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jeudi, 19 mars 2020

De quoi le coronavirus est-il le nom ?

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Le billet de Patrick Parment

Signe des temps, on est surinformé sur ce foutu virus, c’est-à-dire qu’au final, on ne sait pas grand-chose. Globalement, et pour faire simple, disons que cette contrainte du confinement est a priori la manière la plus efficace, faute de vaccin, d’arrêter le Covid-19. On verra bien ce que cela donnera tant j’ai une confiance limitée envers la Chine qui vient de nous dire que chez eux l’épidémie est en régression. Avec un compteur à plus d’un milliard d’habitants et même sous un régime autoritaire, on reste dubitatif.

Autre raison majeure d’appeler au confinement : la capacité limitée des hôpitaux qui ne pourraient en aucun cas faire face à une arrivée massive de contaminés. Ce qui vaut pour la France, vaut pour les autres pays européens.

De ce virus, j’ai retenu qu’il n’était pas virulent, du moins pas plus que la grippe qui fait des ravages chaque hiver. Et quand on regarde les chiffres, rien n’apparente cette pandémie aux grandes pestes du Moyen Age –  de 1347 à 1352 c’est 30 à 50% de la population européenne qui est décimée – ou plus près de nous, la grippe espagnole en 1918 qui a tué de 20 à 50 millions de personnes dans le monde dont 2,5 millions pour la seule France. 

Ce n’est pas une raison me direz-vous, mieux vaut prévoir que guérir. Certes.

Mais justement je me pose la question de savoir ce qu’on nous cache sans être pour autant un affreux complotiste. Quelle est la cause réelle de cette panique générale, du déclenchement d’un plan Orsec sanitaire ? Même Donald Trump, au cerveau reptilien considérant que la terre est plate, a fini par entrer dans le cercle vertueux du confinement.

Cette panique générale, n’est-elle pas le prétexte pour sortir d’une économie mondialisée et régulée par les Bourses qui est en train de se casser la gueule ?

Depuis le krach de 2008, l’économie ne s’est pas vraiment remise. Qu’il s’agisse de la politique monétaire des banques comme des Etats, on en est arrivé à une dette mondiale qui n’est plus du tout gérable et qui menace d’effondrement tout le système. Le capitalisme financier a totalement bouleversé la marche traditionnelle de nos économies. Avec lui, les anglo-saxons ont créé un monstre pour lequel la seule règle est le profit au seul bénéfice des actionnaires. La Chine est passée en l’espace de quelques décennies de lumpenprolétariat au pays le plus riche de la terre grâce aux vertus de ce capitalisme financier qui a pour principe majeur d’acheter au moindre coût possible afin d’engranger le plus de bénéfices possibles. Pour se faire, il fallait aussi vendre au plus grand nombre, d’où la nécessité d’unifier les modes de vie, d’éradiquer les barrières culturelles, et d’imposer partout la démocratie plus facile à manipuler.

Le mot d’ordre de l’Occident a donc été : délocalisation. Sauf qu’à l’appliquer, et la crise le montre bien, le même Occident – et donc l’Europe – se retrouve démuni. On a délocalisé des secteurs entiers de notre économie au risque d’avoir à affronter des pénuries dans de nombreux domaines industriels mais aussi sanitaires comme ce fut le cas récemment avec les médicaments dont une grande partie des génériques sont fabriqués en Chine et en Inde. Cela s’est traduit aussi par un chômage massif, l’homme devenant une pure variable d’ajustement. Plus de bénéfices et donc moins de main d’œuvre. Cherchez l’erreur.

N’est-ce pas cette prise de conscience qui aurait soudain pété à la figure de nos élites effrayées qu’elles sont de perdre leurs pouvoirs face à la montée des populismes qui ne sont que le revers de la médaille. La grogne sociale gagne autant la droite que la gauche dont l’un des détonateurs a bel et bien été la réflexion menée par l’ultra droite et notamment tous les cercles gravitant autour de la Nouvelle droite depuis les années 1980.

Mais l’ultra gauche anticapaitaliste me direz-vous ! Voici en effet longtemps qu’elle produit un discours également anticapitaliste, mais ce discours est rendu caduc par ses positions en faveur des immigrés et vantant la beauté du métis. Raison pour laquelle, par exemple, un Jean-Luc Mélenchon, est abonné au sur-place et ne progresse pas dans l’opinion. La France profonde, celle des Gilets jaunes ne veut pas des immigrés, ne veut pas des mosquées pas plus que d’un islam institutionnalisé et qui d’ailleurs ne marche pas.

Que le coronavirus soi ou non un prétexte pour un retour à une économie à échelle humaine, il faudra attendre demain pour savoir si, enfin, l’homme est un animal doué de raison.  En attendant, comme le disait Shakespeare, « l’enfer est vide, les démons sont ici ».

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L’Occident et le reste du monde : les Épidémies meurtrières

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Bernard Plouvier

L’histoire de l’Europe fut et reste une suite d’invasions en provenance des autres continents. Mais ce fut aussi une histoire d’épidémies parfois très meurtrières en provenance « d’ailleurs » et cela reste le cas.

Les exemples d’épidémies de maladies bactériennes, prenant l’allure d’un cataclysme pour notre continent sont connus depuis l’Antiquité.

La peste (Yersinia pestis Orientalis et Occidentalis) a ravagé les rivages méditerranéens du 8e au 6e siècles avant J.-C., apportée de Perse d’où elle provenait d’Asie centrale (la dénomination de Y. pestis Occidentalis ne doit nullement faire croire à une origine « occidentale » de la première pandémie répertoriée !). La Grande Peste du milieu du XIVe siècle fut importée en Italie et en France par des navires provenant des rives de la Mer Noire, mais l’épidémie avait suivi la Route de la Soie. La 3e pandémie, débutée à la fin du XIXe siècle est venue à la fois d’Inde et de Hong Kong... il n’y a guère elle sévissait encore dans les zones rurales des USA.

Déjà les mécanismes étaient identiques à ce que l’on notera par la suite durant de très nombreuses épidémies meurtrières : une origine asiatique et une transmission par le négoce intercontinental. La cause première était un contact trop étroit entre les Asiatiques et des animaux, en l’occurrence des rongeurs et leurs puces. Il est évident qu’une très grande concentration d’humains favorise la propagation et la virulence des germes.

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Rappel sur le 19 mars (1962)

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mercredi, 18 mars 2020

Les propos de Buzyn : irresponsables, scandaleux et criminels !

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Olivier Piacentini

Voila donc Madame Buzyn qui met en cause le gouvernement, après avoir mis en cause la mairie de Paris.

Alors que la France s’apprête à vivre la pire épreuve qu’elle ait connu depuis l’après-guerre, alors que la mort rode dans nos villes, nos villages, alors que le peuple fait preuve d’esprit de sacrifice, de courage et de solidarité, voilà que ceux qui nous gouvernent, et sont censés nous guider dans cette terrible épreuve, s’écharpent en public. Et nous démontrent qu’à la différence des Français, ils n’ont aucune dignité, aucune retenue, mais aussi aucune vision réaliste des événements, aucune perspective sur la tragédie qui se noue.

Madame Buzyn s’est dite, dans un journal, effondrée au sortir de la campagne des municipales à Paris, à tel point qu’elle s’est mise à pleurer en rentrant chez elle de la soirée de dimanche : on n’a pas compris si c’est la situation du pays, ou la claque électorale qu’elle a essuyée, qui l’a mise dans cet état. Plus grave, Madame Buzyn a révélé avoir prévenu le gouvernement, dès le 11 janvier de la nécessité d’annuler les élections compte tenu de l’ampleur prévisible de l’épidémie.

Pourtant, elle a déclaré, le 24 janvier, que le risque de propagation de l’épidémie en France, depuis la Chine était quasi nul. De deux choses l’une : soit Madame Buzyn dit vrai, et le gouvernement est donc coupable d’une inconséquence gravissime, qui appelle sanction, soit elle ment, et elle mérite de passer directement devant les tribunaux d’exception, pour mise en cause du gouvernement en période d’état d’urgence.

Concernant Madame Buzyn, que d’aucuns trouvaient compétente, la femme de la situation, je voudrais rappeler ceci : elle a remplacé au pied levé Griveaux le 16 février suite à sa grotesque démission. Elle a ce faisant abandonné la santé des Français, au moment où elle était en danger mortel, et alors que, selon ses propres déclarations, elle avait conscience à ce moment là de l’ampleur de la catastrophe a venir, et que ces élections seraient « une mascarade ». Que penser de son attitude, dans ce cas, elle qui a préféré se prêter à « une mascarade », plutôt que de se tenir au secours de la santé des Français dans ces circonstances ?

Le 24 février, Madame Buzyn, en pleine campagne, critique la Mairie de Paris, selon elle mal préparée face à la montée en puissance de l’épidémie de coronavirus. Polémique que les adjoints de Madame Hidalgo ont soutenu, affirmant avoir réclamé en vain du ministère de la Santé un plan global pour préparer le choc sanitaire. Ils ont montré des lettres en ce sens, ainsi que d’autres courriers où ce sont eux qui délivrent un ensemble de consignes aux hôpitaux, cliniques et professionnels de santé en l’absence de tout plan émanant du Ministère, dirigé à l’époque par Agnès Buzyn.

Voila donc Madame Buzyn qui met en cause le gouvernement, après avoir mis en cause la mairie de Paris. Mais n’est ce pas elle qui a abandonné sa mission en pleine tempête, et alimente sans vergogne, à présent qu’elle a perdu à la fois son ministère et la mairie, de basses polémiques alors que la France entière est au supplice et dans l’angoisse ?

Comportement indigne et gravissime en la circonstance. Car il met en cause directement le gouvernement, au moment où la confiance est plus que jamais indispensable pour tenir le choc, et alors que le gouvernement lui même est critiqué sur sa gestion de la catastrophe. Car si on a pris dès lundi des mesures drastiques, en ayant l’air de faire la leçon aux Français, cela ne fera pas oublier la légèreté et les atermoiements qui ont précédé, jusqu’au dernier moment : Macron au théâtre, pour montrer qu’il faut continuer à vivre normalement, et jusqu’au maintien du premier tour des municipales, alors qu’on appelle dans le même communiqué à rester confiné chez soi…

Les polémiques indécentes en pleine crise, et alors que les Français ont bien d’autres chats à fouetter, n’augurent pas d’une grande stature personnelle des uns ni des autres. Surtout, elles pourraient nuire à la cohésion générale pour passer ce très mauvais cap. En cela, les déclarations de Madame Buzyn sont graves, et je dirai presque criminelles, dans les circonstances présentes… Elles confirment, si besoin était, que la France a confié son destin à des gens décidément peu dignes de confiance, dans un des pires moments de son Histoire…

Source Riposte laïque cliquez ici

18:23 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Tirer vraiment les leçons de la crise sanitaire

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par Dominique Méda

La pandmie de coronavirus est un coup de semonce. La reconversion cologique de nos socits est un impratif absolu. Il faut changer de modle de dveloppement conomique, en mettant en œuvre une politique d’investissement massif dans la transition cologique et en prnant une thique de la modration.

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10:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18 mars 1978 : ASSASSINAT DE FRANÇOIS DUPRAT

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NOTE D'INTRODUCTION DU CAHIER D'HISTOIRE DU NATIONALISME (N°2 - 2014) CONSACRÉ À FRANÇOIS DUPRAT (ACTUELLEMENT ÉPUISÉ)

Roland Hélie

Vous avez entre les mains le deuxième volume des Cahiers d’Histoire du Nationalisme. Celui-ci est consacré à François Duprat. Nous avons demandé à Alain Renault, ancien secrétaire général du Front national (de 1976 à 1980) et sans doute l’un de ses plus proches amis, de réaliser cet ouvrage. Il est le mieux placé pour cela.

Figure incontournable du mouvement nationaliste dans les années 1960 et 1970, François Duprat fut le plus célèbre des théoriciens français du courant « nationaliste-révolutionnaire » de cette époque. A travers les différentes revues qu’il avait créées, telles Les Cahiers européens, Année zéro ou encore La Revue d’Histoire du fascisme, et dans celles où il a collaboré, comme Rivarol ou Défense de l’Occident, François Duprat a publié un grand nombre de textes qui, pour certains d’entre eux, demeurent étonnement d’actualité.

En actualisant des idées qui, au début du siècle dernier, avaient eu une influence considérable dans certains pays d’Europe, en particulier dans l’Italie des années 20 et 30, Duprat a redonné à celles-ci leurs lettres de noblesse. Il a contribué à façonner le nationalisme révolutionnaire du XXIe siècle.

Il nous a donc semblé utile de publier, dans ce numéro 2 des Cahiers d’Histoire du Nationalisme, ces quelques textes que nous avons sélectionnés. Ceux-ci, dans une première partie, traitent, entre autres, du capitalisme, de l’immigration, du sionisme… A l’époque où ils furent écris on ne parlait pas encore vraiment de mondialisation, mais les prémices de celle-ci étaient déjà bel et bien en train de se mettre en place.

Dans la seconde partie, les textes choisis sont consacrés à « la famille nationale ». Duprat est parfois féroce avec certaines composantes de celle-ci. Lui-même ne faisait pas non plus l’unanimité. Mais qui donc la fait vraiment ? Ce qui nous intéresse ici, ce sont les idées que Duprat a développé. Nous laissons les polémiques, même si elles apparaissent ici et là, de côté. Il convient de les resituer dans le contexte du moment où ces textes ont été écrits.

Sa fin tragique en mars 1978 fut l’objet de nombreuses controverses, chacun exposant sa théorie, y compris les plus farfelues, et étant persuadé de la véracité de celle-ci. Néanmoins, plus de 35 ans après, aucune conclusion crédible n’a publiquement été donnée à l’enquête et, curieusement, les éléments de celles-ci restent toujours inaccessibles au public. Voilà pourquoi nous avons décidé de ne pas aborder dans ce numéro l’attentat qui coûta la vie à François Duprat.

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09:28 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 17 mars 2020

Pendant que l'on s'affole sur le coronavirus, l'invasion continue...

L'envoyé spécial de Valeurs actuelles, Bastien Lejeune, a été à la frontière gréco-turque pour constater la situation. Il décrit une police grecque extrêmement tendue, qui fait face à des tentatives d’intrusions des migrants et qui est abandonnée par l’Union européenne, censée être gardienne des frontières extérieures de l’union.

Valeurs actuelles cliquez ici

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16:36 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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Hyper-Génial Président ou Dictateur abusif ?

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Bernard Plouvier

En période d’épidémie, les mesures de santé publique doivent être conseillées par les médecins à l’autorité exécutive qui décide en dernier ressort.

Confronté à une épidémie liée à un germe déjà connu, le médecin se doit d’étudier les précédents. En l’occurrence, pour la coronavirose dite Covid-2019, il est évident que la 3e épidémie suit fidèlement les deux premières par le très faible nombre de sujets malades et sa faible mortalité.

Ce 17 mars 2020, au bout de 13 semaines d’évolution, on constate (selon la statistique épidémiologique de la Johns Hopkins University, à la mise à jour de 14H – heure française) que l’infection a « parlé » dans 155 pays chez 185 000 personnes (sur une population planétaire de 7,7 milliards d’individus), dont 80 200 sont considérées comme guéries sans séquelle, avec une mortalité cumulative de 7 300 personnes (4%).

On considère qu’il y a mille infectés asymptomatiques pour un sujet malade... mais l’étude calme et méthodique des sérodiagnostics des deux années à venir nous renseignera avec précision.

Ce n’est pas une pandémie de grippe sévère, encore moins une épidémie de peste ou de choléra... et c’est un phénomène infiniment moins dramatique qu’un tsunami dans l’Océan Indien : celui du 26 décembre 2004 qui a ravagé les côtes cingalaises, thaïes et indonésiennes a occasionné 230 000 morts en 48 heures.

Donc, paniquer à propos du coronavirus est une attitude peut-être génératrice de bénéfices secondaires politico-médiatiques, mais objectivement absurde.

Mettre le pays en cessation d’activité, interdire aux citoyens de se balader sous peine d’amende, c’est du jamais vu... et cela rappelle furieusement les périodes d’occupation d’un pays par une armée ennemie ou celles de guerre civile.

D’autant que si les « conseillers médicaux » de notre Président-Dictateur-Maréchal (le stade du général est dépassé !) estiment qu’il faut confiner la population pour calmer la vague épidémique, les médecins britanniques estiment au contraire que l’épidémie se tassera d’autant plus vite qu’un maximum de personnes auront été contaminées... la mortalité en France est en Grande-Bretagne est actuellement identique : inférieure à 2,5% des sujets malades.

Seule l’Italie subit une mortalité de près de 8%, mais avec un système hospitalier dont tout le monde sait depuis plus de vingt ans qu’il a été détruit à force d’économies et de nominations médicales au piston.

Si l’on examine froidement la situation, sans vouloir faire d’effet d’annonce, nous ne sommes pas plus en guerre contre le coronavirus que contre les myxovirus grippaux : ils nous tombent dessus – toujours en provenance d’Asie – et nous avons pour devoir de traiter chaque cas le mieux possible, en sachant que les épidémies virales de transmission respiratoire tuent les sujets à immunité cellulaire défaillante (et le virus grippal tue plus que le coronavirus)... que ça plaise à tel conseiller de rang professoral ou à tel politicien ambitieux n’est d’aucune importance.

Casser la dynamique d’un pays durant une à deux semaines pour une épidémie de ce type est purement et simplement grotesque.

Manque de sang-froid, manque de réflexion sur la véritable information (après tout les chiffres de l’épidémie, malades et victimes, sont réactualisés plusieurs fois/jour et disponibles à toute heure sur le Net), agitation et discours irresponsable à des fins de réélection – car Hyper-Génial Président a compris que sa réélection se jouait sur ce problème... cela fait naître une triste constatation chez le citoyen-lambda.

On a l’impression de revivre de folles journées annonciatrices d’un « vent mauvais », celui de la dictature policière et du totalitarisme stalinien : « Pensez comme MOI, Grand Président » ou je commence par distribuer des amendes, puis des jours de prison, puis je déclare la Loi martiale.

Si Monsieur Macron avait mis le dixième de son énergie actuelle à régler la criminalité et la délinquance des milieux immigrés ou à fermer les frontières, non à un virus qui s’en moque, mais aux indésirables, il passerait pour un homme qui se penche réellement sur nos problèmes. Hélas, il fanfaronne sur un sujet qui le dépasse totalement.          

15:23 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ÇA COMMENCE : PREMIÈRES SCÈNES DE PILLAGES DANS LES CITÉS AFRO-MUSULMANES

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Source Thomas Joly cliquez ici

Nous savions que nous pouvions compter sur le sens civique de nos compatriotes afro-musulmans en cette période de crise sanitaire ; ils n'ont pas attendu bien longtemps les mesures de confinement annoncées hier par le Président de la République pour se livrer à l'une de leur spécialité : le vol, le pillage, la razzia.

C'est dans le riant bidonville de Trappes que, dès hier soir, un groupe de pillards a attaqué une supérette de quartier, avant de se retourner contre la police qui est intervenue pour faire cesser les vols.

Ils étaient déjà à l'avant-garde pour dévaliser avec agressivité les supermarchés, constituant des stocks délirants de produits de première nécessité (pour la revente au marché noir ?), voici qu'ils passent à la vitesse supérieure en pillant des magasins d'alimentation. L'étape suivante consistera sûrement dans l'attaque de particuliers à leur domicile pour les dépouiller de tous leurs biens.

Il fallait bien se douter, qu'en période de troubles, le « vivre ensemble » allait se transformer en véritable cauchemar pour les Français...

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13:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Valérie Laupies privée d’une victoire par le RN : heureuse, Marine ?

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Gérard Brazon Riposte laïque cliquez ici

J’enrage ce soir car, Valérie Laupies aurait pu gagner les élections municipales à Tarascon au premier tour. Elle s’est vu barrer la route de la victoire par une liste RN concurrente placée par la volonté de Marine Le Pen dans le jeu politique de la ville.

Qui est Valérie Laupies ? J’ai écrit un article à son sujet où je louais son combat mené durant de nombreuses années. Elle a été militante du FN, conseillère régionale et fervente patriote ! Directrice d’une école, elle connaît les problèmes de l’Éducation nationale ! Mais elle aurait déplu à Marine Le Pen par ses prises de positions qui ne correspondaient pas à la pensée complexe – elle aussi – de madame Le Pen ! Particulièrement sur l’islam qui serait compatible et l’idée qu’il faut faire une différence entre islam et islamisme ! Nous savons que l’islam est un tout, et qu’il ne se divise pas. Si la plupart des musulmans qui vivent en France ignorent tout du Coran et des hadiths, qu’ils pratiquent une religion de traditions familiales, nous savons qu’ils se réislamisent façon Frères musulmans et salafistes à grande vitesse vu le terreau favorable !

Alors, pour Marine Le Pen, il vaut mieux une mairie avec à sa tête un Républicain du LR qu’une patriote ancienne militante du Front National. Il y a des stratégies politiques qui me sortent par les yeux ! Il y a des Tarasconnais patriotes qui ont voté contre leur propre idéal, à savoir, contre une patriote ayant toutes ses chances de gagner la mairie de Tarascon !

Qu’est-ce qui se passe dans la tête des militants patriotes qui obéissent bêtement au lieu de raisonner intelligemment ?

Comment se fait-il que Marine Le Pen cède à des pulsions revanchardes quand l’essentiel est en cause ?

Comment se fait-il que des responsables de la section du RN de Tarascon se soient prêtés à ce jeu de dupes, qui porte en germe le risque de faire perdre une ville à des résistants qui luttent dans le même camp, même si on ne partage pas, au détail près, absolument tout, comme l’Union des patriotes ! Ils ont sorti leurs couteaux pour poignarder des frères et des sœurs de combat patriote.

Hier soir, j’étais choqué par ce que j’appelle une trahison fondamentale, même si en contrepartie, j’ai pu me réjouir de la victoire de David Rachline au 1er tour, celle de Louis Aliot qui a de bonnes chances de gagner au 2e tour si le Coronavirus ne sert pas de prétexte à des magouilles politiciennes !

Mais je reste écœuré par les manipulations, les petites trahisons de la maison de Nanterre, les coups bas contre notre propre camp sous prétexte de règlement de comptes indignes !

Je sais, comme Robert Ménard à Béziers, Jacques Bompard à Orange, que Valérie Laupies pourrait être un bon maire au service de nos idées patriotes et je demande simplement aux électeurs du Rassemblement National de ne pas obéir aveuglement à des ordres qui nuisent à notre combat patriote !

Lire cet article sur Riposte laïque cliquez ici

Si dimanche prochain (NDLR SN : article publié le 15 mars, avant le report) le deuxième tour se déroule normalement, portez vos voix sur une patriote qui peut gagner ! Refusez les diktats et ne faites pas gagner un adversaire comme savent le faire les socialistes honteux, en se bouchant le nez. Ne votez pas contre votre camp patriote en barrant la route à Valérie Laupies ! Elle est des nôtres, ne l’oubliez pas ! Ne laissez pas un adversaire de notre cause gagner par mesquinerie d’en haut, venue de Nanterre !

11:36 Publié dans MUNICIPALES 2020, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 16 mars 2020

L'improvisation de Macron

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Communiqué de Jean-François Touzé, délégué général du PdF

Cinq jours seulement après une première intervention consacrée au coronavirus, deux jours après celle de son Premier ministre, Emmanuel Macron a cru utile de reprendre la parole témoignant ainsi de l'improvisation totale dans laquelle l'Exécutif prend ses décisions, gérant la crise au jour le jour sans stratégie ni ligne de force.
 
Le pouvoir découvre ainsi, mais bien tard, qu'un confinement ne va pas sans contraintes, qu'une annulation du second tour des élections municipales s'impose quand la tenue du premier tour était indispensable à notre vie démocratique, que la fermeture des frontières extérieures de l'Europe pourrait s'avérer utile là où le dogme libre-échangiste l'interdisait, que le retrait de la réforme des retraites pouvait contribuer à l'unité nationale, et que seules des mesures autoritaires peuvent permettre l'application d'un plan d'endiguement. 
 
L'incompétence du pouvoir est patente et les annonces floues de soutien économique et social seront jugées à l'aune de leur application. 
 
Pour autant, la responsabilité de chacun d'entre nous est désormais engagée. Le Parti de la France appelle tous les Français à la discipline, au sang froid, au courage tranquille et à la patience. Les mauvais jours finiront. Il sera temps alors d'exiger des comptes.

23:18 Publié dans Communiqués de presse, Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Communiqué de TVLibertés

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TVLibertés a eu totalement raison de mettre en place de nombreuses plages spéciales pour vous informer de la réalité du drame sanitaire qui submerge notre pays et aussi nos amis européens.

La rédaction de votre chaîne alternative a fourni quotidiennement - et va continuer de le faire - une information précise et vérifiée.  Et je salue ce travail de ré-information nécessaire et exemplaire entrepris depuis plusieurs semaines.

Les journalistes et techniciens de TVLibertés considèrent que, contre vents et marées, ils ont une mission de service public. C’est pour cela qu’ils vont tout mettre en oeuvre pour continuer à vous proposer un programme quotidien de qualité.

Retrouver le Journal Télévisé, découvrir les meilleurs moments des programmes de la chaîne, renforcer l’actualité en continu sur notre site tvlibertes.com, assurer une présence accrue sur les réseaux sociaux, telle est notre volonté commune.

Nous allons le faire dans le respect des décisions des autorités et dans le souci d’assurer la sécurité de tous. Ce qui complique durablement notre tâche.

D’ores et déjà, je vous demande de prendre le temps de regarder TVLibertés en priorité, de faire preuve de bienveillance devant des programmes difficiles à construire et de nous aider à traverser cette période délicate pour tous.

Au nom du président de la chaîne, Philippe Milliau, je transmets à toute la communauté des donateurs et des téléspectateurs de TVL, un salut cordial.

Prenez soin de vous.

Martial Bild

Directeur Général TVL

TVLibertés cliquez ici

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Thomas Joly, président du Parti de la France, invité de Daniel Conversano à l'émission Vive l'Europe

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19:11 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Municipales : quelques lignes en forme de bilan... Et de perspectives.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En ces temps difficiles, les jeux politiciens semblent plus que jamais dérisoires.
 
Le premier tour des Municipales— il n'y en en aura sans doute pas de second avant un moment — peut apparaître dans ces conditions comme un non événement incongru et dérisoire, manifestation presque anachronique d'une démocratie irréelle 
 
Quelques enseignements doivent pourtant être tirés de ce scrutin.
 
Le rejet du pouvoir en place est patent. Les candidats macronistes ne tirent leur épingle du jeux que lorsqu'ils bénéficiaient d'une implantation préalable acquise sous les couleurs de la gauche ou, plus encore, de la droite comme Gérald Darmanin à Tourcoing.
 
Les Républicains et, dans une moindre mesure les socialistes, limitent largement les dégâts du fait, là encore, de l'enracinement électoral des maires sortants. La gauche radicale reste, quant à elle, municipalement marginale mais active tandis que les Verts progressent dans de nombreuses villes et confortent leurs positions dans d'autres comme Grenoble, sans que, pour autant — sans doute par un effet de saturation des esprits, las du martèlement écolo-climatique — il ne soit possible d'y voir une tendance lourde autrement qu'à la faveur de recompositions à venir.
 
Le Rassemblement national, quant à lui, enregistre des résultats particulièrement décevants pour ceux qui voulaient y croire. 
 
Certes, la plupart des maires sortants, sont réélus grâce à leur bilan dont personne ne peut nier qu'il soit bon. Mais les arbres Briffaut, Rachline, Briois, Sanchez ne peuvent dissimuler la forêt des échecs. Certains dont nous nous félicitons comme celui à Denain de Sébastien Chenu, parangon du néo-Front et de ses aberrations. D'autres bien regrettables comme celui d'Amaury Navaranne à Toulon ou, dans une moindre mesure, le résultat quelque peu décevant de Stéphane Ravier à Marseille arrivé seulement troisième malgré une magnifique campagne et les qualités qui lui sont propres.
 
Ces élections, aussi atypiques soient elles, intervenues dans un contexte de crise sanitaire majeure et de menaces économiques et sociales lourdes, ne constituent qu'une indication. Mais la boussole est aisément lisible.
 
1- Comme toujours quand surviennent les catastrophes, les Français, de manière circonstancielle, ont choisi les valeurs refuges des maires sortants.
 
2- La gauche n'est pas aussi diminuée que certains ont pu le croire. Le succès d'Anne Hidalgo à Paris le montre comme les percées vertes dans de nombreuses grandes villes comme Bordeaux ou Lyon. Sous des habits neufs, dans des coalitions rénovées dont radicalité, écologie et progressisme sociétal seront les pivots, elle se prépare à se reconstruire et à se positionner pour 2022.
 
3- Le Rassemblement national, miné par la gestion incompétentes et hasardeuse de sa Présidente qui l'a conduit au bord de la faillite, affaibli par les incohérences de son programme, anémié par son hémorragie militante, déconsidéré par ses reniements n'emporte pas les faveurs populaires et n'apparait ni comme un espoir de salut national ni comme un facteur alternatif au Système.
 
C'est ce troisième constat qui, pour nous, doit être source de réflexion aujourd'hui, de mobilisation, d'imagination et de volonté d'action politique demain.
 
Le temps approche, en effet, où il faudra reconstruire nous aussi. Les semaines qui viennent seront douloureuses. Les mois prochains lourds de périls. Mais tout cela finira. Sol Invictus! Le moment venu, nationaux et nationalistes devront rebâtir. Ce qui était difficilement concevable hier — le vrai rassemblement de tous les partisans de la Cause — dans une structure unique de conquête du pouvoir peut devenir demain une réalité.
 
J'appelle de mes vœux ce rassemblement.
 
Rien, bien sûr, ne pourra être fait avant des semaines et des mois. Mais lorsque la tempête reculera, des initiatives devront être prises.
 
D'ores et déjà, nous devons y réfléchir. Roland Hélie et Synthèse nationale ont, dans cette perspective, un grand rôle à jouer.
 

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15:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ce que révèle le Covid-19

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Le billet de Patrick Parment

Ce qui questionne dans les tragiques événements que nous connaissons aujourd’hui, c’est le rôle joué par le coronavirus comme accélérateur d’une crise du néolibéralisme ou capitalisme financier.  Et donc d’une crise de l’économie-monde ou encore d’une économie mondialisée. On n’a jusqu’à ce jour  peu pris en compte le jeu dangereux mené par les banques qui se sont mises à sortir de leur cadre pour s’activer sur les marchés financiers, à savoir boursiers, qui s’apparentent depuis plusieurs décennies déjà à un gigantesque Loto. De ce désordre plusieurs voix éclairées avaient tiré la sonnette d’alarme… en vain.

L’autre aspect de la crise dont nous avions pourtant tous conscience, c’est que le capitalisme entraîne l’économie à satisfaire d’abord et grassement les actionnaires au détriment d’une économie réelle, celle des hommes et de leurs besoins réels. Enfin, last but not the least, afin de satisfaire ces foutus actionnaires, le marché s’est réorganisé selon l’axiome du moindre coût ce qui a amené l’Asie du Sud-Est et surtout la Chine à devenir le lumpenprolétariat de l’Occident. Sauf que la grenouille a fini par se faire aussi grosse que le bœuf et que l’Occident s’est retrouvé le cul nu pour ne pas dire à poil. La Chine est devenue plus riche que ses mentors. Et ceci dans des domaines aussi bien scientifiques que techniques. De sorte que nous nous sommes rendus dépendants dans des domaines considérés comme stratégiques comme ce fut le cas récemment avec une pénurie de médicaments, fabriqués à flux tendus en Chine ou en Inde.

A considérer le monde entier comme un vaste terrain de jeu, voire une immense usine, le capitalisme financier a totalement déséquilibré un système économique traditionnel où les banques comme la Bourse remplissaient le rôle qui leur était dévolu. A la banque le dépôt et le crédit, à la Bourse celui de jouer un rôle régulateur. Le résultat des courses de ce capitalisme financier, c’est une dette  colossale qui devient quasi ingérable.

Alors la question se pose de savoir comment sortir de ce bourbier à l’heure même où se fait pressante l’idée que nous devons protéger la planète, mieux gérer ses ressources selon un mode plus respectueux, plus rationnel, plus intelligent. Il aura donc fallu un malin coronavirus pour mettre en lumière le chaos dans lequel nous précipite ce que d’aucuns appellent le néolibéralisme.

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L’inquiétant dérapage islamiste d’une école suédoise

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de Philippe Randa

La loi du plus fort étant toujours la meilleure, pourquoi certains musulmans se gêneraient-ils d’imposer leur religion aux autres ? Qui plus est à des enfants ! Qui plus est à l’école !

À l’école Söderfors, dans la ville de Tierp, au nord de Stockholm, un professeur a contraint sa classe à écrire : « J’appartiens à l’Islam. Je prie dans une mosquée. Je célèbre le Ramadan. Je lis le Coran. Le Ramadan dure 30 jours. Le Coran possède 114 sourates. »

L’ennui est que l’école n’étant pas (encore) confessionnelle, des parents ont été quelque peu choqués de la facétie…

C’est le site Les.Observateurs.ch, toujours bien informé, qui rapporte l’affaire : « Ma fille est chrétienne et a refusé d’écrire JE CROIS EN ALLAH. Mais elle a dû écrire qu’elle appartenait à l’Islam » s’est offusqué Evelina Wickman, une mère de famille qui a été déposé plainte à la police après avoir eu la confirmation par d’autres parents que sa fille ne délirait pas.

En France, heureusement, la neutralité obligatoire en matière de politique, de mœurs et de religion est sensé protéger de telles dérives nos chères têtes de plus en plus modérément blondes… jusqu’à quand ? Et est-ce vrai sur tout le territoire français ?

À l’heure où certains ministres, notamment l’actuel ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer envisage (déclaration en septembre 2018) de développer l’apprentissage des langues étrangères, dont l’arabe – même s’il n’évoque pas (encore) une quelconque obligation – et qu’un rapport de l’Institut Montaigne (groupe de réflexion libéral) intitulé « La fabrique de l’islamisme » préconise de « mobiliser le ministère de l’Éducation nationale (pour relancer) l’apprentissage de la langue arabe (tant) les cours d’arabes dans les mosquées sont devenus pour les islamistes le meilleur moyen d’attirer des jeunes dans leurs mosquées et écoles », est-il vraiment exagéré de penser qu’on s’achemine, doucement, mais sûrement, vers de telles dérives ? Et plus tôt que tard ?

12:13 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ignace suit les municipales

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02:17 Publié dans IGNACE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 15 mars 2020

Municipales : quelques constats...

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Ne nous étendons pas sur les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections municipales. Contentons-nous ce soir de quelques constats. 

Tout d'abord, et c'est une bonne chose, la plupart des maires sortants nationaux et nationalistes sont réélus ou en positions favorables pour l'être. Cela est dû à la conduite rigoureuse de leurs communes et à l'application, dans la mesure du possible, des principes politiques et sociaux qui nous sont chers.

Ce qui est plus décevant en revanche, ce sont les résultats plutôt moyens et parfois décevants obtenus par les autres candidats du RN. Ceux-ci, malgré leurs qualités personnelles, leurs campagnes courageuses et une situation politique plus que favorable, sont presque partout en recul. Ils payent ainsi l'hasardeuse gestion, tant financière que militante, de leur parti qui a perdu, en une décennie, sa crédibilité d'antan.

Mais ces échecs auront peut-être l'avantage de mettre en lumière pour beaucoup la nécessité d'une remise en question du fonctionnement actuel de notre famille politique. L'avenir le dira...

En attendant, réjouissons-nous de voir de nombreux camarades élus dans leurs petites communes sur des listes indépendantes et souvent apolitiques. Rappelons que c'est la stratégie qui avait été encouragée lors de nos journées "Bleu Blanc Rouge" d'octobre dernier. Félicitons parmi eux nos amis Hugues Bouchu, élu dans son village alsacien, Christophe Devillers, dont la liste obtient 36,70% à Ronchamp (70), Alexandre Simonnot ré-élu conseiller municipal à Taverny dans le Val d'Oise et Valérie Laupies pour son bon score (35,77%) à Tarascon.

Synthèse nationale

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Affaire Aylan : trois turcs condamnés à 125 ans de prison pour avoir noyé le jeune migrant en 2015

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Source NY Times cliquez là et TV Libertés cliquez ici

Trois turcs ont été condamnés cette semaine à 125 ans de prison pour leur rôle dans la noyade du jeune Aylan, dont la mort en 2015 est devenue un symbole mondial de la souffrance causée par la guerre syrienne et de la crise des migrants qu’elle a déclenchée.

La photo du corps minuscule d’Alan Kurdi, 2 ans, face contre terre sur une plage turque, avait fait la une des journaux en Europe et dans le monde entier, alimentant la sympathie et la colère du public face au sort des migrants.

Alan, dont le prénom apparaissait dans les premiers rapports avec son orthographe turque, Aylan, est mort avec son frère, Galip, 5 ans, leur mère, Rihan, et deux autres réfugiés lorsqu’un canot transportant 14 migrants vers l’île grecque de Kos a chaviré. De sa famille proche, seul le père a survécu.

En 2016, deux Syriens, Muwafaka Alabash, 36 ans, et Asem Alfrhad, 35 ans, ont été condamnés pour trafic de réfugiés dans cette affaire. Une enquête distincte a été ouverte sur les organisateurs de la traversée illégale.

La police turque recherchait trois autres suspects, qui ont finalement été capturés dans la ville d’Adana, dans le sud du pays. Un tribunal de Bodrum, le lieu de vacances populaire où les corps des enfants ont été trouvés, les a condamnés pour homicide involontaire avec intention probable dans la mort des cinq migrants.

L’agence de presse gouvernementale Anadolu a identifié vendredi les hommes comme étant Cebrail E., Ecevit Bulent G et Ali Can S. Leur rôle précis dans la mort des réfugiés n’a pas été confirmé publiquement, et l’audience finale dans cette affaire a eu lieu mercredi.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a longtemps accusé l’Union européenne de ne pas avoir envoyé les fonds qu’elle avait promis dans l’accord et de laisser son pays seul face à la crise migratoire.

Enfin, le mois dernier, la Turquie a ouvert les portes aux migrants qui veulent passer en Europe, envoyant des milliers de migrants – dont de nombreux jeunes enfants – à la frontière grecque. Cela a déclenché des affrontements avec la police grecque et a conduit à la noyade ce mois-ci d’un enfant lorsqu’un canot pneumatique transportant 48 migrants a chaviré alors qu’il tentait d’atteindre l’île grecque de Lesbos depuis la côte turque, ont indiqué les garde-côtes grecs.

NDLR SN : A l'époque les médias nous accusaient, nous européens victimes des envahisseurs, d'être des assassins et d'avoir fait mourir ce pauvre gamin ! Nous attendons des excuses dans les journaux, magazines, JT et radios ! Et bien sûr le rétablissement de la vérité !

17:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Etats en faillite, explosion du Système d’ici 2021 au plus tard

ROUSSET M 2.JPGMarc Rousset

Le CAC 40 à 4118, 36, soit -32,35 %, depuis le 1er janvier, le Dow Jones à -25,71 %, après un rebond injustifié de 9,26 %, suite à la simple proclamation de l’état d’urgence, ce vendredi. En 2008, après le krach qui avait suivi la faillite de Lehman Brothers, les marchés avaient mis six mois pour toucher le fond. La « descente aux enfers » devrait continuer. On n’attend plus que les prochaines victimes parmi les « hedge fund « spéculatifs dans les prochaines semaines, les rumeurs les plus folles circulant sur H2O, une filiale de gestion de Natixis. Quant à l’indice VIX de la peur qui était de 15 en février, il a flambé jusqu’à à 70, soit au même niveau qu’en 2008.

On assiste à un choc de l’offre, avec le blocage des chaînes de production et d’approvisionnement en Chine (chômage partiel de 7.000 ouvriers de Volkswagen près de Barcelone et de Skoda en Tchéquie par manque de pièces) et un choc de la demande dans tous les pays touchés par le virus. Les bénéfices vont chuter, comme dans une « économie de guerre », avec des faillites dans les secteurs exposés.

Bruxelles promet une « flexibilité maximale » et Macron  veut jouer au  Mario Draghi de la BCE avec son « quoi qu’il en coûte », mais les garanties accordées, les prêts non remboursés, le coût du chômage dont le partiel, la chute du PIB avec moins de recettes fiscales, c’est au minimum 200 milliards d’euros pour seulement deux mois de coronavirus, soit un déficit public 2020, de 12 % du PIB , avec une dette publique  française de 110 % du PIB jamais contrôlée jusqu’à ce jour durant le mandat de Macron. Comme la dette italienne, elle est irremboursable. L’Etat sortira de la crise sanitaire en situation de faillite, les entreprises privées survivantes étant encore plus endettées. Depuis 2008, les dettes ne font qu’augmenter tous azimuts partout dans le monde pour des raisons différentes et ne peuvent pas monter jusqu’au ciel !

La BCE va continuer la politique de création de fausse monnaie avec un « QE » supplémentaire par rapport aux actuels 20 milliards d’euros mensuels, de 120 milliards d’euros en 2020, afin de racheter entre autres les obligations des Etats en quasi- faillite. Elle va aussi accorder des prêts TLTRO aux banques pour sauver les PME et les entreprises, le taux préférentiel négatif étant de -0,75 %. Les ratios sécuritaires des banques sont allégés et les tests de résistance supprimés : on n’attend plus que les faillites bancaires ! Aux Etats -Unis, l’injection supplémentaire déjà exceptionnelle de 150 milliards de dollars sur le marché monétaire du « repo » sera multipliée par dix : 1500 milliards de dollars !

Le monde, Japon inclus, va tout droit vers la récession car comme le dit très justement l’économiste Christophe Barraud, « le seul moyen pour contrôler l’épidémie…, c’est de tuer l’économie ! ». Quant à la chute du prix du baril de pétrole, elle s’explique par le désir de Ryad et de Moscou de se débarrasser du pétrole de schiste américain, en mettant en faillite 100 compagnies pétrolières.

L’Italie se bat courageusement contre le coronavirus, mais pourrait bien être le prochain cygne noir, déclenchant l’explosion de l’UE et de la zone euro avec ses banques en quasi faillite, sa dette publique de 135 % du PIB, son taux de croissance déjà nul, sa démographie catastrophique. Juste après le discours de Lagarde, les taux italiens à 10 ans se sont envolés de 1,2 à 1,6 % contre -0,548 % pour le Bund allemand.

L’or n’a baissé que suite aux prises de bénéfices pour combler les pertes sur les actions et pourrait s’envoler vers des sommets, comme ce fut le cas après 2008, avec un bond des cours de 1200 dollars l’once en trois ans.

La triste réalité, c’est qu’avec le coronavirus pandémique dans le monde entier, tous les pays déjà hyper-endettés, entreprises privées et particuliers inclus, n’auront d’autre solution pour survivre que de s’endetter encore davantage et de faire tourner la planche à billets. La crise de 2020 sera pire que celle de 2008 car il y aura d’abord mise à l’arrêt de l’économie réelle. Un krach obligataire et immobilier avec des taux qui s’élèvent subitement jusqu’à 20 % dans un monde hyper-inflationniste est aussi probable. La BCE ne pourra pas combattre une perte de confiance dans le Système économique et financier qui débouchera probablement sur une crise sociale et politique, voire une révolution conservatrice, fin 2020 ou, au plus tard, en 2021.

Sur le même thème :

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10:25 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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10:21 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Coronavirus précipite la crise, il ne la cause pas !

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Le Covid-19 (ex-coronavirus) va-t-il engendrer une crise économique mondiale? C'est ce que prétendent certains commentateurs économiques. Il est fort possible qu’il accélère l’arrivée d’une récession et même qu’éclate une crise financière. Mais il faut distinguer facteur accélérant ou précipitant (le virus) et cause (la suraccumulation financière). Car le ralentissement dans l’OCDE était déjà engagé depuis au moins début 2019. Et pourtant nos dominants, les représentants de l’oligarchie financière, se pressent déjà pour dire : « la cause de nos difficultés est exogène, c’est un virus imprévu. La finance, et ce que nous faisons avec, n’est pas en cause ». C’est à voir... La poudre financière est là, n’importe quelle étincelle peut la faire sauter. Ainsi la capitalisation boursière des entreprises avait-elle plus que doublé depuis la crise financière, alors que le PIB mondial n’avait augmenté que trois fois moins vite sur la même période (+35% contre +113%, en dollars courants1).

Source : Les économistes atterrés

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10:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

15 mars 1945 : IL Y A 75 ANS, PIERRE DRIEU LA ROCHELLE SE DONNAIT LA MORT

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09:23 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 14 mars 2020

Comme à Paris vendredi, les jeunes nationalistes de Lyon ont manifesté devant le consulat de Turquie

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Comme vendredi soir à Paris cliquez ici, une action militante de soutien au peuple grec s'est déroulée à Lyon.

23:56 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’efficacité des systèmes hospitaliers nationaux confrontés à une même épidémie

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Bernard Plouvier

L’extraordinaire qualité des épidémiologistes de l’hôpital universitaire Johns Hopkins (Baltimore, État du Maryland) permet de suivre quotidiennement le nombre des patients soignés pour coronavirose confirmée, d’étudier la mortalité induite par l’épidémie, comparée au nombre des guérisons déjà constatées.

Dans le feu de l’action, cela permet d’estimer, à première vue, le degré d’efficacité des hôpitaux, puisque les cas répertoriés sont presque tous hospitalisés.

3,5 mois après le début de l’épidémie Covid 2019 ou -19, on en arrive à un peu moins de 146 000 cas prouvés, dont 71 700 malades sont déjà considérés guéris (donc sans séquelle), tandis qu’un peu moins de 5 600 personnes ont succombé (3,8% : le pourcentage de mortalité est stable depuis plus d’une semaine, restant inférieur à 4%).

Bien plus intéressante est l’étude de l’efficacité des prises en charge dans les pays qui ont jusqu’à présent subi la plus grosse attaque, soit plus de 5 000 infectés, prouvés et soignés - les statistiques de mortalité restant floues pour ce qui est de la Corée du Sud.

La Chine, qui totalise près de 81 000 cas répertoriés, affiche une mortalité de 4% (un peu moins de 3 200 morts). L’Iran, très touché également, fait à peine moins bien avec 4,5% de mortalité (515 morts sur un peu moins de 11 370 cas).

La France se situe honorablement avec ses 2,15% de mortalité, faisant un peu mieux que l’Espagne avec 2,5%  (pour un peu moins de 5 300 cas)     

L’Allemagne est de loin le pays le plus performant : mortalité actuelle de 2 pour mille, alors que l’infection a touché le même nombre de personnes qu’en France soit un peu moins de 3 700 cas jusqu’à présent.

La catastrophe italienne se confirme : 7,1% de mortalité (un peu plus de 1 260 morts pour 17 660 cas recensés).

Et ceci permet déjà d’entamer une réflexion de fond.

Dans un système de Santé publique, on doit faire des économies sur le personnel administratif, en dégraissant les deux-tiers de ces baratineurs, planqués dans leurs bureaux ou épuisés à force d’enchaîner les réunions et causeries. Quelques gestionnaires et des informaticiens suffisent, les services techniques (cuisine, blanchisserie, travaux d’entretien reviennent moins cher s’ils sont sous-traités au secteur privé)... ça ne fera pas plaisir aux syndicats, mais il en est ainsi. 

Il est absurde, grotesque de fermer des lits hospitaliers en période d’expansion démographique.

Il est criminel de mégotter sur l’engagement de vrais soignants réellement diplômés et dont la qualification doit être évaluée au bout de 3 à 6 mois de période probatoire. Bien évidemment, aucun soignant ne doit être engagé sur piston familial ou tribal, syndical, politique, maçonnique ou autre... et l’on sait ce qu’il en est en Italie (mais aussi dans certaines régions de France).

Il faudra, en fin d’épidémie, étudier minutieusement le comportement des politicards et de leurs conseillers, et féliciter qui doit l’être : les soignants efficaces. Enfin, l’information de Santé publique ne doit plus être abandonnée à des clowns carriéristes, mais à de véritables soignants expérimentés.  

23:38 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez…

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Le Professeur Gilbert DERAY, exerçant à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, vient de publier sa réflexion au sujet du Coronavirus, que nous relayons ci-dessous, complétée par un bulletin de situation communiqué par le Général Dominique Delawarde au sujet des dernières évolutions numériques des victimes de ce virus.

Gilbert DERAY, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris

Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires : HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multirésistantes. Nous les avons gérées dans le calme et très efficacement. Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle. Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse et d’ailleurs pour aucune autre.

Et pourtant, je ne suis pas inquiet quant aux conséquences médicales du coronavirus. Rien dans les chiffres actuels sur la mortalité et la diffusion du virus ne justifie la panique mondiale sanitaire et surtout économique. Les mesures prises sont adaptées et efficaces et elles permettront le contrôle de l’épidémie. C’est déjà le cas en Chine, foyer initial et de loin le plus important de cet agent infectieux, où l’épidémie est en train de s’éteindre.

L’avenir proche dira si je me suis trompé.

Par contre :

• Je suis inquiet des vols de masques et que ceux nécessaires à la protection des personnels soignants et des personnes à risque, nos anciens et celles déjà malades, en particulier les patients immunodéprimés, soient distribués dans les aéroports, les cafés et les centres commerciaux, pour une efficacité nulle.

• Je suis inquiet des vols de gels nettoyants.

• Je suis inquiet de ces rixes pour acheter du papier toilette et des boîtes de riz ou de pâtes.

• Je suis inquiet de cette terreur qui conduit à faire des stocks obscènes de nourriture dans des pays où elle est disponible dans une abondance tout aussi obscène.

• Je suis inquiet pour nos anciens déjà seuls et qu’il ne faut plus ni voir ni toucher de peur de les tuer. Ils mourront plus vite, mais « seulement » de solitude. Nous avions l’habitude de ne pas rendre visite à nos parents et grands-parents si nous avions la grippe, pas de les éviter « au cas où » et pour une durée indéterminée, ce n’est en rien différent pour le coronavirus.

• Je suis inquiet que la santé ne devienne un objet de communication belliqueuse et de conflit comme un autre, alors qu’elle devrait être une cause ultime de lutte dans le rassemblement.

• Je suis inquiet que notre système de santé, déjà en grande difficulté, ne soit prochainement débordé par un afflux de malades au moindre signe de syndrome grippal. Ce sont alors toutes les autres maladies que nous ne pourrons prendre en charge. Un infarctus du myocarde ou une appendicite, ce sont toujours des urgences, un virus, rarement.

La couverture médiatique sur le coronavirus est très anxiogène et elle participe à l’affolement de chacun. Cela conduit aux théories du complot les plus folles du genre : « ils nous cachent quelque chose ». Rien n’est obscur, c’est impossible en médecine dans ce monde du numérique où la connaissance scientifique est immédiate et sans filtre.

Le coronavirus ne tue (presque) que les organismes déjà fragiles. Je suis inquiet que ce minuscule être vivant ne fasse que dévoiler les immenses fractures et fragilités de nos sociétés. Les morts qui se compteront alors par millions seront ceux de l’affrontement des individus dans l’indifférence totale de l’intérêt collectif.

Coronavirus : Bulletin de situation au 14 mars à minuit

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Source: Breizh-info.com

21:26 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Manifestations interdites

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Pour cause de coronavirus, le Premier ministre a interdit les manifestations de plus de 100 personnes. Par conséquent le prochain rassemblement de Marchons Enfants devant l’Elysée est reporté.

19:27 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vers un krach général ?

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Par Frédéric Lordon*

Jusqu’à présent cependant, les crises financières se présentaient comme des événements propres à leur sphère seulement — la sphère des marchés, des banques, etc. Or la situation présente offre ce caractère remarquable, et inédit, que la crise financière y est, non pas « isolée », mais comme la métonymie d’une multitude de crises sectorielles arrivant à synchronisation : les crises du néolibéralisme, en cours de fusion-totalisation ; l’ensemble de la construction au bord du syndrome chinois. L’hôpital, l’école, la recherche : tout comme à propos de la finance, on peut dire que le virus est le choc de trop survenant sur des institutions tellement démolies — par le néolibéralisme — qu’un supplément de tension les menace d’effondrement. S’il y a coronakrach, il ne s’agira pas « simplement » de krach financier : mais de krach général  : tout était déjà au bord de craquer, tout va craquer pour de bon.

(…) C’est bien sûr l’hôpital, en avance sur la finance, qui offre le spectacle le plus saisissant du krach général. Le néolibéralisme y a concentré ce qu’il avait de meilleur. La désorganisation est totale, la rationalité néomanagériale à son sommet d’irrationalité, tout a été méthodiquement détruit. Comme l’explique une tribune récemment parue, le bed management dont s’enorgueillissait Agnès Buzyn il y a peu encore, qui soumet l’organisation au seul critère des flux tendus et du zéro-lit-libre — comme une entreprise lean recherche le zéro-stock, puisqu’il est de soi que gérer des flux de malades (les malades sont des particules de flux) ou de pièces détachées, c’est idem  —, le bed management, donc, fait connaître toutes ses vertus : lean mais incapable de reprendre le moindre choc de charge. Bien avant le virus, le monde hospitalier se criait déjà au bord de l’effondrement ; on imagine avec. Il ne faut pas se faire la moindre illusion : le gouvernement ne récupérera ni les 3 milliards d’ISF ni quelque partie des 10 milliards de CICE pour les donner à l’hôpital, mais on peut parier tout au contraire que, l’épidémie passée, et quelques tapes dans le dos distribuées devant les caméras, l’agonie managériale reprendra son cours à l’identique.

(…) Le cas de la recherche, bien sûr est différent, mais pas moins illustratif : on a pu lire ce témoignage de Bruno Canard, spécialiste au CNRS des coronavirus (4), qui raconte les merveilles de la gestion de la recherche « par projet » : incapable de continuité de long terme, soumise aux aléas des sujets « sexy » et aux fluctuations de la mode, soumettant les chercheurs à l’inepte bureaucratie des appels d’offre. Bref : sa recherche sur les coronavirus entamée au début des années 2000 a été mise en cale sèche, privée de financement par le revirement des tendances du glamour académique-institutionnel. En matière de recherche, par définition, on ne sait jamais quoi débouche quand comment, mais on se dit tout de même qu’avec quinze ans de continuité on en saurait un peu plus. Comme à l’hôpital : sitôt la parenthèse fermée, la destruction managériale poursuivra, c’est-à-dire : on surréagira en mettant le paquet sur les coronavirus, mais en asséchant d’autres recherches dont l’utilité perdue n’éclatera que dans une décennie.

Coronakrach, le roi de tous les krachs

C’est l’état de démolition générale qui a installé depuis longtemps les conditions du krach général. On attendait juste la secousse, la voilà. Sans doute, comme à son habitude, la finance se distinguera-t-elle dans l’ampleur des destructions. Mais cette fois elle pourrait ne pas tomber seule, et l’ensemble fera alors un joli spectacle. Entre le scandale des candidats à la réa recalés faute de respirateur, et celui d’un nouveau sauvetage des banques à douze ans d’intervalle, la population ne manquera pas d’occasions de méditer sur les bienfaits de quatre décennies néolibérales. Et sur ses bienfaiteurs aussi.

(…) Ici on pense immanquablement à La guerre des mondes où de terribles puissances extraterrestres mettent l’humanité et la planète à sac, résistent aux armes les plus sophistiquées, mais sont vaincues sans crier gare par d’infimes créatures : microbes et virus précisément. Se peut-il que le coronavirus, son pouvoir accusateur, son potentiel de scandale, soit l’agent inattendu de la chute du monstre ? Coronakrach, le krach couronné, le roi des krachs, pourrait-il être d’une généralité qui étende son pouvoir de destruction jusqu’à emporter les destructeurs ?

Extraits d’un article paru dans le Monde diplomatique le 11/03/2020

(*) Frédéric Lordon est économiste, directeur de recherche au CNRS, membre des Economistes atterrés, collectif défendant une pensée économique antilibérale proche de la gauche radicale.

 

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Symboliquement et courageusement, le Parti de la France a manifesté sa solidarité avec la Grèce vendredi soir devant l'ambassade de Turquie

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Vendredi soir, dans le XVIe arrondissement de Paris, les militants franciliens du Parti de la France se sont rassemblés aux abords de l'ambassade de Turquie afin de marquer symboliquement leur solidarité avec la Grèce envahie par des multitudes de prétendus réfugiés envoyés par Erdogan. 

Préparé en seulement quelques jours, ce rassemblement visait à rappeler aux Français que, face à l'expansionnisme islamique, une riposte européenne est indispensable.

Erdogan, en bon mahométan qu'il est, sait que sa mission est de contribuer à l'implantation de l'islam sur toute la planète. Quant à l'Europe, bercée depuis des décennies dans les illusions mondialistes, elle préfère fermer les yeux. Et c'est le peuple helénnique qui paye lourdement ce dénie de réalité.

C'est afin de montrer aux Grecs que les Français lucides sont à leurs côtés face à l'invasion de leur pays que les nationalistes du Parti de la France ont organisé cette manifestation.

Synthèse nationale

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