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lundi, 04 janvier 2016

Existe-t-il une xénophobie en France ?

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Dr Bernard Plouvier

Comme pour tout sujet, quelle qu’en soit la nature, il faut commencer par une définition… ce que ne font jamais nos pitres politico-médiatiques, qui pratiquent le flou artistique soit pour mieux tromper le public (qui est, de fait, d’une crédulité confinant parfois au crétinisme), soit parce qu’ils sont eux-mêmes des ignares, adeptes du psittacisme.

Xénophobie est un terme forgé du grec antique et signifie : peur de l’étranger. Nos grands ancêtres Grecs et Romains méprisaient les Barbares et en avaient peur, car ces Barbares étaient fort nombreux, même si leur organisation militaire et leurs connaissances techniques étaient nettement inférieures aux leurs… la cuisine, l’urbanisme et le luxe des Barbares étant parfois supérieurs : c’était une cause de faiblesse et non de force !

À l’évidence, les étrangers – du moins en période de paix, car on sait ce qu’il advint des envahisseurs à toute époque – ont toujours été bien accueillis à titre individuel dans notre pays. Certes, divers chroniqueurs US et germains se sont plaints d’un soi-disant mauvais accueil des commerçants français… mais qui a fréquenté des touristes US loin de chez eux – surtout s’ils ont laissé leur mégère à domicile – comprendra aisément la réserve voire la discrète irritation de Français réactionnelle à la goujaterie, l’arrogance et au débraillé de certains touristes US, comme d’ailleurs de certains allemands.

À toute époque et en tout pays, l’on a connu des marchands mal lunés mais en petit nombre, incomparablement inférieur aux praticiens du « sourire commercial » ou de l’affabilité parfois pesante. Il existe même en France des fonctionnaires sympathiques, voire serviables, et en plus grand nombre qu’en Allemagne, en Italie ou en Belgique… les Suisses et les Autrichiens étant généralement fort courtois et plutôt patients.

Les immigrés d’origine asiatique (Chinois, Coréens, Japonais et Indochinois) n’ont guère à se plaindre d’un éventuel mauvais accueil. Calmes et travailleurs, courtois et discrets, ils sont fort bien perçus par les Français de leur voisinage, d’autant que les jeunes manient en virtuoses (à la différence des grands-mères qui restent cloîtrées chez elles) la langue française. Ils ont même la remarquable courtoisie de régler en interne les problèmes de délinquance de leurs (inévitables) rejetons mâles indociles, beaucoup moins fréquents que les écoliers, lycéens, étudiants asiatiques discrets, intelligents et travailleurs. N’aurions-nous eu que cette seule immigration que jamais aucun problème ne se serait posé. La France (et l’Europe occidentale) s’est indéniablement enrichie en les accueillant.

Un peu plus de 41 années d’exercice de la médecine en hôpital public m’ont prouvé que les étudiants d’origine extra-européenne n’avaient pas à souffrir d’une quelconque xénophobie de la part des médecins de souche européenne et qu’ils bénéficiaient de la même qualité d’enseignement que leurs collègues nés Français de souche européenne.

Je n’ai jamais constaté la moindre répugnance d’un patient français de souche européenne à se faire interroger puis examiner par un étudiant ou un médecin diplômé d’origine extra-européenne. Il en va différemment pour les malades maghrébins face à des Noirs, qu’ils considèrent généralement comme « une race d’esclaves » : j’ai entendu cette ritournelle plus de cent fois. Abid en arabe signifie indistinctement noirs et esclaves, m’a expliqué l’un de ces racistes qui n’avait, sur sa table de nuit, qu’un livre : le coran. Plus tard, j’ai appris que, depuis le VIIIe siècle, de « savants » auteurs de langue arabe utilisaient indistinctement le pluriel abid pour désigner esclaves et Noirs ! De même, si les Noirs acceptaient de se faire soigner par des Blancs ou des Asiatiques, ils ne faisaient pas trop confiance aux Maghrébins… allez savoir pourquoi ?

La peur des étrangers, en tant que tels (ce qui définit la xénophobie), est-elle diffuse en France ? Non, du moins en période de paix. Mais sommes-nous encore en paix ? Sûrement pas !

Depuis le début des années 1980, il existe un état subintrant de guérilla civile dans des dizaines de villes de France. Cette guérilla a été débutée, est constamment entretenue par des voyous issus de l’immigration africaine (noire et maghrébine), avec la complicité active de politiciens, initialement simples démagogues, devenus ensuite des clients d’évergètes islamo-pétroliers. Vivre dans l’insécurité, avoir peur d’être la victime d’un énième épisode du terrorisme aveugle islamiste, ce n’est pas de la xénophobie, mais une légitime inquiétude.

Enfin, il faut dire un mot du racisme qui – à la différence de la xénophobie, qui s’apparente à un complexe d’infériorité – est lui-même une manifestation de paranoïa collective, soit un stupide complexe de supériorité. Ce racisme existe en France : c’est le racisme anti-Blancs et anti-Asiatiques de nos honorables immigrés-envahisseurs d’origine africaine et proche-orientale, comme chacun ayant des yeux et des oreilles peut quotidiennement s’en rendre compte.

La sémantique et le bon sens ont leurs exigences. La Nation – du moins dans ses couches les moins abêties par la grotesque propagande gouvernementale – commence à s’en apercevoir. C’est un peu tard, mais « mieux vaut tard que jamais », dit-on.    

23:43 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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