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dimanche, 13 septembre 2026

Les émissions du Parti de la France font leur rentrée

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Reprise dès ce soir du Live du Parti de la France avec Alexandre Hinger et Thomas Joly ! Il y aura désormais toujours un invité avec l'animateur.
 
Une nouvelle émission intitulée « Questions d'actu » verra Thomas Joly évoquer différent sujets d'actualité (première diffusion le week-end prochain).
 
Reprise également des Forums hebdomadaires pour lesquels Alexandre Hinger sera secondé par une nouvelle venue, Colombe, qui apportera un peu de féminité dans cette émission !
 
Enfin, les entretiens du PdF reprennent eux aussi très bientôt !
 
Il ne vous reste plus qu'à vous abonner à notre chaîne Youtube si ce n'est pas déjà fait : cliquez ici

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jeudi, 10 septembre 2026

Condamné par la XVIIe Chambre correctionnelle, Thomas Joly fait appel !

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Un communiqué de Thomas Joly :

J'étais mercredi après-midi au Tribunal de Paris pour faire appel du jugement en date du 4 septembre qui me condamne à 60 jours amendes à 40 € (soit 2.400 €) au titre pénal et 4.000 € à verser aux vautours de la LDH et du MRAP.

Si j'ai été condamné pour avoir publié « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », j'ai en revanche été relaxé pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe ».

Voici ce que j'ai répondu au journaliste de Mediapart qui m'a interrogé : « Je ne regrette absolument pas mes propos » ; et j'ai dénoncé l'hostilité des juges de la XVIIe Chambre correctionnelle à mon encontre qui se sont plus comportés comme des commissaires politiques que comme des magistrats en charge d'appliquer le droit. Lire l'article : cliquez ici

J'entends bien faire valoir mon droit à la liberté d'expression et obtenir une relaxe intégrale en appel.

Si vous souhaitez m'aider financièrement pour les frais d'avocat que vont occasionner ce nouveau procès, faites un don au Parti de la France (en précisant "Don procès Thomas Joly") : cliquez là

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lundi, 07 septembre 2026

Marine Le Pen : plutôt la famille que Bardella

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lourdement condamnée, Marine Le Pen aurait pu passer la main. Elle a préféré s’accrocher à sa quatrième candidature présidentielle, malgré l'engouement populaire pour Jordan Bardella.

Pendant des années, celui-ci a tout accepté : la loyauté sans condition, le rôle de dauphin docile, les éléments de langage à réciter.

Il croyait probablement que sa patience serait récompensée. Il découvre aujourd’hui les règles de la maison Le Pen : on peut servir la famille, on ne la remplace pas.

Car maintenant que Marine est repartie pour un tour, il faut remettre Bardella à sa place. Ses proches deviennent encombrants, sa popularité suspecte. Et pour verrouiller la boutique, on ressort l’arme absolue : la famille.

Jusqu’à Marion Maréchal, que Marine Le Pen a combattue, marginalisée et qu'elle déteste profondément, mais la nièce redevient soudain utile dès lors qu’elle peut servir de contrepoids à Bardella.

Marion a quitté le FN, abandonné le nom Le Pen, rejoint Zemmour, puis rompu avec Reconquête pour revenir au RN. Peu importe : dans une dynastie, le sang finit toujours par peser davantage que les serments.

Bardella, lui, semble enfin découvrir qu’il n’était peut-être pas l’héritier, mais le prête-nom. Le « C’est elle ou moi » (à propos de Marion Maréchal), s’il a bien été prononcé, marque moins une rébellion qu’un réveil tardif.

Après avoir servi Marine Le Pen avec une déférence presque parfaite, il comprend que sa récompense pourrait être la placardisation.

Il voulait être le successeur alors qu'on lui avait seulement demandé de garder le fauteuil chaud.

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jeudi, 03 septembre 2026

Voile islamique : l'opportunisme électoral de Jean-Luc Mélenchon

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.

En 2010, celui-ci était pourtant pour lui un « signe de soumission patriarcale ». En 2017, il ironisait encore sur ce « chiffon sur la tête ».

Aujourd’hui, changement de décor, changement de clientèle électorale… et changement (en apparence) de conviction.

Il nous explique évidemment qu’il s’agit d’un admirable cheminement intellectuel. On peut aussi y voir quelque chose de beaucoup plus prosaïque : l’opportunisme d’un homme qui adapte méticuleusement son discours aux électorats qu’il entend conquérir.

Hier, le vieux tribun laïcard méprisait les signes religieux. Aujourd’hui, le candidat cajole une partie de l’électorat musulman dont LFI dépend fortement dans de nombreux territoires.

Le plus extraordinaire est qu’il voudrait faire passer cette spectaculaire conversion politique pour une illumination morale. Mélenchon n’a pas simplement fait semblant de changer d’avis : il a surtout changé de stratégie.

Chez lui, la « soumission patriarcale » devient donc parfaitement fréquentable dès lors qu’elle peut rapporter suffisamment de bulletins de vote.

Ce n’est même plus de la laïcité à géométrie variable, c’est de l’électoralisme islamique à visage découvert.

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dimanche, 30 août 2026

Accélérationnisme : les idiots utiles du chaos

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’accélérationnisme est une lubie fréquente des spectateurs du désastre : puisque la maison brûle, autant verser de l’essence et espérer devenir propriétaire des cendres.

Le raisonnement est d’une naïveté adolescente : portons les pires au pouvoir, laissons-les achever le pays, précipiter les tensions, ruiner les institutions, pousser la société vers l’affrontement, et miraculeusement, quelque chose de meilleur surgira du chaos.

Mélenchon à l’Élysée comme raccourci vers le salut national : il fallait y penser.

Car derrière cette théorie fumeuse se cache une question que ses prophètes évitent soigneusement : qui ramassera les morceaux ?

Où est cette mystérieuse cinquième colonne nationaliste, organisée, disciplinée, compétente, disposant des hommes, des cadres et des moyens nécessaires pour prendre les commandes d’un pays ruiné ?

Elle n’existe pas.

L’accélérationniste, lui, existe surtout derrière son écran. Il contemple le déclin, s’en délecte presque, transforme son impuissance en doctrine et son aigreur en stratégie. Puis il baptise « lucidité » son refus d’agir.

Souhaiter le chaos à ses compatriotes n’est pas une politique. C’est une posture de nihiliste confortablement installé dans les gradins.

Une crise grave ne serait ni romantique ni purificatrice. Ce serait des pénuries, des violences inouïes, des quartiers abandonnés, des services publics paralysés, des familles livrées à elles-mêmes.

Et ceux qui fantasment aujourd’hui sur l’effondrement découvriraient probablement les premiers que le chaos ne distribue aucun brevet de courage.

Il faut évidemment se préparer au pire. Parce que l’État-providence, que tant de Français imaginent omnipotent, révélera ses limites dès que les structures ordinaires cesseront de fonctionner.

Prévoir n’est pas souhaiter. Se préparer n’est pas provoquer.

Le rôle d’une organisation politique sérieuse est d’empêcher le désastre tant qu’il peut encore l’être, puis d’être capable d’agir s’il survient malgré tout. Tout le reste relève de la littérature apocalyptique pour militants sans troupes.

Ne confondons donc pas radicalité et irresponsabilité : celui qui aime son pays cherche à le sauver, pas à vérifier jusqu’où il peut tomber.

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vendredi, 28 août 2026

Marine Le Pen : le socialisme en bleu marine

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Thomas Joly - président du Parti de la France
 
Marine Le Pen veut gagner la Présidentielle en appliquant le programme économique de ceux qui ont ruiné la France.
 
À force de vouloir séduire l’électeur de gauche, le RN finit par lui vendre ce que la gauche lui vend depuis quarante ans : toujours plus de dépenses, toujours moins de réalisme économique.
 
Le meilleur exemple reste les retraites. Notre système par répartition est déjà déficitaire : le COR chiffre son déficit à 5,1 milliards d’euros en 2025 et prévoit des besoins de financement persistants jusqu’en 2070.
 
Cette gigantesque mécanique intergénérationnelle ressemble chaque année davantage à une pyramide de Ponzi : les actifs d’aujourd’hui (de moins en moins nombreux) paient immédiatement les pensions d’aujourd’hui (de plus en plus nombreuses), tandis que la démographie se dégrade.
 
Que propose Marine Le Pen ? Non pas de préparer l’avenir mais de revenir sur une réforme de 2023 déjà très insuffisante et de maintenir des départs possibles à 62 ans, voire 60 ans pour certaines carrières.
 
C’est exactement l’inverse qu’une droite nationale économiquement sérieuse devrait proposer : organiser progressivement la transition vers une part croissante de capitalisation, afin que chacun se constitue des droits adossés à une épargne réelle et transmissible.
 
Mais Marine Le Pen préfère la vieille potion socialiste : promettre aujourd’hui et envoyer la facture demain.
 
Même son conseiller économique François Durvye a fini par quitter le navire. Hier, il a annoncé son départ et son refus de participer à la campagne présidentielle, en assumant son désaccord avec une ligne économique qu’il ne pouvait plus défendre. La question des retraites était précisément l’un des principaux points de friction.
 
Le symbole est désastreux : quand votre propre caution économique préfère partir plutôt que défendre votre programme, le problème n’est plus seulement comptable. Il devient politique.
 
À vouloir ratisser constamment à gauche, Marine Le Pen risque surtout de laisser en jachère tout un électorat de droite qui attend baisse drastique de la dépense publique, liberté économique et réforme de l’État.
 
Économiquement, elle regarde dans le rétroviseur.
 
Stratégiquement, elle joue avec le feu.
 
Et à force de vouloir être la meilleure candidate de la gauche sociale, elle va inéluctablement finir par convaincre l'électeur de droite de chercher ailleurs.
 

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lundi, 24 août 2026

Raphaël Glucksmann, la caricature du mondialisme cosmopolite

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Le duel Glucksmann-Zemmour,

on ne s'en lasse pas cliquez ici

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Raphaël Glucksmann est donc candidat à la présidentielle. Le mondialisme cosmopolite pourrait avoir trouvé son champion officiel.

Comme son nom l'indique, ce n’est pas un homme du terroir. C’est un produit de laboratoire, élevé loin des champs et des usines, dans les salons feutrés où l’on parle de « valeurs » en anglais et de « gouvernance » en jargon bruxellois. La France concrète, celle qui sue, qui paie, lui est étrangère. Il la regarde comme un ethnologue contemple une tribu primitive qu’il faudrait absolument civiliser.

Son curriculum vitae est édifiant. Conseiller spécial de Mikhaïl Saakachvili, le président géorgien pro-occidental installé après la guerre de 2008 contre la Russie… Amusante coïncidence. On se demande encore qui tirait vraiment les ficelles à Tbilissi. Certaines rumeurs persistent sur des liens trop intimes avec les services américains. Glucksmann, bien sûr, n’en parlera jamais. Les cosmopolites ont l’habitude de faire l’impasse sur les aspects les moins ragoûtants de leur parcours.

Européiste fanatique, il voit l’Union européenne comme un levier pour diluer définitivement les nations. Va-t-en-guerre hystérique, il ne rate jamais une occasion de réclamer plus de sanctions, plus d’armes contre la Russie, pendant que les Français trinquent à la pompe et au supermarché. On le sent même capable d'entraîner notre pays dans une guerre suicidaire contre le Kremlin.

Et le charisme ? Inexistant. On se souvient encore de ce débat où Éric Zemmour l’a littéralement atomisé. Face à un homme qui parle vrai, Glucksmann fait figure de stagiaire mal à l’aise dans un costume trop grand. Pas une once de souffle, pas une once de conviction incarnée. Juste des éléments de langage ânonnés sans entrain ni âme. Et ne parlons pas de ses prestations pathétiques en meeting, il ferait presque passer Valérie Pécresse pour un tribun...

Il s’embarque dans la primaire de gauche. Parfait. Ce genre d’exercice profite presque toujours aux vieux margoulins qui maîtrisent les réseaux internes, les combines de parti, les tractations d’appareil. François Hollande doit déjà se frotter les mains dans son coin. Glucksmann, avec son profil hors-sol et son absence totale de base populaire, a toutes les chances de se faire éjecter par ceux qui savent vraiment manœuvrer dans les coulisses.

La France n’a pas besoin d’un énième idéologue cosmopolite. Elle a besoin d’hommes qui la connaissent, qui la défendent et qui refusent de la dissoudre dans le grand mélange mondialiste. Glucksmann n’est que le visage caricatural d’un système qui méprise ce pays.

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dimanche, 16 août 2026

L’État numérique : omnipotent avec vous, impuissant contre les pirates

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Fin juin, le système informatique de la DGFiP a été pénétré après une usurpation d’identité, permettant la consultation et l’extraction de données concernant particuliers et professionnels ; près de 700.000 contribuables pourraient être concernés selon les informations rapportées. Quelques mois plus tôt, 1,2 million de comptes bancaires du fichier FICOBA avaient déjà été exposés.

Pas un mois ou presque ne passe sans qu’une administration, un ministère ou un service public annonce son piratage ou sa fuite de données. L’ANSSI elle-même recensait 1.366 incidents en 2025, dont près d’un quart touchait ministères et collectivités. Voilà donc le merveilleux État numérique : plus lent, plus compliqué, plus bureaucratique qu’avant ; mais avec, en prime, vos données personnelles offertes aux hackers.

L'État nous avait vendu la numérisation comme la simplification et la sécurité. Nous avons obtenu des formulaires interminables, des comptes obligatoires, des identifiants partout, des plateformes défaillantes et des bases de données gigantesques devenues autant de coffres-forts dont l’État semble régulièrement oublier de fermer la porte.

Et ces mêmes incapables veulent maintenant traquer notre identité sur les réseaux sociaux, naturellement « pour protéger les enfants ». Ils ne savent même pas protéger les informations fiscales et bancaires qu’ils nous obligent à leur confier mais ont la prétention de contrôler qui écrit quoi derrière chaque écran.

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jeudi, 30 juillet 2026

RN : le mois de juillet de la honte

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Comme prévu, le RN transforme son mois de juillet en naufrage politique. Marine Le Pen impose une nouvelle candidature présidentielle, lestée d’une condamnation judiciaire, sans souffle, sans surprise, sans autre projet que sa propre survie.

À l’Assemblée, des députés RN votent la loi sur l’euthanasie. Ils prétendront avoir voté « en conscience », formule molle servant à maquiller toutes les capitulations. Les mêmes promesses de contrôle et d’encadrement avaient accompagné l’IVG ; chacun sait ce qu’elles sont devenues : l’exception érigée en droit absolu, puis en dogme intouchable.

Sur le contrôle de l’identité des internautes, même lâcheté. Face à une loi liberticide préparant le fichage, la surveillance et la condamnation de ceux qui parlent encore librement, le prétendu premier parti d’opposition disparaît et regarde ailleurs. Quand les libertés publiques sont attaquées, le RN se couche avant même qu’on lui ordonne de le faire.

Ce parti ne défend plus ses électeurs : il les méprise. Il court après les félicitations de journalistes qui le haïssent, des notables qui ne voteront jamais pour lui et d’un Système qu’il rêve désormais de servir correctement. Chaque renoncement lui coûte des voix, chaque trahison dégoûte un peu plus son propre camp.

Le RN voulait apparaître comme une force de gouvernement ; il ressemble surtout à une machine à décevoir et à désarmer les Français qui espéraient une opposition. Absolument lamentable : en un mois, il aura réussi l’exploit de trahir les libertés, les convictions et jusqu’à l’instinct de conservation de ses propres électeurs.

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jeudi, 02 juillet 2026

Après Marine Le Pen, les juges rouges aux basques de Jordan Bardella

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le 7 juillet, les juges rouges vont sans doute confirmer l'inéligibilité de Marine Le Pen, scandale juridique évident mais paradoxale aubaine politique pour un camp national trop longtemps ligoté à une femme usée, démonétisée, incapable d’incarner autre chose que la défaite répétée.

On croyait donc connaître la manœuvre politico-judiciaire : couper la tête dirigeante du RN pour l'affaiblir politiquement.

Mais le Système, lui, voit encore plus loin.

À peine le scénario « Bardella à l'Élysée » commence-t-il à exister que déjà les chiens de garde judiciaires flairent la piste. Perquisitions chez des prestataires. Fuites médiatiques. Plainte d’association militante. Information judiciaire annoncée par presse interposée.

Le message est simple : aucun candidat national ne doit parvenir intact en 2027.

Même le RN vidé de sa substance, même le RN poli, normalisé, notabilisé, domestiqué, reste encore trop dangereux pour ceux qui vivent de la confiscation démocratique.

Ils n’ont plus seulement peur des idées. Ils ont peur des sondages unanimes en faveur du Président du RN.

Alors ils sortent leur arme favorite : le droit tordu, la procédure spectacle, l’inéligibilité préventive. Le tribunal devient une primaire de gauche. Le juge devient sélectionneur électoral.

Qu’on cesse donc de parler d’État de droit quand le droit sert à verrouiller l’État.

Ces gens ne défendent pas la démocratie : ils la filtrent. Ils protègent leur République vermoulue, ils protègent leur table, leurs carrières, leurs réseaux, leur monde.

Politiquement, il faut les traiter pour ce qu’ils sont devenus : une caste mafieuse prête à tout pour empêcher le peuple de choisir.

Et plus ils frappent, plus ils avouent.

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samedi, 27 juin 2026

Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.

Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.

Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.

La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.

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jeudi, 25 juin 2026

Louis, énième victime de la racaille

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.

C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.

Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.

Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.

Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.

Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.

Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.

Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.

Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.

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lundi, 22 juin 2026

ILS L'ONT FAIT !

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S'il y a, entre autres, deux qualités à reconnaître au Parti de la France, c'est bel et bien la persévérance et la détermination...

Malgré l'interdiction du préfet du Morbihan, malgré les pseudos menaces des larbins du Système que sont les antifas, les militants du Pdf sont allés, avec dignité, dimanche matin en délégation déposer des gerbes de fleurs sur la tombe de Jean-Marie Le Pen dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer.

Qu'ils en soient ici félicités !

S N

L'entretien que nous a accordé Thomas Joly, président du Parti de la France, samedi à la Trinité-sur-Mer : cliquez là

mercredi, 17 juin 2026

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Reprendre le contrôle des réseaux sociaux - Fondation Jean-Jaurès

Thomas Joly, président du Parti de la France - cliquez ici

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses.

En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

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mardi, 16 juin 2026

Accord États-Unis-Iran : la défaite des va-t-en-guerre

Guerre au Moyen-Orient. Accord États-Unis - Iran : Trump s'apprête à  prendre une « décision finale »

Thomas Joly, président du Parti de la France

Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.

Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.

Ils ont échoué.

Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.

La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.

Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.

Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?

Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.

Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.

Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.

La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.

Source : le blog de Thomas Joly, cliquez ici

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mardi, 09 juin 2026

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la Justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

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dimanche, 07 juin 2026

J’ai assisté au procès de Thomas Joly, qui veut mettre l’islam hors d’Europe

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Hector Poupon, Riposte laïque cliquez ici

Poursuivi par la « Justice française » pour avoir écrit sur son blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu’un dépotoir du tiers-monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l’affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l’islam hors d’Europe », Thomas Joly, président du Parti de la France, passait devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, jeudi dernier, 4 juin 2026, à 13 h 30. Les propos incriminés remontaient à 2023.

Une dizaine de sympathisants sont présents, mais ils devront se farcir plusieurs affaires avant que ne commence l’audience tant attendue. Parmi celles-ci, le procès de Bruno Attal, membre de « France Police-Policiers en colère ». Il est poursuivi pour injure à caractère raciste par l’ex-députée LFI Rachel Kéké, présente à l’audience, pour quelques tweets la mettant en cause et jugés racistes par cette dernière. Bruno Attal se défend seul et avait bien l’intention de ne pas se laisser intimider par le tribunal. Sans entrer dans les détails, on a eu droit à un psychodrame, lorsque Mme Kéké s’effondre à la barre. Difficile de comprendre ce qu’elle racontait, sinon que tout le monde il était méchant, tout le monde il était raciste. SOS Racisme s’était porté partie civile…

Lorsque s’ouvre le procès de Thomas Joly, ce dernier reconnaît être le président du Parti pour la France et directeur de publication du site en ligne thomasjoly.fr. Il plaide d’abord la nullité de la procédure pour imprécision de la poursuite : flou artistique entre délit de diffamation envers une personne, puis délit de diffamation envers un groupe de personnes… Puis un juge assesseur lui pose différentes questions :

  • Qu’est-ce qui vous a amené à créer ce visuel ?
  • Pour quelle raison l’avez-vous choisi ?
  • Est-ce que vous entendez exclure de la communauté nationale, des étrangers ?
  • Pensez-vous que vos propos peuvent attirer la haine ?

Thomas Joly explique que son parti avait besoin d’un slogan fort s’inscrivant dans  le cadre d’une campagne électorale,  que l’image parle d’elle-même, que défendre des gens qui sont la cible d’une criminalité croissante est légitime…

Le président tente une question plus vicieuse : « mettre l’islam hors d’Europe, comment vous y prenez-vous ? ». Souhaitant esquiver tout débat sur la remigration, qui d’ailleurs n’est pas l’objet du procès, notre accusé préfère ne pas répondre. Il rappelle toutefois qu’on a encore le droit de critiquer une religion, d’autant plus que l’islam est aussi un projet sociétal qui s’accompagne d’un programme politique explicite.

Arrive ensuite la plaidoirie d’Arié Alimi, avocat de la Ligue des Droits de l’Homme, l’association plaignante. On a droit à un historique de cette dernière, née de l’affaire Dreyfus en 1898. Les mauvaises langues diront qu’en sa qualité de vice-président de la LDH, il y a conflit d’intérêt au sein de la LDH mais passons… Ancrée dans le camp du Bien, il nous dit que son association lutte contre toute forme de haine. Puis il nous rassure en nous expliquant qu’elle agit devant les juridictions « avec parcimonie car elle défend aussi la liberté d’expression ». Mon œil ! Une manière de couper court aux rumeurs qui disent que les nombreuses actions menées devant les juridictions constituent  son fonds de commerce, comme d’ailleurs la suite nous le confirmera.

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mardi, 02 juin 2026

Trump hausse le ton avec Netanyahou

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

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vendredi, 29 mai 2026

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

18:32 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 28 mai 2026

Jeudi 4 juin, au Tribunal correctionnel de Paris : venez soutenir Thomas Joly, président du PdF

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Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

10:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 mai 2026

Il fait beau, profitez-en !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Quelques jours de beau temps et les voilà déjà qui ressortent, l’œil halluciné et le doigt accusateur. Après deux tiers du mois de mai pluvieux, frisquets, grisâtres, durant lesquels ils s’étaient prudemment tus, les obsédés du réchauffement climatique réapparaissent au premier rayon de soleil, comme si la météo venait enfin de leur rendre leur jouet préféré : la panique.

Il suffit d’une terrasse remplie, d’un ciel bleu et de deux chemises à manches courtes pour qu’ils débarquent avec leur petit sermon de fin du monde, leur mine grave et leur plaisir suspect à annoncer le désastre. Chez eux, le beau temps n’est jamais une bonne nouvelle : c’est une preuve à charge. Le soleil ne réchauffe pas les visages, il confirme l’effondrement.

Bref, laissez-les transpirer dans leur névrose climatique. Sortez, profitez, vivez normalement et buvez un coup à la santé de ces grands malades : ça leur donnera au moins une vraie raison de suffoquer.

12:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 06 mai 2026

Si le cochon vous offense, barrez-vous !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français ! Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.

C’est le monde à l’envers.

Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ? Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?

Non, Monsieur Hafiz. La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert. Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.

Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez. Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.

Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.

La France ne pliera pas. Elle ne s’excusera pas d’être elle-même. C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.

20:43 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 04 mai 2026

Mélenchon : l'élection de trop

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’annonce de Jean-Luc Mélenchon sur TF1 dimanche soir n’aura surpris absolument personne. C’était écrit d’avance : depuis des mois, tout convergeait vers cette quatrième tentative à l'élection présidentielle, comme une évidence presque mécanique. Mais une évidence ne fait pas forcément une nécessité.

À 74 ans, cette candidature ressemble davantage à un entêtement qu’à un nouvel élan. Là où certains verraient de la constance, d’autres y lisent une difficulté à passer la main, à reconnaître que le moment est peut-être passé. La politique n’est pas qu’une affaire de convictions, c’est aussi une question de timing, et celui-ci semble de plus en plus discutable.

Surtout, l’ancien tribun a profondément changé d’image. Là où il incarnait autrefois une forme de rupture énergique, il apparaît aujourd’hui comme un repoussoir, parfois même au sein de son propre camp. Son positionnement, notamment sur les questions internationales et raciales, a suscité de nombreuses critiques, y compris chez des électeurs de gauche qui ne s’y reconnaissent plus.

En cherchant à consolider son électorat afro-musulman, il a pris le risque de s’isoler du reste du pays. Le résultat : une base fidèle, certes, mais un plafond de verre de plus en plus visible. La dynamique de rassemblement, indispensable dans une présidentielle, semble aujourd’hui hors de portée.

Et pourtant, un paradoxe demeure. Dans un paysage politique éclaté, avec une gauche fragmentée et un centre en recomposition, une qualification au second tour avec un score relativement faible n’est pas totalement à exclure. Ce ne serait pas le signe d’une adhésion massive mais plutôt celui d’un paysage politique morcelé.

En somme, cette candidature ressemble moins à un retour qu’à une persistance. Une persistance qui pourrait être la candidature de trop.

14:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'était le 1er mai, à Paris : La Jeanne d'Arc du Parti de la France

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08:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 27 avril 2026

Troubles au Mali : attention à la vague migratoire !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Dans ce qu'il se passe au Mali, tout est à la fois prévisible et tragiquement ironique. Le pouvoir en place - désormais vacillant - a chassé la France, qui combattait les islamistes, pour se jeter dans les bras de la Russie, embourbée dans le conflit ukrainien ; et voilà que les djihadistes frappent avec une audace et une coordination inédites.

Qu’on soit clair : la France n’a plus rien à faire au Mali depuis que ses dirigeants ont choisi de tourner le dos à ceux qui versaient leur sang pour stabiliser la région. Mais croire que ce chaos restera cantonné aux frontières sahéliennes est une erreur.

Car si les djihadistes prennent le pouvoir, ce n’est pas seulement un État sous-développé qui sombrera davantage. La conséquence immédiate sera une pression migratoire accrue vers l’Europe ; et en premier lieu vers la France.

Et pourquoi la France ? Parce que nos dirigeants ont fait de nos frontières une passoire, et parce qu’une importante diaspora malienne est déjà installée sur notre sol, créant un appel d’air évident. Les flux suivent toujours les liens humains existants.

Le blog de Thomas Joly cliquez ici

20:06 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 24 avril 2026

Jeudi 7 mai, à le XVIIe Chambre correctionnelle de Paris : PROCÈS DE THOMAS JOLY = PROCÈS DU PEUPLE FRANÇAIS !

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Thomas Joly, président du Parti de la France

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 7 mai à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

23:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 12 avril 2026

Rappel de la position du Parti de la France sur la proposition de loi Yadan

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Un communiqué du Parti de la France :

Sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, un certain nombre de députés veulent transformer la République française en tribunal de la pensée où critique politique rime désormais avec crime de lèse-État d’Israël. Ce texte, porté par la députée française Caroline Yadan (élue des Français de l'étranger mais représentante officieuse d’Israël), a été adopté - en janvier dernier - en commission des lois avec l’aval d’un bloc hétéroclite composé de macronistes et de députés RN, les socialistes s'abstenant lâchement.

Ce que l’on nous vend comme la « punition de l’antisionisme » est en réalité un piège grossier pour museler toute contestation de la politique du gouvernement israélien, assimilée d’emblée à de l’antisémitisme. En brandissant une définition extensible à l’infini, on installe une logique où critiquer Tel-Aviv devient juridiquement suspect, où le débat politique est remplacé par l’intimidation pénale.

Résultat ? Toute protestation contre les exactions israéliennes, toute analyse critique de l’occupation de la Palestine, de la politique coloniale de l'État hébreu ou encore des bombardements de l'Iran et du Liban se retrouve dans le collimateur. Derrière l’alibi vertueux de la lutte contre la haine antijuive, c’est une police de la parole qui risque de s’instaurer, au service non de la Nation mais d’intérêts étrangers. Ce n’est plus protéger une communauté, c’est sanctuariser la politique d'un État.

Et le plus sidérant, c'est que le Rassemblement national, qui se prétend encore « souverainiste », va - vraisemblablement - voter ce texte sans sourciller. En actant l’interdiction de toute critique idéologique du sionisme, le RN démontrerait à quel point il a renoncé à toute indépendance géopolitique et s’aligne sur les injonctions des réseaux d’influence pro-israéliens.

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vendredi, 10 avril 2026

Interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : le recours du PdF rejeté

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours en référé-liberté que notre service juridique a déposé suite à la scandaleuse interdiction de notre rassemblement prévu samedi 11 avril à 14h devant la Basilique Saint-Denis.

Il s'agit d'une atteinte flagrante au droit de manifester et de s'exprimer librement alors que tout avait été fait dans les règles (déclaration en préfecture, indication du déroulé du rassemblement et des différents détails logistiques, service d'ordre conséquent mobilisé, etc.).

C'est surtout l'aveu des autorités publiques qu'elles sont incapables de maintenir l'ordre et de garantir la sécurité des citoyens dans l'enclave narco-islamique de Saint-Denis passée aux mains d'un maire LFI.

J'enjoins à ceux qui voulaient se rendre à cet événement de ne surtout pas braver cette interdiction. La police politique du régime n'attend que cela pour coffrer des militants nationalistes, les faire lourdement condamner par des juges rouges et, pourquoi pas, y trouver un motif de dissolution du Parti de la France.

Nous n'avons pas dit notre dernier mot et le PdF organisera bientôt une action militante à Saint-Denis.

Courage, on les aura !

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Après l'interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France

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Entretien publié sur Riposte laïque cliquez ici
 
Riposte Laïque : Vous êtes le président du Parti de la France. Pouvez-vous nous présenter ce parti, son histoire et ses priorités ?
 
Thomas Joly : Pour faire court, nous avons l’habitude de nous présenter comme le Front National « Canal historique » sans la dédiabolisation obsessionnelle ni les reniements permanents (notamment sur l’immigration). C’est-à-dire le FN d’avant Marine Le Pen qui a transformé son parti en rente électorale tout en se mettant à plat ventre devant les médias gauchistes, n’hésitant pas à sacrifier son propre père pour parvenir à ses fins. Aujourd’hui, le RN est hélas vidé de sa substance alors que les Français n’ont jamais été aussi à droite et lucides sur la submersion migratoire et islamique. Nos priorités sont simples : remigration et démarxisation. La survie du peuple français et de la Nation en dépendent.
 
Riposte Laïque : Quels rapports entretenez-vous avec les principaux partis de la mouvance patriote, le Rassemblement National, Reconquête, Identité et Libertés, Les Patriotes, voire LR et autres. Quelle est votre particularité par rapport à eux ?
 
Thomas Joly : Contrairement aux dirigeants de ces mouvements, nous ne pratiquons pas le sectarisme politique. Nous avons d’ailleurs des gens cartés au Parti de la France et aussi dans ces partis. Il n’y a aucune incohérence. Certains de ces mouvements prônent l’union des droites à longueur de temps mais sont en réalité incapables de la pratiquer. Le pire c’est que ça va à l’encontre du souhait de leur base militante. Les sympathisants du RN ou de Reconquête apprécient beaucoup le franc-parler du Parti de la France et de ses cadres. Nous ne prenons aucun gant, nous nous foutons royalement de paraître « respectables » auprès des journalistes de gauche ou des autorités publiques, nous ne sacrifions rien à « l’air du temps » quitte à choquer ou faire réagir. Et c’est cette liberté de parole qu’il manque au sein du camp national où tout le monde s’autocensure pendant que l’extrême-gauche déroule son idéologie sans aucun scrupule.
 
Riposte Laïque : Vous appelez à un rassemblement devant la mairie de Saint-Denis, ce samedi 11 avril. Pourquoi cette initiative et comment se déroulera-t-elle ?
 
Thomas Joly : En effet, le Parti de la France a appelé à un rassemblement ce samedi, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu’elle ne doit pas devenir le laboratoire de l’islamo-gauchisme et de l’anti-France. Nous refusons de céder un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l’ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans. Les Français ont encore le droit de ne pas vouloir vivre en Afrique.
 
Riposte Laïque : Le maire de Saint-Denis, le sulfureux Bally Bagayoko, vient de demander l’interdiction de l’initiative. Cela vous choque-t-il, une semaine après son rassemblement prétendument antiraciste ?
 
Thomas Joly : Il a hélas obtenu gain de cause auprès du préfet qui a pris un arrêté ce jeudi 9 avril interdisant le rassemblement. Un recours en référé-liberté a immédiatement été déposé devant le tribunal administratif de Montreuil. Le plus cocasse est que Monsieur Bagayoko a réclamé l’interdiction sous prétexte que notre rassemblement serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Alors que dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de La Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. C’est-à-dire que le maire organise lui-même le trouble à l’ordre public et le préfet macroniste lui donne raison ! En réalité, ces gens ne veulent surtout pas que la droite nationale s’exprime parce que de plus en plus de Français se retrouvent dans notre diagnostic et nos solutions. Et je rappelle que Monsieur Bagayoko n’a été élu que par seulement 21 % des électeurs inscrits de Saint-Denis, il y a donc une opposition silencieuse. À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles, on l’a vu dès ses premières déclarations. C’est un aperçu de ce qui nous attend si un jour les cinglés de LFI étaient à la tête de l’État.
 
Riposte Laïque : Où en sont les différentes démarches judiciaires entamées contre certains de vos militants ?
 
Thomas Joly : Elles sont hélas nombreuses – il est périlleux de dire la vérité et tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas – mais je préfère, pour l’instant, ne pas rentrer dans les détails afin de préserver nos différentes stratégies de défense dans ces affaires qui chaque fois relèvent du délit d’opinion. Comme si la justice française n’avait pas d’autres chats à fouetter. Nous communiquerons évidemment en temps voulu sur ces persécutions politico-judiciaires qui n’ont pour unique objectif que de nous faire taire. Riposte Laïque sait hélas de quoi je parle… Mais que vos lecteurs se rassurent, la vérité finit toujours par triompher. Le temps des oppresseurs du peuple français touche bientôt à sa fin, la France éternelle fera bientôt son retour, soyez-en certains !
 
Propos recueillis par Pierre Cassen

18:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 09 avril 2026

L'« Obama » de Saint-Denis demande l'interdiction du rassemblement du Parti de la France

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

À Saint-Denis, le maire LFI, Bally Bagayoko, demande donc au préfet d’interdire le rassemblement du Parti de la France prévu le 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique, sous prétexte qu’il serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de la Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. Voilà le décor. Voilà la cohérence.

C’est devenu une mécanique bien huilée : on diabolise d’un côté, on excuse de l’autre. On brandit l’ordre public quand cela arrange, on ferme les yeux quand cela dérange. Toujours les mêmes mots, toujours la même mauvaise foi.

Car enfin, qui menace réellement la tranquillité publique ? Ceux qui annoncent un rassemblement politique déclaré ou ceux qui appellent à venir l’empêcher ? Ceux qui occupent un espace public dans le cadre légal ou ceux qui rêvent d’en découdre au nom de leur petite croisade idéologique ?

Les élus LFI ne supportent pas la contradiction. Alors ils dégainent les grands mots - « haine », « danger », « trouble » - comme d’autres sortaient autrefois le carton rouge. Ce n’est plus de la politique, c’est de la disqualification.

Et pendant ce temps, ils s’érigent en arbitres moraux, distribuant les bons et les mauvais points, décidant qui a le droit de parler et qui doit se taire. Tout cela au nom du bien, évidemment. Toujours au nom du bien.

Mais derrière cette posture, il y a surtout une fébrilité. La peur que certaines idées existent, la peur qu’elles s’expriment, la peur qu’elles trouvent un écho. Alors on interdit et on caricature.

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles - comme si la notoriété tenait lieu de légitimité, et l’indignation de programme politique.

12:15 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |