mardi, 16 octobre 2012
Les conséquences de la Loi Taubira...
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Cannabis : la gauche veut nous enfumer...
Le fait est que le cannabis est et restera une drogue nocive : addictive, endommageant le cerveau, développant les troubles mentaux, marchepied vers l’usage de drogues encore plus dangereuses.
Un État soucieux du bien commun, à l’inverse de notre République donc, ne saurait laisser la jeunesse à la merci d’un tel fléau.
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lundi, 15 octobre 2012
Chronique de la France asservie et résistante...
RIVAROL N° 3064 du 12/10/2012
TROIS livres viennent d’être édités, sans qu’il y ait eu la moindre concertation entre les auteurs et les maisons d’édition. Tous trois dénoncent l’enseignement catastrophique de l’histoire, qui ne s’appuie plus sur la chronologie et évacue des siècles entiers.
L’ENSEIGNEMENT DE L’HISTOIRE : UNE CALAMITÉ…
Il y a L’Histoire de France interdite, de Dimitri Casali chez Lattès ; Ils ont tué l’histoire-géo de Laurent Wetzel, chez François Bourin, et L’Histoire fabriquée ? aux Editions du Rocher. Du primaire au lycée, les élèves survolent les millénaires, sautillent de l’étude de l’empire du Monomotapa (le Zimbabwe au Moyen Age), à l’étude de la faim dans le monde, au développement durable et au sida dans le monde. L’histoire de la reproduction des coléoptères à travers les siècles, de leur relation avec l’homme et de leur responsabilité dans le déclenchement des guerres n’est, pour l’instant, pas abordée, mais cela viendra. Les batailles napoléoniennes, Disparues ! La guerre 1914-1918 ? Bof, la conséquence d’un simple engrenage diplomatique. Mais des photos, il y en a dans les manuels. Chacun sait que les photos créent l’émotion, et les auteurs de ces livres savent y faire en « festival d’images émotionnelles ». Beaucoup plus facile que d’apprendre qui était Clovis. Un excellent article paru dans Le Parisien évoque une « chronologie sans repères, des sauts dans le temps, des aberrations, des héros disparus et des oublis. » Florilège : à 8 ans, l’enfant est censé « parcourir toute l’histoire de France, de la préhistoire à la société de consommation, sous une approche économique et sociale. » Rien que çà… Un an plus tard, les écoliers auront la joie et l’honneur d’aborder un sujet de thèse : « La religion et le pouvoir, depuis la christianisation de la Gaule romaine jusqu’aux colonisations du XIXe siècle. » Clovis, comme je l’évoquais, disparaît. Le Roi-Soleil (qui, ça ?) est réduit au seul absolutisme. Molière, La Fontaine, Lully, passent à la trappe… Napoléon est bien entendu un dictateur. Ses batailles, la manœuvre géniale d’Austerlitz, ses réformes, out… La crise de 1929, comme vecteur majeur de la Seconde Guerre mondiale ? Les élèves n’en entendront jamais parler, pas davantage que de la Ve République. Quant à la géographie, elle est étudiée à travers le prisme du développement durable. Les élèves ne savent pas où sont les Alpes et la Chine, mais, pas grave. Ils sont censés apprendre que « le climat méditerranéen est chaud » et ne sauront jamais ce qu’est la mousson. Les élèves des filières scientifiques ont de la chance. Ils doivent apprendre par cœur treize cartes et maîtriser « les enjeux de la construction européenne » avant de se présenter au bac. Bon, certes, ils n’auront jamais étudié les Etats-Unis, la Chine ou le Japon, mais ceci n’a aucune importance… Du moment qu’ils auront étudié la civilisation du Zimbabwe au 15e siècle et son influence sur la civilisation européenne, et le rôle du Lichtenstein dans la construction européenne…
MAIS QUI EST DONC LE PÈRE DE ZOHRA DATI ?
Zohra Dati est la fille de Rachida, l’ex-ministre de la Justice, de Nicolas Sarkozy. Zohra est née en janvier 2009, à la clinique de la Muette, un établissement privé du XVIe arrondissement. Mais qui, diantre, en est le père ? Les hypothèses, des plus saugrenues aux plus sérieuses, ont circulé. Un grand patron, un célèbre acteur, le procureur du Qatar, un ex-Premier ministre espagnol ?
Voire une fécondation in-vitro ? Rachida Dati a décidément la réputation d’être une chaude… Mais le mystère semble devoir se lever sur cette affaire qui nous tenait tous en haleine depuis des mois. Rachida Dati viendrait d’assigner en justice, Dominique Desseigne, le PDG du groupe de casinos Lucien Barrière, pour « reconnaissance de paternité. » Jointe au téléphone par RIVAROL (non, là je ne suis pas sérieux… elle l’a été par Aujourd’hui), elle a fermement démenti : « C’est faux ». Problème : le groupe Barrière confirmait la nouvelle dans les heures qui suivaient. Rachida est folle de rage et s’en prend aux journalistes et à leurs « comportements de charognards irresponsables », disant « Il ne s’agit pas de journalistes, mais de voyous ». Dominique Desseigne, 68 ans, une allure de play-boy, est à la tête de 37 casinos, 15 hôtels de luxe et une centaine de restaurants et de bars. L’homme a la réputation d’être un don Juan. On lui prête une foule d’aventures, avec une prédilection pour les riches héritières. Desseigne nie être le père de Zohra, déclarant : « Le père, ce n’est pas moi, jusqu’à preuve du contraire… » Personne ne le croit, mais ce n’est pas grave… Nicolas Sarkozy, dont il est très proche, fut recueilli par Desseigne, lorsque le couple présidentiel explosa en 2007. Sarkozy fêta d’ailleurs son élection au
Fouquet’s, propriété du groupe Barrière-Desseigne.
RACHIDA DATI, PERSONA NON GRATA AU MAROC ?
Un juge marocain vient de demander l’arrestation de Rachida Dati. Rachida Dati ne pourrait-elle plus passer ses vacances à Marrakech ? La raison ? L’ex-ministre de la Justice serait en infraction avec le code pénal marocain, rapporte un site d’information de Rabat. L’un des juges les plus connus au Maroc, l’adjoint du procureur du roi près du tribunal de première instance de Taza, Adil Fathi, en est convaincu. Mieux, il a adressé un courrier officiel au ministre de la Justice et des Libertés pour réclamer l’arrestation de l’eurodéputée d’origine marocaine dès qu’elle sera de retour au Maroc. Le crime de l’ancien ministre ? La maire du VIIe arrondissement a eu un enfant né d’une « relation sexuelle illégitime ». Rachida Dati serait en effet sous le coup de l’article 490 du code pénal marocain qui stipule que « sont punis de l’emprisonnement d’un mois à un an, toutes personnes de sexe différent, qui, n’étant pas unies par les liens du mariage ont, entre elles, des relations sexuelles ». Le Haut conseil marocain de la magistrature (HCM) s’est saisi de l’affaire.
TRIERWEILER, SUJET DE RIRES ET DE MOQUERIES
Ça ne se passe pas bien du tout entre Valérie Trierweiler et la direction de Paris Match. Trierweiler aurait demandé à une secrétaire de faire ses cartons. Elle préfère éviter d’y mettre les pieds, car elle perçoit les regards entendus des journalistes de la maison, qui se moquent doucement d’elle. « Le pire, c’est que maintenant on la lit », ironise, selon le site Pipole.net, un rédacteur qui n’en peut plus de côtoyer l’arrogante perruche. VSD révèle que Trierweiler est le sujet de rires et de moqueries de Nicolas Sarkozy et Carla, et de leur entourage. Du coup, Valérie cherche à réparer la casse. Pas facile du tout. En chute de 20 points dans les sondages de popularité, quatre mois après son tweet cosmoplanétaire contre Ségolène Royal, elle fait, dans Ouest-France, profil bas, très très bas, déclarant : « Ce tweet était une erreur que je regrette. Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus simplement une simple citoyenne. Cela ne se reproduira pas. » Elle gardera cependant une rubrique dans Paris-Match. La pauvre déclare : « Mes enfants sont à ma charge et je ne vois pas comment faire sans salaire. » Par contre, les projets d’émission sur la chaîne D8, du groupe Canal+, sont tombés à l’eau. Il est vrai que Bernadette Chirac s’était amusée à lui donner un tout petit coup de pied à l’âne, en déclarant sur RTL qu’il n’était pas “convenable”, pour une première dame, fût-elle une première petite amie, de présenter une émission de télévision. Il y a quelques jours, histoire de revenir sans doute en grâce auprès des Français, elle assistait aux défilés de la maison Saint-Laurent au Grand-Palais. Elle a commis ce commentaire qui passera à l’Histoire, et qui fut, bien entendu, repris par la presse : « Sublime, exactement ce que j’aime. » Cela suffira-t-il pour qu’elle revienne en grâce aux yeux des Français ? Pas sûr du tout. Moins d’un Français sur trois a une bonne opinion de la concubine du Président, et parmi eux, il n’y a que 1 % à avoir « une très bonne opinion ». Pis, Valérie Trierweiler a beau se taire depuis quatre mois, 44 % estiment qu’elle occupe « une place trop importante dans la vie politique depuis l’élection de François Hollande » et que « la vie privée de François Hollande a un impact négatif sur l’image qu’ils se font du président de la République. » Elle n’est décidément pas sortie de l’auberge, pas davantage d’ailleurs que François Hollande…
MARTIN SCHULZ : UNE CALAMITÉ EUROPÉENNE AMBULANTE
Le Président du Parlement européen, venait de dire, il y a quelques jours, tout le mal qu’il pensait du film L’innocence des musulmans. Mais, à ses yeux, cela ne suffisait pas. Au cours d’une conférence de presse clôturant une rencontre à Bruxelles avec une délégation arabo-musulmane du Golfe Persique, il en a remis une couche, se disant favorable à une fusion des valeurs de l’Occident avec celles de l’Islam. Il souhaite voir ses collègues du Parlement « coopérer avec le conseil musulman de coopération du Golfe Persique concernant les croyances religieuses, les opinions politiques et l’environnement politique et économique des deux parties (islamique et européenne) ». Martin Schulz s’était déjà singularisé récemment lors de la visite du Premier ministre serbe à Bruxelles. Il lui avait fait savoir que l’intégration de la Serbie dans l’Union européenne passait par la reconnaissance du Kossovo, c’est-à-dire l’abandon d’une portion de la Serbie aux Kossovars musulmans…
YOM KIPPOUR À LA MAIRIE DE PARIS
Bertrand Delanoë a décidé récemment d’écourter les débats du Conseil de Paris en raison du Yom Kippour, le Grand Pardon, une fête juive, ce qui a suscité la réaction courroucée d’un élu communiste. La mairie de Paris subventionne une vingtaine de crèches confessionnelles, principalement juives, dont sont exclus, de facto, ceux qui ne sont pas juifs. Quant aux catholiques, ils n’ont droit qu’à ce que prévoit la loi. Point barre…
CHRISTINE (BOUTIN) FAIT ENCORE DES SIENNES
C’est Valeurs Actuelles qui rapporte cette confidence d’un député UMP : Christine Boutin vient d’annoncer son soutien et celui de son fantomatique Parti chrétien-démocrate à Jean-François Copé. En contrepartie, elle va toucher 180.000 euros, d’ici au mois de novembre. Une mauvaise langue de l’UMP dit, parlant de Copé : « S’il en est là, c’est qu’il commence vraiment à avoir peur de perdre… » Christine se récrie, face à de si basses insinuations. Elle dément formellement avoir été achetée et se dit « blessée que l’on ait pu, une seconde, imaginer qu’elle était achetable. » Mais attention, ce n’est pas tout ! L’UMP lui devra encore 120 000 euros, fruits de calculs byzantins que nous épargnerons à nos lecteurs. Et comme elle est de naturel prévoyant et prudent, elle précise, faisant état d’un culot de tous les diables : « Fillon devra honorer cette dette s’il est élu président du mouvement. » Pas sûr que Fillon ait, dans cette hypothèse, envie de sortir le chéquier…
LES RAVAGES DU PRÉSENTÉISME
J’avais déjà évoqué cette curieuse manie typiquement française qui consiste, pour un salarié, à être présent à son poste de travail jusqu’à des heures parfaitement indues. Il pense ainsi faire preuve d’abnégation et espère se faire apprécier de ses patrons. En Amérique du Nord, comme en Allemagne, ce comportement est mal vu. Un ingénieur français, fraîchement débarqué dans une entreprise du Nouveau-Monde, s’est fait tancer : « Etes-vous malade ? Avez-vous des difficultés ? » En fait, une récente étude, tout à fait sérieuse, menée par Ron Goetzel, chercheur à l’université Cornell aux Etats-Unis, démontre que le présentéisme, loin d’être souhaitable, aurait des conséquences négatives. Un salarié trop présent ne rapporte en moyenne rien à son entreprise. Au contraire, il lui coûte, car il dégrade la productivité de l’équipe. Les conséquences du présentéisme ? Manque de concentration, piètre communication, travail à refaire. Toujours est-il que le taux d’absentéisme n’a jamais été aussi bas qu’en cette période de crise. Il s’agit d’un de ses effets pervers. Le salarié, qui craint de perdre son emploi, aura tendance à travailler, ou du moins à faire semblant de travailler davantage…
FILLON, POUR UNE FOIS AMUSANT
Fillon, ironisant sur les difficultés que rencontre le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a eu cette phrase : « Montebourg a ouvert la boîte à gifles, et prend claques sur claques… » Il est vrai que Montebourg, grand donneur de leçons pendant les primaires socialistes, se retrouve pris à son propre piège. Un piège qu’il était le seul à ne pas avoir pressenti, tant son désir d’être ministre lui avait occulté que sa mission était proprement impossible à mener à terme, dans les conditions actuelles, et selon les règles d’un jeu truqué. Il ne voudra pas, il ne pourra pas, il n’osera pas renverser la table des tricheurs… Tant pis pour lui.
MAIS DE QUOI SE MÊLENT-ILS ?
L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a annoncé avoir porté plainte contre Jean-Marie Le Pen, auprès du tribunal correctionnel de Saint Nazaire, pour « provocation à la haine raciale » et « diffamation raciale ». Le 22 septembre dernier, le président d’honneur du Front National avait en effet attribué aux Rroms, lors de l’université d’été du mouvement qui se déroulait à la Baule, cette phrase : « Nous, nous sommes comme les oiseaux, nous volons naturellement ». L’affaire sera examinée le 5 février à 14 heures.
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François Hollande à Gorée : Roudoudou se couvre de cendres et de ridicule !
Yves Darchicourt
Il paraît qu'après avoir visité la "maison des esclaves" de l'Ile de Gorée au Sénégal, François Hollande a jeté un regard profond vers l'océan. C'est du moins ce qu' a relevé le quodien sénégalais "Le Populaire" : belle image que celle de Roudoudou raidi d'émotion, en communion mémorielle avec les malheureux esclaves noirs arrachés à leur continent par les capitaines des négociants-négriers européens, des avides et des sans-coeur... approvisionnés amplement en vaincus des guerres tribales directement par les rois nègres de la région ou par l'intermédiaire des caravaniers arabo-musulmans. Mais cela, il n'est pas de bon ton de le dire, ce n'est pas l'Histoire Officielle, celle qui met en exergue la responsabilité unique du chrétien blanc, celle qui oblige et obligera de générations en générations les petits écoliers de France et d'Europe à donner dans une repentance systématisée et monnayée jusqu'à l'outrance.
L'Histoire de l'esclavage - disons plutôt celle des esclavagismes - n'a bien évidemment pas qu'une seule facette ; or, celle qui concerne l'Afrique est idéologiquement orientée dans sa recherche, déformée dans son enseignement, entachée "d'erreurs" volontaires érigées en axiomes. Roudoudou ne pouvait pas manquer l'occasion de sacrifier sur l'autel de la repentance, quitte à se faire le répétiteur de l'Histoire Officielle et à paraître ridicule aux yeux de la muse Clio qui, il est vrai, en a vu, en voit et en verra beaucoup d'autres... jusqu'à ce que l'Histoire, dans tous ses domaines, soit remise à l'endroit. Comme le disait - pour répondre à ses détracteurs - l'immense vrai historien que fut Georges Dumézil : "la répétition, la vulgarisation d'une erreur ne la transforme pas en vérité". Et la vérité finit toujours pas se révéler !
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La grande peur des temps présents...
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Depuis 1989 et la parution des Ennemis du système, Christophe Bourseiller s’intéresse aux « périphéries politiques ». Désormais maître de conférence à Sciences Po – Paris, cet acteur de cinéma et de publicité a consacré de nombreux ouvrages à l’« extrême gauche » (Les Maoïstes en 1996, Histoire général de l’ultra-gauche en 2003), à l’« extrême droite », au phénomène sectaire (Les Faux Messies en 1993, Carlos Castaneda. La Vérité du mensonge en 2005), aux nouvelles sexualités (Les Forcenés du désir en 2000) et à la franc-maçonnerie (Un Maçon parle en 2010).
Avec L’extrémisme. Une grande peur contemporaine, Bourseiller poursuit sa description des extrêmes politiques. Outre une préface convenue de l’universitaire Pascal Ory, l’ouvrage se divise en quatre grandes parties : une introduction qui tente de cerner l’extrémisme perçu comme un « animal insaisissable », une conclusion qui examine le concept même d’« extrémisme » et deux parties centrales, inégales en pagination et en réflexions contenu qui portent respectivement sur les « extrêmes gauches » et les « extrêmes droites ». Ces dernières n’occupent que 67 pages alors que les précédentes en couvrent quelque 137, même si une vingtaine se rapporte au négationnisme au sein de l’ultra-gauche, aux pensées libertaires et aux anarchismes marginaux (anarchisme de droite micberthien, anarcho-capitalisme libertarien, etc.).
Ce déséquilibre n’est pas que quantitatif. La partie traitant de l’extrême droite est assez pauvre et superficielle. La distinction entre les « contre-révolutionnaires » (royalistes, catholiques traditionalistes, traditionalistes inspirés par Guénon et Evola…) – le sédévacantisme n’est pas mentionné ! -, le F.N. envisagé comme un « populisme calculé (p. 199) » et les « révolutionnaires » (« N.D. », nationalistes, néo-nazis, nationaux-communistes, post-nationalistes…) est décevante. On y décèle des limites déjà relevées dans ses précédents ouvrages. Bourseiller a beau déclaré que « si le nomadisme est plus intense que dans le camp adverse, la rigidité doctrinale semble moins prégnante (p. 193) », il affirme qu’« il n’est pas rare de voir un militant démarrer dans le royalisme, devenir nationaliste révolutionnaire, puis national-communiste, passer par la mouvance néonazie, et aboutir dans un parti populiste (pp. 192 – 193) ». Ce cheminement est moins fréquent qu’il ne le pense.
Bourseiller commet d’autres erreurs. Il appelle Alain de Benoist « Alain de Benoist de Gentissart », ce qui est inexact si on lit Mémoire vive: « Peut-être parce qu’il [lui] est arrivé de signer quelques textes de jeunesse du nom de Cédric de Gentissart, mais ce n’est qu’une légende parmi d’autres (1). » Il range Bruno Mégret au sein des droites modérées alors qu’il fut formé par le Club de l’Horloge. Si Bourseiller les commet, c’est parce qu’il n’est pas en phase avec ce sujet d’étude qu’il ne connaît pas intimement. En revanche, malgré les nombreuses critiques, parfois violentes, provenant de l’ultra-gauche, reconnaissons qu’il se débrouille mieux avec ce thème, ce qui est logique puisqu’il écrivit en préambule de sa biographie de Guy Debord qu’il créa, seul et unique membre, un Parti communiste marxiste-léniniste-maoïste-stalinien (P.C.M.L.M.S.), puis un Mouvement situationniste pour un tourbillon créatif (M.S.T.C.), et enfin un Mouvement créateur situationniste subversif (M.C.S.S.), respectivement dotés de proto-revues à lecteur unique, La Lutte et Le Tourbillon des masses (2). Pour ses détracteurs de gauche, Bourseiller serait indigne de les aborder, car « on ne peut étudier l’extrême gauche que si l’on est soi-même militant ou sympathisant (p. 52) ». S’il n’est ni l’un, ni l’autre, il y a cependant longtemps baigné; c’est la raison pour laquelle son analyse sur les « gauchismes » est plus conséquente que sur les « dextrismes ».
Christophe Bourseiller établit une bonne typologie en distinguant, d’une part, les léninistes des non léninistes, et, d’autre part, les modernistes des invariants. Ainsi muni, il raconte le pablisme, les « gauches italiennes » bordiguistes, le « communisme des conseils » du Néerlandais Anton Pannekoek, etc. Il retrace la genèse du N.P.A. et de sa matrice, la L.C.R., de Lutte ouvrière, du Parti ouvrier indépendant, républicain et souverainiste, des courants post-maoïstes ou néo-staliniens tels Vive le P.C.F. ! d’Emmanuel Dang Tran, farouche opposant interne au Front de Gauche, ou le P.C.O.F., défenseur hexagonal de l’héritage maoïste de l’Albanie d’Enver Hodjah. On peut regretter l’absence des groupusculaires Parti eurocommuniste et du Parti communiste juchéen de France devenu depuis peu le Parti Juché de France. L’auteur est plus disert sur les différentes tendances de l’anarchisme (communisme libertaire, socialisme libertaire, anarcho-syndicalisme, syndicalisme révolutionnaires et individualisme stirnérien). Cette première partie peut être une introduction correcte à la découverte de ce continent politique étrange et méconnu.
Par tous ces exemples, Bourseiller veut comprendre l’extrémisme qui serait le parent pauvre des sciences politiques. Malgré des différences ontologiques entre les extrêmes, il remarque néanmoins que « les pratiques se ressemblent : on pointe un même triptyque de hiérarchie, de violence et de transgression (p. 44) ». Le célèbre politologue, Pierre-André Taguieff, a lui aussi réfléchi sur la notion d’« extrémisme ». Dans un article à la conclusion grotesque paru dans un quotidien hexagonal, Taguieff juge que « ce qu’on appelle “ l’extrême droite ” n’est pas le produit d’une droitisation de la droite, ni de l’extrémisation de l’esprit droitier. Ladite “ extrême droite ” est aussi étrangère à la droite libérale qu’à la gauche socialiste réformiste. Elle n’est pas une super-droite ni une hyperdroite. Elle ne se situe pas “ à droite de la droite ”, selon l’expression aussi confuse que convenue. Elle n’est ni extrêmement de droite ni radicalement de droite. L’expression “ droite radicale ” ne change rien au problème de catégorisation : remplacer “ extrême ” par “ radicale ” n’est qu’une coquetterie verbale. Il en va de même avec la distinction illusoire entre “ droite extrême ” et “ extrême droite ”. Toutes ces expressions ne sont que des étiquetages polémiques sans contenu conceptuel, présupposant une vision essentialiste de la droite (3) ».
En se référant à Jacques Ellul, auteur en 1972 De la révolution aux révoltes, Bourseiller estime que l’extrémiste serait finalement la « figure ultime du libéral (p. 259) ». Par conséquent, nos sociétés hypermodernes individualistes de masses s’en accommoderaient assez bien d’autant qu’elles en sont pas déstabilisées, mais au contraire renforcées… Or cette conclusion ne se rapporte-t-elle pas à la seule « extrême gauche » beaucoup plus soluble dans l’hypermodernité que les « extrêmes droites » plus « détonnantes » ? « Considérée froidement, poursuit Taguieff, l’extrême droite apparaît […] comme un produit de synthèse instable, né du mélange, selon divers dosages, de thèmes empruntés aux droites non libérales et à l’extrême gauche, qui n’est pas non plus une gauche gauchisée ou extrémisée, mais un pseudo-gauche dont l’horizon n’est autre que la Révolution. […] L’extrême droite n’est pas plus à droite que la droite, elle l’est moins. Sa dimension réactionnaire s’accompagne toujours d’un volontarisme révolutionnaire. On peut la dire “ ni gauche ni droite ” (comme le fascisme ou l’anarchisme). On peut aussi la caractériser comme “ mi-gauche mi-droite ”. Elle oscille ainsi entre le point neutre (ni l’un ni l’autre) et le point complexe (l’un et l’autre). » Taguieff considère au final que les traits principaux de l’« extrême droite » (autoritarisme et violence) se rencontrent « aussi dans les courants révolutionnaires de type blanquiste, léniniste ou maoïste. C’est à l’extrême gauche que l’extrême droite ressemble le plus ». Mimétisme du « fer à cheval » ? Probablement pour Taguieff. Bourseiller, lui, en est moins convaincu. Passionné par les avant-gardes, il croît plutôt que le phénomène extrémiste tend à « pivoter, du politique vers le culturel. Sur un plan culturel, les mouvements extrémistes, ou du moins certains d’entre eux, sont-ils, ou ont-ils été les foyers d’émergence de pensées radicales ? C’est notre constat (p. 266) ».
L’extrémisme pour Bourseiller préparerait donc le monde de demain. En effet, « par-delà les programmes, les manifestes et les excommunications, l’extrémisme apparaît comme le principal cheval de Troie des contre-cultures, ces singularités qui viennent perturber le champ culturel pour annoncer le changement d’époque. L’extrémisme mène à la radicalité (p. 279) ». N’est-ce pas là de bon augure ?
Notes
1 : Alain de Benoist, Mémoire vive. Entretiens avec François Bousquet, Éditions de Fallois, Paris, 2012, p. 16.
2 : Christophe Bourseiller, Vie et mort de Guy Debord (1931 – 1994), Plon, coll. « Agora », Paris, 1999, pp. 20 – 21.
3 : Pierre-André Taguieff, « Le sens des extrêmes », Le Figaro du 31 mai 2012.
• Christophe Bourseiller, L’extrémisme. Une grande peur contemporaine, préface de Pascal Ory, C.N.R.S. Éditions, Paris, 2012, 303 p., 22 €.
17:00 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dépénalisation du cannabis : Vincent Peillon en plein délire !
Un communiqué du Parti de la France :
Le Parti de la France condamne avec la plus grande fermeté les propos irresponsables du Ministre de l'Éducation nationale tenus dimanche 14 octobre sur France Inter plaidant pour la dépénalisation du cannabis. Monsieur Peillon entend lutter ainsi contre le trafic de drogue. Dans le même esprit, on pourrait aussi lui suggérer de mettre les armes de guerre en vente libre pour lutter contre le trafic d'armes...
En tout cas, cette proposition en dit long sur les intentions de Monsieur Peillon à l'égard des jeunes Français en matière d'éducation.
Complétement dépassés par la crise économique, sociale et migratoire, nos gouvernants socialistes tentent d'enfumer les Français avec des mesures sociétales totalement nocives mais conformes aux revendications de leurs soutiens les plus extrémistes.
En matière de trafic de drogue, le Parti de la France est favorable à une politique de tolérance zéro, à un harcèlement policier et judiciaire des revendeurs de drogue, à la peine capitale pour les plus gros trafiquants, à l'expulsion des dealers étrangers à l'issue de leur peine.
11:48 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Prix Nobel de la Paix pour l’Union européenne : une grossière manipulation
La ficelle est un peu grosse et cette opération de communication tellement énorme que l’on pourrait en sourire si le sujet n’était grave, mais une majorité de nos concitoyens n’y verrons, prenons-en ici le pari, que du feu. Devant la récession économique, l’austérité sans précédent qui s’avance pour les années à venir, la délinquance, le chômage de masse, et la disparition de tout ce qui a constituée la force des nations européennes, ils pourront toujours, pour se remonter le moral, admirer le prix de pacotille que vient de leur décerner le comité Nobel.
00:33 Publié dans Les rubriques d'Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 14 octobre 2012
Hervé Ryssen nous parle de sa condamnation :
18:07 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Absurde repentance...
Maxime Tandonnet
Troisième voie cliquez ici
Le président vient de se prononcer à Dakar pour une « réparation » du crime que fut l’esclavage. Ce mea culpa d’un chef de l’Etat français me semble particulièrement malvenu dans la mesure où l’esclavage se confond avec l’histoire de l’humanité et non pas l’histoire de France, comme le montre un expert de ce sujet:
« L’esclavage est une période de l’histoire universelle qui a affecté tous les continents, simultanément parfois, ou en succession. Sa « genèse » est la somme de tout ce qui est advenu pendant un temps indéterminé dans divers lieux. La traite africaine des esclaves vers le Maghreb, puis en Europe, qui est à l’origine de l’esclavage en Afrique noire, n’a fait que prendre la relève des traites qui duraient depuis des siècles en Asie, sur le continent européen et autour de la Méditerranée. Les Slaves ont fourni leur contingent de « slaves », les Esclavons, d’esclaves, nos ancêtres les Gaulois vendaient régulièrement leurs captifs d’Angleterre aux Romains, les Vikings en capturaient et en vendaient au long de leurs cabotages. Pirates musulmans et chrétiens se capturaient mutuellement… L’esclavage était amorcé depuis longtemps et il faudrait, pour l’expliquer en Afrique, en expliquer l’apparition sur le continent euro asiatique. Pourtant c’est paradoxalement en Afrique, le dernier des contingents ayant fourni la traite, que l’on cherche encore une explication originelle à l’esclavage. » Claude MEILLASSOUX Anthropologie de l’esclavage le ventre de fer et d’argent – PUF 1986.
Ce n’est donc pas la France, par la voix de son président, qui devrait se repentir, mais l’humanité toute entière. Quand le Premier ministre annonce qu’il cherche les « moyens de réparer l’esclavage », à quoi pense-t-il, à réparer l’histoire de l’humanité depuis les origines ? Je doute que le budget de l’Etat, avec son déficit de 5,2% du PIB, y suffise… D’ailleurs, pourquoi s’arrêter en si bon chemin et ignorer les autres atrocités qui ont fait l’histoire de l’humanité, les guerres, les massacres, les famines, les meurtres, les génocides, etc… Bref, au fond, il faudrait se repentir d’être des hommes.
Ajoutons que ce repentir français à propos de l’esclavage est d’autant plus sidérant que la France a été le premier pays de l’histoire du monde à abolir l’esclavage, par décret de la Convention du 27 avril 1794, avant même le décret du 4 février 1848 de la Seconde République, rendant cette abolition définitive. Napoléon Ier, la Restauration puis la monarchie de Juillet ont à plusieurs reprises interdit et combattu la traite négrière. Un jour, en 2008, en visite au Gabon, j’ai fait la connaissance d’un haut fonctionnaire d’une soixantaine d’années. « Les Gabonais n’ont qu’un regret me dit-il de se voix grave et douce, celui de s’être séparés de la France en 1960. La France, nous l’aimons comme notre propre pays en souvenir des navires de guerre français, qui sillonnaient les côtes africaines, au XIXème siècle, pour frapper les trafiquants d’esclaves. »
Qu’il y a-t-il derrière l’idéologie de la repentance? La haine de soi bien sûr, la haine de la nation, la haine de la France. On efface les victoires, les moments de gloire, de grandeur et de réussite mais on s’invente, on se fabrique des crimes à soi, des crimes odieux dont on s’accable avec délectation pour mieux s’auto-détester. Comment ensuite, accepter d’appartenir à un pays aussi coupable ? Dès lors on encourage la dissolution, la fragmentation, les particularismes, le repli identitaire, au détriment de la communauté nationale. La repentance exacerbée est un moyen détourné, dissimulé, masqué bien entendu, de se débarrasser de la France en catimini. Elle ouvre la voie à la division et à la discorde civile, préparant ainsi de futurs malheurs.
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Revue de presse : Marre des Suédoises !
Emmanuelle Duverger
Boulevard Voltaire cliquez là
Je suis quasiment certaine que vous n’en savez rien. Et peut-être est-ce mieux ainsi. Mais je me lance : en Suède, une bande d’hurluberlus veut imposer un nouveau pronom « neutre » – « hen » en dialecte local – qui vise à remplacer les très sexistes « il » et « elle » !
Cette idée leur vient des années 60, de quelques « linguistes politiquement irréprochables », nous raconte une consœur du site Atlantico. Tombée en désuétude, elle a repris du poil de la bête « grâce » au dévouement, au combat, à la lutte acharnée de partisans de l’identité « transgenre », du type LGBT (« Lesbienne, gay, bisexuel, transgenre » pour ceux qui l’ignoreraient encore). Et qui œuvre pour la promotion de cette « langue sexuellement neutre » ? Je vous le donne en mille : les Verts, bien sûr ! J’en profite pour souffler l’idée à notre Noël Mamère national, toujours à la pointe de la modernité… premier mariage gay, majorité à 16 ans et que sais-je encore.
Il paraît que le « hen » est ultra tendance chez les féministes scandinaves. Des féministes qui rêvent, explique avec justesse l’auteur (ou l’auteure, je ne sais plus comme l’écrire) de cet article, « d’une société lissée, asexuée, aseptisée » où les « hommes ne doivent pas être trop virils et les femmes (…) pas trop féminines ». Bref, l’horreur !
Quand je pense que le modèle suédois fait rêver un bon paquet de nos intellos de gauche, je frémis (lesquels Suédois avaient déjà instauré le tutoiement systématique dans les années 70…). A Paris, nos « Chiennes de garde » ont déjà obtenu qu’on supprime « Mademoiselle » sur les documents administratifs (avec la bénédiction de Roselyne Bachelot, terrorisée à l’idée d’être excommuniée par ces grandes prêtresses de la modernité). Les mêmes et leurs copains du Marais entendent maintenant en finir avec « père » et « mère » pour les remplacer par de très poétiques et charnels « parent 1 » et « parent 2 » (Je vois d’ici les bagarres à la maison pour savoir qui sera le 1 et qui ne sera que le n°2…). Il ne manque plus qu’ils nous inventent une version française de ce terrorisme syntaxique…
Pauvres écolos, pauvres féministes, pauvre Suédois. Et dire que ces grandes blondes bien roulées faisaient rêver mes copains de fac !
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Lyon : samedi 17 novembre, défendons la famille naturelle...
10:49 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 13 octobre 2012
Florence Lamblin : parisienne, écolo-bobo, maire-adjointe et... blanchisseuse ?
Yves Darchicourt
On se souvient peut-être du vice-président "vert" du Conseil régional du Nord / Pas-de-Calais qui avait donné dans le cocu sanguinaire en lardant l'amant de sa femme d'une trentaine de coups de poignard, prouvant par là que l'on pouvait être écolo-militant, soutenir le féminisme sexuellement libéré et ne pas apprécier de porter des ramures !
On vient d'apprendre que Florence Lamblin, maire-adjointe "écolo" du 13e arrondissement de Paris, est soupçonnée d'avoir joué à la blanchisseuse d'argent sale; la "verte" a en effet été alpaguée mercredi dernier avec neuf autres personnes susceptibles de former une "bande organisée" s'adonnant joyeusement au blanchiment de fonds liés à un trafic de drogue impliquant une vingtaine de malfrats, des millions d'euros, des armes et environ une tonne de cannabis, ce même cannabis dont les écolos d'ailleurs veulent dépénaliser la consommation et l'auto-production! La bobo exemplaire clame son innocence et ses potes hurlent à la manipulation politique mais on ne sait pas encore comment la dame va justifier les 400.000€ en espèces trouvés par la police dans des coffres lui appartenant...des fonds secrets pour financer l'immigration clandestine ou la guérilla contre le (pseudo) réchauffement climatique peut-être !
Et ce sont ces gens là qui en toutes occasions se posent en incontournables donneurs de leçon, jouent les pourfendeurs du Gaulois nationaliste voué à tous les vices et se prétendent les parangons vivants du futur citoyen du monde perclu d'angélisme dans la douce harmonie universelle. Il y a parfois des "infos" qui font doucement rigoler !
22:14 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Embrasse la main que tu ne peux pas (encore) couper...
Lors d’une distribution de pains au chocolat par un collectif contre l’islamophobie, un courageux citoyen opposé à l’islamisation de la France s’est fait violemment pousser par un collabo qui participait à cette distribution. Les organisations musulmanes et leurs valets gauchistes montrent ainsi aux Français leur vrai visage... Notons au passage la déférence du journaliste chien de garde du Système à l'égard des musulmans.
Source NDP Ile-de-France cliquez ici
20:28 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ils prendront la parole le dimanche 11 novembre prochain lors de la VIe journée de Synthèse nationale :
17:34 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Si c'est vous qui le dites :
16:28 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Filip Dewinter, candidat du Vlaams belang à Anvers demain dimanche, a présenté son projet de "Crimimonitor"...
Le Vlaams Belang a présenté lors d’une conférence de presse le Crimimonitor. Il s’agit d’une application pour smartphone qui fait ce que la municipalité d’Anvers ne fait pas : communiquer objectivement et ouvertement à propos de la délinquance. Grâce à cette initiative, le Vlaams Belang introduit ainsi le Crime mapping : la cartographie des délits au travers d’un système d’information géographique.
Voir le site : cliquez ici
Les personnes qui ont été victime d’un délit et porté plainte auprès de la police peuvent introduire le numéro du procès-verbal au sein du site Internet. L’endroit où le délit a eu lieu est indiqué sur un plan de la ville. Le site Internet dispose de filtres qui permettent d’analyser les données (par district, par rue, par type de délit).
Ce système est déjà utilisé au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada.
Grâce à Crimimonitor, des informations seront disponibles, ce qui n’est pas le cas en ce moment car les autorités, tant à Anvers que dans le reste du pays, communiquent peu à propos de la délinquance. De plus, celle-ci est minimisée.
Pour Filip Dewinter : “Seulement une application dure des lois contre la criminalité. En moyenne, 19 cambriolages ont lieu chaque jour à Anvers. La délinquance a augmenté de 17 % en à peine 6 ans. La moitié [45 %] des délits élucidés sont commis par des étrangers. Chaque Anversois a droit à la sécurité. Hélas, la délinquance paye dans notre ville. Il est temps que la peur change de camp. Ça doit être de nouveau les délinquants qui doivent avoir peur d’être arrêtés et jetés derrière les barreaux. C’est pourquoi choisissez la sécurité, choisissez le Vlaams Belang. “
Source Altermedia
12:08 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'entente entre le FN et Plataforma cataluna ne semble pas pour demain...
C’est un accroc dans la stratégie de respectabilisation internationale de Marine Le Pen. Depuis son accession à la tête du Front national, Marine Le Pen n’a de cesse de le répéter : « Je veux tourner le dos à l’ensemble des mouvements qui ne sont pas sur les mêmes grandes lignes que nous ou qui n’ont pas le sérieux nécessaire pour réfléchir avec nous. Je veux travailler avec des partis crédibles et de tout premier plan ».
Partant de ce postulat, Marine Le Pen a tourné le dos à l’Alliance européenne des mouvements nationaux, créée au Parlement européen par Bruno Gollnsich (et qui regroupe aussi le Jobbik hongrois), pour adhérer à titre personnel, à l’Alliance européenne pour la liberté, où l’on retrouve notamment des leaders des partis d’extrême droite Vlams Belaang (Belgique) et FPÖ (Autriche), ainsi que les souverainistes britanniques de l’Ukip.
L’Alliance européenne pour la liberté s’est réunie à Chypre, le 29 septembre. Un événement « technique », selon Ludovic de Danne, le « Monsieur affaires européennes » de la présidente du FN, qui n’était pas inscrit à l’agenda officiel de Mme Le Pen. Ce fut aussi l’occasion pour elle de discuter avec un candidat à l’adhésion à cette alliance : Josep Anglada.
C’est le président du parti catalan d’extrême droite, Plataforma per Catalunya (PxC). Nous l’avions découverts en 2009, lors de la Convention identitaire à Orange. L’intervention de M. Anglada avait d’ailleurs créé des remous quand son interprète — au français approximatif — avait traduit ses propos comme suit : « Je veux lutter pour une Europe sans nègres et sans Maures. »
Depuis, M. Anglada s’est notamment rendu à Synthèse nationale, la réunion annuelle pilotée par la Nouvelle droite populaire de Roland Hélie et Robert Spieler. Et cette année encore, une délégation des jeunes de PxC se rendra à la Convention des identitaires qui se tiendra les 3 et 4 novembre. Une Convention qui accueillera, il faut le noter, des représentants du Vlams Belaang et du FPÖ.
M. Anglada n’est pas un inconnu pour Marine Le Pen. Déjà en mai 2011, après les élections régionales en Catalogne, Marine Le Pen a envoyé un mot de félicitations à Josep Anglada qui avait alors mené une campagne »xénophobe » extrêmement virulente. Mais le point d’achoppement entre le FN et PxC était l’indépendantisme supposé des Catalans. Sur ce point, le FN a été rassuré puisque M. Anglada ne réclame pas la sécession de la Catalogne.
De plus, même si les scores restent très modestes, PxC est en plein développement. M. Anglada va étendre son organisation à tout le territoire espagnol en lançant des « Plateforme pour la liberté ». « Nous avons des relations amicales avec le FN. Nous défendons les mêmes thèmes et les mêmes objectifs », affirme M. Anglada. En revanche, en ce qui concerne les identitaires français, M. Anglada précises que les liens sont « plus distants ».
La rencontre avec Marine Le Pen le 29 septembre, a été largement relayée par Plataforma per Catalunya (voir la photo ci-dessus) qui pensait même « quasiment faite » la venue de Marine Le Pen au meeting de Josep Anglada pour les prochaines élections catalanes fin novembre. Au Front national, on envisageait plutôt un mot de soutien. Mais c’était avant que les choses se compliquent avec PxC…
Car plusieurs la proximité affichée avec M. Anglada pose plusieurs problèmes au parti d’extrême droite.
« Pas le même logiciel »
Tout d’abord, le FN n’était pas au courant de l’implantation de Plataforma per Catalunya à Perpignan, fief de Louis Aliot. M. Anglada nous a déclaré qu’ils réfléchissaient « à la possibilité de se présenter aux municipales de 2014, pourquoi pas avec le FN ». Une option vivement rejetée par Louis Aliot qui affirme ne rien vouloir faire avec eux : « Nous n’avons rien à faire ni de près, ni de loin, avec ce genre de personnes. Il est hors de question que nous travaillions avec eux. On n’est pas formaté avec le même logiciel ».
Autre souci: les personnalités sulfureuses de PxC. M. Anglada a commencé sa carrière politique avec le franquiste Blas Piñar. « Ca, ce n’est pas grave », estime M. Aliot. Ce qui l’est plus à ses yeux en revanche, c’est quand il apprend que le responsable des affaires internationales de PxC -et donc l’un des interlocuteurs du FN-, est un ancien néonazi (SIC) de la CEDADE.
Enrique Ravello, c’est son nom, estime même que ce fut une « belle expérience » : « La CEDADE rompait avec les références classiques du nationalisme espagnol (jacobinisme, ultra catholicisme, hispanoamériocanisme) pour adopter un discours européen, différentialiste, ethnopluraliste et avec d’importantes références à l’indo-européisme comme originie commune et comme vision du monde ». Ce responsable de Terre et peuple Espagne, cite entre autres comme auteurs de référence Julius Evola, Guillaume Faye, Pierre Vial ou encore Alain de Benoist.
« C’est un vrai problème », estime pour sa part M. de Danne. « On se désolidarise totalement de ce genre de propos. On tombe des nues… Je crois que l’on va fermer la porte [à M. Anglada], c’est très bien que l’on sache tout ça », ajoute-t-il. Du coup, oublié le message de soutien prévu pour M. Anglada. Et M. de Danne d’ajouter : « PxC n’est pas encore membre de l’Alliance européenne. Chypre a été un lieu de contact et d’évaluation. Leur admission devait être discutée lors du prochain Bureau. Et il y aura quelques vétos à mon avis…. »
A propos de cette affaire, quelques précisions :
Josep Anglada, lors de la 3e journée de Synthèse nationale le 11 novembre 2009 (cliquez ici), et Robert Spieler au congrès de Plataforma cataluna le 27 mars 2011
NDLR Synthèse nationale : Plataforma cataluna (PxC) est sans doute l'un des mouvements les plus sérieux qui existe actuellement en Espagne. Il lutte efficacement contre l'islamisation du pays et, en élargissant son action à l'ensemble de la pénincule ibérique, il montre ainsi son dynamisme et relativise aussi les prétentions séparatistes qui lui sont parfois attribuées. La lutte contre l'invasion, première des préoccupations de PxC, ne pouvant se résumer qu'à une seule région. Elle concerne l'Espagne dans son ensemble et, au-delà, toute l'Europe.
C'est d'ailleurs pour cela que PxC a toujours souhaité entretenir, en particulier par l'intermédiaire de notre ami Enrique Ravello, des contacts avec les autres formations nationalistes et identitaires à travers le continent. C'est dans cet esprit que, le 11 novembre 2009, lors de notre 3e journée de Synthèse nationale, nous recevions à Paris Josep Anglada (cliquez ici), et que, lors du congrès de PxC, en avril 2011, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, avait été invité à prendre la parole (cliquez ici ou cliquez là).
11:44 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA FRANCE VUE PAR LA TELEVISION RUSSE :
10:33 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 12 octobre 2012
Eléments n°145 est paru :
18:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 11 novembre, à Paris, 6e Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale...
18:07 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pacé (35) : mercredi 7 novembre, à l'appel de Jeune Bretagne, expulsion des délinquants clandestins !
Depuis le mois de mai 2012, 300 familles de délinquants, puisque clandestins, venues d’Asie, d’Afrique et des anciennes provinces soviétiques, occupent illégalement l’ancienne maison de retraite de Pacé (35), situé allée André Monnier.
Elles ont été aidées dans leur coup de force par une association subventionnée et classée à l’extrême gauche, le DAL35 (4, rue Monseigneur Vincent, 35 000 Rennes) qui n’a jamais été inquiétée alors qu’elle mène depuis des années de nombreuses actions d’occupatione totalement illégales, toujours à destination d’un public majoritairement clandestin.
Depuis le mois de mai, ces familles qui occupent des bâtiments qui sont la propriété de la société HLM « les foyers » ont cumulé 15 000 euros d’électricité et d’eau impayées, sans qu’aucun compte ne leur soit demandé.
Pire encore, durant tous l’été, les riverains et les habitants de la commune ont plusieurs fois manifesté leur ras le bol de voir les incivilités, les trafics, la prostitution, les vols se multiplier à Pacé, sans que les autorités ne prennent aucune mesure radicale pour endiguer ce phénomène et pour vider le « plus grand squat clandestin d’Europe ».
Avertie par les riverains et les militants locaux excédés, l’association Jeune Bretagne a décidé de réagir fermement et rapidement.
C’est ainsi que nous appelons à un rassemblement de toutes les associations, individus, élus, riverains, excédés par cette occupation illégale, le mercredi 7 novembre à 18 h, devant ce squat intolérable.
Nous n’avons que faire des arguments angéliques qui feraient passer ces délinquants clandestins pour des réfugiés politiques dans la souffrance.
Nous ne pouvons ni ne voulons accueillir toute la misère du monde sur notre territoire.
Combien de Bretons peinent aujourd’hui à se loger, à trouver un travail, à payer leurs factures sous les menaces de saisies et d’interdiction bancaire sans que le DAL35 et la gauche, ne s’en émeuvent ?
Les logements aujourd’hui inoccupés ne devraient-ils pas être mis à disposition prioritaire des familles bretonnes en situation de misère sociale ?
Faut-il attendre des situations extrêmes comme à Marseille, où les habitants d’un quartier ont délogé, par la force, un camp de Roms, pour que les autorités réagissent ?
Nous exigeons l’expulsion immédiate, par charters et aux frais des pays d’origine, de toutes ces familles de clandestins.
Nous réclamons l’arrêt des subventions attribuées à l’association DAL35, association qui prône la préférence étrangère face à son propre peuple et qui mène quotidiennement des actions illégales de réquisition et d’occupation.
Nous demandons enfin à la région et aux départements bretons de prendre leurs responsabilités et de permettre en priorité aux familles bretonnes dans le besoin de bénéficier immédiatement de logements sociaux
C’est pour faire entendre la colère d’un peuple qui ne souhaite pas et ne laissera pas la Bretagne devenir la triste et sale copie des grandes métropoles françaises que nous organisons ce rassemblement, mercredi 7 novembre, à 18 h
Nous appelons dès à présent toutes les associations, partis politiques et collectifs le désirant à rejoindre l’appel à rassemblement.
Plus que jamais, les bretons doivent rester maîtres chez eux !
Source Jeune Bretagne cliquez ici
17:56 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La République a menti...
11:06 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Toulouse, mercredi 17 octobre : conférence de Jean Sévilla sur "l'historiquement correct"....

10:58 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
02:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Municipales à Anvers : le choc des titans...
Par Lionel Baland
Source cliquez là
Le 14 octobre 2012, des élections locales ont lieu en Belgique. À Anvers, la ville la plus importante de Flandre, trois personnalités de premier plan s’affrontent pour la mairie : le bourgmestre socialiste sortant Patrick Janssens, l’homme fort du Parti nationaliste flamand Vlaams Belang Filip Dewinter et le dirigeant du Parti national-centriste flamand N-VA Bart De Wever.
Lors de ce scrutin (qui se déroule à la proportionnelle comme toutes les élections qui ont lieu en Belgique), les électeurs sont appelés à élire les conseils municipaux, qui à leur tour choisissent le bourgmestre (maire) et les échevins (maires adjoints). Les citoyens qui n’habitent pas à Bruxelles votent aussi pour les membres des conseils provinciaux, qui désignent à leur tour les membres des exécutifs provinciaux : les députés permanents. Et seulement à Anvers, les électeurs procèdent également à l’élection des conseils de districts, une sorte de conseils de quartier, qui choisissent ensuite les membres de leurs exécutifs respectifs. Ces élections du 14 octobre 2012 sont déterminantes pour l’implantation locale des partis politiques durant les six prochaines années.
L’avenir du gouvernement en jeu
Le gouvernement national issu des élections législatives du 13 juin 2010 a été mis en place après 18 mois de négociations, le 6 décembre 2011. Si cette date est celle à laquelle Saint-Nicolas passe apporter ses présents aux enfants sages, le gouvernement Di Rupo né ce jour n’a pas été un cadeau pour la population. Il a été contraint, pour atteindre les objectifs budgétaires fixés par l’Union européenne, de matraquer la population de taxes et de procéder à des coupes budgétaires. Ce scrutin législatif a montré une nette coupure au sein du pays. Dans la riche Flandre, les partis de centre droit et le parti nationaliste flamand Vlaams Belang sont étrillés par le parti national-centriste flamand N-VA. La gauche y reste fortement minoritaire. Dans la pauvre Wallonie, la quasi-totalité du corps électoral a choisi des partis de gauche et du centre. Le gouvernement Di Rupo regroupe les trois partis du système (socialistes, sociaux-chrétiens et libéraux) tant de la partie francophone du pays que de la partie néerlandophone (précisons que les sociaux-chrétiens et les libéraux sont situés nettement plus à droite sur l’échiquier politique en Flandre qu’en Wallonie).
La présence d’un Premier ministre socialiste francophone issu de la partie la plus pauvre du pays, le Hainaut, cristallise le rejet du gouvernement par la population flamande qui est majoritaire dans le pays. Ce rejet des partis du système qui gouvernent le pays conduit à un effondrement de ces formations politiques qui ne récoltent plus, ensemble, en Flandre, dans les sondages, que 40 % des votes. La N-VA est donnée autour de 40 % et le Vlaams Belang à 10 %. Le reste des voix va en partie vers les écologistes.
Si les estimations des sondages sont confirmées dans les urnes, les partis du système seront laminés et perdront massivement des élus locaux. Le Vlaams Belang aussi. La N-VA, refusant de gouverner avec le Vlaams Belang à quelque niveau que ce soit car ce parti a été placé parle système sous « cordon sanitaire » (ce qui signifie que les autres partis refusent de gouverner avec lui), la N-VA devra se chercher des alliés parmi les autres partis pour obtenir des majorités au sein des assemblées. Cependant, si la N-VA acceptait de s’allier avec le Vlaams Belang, de nombreuses municipalités de Flandre tomberaient complètement aux mains des nationalistes.
La question qui se pose en cas de large victoire des nationalistes flamands est de savoir si le gouvernement belge tiendra le coup ou tombera, les partis flamands du système pouvant difficilement continuer à le soutenir.
Par contre, dans la partie francophone et dans la partie germanophone de la Belgique, les partis du système sont hégémoniques et vont le rester car aucun autre parti ne constitue pour eux une menace électorale.
Nationalisme flamand
L’histoire du nationalisme flamand remonte au XIXème siècle. En 1830, une révolution éclate dans le sud des Pays-Bas de l’époque. Elle conduit à une sécession de la partie méridionale du pays qui donne naissance à la Belgique. Au sein du nouvel État, la langue dominante est le français, langue de la bourgeoisie, alors que le peuple parle des dialectes latins, néerlandais ou allemands. Si, à l’école du village l’enseignement primaire est donné dans la langue (français, néerlandais ou allemand) la plus proche du dialecte parlé, l’enseignement secondaire et supérieur se fait en français.
Cependant, petit à petit, la conscience nationale flamande s’éveille. En 1838, Hendrik Conscience publie le roman historique Le lion des Flandres qui retrace la victoire du peuple flamand sur la chevalerie française lors de la Bataille des éperons d’or en 1302. Le combat pour la défense de la langue et de la culture flamande est lié au combat social face à la bourgeoisie qui est francophone.
Lors de la Première guerre mondiale, alors que la plus grande partie de la Belgique est occupée par les troupes allemandes, une partie du mouvement nationaliste flamand collabore avec l’Allemagne. L’autre partie qui combat au sein de l’armée belge contre l’Allemagne est envoyée au casse-pipe. Au sortir de la Première guerre mondiale, une vague de répression s’abat sur ceux que l’État belge estime avoir trahi. Le mouvement flamand poursuit sa lutte. Lors de la deuxième guerre mondiale, une partie du mouvement nationaliste flamand collabore avec l’Allemagne et subit au sortir du conflit une répression. Décapitée, cette tendance politique se reprend et la Volksunie (Peuple Uni), fondée en 1954, connaît une rapide ascension et est amenée à participer à des gouvernements. À la fin des années 1970, une scission droitière donne naissance au Vlaams Blok qui devient en 2004 Vlaams Belang (Intérêt flamand). Il a le vent en poupe, atteignant 24,2 % des voix en Flandre lors des élections régionales de 2004. Entre 2004 et 2008, la N-VA forme un cartel avec les sociaux-chrétiens flamand. Le Vlaams Belang recule fortement à partir de 2006 suite à la progression de la N-VA qui capte une partie des électeurs déçus par le fait que, à cause du cordon sanitaire, le Vlaams Belang n’a accès à aucun niveau de pouvoir.
La N-VA utilise le slogan « La force du changement » alors que le Vlaams Belang a adopté « choisir la sécurité ». Les deux partis ont publié chacun un livre à propos de l’immigration. Leurs positions divergent cependant. Si les deux désirent une politique d’immigration restrictive, le Vlaams Belang va plus loin et dénonce lors d’actions choc l’islamisation du pays. La N-VA veut avant tout modifier la nature de l’immigration et accueillir des étrangers qui amènent un « plus » tout en évitant d’accepter, comme c’est trop souvent le cas à l’heure actuelle, des étrangers qui posent problème. Bart De Wever dit que 80 % des étrangers qui viennent en Belgique n’ont pas pour objectif de travailler, que des criminels et des violeurs sont régularisés. Le Vlaams Belang dénonce l’islamisation de la société et le multiculturalisme alors que la N-VA est seulement opposée au fondamentalisme musulman.
La N-VA et le Vlaams Belang, issus de la même mouvance politique sont deux frères ennemis. Arriveront-ils à s’entendre ? Réponse après le 14 octobre.
02:17 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nancy, samedi 27 octobre : conférence de Franck Abed...
02:08 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’immigration de substitution se poursuit, inéluctablement…
L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) publiait en début de semaine une étude, "Immigrés et descendants d’immigrés en France " , qui confirme la progression de l’immigration de peuplement sur le sol français. On y apprend notamment que les descendants d’immigrés sont plus nombreux que les immigrés eux-mêmes : "plus de 5,3 millions d’immigrés vivaient en France en 2008, les deux tiers natifs de pays hors UE. Leurs descendants sont près de 6,7 millions, soit 11% de la population. Au total, plus de 7 millions de personnes nées à l’étranger résident en France". Plus de détails cliquez là
Il est vrai que la France se met sous la dépendance des populations extra-européennes qu’elle attire économiquement, aussi bien pour pallier l’insuffisance de sa natalité qui peine à elle seule à assurer le renouvellement des générations, que pour pourvoir à la place des français, exploitant ainsi une main d’oeuvre bon marché, les métiers manuels financièrement dévalorisés. Mais rien n’est fait pour endiguer cette politique de déracinement qui accroît chaque année le brassage des populations et des cultures : les français seront bientôt minoritaires sur la terre de leurs ancêtres ? Ces bâtisseurs auront-ils oeuvré en vain ? Était-il écrit que leurs fils ne seraient plus leurs débiteurs ? Peut être faudra-t-il atteindre le point de non retour pour être définitivement fixé, à moins que…
Source Jean de Rouen cliquez ici
via Terre et peuple Poitiers cliquez là
02:03 Publié dans Débat sur l'identité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 11 octobre 2012
Vendredi soir : soirée Livr'arbitres à Paris...
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Dangerosité extrême d’une douzaine de mal rasés...
La chronique de Philippe Randa
Les dangereux djihadistes français ne se contentent pas seulement de chiper les pains au chocolat des chères têtes blondes ou non de l’hexagone. La preuve, cette semaine, par le démantèlement d’une redoutable cellule islamiste en Seine-et-Marne.
Le changement, ça devait être maintenant, selon le slogan de campagne électorale du candidat François Hollande. Force est de constater qu’au niveau de la mise en scène médiatico-policière, la Hollandie ne se différencie guère de la Sarkozie.
« Nous sommes clairement et objectivement confrontés à une cellule terroriste d’une dangerosité extrême », a martelé le procureur de la République de Paris, François Molins. Dont acte. On allait donc en apprendre des vertes et des pas mûres sur les projets des barbus fous du 77…
Ce matin, une partie des interpellés a déjà été relâchée, tandis que les gardes à vue d’une douzaine d’autres sont prolongées. Fort bien. Et fort utile, probablement, pour confirmer la « dangerosité extrême » de la bande… si bien organisée qu’elle est désormais sous les verrous – ouf ! on respire ! – après être passée à l’acte.
L’acte ? Au fait, oui, les dangereux extrémistes sont bel et bien déjà passés à l’acte, puisque toute cette opération de mise hors d’état de nuire a été déclenchée après un attentat à la grenade contre une épicerie juive le 19 septembre à Sarcelles (Val-d’Oise)… qui a fait un blessé.
Tout commentaire ironique sur la « dangerosité » de la cellule islamiste serait parfaitement déplacé après un tel exploit, on en conviendra, d’autant, apprend-on, qu’« à ce stade (de l’enquête), si deux des organisateurs présumés de l’attentat de Sarcelles semblent sous les verrous, il n’est pas établi que les deux auteurs eux-mêmes – ceux qui ont lancé la grenade défensive de fabrication yougoslave dans l’épicerie – aient été arrêtés et se trouvent aux mains de la justice » (source Reuters).
Certes, « un treizième suspect, chef de file présumé de cette cellule, Jérémie Louis-Sidney, a été tué samedi par les policiers venus l’arrêter dans un appartement de Strasbourg et sur lesquels il avait vidé le barillet d’un revolver 357 Magnum »…
Et puis ? Et puis, c’est tout… Enfin presque, puisqu’on a retrouvé chez quatre des gardés-à-vue outre des testaments et les adresses de deux ou trois lieux symboliques juifs que l’on peut se procurer dans le premier annuaire venu… Effrayant, n’est-ce pas ?
De plus, toujours à ce stade des opérations, « ont été découverts, outre un fusil à pompe et une arme de poing, des sacs contenant du nitrate de potassium, du souffre, du salpêtre, des récipients type Cocotte-Minute et des ampoules de phare » a indiqué encore François Molins pour justifier la prolongation des gardes à vue.
Que ces jeunes gens ne soient pas des gendres idéaux, des démocrates modèles, des propagandistes de paix et d’amour, on veut bien le croire. Qu’ils se situent franchement entre « racailles de banlieue » et « illuminés d’Allah », on peut sans doute le dire… Qu’ils soient d’une « dangerosité extrême » pour la sécurité intérieure, on a déjà plus de peine à le croire. Du moins pas plus dangereux que n’importe quelle bande de délinquants. Islamistes ou non.
Nul doute désormais que la plupart, sinon la douzaine entière, de ces apprentis Fous d’Allah ne passent quelques mois sous les verrous pour association de malfaiteurs, c’est plus que certains, sauf si quelques vices de procédure ne l’empêchaient… ou si un juge quelque peu inconscient considérait que leur dossier était davantage rempli de présomptions que de preuves à charge.
Toute ce brouhaha savamment orchestré autour du démantèlement d’une « dangereuse cellule islamiste » –dont le plus grand exploit aura été le jet d’une grenade défensive dans une épicerie, laissant malencontreusement pour son auteur, Jérémie Sydney, ses empreintes ADN sur un fragment – aura été utile à la propagande gouvernementale, c’est le principal.
Il fut une époque où, chaque année, les médias en manque cruel d’actualitées palpitantes, découvraient un réseau de nostalgiques nazis prêts à ressuciter le IIIe Reich ou, pour les plus audacieux, à fonder le IVe…
L’épouvantail nazi étant un peu passé de mode, on l’admettra, l’épouvantail djihadiste est certes plus crédible… et les gouvernements, de droite comme de gauche, ont magnifiquement appris la recette.
Pendant qu’on distraie le citoyen avec « la dangerosité extrême » d’une douzaine de racailles mal rasés, on ne parle pas de « la faillite extrême » de notre économie.
Pourquoi pas !
09:26 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 10 octobre 2012
Mali : quatre réflexions « utiles » avant le déclenchement de l’offensive...
Editorial de Bernard Lugan
L'Afrique réeelle n°34
Avant de déclencher l’intervention militaire programmée et nécessaire, quatre points méritent réflexion :
1) Au long des siècles, l’Islam s’est peu à peu imposé dans tout l’Ouest africain sahélien aux dépens des peuples animistes dont les constructions politiques furent détruites et les populations régulièrement mises en servitude. Au XIe siècle, les Almoravides disloquèrent ainsi le royaume soninké de Ghana. L’islamisation s’enracina ensuite à l’époque des empires du Mali et du Songhay. Puis, à partir des XVIIe-XVIIIe siècles, vint le temps des jihad qui se succédèrent de l’Atlantique au lac Tchad. A l’Ouest, les principaux furent celui des Toucouleur qui aboutit à la constitution de l’empire d’al Hadj Omar dans la partie occidentale du Sahel et celui des Peul de Shekku Ahmadu qui s’étendit dans la vallée moyenne du Niger. Plus à l’est, l’empire Peul-Haoussa de Sokoto fut fondé par le jihad d'Osman dan Fodio au début du XIXe siècle dans le nord du Nigeria, zone actuelle d’opération de Boko Haram. Qu’il s’agisse de Boko Haram, d’Aqmi, du Mujao ou encore d’Ansar Eddine, les actuels courants fondamentalistes sahéliens s’inscrivent tous clairement dans la tradition de ces jihad.
2) À la faveur des évènements survenus dans le nord, les islamistes ont pris le contrôle du sud du Mali où, et ne l’oublions pas, il y a moins de 150 ans, le royaume animiste bambara résistait encore à l’islamisation et où la conversion intégra nombre de pratiques antérieures. Aujourd’hui, ce qui faisait l’originalité des « islams noirs » est en passe d’être éradiqué car, face au vide politique, le Haut-conseil islamique, d’obédience rigoriste, s’est en effet imposé à Bamako comme étant le vrai pouvoir. Le HCI a ouvert des négociations directes avec Ansar Eddine duquel il n’est en réalité séparé que par de légères et subtiles divergences d’interprétation du Coran. Le HCI et Ansar Eddine étant tous deux en faveur du respect de l’intégrité des frontières du Mali, un terrain d’entente a donc été trouvé et cela d’autant plus que les négociateurs du HCI ne demandaient à leurs interlocuteurs nordistes que quelques concessions de détail concernant l’application de la charia.
3) Face à l’offensive militaire de la CEDEAO, les islamistes nordistes sont donc divisés puisque, comme je viens de le dire, les plus réalistes ont déjà quasiment accepté une forme de ralliement qui isolera encore davantage la fraction la plus intransigeante désormais réduite à des groupuscules rassemblant moins de 300 « véritables » combattants. Quant aux Touaregs du MNLA, comme ils ne sont plus en mesure d’imposer leur revendication indépendantiste, ils sont donc condamnés à négocier leur ralliement à Bamako en échange de concessions politiques. Ils vont donc jouer en quelque sorte le rôle de supplétifs nordistes de la future offensive que prépare la CEDEAO. Peut-être en profiteront-ils pour régler « discrètement » leurs comptes avec les islamistes quand, dispersés dans les immensités désertiques, ces derniers chercheront à se mettre à l’abri de frontières poreuses.
4) La reprise de Tombouctou et de Gao ne changera rien au fond du problème qui est que les populations nordistes ne veulent plus être soumises à celles du Sud. A défaut d’un redécoupage frontalier refusé par toutes les parties, à l’exception des Touareg, la reconnaissance de l’autonomie des trois Azawad est donc une nécessité. Pour mémoire, il s’agit de l’Azawad touareg, de l’Azawad maure et de l’Azawad du fleuve à la population composite. Faute de quoi, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le nord du Mali ne tardera pas à refaire l’actualité…
Source cliquez ici
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