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mercredi, 06 février 2013

L’heure du bilan et celle des projets…

 P1010959.jpgRoland Hélie

 Directeur de Synthèse nationale

Vous avez entre les mains le trentième numéro de Synthèse nationale. Lorsqu’une revue arrive à son trentième numéro, c’est un peu comme lorsqu’on fête son trentième anniversaire : c’est l’heure du premier bilan et c’est aussi le moment de se lancer dans des projets encore plus ambitieux. C’est donc ce que nous allons faire maintenant.

 En préambule je préciserai seulement que le travail que nous avons réalisé depuis le début a été possible avant tout grâce à la l’enthousiasme et la ténacité de l’équipe rédactionnelle et à la fidélité et la générosité de nos lecteurs et de nos abonnés. Je tiens donc à remercier ici du fond du cœur les uns et les autres. Aujourd’hui, Synthèse nationale a conquis toute sa place dans le « paysage médiatique national ». Elle est aussi devenue, grâce aux multiples conférences et colloques que nous avons organisés tant à Paris qu’en province, un pôle incontournable au sein de la Droite nationale, nationaliste et identitaire. Ajoutons à cela les éditions « Les Bouquins de Synthèse nationale » que nous avons créé il y a un an et qui s’apprêtent à éditer leurs 5e et 6e volumes dans les mois qui viennent.

Lors de notre 6e journée nationale et identitaire, qui s’est déroulée le dimanche 11 novembre dernier à Paris, nous avons annoncé publiquement que Synthèse nationale, au-delà de sa vocation purement éditoriale, allait dorénavant développer une action plus militante. Notre objectif est de devenir une véritable centrale d’agitation au service de notre idéal. Ecrire, parler c’est bien, agir, c’est mieux.

Afin que les choses soient claires, précisons d’emblée que Synthèse nationale n’entend absolument pas se transformer ni en parti, ni même en mouvement. Il existe suffisamment de structures de ce type qui jouent parfaitement leur rôle dans notre famille politique. Nous pouvons d’ailleurs nous enorgueillir d’avoir établi avec chacune (ou presque) d’entre elles des liens d’amitiés qui durent maintenant depuis 6 ans. Il en va de même avec les journaux et les associations.  Il suffit pour s’en convaincre de consulter les programmes de chacune de nos 6 journées annuelles qui se sont déroulées depuis la création de notre revue ou les sommaires de ses livraisons. C’est plus d’une centaine de personnalités représentatives de notre mouvance, tant françaises qu’européennes, qui nous ont apporté leurs contributions. De plus, étant moi-même membre de l’une de ces formations, la Nouvelle Droite Populaire en l’occurrence, je ne verrais aucun intérêt à en créer une supplémentaire. Notre ambition est donc toute autre.

Au cœur de la Droite nationale

Synthèse nationale, au nom de l’efficacité, a toujours cherché à améliorer les liens entre les organisations et mouvements nationaux, nationalistes et identitaires. Que ce soit en 2008, au moment des municipales de mars, en lançant l’opération « Les Villes contre l’islamisation » ou au mois de juin en appuyant la création de la Nouvelle Droite Populaire ; que ce soit en 2009 en soutenant les listes du tout jeune Parti de la France de Carl Lang aux élections européennes et en 2010 en incitant au rassemblement pour les élections régionales du PdF, de la NDP et du MNR dans une demi-douzaine de régions ; que ce soit en 2011 avec l’Union de la Droite nationale, étiquette commune aux formations précitées lancée en vue de la Présidentielle et des législatives de 2012 (rappelons que 70 candidats portaient cette étiquette à ces dernières) ; notre souci a toujours été le même : rassembler pour gagner. Il en va de même chaque année, au début du mois de mai, lorsque nous participons activement à l’organisation du cortège nationaliste unitaire avec l’ensemble des mouvements militants de la mouvance nationaliste et solidariste pour honorer Sainte Jeanne d’Arc à Paris.

Le sens de notre combat a toujours été le même : lutter contre le mondialisme destructeur des nations, des peuples et des identités ; instaurer un Ordre nouveau, nationaliste, social, populaire et identitaire, seul capable de sauver notre civilisation européenne face à la volonté hégémonique et génocidaire de l’hyper-classe apatride. Pour cela nous nous référons non seulement aux « fondamentaux » historiques qui nous sont chers et qu’il n’est pas question pour nous de renier, mais aussi aux concepts nouveaux qui résultent des réalités de ce début de XXIe siècle. Concilier la tradition et la révolution, tel est le sens de la synthèse que nous proposons. Certains pensent que pour arriver à nos fins il est obligatoire de tout chambarder, de jeter les classiques aux orties et de se doter d’une image totalement lisse et acceptable par nos adversaires. D’autres préfèrent s’arquebouter sur une vision du monde totalement dépassée et se défoulent en ressassant en permanence leurs obsessions un tantinet désuètes. Nous connaissons les limites de ces deux stratégies et nous savons que le bon chemin est ailleurs.

Le combat nationaliste est un combat de tous les jours. Trop souvent nous nous sommes laissés impressionnés par des chimères qui finalement n’ont mené à rien. Et pourtant, nous devons écarter de nous le doute et la déception. Il est plus que temps de nous ressaisir car le temps presse. Nous ne vous promettons pas la lune, nous vous proposons simplement de travailler ensemble pour que la France reste française dans une Europe européenne. Chacun selon ses possibilités, chacun avec sa sensibilité, et surtout, tous avec la même volonté d’agir.

Agir pour changer les choses ! 

Afin d’amplifier notre combat, afin que nos prises de positions soient connues du plus grand nombre, afin que nos écrits ne restent pas lettre morte, afin de développer la diffusion de notre revue, nous allons mener des campagnes de sensibilisation auprès de nos compatriotes. A chacune de ces campagnes, nous associerons le maximum de mouvements, d’associations et de personnalités. Déjà, au printemps et lors de l’été dernier, nous avions édité une brochure intitulée « Guide de survie en société islamique ». Celle-ci a rencontré un franc succès puisque nous en avons diffusé à ce jour plus de 6 000 exemplaires. Visiblement cette initiative répondait à une attente de la part de nos lecteurs. Alors, pourquoi en rester là ?  Nous avons donc engagé, depuis le début du mois de décembre, une nouvelle campagne militante afin de demander la dissolution de cette véritable arnaque aux fonds publics qu’est l’officine SOS-Racisme. Cette association, créée de toute pièce par les socialistes au début des années 80 pour culpabiliser la droite et freiner toutes tentatives de rapprochements entre celle-ci et le FN, s’est mise aujourd’hui au service du mondialisme en préconisant le métissage généralisé et en dénonçant toutes les formes de résistances tant nationales qu’identitaires. Nous n’obtiendrons peut être pas gain de cause car nous savons que nous n’avons pas grand-chose à attendre du gouvernement actuel, mais notre campagne servira à faire en sorte que les élus qui subventionnent grassement SOS-Racisme y regardent désormais à deux fois avant de dilapider impunément l’argent des contribuables. Et, après SOS-Racisme, ce ne seront pas les cibles à atteindre qui nous manqueront.

Amis lecteurs, vous qui pensez que la soumission de notre pays et de notre continent aux désidératas de la haute-finance apatride qui prétend diriger aujourd’hui le monde n’est pas une fatalité ; vous qui pensez que le réveil des peuples est la seule alternative envisageable au cosmopolitisme ambiant, vous qui savez que le plus grand danger qui nous menace c’est la passivité, n’hésitez-pas à participer à notre mobilisation militante. Ensemble, nous pouvons encore changer les choses.   

Vous le voyez, l’aventure Synthèse nationale est loin d’être terminée…

 

Couv SN 30.jpgEditorial du n°30 de la revue Synthèse nationale (janvier février 2013)

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Discours de Serge Ayoub samedi dernier à Paris lors de la manif contre le mondialisme...

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Chronique de la France asservie et résistante...

P1020934.JPGRobert SPIELER

Rivarol

 

N°3079 du 1er Février 2013

 

UNE très importante conférence s’est tenue récemment à Rome, à l’Université pontificale. Le grand rabbin Sachs, représentant des communautés juives du Commonwealth, qui y officiait, a estimé que c’est la culture judéo-chrétienne qui est à l’« origine de la fécondité spirituelle, économique et culturelle de l’Europe. »

 

“LA CULTURE JUDÉO-CHRÉTIENNE SAUVERA L’EUROPE ET LE MONDE !”

 

Le grand rabbin Sachs avait rencontré au préalable Benoît XVI pour causer de tout et de rien, mais aussi de la situation du monde. L’échange s’est déroulé dans des termes fraternels ce qui n’étonne guère quand on sait que Josef Ratzinger est totalement soumis à la synagogue, qu’il a déjà reçu deux fois en grande pompe les B’nai B’rith en 2006 et en 2011 et qu’il a décoré de diverses médailles vaticanesques des rabbins. Evidemment le grand rabbin est aux anges : la relation entre chrétiens (ou prétendus tels) et juifs s’est complètement métamorphosée en un demi-siècle. Il constate que le « dialogue en réciprocité s’est considérablement développé » et que le « temps est venu que la collaboration entre chrétiens et juifs se renforce, étape après étape. » Jonathan Sachs relève avec horreur que l’Europe est en train de perdre la conscience de ses racines judéo-chrétiennes, et, dit-il avec effroi, « les conséquences vont en être terribles dans tous les domaines : dans la littérature, dans l’art, dans l’éducation, dans la politique. » On en tremble, d’autant plus que, sadique en diable, il évoque la situation économique qui « serait meilleure aujourd’hui si les citoyens et les décideurs connaissaient mieux le contenu de la tradition biblique ».

Le grand rabbin, grand économiste devant l’Eternel, poursuit : « Créer des richesses pour le bien de tous est une manière de collaborer à l’œuvre créatrice de Dieu ». Et le grand rabbin de conclure : « Quand l’Europe retrouvera son âme, elle retrouvera sa richesse. » Son âme ? Mais de quelle âme parle-t-il ?

 

L’ALLEMAGNE NE VEUT PLUS ÊTRE UNE GRANDE PUISSANCE EN POLITIQUE ÉTRANGÈRE

 

Pauvre Allemagne. Voici ce que vient de déclarer le ministre (CDU) des Finances Wolfgang Schäuble, le lundi 21 janvier, au quotidien allemand Handelsblatt : « L’Allemagne ne veut plus être une grande puissance en politique étrangère. Comment le pourrions-nous après Hitler et Auschwitz ? L’histoire laisse longtemps des traces. » Sans commentaires !

 

HITLER EST DE RETOUR !

 

« Er ist wieder da » ! (Hitler est de retour) : c’est le titre du livre qui vient de paraître en Allemagne et qui rencontre un succès considérable. Hitler est de retour. Les humoristes s’emparent du sujet, outre-Rhin, ce qui suscite la fureur tant des bienpensants que de certains nostalgiques. Un roman racontant son retour à Berlin, en 2011, est un best-seller en Allemagne : déjà 360 000 exemplaires vendus. Hitler, réveillé après un long sommeil de 80 ans, découvre une Allemagne gouvernée par une femme, où vivent plusieurs millions de Turcs. Très vite repéré par une société de production, il devient la vedette d’une émission de divertissement animée par un Turc. L’hebdomadaire Bild, le plus important d’Allemagne et même d’Europe, est supposé titrer : « Il a assassiné des millions de personnes. Aujourd’hui des millions de personnes l’acclament sur Youtube. » Son producteur lui dit : « Vous valez de l’or, mon cher ! On n’en est qu’au début, croyez-moi ! » Et voici Hitler qui découvre la modernité. Il déniche des pantalons qui portent l’étrange nom de “dchjins”, tente de se créer une adresse e-mail. Damned, “Hitler89” est déjà pris… Le livre, vendu 19,33 euros, en référence à l’année où le Führer est devenu chancelier, va être publié en français, en anglais ainsi qu’en 15 autres langues, ce qui suscite la rage du CRIF et d’autres organes. L’auteur, tranquille, explique, pas traumatisé pour un sou par les couinements : « Nous avons trop souvent l’attitude de refus de gens qui ne conçoivent Hitler que comme un monstre pour se sentir mieux. Or je trouvais important de montrer comment il fonctionnait et comment il agirait aujourd’hui… » En 1998, le dessinateur allemand Walter Moers avait publié une bande dessinée très drôle, Adolf, Äch bin wieder daAdolf, che suis de retour ») (que je recommande aux lecteurs germanophones, à condition qu’ils pratiquent un cynisme absolu…) dans laquelle un personnage caricatural répondant aux traits d’Adolf Hitler et au nom de “Föhrer(jeu de mots imitant “Führer”) se morfond dans un bunker, en compagnie d’un Goering complètement drogué, transformé en travesti. Walter Moers aurait reçu, dit-on, des menaces de mort émanant de “néonazis” allemands pour avoir osé se moquer du personnage. Daniel Erck, journaliste et prétendument « spécialiste du dirigeant nazi » dénonce quant à lui la « banalisation du mal ». Interdit de rire… En attendant, un livre d’Edgar Feuchtwanger, qui est juif et qui a vécu de 1929 à 1939 en face de l’appartement du Führer à Munich, vient de paraître. Celui qui est devenu un historien spécialiste du IIIe Reich y raconte sa jeunesse (« Hitler, mon voisin », Editions Michel Lafon, 18,50 euros). Son oncle, Lion Feuchtwanger, était un célèbre écrivain, auteur du best-seller « le Juif Süss », ouvrage qui n’avait évidemment rien d’antisémite mais dont les nationaux-socialistes firent un film, de qualité au demeurant, qui lui, l’était. Hitler continue à faire décidément recette…

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MÉLENCHON SE VAUTRE DANS LE LUXE

 

Non, ce n’est pas un sketch. GQ (Gentlement’s Quaterly), magazine mensuel américain consacré à la mode et au luxe, a élu Jean-Luc Mélenchon « homme politique de l’année ». Il s’y retrouve en belle compagnie. Yannick Bolloré a été élu businessman de l’année. Jean-Luc pose très fièrement

sur la photo…

 

COMMENT DÉTECTER SCIENTIFIQUEMENT LE RACISME

 

Facile : il suffit de quelques séances de scanner obligatoires pour envoyer les sournois qui planquent leur atavisme, en camps de concentration. Une étude, parue dans le magazine Psychological Science, explique les choses. Le fait de montrer aux participants les plus racistes une photo d’un visage de personne blanche ou de couleur, créerait des réactions particulières dans une zone du cerveau qui permet de reconnaître les visages. Le degré de racisme, quant à lui, a été estimé par un test sournois, permettant de mesurer, sans qu’il n’y paraisse rien, le degré de préjugés racistes des cobayes.

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LA MORT COCAÏNÉE DU DIRECTEUR ADJOINT DU MINISTRE DE LA CULTURE

 

Les media français ont bien annoncé la mort, à Venise, de Gilles Le Blanc, directeur adjoint du ministère de la Culture. Aucun media français n’a cependant divulgué les informations que nous livre le très intéressant site de Robert Ménard, Boulevard Voltaire, alors que ses homologues italiens, dont le Corriere Veneto, l’avaient fait. Le dimanche 20 janvier, M. Le Blanc était venu dîner avec sa compagne au café Troppo ai Frari de Venise. A la fin du repas, impressionné par l’état de fatigue extrême de son client, un serveur lui apporte un café. Gilles Le Blanc s’effondre lentement. Il était mort. Dans ses poches, les carabinieri trouveront un sachet de cocaïne d’un demi-gramme… Overdose ou mélange avec d’autres substances toxiques ? Toujours est-il que la police cherche maintenant à savoir où il s’était procuré cette drogue. Du côté des media français : silence radio.

 

JACK LANG ENTENDU PAR LA POLICE

 

On se souvient qu’en 2011, le ministre Luc Ferry avait créé l’émoi : il affirmait qu’un « ancien ministre », qu’il n’avait pas cité, s’était « fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons », assurant que cette information lui venait des « plus hautes autorités de l’Etat ». On apprend par RTL que « l’ancien ministre de la Culture Jack Lang a été entendu comme simple témoin en novembre dernier par la Brigade de protection des mineurs ». Une audition des plus discrètes. Le dossier a été classé sans suite. Curieusement, Roger Holeindre avait très explicitement mis en cause Jack Lang, il y a quelques années, sans jamais être poursuivi…

 

SONT-ILS ISRAÉLIENS OU ITALIENS ?

 

Fiamma Nierenstein est juive, pro-israélienne, et même plus que pro-israélienne. Elle a décidé d’aller vivre en Israël. C’est, après tout, son droit. Sauf qu’elle est aussi député au Parlement italien, du Peuple de la Liberté (le parti de Berlusconi) et qu’elle s’autorise à l’ouvrir d’importance au sujet des membres du Conseil de l’Europe, Tamas Gaudi Nagy, du parti nationaliste Jobbik et de la grecque Eleni Zaroulia, de l’Aube dorée. Ces deux personnalités sont supposées avoir « violé les valeurs de l’organisation par leurs prises de position » qu’elle qualifie de « xénophobes et antisémites ». Comme si elle n’avait pas bafoué les valeurs de l’esprit européen en quittant la terre d’Europe pour une terre qui est tout, sauf européenne. La demande d’expulsion des instances du Conseil de l’Europe est soutenue par le nombre requis de dix parlementaires appartenant à un minimum de cinq délégations nationales. On relèvera pour une fois avec étonnement et plaisir la réaction du président de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, Jean-Claude Mignon (UMP) qui s’est prononcé personnellement contre cette chasse aux sorcières, déclarant que les deux élus avaient été élus démocratiquement dans le cadre de scrutins réguliers, et ajoutant : « Il n’appartient pas à l’Assemblée de dire aux Hongrois et aux Grecs : “Vous n’avez pas correctement voté” »

 

SONT-ILS ISRAÉLIENS OU FRANÇAIS ?

 

Enrico Macias, de son vrai nom Gaston Ghrenassia, se bat de toutes ses forces contre le Front national. Il est pro-immigrationniste, antiraciste, politiquement correctissime, se dit « de gauche » tout en ayant voté Sarkozy, il y a six ans. On se souvient de ce numéro de guimauve, où Macias, débordé d’amour et de mièvrerie, chantait sur la place où se rassemblaient les partisans du président nouvellement élu : « Ah qu’elles sont jolies, les filles de Sarkozy ». Incroyable comme ces gens-là font dans l’émotionnel. Il avait déjà manifesté sa joie immense, au stade de France, il y a quelques années, quand l’équipe d’Israël battit l’équipe de France de football : un être émotif et sensible, sans doute… Le sémillant Enrico Macias n’a cependant pas perdu le nord dans les récentes élections israéliennes. Bien qu’antiraciste, anticolonialiste, anti-nettoyage ethnique, humaniste en diable, il a apporté son soutien à la coalition de droite et d’extrême-droite menée par Bibi Netanyahu et Avigdor Liebermann. Oui, mais attention ! Ne confondons pas ! L’extrême-droite israélienne n’a rien à voir avec l’extrême-droite française ! Mais pourquoi donc ? Mais pardi, parce qu’elle est israélienne et non pas française !

 

KLARSFELD VIRÉ !

 

Office français de l’Immigration et de l’Intégration : une bonne et une mauvaise nouvelle : la bonne nouvelle : Arno Klarsfeld a été viré de son poste de président par Manuel Valls. Celui qui avait été nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy a tenté d’argumenter en se couchant d’importance. Il a fait connaître à Valls son immense admiration pour François Hollande et son discours de commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, ajoutant qu’il ne faisait pas de politique. Malheureusement, plus c’est gros, plus, parfois, ça ne passe pas. Valls, qui est tout sauf un abruti, savait évidemment que l’homme aux rollers du procès Papon s’était présenté aux élections législatives de 2007, à Paris, sous l’étiquette UMP. Klarsfeld ronchonne, mais cherche à paraître beau joueur, allant directement à l’essentiel : « En gros, je m’en fous de me faire virer, ce qui compte, c’est le discours de François Hollande sur le Vel d’Hiv. » Lors de la dernière commémoration de la rafle, ce dernier avait, il est vrai, une fois de plus imputé « ce crime » à la France. Mais qui, diable, va remplacer Arno Klarsfeld ? Du calme du côté des lobbys ! Arrêtez de couiner ! On reprend son souffle ! Pas d’affolement ! Il s’agit de Rémy Schwartz, un énarque proche de Hollande. Ce dernier n’a que des qualités. Il était président de la communauté juive libérale d’Ile-de-France et sioniste. Mais que vous faut-il de plus ?

 

 

MAIS OÙ DIANTRE EST LOURDES ?

 

Elles cherchaient Lourdes. Elles ont fini par trouver. Cinq touristes asiatiques, venant de Los Angeles, voulaient se rendre, il y a dix jours, à Lourdes. Elles ont, les malheureuses, échoué à 800 km de là, à Leuhan, un village breton abritant la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes. La faute, sans doute, à une manipulation quelque peu hasardeuse de leur GPS… Le quotidien Aujourd’hui, toujours bien informé, a expliqué qu’elles avaient demandé leur chemin à la propriétaire du bar-tabac local, qui a vite compris qu’il y avait un problème et qui n’a pas eu le sadisme de les envoyer, histoire de rire, du côté de Strasbourg.

09:35 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le site de Minute fait peau-neuve...

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L'hebdo Minute a refait son site.

Consultez-le, cliquez ici

09:26 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

6 février 1945 : assassinat de Robert Brasillach

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01:20 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |