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jeudi, 11 avril 2013

ACTUALISE : une "première" mardi soir à Paris : à l'initiative de Synthèse nationale, un dialogue constructif s'engage entre des nationalistes et des syndicalistes...


L'intervention de Gérard Orget,

Président du CID UNATI Ile-de-France

 L'intervention de Serge Ayoub,

Porte-parole de 3e Voie

9-avril.jpgMardi soir se déroulait dans le salon archibondé d’un grand hôtel du quartier de l’Opéra à Paris une véritable « première ». En effet, à l’invitation de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, une conférence réunissait à la fois un représentant du principal syndicat national des commerçants et artisans, le CIDUNATI*, en l’occurrence M. Gérard Orget, Président francilien de cette organisation, le porte-parole du mouvement solidariste 3e Voie, M. Serge Ayoub, ainsi que M. Pieter Kerstens, chef d’entreprise venu de Bruxelles, ancien dirigeant d’une société multinationale.

Les petites et moyennes entreprises représentent de loin le principal employeur en France. Les négliger, voir les condamner, relève d’une démarche idéologique bien précise orchestrée par les financiers apatrides qui dirigent le monde et qui veulent détruire à tout prix tout ce qui va à l’encontre de leurs profits immédiats.

Cette conférence sera prochainement en ligne sur le site Synthèse nationale. Chacun exprima son point de vue et tous tombèrent d’accord pour affirmer que seule l’entente des différents facteurs qui composent une entreprise est aujourd’hui susceptible de sauver, dans le contexte actuel, notre économie nationale. Cette entente entre les employés et la direction, sur des bases saines respectant les positions de chacun ne pouvant être régulée que par un Etat fort. Un Etat qui mettrait l’intérêt national au-dessus de tout.

Pour cela, il convient de rompre immédiatement avec le libéralisme fou, et aussi avec son alter égo marxiste, qui accentuent de jour en jour la paupérisation des classes moyennes. Nous nous retrouvons actuellement dans une situation telle que l’hyper-classe ultra protégée (env. 10% de la population) s’enrichie de manière effrénée pendant que la masse des assistés (env. 20% de la population), souvent issus de l’immigration, ne cesse de croître. Plus de 200 00 immigrés entrent en France chaque année alors que l’on compte près d’un millier de chômeurs supplémentaires par jour. Il est clair que cette situation ne pourra pas perdurer 107 ans.

Réunion SN 9 04.jpgPour remédier à cette situation dramatique les orateurs, après avoir exprimés leurs propositions respectives, se retrouvèrent sur une évidence : les réformes ne servent plus à rien. Seule une révolution nationale, sociale et populaire, unissant toutes les catégories socio-professionnelles en un seul combat, pourra remettre la France, tout comme l’ensemble des pays européens, debout.

Le Système actuel ne doit pas seulement être combattu, il doit être abattu. Le temps presse, assez de bavardages, il est temps de s'organiser. Si aujourd'hui une véritable offensive de la part des nationaux et des nationalistes est mise en place afin de prendre le contrôle des syndicats squattés par les socialo-marxistes, la perspective d'une grève générale visant à mettre à bas ce gouvernement composé de nantis et d'incapables serait envisageable. Demain, il sera sans doute trop tard...

A la fin de la réunion, Roland Hélie a appelé les Français à venir massivement le dimanche 12 mai prochain (10 h 00, Place de La Madeleine à Paris) à la grande manifestation nationaliste et populaire contre le mondialisme.

* Rappelons que le CIDUNATI, fondé par Gérard Nicoud au début des années 70, est aujourd’hui le syndicat des commerçants et artisans majoritaire en Ile-de-France.

LILLE, DIMANCHE 28 AVRIL :

lille sn.jpg

Toutes les infos sur cette journée

en début de semaine prochaîne...

21:54 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jérôme Stavisky, le menteur errant...

Randa Philippe ao-t 2010 Portrait.jpgLa chronique

de Philippe Randa

Le Français le plus célèbre de ces derniers jours, Jérôme Cahuzac, est désormais le « menteur errant » le plus recherché des médias. En attendant que la Justice ne le rattrape… si tant est qu’elle y parvienne au-delà d’une simple mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.

Ainsi donc, l’ex-ministre du Budget joue à cache-cache avec les fins limiers de l’Information. Obligé de changer de « planques » tous les deux jours, voire même de passer la nuit sinon à la Belle Étoile, du moins dans son automobile, faute d’autre refuge.

Finalement, sa décision de retrouver peut-être – le suspense est insoutenable – son siège à l’Assemblée nationale comme le droit politique à défaut de la moralité publique, l’y autorise, pourrait s’avérer pour lui le repaire idéal pour contrer les fâcheux. Combien d’élus de la République pourraient-ils lui reprocher ses indélicatesses sans qu’il éclate de rire :

— Ah non, pas toi !… Pas vous !

Certains de ses proches le disaient abattu. Il n’est finalement, et pour le moment, qu’un sans domicile fixe, victime de la pression, comme il dit… telle la première star du showbiz ou du sport venue.

Tous ceux qui furent écœurés, moins par la révélation de la canaille qu’il est, que par son minable aveu dès la première audition – imagine-t-on un Bernard Tapie ou un Charles Pasqua se déballonner de la sorte au premier froncement de sourcils d’un Juge ? – doivent reconnaître que la Bête est loin d’être morte et qu’elle a repris, outre son arrogance naturelle qui ne l’a guère quitté, toute sa combativité.

Combativité exercée désormais non pour arrondir son magot ou nier ses fraudes, mais pour tenir le crachoir aux plus hautes instances politiques du pays.

Car qui pourrait douter que ses déclarations publiées ce jour dans La Dépêche du Midi sur son retour à l’Assemblée nationale (« C’est trop tôt, je n’ai pas encore pris ma décision »), sur son avenir (« Je n’imagine rien ») ou sur ses possibilités (« Je possède quand même quelques amis fidèles » – entendre par là sans doute quelques informations précieuses, quelques dossiers explosifs, quelques cacahuètes pour les singes des médias) ne sont que d’agressifs appels à l’aide, sinon à la complicité, lourds de chantage, de tous ceux qui seraient ses pairs en prévarications ? Au Parti socialiste, certes, mais pas seulement…

Jérôme Cahuzac a tout de même été Ministre du Budget plusieurs mois. Ça laisse le temps de découvrir, photocopier et archiver quelques provisions pour ne pas se trouver « fort dépourvu » au cas où la « bise viendrait », ce qui lui permettrait de crier « À l’aide ! » en priant quelques copains-coquins de lui prêter assistance pour subsister dans un monde de brutes médiatiques et d’hypocrites fiscaux.

Pure délire ? Oui, c’est sans doute ce qu’on a pu penser aussi des soucis qu’ont eus en leur temps deux autres ex-ministres cités précédemment… Aujourd’hui, le premier a retrouvé ses millions, le deuxième était encore sénateur voilà moins de deux ans, bien que « mis en cause dans plusieurs affaires politico-financières depuis les années 2000. (Charles Pasqua) a été relaxé dans six d’entre elles et condamné à de la prison avec sursis deux fois. »

À moins, évidemment, qu’on ne retrouve Jérôme Cahuzac « suicidé d’un coup de revolver qui lui serait tiré à bout portant. »(1)

Philippe Henriot, un des grands orateurs politiques du XXe siècle, député, puis secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande pendant la guerre, avait écrit quelques lignes qu’il est sans doute bon de rappeler en cette époque fâcheusement semblable à 1934, année de l’Affaire Stavisky qui faillit emporter le régime parlementaire d’alors : « Ah ! qu’il faudrait presque bénir les scandales s’ils avaient servi à nous révéler enfin l’immensité de la tâche et la gravité de nos responsabilités !

Il ne suffit pas d’écrire en tête d’un programme : Autorité. Il faut se souvenir que l’autorité se mérite et que, si, elle s’est perdue chez nous, c’est que ceux-là même qui la détenaient l’ont avilie ; il faut se souvenir qu’il est vain de prétendre l’imposer si l’on n’est pas digne de la faire accepter ; il faut enfin ne pas oublier qu’elle s’éteint faute d’être exercée et que la révolte de ceux qui devraient obéir est souvent la conséquence directe de l’abdication de ceux qui n’ont pas osé commander. »(2)

Notes

1) Allusion au suicide d’Alexandre Stravisky en 1934… Le Canard enchaîné de l’époque titra « Stavisky se suicide d’un coup de revolver qui lui a été tiré à bout portant » ou encore « Stavisky s’est suicidé d’une balle tirée à 3 mètres. Voilà ce que c’est que d’avoir le bras long »..

(2) Les Émeutes du 6 février 1934 et la mort de la Trève (À bas les voleurs !), de Philippe Henriot, présentation de Jean Mabire, éditions Déterna, 2013 (réédition en un seul volume des deux livres Le 6 février et Mort de la trêve)… en vente sur www.francephi.com (http://francephi.com/boutique/les-emeutes-du-6-fevrier-1934-et-la-mort-de-la-treve/

20:51 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Tribune libre : Assez de querelles !

ASSEZ_~1.JPGPar Marc Noé*

C’était trop beau ! Cela marchait trop bien ! Frigide Barjot cherche-t-elle maintenant à diviser les opposants au mariage gay ? En vertu de quoi s’arroge-t-elle aujourd’hui le droit de dire qui sont « les gentils » et qui sont « les méchants » dans ceux qui s’opposent à la dénaturation du mariage ?

La mégalomanie est-elle en train de monter à la tête de celle qui, à une époque, travaillait à la communication du RPR et participait à la rédaction des discours de Pasqua ? Alors, pour qui Frigide Barjot -alias Virginie Tellenne, née Virginie Merle- roule-t-elle réellement ? Après plusieurs de ses déclarations, il est effectivement permis de se poser la question.

Elle vient encore d’appeler à une nouvelle manifestation le 26 mai mais, cette fois-ci, en excluant le « Printemps français ». Ce mouvement est à l'origine d'actions médiatiques ces derniers jours comme, par exemple, porter le petit déjeuner à certains élus (voir l’article du 05/04/2013). Il a pour porte-parole Béatrice Bourges (NDLR SN - en médaillon), par ailleurs présidente du Collectif contre le mariage et l’adoption homo qui regroupe 79 associations. Ce qui n’est tout de même pas négligeable… (voir les vidéos en fin d’article - cliquez là).

Déjà, lors de la manifestation du 24 mars à Paris, de nombreux participants avaient été surpris par certains propos de Frigide Barjot, notamment lorsqu’elle évoquait « des fachos qui n’ont rien à voir avec nous » en parlant des personnes dont beaucoup venaient d’être « gazées » par les forces de l’ordre : des Familles, des personnes âgées, des enfants, des élus… et pas nécessairement encartés dans des formations politiques. Beaucoup également n’avaient pas du tout apprécié que, parmi les élus invités à prendre le micro sur la tribune, toutes les tendances politiques soient représentées, de l’UMP à l’extrême gauche en passant par des socialistes, mais pas le Front National –ni les mouvements nationaux/nationalistes- dont les élus étaient pourtant en nombre devant l’estrade.

Récemment encore, comme on lui demandait si le mouvement le « Printemps français » participerait à cette manifestation du 26 mai, Frigide Barjot a répondu: « Certainement pas ! Ils n'ont rien à voir avec nous. Le Printemps français n'existe pas. Nous allons les poursuivre pour vol de pancartes, vol d'affiches, vol de slogan, actes illégitimes et illégaux. Nous ne voulons pas de violence. Nous dénonçons cette violence et les exactions, nous n'avons rien à voir avec les intégristes, ni avec les extrémistes ».

En d’autres termes, pour elle, aller cueillir des élus et leur porter le petit déjeuner à domicile équivaut donc à une « action violente commise par des intégristes et des extrémistes » !... Il est vrai que, pour d’autres commentateurs, le fait que « Printemps français » ait collé des affiches à l’entrée d’une réunion LGBT est déjà qualifié de « saccage de la façade ». Là, on est carrément dans le propos mensonger et la déformation de la réalité. Ça promet.

Finalement, on distingue deux tendances néanmoins complémentaires au sein des opposants au « mariage pour tous » : la tendance Bisounours de Frigide Barjot d’une part et la tendance réaliste avec Béatrice Bourges et le Printemps français d’autre part. D’ailleurs, les médias ne s’y sont pas trompés : pour eux, « les gentils » sont les Bisounours, et « les méchants », les autres… Forcément !

Il serait quand même dommage que la dynamique de mobilisation soit cassée à cause des déclarations immodérées de Frigide Barjot. Les querelles, ça suffit !

* Marc Noé, ancien conseiller général et maire (RPR) de Seine-et-Marne, est directeur du site Le Gaulois cliquez ici

00:17 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |