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mardi, 26 mai 2026

Gigantomachie à Makerfield

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La Chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Dans les prochaines semaines, les électeurs de la circonscription de Makerfield, dans le Nord de l’Angleterre, auront l’étonnant privilège de désigner peut-être le futur chef du gouvernement de Sa Très Gracieuse Majesté. Une élection législative partielle doit s’y dérouler à la suite de la démission du député travailliste Josh Simons. Il laisse son poste éligible à Andy Burnham dans la perspective audacieuse de virer sous peu l’actuel Premier ministre Keir Starmer.

Ce scrutin à venir n’est qu’une nouvelle réplique de l’effondrement du Labour aux élections locales du début de ce mois. Le 6 mai dernier, lors du renouvellement de l’équivalent anglais des conseils municipaux et intercommunaux ainsi que des parlements régionaux en Écosse et au Pays de Galles, les électeurs infligent une cuisante défaite aux travaillistes au pouvoir à Londres : fin avec 11,08 % (- 25,1 %) d’une domination séculaire au Pays de Galles au profit des indépendantistes wokistes gallois (35,41 %), échec au parlement d’Édimbourg (17 sièges au lieu de 22 !) de ravir la première place aux indépendantistes d’extrême gauche écossais du SNP (Parti « national » écossais), perte de 1 496 sièges sur 5 000 mandats territoriaux dans 136 collectivités locales en Angleterre. Les conservateurs de Kemi Badenoch connaissent eux aussi un net recul de 563 sièges municipaux. En revanche, en dehors des libéraux-démocrates (Lib-Dem), l’habituelle troisième force politique britannique, qui récoltent 155 mandats supplémentaires pour atteindre un gain notable de 844 élus territoriaux, et sans insister sur le succès des indépendantistes gallois et la reconduction au pouvoir des indépendantistes multiculturalistes écossais, les deux grands vainqueurs sont Reform UK et le Green Party.

Fondée en 2019, la formation du Brexiter Nigel Farage remporte 1.453 sièges, soit 1.451 en plus, et devient majoritaire dans quatorze conseils. Il s’agit d’une performance inédite puisque Reform UK triomphe autant dans les bastions travaillistes du Nord que dans les fiefs conservateurs du Sud. En outre, les amis de Nigel Farage arrivent en deuxième position tant au Pays de Galles (29,30 %) qu’en Écosse (16,65 %).

L’autre surprise de l’élection provient du Green Party. Il n’existe plus de parti écologiste unique en Grande-Bretagne. En 1990, les Verts écossais indépendantistes se séparent à l’amiable de leurs camarades anglo-gallois et gouvernent en coalition avec les SNP entre 2021 et 2024. Le système médiatique a les yeux de Chimène pour son animateur principal, Zack Polansky, grand tenant de l’« écopopulisme ». Comme quoi, tous les populismes ne sont donc pas répréhensibles pour la cléricature médiatique…

Naguère appelé David Paulden, Zack Polanski naît en 1982. D’abord militant Lib-Dem, il adhère au Green Party en 2017. Il en devient le responsable en septembre 2025 et suscite aussitôt l’engouement d’une presse plus politiquement correcte que jamais. Issu d’une famille juive originaire de Lettonie, l’ancien acteur amateur critique Israël, soutient la cause palestinienne, met en avant son homosexualité, estime que la justice sociale va de pair avec la cause environnementale, prône l’ouverture maximale des frontières et défend l’accueil inconditionnel des étrangers, clandestins ou non.

Sa forte notoriété médiatique torpille la tentative de l’ancien chef du Labour, Jeremy Corbyn, le Mélanchon britannique, de revenir au premier plan. Exclu des travaillistes, mais resté député indépendant à Westminster, Corbyn a lancé Your Party. Mais le jeune parti de gauche radicale se déchire très vite entre ses fondateurs dont Zarah Sultana et Adnan Hussain à propos de la place à donner à la question trans et leur accès aux toilettes publiques dans le programme si bien que les communautés musulmanes d’origine allochtone préfèrent voter pour les « écologistes » qui, avec 587 sièges, en remportent 441 et prennent cinq mairies.

L’élection du 6 mai 2026 dessine par conséquent un nouveau paysage politique éclaté avec cinq forces principales (travaillistes, conservateurs, Reform UK, Verts et Lib-Dem) auquel il faut ajouter les séparatistes écossais et gallois en dépit de la loi d’airain du scrutin majoritaire uninominal à un tour. Toutefois, le Royaume-Uni n’est pas les États-Unis d’Amérique où tout tiers parti n’a pas de viabilité réelle comme le démontre l’échec à la fin du XIXe siècle du Parti populiste dans l’Ouest étatsunien.

Cette fragmentation électorale fragilise un Keir Starmer toujours aussi inaudible et fort peu charismatique, empêtré en outre dans une politique d’austérité désastreuse et dans le scandale Peter Mandelson lié à Jeffrey Epstein. Au contraire des conservateurs qui n’hésitent pas à chasser leur meneur si l’occasion se présente (Margaret Thatcher en 1990, Theresa May en 2019, Boris Johnson et Liz Truss en 2022), le Labour répugne à démettre son chef de file au pouvoir. Néanmoins les 403 députés travaillistes se préparent au règlement de compte. Plusieurs membres du cabinet Starmer ont déjà démissionné. Le 14 mai, le ministre à la Santé et à la Protection sociale, Wes Streeting, quitte à son tour une équipe gouvernementale en plein naufrage. Toutefois, le démissionnaire, classé à l’aile droite (blairiste) du parti, n’ose pas encore déclencher la procédure de destitution interne. A-t-il en effet la possibilité de recueillir 81 signatures de députés nécessaires ?

L’ancienne vice-première ministresse, Angela Rayner, classée elle aussi à gauche, enfin blanchie d’accusations de fraude fiscale, distille son intention de remplacer Starmer à moins qu’elle prépare l’arrivée d’Andy Burnham par la bonne grâce des électeurs de Makerfield. Ancien ministre de la Santé sous Gordon Brown de 2009 à 2010, l’actuel maire du Grand Manchester n’est plus député depuis 2017. Surnommé le « roi dans le Nord », ce tribun anti-Brexit de confession catholique développe un discours volontiers populiste qui s’approche parfois de l’orbite du Blue Labour (le « conservatisme de gauche »). Il se croit capable de ramener vers lui les classes moyennes et ouvrière attirées par Nigel Farage.

En février 2026, Burnham souhaitait déjà se porter candidat dans la circonscription de Gorton–et-Denton à l’Est du Grand Manchester. Les instances du Labour peuplées de créatures de Starmer avaient alors rejeté sa candidature sous le prétexte qu’élire un nouveau maire serait dispendieux en argent et en militants pour le Labour. Résultat : la circonscription tombe dans les mains de la candidate Verte Hannah Spencer…

Désormais sur la défensive, Keir Starmer ne peut plus poser son veto au parachutage de son concurrent potentiel à Makerfield. Or il n’entend pas faire entrer le loup dans la bergerie. Jouissant du 10, Dowing Street, Starmer va certainement tout faire pour entraver la courte campagne de Burnham d’autant que Makerfield est en passe de tomber du côté de Reform UK. Nigel Farage, pour sa part, vient de promettre la mobilisation générale de son mouvement dans cette partielle cruciale. Il devient ainsi l’allié objectif de Starmer. Le premier ministre peut aussi se tourner vers le candidat Vert dont les propos leukophobes cherchent à séduire un électorat allogène bien implanté. Le résultat électoral final risque donc d’être très serré. Makerfield ou le destin immédiat de la Grande-Bretagne dans quelques bulletins de vote…   

Salutations flibustières !

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Sandrine Rousseau a un incroyable talent

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La chronique de Philippe Randa

Je découvre, trop tard hélas, que j’ai raté – totalement ? – l’éducation de mes enfants… Enfin, de l’un, en tout cas. Et je l’apprends grâce à Sandrine Rousseau ! Qui l’eut cru !

L’un d’eux, en effet ! m’a récemment téléphoné. Furieux ! À peine s’il m’a dit bonjour (si, quand même, un reste d’éducation ou d’affection), mais sans perdre plus de temps que cela à me demander comment j’allais, il s’est étranglé de rage :

— Tu sais ce qu’a encore sorti Sandrine Rousseau ? Cette (censuré) a dit qu’il fallait désormais ne plus parler de « steaks », mais de « cadavres d’animaux », mais quelle (re-censuré) !…

Et d’un juron à l’autre, sans même m’en laisser placer une, il continua avec tous les noms d’animaux de son répertoire ! Ils y passèrent tous… et toutes les malédictions à l’encontre de la députée écologiste furent lancées ! Et il récidiva in fine par un sonore « Mais quelle (censuré) ! Vraiment quelle (censuré)… ! »

Fatalement, arrive un jour (toujours trop tôt) où l’on n’a plus guère la main sur ses enfants… Tenter de sauver l’honneur de la dame ainsi et aussi verbalement maltraitée en lui expliquant que la langue française, au pays de Racine, de Corneille, et tout ça, et tous ça, mais bon ! Cela aurait été inutile ; je préférais lui asséner une réplique qu’il le crucifia :

— Quel talent, cette Sandrine ! Chapeau l’artiste ! Mais, mon chéri (il reste mon chéri d’enfant, bien sûr, même avec son langage fleuri)… Tu ne vois pas qu’elle a réussi son coup ? Superbement réussi !

— Hein ????

Et avant qu’il ne songe à alerter des hommes en blanc pour venir me prodiguer les premiers soins, avec possiblement une camisole de force,  j’enchaînais rapidement :

— Mais oui ! Comme à chaque fois ! Si elle avait simplement dit qu’elle ne mangeait pas de viande, qu’elle était vegan ou qu’elle faisait gaffe à sa ligne, qui cela aurait-il intéressé ? Personne ! Alors que là, les médias en parlent, tu en parles, nous en parlons, tout le monde en parle… On rigole comme moi ou on se scandalise comme toi… et même ceux qui pourrait s’en foutre (tiens, je me mets à parler comme lui !), ils ont entendu ce qu’elle avait dit et peut-être même qu’ils en parlent, eux aussi, même pour dire qu’ils s’en…

— Et que c’est une (censuré) !

— Oui, mais ils ont tort de penser ça. Comme toi tu as tort. Elle est maligne, elle a réussi son coup, je te le répète… Ah ! Évidemment, à part deux ou trois bobos tout moches tout gauchos, demain tout le monde aura oublié… Il lui faudra trouver une autre (censuré) (ça y est, moi aussi, je me mets à parler comme lui, le Sandrinisme est plus contagieux que le covid et l’hantavirus réunis)… euh, donc, oui, une autre énormité à dire… et si tout le monde y va de son indignation, elle aura encore gagné ! Tu sais, mon chéri, si cela se trouve, Sandrine Rousseau cherche peut-être tout simplement à se faire remarquer par le cirque Pinder ou Achille Zavatta ou peut-être Medrano… C’est peut-être tout simplement une artiste qui veut se voir elle aussi un jour en haut de l’affiche… Enfin, si le public comprend et elle y met toute son énergie, il faut le lui reconnaître.

Ai-je convaincu mon enfant ? Je doute… Mais peut-être, Sandrine Rousseau m’a-t-elle aidé depuis avec sa toute dernière (en date) « sortie », enfin sa… « déclaration ». Après la vache et le bœuf, le taureau, donc ! Soit à propos de Patrick Bruel dont elle demande l’interdiction des tournées pour cause de « mise en danger » des femmes qui travaillent avec lui.

Ah bon ! Elle nous apprend ainsi que des femmes, malgré toutes les accusations, mises en examen et graveleuses révélations à l’encontre de l’artiste, continuent d’accepter de travailler avec lui ? Ah ! les (censuré) ! Ce n’est plus de la Bruelmania ou de la Bruelpassion ! C’est de la Bruelinconscience !

Décidément, si les femmes resteront éternellement un sujet de perplexité pour la gent masculine, les hommes aussi, incontestablement, sont parfois quelque peu surprenant. À la place de Patrick Bruel, on comprendrait que ce soit plutôt lui qui veuille – qui doive ! – en ce moment tenir l’autre sexe à distance… et pas par mysoginie, par prudence !

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Bernard Antony, des mémoires de combat au service de la France

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Michel Festivi 

Bernard Antony qui fut pendant 15 ans, entre 1984 et 1999, député français au parlement européen pour le Front national, ainsi que conseiller régional de Midi-Pyrénées, pendant près de 20 ans entre 1986 et 2004, vient de publier ses mémoires, et elles sont passionnantes à plus d’un titre. Elles nous remémorent pour les plus anciens, une partie de l’histoire politique mouvementée de la France depuis les années 1950/1960, jusqu’à nos jours. Les plus jeunes y apprendront beaucoup de choses sur le combat politique et culturel des plus pugnaces de Bernard Antony, face aux gauches omnipuissantes et totalitaires, et sur les relations internationales.

Mais ce qui rend surtout ses mémoires captivantes, c’est que Bernard Antony a eu plusieurs vies, qu’il a été à l’origine ou au commencement d’aventures extraordinaires, et toujours pour la défense de la France, son histoire, la chrétienté, car pour lui et ceux nombreux qui l’ont accompagné et qui l’accompagnent encore et qui continuent ses oeuvres, la France est indissociable du christianisme et singulièrement du catholicisme qui ont forgé l’âme profonde de notre pays, et ce que l’on soit croyants ou pas.

Très jeune, il s’est éveillé à la vie de la cité au moment du tragique abandon de l’Indochine française. Puis rapidement, encore pré-adolescent, il endosse avec vigueur la cause de l’Algérie française. La fin de l’Empire lui laissera un goût amer, mais qui renforcera plus encore sa détermination. Tout jeune, il militera pour les Comités Tixier-Vignacour, lors de l’élection présidentielle, la première de toute au suffrage universel en décembre 1965. C’est là qu’il fait ses premières armes en politique. Ces comités ont formé tant de militants de la cause nationale, ils furent loin d’être négligeables.

Ce sera ensuite ses études de lettres, et ses luttes en mai 1968 contre les gauchistes, qu’ils soient des « stals » des « maos » ou des « anars », des déconstructeurs de la nation. Après avoir été jeune professeur de Lettres et d’Histoire dans un établissement privé de Castres, il fera son entrée aux laboratoires Pierre Fabre, où il y poursuivra toute sa carrière professionnelle, dans différents postes de responsabilités. Mais parallèlement, Bernard Antony va multiplier les initiatives politiques, culturelles, intellectuelles qui pour beaucoup d’entre elles perdurent encore. Cet homme multidimensionnel fondera une famille, il dédie d’ailleurs son livre à son épouse, ses enfants, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.

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15:31 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Il fait beau, profitez-en !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Quelques jours de beau temps et les voilà déjà qui ressortent, l’œil halluciné et le doigt accusateur. Après deux tiers du mois de mai pluvieux, frisquets, grisâtres, durant lesquels ils s’étaient prudemment tus, les obsédés du réchauffement climatique réapparaissent au premier rayon de soleil, comme si la météo venait enfin de leur rendre leur jouet préféré : la panique.

Il suffit d’une terrasse remplie, d’un ciel bleu et de deux chemises à manches courtes pour qu’ils débarquent avec leur petit sermon de fin du monde, leur mine grave et leur plaisir suspect à annoncer le désastre. Chez eux, le beau temps n’est jamais une bonne nouvelle : c’est une preuve à charge. Le soleil ne réchauffe pas les visages, il confirme l’effondrement.

Bref, laissez-les transpirer dans leur névrose climatique. Sortez, profitez, vivez normalement et buvez un coup à la santé de ces grands malades : ça leur donnera au moins une vraie raison de suffoquer.

12:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’Encyclique « Magnifica humanitas » en parallèle avec un écrit de tradition séculaire : l’Odyssée

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René Moniot Beaumont, 

littérateur de la mer. 

Je viens de lire un condensé de l’encyclique de Léon XIV : que l’IA serve l’humanité et non le pouvoir de quelques-uns. Le Pape réfléchit, dans sa première encyclique « Magnifica humanitas » à la doctrine sociale de l’Église à l’ère de l’intelligence artificielle. Un appel à préserver « une humanité magnifique habitée par Dieu », en promouvant la vérité, la dignité du travail, la justice sociale et la paix ». À l’ère numérique, il faut désarmer l’IA et dépasser la théorie de la « guerre juste », en relançant le dialogue et le multilatéralisme. (Vatican News, 25/05/2026)

« La magnifique humanité créée par Dieu se trouve aujourd’hui face à un choix décisif : ériger une nouvelle tour de Babel ou bâtir la cité de Dieu et l’humanité ensemble. » peut-on lire dans l’incipit de cette encyclique. 

Je n’ai pas pu m’empêcher de rapprocher cette importante réflexion du Pape Léon XIV avec un passage de l’Odyssée : Ulysse et les Sirènes.

L’IA ne serait-elle pas l’émergence d’une période riche en mutations comme du temps du monde grec entre 900-700 av. J.-C. ? Les historiens d’art la nomment, Époque géométrique qui caractérise le changement de la céramique grecque antique dont le style s’orientalise. Pourquoi ? Je vous laisse la réponse.

Bien entendu les techniques ont formidablement changé, mais l’esprit n’est-il pas le même comme le décrit le Pape Léon XIV ?

L’épopée de l’Odyssée a été rédigée vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C. (entre 800 et 700, époque possible de la rédaction de l’Iliade et l’Odyssée par l’aède aveugle Homère. (Une polémique existe au sujet de la rédaction de l’Odyssée, essentiellement récit maritime, où la femme est omniprésente de Calypso, Athéna, Circé, Pénélope, etc.)

Les Sirènes, qui sont censées apporter la connaissance totale aux marins, troublent par leurs chants mélodieux les marins. Ces derniers « s’en vont charmé et plus savant ». Aujourd’hui c’est l’IA qui vous promet cela.

Le fait de tout savoir n’empêche pas la mort immédiate de ceux qui ont cédé au chant mélodieux. Grâce à Circé, Ulysse et son équipage éviteront ce sinistre sort en se bouchant les oreilles avec des bouchons d’oreille qui n’étaient pas en silicone recyclable nettoyable de maintenant. Lui, Ulysse, grâce encore à Circé, attaché aux mâts, entendra les chants de la connaissance, il va détenir des connaissances qui lui seront indispensables pour rejoindre sa Pénélope à Ithaque.

Ma curiosité m’a porté dans le sud de Naples pour connaître les îles des sirènes, ces oiseaux à tête de femme. En fait, les spécialistes situent cet endroit dans les îles Galli. Elles avaient été occupées du temps d’Homère par trois femmes prénommées Parthénope, la fondatrice de Naples, Ligée et Leucosie. En fait, ces trois-là étaient des courtisanes, aux voix mélodieuses et de surcroît très belles. Les marins en escale tombaient amoureux ne repartaient indemnes et en mourraient, peut-être de maladie… 

Je vous vois venir en pensant que j’exagère de rapprocher l’écrit pontificale du Pape Léon XIV et les odes d’Homère. Aujourd’hui, « nous sommes en plein dans des guerres « hybrides » sur les plans économiques, financiers et informatiques, en exploitant la désinformation et la peur pour influencer l’opinion publique » comme il est écrit dans l’article de Vatican News.

« Face à cette culture de la puissance, le chrétien est appelé à répondre en « construisant de l’amour » et en engendrant « une résistance active contre le mal et une créativité surprenante dans le bien », écrit le Pape Léon XIV.

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Parution prochaine du nouveau numéro (n°220) de la revue "Éléments"

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lundi, 25 mai 2026

Abonnez-vous à TV Synthèse nationale

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Dimanche, malgré les menaces des terroristes antifas, la Fête du cochon en Bretagne a remporté un franc succès...

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Communiqué du Parti de la France :

Ce dimanche, dans le Morbihan, se tenait la Fête du Cochon, organisée par Place d'Armes, où les militants du PdF Bretagne sont venus en nombre aux côtés de notre Délégué régional, Jean-Marie Lebraud.

Frédéric Avalli, membre du Bureau politique, a pris la parole au nom du Parti de la France au cours de ce repas entre patriotes qui a excité la presse locale d'extrême gauche ces jours derniers.

L'ami Pierre Cassen (Riposte Laïque) était également de la partie.

Vive la Bretagne, vive la France et vive le cochon !

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Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R !) de Saint-Brieuc, fait le point, deux mois après son élection, sur TV Synthèse nationale

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Entretien entre Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Saint Brieuc et responsable départemental de Reconquête ! (Côtes d'Armor).

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14:22 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 24 mai 2026

Le Pape Léon XIV vient d’approuver la béatification de 80 martyrs espagnols de plus

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Michel Festivi 

Ce vendredi 22 mai 2026, le Pape Léon XIV a signé le décret de béatification de Francisco Gonzalez de Cordova, et de ses 79 compagnons martyrs de la foi à Santander pendant la guerre civile, entre 1936 et 1937. Cette approbation s’est faite après que le Souverain Pontife ait reçu en audience, le préfet du dicastère pour la cause des Saints, le cardinal Marcello Semeraro. Comme l’a souligné le communiqué du Vatican, certains d’entre eux ont été noyés dans la mer, les pieds attachés avec une pierre au cou. Ces faits abominables ont eu lieu à bord du bateau-prison, Alfonso Pérez. D’autres ont été assassinés et brûlés, d’autres encore moururent « dans une espèce de camp de concentration ». Sur ces 80 martyrs, 67 étaient des prêtres, 3 des religieuses carmélites, 3 des séminaristes et 7 des laïques.

Francisco Gonzalez de Cordova refusa de fuir, malgré les interdictions de célébrer la messe et d’administrer les sacrements. Dans ce navire qui allait devenir sa dernière demeure, il continua à confesser les prisonniers voués à la mort. Ce prêtre avait 48 ans.

Déjà en avril dernier, le Pape Léon XIV avait élevé par plusieurs décrets, des dizaines d’autres béatifiés de Catalogne, comme martyrs de la foi. Il s’agissait du serviteur de Dieu Estanislao Ortega Garcia et ses 48 compagnons, tous religieux et professeurs à Institut des Frères de l’Instruction chrétienne de San Gabriel, une congrégation laïque catholique de droit pontifical. Tous furent assassinés entre les mois de juillet et de novembre 1936 en Catalogne.

Cela nous remémore aussi l’affreux destin des trois carmélites de Guadalajara, martyrisées le 24 juillet 1936 qui ont été criblées de balles en criant « Vive le Christ Roi ! », refusant de déclamer vive le communisme, comme le leur intimaient l’ordre les misérables et lâches miliciens rouges qui les tenaient au bout de leurs fusils. Il s’agissait de Jacoba Martinez Garcia, Marciana Valtierra Tordesillas et d’Eusebia Garcia Garcia, âgées respectivement de 58, 31 et 27 ans. L’oncle d’Eusebia, le prêtre Florentino Garcia Andrea fut lui fusillé le lendemain, près de Barbatona à Sigüenza province de Guadalajara, l’un des diocèses les plus touchés par les crimes contre les religieux. Ces martyrs avaient été béatifiées en 1987 par le Pape Jean Paul II. Les reliques de ces vénérables ont été déposées au Couvent San José de Guadalajara.

Selon Jorge Lopez Teulon, prêtre et chercheur historique, 48% du clergé de Tolède et sa région fut assassiné en 1936 « un authentique holocauste sacerdotal ». Dans ce diocèse, il explicite que 300 ecclésiastiques furent massacrés. Teulon est l’auteur d’une somme, véritable encyclopédie sur ce sujet, intitulée La persécution religieuse dans l’archidiocèse de Tolède en 1936. Rappelons que Tolède fut reprise aux criminels communistes et anarchistes, à la fin du mois de septembre 1936, et que les combats de la guerre civile avaient repris le 18 juillet 1936.

On évalue en Espagne plus de 10 000 assassinés simplement à cause de leur foi catholique, et uniquement à cause de cela, si l’on rajoute aux ecclésiastiques stricto sensu, tous les laïcs qui travaillaient ou œuvraient pour une communauté religieuse. Un historien espagnol, Fernando Paz dans un entretien d’octobre 2025 au journal El Debate, a pu dire « jamais en un espace de temps si court s’est produit une telle quantité de victimes : ni dans les persécutions de l’Empire romain, si même à la Révolution française ». Furent ainsi éliminés 88% dans le diocèse de Barbastro, 66% à Lerida, 62% à Tortosa, 55% à Segorbe, 48 % à Malaga, 49% à Minorca, 48% à Tolède, selon les chiffres donnés par l’historien italien de la guerre civile, Gabriele Ranzato. C’est pourquoi nos fameux catholiques progressistes français comme Maritain et Mauriac portent une responsabilité morale considérable dans cette affaire, puisqu’ils ont pris fait et cause pour les soi-disant « républicains » espagnols, qui étaient tout, sauf des républicains, comme l’ont souligné des historiens comme Inger Enkvist, Luis E. Iñigo ou Stanley Payne.

Bernanos aussi joua un rôle misérable avec ses fameux Grands cimetières sous la lune. Pour moi il est impardonnable, et je le considère comme quelqu’un qui n’a rien compris à ce qui se passait alors en Espagne, et qui s’est définitivement déshonoré. Sa formation intellectuelle aurait pourtant dû le prévenir d’écrire de telles avanies. José Ortega y Gasset le grand philosophe espagnol, qui pourtant n’était pas spécialement porté sur la foi catholique, leur a réglé leurs comptes à tous ces philosophes de salon, qui prenaient position pour les tueurs de curés, en les mettant devant leurs responsabilités dans une adresse de la fin 1936. Dès 1931, Ortega y Gasset n’avait pas supporté les emportements antireligieux de la constitution républicaine espagnole et avait avec ses amis républicains, pris des distances avec la république espagnole. Même Simone Weil qui admirait Bernanos, s’était permise de lui envoyer un courrier en 1938.

Elle qui s’était battue par idéalisme dans les rangs des révolutionnaires du POUM, lui avait fait part de ce qu’elle a vu, à savoir des anarchistes de la colonne Durruti qui fusillaient à tour de bras sans sourciller, les exécutions sommaires auxquelles elle a assisté. À cet égard, il faut lire et relire le magnifique poème de Paul Claudel, Aux martyrs espagnols publié en 1937. Nous avons aussi le témoignage d’un homme d’Église, résolument antifranquiste, Hilari Raguer, qui dans son ouvrage :  La Espada y la Cruz, publié à Barcelone en 1977, indiquait en page 147 : « il faut admettre cette terrible réalité historique...il suffisait que quelqu’un soit identifié comme prêtre, religieux ou simplement membre d’une congrégation ou d’un mouvement apostolique, pour qu’il soit exécuté sans procès ».      

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Entretien avec Eric Zemmour dans le Journal du Dimanche

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A l’occasion de la réédition de son premier ouvrage, revu et enrichi, Le suicide français, François Bousquet et Pascal Meynadier, pour le Journal du dimanche, ont été l’interrogé sur les raisons de cette réédition mais aussi sur le candidat à la prochaine présidentielle en 2027. S’il confirme que la guerre est avant tout culturelle, il précise surtout que l’Europe doit relever un triple défi : la colonisation démographique par l’islam et l’Afrique, une colonisation technologique par les Etats-Unis et pour finir une colonisation industrielle et commerciale avec la Chine. Et Bruxelles ne semble pas en avoir conscience. Les enjeux sont pourtant bel et bien là.

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Source : Journal du dimanche, 24/5/2026

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samedi, 23 mai 2026

Le cochon raciste et islamophobe bientôt interdit en Bretagne !

C'est de plus en plus compliqué d'organiser quelque chose qui déplait à la gauche. Mais en Bretagne, c'est encore pire, surtout quand on veut organiser quelque chose autour du cochon ! Je vous explique tout...

Pierre Cassen

Lire aussi sur Breizh Info cliquez ici

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La revue Equinoxe consacre un article fort intéressant à Giorgia Méloni

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Au moment où, à l'occasion de l'anniversaire de sa disparition, l'Italie redécouvre l'homme politique le plus important de son histoire de la seconde partie du XXe siècle, à savoir Giorgio Almirante, la revue Equinoxe publie un article sur son héritière politique, la brillante Giorgia Méloni.

Un article signé Thomas de Pieri que ceux qui n'ont que "l'anti fascisme" à brailler à longueur de journée feront bien de lire... Visiblement, l'Italie est moins "regardante" sur son passé que le sont ses voisins détracteurs et elle a raison.

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Pour lire cet article cliquez ici

 

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Le journal du chaos

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vendredi, 22 mai 2026

le Conseil constitutionnel vient de rétablir les ZFE. NON aux ZFE !

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Un communiqué de Reconquête !

Le gouvernement veut interdire l’accès des métropoles à près de la moitié des conducteurs français. C’est une véritable bombe sociale à retardement, car beaucoup de Français ne le savent pas encore…

C’est déjà le cas dans les métropoles de Grenoble, Lyon, Nice, Paris, Reims, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg et Toulouse… mais aussi Marseille, Nantes, Montpellier et Bordeaux... Puis dans 43 agglomérations, partout en France !

Cette bombe sociale n’a pas encore explosé simplement parce que les amendes ne sont pas encore arrivées dans les boîtes aux lettres.

Les ZFE, « Zones à faibles émissions », ont commencé à frapper les Parisiens en 2015. Ceux qui roulent à vélo ou prennent le métro, et qui ne partent pas en weekend, n’ont sans doute pas vu la différence.

Si vous laissez faire sans rien dire, les cascades de conséquences seront gigantesques et vont plonger la France dans une crise plus grave que celle des Gilets Jaunes. 

  • Vous devrez peut-être mettre votre voiture à la casse, même si elle roule bien, et faire un emprunt pour en acheter une électrique. Si vous êtes trop pauvre, tant pis pour vous !
  • Imaginez la colère légitime que va ressentir un Français sur deux : impossible pour eux d’aller voir leur famille ou leurs amis, d’aller au resto ou au ciné, s’ils sont en ZFE…
  • Les déserts médicaux étant de plus en plus vastes, ils ne pourront même plus consulter un spécialiste pour se soigner…
  • Les entreprises vont devoir faire monter les prix pour essuyer les nouvelles charges ou mettre la clé sous la porte…
  • Beaucoup d’artisans ne pourront plus aller dans les métropoles (vous voyez souvent un plombier prendre le métro ou le bus ?)...
  • Pour traverser la France, il faudra contourner ces grandes zones d’exclusion et doubler les trajets, alors que les prix de l’essence explosent…

N’envisagez pas de braver l’interdiction : les contrôles automatiques seront réalisés par des caméras !
Résultat : vous pourrez vous retrouver avec des dizaines d’amendes surprises, comme ce chauffeur routier français qui est passé pas loin de Londres et qui a récolté 333 amendes en quinze jours !

Signez la pétition maintenant pour exiger du gouvernement de supprimer immédiatement ces ZFE, véritables Zones dont la moitié des Français sont exclus.

La ZFE est une mesure anti-sociale par nature :

  • Elle touche essentiellement les ménages modestes et les artisans, qui n’ont pas les moyens d’avoir un véhicule plus récent.
  • Elle pénalise également la valeur à la revente (en occasion) de ces véhicules. L’État et les collectivités concernées organisent l’obsolescence programmée des véhicules avec ce type de mesure.

La ZFE est une mesure injuste car elle conduit à exclure des centres-villes les moins favorisés et les Français vivant en banlieue :

  • C’est un péage urbain qui ne dit pas son nom.
  • Depuis le 1er janvier 2025, les véhicules Crit'Air 3 sont exclus des périmètres de ZFE, comme le sont les véhicules Crit'Air 4, 5 et non classés depuis quelques années.

Vous le voyez, ces ZFE sont en fait des « Zones Français Exclus » !

SIGNEZ LA PÉTITION CLIQUEZ ICI

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ÇA N'ARRÊTE PAS ! UN NOUVEAU TITRE DANS LA BIO COLLECTION : LE GÉNÉRAL ROBERT E. LEE

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Le succès de la Bio Collection lancée l'été dernier par Francis Bergeron et David Gattegno ne se dément pas. Avec cette nouvelle biographie du général Robert E. Lee, signée Alain Sanders, c'est le huitième volume de cette co-édition Déterna-Synthèse nationale.

Considéré comme l’un des meilleurs stratèges de l’armée des États-Unis, Robert E. Lee était tout désigné – le poste lui fut proposé – pour diriger les forces unionistes nordistes pendant la guerre de Sécession. Sa loyauté sans failles à la Virginie de ses ancêtres lui fit choisir, tout au contraire, de prendre le commandement en chef des forces confédérées sudistes. Il est ainsi passé à la postérité comme le héros symbolique de ce que les Sudistes d’hier et d’aujourd’hui ont appelé « la Cause ».

Alain Sanders propose le portrait d’un homme qui ne sollicita jamais aucun mandat politique et qui n’approuvait pas, en tant qu’institution, l’esclavage, « mal moral et politique ». Seule figure de l’histoire des États-Unis capable de contrebalancer celle – fort contestable, par ailleurs – d’Abraham Lincoln, il fut l’incarnation même du gentleman sudiste, dans la lignée des Cavaliers de Charles Ier opposés aux Têtes Rondes du dictateur Cromwell. Un soldat chrétien, mais pas un puritain.

Après la défaite, il revint à la vie civile et contribua, sans jamais rien renier, à la difficile réconciliation du Nord yankee et du Dixieland.

La popularité de Lee, surnommé « l’homme de marbre », popularité jamais démentie malgré les coups du sort, s’accrut encore après sa disparition, jusqu’à atteindre et dépasser la « frontière » entre le Nord et le Sud, la célèbre Mason-Dixon Line.

L’auteur :

Alain Sanders, né à Salé (Maroc), rejoint le quotidien Présent fin 1982. Grand reporter, il assurera notamment de nombreux reportages à l’Étranger. Il est par ailleurs l’auteur de plus de 80 livres, recueils de poésies, théâtre, romans, essais, bandes dessinées, reportages… et avec Bernard Lugan, de l’adaptation et des paroles des Partisans blancs. Animateur de l’association Country Music attitude, il est parolier de nombreuses chansons country.

Robert E. Lee, l'homme de marbre, Alain Sanders, Bio Collection, Déterna et Synthèse nationale, 2025, 144 pages, 20,00 €

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L’ancien chef socialiste du gouvernement espagnol mis en examen

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Michel Festivi 

José Luis Rodriguez Zapatero, qui a été au pouvoir de 2004 à 2011, est depuis plusieurs mois déjà dans le collimateur de la justice. Il vient d’être « imputado » par le juge José Luis Calama suite à une enquête de l’Audience nationale. Il vient d’être placé comme « investigado », l’équivalent peu ou prou de notre mise en examen.

Les délits reprochés pour lesquels Zapatero est convoqué le 2 juin prochain, sont des soupçons d’organisation criminelle, trafic d’influence, blanchiment et faux et usage de faux. Zapatero nie tout en bloc et conteste l’ensemble des infractions, et pour l’instant est soutenu par toute la clique du PSOE espagnol et notamment par Pedro Sanchez qui lui a apporté son appui absolu. Il faut dire que Zapatero est toujours très actif au sein du PSOE et du gouvernement, et qu’il a participé à de nombreuses missions spéciales, et qu’il s’est impliqué à plusieurs reprises dans la vie politique espagnole au profit du PSOE et de Pedro Sanchez, il est considéré par de nombreux politologues comme « l’homme clef du sanchisme ».

Tout est parti du sauvetage scandaleux avec des fonds Covid en 2021, d’une minuscule entreprise aérienne dénommée Plus Ultra, « poids plume du ciel espagnol » selon Le Figaro, qui ne possède qu’un seul avion- (qui en loue trois autres) - et qui effectue uniquement des liaisons avec l’Équateur, le Pérou et singulièrement avec le Venezuela surtout. Il faut savoir que le gouvernement socialiste espagnol est un soutien militant du régime chaviste, et que Zapatero est un ardent défenseur de tous les régimes communistes de cette contrée, Venezuela, Cuba, Nicaragua... Il a notamment défendu la réélection frauduleuse de Maduro aux dernières présidentielles.

Alors que l’entreprise Plus Ultra était en déficit chronique, et avait une dette sociale d’environ 450 000 euros, ce qui logiquement l’aurait dû lui interdire toute aide publique, elle avait néanmoins bénéficié d’un versement de 53 millions d’euros, via le fonds de soutien aux entreprises stratégiques, et cela grâce à l’intervention décisive de Zapatero qui avait obtenu un accord de paiement échelonné pour cette dette sociale. Déjà à l’époque, ce versement considérable avait fait grand bruit.

En 2024, les autorités Suisses et Françaises ont transmis à la justice espagnole plusieurs demandes de coopérations judiciaires, sur des mouvements financiers suspects, liés à des sociétés gravitant autour de capitaux vénézuéliens. La Fiscalia Anticorrupcion espagnole (l’équivalent de notre Parquet national financier) et la brigade de la police financière espagnole ont alors commencé une enquête des plus compliquées autour d’un possible système de blanchiment mêlant prêts, sociétés écrans et argent de la corruption, le tout présumé lié au Venezuela, commerce de vente d’or, malversations éventuelles dans le programme d’aide alimentaire, vente de pétrole etc...

Comme le souligne l’excellent article du Petit journal d’Andalousie du 21 mai 2026 de Paul Pierroux-Taranto « l’enquête aurait progressivement révélé l’existence d’une « structure organisée » capable d’utiliser des relais politiques et économiques pour obtenir des décisions administratives favorables, dont le sauvetage public de Plus Ultra ». Le Juge Calama, dans une ordonnance de 85 pages a placé Zapatero au centre de ce dispositif présumé. Il y est décrit comme « le noyau stratégique » de cette toile d’araignée du trafic d’influence, mettant en branle tous ses réseaux politiques, son carnet d’adresses considérable, ses accointances avec les pires régimes communistes. Le juge estime que près de 1,95 millions d’euros auraient transité vers Zapatero et des sociétés liées à son entourage.

De plus, le magistrat considère aussi qu’une partie de cet argent aurait été versée à une entreprise de communication, Whathefav SL, administrée par les deux filles de Zapatero, Laura et Alba Zapatero Espinosa, qui pour l’instant ne sont pas encore mises en examen. Le bureau de Zapatero ainsi que ceux de plusieurs entreprises ont été perquisitionnés, et le magistrat a accepté la saisie conservatoire de près de 500 000 euros (490 780 euros) sur les comptes bancaires de Zapatero. Sont également dans le viseur de la justice, la secrétaire personnelle de Zapatero, Maria Gertrudis Alcazar, dite Gertru, qui serait selon le journal El Español, une pièce clef de cette affaire, ainsi qu’une entreprise de Gestoria à Madrid qui aurait canalisé des pétrodollars, suite à des ventes de pétrole vénézuélien, pour Zapatero et le PSOE, toujours selon El Español du 21 mai 2026.

Cette affaire qui ne fait que commencer - rappelons que tous les protagonistes sont présumés innocents et contestent les infractions -, s’inscrit dans toute une série de scandales judiciaires sur l’entourage de Pedro Sanchez. Son très grand ami et ancien ministre des Transports, José Luis Abalos est visé par plusieurs enquêtes judiciaires ; son épouse et son frère doivent être jugés où sur le point de l’être. En tout cas, c’est la première fois qu’en Espagne un ancien chef du gouvernement est ainsi mis en cause. L’opposition de droite, le PP comme Vox ont toujours dénoncé, et à juste titre, ces liens avec le Vénézuéla et notamment le rôle d’Abalos - aujourd’hui en détention et mis en examen pour corruption dans une autre affaire - qui avait notamment rencontré en 2020 celle qui était alors la numéro 2 du régime Maduro, Delcy Rodriguez, pourtant alors interdite d’entrée sur le territoire européen. Car si le siège de Plus Ultra se situe à Madrid, ses principaux actionnaires sont des hommes d’affaires vénézuéliens, très proches du président déchu Maduro, comme l’indique Le Figaro dans un article du 19 mai dernier.

On ne sera donc pas étonné, qu’en 2025, selon une enquête de Transparency International, l’Espagne avait reculé à la 49e place dans l’Indice de perception de la corruption, un rang qu’elle partage avec Chypre et les Îles Fidji, ce qui correspond à son résultat le plus faible depuis 2012. En deux ans, L’Espagne a ainsi perdu quatre points et dix places au niveau européen, elle se situe au 17e rang sur 27, dépassée par le Portugal et la Slovénie. Mais contrairement à la Hongrie d’Orban, elle a toujours été soutenue par les instances européennes, qui viennent encore de déclarer qu’elle avait été en droit d’utiliser les fonds COVID pour renflouer son système social et notamment celui des retraites.

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2 mai 1988, mort de Georgio Almirante, fondateur du MSI.

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Jean-François Touzé
 
Homme de fidélité, politique aussi avisé qu'habile, visionnaire ardent alliant mémoire et prise en compte des réalités du moment, orateur de génie, il occupait une place majeure sur la scène parlementaire italienne, unanimement respecté par ses pairs.
 
Ce jour-là nous étions réunis en Conseil national — dans les salons de l'Hôtel Intercontinental si mes souvenirs sont bons — pour organiser les Législatives qui venaient, suite à la dissolution de l'Assemblée prononcée par Mitterrand huit jours plus tôt. C'est un Jean-Marie Le Pen très ému qui nous annonça la disparition de notre ami et rendit un vibrant hommage à cette grande figure de la "fratellanza nazionale d'italiana civiltà" et de la cause européenne.
 
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jeudi, 21 mai 2026

Hommage au Baron Charles Nicolas Fabvier (1782–1855) : Le Lion de l’Acropole

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En ces années où l’Europe, encore tremblante des soubresauts de ses propres révolutions, tournait les yeux vers l’Orient, un homme entendit l’appel de la Grèce enchaînée. Charles Nicolas Fabvier, soldat de l’Empire, vétéran des campagnes napoléoniennes, aurait pu couler des jours paisibles en France, bercé par les honneurs et les souvenirs de gloire. Mais son cœur battait au rythme d’une cause plus grande que lui : celle de la liberté d’un peuple frère, celui des hellènes, héritiers de la démocratie et des arts.
 
Il ne vint pas en touriste, ni en observateur. Il vint en guerrier. En 1823, il quitta sa patrie pour rejoindre les insurgés grecs, portés par un même rêve : briser les chaînes de l’oppression ottomane.
 
Fabvier n’était pas un simple volontaire. Il était un officier aguerri, un tacticien rompu aux arts de la guerre. À une époque où les Grecs, divisés et épuisés, semblaient sur le point de succomber, il leur offrit ce qui leur manquait le plus : une organisation, une discipline, un plan.
 
À Athènes, il prit la tête de la défense de la ville sacrée. Les murs de l’Acropole, ces pierres millénaires qui avaient vu naître la philosophie et la beauté, devinrent son champ de bataille. Sous son commandement, les Grecs et les volontaires européens tinrent bon, malgré les assauts répétés des armées turques, bien supérieures en nombre et en moyens. Chaque pierre, chaque rempart, fut défendu avec obstination.
 
En juin 1827, l’inévitable se produisit. Les Turcs, après un siège impitoyable, finirent par enfoncer les portes de l’Acropole. Fabvier, avec une poignée de combattants, fut parmi les derniers à quitter la citadelle, après avoir tout fait pour retarder l’ennemi. La défaite était amère, mais son courage resta gravé dans la mémoire des Grecs.
 
Il aurait pu fuir plus tôt, sauver sa peau, comme tant d’autres l’auraient fait. Mais Fabvier était de ces hommes pour qui l’honneur prime sur la vie. Il resta jusqu’au bout, aux côtés de ceux qu’il avait juré de défendre.
 
Fabvier ne vit pas la victoire finale. Il ne fut pas là pour voir la Grèce libérée, reconnue indépendante en 1830. Mais son action, son sacrifice, comptèrent parmi les étincelles qui embrassèrent finalement la poudrière ottomane. Les Grecs, eux, n’oublièrent jamais.
 
En 1927, un siècle après la chute de l’Acropole, la Grèce émit des timbres à son effigie, célébrant « la défense de l’Acropole par le général français Fabvier ». Ce geste, simple mais solennel, scella à jamais son nom dans l’Histoire des deux nations. Aujourd’hui encore, quand un Grec évoque les héros de son indépendance, celui de Fabvier est souvent cité avec respect, à côté de ceux de Kolokotronis ou de Bouboulina.
 
Charles Nicolas Fabvier incarne cette race d’hommes rares, ceux qui choisissent de se battre pour une cause qui les dépasse. Il n’était pas grec de sang, mais il le devint par le cœur.
 
NDLR SN :

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Septembre 2025, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, devant la maison de Laskarina (la) Bouboulina  (1771-1825), héroïne de la guerre de libération de la Grèce, sur l'Ile d'Hydra. 

22:50 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

21 mai 2013 : DOMINIQUE VENNER !

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Le 21 mai 2013, Dominique Venner, inspirateur de la nouvelle droite des années 1960, fondateur de la revue Europe Action puis, au début des années 2000, de la Nouvelle Revue d'Histoire, se donnait la mort en la cathédrale Notre Dame de Paris.

Quoique l'on pense de son geste fatal, nous devons honorer sa mémoire.

Réaction de SN le 21 mai 2013 cliquez là

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Il faut aimer les Français

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Le géographe Christophe Guilluy revient sur l’évolution de notre territoire au cours des deux cents dernières années. S’il salue le « gaullo-communisme » de l’après guerre à l’origine des Trente glorieuses profitables pour les villes et les territoires, il fustige en revanche la technostructure qui n’a qu’un horizon : la métropole globalisée et tertiarisée.

Lire la suite ICI

Source : Le Figaro 19/5/2026

 

08:52 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 20 mai 2026

RAPPEL : Dimanche 24 mai, toute la Bretagne a rendez-vous à la Fête du cochon organisée par le Parti de la France et par Place d'Armes

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Ce jeudi matin, à 8 h 30 : Eric Zemmour sur France Info

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23:41 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Michel Festivi, auteur du Cahier d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles, invité de Guillaume Fiquet à l'émission Passé/Présent sur TV Libertés

L’Espagne des années 1930 – tout le monde croit la connaître : d’un côté les républicains, de l’autre Franco, et entre les deux, une guerre civile. Mais il existe un troisième acteur, méconnu, mal compris : la Phalange espagnole.

Ce mouvement de jeunes intellectuels qui voulaient dépasser à la fois le marxisme et le capitalisme libéral, fondé en 1933 par José Antonio Primo de Rivera – fils du général Miguel Primo de Rivera, qui dirigea l’Espagne entre 1923 et 1930, avocat brillant, fusillé à 33 ans –, a bouleversé la politique espagnole avant d’être absorbé, vidé de sa substance, par le régime de Franco. Comment est né ce mouvement ? Quelle était véritablement sa doctrine ? Et que reste-t-il de son héritage dans l’Espagne d’aujourd’hui, où des sondages récents montrent que plus d’un Espagnol sur trois a une opinion favorable de Franco ?

Pour répondre à ces questions, Passé/Présent reçoit Michel Festivi, auteur de « Les Phalanges espagnoles », qui vient de paraître aux éditions Synthèse nationale.

TV Libertés cliquez ici

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Allez aussi sur TV Synthèse nationale cliquez là

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et la biographie du général Franco cliquez là

15:45 Publié dans Michel Festivi, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

TV Synthèse nationale : un entretien avec Blanche Le Goffic, élue RN de Lannion (22)

On se souvient que, lors des municipales de mars dernier, la liste "Osons Lannion" de Blanche Le Goffic avait rassemblé près de 20% des électeurs et avait eu 3 élus dans cette sous-préfecture costarmoricaine. Cette liste s'était constituée avec la section lannionnaise du Rassemblement national et l'aide des militants locaux de Reconquête ! cliquez ici

Deux mois après son entrée au conseil municipal, nous avons retrouvé Blanche Le Goffic à l'occasion de l'inauguration, jeudi dernier, de la brasserie Kerfave, dirigée entre autre par le journaliste talentueux Erik Tegnèr, à Pléguien. Ce fut l'occasion pour Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de lui poser quelques questions sur son activité d'élue.

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14:22 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le grand retour d'Eric Zemmour hier soir sur C News et Europe 1

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10:24 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Facile de condamner Tommy Robinson, mais avez-vous au moins écouté ce qu'il dit ?

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10:15 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Immigration, la perte de contrôle

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Yves Thréard

On est toujours surpris quand la gauche s’inquiète de l’immigration. Confite dans sa démagogie, elle ne souhaite pas briser le tabou ni regarder la réalité en face. En s’élevant contre « l’immigration pour le travail », François Ruffin s’est donc attiré les foudres de la bien-pensance. Il a pourtant raison : avec le nombre important de chômeurs que compte la France, les filières d’emplois peu qualifiés n’ont nullement besoin de renforts étrangers. C’est déjà ce que disait Georges Marchais en 1981, lorsqu’il avait lancé son tonitruant : « Il faut stopper l’immigration. »

Ce n’est toutefois pas pour cette raison qu’il convient de sonner l’alerte. L’immigration de travail pèse peu face aux immigrations clandestine, familiale et estudiantine. Jamais la France n’a connu comme ces trente dernières années une pareille pression migratoire sur ces trois fronts. Et jamais, non plus, celle-ci n’a été aussi divergente culturellement et religieusement. À 50 % d’origine africaine, elle n’a rien à voir avec les vagues polonaise, italienne ou espagnole enregistrées jadis. Notre pays est en train de vivre un changement démographique radical, dont on n’a pas fini de mesurer l’ampleur ni les conséquences.

« La démographie dicte le destin de l’histoire, affirmait Samuel Huntington, les mouvements de population en sont le moteur. » Ce destin, on en perd le contrôle car l’immigration, régulière autant que clandestine, n’est plus du tout pilotée ni maîtrisée. Nos capacités d’intégration sont dépassées : il suffit d’observer la dérive de notre système éducatif et celle de nombre de quartiers, où vit une population en grande majorité d’origine étrangère. N’en déplaise à la gauche, ce ne sont pas les mots pour décrire cette situation qui devraient choquer, mais les faits qui alimentent, de plus, le racisme et les replis communautaires.

La prochaine présidentielle sera-t-elle enfin l’occasion de mettre le sujet sur la table ? Entre angélisme et outrance, des mesures existent pour ralentir les flux migratoires : fixation d’un plafond annuel d’accueil, quotas, conditions restrictives d’accès aux aides sociales, exécution des obligations de quitter le territoire… Le Danemark a su montrer le chemin. C’est une question de volonté.

Source : Le Figaro 20/5/2026

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Ce mercredi, chez votre marchand de journaux : un grand entretien avec Eric Zemmour dans le JDNews

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Pédagogie à la singapourienne

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Ce 6 mai 2026, l’annonce a terrifié les tenants de l’infantisme. L’infan-quoi ? Dérangement psychopolitique avéré inspiré des exemples sordides de l’antifascisme, du féminisme et de l’anti-racisme, l’infantisme considère que les enfants et plus largement les non-majeurs ont des droits pour l’instant bafoués, brimés, voire discriminés par une prétendue primauté des adultes. L’infantiste exige que le mioche vote directement dès le berceau ou bien, en matière scolaire, réclame l’abrogation des punitions et autres retenues qui fragiliseraient de petites âmes sans défense. Donner une mauvaise note à un enfant ou à un étudiant qui réclame ainsi une notation minimale de 10 sur 20 aux partiels, serait une preuve supplémentaire du mépris de la société envers les gamins.

Il va sans dire que l’annonce en pleine séance parlementaire de Desmond Lee, ministre de l’Éducation de Singapour, va à l’encontre de cette funeste idéologie. Le ministre confirme qu’à compter de 2027, les élèves mâles âgés au moins 9 ans pourront recevoir un châtiment corporel proportionnel à la gravité de l’infraction commise en classe. La bastonnade concernera en priorité cux qui harcèlent leurs camarades, en particulier sur les réseaux sociaux.

Après une enquête établissant la véracité incontestable des faits, le directeur de l’établissement scolaire (l’équivalent de nos écoles primaires, collèges et lycées) devra ensuite déterminer le niveau de maturité de l’accusé ainsi que sa capacité intellectuelle à comprendre la malfaisance de son acte. Les trois coups de bâton souple et ferme concluront la procédure seulement si un enseignant - référent approuve la décision du directeur. Ces garde-fous sont clairement posés et démontent l’inanité des accusations provenant – ô surprise ! – des ineffables bureaucrates mondialistes de l’OMS et de l’UNESCO.

L’administration des coups de bâton est une tradition bien installée à Singapour. Les auteurs de graffitis et de tags hideux (pléonasme !) en reçoivent plusieurs afin d’expier de leurs méfaits. Des bourreaux professionnels – voilà un métier qui ne risque pas d’être remplacé par l’IA ou des robots, car le geste nécessite à la fois vigueur, souplesse et fermeté du poignet ! – donnent en général six coups de bâton aux vandales. Il faut noter que les filles scolarisées en seront dispensées. Pourquoi les féministes ne réagissent-elles pas à cette rupture flagrante d’égalité entre les sexes ? Les autorités singapouriennes paraissent s’ancrer dans une conception genrée des relations humaines.

Le recours scolaire au bâton contribue au caractère discipliné de la population de Singapour. Par exemple, le code pénal singapourien prévoit des amendes élevées pour les individus qui traversent la rue en-dehors des passages – piétons, pour ceux qui ne tirent pas la chasse d’eau lors de leur passage aux toilettes publiques et pour ceux qui jettent leurs mégots de cigarette sur la voirie. En 1992, Singapour interdit l’importation et l’achat de gomme à mâcher (ce qu’on nomme en franglais le chewing-gum). Or l’application d’un accord de libre-échange signé avec Washington atténue cette prohibition. La consommation personnelle de la gomme à mâcher est désormais tolérée. Depuis quelques années, les officines pharmaceutiques de la ville – État proposent des mâchouillons à vocation médicale et thérapeutique.

Singapour applique enfin la peine de mort, en particulier pour les trafiquants de drogue. La peine capitale peut être réclamée si l’accusé transporte sur lui 500 g de cannabis ou 15 g d’héroïne. L’Union dite européenne n’a pas encore attaqué Singapour au nom du Bien… Pourquoi ?

Le fouet, le bâton, la cravache, le martinet seraient des instruments indispensables dans la restauration de l’ordre et de l’autorité en France. On peut imaginer les proches des victimes de fusillades dues au narco-trafic à Marseille ou à Valence bastonner ou flageller les consommateurs de drogue de Nantes ou de Rennes. À l’école, faute de bourreau, le harcelé pourrait appliquer la sentence sur son harceleur. Le tout retransmis  en direct sur une chaîne du service public et/ou sur les réseaux sociaux…

Les détracteurs du Hongrois Viktor Orban estiment que sa défaite cinglante aux élections législatives marquent le glas de l’illibéralisme. Erreur ! En effet, le cas le plus probant d’État illibéral reste la république de Singapour. Depuis son indépendance en 1965, le Parti d’action populaire gouverne une île de près de six millions d’habitants sur un territoire exigu, ce qui en fait la deuxième plus forte de densité de population au monde après la principauté de Monaco. Situé près d’un passage névralgique du commerce mondial – le détroit de Malacca – et dans le voisinage de la Malaisie et de l’Indonésie, le gouvernement singapourien doit prendre en compte une composition démographique multiculturelle : 75 % de Chinois Han de confession bouddhiste – taoïste – confucéenne, 15 % de Malais souvent musulmans, 8 % d’Indiens hindouistes et 2 % d’Européens plus ou moins chrétiens.

En l’absence de ressources naturelles, Singapour mise dès son indépendance sur l’instruction exigeante de sa population. La pression scolaire y est puissante et s’apparente au cas coréen d’excellence, très loin des fadaises pédagogiques hexagonales. N’évoque-t-on pas le remarquable modèle singapourien pour l’enseignement des mathématiques ? Les programmes scolaires de l’île – État insistent sur l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et de compter en anglais principalement. Pas de culpabilisation mémorielle ! Pas d’encouragements aux déviations psychologiques ou d’incitation à la débauche théorique à travers les fameuses et fumeuses EVARS (Éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité) !

Administrer quelques coups de bâton s’avère une nécessité dans la construction de l’enfant dont les penchants naturels l’attirent vers un comportement torve. Il serait merveilleux que l’école décatie de l’Hexagone en ruine s’y réfère au plus vite, quitte à mécontenter Najat Vallaud-Belkacem, adepte zélée de la censure des réseaux sociaux et ancienne ministresse de l’illettrisme notoire et de l’incompétence éducative.      

Salutations flibustières ! 

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