mercredi, 29 février 2012
Hier à Blois : le combat identitaire de Carl Lang...
Jean Verdon, Carl Lang, Jeanne Dumont
Source La Nouvelle République cliquez ici
Le tour de France de Carl Lang, candidat à l'élection présidentielle sous l'étiquette Union de la Droite nationale, est passé par Blois hier. Le créateur du Parti de la France à la suite de son divorce avec le Front national dont il a été le secrétaire général, a rencontré la presse avant une petite réunion publique en présence de Jeanne Dumont, déléguée pour le Loir-et-Cher et Jean Verdon, délégué régional.
« Je suis le seul candidat de la droite nationale et européenne » estime Carl Lang puisque « Marine Le Pen est de plus en plus à gauche et de moins en moins à droite et de moins en moins européenne et que Nicolas Sarkozy n'est jamais sorti du socialisme ». Pour évacuer ces « trente années de démagogie socialiste, cette politique de gaspillage publique, d'irresponsabilité budgétaire » Carl Lang propose une gestion patriotique de la crise en prévoyant quatre règles. Les investissements publics doivent avoir un impact direct sur l'économie et l'emploi, les aides sociales et familiales doivent être réservées aux Français et Européens, la mise en place d'un marché régulé basé sur la réciprocité des échanges commerciaux et la défense de l'identité française, des valeurs de civilisation de la France et de l'Europe. Et pour compléter cet argumentaire nationaliste, l'Islam pointé du doigt, bien entendu. « Face au néocolonialisme qui se fait au détriment des Européens, il faut rendre la France aux Français. Nous assistons à l'islamisation de notre pays. Le projet politique porté par l'Islam n'est pas compatible avec notre civilisation, avec notre identité, notre mode de vie, notre liberté. » Carl Lang, candidat aux 300 promesses de parrainages, a deux semaines et demi devant lui pour réunir les 500 signatures. « Mais je suis un vrai candidat, prévient-il. Pas comme Boutin ou Nihous qui font un petit tour avant de se retirer. » Et si jamais il ne pouvait pas se présenter ? « Pas de consignes de vote pour le premier tour et pour le second on verra. » Cela risque d'être dur de choisir entre un socialiste et un autre socialiste.
Pour les élections législatives, le Parti de la France présentera deux candidats, Jeanne Dumont à Vendôme et Paul Pelletier à Blois. J.-F. M.
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Le MNR a son hebdo...
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10:51 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nasser, le voile et les Frères musulmans...
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Robert Ménard remet Claire Checcaglini à sa place...
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LES PROGRESSISTES...

Par Anne Kling
La France LICRAtisée cliquez ici
J’ai eu la curiosité d’aller hier sur le site des « progressistes », à savoir le « pôle de renaissance communiste en France », ou encore « initiative communiste » (1), et j’y ai découvert une info qui m’a étonnée.
Sur le site, les « progressistes » s’étouffaient d’indignation à propos d’une initiative du Parlement européen visant à instaurer une journée de commémoration des crimes communistes. C’est vrai, ça. Des crimes ? Quels crimes ? Et ils proposaient une pétition pour combattre une idée aussi révoltante qu’incongrue.
Bon, ce n’est pas un scoop que je vous révèle là, toute cette affaire remonte à 2008. Le curieux, c’est que je n’en avais jamais entendu parler. J’ai pourtant entendu parler de bien d’autres journées de commémoration, de celles qu’il est impossible de rater car elles sont annoncées à coup de shofar matin, midi et soir. Mais de celle-là, jamais.
Comme vous êtes peut-être dans le même cas que moi, cela méritait d’aller y voir de plus près.
En effet, le 23 septembre 2008, le Parlement européen, dans un élan de courage tout à fait inédit, adoptait une Déclaration proclamant le 23 août, journée européenne de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme, « afin de conserver la mémoire des victimes des exterminations et déportations de masse, tout en enracinant plus solidement la démocratie et en renforçant la paix et la stabilité sur notre continent ».
Victimes du stalinisme et du nazisme, naturellement. Oui, parce qu’évidemment, le Parlement européen n’est pas allé jusqu’au bout de sa démarche. Pour contrebalancer une audace aussi flagrante, il fallait obligatoirement y associer les infâmes de service.
Et puis aussi, évoquer uniquement les victimes du stalinisme permettait d’évacuer discrètement sous le tapis tous les crimes qui avaient précédé l’arrivée au pouvoir du petit père des peuples. Crimes qui n’étaient pas le fait de Staline, mais de certains révolutionnaires que nous connaissons bien.
Parapluie supplémentaire : pour se garder de toute polémique, les eurodéputés avaient pris grand soin de rappeler le caractère unique de l'Holocauste. Car il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes.
Mais enfin, ne chipotons pas, un certain début d’idée y était quand même.
Pourquoi le 23 août ? Parce que c’était la date anniversaire du pacte Molotov-Ribbentrop, conclu le 23 août 1939 entre l'Union soviétique et l'Allemagne.
Manque de bol, le 23 août est également la date retenue par l’UNESCO pour commémorer le souvenir de la traite négrière et de son abolition. Fatal télescopage de repentances et commémorations.
J’ignore si c’est en raison de ce carambolage de date, ou pour toute autre mystérieuse raison, toujours est-il que je n’ai jamais entendu parler en France de cérémonies de commémoration dédiées aux victimes du communisme. Disparue, passée à la trappe, la décision européenne.
Les communistes français de tout poil et obédience ont hurlé comme un seul homme à la falsification de l’histoire et à la chasse aux sorcières. Ils avaient raison de gueuler, plus c’est gros mieux ça passe. Et dans ce domaine, ils en connaissent un rayon. Même Mélenchon, eurodéputé grassement rétribué comme ses petits copains, y était allé de son couplet scandalisé.
Le texte de la pétition est un petit bijou dans son genre, mêlant réécriture de l’histoire, amalgames, outrances et omissions en tous genres. Petits extraits choisis :
« L’hypocrisie de l’association [communistes/nazis] est une insulte aux communistes qui ont toujours été les résistants les plus déterminés au fascisme, avant, pendant et après l’occupation.
L’anticommunisme fut le cheval de Troie de l’hitlérisme, les falsificateurs, par des campagnes médiatiques déchaînées et répétées voudraient reporter les crimes d’extermination massive commis par les nazis sur le compte de ceux qui les combattaient. Nous sommes en présence d’une scandaleuse falsification historique.
Les auteurs du texte voté, le 23 septembre 2008, par le parlement européen, se moquent bien de l’histoire, ils veulent seulement amplifier leur campagne anticommuniste en utilisant le prétexte du Pacte de non-agression germano-soviétique, du 23 août 1939. Ils pratiquent ainsi un odieux amalgame entre le 3ème Reich et l’URSS.
Les eurodéputés français qui ont signé et voté le texte immonde du parlement européen et ceux qui pourraient le soumettre au parlement français rejoignent la légion anticommuniste de Daladier, Raynaud, Sérol qui porta le félon Pétain au pouvoir lors du coup d’Etat, du 10 juillet 1940, à Vichy.
À la vérité ces eurodéputés voudraient que le parlement français obtempère à leur scandaleuse démarche, mais rien ne l’y oblige en l’état.
Députés et Sénateurs du Parlement français, nous vous interpellons solennellement. Vous êtes élus pour représenter la souveraineté du peuple. Si elle venait en débat, rejetez cette proposition infâme d’ « une journée du 23 août », insultante pour la France.
Travailleurs, démocrates, républicains et patriotes, signez et faites signer notre appel au parlement. Constituez partout des coordinations locale et/ou départementale de la flamme de la Résistance pour défendre la mémoire de nos héros et des martyrs. »
J’ai assez l’impression que ces grands démocrates ont su se faire entendre à haut niveau. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, l’influence et l’idéologie communistes restent hélas massives en France.
Idéologie et influence financées de surcroît par le contribuable : vous serez étonnés d’apprendre que le parti communiste est le 3e parti le plus riche du pays après le PS et l’UMP. Son dernier financement public s’est monté à la bagatelle de 32 004 975 €.
Oui, plus de 32 millions versés par le contribuable pour entretenir cette idéologie perverse (2).
Aujourd’hui. En France. Avant de nous occuper de porter la guerre à l’étranger, nous ferions bien mieux de nettoyer nos propres écuries d’Augias.
(1) Initiative communiste cliquez ici
(2) Sans oublier tous les petits copains qui touchent cliquez là
00:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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