mercredi, 12 décembre 2012
Le racket des automobilistes : la Valls des contraventions !
Comme illustration au dernier éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol, il circule actuellement sur la Toile un petit florilège des "astuces" policières et gendarmesques pour faire du chiffre en matière de répression aux infractions routières et notamment aux "excès" de vitesse le plus tatillons.
On peut y voir les minis radars planqués sur des véhicules banalisés au niveau d'une portière faussement cabossée, à côté d'un clignotant ou juste au dessus de la plaque minéralogique, ainsi que des dispositifs de guet-apens comme un "viseur" installé sous la bâche d'une remorque à bestiaux ou un faux matériel de signalisation de chantier dissimulant un radar... du véritable Cruchot de St-Tropez, de la bourvilerie style tacatac'tactique du gendarme, l'humour en moins !
Il est vrai que la prévention ne "paie" pas, la répression si, et doublement. D'abord et surtout en engrangeant de l'argent pour l'Etat, ensuite en s'intégrant dans la politique de baisse promise de la délinquance : les chiffres globaux des statistiques sur les "affaires résolues" ou les "délinquants interpelés" pouvant ainsi être "gonflés" en mêlant braqueurs, grilleurs de feu rouge, pédophiles et distraits du compteur. Ne jetons pas la pierre aux fonctionnaires chargés de cette basse besogne, mis à part les carrièristes et les fayots, nombre de policiers gendarmes ont honte de faire ainsi oeuvre de prévaricateurs fiscaux alors qu'ils seraient plus utiles dans les "quartiers" où on n'ose plus les envoyer traquer le criminel... ni les délinquants routiers d'ailleurs !
La politique de sécurité routière n'est plus qu'un supplétif de la sécurité fiscale du gouvernement. En ce domaine comme dans tant d'autres on marche vraiment sur la tête...
20:02 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'arnaque SOS racisme a assez duré !
L’ARNAQUE « SOS RACISME »
A ASSEZ DURE !
■ Depuis plus de 25 ans, « SOS Racisme », officine grassement financée par les subventions publiques, joue sur la crédulité et les bons sentiments d’une jeunesse anesthésiée par les médias pour imposer la destruction de nos identités régionales, nationale et européenne.
■ Depuis plus de 25 ans, en pratiquant la culpabilisation systématique de notre peuple, « SOS Racisme » s’est aussi imposée comme l’un des principaux vecteurs de l’islamisation de notre pays.
■ Or, aujourd’hui, les scandales éclatent au grand jour. En réalité, depuis plus de 25 ans, « SOS Racisme » s’avère n’être qu’une pompe à fric qui ne sert qu’à financer une poignée de politicards, issus de la mouvance gauchiste, et recasés au Parti socialiste, au premier rang desquels on retrouve Harlem Désir.
Cette arnaque morale
et financière doit cesser !
Toute la classe politique est mêlée de près ou de loin à cette escroquerie. Que ce soit par dogmatisme idéologique ou tout simplement par trouille de se voir qualifier des pires intentions, la gauche comme la droite ont largement contribué au financement de « SOS Racisme ».
EXIGEONS LA DISSOLUTION
DE « SOS RACISME » !
Il faut en finir avec ces associations parasitaires qui, au nom de vertueuses idées, assassinent notre identité et se remplissent les poches sur le dos des contribuables français.
Cette sinistre mascarade doit cesser. La revue Synthèse nationale, soutenue par la Nouvelle Droite Populaire, au nom du Peuple français, exige la dissolution immédiate de « SOS Racisme » et la traduction devant les tribunaux de ces responsables peu scrupuleux. Il s’agit là d’une œuvre de salubrité publique…
Signez la pétition pour demander la dissolution de SOS racisme cliquez ici
Diffusez le tract suivant cliquez ici
19:52 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Clap d’exil fiscal...
La chronique de Philippe Randa
La France, ses vins, ses fromages, ses fraudeurs fiscaux et ses exilés célèbres… La semaine dernière, c’était le ministre à la rose Jérôme Cahuzac qui devait répondre d’un éventuel compte en banque suisse… Ces derniers jours, c’est le comédien Gérard Depardieu qui est cloué au pilori médiatique pour s’être installé à moins d’un kilomètre de la frontière, mais outre-Quiévrain où l’Impôt sur la fortune est inconnu.
L’acteur a rejoint les 27 % de Français déjà inscrits à Estaimpuis, « entité belge la plus française de Belgique », selon les dires de son bourgmestre Daniel Senesael qui vante pour l’occasion « (l’)entité, (le) caractère rural, champêtre et bucolique » de l’endroit. Et sa « motivation fiscale aussi », reconnaît-il.(1) On s’en doute.
Dans la classe politique française, c’est, depuis la nouvelle connue, à qui vitupèrera le plus fort contre ce « mauvais contribuable » : de Marine Le Pen, présidente du Front national à Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, en passant par Jean-François Copé, président de l’UMP, Bertrand Delanoë, maire PS de Paris ou Chantal Jouanno, vice-présidente de l’UDI… tous mettent la star du 7e Art plus bas que terre.
Il n’en tient pourtant qu’aux partisans de la construction européenne d’uniformiser la fiscalité de tous les pays membres de l’Union européenne. Cela réglerait une fois pour toute le problème… Trop simple, sans doute !
Du coup, Yann Galut, député socialiste du Cher, jugeant que l’occasion est bien belle pour se faire connaître au-delà de sa circonscription, va proposer dans les prochains jours, à la représentation nationale : « (d’) adopter une loi, à l’image de ce qui se fait pour les ressortissants américains, soumettant à l’impôt les exilés fiscaux. »
Pourquoi pas !
Mais n’écoutant que son indignation de « patriote économique », le député à la rose propose dans la foulée de déchoir l’acteur de sa nationalité française, si nécessaire.
Un député qui, très probablement, s’étouffe d’indignation de « patriote droit-de-l’hommiste » quand il en entend d’autres préconiser de faire de même aux délinquants français d’origine étrangère.
Mettre dans le même sac d’opprobre un « salaud de riche » comme Gérard Depardieu avec une « chance pour la France », quelque peu négligeante des lois de la République, n’est évidemment pas concevable.
Comme quoi le patriotisme peut se concevoir à deux vitesses.
Note
(1) propos rapportés par le site RTL.be.
11:39 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Thomas Joly invité du Libre journal du Parti de la France
09:49 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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