vendredi, 09 décembre 2011
Samedi 17 décembre, à la Vlaams Huis (Lille - Lambersart), repas de Noël...
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Le Sénat adopte la proposition de loi sur le vote des étrangers...
Vive la Gauche ! Imaginons un peu si les socialistes gagnent la présidentielle....
(Reuters) Le Sénat a adopté jeudi soir avec une courte majorité la proposition de loi sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales présentée par la gauche et à laquelle le gouvernement est hostile.
La proposition de loi, soutenue par les sénateurs socialistes, écologistes et communistes, a été adoptée à 173 voix pour, et 166 contre.
Un résultat dont s'est félicité le groupe socialiste et apparentés Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué, alors même que le texte a peu de chances d'être adopté par une Assemblée nationale majoritairement à droite.
A cinq mois de l'élection présidentielle, le Sénat a été le théâtre d'oppositions très vives entre droite et gauche sur ce sujet jeudi, en présence du Premier ministre François Fillon, du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, et de celui de la Justice, Michel Mercier.
Sous les huées des sénateurs de gauche et les applaudissements de la droite, François Fillon a réaffirmé en ouverture de séance son attachement au lien entre nationalité et droit de vote en France, disant voir dans ce texte un "travail de sape d'un des fondements" de la République.
"Avec cette proposition, la gauche s'engage dans une voie dangereuse avec légèreté. Elle prend le risque de vider la nationalité et la citoyenneté française de leur substance", a-t-il déclaré en conclusion d'une allocution d'une vingtaine de minutes.
Claude Guéant a accusé le PS de ressortir ce texte, qui faisait déjà partie des "110 propositions" de François Mitterrand en 1981, "avec une régularité d'horloger" avant chaque élection.
"C'est révélateur de votre sens des priorités", a-t-il dit.
Les sénateurs de gauche ont accusé le gouvernement et le parti de la majorité de "stigmatiser" les étrangers et d'utiliser ce thème pour récupérer les voix du Front national.
Esther Benbassa, sénatrice d'Europe-Ecologie-Les Verts et rapporteur du texte, a suscité l'enthousiasme à gauche de l'hémicycle en reprenant dans sa voix en début de séance d'anciennes prises de parole de Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin ou encore Brice Hortefeux en faveur du vote des étrangers aux élections locales.
La bataille idéologique autour du vote des étrangers avait commencé dans la rue avant la discussion du texte, avec les manifestations du Front national d'un côté et de partis de gauche et associations de l'autre.
"COMMUNAUTARISME"
Reprenant un argument avancé à plusieurs reprises par divers membres de son gouvernement, le Premier ministre a estimé que le vote des étrangers aux élections municipales faisait courir le risque de "communautariser le débat public".
"Il n'est sans doute pas de pire ferment du communautarisme que l'onction du suffrage universel donnée à des candidatures qui seraient tentées de miser sur leur caractère ethnique", a-t-il dit.
Une position dénoncée par la gauche, qui voit au contraire dans le droit de vote des étrangers aux élections municipales un "outil d'intégration".
Le texte offre la possibilité aux étrangers d'être élus aux postes de conseillers municipaux, mais pas à ceux de maire et d'adjoint au maire.
François Fillon a également remis en cause le fait que le Sénat puisse être saisi de ce texte 11 ans après avoir été adopté par une Assemblée nationale de gauche sans que le Sénat, alors à droite et passé historiquement à gauche en septembre, n'ait jusque-là suivi.
"Cette initiative n'a (...) plus le moindre lien avec la représentation nationale actuelle, ce qui pose un problème au regard de la clarté démocratique", a-t-il déclaré.
Depuis 1998, les citoyens de l'Union européenne sont éligibles et peuvent voter aux élections municipales au même titre que les nationaux, une différence de traitement vivement dénoncée par la gauche sénatoriale.
Sur ce point, le Premier ministre a déclaré que le choix d'accorder le droit de vote aux Européens correspondait à une volonté de voir émerger une "citoyenneté européenne".
Une large majorité des Français (61%) est favorable au vote des étrangers, selon un récent sondage BVA.
Source Le Parti de la France cliquez ici
Plus que jamais, amplifions la campagne de la NDP contre le droit de vote aux étrangers : cliquez là
11:26 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La Loi contre "Flandre Terre Solidaire et Terre d'Errance"...
Communiqué du Front Populaire Solidariste (Opstaan, La Maison Flamande, La Maison de l'Artois) :
11:15 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Des réfugiés politiques qui retournent dans leur pays pour les vacances...

Le journal suisse alémanique Blick a découvert que l’année dernière 2.500 requérants au droit d’asile vivant en Suisse ont passé leurs vacances… dans leur pays d’origine, où ils se disent menacés (essentiellement en Turquie, Irak et dans les Balkans). Ce qui a été confirmé par Michael Glauser, responsable de l’Office fédérale des migrations (cliquez là) : « les personnes concernées se rendent dans des pays dans lesquels elles ne pouvaient soi-disant plus vivre ».
Source Le blog de Thomas Joly cliquez ici
11:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Embrouilles chez les potes…

Par Christophe Langeot
Malek Boutih (à gauche), rappelons-le pour mémoire, fut un temps le président de SOS Racisme, association dont l'agent traitant pour le compte de la Mitterrandie était Julien Dray (à droite). A ce titre, il fut donc le mentor de Malek Boutih au sein du PS.
En plus d'être membre du conseil d'administration de Skyrock (la radio du RAP), Malek a toujours rêvé des ors de la République. Son premier galop électoral en Charente (allez savoir pourquoi), en 2007, entraina une candidature PS dissidente et une raclée phénoménale pour notre parachuté. Aujourd'hui celui-ci brigue une investiture PS dans l'Essonne. Seul problème, son ex-Pygmalion ne semble pas l'entendre de cette oreille. Et Malek Boutih d"accuser celui-ci ou son entourage direct d'avoir gonflé les listings de militant PS du cru (l'investiture étant tranchée par le vote de ceux-ci). Les accusations de tricherie fusent dans le camp de Boutih et celui-ci évoque des circuits financiers opaques entre le PS, Sos Racisme, la FIDL (un syndicat Lycéen dans l'orbite de Dray)…
Grand déballage de linges sales chez les Potes ? Rome n'est plus dans Rome ! Qui s'en plaindra ?
Lire aussi Le Parisien cliquez là
01:28 Publié dans Les cibles de Christophe Langeot | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
00:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vote des étrangers, naturalisations massives : une même menace pour notre Identité...

Par Yves Darchicourt
On va nous bourrer le mou encore des mois avec la question du droit de vote possiblement octroyé aux étrangers non-européens à certaines élections. Et pendant ce temps là, on ne parlera pas de l'explosion des naturalisations qui amène insidieusement de plus en plus de "néo-français" - en grande partie allogènes -non seulement à voter, mais aussi à se faire élire notamment par les scrutins de listes.
Entre 1995 et 2009, le corps électoral s'est "enrichi" de près de deux millions de ces français administratifs originaires à 62,70% du continent africain dont parmi eux 41,20% sont des arrivants du Maghreb. Les naturalisations qui font des français, des électeurs français, et qui concernaient 95410 personnes en 1995, ont intéressé 133 479 individus en 2009, avec une cerise sur le gâteau de 165 140 en 2004 : l'année où Sarközy était ministre de l'Intérieur. Pour 2010, les naturalisations atteignaient 80 175 de janvier à août. Ce qui représente une moyenne de quelques 130 000 par an ! Et ces "zissus", en général fort prolifiques, inondent et inonderont l'électorat indigène de leurs enfants (les fameuses branches de l'arbre France si chères à d'aucune politicienne) bientôt automatiquement inscrits sur les listes électorales.
Il s'agit là de l'aspect insidieux de l'entreprise de substitution de population mise en oeuvre par les partis politiques du Système. Les attributions en nombre de naturalisations à des membres de populations allogènes ressortant de civilisations radicalement étrangères à la nôtre auront finalement le même résultat que celui de l'octroi du droit de vote à tous leurs congénères restés "étrangers". Ce sera un peu plus long, c'est tout. L'assimilation, l'intégration d'allogènes sont des leurres; on appartient viscéralement, charnellement, ancestralement à une civilisation et aux nations comme aux provinces qui la portent en elles et cette appartenance, cette européanité - transmise par nos aïeux pour que nous la transmettions à nos enfants - s'hérite, elle ne se distribue pas en cartes plastifiées.
Voir aussi sur Polémia : le droit de vote des immigrés, l'arbre qui cache la forêt des naturalisations cliquez ici
00:37 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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