mercredi, 04 avril 2012
Ottawa, Paris, l'Unesco... l'obsession holocaustique!
Par Yves Darchicourt
C'est impensable : il n'y a pas encore de Monument de l'Holocauste à Ottawa et surtout, horresco referens, les canadiens ne semblaient guère se soucier de la chose puisqu'il a fallu que les "Amis du Cente Simon Wisenthal" (FSWC) titillent quelque peu leur gouvernement pour qu'il consente à débloquer 4 millions€ pour faire son offrande à la construction de la chose. Avi Benlolo, le président du FSWC s'est réjouit de cette entreprise méritoire visant à reconnaître l'un des événements les plus horribles de l'histoire moderne... surtout en cette période inquiétante de négationnisme rampant. On ignore si les contribuables canadiens qui n'ont d'ailleurs pas été consultés sur l'oppurtunité de la chose en ces temps de difficultés financières mondiales, se sont réjouis autant que M.Benlolo.
En tous les cas, ces édicules à vocation quasi cultuelle ne devraient pas manquer d'être érigés en nombre un peu partout dans le monde sous le patronage de l'Unesco qui envisage de prôner la "mondialisation de l'enseignement de l'Holocauste", en postulant que le "génocide du peuple juif est une référence globale pour parler de crimes de masse" C'est dans cette optique que l'honorable institution organise un raout à Paris le 27 avril prochain pour permettre à des "spécialistes" internationaux de l'Innomable de se pencher avec ferveur sur "l'enseignement de l'Holocauste dans un contexte globalisé" et notamment dans les régions du monde où le génocide n'a pas eu lieu. Autrement dit personne, nulle part et jamais plus, n'échappera aux missionnaires de la religion mémorielle : la mondialisation par la Shoah en quelque sorte !
16:22 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le saviez-vous ? LA 2e GUERRE MONDIALE EST (RE)COMMENCEE !
Le bloc-notes de
Jean-Claude Rolinat
La semaine dernière, en même temps que le feuilleton annuel « Un village français »,-la vie d’une petite cité française sous l’occupation avec ses faiblesses, ses bassesses et ses grandeurs-, nous eûmes droit, également sur France 3, à une dramatique sur le jeune Guy Mocquet. Rappelons pour les amnésiques que ce jeune homme, fils d’un député communiste arrêté par le pouvoir sous la IIIe République pour atteinte à la sûreté de l’Etat, fut détenu comme otage et fusillé en compagnie d’autres malheureux à Châteaubriant. Sarkozy voulut en faire un héros de la Résistance. Il n’en était rien, il fut un martyre, car on n’exécute pas un adolescent innocent de 17 ans ! Il faut dire que ses copains communistes, un peu à la manière de Mohamed Merah, avaient froidement abattu d’un coup de pistolet dans le dos un officier allemand, une façon sans doute « efficace » de lutter contre la domination géostratégique allemande de l’époque ! En tout cas, un moyen pour le parti, à peine remis de sa léthargie jusqu’à l’invasion de l’URSS par son ancien allié allemand, de se refaire « une santé » et d’embrayer le pays sur le monstrueux cycle attentats/répression. Mais, comme si la piqûre de rappel ne suffisait pas, la même chaine publique propose à ses téléspectateurs la rediffusion le jeudi 5 avril de « l’Armée du crime », l’histoire de l’arménien Manouchian et de sa bande des FTP-MOI, essentiellement composée d’étrangers, qui s’engagea en 1942 dans l’action violente et désordonnée contre les troupes nazies. Tous ces films ont été plus ou moins tournés en région Limousin (socialo-communiste) et de proches amis m’ont informé du tournage d’un futur téléfilm à la gloire du « colonel » Guingouin, la terreur rouge des années quarante-trois, quarante-quatre dans cette belle province que l’Intendant Turgot gouverna au XVIIIe siècle. Et si l’on veut encore illustrer la cruauté des troupes allemandes de l’époque, il faudrait d’urgence filmer des fictions sur les horreurs d’Oradour sur Glanes et les pendaisons de Tulles ! Mais, s’il est toujours intéressant d’avoir présente à l’esprit l’histoire d’une tragique époque où tout n’était pas si tranché, noir ou blanc, près de sept décennies après les faits, à l’heure où, en haut lieu, on nous vente la réconciliation franco-allemande et l’exemplarité du modèle économique allemand, est-il si nécessaire de rajouter du sel sur des plaies qui ne sont pas complètement cicatrisées ? En juin on nous repassera l’inusable « Jour le plus long », film que j’avais vu le jour de mon conseil de révision et, fin août, « Paris brûle-t-il » ?
Pour le cinquantième anniversaire de « l’indépendance » algérienne, nous sommes rassasiés de « chienneries » anti-françaises avec la complicité d’une association d’anciens combattants, la FNACA, mais silence radio sur le massacre de la rue d’Isly perpétré le 26 mars 1962 contre de pacifiques pieds-noirs qui manifestaient leur soutien au quartier encerclé de Bab-El-Oued. Des tirailleurs de l’Armée françaises de souche nord-africaine avaient été ramenés du bled pour assurer, avec les classiques CRS et Gardes Mobiles, le maintien de l’ordre. Curieux, non ?
Idem pour le génocide franco-français de Vendée, passée quasiment à la trappe des programmes, cette autre tragique séquence de notre histoire devant se contenter d’une émission diffusée sur FR3à une heure d’écoute où les enfants sages et les ados moins tranquilles font déjà dodo.
Ras l’bol de leur « propagandastaffel » télévisuelle financée avec notre fric !
12:52 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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