrangère afin de les accompagner, dit-il, « dans leur processus d’intégration ». L’association aurait notamment pour objet d’aider ses adhérents à apprendre la langue française…. Mais que fait Collard au FN ? Ou plutôt qu’est devenu le FN ?

 

DES SOCIALISTES QUI RÉSISTENT

 

Le maire socialiste de Quimper, Bernard Poignant, qui fut le puissant patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains et qui est actuellement chargé de mission à l’Elysée auprès de François Hollande, n’a décidément pas sa langue dans la poche, à propos du mariage homosexuel. Il a osé déclarer : « A mes yeux, quoi qu’il arrive, l’accomplissement de l’enfant se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a eu un père ou une mère. Personne ne peut discuter ce fait. » Le magazine homosexuel Têtu l’a sommé de s’expliquer. Il l’a envoyé paître…

 

ETONNANT MALEK BOUTIH

 

Malek Boutih est l’ex-président de SOS Racisme et est aujourd’hui député socialiste de l’Essonne. A propos des caricatures de Charlie Hebdo, qui mettent en scène le prophète, il déclare : « Elles s’inscrivent dans le cadre de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. Il n’existe pas de champ sacré où la religion, où tout autre domaine, serait inattaquable. Ce serait une régression pour l’ensemble des libertés publiques. » A la question : « Malgré tout, (au sujet des caricatures), était-ce le bon moment ? », il répond : « La liberté, ce n’est pas de temps en temps ; c’est tout le temps. » Mais que pense Malek Boutih des lois mémorielles ? On aimerait le savoir. Dans une intervention sur BFM télé, jeudi 20 septembre, Daniel Cohn-Bendit s’est, quant à lui, déclaré résolument opposé aux lois mémorielles. Ce qui est bien mais tardif.

 

DELARUE MUSULMAN ?

 

La star de la télévision, connue pour son addiction à la cocaïne, qu’il consommait massivement, est mort il y a un peu moins d’un mois. Il a été inhumé le 29 août, dans la plus stricte intimité, en un lieu tenu secret. Il venait d’épouser Annissa, quelques semaines avant de mourir. Annissa est musulmane, et Jean-Luc Delarue s’était converti, peu avant de mourir, à l’islam. Son père n’avait pas été invité aux obsèques, et il ne sait pas où il a été enterré. Il a déclaré : « J’ai fini par savoir que mon fils avait été enterré dans le carré musulman d’un cimetière de la banlieue parisienne. » Et il ajoute : « Aujourd’hui je me bats encore pour savoir quand il a été inhumé et pourquoi je n’ai pas été invité, avec la famille, pour rendre un dernier hommage à mon fils. »

 

DES MUSULMANS RÉMUNÉRÉS POUR ESCORTER LES MÉDECINS EN ZONES MUSULMANES

 

Dans les zones musulmanes de Mantes-la-Jolie, qui porte bien mal son nom, pas question pour un médecin généraliste de pénétrer, au cœur de la nuit. Beaucoup, beaucoup trop risqué, on ne sait pas précisément pourquoi. Khalid et Majid ont eu une idée tout à fait géniale. Ils proposent aux praticiens de se faire accompagner par des « grands frères ». Du coup, la ville de Mantes-la-Jolie, émue aux larmes par cette merveilleuse idée, la financera avec la participation du Conseil général des Yvelines et de l’agence régionale de santé. Que du bonheur…

 

CAROLINE FOUREST, VIRÉE DE LA FÊTE DE L’HUMANITÉ

 

Il était prévu que la journaliste et essayiste Catherine Fourest, connue pour être une adversaire hystérique du FN et de l’extrême-droite, y prenne la parole. Le thème ? « Comment faire face au FN ? » Pas de quoi susciter, a priori, l’indignation des communistes, ni de leurs amis. Oui, mais voilà… Houria Boutelja, du Parti des Indigènes de la République accuse Caroline Fourest d’être islamophobe. Féministe, elle l’est certainement. Lesbienne revendiquée, idem. Pas de quoi plaire aux musulmans, certes… Mme Bouteljah déclare derechef : « Nous considérons que Catherine Fourest est une des principales propagandistes de l’islamophobie en France. Il nous paraît inconcevable que quelqu’un que l’on considère comme islamophobe aille faire la leçon au FN. » Huée à son arrivée par 40 personnes, aux cris de « Fourest, dégage », affirmant avoir été la cible « d’attitudes menaçantes », la pauvre chérie n’a eu d’autre alternative que de dégager, vite fait. Elle a déclaré : « A mon grand regret, j’ai dû repartir sans avoir parlé du racisme et du FN. » Mais, qu’elle soit rassurée : la Licra tient à apporter son plein soutien à la journaliste dont « la qualité des enquêtes, sur l’extrême-droite comme sur l’intégrisme, est précieuse au mouvement antiraciste. »

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 LE MILLIARDAIRE FABIUS SE MOQUE DU PEUPLE

 

Fabius est un milliardaire esthète. Ses parents possédaient une galerie d’art à côté du musée Jacquemart André, et on se souvient qu’il était intervenu, alors qu’il était Premier ministre, en faveur de la défiscalisation des œuvres d’art. Le voici qui récidive. Le Canard Enchaîné raconte que Fabius a organisé une exposition très privée de toiles impressionnistes dans son ministère, dépensant sans compter : 40 000 euros pour la fabrication des cimaises, les services d’un architecte-scénographe, l’assurance, bien sûr, des toiles, 10 000 euros d’installation et 5 000 pour un livret destiné aux visiteurs. Le public y aura eu droit pendant les deux jours du patrimoine. Le reste du temps, et bien, ce seront les happy few… Mais Hollande veut « une république irréprochable. » Cherchez l’erreur…

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 “DEUX CADAVRES EN ÉTAT DE MORT”

 

On a trouvé « deux cadavres en état de mort ». C’est la terrifiante nouvelle dont s’est désolé Rafik Abdessalem, le ministre tunisien des Affaires étrangères, deux jours après un naufrage d’un bateau de clandestins tunisiens aux larges de l’île italienne de Lampedusa. Cette tautologie suscite évidemment les ricanements des internautes. Pendant que les autorités italiennes recherchaient des survivants pas encore tout à fait morts, Abdessalem assistait, lui, paraît-il pendant ce temps, à un mariage de futurs morts encore vivants…

 

HOLLANDE N’EST PLUS “NORMAL”

 

Le Président de la République s’est rendu à Rennes, le 11 septembre, pour inaugurer un salon agricole, à bord du jet présidentiel, et non à bord d’un train, fût-il un TGV. Quelques jours plus tôt, il s’était déplacé en hélicoptère Super Puma, pour rejoindre Evian, et en Falcon 7 X pour se rendre à Rome. A vrai dire, Hollande s’était rendu compte de l’imbécillité de se déplacer en train ou en voiture, avec arrêts, aux feux. D’autant que le déplacement en train coûte horriblement cher. Tous les ponts doivent être sécurisés… Bref, des centaines d’hommes mobilisés. Cela coûte des centaines de milliers d’euros. Il ne s’agit de rien d’autre que d’un cirque purement démagogique.

 

Hollande se déplacerait-il désormais en Airbus présidentiel ? L’appareil, acheté à grands frais sous Sarkozy, n’a servi que deux fois depuis le quinquennat. Il serait grand temps de le rentabiliser…

 

GARDE-À-VOUS !

 

Le président du Consistoire central israélite de France, Joël Mergui, vient d’avoir un premier tête à tête avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, jeudi 13 septembre. Il a demandé (enfin, plutôt exigé) que le gouvernement fasse en telle sorte que les examens des étudiants ne tombent pas pendant les fêtes juives. « Nous voulons être sûrs que les étudiants juifs pratiquants n’aient pas à choisir entre leur foi et leurs études. » Et devinez ce qui se passa ? Ce fut Ayrault qui plia…

 

FILLON/COPÉ : UNE ÉTONNANTE MANIPULATION

 

Dans la confrontation Fillon/Copé pour la présidence de l’UMP, ce dernier avait commis une erreur tactique assez stupéfiante, qui paraissait donner un indéniable avantage psychologique à Fillon. Copé avait claironné urbi et orbi qu’il avait déposé 30 000 signatures, clamant : « Les parrainages, ça vaut mieux que les sondages. »

 

Référence, bien sûr aux sondages réalisés auprès de l’ensemble de la population, qui placent Fillon en favori. Sauf que les électeurs sont les militants de l’UMP, que Copé a très largement encadrés, en nommant des cadres et des secrétaires départementaux à sa dévotion.

 

L’équipe de Fillon avait laissé très sournoisement l’adversaire s’embourber, annonçant que Fillon ne déposerait “que” 15 000 paraphes. Le camp Copé en couinait de joie, prenant pour argent comptant ce qui n’était qu’une manipulation. La route vers le triomphe était assurée. Patatras. Utilisant la vieille technique du judo, qui utilise la force de l’adversaire pour le déstabiliser, Fillon a annoncé avoir déposé… 45 000 parrainages. Info ou intox ? Peu importe, le mal était fait dans l’opinion, et Copé se retrouvait Grosjean comme devant. Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Copé, a eu beau ironiser : « Il m’aura fallu attendre la veille de mon anniversaire pour découvrir Jésus. Il (Fillon) a réussi à multiplier les petits pains en une seule nuit », Fillon paraissait avoir assommé Copé, qui allait avoir beaucoup de mal à s’en remettre. Du coup Copé tente une contre-attaque assez foireuse. Il annonce le contrôle et la certification de ses signatures par un huissier parisien, demandant à ce que Fillon fasse de même. Au nom de la transparence. Pas question évidemment pour Fillon, qui venait de réussir une très étonnante manœuvre. Et patatras, nouvelle multiplication des pains en une nuit. Voici que le camp Copé annonce avoir engrangé 46 103 parrainages, soit davantage que Fillon. Il n'y a, évidemment, que les imbéciles pour se sentir obligés de les croire…

 

DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS : CE N’EST PAS ENCORE FAIT…

 

77 députés socialistes viennent de lancer un appel pour le droit de vote des étrangers.

 

Le gouvernement réaffirme qu’il tiendra cette promesse du candidat Hollande. Cécile Duflot, la ministre écologiste, a affirmé le 18 septembre sur France Inter que cette « promesse du président de la République » sera tenue « l’année prochaine », déclarant : « Cela fait vingt ans que c’est une urgence, je crois que c’est maintenant une nécessité. » En fait, tout ceci n’est que du cirque.

 

Elargir le droit de vote aux étrangers non-communautaires nécessite de modifier la Constitution. Cette dernière stipule, en effet, dans son article 3, que « sont électeurs, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques. » A la suite du traité de Maastricht, un article avait déjà été ajouté à la Constitution pour permettre aux citoyens des Etats membres de l’Union européenne de voter et d’être éligibles (sauf aux postes de maires et d’adjoints aux maires.) Pour ce qui concerne le droit de vote des étrangers non-européens, l’affaire est très loin d’être gagnée pour le gouvernement. L’élargissement de ce droit de vote et d’éligibilité, pour des élections locales, nécessite en effet une nouvelle modification de la Constitution. Deux possibilités : obtenir la majorité des 3/5e au Parlement réuni en Congrès ou faire appel au référendum. La seconde solution est évidemment des plus hasardeuses, car il est possible que le Peuple ne vote pas pour cette ineptie. Quant à la première, le Parti socialiste et ses alliés, qui sont certes majoritaires, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, ne disposent pas de la majorité des 3/5e permettant de voter cette modification de la Constitution, et d’imposer aux Français le droit de vote des étrangers. Il est bien évident que l’opposition, à moins d’être totalement suicidaire, ne votera jamais cette modification de la Constitution. Mais les socialistes et leurs alliés pourront s’indigner, lançant un message fort en direction des banlieues, sur le thème : nous sommes avec vous, soyez avec nous…

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lundi, 01 octobre 2012

Le nouveau numéro de la revue Terre et peuple est sorti...

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19:49 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Anniversaire

bardeche.jpgMaurice Bardèche qui se disait lui même “écrivain fasciste” est né le 1er octobre 1907 à Dun-sur-Aurun dans le Cher.

Il s'occupe longtemps de ses travaux littéraires et universitaires mais les horreurs de l’épuration et notamment l’exécution de son beau-frère et ami Robert Brasillach, au matin du 6 février 1945, le décident à entrer en politique comme d’autres entrent en religion. Il affirmera dans Jeune nation, en 1959: « C’est la mort de Brasillach et l’épuration qui ont fait de moi un animal politique. La politique ne m’intéressait absolument pas avant cette date; à partir de ce moment-là, j’ai foncé dans la politique. »

« Je crois que le monde moderne est une entreprise de dénaturation de l’homme et de la création. Je crois à l’inégalité parmi les hommes, à la malfaisance de certaines formes de la liberté, à l’hypocrisie de la fraternité. Je crois à la force et à la générosité. Je crois à d’autres hiérarchies que celle de l’argent. Je crois le monde pourri par ses idéologies. Je crois que gouverner, c’est préserver notre indépendance, puis nous laisser vivre à notre gré. »

(Sparte et les Sudistes. Éditions Les sept couleurs.)

Source Terre et peuple Poitiers cliquez ici

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Pendant que la barbarie allogène s'étend, Valls fait matraquer les Français !

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Yves Darchicourt

Tandis que Manuel "Kippa" Valls mobilisait les troupes de happe-chair qui allaient s'abattre brutalement à Paris sur les militants de l'Oeuvre Française et des Jeunesses Nationaliste désireux de faire savoir - le plus légalement du monde - que les souchiens avaient la volonté de rester maîtres chez eux, une horde de "jeunes" en massacrait deux autres dans un "quartier sensible" du côté de Grenoble, prouvant ainsi que, comme tous ses prédécesseurs du Système, Valls est incapable de faire régner l'ordre et la sécurité dans les zones de colonisation allogène.

Sans doute sur ordre précis, Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti, coupables de représenter les gaulois mal-pensant, ont été arrêtés avec une brutalité inouie par des policiers que le gouvernement n'ose pas envoyer se montrer en territoires occupés. La veille, 15 à 20 sauvages suburbains ont pu tranquillement organiser et perpétrer une expédition punitive contre deux malheureux taillés en pièce au couteau, à la pioche et au marteau : les deux victimes (un afro-français et un maghrébo-français) étant ainsi immolées pour laver l'affront d'un "mauvais regard" entre "petits frères"

Alors que la primitive sauvagerie, importée par les collabos de l'immigration, gagne chaque jour du terrain et finira par sortir des "quartiers" pour gagner tout le pays - aidée en cela par le programme écolo-socialiste de dissémination des logements "sociaux" attribués sous critères raciaux - le minus habens élyséen et son Tartarin de l'Intérieur lâchent la police française sur les Français qui entendent rester "maîtres chez eux". Rassemblement ! Résistance ! Reconquête !

12:03 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mercredi 17 octobre : le Marquis chez Les Ronchons...

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samedi, 29 septembre 2012

La manif des Jeunesses nationalistes interdite : plusieurs dizaines d'interpellations...

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Communiqué de l'Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes :

Aujourd’hui, samedi 29 septembre 2012, a été interdite à la dernière minute la manifestation des Jeunesses Nationalistes programmée depuis deux mois. Sur le thème « Maîtres chez nous », avec l’accord des autorités légales, les nationalistes ont voulu manifester pour exprimer leur révolte la plus légitime face au racisme anti-blancs dont sont victimes chaque jour les Français de souche.

Une fois encore, après les 2 interdictions de Lyon en juin 2012, un pouvoir illégitime qui continue de desservir les intérêts de la France et de ses filles et fils, a voulu museler les Souchiens. Toutefois, pacifiquement mais fermement, afin de canaliser des centaines de jeunes venus à l’appel des Jeunesses Nationalistes, un ordre de rassemblement a été donné à Paris pour affirmer que le droit légitime des Français non reniés à rester maîtres chez eux était imprescriptible et prévalait sur... la volonté d’un régime politique installé en France mais qui n’est pas de France.

Malgré la volonté du système de nous faire taire, nous nous sommes rassemblés devant Notre Dame de Paris afin de montrer que les Français relevaient la tête et étaient déterminés à redevenir maîtres chez eux. Avant même d’être encerclés par des forces de l’ordre au pied de la Statue de Charlemagne place Notre Dame à Paris, avec une brutalité sans pareil, les militants dont Alexandre GABRIAC et Yvan BENEDETTI ont été arrêtés par la police du ministre à la kippa Manuel Valls.

Cette répression montre non pas la force mais la faiblesse d’un régime aux abois empêtré dans une crise économique porteuse d’une grave crise sociale et politique à venir. Comme toujours, l’avenir appartiendra à ceux qui sauront constituer une minorité politiquement formée et inaccessible au découragement.

Plus que jamais nous sommes déterminés à rester maîtres chez nous, à rétablir la France. Nul ne nous fera taire ! Hauts les cœurs, en avant la victoire !

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Dimanche soir sur Méridien zéro :

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Méridien zéro RBN cliquez ici

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Une France à la dérive...

1826468690.jpgLe billet de Patrick Parment

Il est toujours facile quand on a planté sa tente dans le champ de l’opposition de lancer de vertueux conseils à ceux qui nous gouvernent. Cependant, sans esprit critique, on ne progresse guère. Et la situation économique catastrophique dans laquelle nous sommes est bien le résultat des politiques menées depuis des décennies tant par la droite que la gauche. Certes, on a beau jeu – non sans raison – de critiquer l’Europe, mais je pense qu’il est aussi balayer devant sa porte et mettre de l’ordre dans notre propre Landerneau. La société française est corsetée à tous les niveaux : intellectuel, politique et économique. Ce que Michel Crozier avait consigné en 1971 dans un ouvrage intitulé, La société bloquée.

Certes, les critiques ne datent pas d’aujourd’hui et on se replongera avec intérêt sur les non-conformistes des années 1930 et leur slogan ni communisme / ni capitalisme, communisme que l’on remplacera évidemment par socialisme.

Intellectuellement, cette société vit sous le joug permanent de lois liberticides, de politiquement correcte – l’horizon indépassable de la démocratie -, de droits de l’homme et d’organismes représentatifs de l’air du temps qui appellent un chat, un chien. Histoire de faire accepter aux forceps une société multiraciale aux Français de souche.

Côté politique, nous sommes dans un système fermé où les politiques ne s’intéressent qu’à leurs problèmes de classe, leur promotion, leurs privilèges et le montant de leurs rétributions. Madame Roselyne Bachelot déclare gagner nettement plus – 20 000 € - à débiter des âneries sur une chaîne télé qu’à jouer au ministre. Un socialiste, membre de ce gouvernement se posait la question de savoir de quoi se plaignait la classe moyenne au regard de ses revenus qu’il estimait de 5 000 à 25 000 € ! Ce monsieur n’a, a priori, jamais entendu parler du Smic. Et ça gouverne !

Quant au volet économique, là on entre dans un univers carrément kafkaïen. D’une part, l’administration dans son ensemble (exception faite de la santé, en très mauvais état par ailleurs), joue contre les entreprises, sauf les très grosses évidemment (CAC 40) qui ont des moyens de pression. Je ne sais si vous avez essayé un jour de monter une entreprise dans ce pays, mais partez tout de suite pour Londres, c’est plus simple, ça prend moins de temps, et ça coûte moins cher.

En matière fiscale, l’inégalité n’est pas moindre vu que tout le monde est à la même enseigne, les gros comme les petits… sauf qu’au final, c’est le gros qui gagne. On nous promet une réforme de notre fiscalité depuis des décennies… mais personne, à droite comme à gauche, ne veut s’y coller. Trop de risque politique. Au final, une fiscalité injuste rendue d’autant plus pénalisante qu’il faut payer six millions de fonctionnaires - là aussi, on pourrait allègrement dégraisser - sans compter la multiplication d’organismes bidons (voir à ce sujet les rapports de la Cour des comptes). Ajoutez-y encore ce que nous coûte tous les « z’issus de l’immigration », « chez eux chez nous » comme le dit un slogan, clandestine ou pas et vous obtenez une addition que n’aurait pas désavouer le Père Ubu.

Si l’on ajoute encore (stop, arrêtez, n’en jetez plus !) le poids de l’Europe et de ses règlements qui nuisent d’ailleurs souvent à nos intérêts au nom d’un libéralisme meurtrier, la boucle est bouclée et on s’aperçoit que les Français travaillent pour le roi de Prusse, comme aimait à le dire ma grand-mère.

Comment voulez-vous que ce pays, qui ne manque pas de génie ni d’esprit d’entreprise, marche, saigné régulièrement qu’il est par des politiques de droite comme de gauche qui ne cessent d’accumuler les erreurs et de renvoyer l’ascenseur à leurs bailleurs de fonds.

Comment s’en sortir quand, par ailleurs, une classe intello-médiatique, jalouse de ses privilèges, diffuse chaque soir à la téloche sa dose de crétineries concentrées ? Comment, dès lors, empêcher Bernard Arnault de devenir Belge, Johnny d’immigrer en Suisse et de vivre aux Etats-Unis et les Français de becqueter, à haute dose, des anxiolytiques.

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La manif des Jeunesses nationalistes prévue ce samedi à Paris est interdite...

150912_033126_PEEL_StqWEQ.jpgNous venons d'apprendre l'interdiction par le pouvoir socialiste de la manifestation prévue ce samedi à Paris par le mouvement Jeunesses nationalistes.

Alors que l'ensemble de la classe politique se lamente sans retenue à la moindre atteinte, imaginaire ou avérée, à la démocratie où que ce soit dans le monde, en France on interdit à des jeunes Français de manifester publiquement leur légitime attachement à leur patrie et à leur identité.

Cette interdiction est tout simplement scandaleuse. Elle prouve, s'il en était encore besoin, la volonté du pouvoir d'étouffer toutes les formes de résistances au mondialisme destructeur des peuples et des nations.

Synthèse nationale

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vendredi, 28 septembre 2012

Par-delà le Copé-coller, le Bien est fait

Randa Philippe ao-t 2010 Portrait.jpgLa chronique de Philippe Randa

Il est toujours surprenant de constater les contradictions de la République française. Elle s’honore en effet à tout bout de champ d’être le pays autoproclamé des droits-de-l’homme, droits en question que le monde entier est sensé nous envier. Pourtant, on y dénonce quasiment chaque jour un tabou dont il conviendrait de ne pas parler, de ne surtout pas parler, au risque d’être brocardé comme un dangereux extrémiste…

Dernier en date, celui du « racisme anti-blanc » agité par Jean-François Copé, candidat à la direction de l’UMP, le premier parti d’opposition, celui-là même de l’ancien président Sarkozy…

Si le Front national ironise en constatant que le candidat Copé a mis quelques décennies à découvrir ce que lui-même dénonce depuis toujours, la quasi totalité de la classe politique hurle au « racolage électoral » auquel il se livrerait avec une rare inconscience. Ou un rare cynisme. L’un empêche-t-il l’autre, d’ailleurs ?

Ne doutons pas que le candidat Copé n’ait osé mettre les pieds dans le plat du politiquement correct qu’en raison de basses intentions politiciennes : en retard dans les sondages sur le si sémillant François Fillon, son rival à la présidence de l’UMP, il se devait de faire du « buzz », comme l’on dit désormais – soit du « raffût » comme on disait avant – pour se faire remarquer et ainsi espérer rattraper son retard.

Gageons que sitôt élu s’il parvient à ses fins, le président Copé n’aura de cesse de faire oublier une telle déclaration qui n’aura plus son utilité, copiant ainsi à la perfection les effets d’annonce sans lendemain de son maître-prédécesseur à la tête de l’UMP… et accessoirement à celle de la République française, dont c’est bien évidemment là l’obsession copéïenne, et pas seulement en se rasant le matin.

Au-delà de ses tristes ébats de politicaillerie, reste le tabou en lui-même… qui n’en est plus un, puisqu’exposé désormais en place publique. La dénonciation ou la négation de son existence revient à légitimer sa réalité, qui peut encore affirmer le contraire ?

Sans doute, le Copé-coller – tel que Marine Le Pen a ironisé sur les propos de l’intéressé qui reprend son vocabulaire – va-t-il faire prendre conscience à nombre de Français, comme dans le fameux Conte d’Andersen Les Habits neufs de l’empereur, que les « Blancs », c’est-à-dire dans le langage commun les « Français d’origine européenne » ne sont pas les seuls « racistes », mais que des Français (ou en voie l’être) d’origine africaine, maghrébine ou asiatique pourraient nourrir des sentiments peu droits-de-l’hommesque envers les « sous-chiens », comme les définit si élégamment Houria Bouteldja, militante politique franco-algérienne et porte-parole du parti des Indigènes de la République (PIR).

La classe politique peut donc quasi-unanimement aboyer contre l’un de ses éminents représentants en mal de notoriété, par-delà le « Copé-collé », le Bien est fait…

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Catalogne : quand les intrus veulent museler les souchiens...

BANDERA-CATALANISTA-ARABE.jpgDans le cadre du VIIIe Congrès des Imams et des Présidents de Mosquée de Catalogne, le secrétaire de la Fédération du Consell Islamique de Catalogne, Mohammed Halhoul, a affirmé qu’il fallait marquer avec d’une ligne rouge les limites de la liberté d’expression, artistique et de production.

En bref Mohammed Halhoul souhaite museler les catalans.

La riposte de Josep Anglada (cliquez ici), président du parti identitaire Plataforma per Catalunya est sans appel : “Mohammed Halhoul n’est personne pour dire ce que les lois catalanes doivent faire, Hahoul est un maure qui doit quitter la Catalogne si il n’est pas content vers un pays de lois islamique, c’est sur que là il se sentira bien, tout le monde sait que sa loi est caractérisée par la liberté d’expression et la défense des liberté, surtout celles des femmes”.

Source Terre et peuple Perpignan cliquez là

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RAPPEL : "Histoire des Fascismes" de François Duprat diffusé par Les Bouquins de Synthèse nationale...

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Le livre de François Duprat Histoire des Fascismes, initialement publié dans les années 70 et réédité au printemps dernier par Deterna, est désormais diffusé par Les Bouquins de Synthèse nationale. Ce livre est préfacé par Alain Renault. Vous pouvez vous le procurer en cliquant ici ou en nous retournant le bulletin de commande suivant cliquez là.

Histoire des Fascisme, François Duprat,

préfacé par Alain Renault, 310 pages, 29 € + 3 € de port.

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Télé : une nouvelle série s’en prend à l’Eglise catholique

LLLLIT~1.JPGDécidément, ils ne s’arrêtent plus ! Après le téléfilm « Inquisitio », produit par France 2 et historiquement mensonger, puis « Borgia » , Canal + récidive avec « Ainsi soient-ils ». La diffusion de cet étron de 8 x 52 minutes commence le 11 octobre prochain. Yahoo news présente ainsi cette série : « Elle met en scène cinq futurs prêtres partagés entre leurs idéaux de jeunesse et la rigueur de leur engagement, et confrontés aux réalités d’un monde extérieur plus complexe qu’il n’est écrit dans la Bible. »

Concrètement, la série va insister sur les « tentations auxquelles sont confrontées les 5 jeunes séminaristes de la série : l’argent, la violence et le sexe. » Quelle programme ! Quatre affiches sont sorties pour annoncer ce navet, et illustrent parfaitement l’esprit de la production : cliquez ici

Une fois de plus le modèle de vie vertueux proposé par l’Église catholique va être souillé. Les intransigeants relèvent les noms des dégénérés mêles à cet immondice, l’origine des protagonistes surprendra que les plus naïfs :

Créateurs : David Elkaïm, Bruno Nahon
Scénario : David Elkaïm, Vincent Poymiro
Avec : Samuel Jouy, Julien Bouanich …
Production : Zadig Productions, Arte France

Président du Comité consultatif des programmes d’ARTE : Françoise Benhamou
Président du Conseil de surveillance d’ARTE : Bernard Henri Lévy
Producteurs associés de ZADIG Productions : Bruno Nahon, Paul Rozenberg, Caroline Nataf, Florian Lobstein …

Source Contre Info.com cliquez là

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Revue de presse : Energies vertes, le côté obscur de l’éolien

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Louis Marin

Economie matin cliquez ici

Dans l’Orne, 10 éoliennes sur 11 récemment construites appartiennent… à des élus locaux. Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, reste muette.

Les promoteurs éoliens se présentent très souvent non comme des businessmen, mais comme des ONG salvatrices de l’humanité victime du réchauffement climatique.

Ces industriels oublient bien souvent de préciser que compte tenu de l’intermittence du vent, l’énergie éolienne doit être compensée par une électricité thermique au charbon, au gaz ou au pétrole génératrice d’émissions énormes de gaz à effet de serre et que la biodiversité est totalement perturbée par les tonnes de béton utilisées, les effets stroboscopiques des pâles et les infrasons.

Mais le plus grave c’est que derrière cette figure sympathique d’écologie se cache une face obscure que la récente conférence environnementale a largement occultée. En effet, la filière éolienne se trouve actuellement confrontée dans le plus grand silence à une tempête juridique pénale qui pourrait tous simplement balayer définitivement l’éolien terrestre en France.

En effet, les associations de défense de l’environnement désormais habituées à décortiquer les dossiers de montages des promoteurs ont découvert qu’une grande partie des éoliennes terrestres installées en France était située sur les terres des maires, des conseillers municipaux ou des membres de leur famille.

Le plus grave c’est qu’une majeure partie de ces élus ont participé sciemment à l’élaboration des projets et aux délibérations d’installation des aérogénérateurs. Or ce délit de prise illégale d’intérêt est passible de 5 ans de prison et 750.000 euros d’amende (article 432-12 du code pénal). Actuellement de très nombreuses plaintes sont déposées auprès des procureurs de la République qui ouvrent des enquêtes préliminaires dans la France entière dont la Basse Normandie région particulièrement révélatrice de cette organisation.

Le Service Centrale de Prévention de la Corruption et la Direction des affaires criminelles du Ministère de la Justice sont désormais saisis de l’affaire qui est prise très au sérieux. Car outre des faits de prises illégales d’intérêt les enquêteurs pourraient découvrir des faits de corruption et de trafic d’influence comme c’est actuellement le cas pour un parc éolien en Haute Loire où la maire et deux conseillers municipaux sont mis en examen pour ces chefs d’accusation.

A cet égard Noel Pons consultant spécialiste de la corruption a publié une note pour le centre de criminologie de l’Université de Paris II sur le développement croissant de la criminalité verte. Un collectif d’association Bas Normand a récemment saisi le Président de la République de cette question ainsi que de l’opacité des circuits financiers qui a répondu dans un courrier qu’il demandait à la Ministre de l’Ecologie de faire diligence sur toutes ces questions.

Mais jusqu’à présent cette dernière est restée particulièrement muette et le Préfet de Région de Basse Normandie conforté par ses services a tout récemment attribué un permis de construire dans l’Orne où 10 éoliennes sur 11 appartiennent à des élus ou leur famille alors qu’une enquête préliminaire avait été ouverte préalablement sur le sujet.

Alors qu’en Italie la justice vient de saisir un parc éolien appartenant à la mafia calabraise, le pouvoir exécutif français devrait se méfier de soutenir une filière qui à terme devrait faire l’objet d’un énorme scandale judiciaire et financier. Sauf à ce qu’une loi d’amnistie générale blanchisse tous les élus concernés mais François Hollande a promis pendant sa campagne une République propre et irréprochable. A suivre donc…

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RAPPEL : vendredi 28 septembre, réunion parisienne de l'OEuvre française

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Et le lendemain : manif des Jeunesses nationalistes

autorisée par la Préfecture de police de Paris

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jeudi, 27 septembre 2012

Mensonges médiatiques, mensonges historiques : L'Algérie vue par Le Monde en 2012

pont_de_sidi_naa770mane_3.jpgPierre Milloz

Polémia cliquez ici

Le conformisme, l’inculture et l’absence de tout regard critique ne cessent de progresser dans les médias. A partir du moment où une affirmation est politiquement ou historiquement correcte les journalistes se croient tout permis : à-peu-près et invraisemblances s’accumulent. Les faits n’interviennent plus, seule compte l’idéologie. Voici un décryptage d’un article du Monde. Le très rigoureux Pierre Milloz y compare ce qu’il a connu de l’Algérie et ce qu’en dit Le Monde.
Polémia.

Traitant d'une récente exposition sur l'Algérie, Le Monde évoque dans son numéro du 20 septembre dernier, sous la signature de Catherine Simon, « les tombereaux de morts “indigènes” que 130 années de colonisation ont laissés derrière elles ».

Des tombereaux… J'ai couru au dictionnaire Larousse : « Caisse montée sur deux roues, servant au transport des matériaux et se déchargeant par basculement ». Mme Catherine Simon ne dit pas où se faisait le basculement, mais son lecteur est invité à le deviner : la mer, sans doute, ou pis encore les charniers, bien sûr.

Et moi qui ai passé les trente premières années de ma vie en Algérie, et qui n'étais pas au courant ! Et mes grands-parents ne m'en ont jamais parlé ! Bien que leur ancienneté remontât aux années 1880, ils ne devaient pas être au courant non plus. Et pas davantage mes parents. Il est vrai qu'ils n'ont guère quitté Alger et que les services secrets massacraient sans doute plus facilement ailleurs que dans les grandes villes.

Pourtant l'expérience de mes beaux-parents plaide en sens contraire : ils ont vécu la plus grande partie de leur vie dans des petites villes « de l'intérieur », comme on disait, et il semble que durant toutes ces années ils n'aient pas davantage remarqué les hécatombes méthodiques d' « indigènes ». Les tombereaux étaient assurément nombreux et chargés et pourtant malgré les carnages la population augmentait rapidement de 3.750.000 en 1886 à 9.730.000 en 1954.

Si l'on interrogeait Mme Simon elle expliquerait sans doute que les tueries et les tombereaux qui en évacuaient les résultats constituaient un phénomène propre au bled. Mais là j'ai un exemple qui ferait hésiter. Mon oncle et ma tante ont été instituteurs de 1920 à 1946 dans le bled. Ils étaient affectés non dans une ville mais dans un douar de Kabylie : celui de Sidi Naaman, dans la vallée de l'Oued Chélif. Jusque dans les années trente (de ce que l'on m'a maintes fois raconté, je crois me souvenir que le pont fut construit en 1934), l'école et le douar étaient l'hiver coupés de la route d'Alger à Tizi-Ouzou par les crues de l'Oued Chélif. J'y ai passé plusieurs mois lorsque, après le débarquement américain du 8 novembre 1942 et les bombardements allemands qui ont suivi, mes parents ont jugé préférable de mettre leurs enfants à l'abri à Sidi Naaman. J'ai ainsi fait avec plaisir la connaissance des enfants du lieu scolarisés et des notables du douar avec qui mon oncle et ma tante avaient noué des relations amicales et conviviales.

Lorsque survinrent les événements de Sétif en 1945, on sut qu'après ce début de guerre civile, les auteurs de la sédition se repliaient vers l'ouest en Kabylie et pouvaient menacer l'école. Alors les hommes du douar de Sidi Naaman se sont constitués en groupes armés pour, jour et nuit, défendre celle-ci et les instituteurs.

Je n'ai jamais de ce côté non plus, entendu parler de tombereaux.

Il me vient à l'esprit que je me suis donné beaucoup de mal pour contester non pas une pensée mûrie sur une réalité complexe mais un réflexe conditionné. Celui-ci en vaut-il la peine ? Peut-être en ce qu'il est représentatif de certains médias, mais sûrement pas en lui-même car il exprime la plus attristante des imbécillités : l'imbécillité mécanique du robot.

08:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 18 novembre, Paris :

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08:41 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Tours, vendredi 19 octobre, Robert Ménard invité du Cercle Jean Royer...

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12 octobre : soirée Livr'arbitres à Paris

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Mariage des paires homosexuelles : nouvelle initiative d'opposition !

567109440.jpgDéputé-maire d’Orange, Jacques Bompard vient d' adresser une lettre-circulaire à tous les maires de France dans laquelle il regrette que le gouvernement n’organise pas de référendum relatif au mariage des invertis. Il demande aux édiles d'intervenir auprès de leurs députés et sénateurs, afin que soit inscrite dans la loi une clause de conscience permettant aux maires ou adjoints de ne pas être tenus de célébrer un tel mariage s'il est contraire à leurs profondes convictions morales. Jacques Bompard précise que cette loi touche à la structure même de notre société, en même temps qu’à la conscience de chacun et que de ce fait, il n’est pas admissible qu’un élu se trouve privé de cette liberté primordiale. (source)

Pai ailleurs, Jacques Bompard lance une pétition nationale permettant aux signataires de manifester leur opposition au mariage homosexuel, d'exiger un référendum sur le sujet et au minimum l'introduction de la clause de conscience permettant le droit de retrait des élus municipaux confrontés à la chose. (cliquez ici)

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mercredi, 26 septembre 2012

Le Qatar est-il en train d'acheter la France et sa diplomatie à grands coups d'investissements ?

Le Qatar accumule les investissements en France. Foot, immobilier, banlieues... Avec son poids financier, le pays semble se donner les moyens de mettre sous pression la diplomatie française, qui n'ose pas froisser son "généreux ami"...

Atlantico : Petite monarchie pétrolière et gazière du golfe Persique, le Qatar a choisi d'investir massivement en France et en Europe, dans le sport (avec le rachat du PSG), dans l'immobilier, les banlieues (lire notre article : Arnaud Montebourg renonce à son hold-up sur les 50 millions d'euros promis par le Qatar aux banlieues et double la mise)... Où va-t-il s’arrêter ?

Karim Sader : La succession des crises financière de 2008 et économique de 2009-2010 ayant plongé les économies occidentales dans la récession aura été une aubaine pour le Qatar. A contre-courant de la grande tendance internationale, le riche émirat gazier affichait une croissance économique insolente, dopée avant tout par sa production de GNL (gaz naturel liquéfié) dont Doha est devenu le premier producteur mondial l’an dernier.
 
Bénéficiant d’une conjoncture interne extrêmement favorable, avec l’absence de toute contestation politique et sociale, qui, au contraire de l’Arabie ne contraint pas le régime à acheter la paix sociale à grand renfort de pétrodollars, la dynastie des Al-Thani avait dès lors les mains libres pour investir son surplus de richesses à l’étranger. En ces temps de crise, les investissements qataris, très bien accueillis par des économies occidentales en crise, ont permis à l’Emirat de réaliser d’importantes plus-values en profitant de la période de récession pour racheter des capitaux à des prix très attractifs.   

Si on y regarde de plus près, ces investissements n'ont aucun effet durables. Ne sont-ils pas avant tout un moyen d'asseoir la diplomatie qatarie ?

Effectivement, j’aurais tendance à penser que les investissements tous azimuts du Qatar à l’étranger s’apparentent davantage à des achats compulsifs qu’à une réelle stratégie de long terme, qui pourrait par exemple servir à assurer la diversification économique du pays, qui demeure largement dépendant du secteur des hydrocarbures.

En réalité, derrière cette politique de placements massifs se cache une véritable angoisse existentielle ! J’entends par là que le Qatar cherche par-dessus tout à compenser sa vulnérabilité géopolitique et militaire, ainsi que sa faiblesse démographique. Pour cela, le minuscule émirat, coincé entre les deux mastodontes régionaux que sont l’Arabie et l’Iran, a besoin d’exister à l’étranger en semant ses investissements dans des domaines divers et variés.

N’oublions pas que si le Qatar est assis sur les troisièmes réserves mondiales de gaz, sa position géographique le met à l'avant-poste d’une confrontation entre l’Iran cherchant à se doter du feu nucléaire et des Etats-Unis dont les plus importantes bases militaires – hors frontières américaines – se trouvent justement en territoire qatari.

Par conséquent, en étant l’otage des tensions régionales et dépourvues d’un « hard power » le Qatar a fini par développer une sorte de « complexe » qui le pousse à cultiver son rayonnement à l’international, par le biais de son soft power dont la finance, le sport et Al-Jazeera sont les principaux piliers.  

Peut-on dire que l’implication du Qatar dans le financement des banlieues s’inscrit dans cette même dynamique ?

L’implication du Qatar dans le financement des projets de jeunes entrepreneurs des banlieues suscitent de vives passions, car il ne s’agit pas d’un investissement anodin. Je dirais tout d’abord qu’il est symptomatique du phénomène de mondialisation, à travers lequel un Etat géographiquement éloigné parvient à tisser des liens avec une communauté en contournant le sacro-saint modèle de l’Etat-Nation qui est clairement en faillite dans nos démocraties occidentales. C’est du moins ce que laissait présager la première mouture du projet, qui a vu une association d’élus issus de la diversité venir frapper directement à la porte du Qatar. Ce dernier a certainement sauté sur l’occasion pour accroître sa visibilité internationale – ce qui constitue une véritable obsession pour les dirigeants de ce minuscule émirat qui cherche en permanence à soigner son image de marque.

J’ajoute par ailleurs que cet investissement suscite d’autant plus de controverses qu'il intervient clairement dans l'une des fonctions régaliennes de l’Etat, à savoir la politique d’intégration socio-économique des banlieues. Il semble toutefois que les responsables français tentent à présent d’y ajouter une participation de l’Etat ainsi que d’étendre la stratégie de financement à « d’autres départements défavorisés », sans doute pour contrecarrer les accusations de communautariste lié à un projet dont les détracteurs considèrent qu’il vise des zones majoritairement peuplées de citoyens issus de l’immigration arabo-musulmane.

Source Atlantico, lire la suite cliquez ici

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mardi, 25 septembre 2012

Filip Dewinter : « Anvers n’est pas à chacun, Anvers est aux Anversois ! »

La ville d’Anvers, dirigée par une coalition SP.a/VLD/N-VA/CD&V (Parti socialiste, Parti libéral de droite, Parti national-centriste flamand, Parti social-chrétien), a pour devise : « La ville de chacun ».

Le chef de file du Vlaams Belang pour les élections communales (municipales) à Anvers, Filip Dewinter, dénonce ce slogan au sein d’une publicité électorale »

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« Les conséquences de la politique multiculturelle de Janssens (maire socialiste) et Dewever (N-VA) & Co., vous pouvez les constater au sein de nombreux quartiers d’Anvers ( Borgerhout, Oud-Berchem, Deurne-Noord, Hoboken en Antwerpen-Noord). L’insécurité et la criminalité augmentent. Tous les quartiers s’islamisent et s’arabisent. »

Selon Fillip Dewinter, beaucoup d’Anversois flamands ne se sentent plus à la maison dans leur propre quartier. Les récentes émeutes à Borgerhout sont les conséquences de la politique multiculturelle qui donne l’impression aux allochtones que tout leur est permis. Filip Dewinter estime qu’Anvers est avant tout aux Anversois de souche et que les personnes qui ne sont pas originaires de Flandre doivent s’adapter et pas l’inverse. Il écrit que avant tout l’immigration doit être stoppée et que les criminels et étrangers non-adaptés doivent être renvoyés vers leur pays d’origine.

Il ajoute «  La société multiculturelle est en faillite. Il est temps de choisir un vrai changement ! Le N-VA/SP.a/VLD en CD&V ont conduit à Anvers au cours des dernières années une politique de « son propre peuple en dernier ».  Le multiculturel signifie dans la pratique déjà trop souvent multi-conflits. Le Vlaams Belang dénonce depuis de nombreuses années la politique laxiste et néfaste d’immigration et d’assimilation. Les autres partis, comme la N-VA, donnent l’impression qu’ils vont dans le même sens que le Vlaams Belang alors qu’ils font partie depuis des années de la direction de la ville d’Anvers dirigée par [le maire socialiste] Patrick Janssens. Le temps de la clarté et du changement avec le Vlaams Belang est arrivé. Rendons ensemble Anvers aux Anversois ! »

Source Lionel Baland

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L'identité contre l'islamisation et le laïcardisme !

Yves Darchicourt

Il y a environ deux ans, Mme Le Pen lançait une petite phrase assimilant le débordement des prières mahométanes dans certaines rues de Paris à une manifestation "d'occupation"; récemment, elle a suggéré de faire interdire le port du voile islamique dans les lieux publics. Tollé politico-médiatique assuré dans les deux cas et publicité sans frais ! Et hélas à nouveau pain béni pour les ennemis de notre identité et de notre civilisation : déjà les collabos de l'immigration - qui n'envisagent évidemment pas de renvoyer les fidèles musulmans surnuméraires chez eux - avaient en conséquence demandé à ce que les projets de construction de mosquées soient facilités et les laïcards forcenés - pour qui la France n'est pas plus la fille aînée de l'Eglise que celle du Prophète ou n'est l'élue d'un quelconque Eternel - exigent à nouveau l'interdiction absolue de toute référence à une appartenance religieuse sur le domaine public.

Tandis que certains souhaitent voir proliférer les minarets à côté des beffrois et des clochers, d'autres envisagent de légaliser la christianophoblie - et plus particulièrement la cathophobie - en s'attaquant à tout ce qui faisait se hérisser les partisans du petit père Combes : crèches publiques, déambulations de St-Nicolas, processions ou bénédictions traditionnelles, croix publiques, volées de cloches... et pourquoi pas en se laissant aller à un délire épurateur pourfendeur de l'hagiotoponymie dans nos Provinces en faisant "débaptiser" villes, villages et lieux-dits attachés par leur nom à un saint de l'Eglise catholique. Immigration-islamisation et laïcardisme échevelé se conjuguent dans la même perspective de destruction de notre identité civilisationnelle !

Notre Civilisation est d'un âge immense, developpée sur nos terres par les descendants de ces cavaliers conquérants dont les Dieux allaient par trois, imprégnée d'un christianisme adapté à son infrastructure mentale et religieuse et qui, incomparable, doit être défendue et préservée dans tous ses aspects dont l'Islam (qui s'incrustera avec ou sans voiles tant que ses partisans seront présent en nombre sur nos terres) ou l'absence d'élan mystique ne font pas partie. C'est pourquoi il est fort regrettable que pour se faire admettre aux mangeoires d'une République gangrénée par les Frères Trois Points, une politicienne prétendant représenter "la France et les Français" en vienne à donner du grain à moudre aux ennemis de notre identité et de notre civilisation. 

Rassemblement Résistance Reconquête !

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dimanche, 23 septembre 2012

Dimanche 11 novembre, à Paris, 6e Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...

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Pour information : déjà, de nombreuses associations, revues, maisons d'édition... nous ont demandé les conditions de location de stands pour cette journée. Celle-ci se déroulera, à Paris, dans un endroit différent de celui des années précédentes (cet endroit sera rendu public prochainement). Cette année, il y aura donc deux espaces distincts : l'un pour les stands et un autre, un grand amphi, pour les conférences. Cela évitera aux auditeurs de subir le brouhaha permanent, et fort gênant, qui troublait, bien malgré nous, les interventions.

Les stands seront disposés dans un grand hall spécialement réservé à cet effet. Comme pour chacune de ces Journées annuelle de Synthèse nationale, nous serons obligés de demander une participation financière aux exposants. Afin de nous simplifier la tâche, nous vous demandons de bien vouloir nous faire part de vos intentions (un dossier de réservation vous sera envoyé). La priorité sera bien entendu donnée à nos fidèles exposants.

Contact : synthesenationale@club-internet.fr  

SN

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samedi, 22 septembre 2012

Pour la Nouvelle Droite Populaire, il ne suffit pas de s'en prendre aux effets, il faut s'attaquer aux causes...

Identite.jpgUn communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :


Marine Le Pen, dans un entretien au Monde, demande l'interdiction du port du voile islamique et, sans doute pour faire bonne mesure, de la kippa. Dont acte. Evidemment, une telle revendication suscite les glapissements et les couinements habituels des chiens de garde du Système. Jusque-là rien de bien nouveau... En fait, Marine Le Pen demande simplement, en bonne candidate à l'intégration au Système qu'elle est, que soit appliquée la loi interdisant les signes ostentatoires d'appartenance à une religion promulguée il y a quelques années par le même Système.


En réalité Marine Le Pen s'attaque aux effets et non aux causes de la situation actuelle. Au-delà de l'intégrisme islamique, qu'il est certes louable de combattre, c'est à l'immigration incontrôlée, génitrice de cette islamisation, qu'il convient de s'attaquer sérieusement. Or, il semblerait que cette évidence échappe, aujourd'hui, au FN nouvelle vague. Il ne suffit pas de brandir la laïcité à tout va pour contrer l'islam conquérant, il faut redonner à chacun de nos peuples européens une véritable conscience nationale et ethnique. Il faut procéder à un réarmement moral et spirituel des peuples d'Europe. Ce réarmement devant reposer exclusivement sur nos traditions et nos valeurs ancestrales. 

 

L'islam est peut être une religion respectable, mais elle l'est encore plus en terre d'islam. Ici, nous sommes en France et en Europe et, quoiqu'en disent les thuriféraires du prêt à penser institutionnel, l'Europe est une terre de beffrois, de cathédrales et de dolmens, elle n'est pas, et elle ne sera jamais, une terre de mosquées ni de minarets.

11:20 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 18 septembre 2012

Le commandant Louis Réssicaud est décédé...

Nous savions qu'il était gravement malade, mais pas à ce point. Les 22 juillet et 30 août derniers, nous avions échangé des courriers dans lesquels, notamment, il nous faisait part de son désarroi face à la situation de la France. Il venait d'adhérer à la Nouvelle Droite Populaire. Le Commandant Ressicaud était un grand Français, un soldat et un militant de la première heure de la cause nationale, plus particulièrement à la tête du FN dans l'Essonne pendant de longues années. Nous saluons la mémoire d'un combattant courageux face à l'adversité et à la cruauté d'une longue maladie.

Jean-Claude Rolinat

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dimanche, 16 septembre 2012

L'écrivain Eric Miné apporte son soutien à Renaud Camus :

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Éric Miné, écrivain et ami de Synthèse nationale, nous prie de bien vouloir publier son communiqué de soutien à Renaud Camus, poursuivi par des officines que nous ne connaissons que trop bien. S. N. s’associe bien volontiers à son appel.

Vivant en Asie, écrivant sur cette région du monde et les liens anciens et complexes qui l’unissent à la France – en particulier pour les pays qui formaient notre Indochine ainsi que la Thaïlande voisine –, tentant ainsi d’illustrer au travers de mes propres ouvrages – des romans contemporains ou historiques – et en tant que directeur de collection cette fusion quasi charnelle qui s’opère en maints domaines entre ces peuples et le nôtre et ce jusqu’à nos jours, je constate quotidiennement combien il est difficile, voire périlleux, d’éclairer le lecteur sur ces sujets, tant il est devenu politiquement incorrect d’évoquer les comportements des humains selon leurs origines, leur race (mot tabou s’il en est !), ou tout simplement leur religion, même si ces notions parfaitement audibles pour tout un chacun induisent, dans le cas qui m’intéresse, des affinités. Mille détours et circonvolutions sémantiques me sont alors imposés :

Louer le rapprochement des peuples selon leurs compatibilités implique d’évidence qu’on entend qu’en la matière des degrés existent. Mais là, au lieu de creuser ce sillon propice à la bonne compréhension des évolutions dans nos sociétés, voire d’apporter sa petite contribution au fameux « vivre-ensemble » si cher à nos élites autoproclamées en en prévenant les conflits consécutifs (comprendre en quoi, par exemple, le ressenti du « Français de souche » en matière d’immigration peut se différencier selon qu’il s’agit d’Asiatiques ou d’Afro-maghrébins), l’art de l’auteur ne constituera plus qu’à se dérober : « Comment ? mais je n’ai jamais dit ça, vous m’avez mal lu, je ne parle que du bien, pas du mal ». Foin de votre amour pour un continent et des populations qui le composent, de votre désir d’expliquer pourquoi, nous, Français, nous entendons si bien avec « eux » (et donc, il est vrai, peut-être un peu moins bien avec « les autres »), ne restent que vos préférences, vos « hiérarchies » ! Les fourches caudines de la XVIIe chambre correctionnelle ne sont dès lors plus bien loin.

 

L’accusation de « racisme » vous est brutalement lancée à la face par des associations toutes calibrées pour cela, dont les gains et les subventions sont le fruit de cette implacable chasse aux sorcières pour laquelle elles ont été crées.

 

Richard Millet intitule un de ses derniers essais – ceux-ci déchaînant d’ailleurs contre son auteur une haine sans précédent – De l’antiracisme comme terreur littéraire (1). Que ce libellé est malheureusement pertinent. Qu’il reflète bien la difficulté d’écrire à notre époque insidieusement totalitaire !

 

À ce titre en effet, l’éminent sociologue des foules et des peuples Gustave Le Bon serait aujourd’hui traîné devant les tribunaux, ainsi d’ailleurs que la plupart des meilleurs écrivains d’avant la seconde guerre mondiale. Ainsi vidée de toute substance, ce qu’on nomme bien improprement de nos jours « Culture » dans les médias destinés au grand public n’est plus en fait qu’un empilement de bric et de broc promu par une caste de zélés thuriféraires de la bien-pensance. Dans cet embrouillamini de productions laudatrices d’une planète indifférenciée – dans le sens où tout se vaut –, il existe bien sûr de bons auteurs, d’excellents réalisateurs, des artistes de génie. À la condition qu’ils n’évoquent pas l’essentiel – pris ici dans sa valeur symbolique d’essence – pour notre civilisation. La ligne jaune franchie, oubliée la notoriété, fini le gagne-pain ! Le procès sera le dernier recours pour les faire taire.

 

C’est ce qui arrive aujourd’hui à Renaud Camus. Déjà privé de ses éditeurs traditionnels pour ses prises de position « non-conformes » lors de la dernière élection présidentielle, le voilà en butte aux poursuites judiciaires, diligentées sur plainte du MRAP, pour ses propos tenus lors d’une conférence, propos qu’il reprend d’ailleurs dans son ouvrage, Le grand remplacement (2).

 

Qu’a-t-il fait, dit, écrit d’aussi ignoble pour mériter une telle vindicte ? Rien que de constater ce que tout individu normalement constitué est à même de voir, indépendamment de ce qu’il en pense ou de son analyse des causes, qu’un territoire donné – la France en l’occurrence – subit un « grand remplacement » des populations qui l’habitent. C’est cela qu’on reproche à Renaud Camus : d’avoir su voir, rapporter, et tenter d’expliquer. En ce sens, et nonobstant tout jugement sur la qualité de son œuvre, il n’a fait là que son métier d’écrivain. Il est le témoin de son temps. Si le temps dérange, qu’on mette alors le temps en examen !

 

Si Renaud Camus venait à être condamné dans cette affaire, outre les dommages causés à sa personne et à ses intérêts, ce serait l’arrêt de mort de toute littérature en France. De tout rôle social de l’écrivain aussi.

 

Pour cette raison, j’ai signé – aux côtés de bien d’autres – la pétition qui le soutient. J’invite toutes les personnes lucides et de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions, leur religion ou leur couleur de peau, à en faire autant.

 

Pour signer la pétition

de soutien à Renaud Camus cliquez là

 

Notes

(1) Éditions Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 2012.

(2) Éditions David Reinharc, Paris, 2011.

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