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jeudi, 12 février 2026

Carburant : le plein d’essence, le plein de taxes sous couvert d'écologie

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Depuis le début de l’année, les automobilistes français constatent l'augmentation significative du prix à la pompe. Pourtant, le baril reste sous les 70 dollars. Autrement dit, le problème ne vient pas du désert saoudien mais bien des bureaux climatisés de Bercy.

Car en France, plus de 60 % du prix du carburant, ce sont des taxes. La majorité de ce que vous payez ne sert pas à rouler, mais à remplir les caisses de l’État en faillite. Nous faisons partie des champions du monde du matraquage fiscal des automobilistes.

Et comme si cela ne suffisait pas, voici l’alourdissement des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE). Présenté comme un outil vertueux pour sauver la planète, le dispositif oblige les fournisseurs à financer toujours plus d’actions dites « écologiques ». Leurs contributions ont été revues à la hausse pour 2026, et, magie administrative, 4 à 6 centimes supplémentaires par litre apparaissent depuis le 1er janvier sur votre ticket de caisse.

Bien sûr, on nous expliquera que c’est pour notre bien. Que c’est la sacro-sainte transition écologique. Que c’est pour la planète. Mais la réalité est plus prosaïque : chaque nouvelle « bonne intention » écologique se traduit par un prélèvement de plus. Une écologie de bureau, financée par ceux qui n’ont pas d’alternative à leur voiture.

L’ouvrier qui fait 40 kilomètres par jour, l’infirmière de campagne, l’artisan qui sillonne les routes : tous paient. Toujours les mêmes. Parce qu’ils travaillent. Parce qu’ils n’ont pas de métro au bout du champ.

On appelle cela une politique climatique. Les Français y voient surtout une fiscalité punitive habillée de vert. À force de transformer chaque plein en acte de contrition carbone, on ne sauve pas la planète : on saigne les contribuables.

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mardi, 03 février 2026

Pas de sous-SMIC pour les jeunes ! 3

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

C'est proprement scandaleux qu’en 2026 on remette sur la table l’idée d’un contrat à deux vitesses : un CDI « jeunes » qu’on pourrait rompre sans motif les premières années et qu’on paierait… moins qu’un vrai salaire ! On croyait ces idées enterrées depuis l’échec retentissant du CPE en 2006, et voilà que le MEDEF ressuscite, en plus cynique, ce CDI pliable et fragile pour les primo-entrants sur le marché du travail.

Proposer un salaire en dessous du SMIC à des jeunes qui n’ont déjà pas de pouvoir d’achat, c’est humiliant et injuste. Le SMIC est déjà trop bas pour vivre dignement en France : comment accepter des propositions qui entérinent une précarité structurelle pour ceux qui commencent leur vie active ?

Si l’on veut vraiment plus de flexibilité pour l’embauche ou le licenciement, qu’on l’applique à tous les salariés, qu’on réforme le Code du travail dans sa globalité ! Il ne s’agit pas de sacrifier une génération en échange d’un peu plus de liberté pour le patronat. La valeur du travail ne se discute pas par classe d’âge ou par habilité à payer moins cher.

Et on ne peut pas parler des salaires sans évoquer le véritable boulet de notre économie : le poids des prélèvements sociaux. Chaque entrepreneur et chaque salarié supporte un fardeau énorme, financé par des cotisations et des taxes qui plombent le coût du travail et réduisent le net perçu. Pendant ce temps, ils doivent assumer le financement de retraites déjà promises à des boomers qui vivent souvent mieux que les actifs, un système d’assistanat généralisé et une immigration de masse qui pèse sur les services publics et les salaires. L’État obèse, sa bureaucratie étouffante et ce système fiscal confiscatoire étouffent toute initiative.

Au lieu de créer une société à deux vitesses, on devrait libérer la croissance, alléger les charges sociales, donner du pouvoir d’achat réel et permettre à tous les Français, jeunes ou moins jeunes, de travailler dignement pour un vrai salaire. C’est là que réside la véritable réforme.

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vendredi, 30 janvier 2026

La croix celtique soumise à l'interprétation des juges rouges

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française ; il vient pourtant d'être condamné à 4.000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2.000 euros à SOS Racisme.

Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse : incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de « contexte ».

C’est une rupture assumée avec le sacro-saint « État de droit », puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.

Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.

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jeudi, 29 janvier 2026

Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.

Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.

Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.

Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.

Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout. Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.

Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.

Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.

Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.

À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.

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samedi, 24 janvier 2026

Loi Yadan : quand la République bâillonne le débat pour sanctuariser la politique d'un État étranger

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, l’Assemblée nationale est en train de transformer la République française en tribunal de la pensée où critique politique rime désormais avec crime de lèse-État d’Israël. Ce texte, porté par la députée française Caroline Yadan (élue des Français de l'étranger mais représentante officieuse d’Israël), a été adopté en commission des lois avec l’aval d’un bloc hétéroclite composé de macronistes et de députés RN, les socialistes s'abstenant lâchement.

Ce que l’on nous vend comme la « punition de l’antisionisme » est en réalité un piège grossier pour museler toute contestation de la politique du gouvernement israélien, assimilée d’emblée à de l’antisémitisme. En brandissant une définition extensible à l’infini, on installe une logique où critiquer Tel-Aviv devient juridiquement suspect, où le débat politique est remplacé par l’intimidation pénale.

Résultat ? Toute protestation contre les exactions israéliennes, toute analyse critique de l’occupation de la Palestine ou de la politique coloniale de l'État hébreu se retrouve dans le collimateur. Derrière l’alibi vertueux de la lutte contre la haine antijuive, c’est une police de la parole qui s’instaure, au service non de la Nation mais d’intérêts étrangers. Ce n’est plus protéger une communauté, c’est sanctuariser la politique d'un État.

Et le plus sidérant, c'est que le Rassemblement national, qui se prétend encore « souverainiste », a voté ce texte sans sourciller. En actant l’interdiction de toute critique idéologique du sionisme, le RN démontre à quel point il a renoncé à toute indépendance géopolitique et s’est aligné sur les injonctions des réseaux d’influence pro-israéliens.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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mercredi, 21 janvier 2026

49.3 : le triomphe du mensonge et de la couardise parlementaire

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ils jurent, la main sur le cœur, les yeux dans le vide, la voix pleine de componction. Puis ils trahissent. Sébastien Lecornu avait promis, juré, craché qu’il ne dégainerait pas le 49.3. Il l’a fait. Sans trembler. Comme tous les autres. Le mensonge n’est plus l’exception : c’est la méthode de gouvernement.

Et pendant que l’exécutif piétine sa propre parole, que font nos courageux parlementaires ? Les socialistes et Les Républicains rentrent la tête dans les épaules. Ils calculent. Ils comptent leurs sièges, leurs indemnités, leurs chances de survie. Voter la censure ? Surtout pas. Une dissolution les renverrait à ce qu’ils craignent le plus : le verdict du peuple.

Alors ils préfèrent trahir la Nation plutôt que risquer leur carrière. Ils savent que ce budget est un budget de matraquage fiscal mais ils se taisent. Ils savent qu’il étrangle les classes moyennes mais ils s’abstiennent. Ils savent qu’il nourrit l’État obèse, la bureaucratie tentaculaire, l’assistanat sans contrepartie et une immigration que plus personne ne contrôle mais ils ferment les yeux.

Ce budget passera donc. Non par la volonté des Français, mais par la lâcheté de leurs représentants. Ils sont uniquement guidés par la peur de perdre leur siège. Et pendant que ces élus veules se protègent, les Français, eux, paient. Toujours.

Rappel :

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vendredi, 16 janvier 2026

Le coup de force budgétaire du macronisme pourrissant

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le pouvoir macroniste s’apprête, une fois encore, à gouverner contre le peuple français. Faute de majorité et faute de légitimité, il lui reste l’arme ultime des régimes finissants : le passage en force. Le 49.3, ce déni de démocratie institutionnalisé, que Lecornu jurait pourtant de ne jamais utiliser. Mensonge banal, mensonge d’État.

Ce budget n’est pas un budget de redressement, c’est un budget de punition. Punition fiscale pour les classes moyennes, pour les actifs, pour ceux qui travaillent encore et financent tout. Et pour quoi faire ? Maintenir artificiellement un modèle social ruineux et poursuivre une politique immigrationniste que les Français rejettent massivement. Toujours plus d’impôts, jamais moins de dépenses. Toujours plus d’idéologie, jamais de réalité.

Pire encore, l’idée même d’une ordonnance montre le degré de mépris atteint. Gouverner par décret budgétaire serait un précédent grave et constitutionnellement contestable. C'est toutefois un aveu : ils savent que ce pays ne veut plus d’eux.

Reste la question des députés. Auront-ils l’honneur de voter la censure ? Rien n’est moins sûr. Beaucoup préfèrent leurs sièges à la France, leurs indemnités au peuple, leurs petits calculs à l’Histoire. Ils savent pourtant que ce gouvernement est fini. Mais la lâcheté parlementaire est devenue une habitude, presque une culture.

La France est fatiguée, exaspérée, prête à trancher. Les urnes sont la seule issue démocratique. Encore faut-il que ceux qui prétendent la représenter acceptent de s’effacer. Et ça, avec cette classe politique-là, c’est loin d’être gagné.

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jeudi, 15 janvier 2026

La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande. Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.

Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.

À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent : au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail. La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.

Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.

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mardi, 13 janvier 2026

Justice politique : faut-il sauver Marine Le Pen pour qu’elle perde encore ?

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Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Le procès en appel de Marine Le Pen s’ouvre aujourd'hui comme une mauvaise pièce dont on connaît déjà la fin. À Bruxelles, l’hypocrisie règne en maître : des règles absurdes, tatillonnes, conçues par des technocrates hors-sol qui croient qu’un député est un fonctionnaire sous tutelle. Évidemment, un élu devrait pouvoir employer ses assistants comme il l’entend. Évidemment.
 
Mais voilà : encore faut-il ne pas confondre combat politique et amateurisme. Car la fraude, elle, est là. Massive. Grossière. Sans l’ombre d’une précaution. Ils ont pillé le système comme des enfants pris la main dans le pot de confiture. Pas de finesse, pas de camouflage, pas même l’intelligence du doute.
 
La confirmation de la condamnation ne fait guère de suspense. La vraie question est ailleurs : l’inéligibilité sera-t-elle maintenue ? Cette peine infamante, moralement discutable, juridiquement discutable, mais surtout politiquement explosive. Une peine qui vise une seule chose : empêcher Marine Le Pen d’être candidate en 2027.
 
Ironie suprême : ce serait peut-être la meilleure option - pour des magistrats « engagés » - que de la laisser concourir. Car Marine Le Pen n’est plus un espoir mais une habitude. Une machine à perdre. Un repoussoir prévisible et vieillissant. Pendant ce temps, Jordan Bardella caracole en tête, moderne, lisse, électoralement redoutable.
 
Alors la vraie ruse serait-elle judiciaire ? Les juges rouges la remettront-ils dans la course pour être sûrs qu’elle échoue encore ? En politique comme en justice, le cynisme est souvent plus fort que le droit.
 
Blog de Thomas Joly cliquez ici

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vendredi, 09 janvier 2026

Mercosur : la capitulation française sous drapeau européen

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.

À l’heure où le monde redécouvre brutalement que seule la force décide, la France s’enferme dans la soumission procédurale. On nous explique que « l’Europe décide », comme si l’Europe était une divinité jalouse à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est faux et c’est lâche.

La France est l’un des principaux contributeurs de l’Union européenne : elle a donc des leviers, si elle accepte de s’en servir. Un bras de fer est possible. Un refus d’appliquer ce traité est possible. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique, pas un communiqué de presse.

On nous parle de traités signés il y a des décennies comme de tables de la loi gravées dans le marbre. Quelle plaisanterie. Les nations vivent, les intérêts changent, seuls les naïfs croient qu’un bout de papier prime sur la survie d’un peuple.

Que les pseudo-souverainistes obsédés par le Frexit via l’article 50 de la Constitution européenne comprennent enfin : une grande puissance ne demande pas la permission.

Elle décide. Elle impose. Elle agit.

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jeudi, 08 janvier 2026

La France des tracteurs contre l'État hors-sol

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Thomas Joly, Président du Parti de la France

Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.

La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.

Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.

Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.

L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base. Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.

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samedi, 03 janvier 2026

La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.

La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.

Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.

Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.

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dimanche, 28 décembre 2025

Adieu BB

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Brigitte Bardot en compagnie de Jean-Marie Le Pen et de Pierre Lagaillarde au début des années 1960.

 

Thomas Joly - Président du Parti de la France

C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.

Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.

Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.

Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.

Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.

Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.

Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.

Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.

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mercredi, 24 décembre 2025

L’Amérique ferme la porte au censeur euro-mondialiste Thierry Breton

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Quelle rigolade ! Les États-Unis ont interdit de visa Thierry Breton, caricature parfaite du technocrate euro-mondialiste, donneur de leçons et fossoyeur assumé de la liberté d’expression.
 
Ce commissaire zélé a passé son temps à traquer la parole libre, à menacer les plateformes et à imposer une vision bureaucratique, autoritaire et idéologisée du débat public.
 
Sous couvert de « régulation », Breton a surtout rêvé d’un contrôle soviétique des réseaux sociaux, parfaitement aligné sur les lubies liberticides d’Emmanuel Macron.
 
Les États-Unis ne veulent pas de cet ennemi déclaré du Premier Amendement sur leur sol — et ils ont raison. L’Amérique, quoi qu’on en pense, sait reconnaître ceux qui haïssent la liberté tout en prétendant la protéger.
 
Que Thierry Breton reste donc dans son aquarium réglementaire, loin des peuples libres qu’il méprise et qu’il voudrait faire taire.

 

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vendredi, 19 décembre 2025

L’argent des Européens pour une guerre sans fin

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Une fois de plus, les peuples européens découvrent au petit matin que leur avenir se décide sans eux, contre eux et à leurs dépens. En pleine nuit, dans l’opacité la plus totale, des dirigeants hors-sol engagent 90 milliards d’euros pour financer une guerre étrangère, sans jamais avoir demandé l’avis des peuples qu’ils prétendent représenter. Aucun référendum, aucun débat démocratique digne de ce nom : seulement des oukases technocratiques et une fuite en avant idéologique.

Cet argent, c’est celui des classes moyennes européennes déjà étranglées par l’inflation, la dette et l'assistanat de l'immigration. Et il est destiné à soutenir un régime ukrainien dont la corruption endémique est documentée depuis des années, y compris par les institutions occidentales elles-mêmes. Voilà donc la nouvelle priorité de l’Union européenne : la guerre plutôt que la paix, Kiev plutôt que nos hôpitaux, nos agriculteurs et nos familles.

Quant au pillage des avoirs russes gelés, heureusement qu’il n’a pas eu lieu. Ce vol pur et simple aurait constitué un casus belli évident avec une puissance nucléaire, mais aussi un précédent juridique désastreux. Qui investirait encore en Europe si la propriété privée peut être confisquée au gré des rapports de force géopolitiques ? Ce serait la fuite massive des capitaux, l’effondrement de notre crédibilité et la ruine économique à long terme.

Assez de dogmatisme, assez d’aveuglement. Cette guerre a déjà fait trop de morts, trop de destructions, trop de veuves et d’orphelins. Il est temps de sortir de la logique de l’escalade et de travailler enfin à une solution de paix réaliste, qui n’humilie aucun des deux belligérants. L’Europe n’a pas vocation à être le carburant d’une guerre sans fin. Place à la paix, place aux peuples.

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jeudi, 18 décembre 2025

Non à la Journée des Migrants, oui à la Journée de la Remigration

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce jeudi, l’ONU célèbre la fameuse « Journée internationale des migrants » — une opération de propagande cosmopolite destinée à faire oublier que l’immigration clandestine est devenue une plaie pour l'Occident. On voudrait nous faire croire que tout migrant est un héros et que toute frontière est une honte. C’est faux et c’est scandaleux.

Partout où les clandestins s'installent, l’insécurité explose : agressions, trafics, viols, violence endémique. Nos rues autrefois paisibles deviennent des zones de non-droit pendant que l’État détourne le regard, paralysé par l’idéologie mondialiste. Ce ne sont pas les autochtones qu’on protège mais ceux qui enfreignent nos lois et s’invitent chez nous sans y être conviés.

Le Parti de la France transformera cette journée en journée de la remigration, avec des expulsions massives médiatisées, symbole d’une France décidée à reprendre le contrôle de son destin.

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mercredi, 17 décembre 2025

Bondi Beach : face au terrorisme, l’aveuglement des États faibles

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

À Bondi Beach, ce 14 décembre, l’Australie a découvert ce que l’Occident refuse obstinément de voir : le terrorisme islamique n’a pas de frontières. Ce qui s’est joué là-bas n’est pas un simple drame local mais un épisode de plus dans l’exportation mondiale du conflit israélo-palestinien.

Comme toujours, la réponse des autorités est hors sujet. Au lieu de s’attaquer à l’ennemi, on s’en prend aux citoyens. On promet de durcir la législation sur les armes, comme si le terroriste islamiste demandait une autorisation avant de frapper. C’est l’éternel réflexe des États faibles : désarmer les honnêtes gens pour mieux masquer leur impuissance.

Car la vérité est là : un peuple désarmé est un peuple vulnérable. Refuser aux citoyens le droit de se défendre, c’est les condamner à l’attente passive du prochain massacre. La sécurité ne se construit pas dans les communiqués moralisateurs mais dans la lucidité, le courage politique et la capacité d’un pays à protéger les siens.

À force de nier la réalité, l’Occident s’expose à la répétition des mêmes tragédies.

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mardi, 09 décembre 2025

Marchés de Noël sous surveillance militaire : le bilan tragique d’une décennie de renoncements

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Si les autorités s’affolent à l’approche des marchés de Noël, c’est parce que, depuis dix ans, rien n’a été véritablement réglé. Après le Bataclan, on nous avait promis un sursaut. Dix ans plus tard, les mêmes failles béantes demeurent : frontières grandes ouvertes, politique migratoire délirante, incapacité à expulser les individus radicalisés repérés depuis des années.

Ce n’est pas de la fatalité, c’est de l’inconséquence politique. Nos gouvernants refusent encore de regarder en face la progression de réseaux islamiques hostiles à la France, alors même que leurs attaques ont ensanglanté notre pays.

Et nous en sommes là : à bétonner nos marchés de Noël, à y déployer des militaires comme en zone de guerre, simplement pour espérer éviter une nouvelle attaque. On transforme la France en forteresse provisoire parce qu’on n’a jamais eu le courage d’en protéger durablement les portes et de désigner ceux qui veulent nous soumettre.

Le vrai scandale, le vrai échec, c’est cette normalisation de l’impuissance.

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samedi, 29 novembre 2025

Entre illusion géopolitique et véritable civisme : le vrai débat sur le service national

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

On feint la solennité, on convoque les accents martiaux et soudain Emmanuel Macron découvre les vertus d’un service national volontaire. Après l’échec du SNU, cette chimère bureaucratique, voici maintenant un projet assez flou, élaboré sur de mauvaises bases : préparer la jeunesse à un conflit fantasmé avec la Russie.

Dieu merci, on échappe au rétablissement du service militaire obligatoire. Ce service contraint appartient au passé : inutile dans nos armées professionnelles, archaïque dans sa logique « éducative » et coûteux pour un État déjà exsangue. Il n’aurait aujourd’hui ni justification stratégique ni pertinence budgétaire.

Pourtant, l’idée d’un engagement volontaire n’est pas en soi dénuée de sens. Encore faut-il lui donner une vraie finalité. Le Parti de la France propose de le rendre utile : en faire une voie privilégiée pour accéder à la fonction publique. Quoi de plus légitime que d’exiger de ceux qui prétendent servir l’État qu’ils aient d’abord prouvé, concrètement, leur attachement au pays ?

Ce ne serait pas un fétichisme militaire mais la restauration d’une éthique civique. Une manière de rappeler que la France n’est pas une abstraction administrative mais une communauté charnelle qui mérite loyauté et engagement. Restaurer la fibre patriotique parmi nos fonctionnaires, souvent déconnectés du sens profond de la Nation, ce n’est pas exclure : c’est refonder.

Encore faut-il que ce volontariat rassemble ceux qui veulent vraiment servir la France et non s'entraîner pour le djihad. L’enjeu est là : non pas la gesticulation géopolitique mais la cohérence nationale. Emmanuel Macron esquisse une idée ; encore faudrait-il qu’il en assume la portée.

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mercredi, 26 novembre 2025

Derrière les discours de paix, la réalité : rien n’est réglé dans le conflit russo-ukrainien

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Certains s’emballent beaucoup trop vite à propos des prétendues « avancées » dans les négociations de paix entre Moscou et Kiev. En réalité, rien n’est acté, rien n’est stabilisé et personne ne semble prêt à la moindre concession. On parle d’un plan de paix initial que Donald Trump aurait soumis et que la Russie aurait accueilli favorablement : soit. Mais l’Ukraine, elle, l’a rejeté sans la moindre hésitation, fidèle à une ligne diplomatique dictée en grande partie par sa dépendance aux soutiens occidentaux.

Volodymyr Zelensky, de son côté, s’est empressé de présenter une contre-proposition évidemment inacceptable par le Kremlin. Et comme si la situation n’était pas encore assez embourbée, il a décidé d’impliquer davantage encore certains dirigeants européens, dont l’alignement fanatique sur la position pro-guerre ne va rien arranger. Résultat : nous voilà revenus au point mort.

On peut bien enrober tout cela de grands discours sur la paix, la stabilité continentale ou la solidarité européenne mais la vérité est simple : les belligérants ne sont pas prêts à céder quoi que ce soit. Chacun campe sur ses lignes rouges, chacun attend que l’autre s’épuise et les peuples russes et ukrainiens payent, eux, le prix du sang.

Dans ce contexte, il faut reconnaître à Donald Trump et à la diplomatie américaine une forme de courage : tenter d’arracher une issue à ce conflit interminable relève presque de la mission impossible. Que cela plaise ou non, ils essaient de rouvrir un espace de dialogue là où tout semble bloqué.

Mais tant que la réalité du terrain n’aura pas changé, tant qu’aucune volonté sincère de compromis n’émergera des deux côtés, il faudra cesser de se bercer d’illusions : la paix ne se décrète pas à coup d’effets d’annonce. Elle se construit, et pour l’instant, personne ne bâtit rien.

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lundi, 24 novembre 2025

Localisation sur X : la gauchosphère s’emballe… pour rien

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’agitation fébrile de la gauchosphère autour de la nouvelle fonctionnalité de localisation sur X relève une fois de plus de cette obsession quasi maladive qu’elle entretient pour le « débunking » à tout prix. À peine la mise à jour déployée, voilà déjà les habituels inquisiteurs numériques en train de se gargariser d’avoir soi-disant « démasqué » des bots russes, des brouteurs ou des comptes patriotes prétendument frauduleux, simplement parce que leur localisation ne correspond pas à celle qu’ils imaginaient.

Comme souvent, ils crient victoire avant même d’avoir compris de quoi il retourne. X a pourtant indiqué noir sur blanc que le système pouvait comporter des imprécisions. Mais surtout, un élément semble complètement leur échapper : une immense partie des internautes utilise aujourd’hui un VPN, que ce soit pour protéger leur vie privée, contourner la censure de certains pays ou même profiter de tarifs plus avantageux pour des achats ou des abonnements. Rien d’illégal, rien de mystérieux, rien de compromettant. Juste du bon sens numérique.

Qu’un utilisateur apparaisse en Islande, en Inde ou au Burkina Faso ne signifie strictement rien quant à son identité ou ses intentions. Cela indique simplement que la gauche en ligne découvre en 2025 ce que tout internaute un tant soit peu averti sait depuis dix ans.

Le plus comique, c’est que beaucoup de ceux qui hurlent aujourd’hui au complot utilisent eux-mêmes des VPN pour des raisons idéologiques ou militantes. Mais quand il s’agit d’alimenter la suspicion contre des comptes qu’ils détestent, plus aucune cohérence n’est de mise.

Bref, aucun « débunkage », aucune révélation sensationnelle : juste un nouvel épisode de ce réflexe pavlovien consistant à voir des fantômes partout, pourvu qu’ils servent les obsessions politiques du moment de la bien-pensance de gauche. Pendant ce temps, la droite poursuit le combat culturel et numérique avec toujours plus d'audience.

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samedi, 22 novembre 2025

Le maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard, porte plainte contre le Parti de la France !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il semble que le maire de Verdun, l'exécrable gauchiste Samuel Hazard, soit incapable de supporter le libre débat public et surtout la contradiction politique.

Après avoir voulu faire interdire une messe célébrée à la mémoire du Maréchal Pétain et des poilus de Verdun, voilà que cet individu grotesque et acariâtre prétend porter plainte contre Pierre-Nicolas Nups et le Parti de la France parce qu'il aurait été qualifié de « sale gauchiste » et qu'une vague allusion à des « réseaux franc-maçons » aurait été évoquée.

Les Verdunois apprécieront que, pour régler ses comptes personnels, leur maire utilise l'avocat de la commune et que les frais de cette procédure absurde et politicienne seront à leur charge !

Monsieur Hazard, les différends politiques se règlent dans les urnes, pas devant les tribunaux, mais encore faut-il pour cela avoir un peu de courage politique.

Qu'il soit assuré que le Parti de la France mettra tout en œuvre pour qu'il soit battu en 2026 et que sa sinistre mandature ne soit plus qu'un mauvais souvenir pour la belle ville de Verdun.

La réponse de Pierre-Nicolas Nups à Monsieur Hazard : cliquez ici

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vendredi, 21 novembre 2025

Propos du général Mandon : la provocation de trop

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Médias et macronistes feignent de ne pas comprendre la levée de boucliers dans l'opinion suite aux propos du très maniéré Général Mandon - par ailleurs ami personnel d'Emmanuel Macron. Selon lui, les Français doivent « accepter de perdre [leurs] enfants » en cas de conflit avec la Russie.

Or ce n'est pas par anti-patriotisme que les Français sont outrés par cette saillie délirante, c'est parce que la majorité de nos compatriotes, contrairement à une minorité de boomers fêlés, ne se sentent nullement menacés par la Russie, malgré les tensions provoquées par nos gouvernants depuis trois ans.

Que des militaires meurent au combat, cela fait partie des conditions de l'engagement, l'ultime sacrifice pour défendre la Patrie, personne ne le conteste. Mais que des Français aillent mourir en Ukraine pour des intérêts obscurs qui ne sont pas les nôtres, c'est non.

À l'inverse, si l'exécutif avait la même fibre guerrière contre les satrapes qui dirigent l'Algérie et cette 5e colonne que constitue la diaspora algérienne en France, nul doute qu'il recueillerait un fort assentiment populaire.

Nos dirigeants sont des fous dangereux, il faut dégager du pouvoir cette engeance qui nous mène à l'effondrement et au chaos.

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mardi, 18 novembre 2025

Répression, remigration, autorité : les seuls remèdes contre le narcotrafic

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Nos élites, comme à leur habitude, feignent la surprise devant la violence que génère le narcotrafic en France. Mais comment s’étonner de ce chaos après des décennies de laxisme judiciaire, politique et migratoire ? On a fermé les yeux, on a minimisé, on a relativisé, au nom d’un prétendu « humanisme » qui n’est en réalité qu’un abandon des Français et de leur sécurité. Les trafiquants, eux, n’ont jamais été dupes : ils ont compris que la France était devenue une terre de permissivité.

Il est temps de cesser de jouer les innocents. Si l’on veut véritablement lutter contre le trafic de drogue et ses corollaires – la violence, la corruption, la destruction des quartiers – il faut rétablir la peine de mort pour les grands trafiquants. Ce n’est pas une provocation, c’est une nécessité. La peur du châtiment est le seul langage que comprennent ces criminels. Et il faut une répression impitoyable, sans état d’âme, sans procès interminables.

Il faut s’inspirer des méthodes de Donald Trump qui n’a pas hésité à durcir la répression aux États-Unis, ou de la police militaire au Brésil qui agit sans faiblesse face aux cartels. Et surtout, il faut entreprendre une remigration massive des extra-européens qui alimentent ce marché de la drogue. C’est du simple bon sens. C’est une question de volonté politique. Et cette volonté, nos gouvernants ne l'ont jamais eue, préférant la lâcheté du compromis et la soumission à l’idéologie du multiculturalisme. Il est temps de dire stop.

Le blog de Thomas Joly cliquez ici

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jeudi, 13 novembre 2025

13 novembre 2025 : dix ans de trahison

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Dix ans déjà depuis cette nuit funeste du 13 novembre 2015 où le sang français a coulé à flots dans les rues de Paris, au Bataclan, au Stade de France, aux terrasses des cafés. Dix ans que les barbares islamistes ont frappé au cœur de notre civilisation, massacrant 130 innocents au nom d'Allah. Et que voit-on aujourd'hui ? Une commémoration larmoyante, des bougies, des discours vides et aucune leçon tirée de ce carnage. Nos gouvernants ont-ils fermé les frontières ? Ont-ils stoppé l'invasion migratoire qui nourrit le terreau du djihad ? Bien au contraire !

Le flux migratoire extra-européen, majoritairement de confession musulmane, n'a fait que s'accentuer, comme une hémorragie que l'on refuse de cautériser. Des centaines de milliers d'entrées légales comme illégales chaque année, des immigrés qui s'installent, imposent leurs mœurs, leurs voiles, leurs mosquées financées par des pétrodollars salafistes. L'islamisation de la France progresse inexorablement, avec la complicité active de l'État : subventions aux associations islamistes, construction de minarets qui percent le ciel de nos villes millénaires, enseignement de l'arabe dans nos écoles au détriment du latin et du grec. C'est une capitulation en règle, un suicide assisté par des idéologues multiculturalistes qui haïssent notre identité gauloise et catholique.

Regardez le laxisme affligeant avec les OQTF : des obligations de quitter le territoire qui ne sont que des chiffons de papier, ignorées par des juges complaisants et des préfets timorés. Des milliers de délinquants étrangers, souvent islamistes radicalisés, errent librement sur notre sol, attendant leur heure pour frapper à nouveau. Et pendant ce temps, la liberté d'expression pour ceux qui osent dénoncer le terrorisme islamique se rétrécit comme peau de chagrin. On traîne en justice les patriotes, on censure les voix discordantes sur les réseaux, on accuse d'islamophobie quiconque ose nommer l'ennemi. C'est la dictature du politiquement correct qui protège les bourreaux et muselle les victimes.

La France, jadis terre de conquérants, donne aujourd'hui l'image d'une proie facile et pleutre, offerte à ses ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur. Des ennemis qui rient de notre faiblesse, de nos gouvernants lâches et incapables, ces Macron, ces Hollande, ces Darmanin qui gesticulent sans agir, préférant les embrassades avec les imams radicaux aux expulsions massives. Ils ont transformé notre Nation en un vaste camp de réfugiés, où l'islam conquiert par le ventre des femmes et terrorise par la lame des fanatiques.

Et quel symbole d'impuissance absolue, dix ans après le Bataclan ! Salah Abdeslam, ce monstre survivant du commando, reçoit en prison de la propagande djihadiste, comme si l'État lui offrait un abonnement premium à la haine. C'est l'aveu même de notre défaite : nous ne pouvons même pas isoler les serpents dans leur nid !

Non, rien n'a changé. L'islamisme avance, masqué derrière l'immigration massive, et nos élites déracinées applaudissent. Elles ont oublié Clovis, Jeanne d'Arc, Napoléon ; elles préfèrent l'agenouillement à la résistance. Mais le peuple français, lui, se souvient. Il gronde, il bouillonne. Il est temps de reprendre le flambeau, de chasser les envahisseurs, de restaurer la grandeur de la France éternelle. Sinon, les attentats de demain feront passer ceux de 2015 pour un simple avertissement.

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lundi, 10 novembre 2025

Le mythe de l’inégalité salariale entre les hommes et les femmes

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Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Chaque année, à la minute près, les gardiens du temple de l’égalité rejouent le même rituel : à partir du 10 novembre à 11h31, les femmes travailleraient gratuitement selon les féministes. Elles brandissent l’Insee comme une arme mais on oublie de lire les notes de bas de page : ces chiffres bruts ne comparent pas des postes équivalents, ni des temps de travail similaires. On additionne des pommes et des poires, des cadres à temps plein et des temps partiels choisis, puis on crie à l’injustice patriarcale.
 
Le prétendu « écart salarial » devient un mythe utile, un épouvantail commode pour désigner le mâle oppresseur. Pourtant, nul complot n’interdit aux femmes d’être ingénieurs, chefs d’entreprise ou ministres. Beaucoup font d’autres choix de vie — non par contrainte, mais par préférence. Vouloir concilier vie familiale et emploi stable n’est pas une soumission : c’est un arbitrage.
 
Et si le vrai scandale n’était pas la prétendue inégalité mais la disparition du modèle où un salaire suffisait à faire vivre une famille ? Aujourd’hui, l’émancipation s’appelle double emploi, nounou hors de prix ou enfants confiés à la crèche dès trois mois. Est-ce un progrès ou une régression masquée ?
 
Plutôt que de répéter les mantras d’un féminisme comptable, il serait temps de redonner sa valeur au choix, au foyer, à la maternité. Un « salaire parental » permettrait enfin aux femmes françaises de choisir librement leur rôle, sans culpabilité ni dépendance. Et de relancer la natalité.

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jeudi, 06 novembre 2025

Shein, Temu, AliExpress : les boucs émissaires d’un État qui a tout vendu

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Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Soudainement, nos gouvernants découvrent l’existence de Shein, Temu ou AliExpress ! Comme s’ils venaient d’atterrir sur Terre et d’apprendre que les Français, étranglés par les impôts, les taxes et l’inflation, trouvent refuge sur ces plateformes pour s’habiller, bricoler ou simplement consommer à prix abordable. Les mêmes qui ont vendu notre industrie, bradé nos usines, signé les traités de libre-échange les plus délirants avec la Chine, feignent aujourd’hui l’indignation devant les « dangers » du commerce asiatique. Quelle comédie !
 
On nous parle de produits « dangereux », de « contrefaçons », de « poupées pour pédophiles » pour mieux masquer le fond du problème : l’État veut que les Français rachètent, en France, les mêmes produits venus de Chine, simplement reconditionnés, rebrandés et surtaxés. Parce que le Système doit continuer à nourrir ses intermédiaires, ses monopoles, ses marges et ses rentrées fiscales. Voilà le vrai scandale : ils ne veulent pas protéger les consommateurs, ils veulent protéger leurs rentes.
 
Ce gouvernement, qui a méthodiquement détruit tout ce qui faisait la force productive de notre pays, s’indigne maintenant que les Français achètent ailleurs ce que la France ne fabrique plus. Hypocrisie totale. Ils parlent « relocalisation » mais taxent et réglementent à mort la moindre initiative nationale. Ils dénoncent la dépendance à la Chine mais signent des accords européens qui en accroissent chaque jour la portée.
 
Au fond, cette croisade contre les plateformes chinoises n’a rien d’une bataille morale : c’est une croisade contre ceux qui comptent chaque euro. Contre le peuple qu’ils ont appauvri et qu’ils voudraient maintenant culpabiliser de vouloir acheter une robe à 12 euros ou un outil à 5 euros. Le vrai danger, ce n’est pas Shein. C’est la politique d’un pays qui ne produit plus rien et qui veut empêcher ses citoyens de compenser son échec.
 
Le blog de Thomas Joly cliquez là

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vendredi, 31 octobre 2025

Résolution RN : hélas du vent contre l'invasion algérienne

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Certains s’enflamment pour une résolution adoptée à une voix près, comme si le Rassemblement National venait de remporter une bataille décisive contre l’invasion migratoire algérienne. Soyons réaliste : oui, dénoncer ces accords de 1968 entre la France et l’Algérie, c’est un geste qui va dans le bon sens, un rappel que ces reliquats coloniaux et gaullistes ont ouvert les vannes d’une immigration qui nous noie depuis des décennies. Mais une résolution ? C’est du vent symbolique, du théâtre parlementaire sans aucune force contraignante. Les accords restent bel et bien en vigueur, gravés dans le marbre administratif, et le flux insoutenable d’Algériens vers la France ne va pas s’arrêter net pour autant.

On nous vend ça comme une victoire du RN mais c’est une illusion d’optique. Car qu’est-ce qui change concrètement ? Rien. Les Algériens vont continuer d’arriver par milliers, protégés par ces privilèges bilatéraux qui font de la France une terre d’asile pour tous ceux qui fuient leur pays sinistré sans jamais l’assumer. À part l’extrême-gauche, qui voit en eux des martyrs éternels, plus personne en France ne peut sentir les Algériens. Même des Algériens installés ici de longue date, souvent les premiers à râler contre leurs congénères fraîchement débarqués, ne supportent plus cette importation massive de tensions, de clientélisme et de repli communautaire.

Les Algériens sont parmi les immigrés les plus hostiles au pays d’accueil, ils ont été élevés dans la haine rabique de la France. Ils ne viennent pas pour s’intégrer mais pour coloniser à leur tour, avec des exigences qui épuisent nos ressources et nos nerfs. Il faut renvoyer un maximum d’entre eux en Algérie, stopper net ces flux privilégiés et restaurer une souveraineté migratoire impitoyable. Une résolution ? C’est un pansement sur une hémorragie. Pour agir vraiment, il faudrait une loi, une volonté politique ferme de l'exécutif et non des incantations parlementaires qui nous bercent d’illusions. Tant qu’on s’arrête au symbole, l’invasion continue et la France s’affaiblit un peu plus chaque jour. Le vrai combat est dans les actes, pas dans l'autosatisfaction et les applaudissements éphémères.

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mardi, 28 octobre 2025

Emmanuel Macron et son obsession de museler la parole sur Internet

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Depuis qu’il est aux manettes, Emmanuel Macron affiche une obsession : contrôler internet, museler les réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard, c’est un projet politique assumé ; derrière l'illusion d’un « débat » sur les « menaces pour la démocratie » vient se profiler l’unique objectif : réduire au silence ce contre-pouvoir si précieux, celui des peuples français et européens.

Car voilà la vérité : dans leur œil se dessine la crainte de cette gronde populaire qui s’exprime, de cette réalité brute qu’ils ne contrôlent pas. Ils veulent verrouiller le flux, filtrer le verbe, interdire la parole libre. Et pour ce faire, Macron s’appuie sur des mécanismes d’État, mais aussi sur cette machinerie lourde qu’est la Commission européenne : des entités non-élues qui, derrière des injonctions idéologiques, entendent réguler, surveiller, rendre infertile l’espace d’expression.

Ne vous y trompez pas : ce « débat » annoncé n’est qu'une mascarade. Une de plus. Le but n’est pas d’écouter, de comprendre ou de dialoguer, mais de préparer les mesures qui vont calibrer la parole. Censure ou quasi-censure des réseaux sociaux, voilà le futur qu’ils nous dessinent. Ils paniquent devant la vérité, ils tremblent devant la colère qui monte. Leur Système vacille, et que fait-on quand on sent l’effondrement arriver ? On devient autoritaire, on fracasse les libertés.

Macron proclame vouloir « protéger la démocratie » mais c’est justement la démocratie qu’il étouffe. En silence - ou presque - se construit la version électronique de l’ordre moral d’État. Pour eux, la liberté d’expression est une menace. Pour nous, elle est la dernière barricade. Et tant que flottera la voix du peuple sur les réseaux, ils ne dormiront pas tranquilles : d’où cette entreprise de neutralisation qu’ils appellent « réforme ».

Le blog de Thomas Joly cliquez ici

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mercredi, 15 octobre 2025

Gouvernement d’imposture, opposition de lâches : la République des vendus

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce mardi à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, le valet d’Emmanuel Macron, a lu sans conviction la feuille de route d’un gouvernement d’imposture, né d’un marchandage honteux entre les débris du PS et les lâches de LR. Rien de nouveau sous le soleil pour la Macronie : la survie politique à tout prix, au mépris du peuple français.

Le Parti Socialiste vend son agonie contre quelques miettes : la promesse creuse de « suspendre » la réforme des retraites et d’épargner l’Assemblée d’un nouveau 49.3. Ces zombies n’existent plus que pour servir de caution de gauche à un pouvoir honni. Quant aux Républicains, ils s’accrochent pathétiquement à leurs sièges, prêts à toutes les compromissions pour éviter une dissolution qui les renverrait au néant électoral.

On comprend pourquoi : une quinzaine de leurs députés doivent leur mandat à la bienveillance de l’extrême-gauche lors des désistements du fameux « front républicain » de 2024 face au RN. Autrement dit, ces pseudo-droitiers doivent leur survie politique à Mélenchon et consorts ! Sauf que la situation politique a évolué et ces basses combines ne devraient pas se reproduire en cas de retour aux urnes.

Macron tire les ficelles, Lecornu exécute, le PS et LR rampent. Et pendant ce temps, les Français subissent l’insécurité, la submersion migratoire, la destruction économique et la honte internationale.

Assez de ces marchands de tapis, de ces notables ventrus qui trahissent la Nation pour un poste, une indemnité ou un rond de serviette dans un ministère ! Le Parti de la France appelle à balayer sans pitié cette clique de crapules, à mettre à terre ce régime vermoulu et à rendre enfin le pouvoir au peuple français.

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