samedi, 27 octobre 2012
Pour le Président tunisien, c'est clair : "Il est temps que les Français apprennent l'Arabe"...

« Il est temps que les Français apprennent l’arabe ». Tel est le conseil prodigué par Moncef Marzouki, à l’heure où son pays, la Tunisie, entame un grand bond en arrière suite à la chute de Ben Ali et à la ré-islamisation dont il est la proie.
En marge du Sommet de la francophonie qui se tenait à Kinshasa (Congo), le président de la Tunisie islamiste, Moncef Marzouki, invité de TV5Monde, réagissant à une remarque du journaliste de la chaîne qui décrivait une Tunisie métamorphosée sous l’influence des islamistes au pouvoir, privilégiant l’emploi de la langue arabe à celle du français, a lancé : « Moi aussi je préfère la langue arabe. Il est normal qu’en tant qu’Arabe, nous préférions notre langue ».
« Un peuple qui ne possède pas deux, trois langues n’est pas bien dans le monde. Et je pense que les Français aussi feraient mieux d’apprendre d’autres langues que le français »; a insisté le président tunisien.
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16:56 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ils prendront la parole le dimanche 11 novembre prochain lors de la VIe journée de Synthèse nationale :
14:54 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sciences Po : grandeur et décadence...
Sciences Po Paris fut longtemps une grande école cultivant le goût de l’excellence, où furent formés nombre d’hommes et de femmes politiques, ainsi que de grands fonctionnaires cultivant la tradition du service de l’Etat. Ce temps est révolu. Car un homme, par aveuglement idéologique mais aussi goût de l’argent, a tout fait pour qu’il en fût ainsi.
Cet homme s’appelait Richard Descoing. Il a trouvé la mort dans une chambre d’hôtel à New York, son décès ayant eu lieu dans des conditions assez glauques, liées semble-t-il à ses goûts homosexuels (mais les enquêteurs ont été d’une grande discrétion sur cette affaire, évidemment sur ordre, car elle faisait mauvais genre…). Les autorités officielles, les milieux intellos, les media, en une touchante unanimité, ont dit leur regret de voir disparaître un homme aussi exceptionnel. C’est que le directeur de Sciences Po, qui faisait partie du sérail, avait réalisé le vieux rêve de certains : casser le bel outil – et aussi le symbole – qu’était cette école, en supprimant le recrutement sélectif des étudiants, basé sur l’excellence, fruit de l’intelligence et du travail, pour mettre à la place un système démagogique, dont la base était l’accueil, sans concours ni examen (c’est traumatisant et carrément réactionnaire) de « jeunes » issus de la « diversité », venant des banlieues les plus pourries (pardon : des « cités en difficultés »).
Mais la Cour des comptes a remis les pendules à l’heure : elle « dénonce la gabegie de Sciences Po Paris » (titre d’un article sur six colonnes dans Le Monde du 9 octobre 2012) et « fustige la gestion dispendieuse de l’ex-directeur » tout en réclamant « des réformes profondes de structure ». Ceci dans le cadre d’un rapport de 210 pages qui, dixit Le Monde, est « un long réquisitoire » décrivant « une fuite en avant financière » et « une gestion peu scrupuleuse des deniers publics » dont s’est rendu coupable feu Richard Descoing et ses petits copains qu’il avait invités à la table du festin, aux frais de la République (c'est-à-dire du contribuable, le ministère de l’enseignement supérieur ayant augmenté de 33,3 % en cinq ans sa subvention à Sciences Po). Ainsi, les dirigeants de Sciences Po s’octroyaient de très grosses primes, en dehors de tout circuit administratif normal (qui aurait pu se montrer trop curieux). Ces « petits arrangements entre amis » (nous citons toujours Le Monde…) ont permis au patron de Sciences Po d’augmenter sa rémunération annuelle de 60,4 % entre 2005 et 2011, pour atteindre 537 246 euros en 2010 (n’importe quel prof de fac pourra faire la différence avec son traitement…). Jean-Claude Casanova, président de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP, qui gère Sciences Po), en a profité pour porter sa prime, en 2009, à 69 000 euros. Quant aux enseignants-chercheurs, ils n’effectuaient que 30% de leur service… tout en étant payés à 100% pour un travail aux deux tiers non effectué. La Cour des comptes dénonce aussi des avantages en nature : par exemple, un directeur de centre de recherche a bénéficié gracieusement pendant cinq ans d’un logement de fonction situé rue d’Ulm. C’est pas du beau monde, tout ça ?
11:51 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Aïd : la France ensanglantée !

Yves Darchicourt
Il paraît que nous sommes le 10e jour du mois de Dhou al Hijja; depuis 09h00 ce matin le sang ovin ruisselle et le bêlement affolé des agneaux se meut en un atroce gargouillis de gorge tranchée par les sacrificateurs agréés ou clandestins. Des milliers de pauvres bêtes couchées sur le flan, la tête tournée vers La Mecque et obligatoirement en pleine conscience vont se vider de leur sang ad maiorem prophetae gloriam. Seuls, théoriquement, les bêtes borgnes, à la queue coupée ou de plus d'un an vont s'en tirer pour cette fois.
La fête du sacrifice (aïd al adha) ou la grande fête (aïd el kebir) commémore un mythe vétéro-testamentaire, récupéré par l'Islam, illustrant la dévotion d'Ibrahim (Abraham) à qui Allah (Yahweh) a demandé de sacrifier son fils Ismaël (Isaac) : innocente victime d'une obéissance religieuse absolue et à qui au dernier moment fut substitué un mouton par l'Archange Gabriel. Légende qui n'est ni plus ni moins invraisemblable finalement que celle de la biche remplaçant in extremis Iphigénie sous le couteau du sacrificateur gràce à l'intervention de la déesse Artemis, un mythe grec, européen, sublimé dans la littérature (Euripide, Racine, Goethe) et la musique (Gluck) mais qui n'a pas donné lieu à survivances barbares.
Le problème n'est pas la croyance de certains en cet épisode mythologique mais - outre le fait que sa matérialisation est inacceptable en France au regard de la législation sur la torture animale - réside dans le nombre exponentiel de ses adeptes dans notre pays. La France n'est pas terre d'Islam, l'Europe toute entière non plus et notre millénaire civilisation lui est totalement étrangère. Après avoir tenté de soumettre les terres européennes par les armes, les mahométans - bénéficiant de façon ahurissante de l'assistance de collabos à l'esprit tordu (voir les dithyrambes médiatiques béats sur cette sanglante célébration) - venus dans les fourgons de l'immigration sont en train d'installer une véritable colonisation de peuplement chez nous... où ils ne devraient pas être chez eux ! L'islamisation de notre environnement civilisationnel se généralise, s'amplifie, alors vite : Rassemblement Résistance Reconquête !
01:51 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Disparition de Jean-Claude Jacquard...
Nous venons d'apprendre avec tristesse le décés, à l'age de 70 ans, ce vendredi, de Jean-Claude Jacquard. Depuis quelques mois, Jean-Claude souffrait d'un cancer, celui-ci a fini par l'emporter.
Jean-Claude Jacquard, depuis le début des années 60, avait été de tous les combats du camp nationaliste. D'Europe-Action à la présidence du GRECE, qu'il assumait depuis plusieurs années, en passant par le Parti des Forces nouvelles dans les années 70, il avait toujours répondu "présent" lorsqu'il s'agissait de défendre les idées qui lui étaient chères.
Apprécié de tous pour sa courtoisie et sa grande connaissance de l'histoire du mouvement nationaliste, Jean-Claude était toujours prêt à aider les initiatives militantes de notre famille politique.
Nous ne l'oublierons pas.
01:32 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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