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mardi, 16 janvier 2018

JE NE SUIS NI CATHERINE MILLET, NI CAROLINE DE HAAS. J’AI LE DROIT ?

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Gabrielle Cluzel cliquez ici

« La semaine où “Me Too” et la “liberté d’importuner” se sont écharpés », titrait, lundi matin, Madame Figaro pour résumer le pugilat de gynécée des jours passés.

Et il faudrait donc que toute femme choisisse son camp ? Catherine Millet ou Caroline De Haas ? Caroline De Haas ou Catherine Millet ? Merci bien, mais ça ne fait pas rêver. Permettez que je tire ma révérence, ciao, salut, je retourne au pays des femmes ordinaires, celles de la vraie vie, avec de vrais soucis, celles qui ne se demandent pas, toute la sainte journée, avec des postures de vestale, si elles aiment être un peu, beaucoup, pas du tout importunées, et si frôler n’est pas frotter.

Mesdames, ôtez-moi un doute : vous ai-je jamais élues, cooptées, désignées, déléguées, missionnées, pressenties pour me représenter ? Alors, de quel droit prétendriez-vous parler en mon nom ? Comme le dit Élisabeth Lévy, il n’y a pas de « parti unique des femmes », et je revendique le droit d’avoir une pensée propre, dont l’alpha ne serait pas mon ovaire gauche et l’oméga mon ovaire droit.

Dans Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir dénonçait l’essentialisation de la femme, et s’indignait que l’on réduise celle-ci à ses organes génitaux. Comme on peut voir, son combat a porté ses fruits : à quoi la philosophe féministe Olivia Gazalé, dans son livre Le Mythe de la virilité, réduit-elle la femme, décrite en tant que « pénétrée » (sic), opprimée par les « pénétrants » (re-sic) ? Et à quoi le hashtag #BalanceTonPorcréduit-il les hommes ? Pas à leur cerveau, si ?

Évidemment, dans ce contexte, l’autre parti, celui des cent signataires, nous paraît sympathique, ne serait-ce – après la volée de bois vert que ces dames viennent de ramasser – que par solidarité entre taulards face à un maton commun.

Mais la vérité force à dire que, comme dans tout divorce – car c’est bien une tempête dans le verre d’eau de l’entre-soi parisien qui a eu lieu -, les torts sont partagés.

Si le #BalanceTonPorc rencontre un certain écho auprès des jeunes femmes, c’est bien que celles-ci perçoivent un climat d’agressivité sexuelle qui n’existait pas avant, né de la jonction de deux phénomènes :

Celui de la libération sexuelle portée par la génération Mai 68 – peu ou prou celle des signataires – qui a dérégulé les relations hommes-femmes, écrasant les étapes intermédiaires, promouvant dans le cinéma, la littérature, la presse, la pub et jusque dans l’éducation sexuelle dispensée à l’école un « amour libre » très entreprenant, assorti d’un vocabulaire plus que direct, tellement obnubilée par son interdit d’interdire que, même face à la pornographie, elle n’a rien trouvé à redire. Il suffit, pour s’en convaincre, de faire un test simple. Demandez donc à vos grands-mères si l’une d’elles, jadis, s’est entendu dire dans la cour de récréation : « Eh, meuf, t’es qu’une salope ! (ou une p…) », lot commun, aujourd’hui, des collégiennes.

Celui de l’arrivée massive, en Occident, d’une population qui, culturellement, ne porte pas le même regard sur la femme, avec cette fâcheuse propension à jauger, avec son curseur propre, la vertu d’une femme à sa façon de se vêtir.

À quel moment ces deux points cumulés, qui sont une évidence pour madame Tout-le-Monde même si elle n’a pas toujours les mots pour le dire, ont-ils été évoqués par l’un ou l’autre camp ? Quelle solution espère-t-on trouver si l’on n’a pas posé les hypothèses ? Quel débouché concret pourrait avoir ce dialogue de sourdes et d’aveugles patentées ?

Un jour prochain, la femme ordinaire, exaspérée d’être prise en main comme une éternelle fillette par des représentantes autoproclamées, se lèvera enfin. Non pour revenir à l’âge d’or d’une autre époque – qui n’existait pas, sinon Mai 68 ne serait pas arrivé -, mais pour rendre justice à une altérité bien comprise et, sur un terrain ainsi apaisé, retrouver le chemin du respect réciproque. Nombreuses, d’ailleurs, sont celles qui le vivent déjà. Mais ce ne sont pas elles, penses-tu, que l’on fait témoigner.

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Samedi 20 janvier : Carl Lang dans les Alpes-Maritimes

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Vente dédicace du livre "Un chemin de résistance"

Samedi 20 janvier, à Lyon : conférence de Xavier Eman

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lundi, 15 janvier 2018

Dimanche 21 janvier à Paris : la 12e Marche pour la Vie

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Un communiqué du Parti de la France :

Carl Lang et les militants du Parti de la France, participeront comme chaque année, à la mobilisation de dimanche 21 janvier prochain, pour la douzième Marche pour la Vie.

Le premier des droits humains à défendre est le droit à la Vie. Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent tout à la fois banaliser l'interruption volontaire de grossesse, créer un délit d'entrave numérique à l’IVG et légaliser l'euthanasie, Le Parti de la France et Carl Lang proposent l'inscription dans la Constitution du principe du respect de la Vie de la conception jusqu'à la mort naturelle ainsi que le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie. 

Sympathisants, cadres et militants du Parti de la France, nous comptons sur vous pour de nouveau vous mobiliser.

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Le magazine du Parti de la France de cette semaine

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Les paroles ne suffiront bientôt plus

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Jean-Gilles Malliarakis

Dans sa lettre politique du 10 janvier 2018 Laurent Joffrin, qui intitule son texte "Immigration : en marche à droite", ironisait sur l'effroi que semblerait provoquer, chez les plus conformistes des macroniens, la fronde des quelques élus LREM confrontés aux projets restrictifs du gouvernement face aux étrangers illégaux et autres faux réfugiés abusifs.

Depuis, de jour en jour, le débat n'a cessé de se radicaliser.

D'un côté le gouvernement, et notamment le ministère de l'Intérieur confirment leur intention. Il s'agit notamment de ne pas donner trop d'espace politique à une opposition de droite.

Le parti de l'ordre et de l'identité se reconnaît en effet dans les propos d'un Philippe de Villiers, retiré de la vie politique, et d'autant plus incisif. Le 11 janvier sur BFM-TV il déclarait ainsi : "Je suis très inquiet pour mon pays car les Français vivent dans un sentiment de dépossession de leur territoire, de leur mémoire, de leur histoire et de leur identité".

Et l'ancien président du conseil départemental de Vendée met alors en garde le chef de l'État : "C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France".

Et il résume ainsi son propos, que son interlocutrice du jour la très péremptoire Ruth Elkrief n'a guère l'occasion d'entendre et encore moins le désir de reprendre à son compte : "Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement". Malaise sur le plateau de télévision.

Tous les sondages démontrent que la grande majorité des Français s'accorde sur cette préoccupation, en rupture totale avec le discours dominant de la classe politique et des gros moyens de désinformation.

Car, de l'autre côté, on fait mine de considérer que seules les petites minorités, coupées du réel, vivant de subventions, ce qu'on appelle "les associations" étaient seules habilitées à négocier les projets de remise en ordre des pratiques migratoires.

L'idée, d'ailleurs fausse, qu'ils se sont fabriquée, de la charité est présentée comme obligatoire.

Or, en conclusion de sa fable Le Villageois et le Serpent, ce qu'on appelle la morale, La Fontaine nous avertissait pourtant déjà : Il est bon d'être charitable./ Mais envers qui ? c'est là le point. Quant aux ingrats il n'en est point / qui ne meure enfin misérable.

Pour toute une partie, sinon pour la totalité, de la classe politico-médiatique, surtout, surtout, surtout, il ne faut pas passer pour islamophobe. Ce mot ne veut rien dire, mais il vaut condamnation (cliquez ici).

Dans un tel contexte, les paroles, les périphrases, les faux semblants ne serviront bientôt plus : il faudra reconduire à la frontière de leur choix les gens qui n'ont rien à faire en France et cela pourrait marquer le tournant du quinquennat.

L'Insolent cliquez là

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Américannabis

Américannabis.jpgGeorges Feltin-Tracol

Les études médicales les plus récentes sont formelles : la consommation de tabac diminue très fortement aux États-Unis. Le fumeur de cigarette devient de plus en plus rare par la force de l’hygiénisme ambiant. De nombreux propriétaires exigent maintenant dans les contrats de location de ne pas fumer à l’intérieur des appartements, ni en terrasse, ni même aux environs immédiats de la résidence. Mais cette baisse massive masque un mal bien plus grand qui gangrène toute la société étatsunienne, la dépendance aux drogues.

Le 1er janvier 2018, la Californie est devenue le neuvième État à légaliser la production, la vente, la distribution, l’usage et la détention de cannabis. Dès novembre 1995, la proposition 125 autorisait les Californiens à prendre du cannabis à titre médical contre l’arthrite et le cancer. Cet usage légal est désormais reconnu dans une trentaine d’États ainsi que dans le District fédéral de Colombia, à Guam et à Porto Rico.

États fédérés, comtés et municipalités se félicitent déjà des gigantesques retombées fiscales de la vente de cet excrément à fumer, à boire et à manger. La collecte des taxes rapporterait plus de 655 millions de dollars par an. Le chiffre d’affaire tournera d’après les prévisions les plus optimistes à 5,6 milliards d’euros ! Rien qu’en Californie, 230 000 emplois à temps plein ou partiel vont être créés. Les médiats officiels européens qui relaient avec complaisance cette abjecte tolérance se taisent en revanche sur la catastrophe sanitaire qui en découle. Pour la deuxième année consécutive, l’espérance de vie des Étatsuniens a diminué du fait de l’utilisation tolérée des drogues.

En 2015, le nombre moyen de consommateurs s’y élevait à 97 millions. Un an plus tard, un consommateur décédait de surdose toutes les huit minutes. Les plus affectés sont les 25 – 34 ans qui connaissent en une seule année + 30 % de hausse de leur mortalité. Ce fléau ravage en particulier les Amérindiens dans leurs réserves et les zones rurales pauvres blanches, ces campagnes qui ont voté Donald Trump à la dernière présidentielle. Pis, sous la pression de l’industrie pharmaceutique, 28 % des victimes sont tombés dans la drogue suite à des prescriptions médicales, en particulier un anti-douleur de synthèse, le fentanyl.

Un véritable génocide s’opère donc en silence bien loin de Wall Street, du Capitole de Washington et d’Hollywood. La situation est gravissime par rapport à quelques mains aux fesses d’actrices délurées consentantes à l’insu de leur plein gré. Le recours tant au cannabis qu’aux opiacés se comprend pour un Étatsunien pris dans l’engrenage infernal du libéralisme capitaliste qui lui impose une exigence de rendement, de rentabilité, de surconsommation, de concurrence, de productivité et d’hyper-endettement personnel. Pour survivre aux cadences folles de ce monde taré où tous sont en guerre contre tout le monde, des millions d’esclaves hyper-modernes se résignent à la drogue et acceptent une existence pourrie. Bienvenue donc aux États-Zombies d’Amérique. Raison supplémentaire pour rejeter l’américanisation de l’Europe, sa saloperie de société de marché et son infect libéralisme.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°61, diffusée sur Radio-Libertés, le 12 janvier 2018.

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dimanche, 14 janvier 2018

Journal du chaos

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LE BISTRO LIBERTÉS DE VENDREDI AVEC LE COLONEL JACQUES HOGARD

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JEUDI 18 JANVIER, L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS CONSACRÉE À L'ARTISANAT

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ÉCOUTER RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

13:06 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LE NON-LIEU TARDIF DE LA RUE COPERNIC

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La Justice vient donc de prononcer un non-lieu dans l'affaire de l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic survenu en octobre 1980.

Cette affaire est emblématique du climat qui régnait alors à Paris. Sans le moindre début de preuve, s'appuyant sur une supposée revendication aux aspects pour le moins fantaisistes, toutes les polices, tous les chiens de garde du Système, journalistes, magistrats de gauche et politicards confondus, se sont rués, tels des hyènes, sur les mouvements nationalistes pour dénoncer le retour du "mal absolu"... Rappelons qu'à cette époque, l'extrême droite, toutes tendances additionnées, atteignait péniblement 1,5% lors des élections.

Des dizaines de militants ont été arrêtés, perquisitionnés, livrés à la vindicte démocratique, des mouvements ont été dissous, des locaux saccagés, des carrières professionnelles brisées.... Plusieurs camarades ont été blessés, l'un a même été vitriolé sans que cela n'offusque les bonnes consciences de la bien-pensance institutionnalisée. Et, 37 ans après, les dernières pistes, pourtant bien éloignées des forces patriotiques, s'estompent... C'est un lamentable échec pour la Police et pour la Justice. 

Libération, dans son édition d'aujourd'hui (voir l'article ci-dessous), peut-être pour légitimer les vils mensonges médiatiques, rappelle que cet attentat faisait suite à une série d'autres qui, eux aussi, furent précipitamment attribués aux nationalistes. Rappelons à notre tour qu'aucun d'entre eux, mise à part une exception, ne fut vraiment élucidé... L'exception ? Un fripier du Sentier qui avait incendié sa propre boutique rue d'Aboukir (après avoir peint lui-même des graffitis antisémites sur la porte), pour toucher l'assurance...

La seule vraie question que les enquêteurs et les inquisiteurs auraient dû se poser était la suivante : MAIS À QUI DONC PROFITAIT CE CRIME ?

Roland Hélie

Synthèse nationale

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samedi, 13 janvier 2018

Revue de presse : SUR LE NON-LIEU TARDIF DE LA RUE COPERNIC

Attentat de la rue Copernic : un non-lieu peu commun

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Emmanuel Fansten et Willy Le Devin 

Libération 12 janvier 2018 

Le Libano-Canadien Hassan Diab, soupçonné d’avoir posé la bombe qui a tué quatre personnes près d’une synagogue à Paris en 1980, a été libéré vendredi. Retour sur presque quatre décennies d’enquête.

Une bombe, 4 morts, 46 blessés, trente-sept ans d’investigation et… un non-lieu. C’est ainsi que s’est soldée vendredi l’enquête sur l’attentat de la rue Copernic, l’une des plus célèbres de l’antiterrorisme français. Estimant qu’il n’existe «pas de charges suffisantes», les juges d’instruction Jean-Marc Herbaut et Richard Foltzer ont mis hors de cause le principal suspect, Hassan Diab, 64 ans. Universitaire libano-canadien au parcours parfois énigmatique, ce dernier est accusé d’avoir posé la bombe qui a coûté la vie à quatre personnes aux abords de la synagogue parisienne. Placé à l’isolement depuis trois ans à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, il a été libéré vendredi en début d’après-midi. Le parquet a aussitôt fait appel de la décision de non-lieu, provoquant l’ire de l’avocat de Hassan Diab, William Bourdon, qui rappelle que son client a déjà bénéficié dans cette affaire de huit décisions de remise en liberté de quatre juges différents. «Si la passion peut l’emporter sur la raison du côté des parties civiles, on le comprend beaucoup moins du côté du parquet qui, par son obstination à fabriquer un coupable, verse dans le maximalisme judiciaire», s’insurge le pénaliste. Soupçonné d’avoir appartenu au groupe terroriste Front populaire de libération de la Palestine-opérations spéciales, identifié par les services secrets français en 1999 et extradé du Canada en novembre 2014, Hassan Diab a toujours clamé son innocence.

Carcasse de motocyclette

Ce 3 octobre 1980, il est environ 18 h 30 lorsqu’une violente explosion souffle les alentours de la synagogue de la rue Copernic. En arrivant sur les lieux quelques minutes plus tard, la brigade criminelle de Paris découvre une scène de guerre. Des voitures sont retournées en travers de la chaussée, le plafond de la synagogue s’est écroulé et toute la rue est jonchée de morceaux de verre et de gravats. Le bilan aurait pu être bien plus lourd si l’explosion s’était produite quelques minutes plus tard, à la sortie de l’office. Ce jour-là, plus de 300 personnes sont présentes à l’intérieur de la synagogue. A quelques mètres de l’entrée, les enquêteurs repèrent une carcasse de motocyclette totalement carbonisée, dont ils parviennent à déchiffrer la plaque d’immatriculation. Le début d’une enquête qui va s’étirer sur près de quatre décennies.

Grâce à la plaque, les policiers localisent rapidement le concessionnaire d’où vient la moto, non loin de la place de l’Etoile. Elle a été vendue deux semaines plus tôt à un certain Alexander Panadriyu, qui s’est présenté avec un passeport chypriote. Les vendeurs décrivent un homme âgé d’environ 25 ans, mesurant entre 1,65 m et 1,68 m, parlant français avec un accent étranger, porteur d’une fine moustache, de cheveux blonds avec des mèches plus foncées, de lunettes de vue rectangulaires et d’une veste en cuir beige. «Ce qui m’a frappé le plus chez cet individu, c’est qu’il avait le visage émacié, les traits fins et réguliers», précise alors un des témoins. Un portrait-robot est aussitôt établi à partir de ces premières déclarations. Grâce au carnet d’immatriculation de la moto, les enquêteurs de la Crim remontent ensuite jusqu’à la dernière adresse connue où a séjourné Alexander Panadriyu, l’hôtel Celtic, à Paris. Là-bas, ils saisissent une fiche d’enregistrement puis interrogent le réceptionniste, le concierge de nuit et même une prostituée avec qui le suspect a passé une partie de sa dernière nuit et qui leur indique qu’il est circoncis.

Alors que les enquêteurs poursuivent leurs investigations dans la plus grande discrétion, une première piste voit le jour. Quelques heures seulement après l’explosion, l’attentat est revendiqué par le mouvement d’extrême droite Faisceaux nationalistes européens (FNE), avant que son président ne démente l’information. Mais l’hypothèse, relayée aussi bien par les médias nationaux que par les responsables politiques, va continuer à être exploitée pendant plusieurs semaines. Elle apparaît alors d’autant plus naturelle qu’au cours des deux années précédentes, plus de 160 attentats ont été revendiqués par différents mouvements d’extrême droite, visant notamment des locaux d’associations antiracistes ou juives. Dans les semaines qui suivent, plusieurs dizaines de personne sont interpellées en France, membres du FNE, de l’Action française ou simples sympathisants d’extrême droite. Mais toutes seront mises hors de cause.

Notes déclassifiées

Les enquêteurs vont alors bifurquer sur une autre piste, celle du terrorisme palestinien. Quelques semaines après l’attentat, la Brigade criminelle est en effet destinataire d’un renseignement confidentiel des autorités allemandes, indiquant que les auteurs de l’attaque seraient des Palestiniens ayant regagné Beyrouth immédiatement après les faits. L’attentat serait l’œuvre d’un groupe de cinq hommes dont un d’origine libanaise, nommé Hassan, bien connu à Beyrouth. De son côté, la Direction de la surveillance du territoire (DST), le service de contre-espionnage français, fait état d’une information fiable d’un autre service étranger ciblant cette fois un groupe dissident du Front de libération de la Palestine. Plusieurs notes déclassifiées, transmises à la justice, semblent confirmer cette hypothèse, également corroborée par différentes enquêtes journalistiques. Mais rien de concret ne permet de remonter jusqu’à Alexander Panadriyu, l’homme de la moto et de l’hôtel Celtic.

L’affaire va finalement rebondir près de vingt ans plus tard, en 1999, lorsque la DST transmet aux juges d’instruction de nouveaux renseignements de «bonne valeur» sur l’identité des personnes ayant participé à l’attentat. Le service révèle notamment qu’un passeport au nom de Hassan Diab a été saisi le 8 octobre 1981 à Rome, lors de l’arrestation d’un Palestinien impliqué dans un autre attentat commis à Anvers, en Belgique. Sur le document, la photo ressemble de façon troublante au portrait-robot du poseur de bombe. Surtout, le passeport arbore un visa d’entrée sur le territoire européen daté du 20 septembre 1980, et un visa de sortie du 7 octobre, soit quatre jours après le crime. Commence alors une enquête mondiale pour retrouver la trace de Hassan Diab. Israéliens, Libanais, Allemands, Américains, Canadiens, tous concourent à la recherche d’indices concernant le suspect. En octobre 1999, le bureau Interpol de Washington transmet des premiers éléments à la justice française. Les magistrats apprennent ainsi l’arrivée de Hassan Diab sur le sol américain le 27 août 1987, en compagnie de Nawal C., épousée une semaine plus tôt à Chypre. Installé à Syracuse, près de la frontière canadienne, le couple se fait discret. Diab poursuit des études de sociologie et semble voué à une brillante carrière professorale.

«Cinq mots»

En France, des analyses graphologiques sont entreprises. Une comparaison minutieuse est effectuée pour tenter de déterminer si l’écriture présente sur la fiche d’enregistrement de l’hôtel Celtic est la même que celle figurant sur les documents administratifs de Diab aux Etats-Unis. Deux experts étudient en particulier le dossier déposé par le suspect à l’université de Syracuse, ainsi que ses documents d’immigration. C’est l’aspect le plus homérique du dossier. Pour le premier expert, Dominique Barbe-Prot, il n’est que «probable» que Hassan Diab soit le scripteur de la fiche de l’hôtel. Evelyne Marganne, elle, est catégorique : Diab en est forcément l’auteur. En conséquence, une troisième ordonnance de comparaison est alors confiée à Anne Bisotti, qui tranche : «Il existe une forte présomption que Hassan Diab ait écrit les cinq mots sur la fiche de l’hôtel.»

Ultérieurement, les avocats de Diab diligenteront quatre contre-expertises, contestant la méthodologie utilisée par Anne Bisotti. Toutefois, c’est bien sur la base de ces analyses graphologiques que le juge antiterroriste Marc Trévidic réclamera l’extradition de Hassan Diab en 2008. Il réside à cette époque dans la banlieue d’Ottawa, au Canada, et enseigne à temps partiel à l’université de Carleton. Appréhendé par la police le 13 novembre 2008, il ne sera extradé que six ans plus tard. Depuis, les éléments à décharge se sont multipliés. L’enquête a notamment recueilli des documents universitaires et les témoignages de certains proches de Diab ayant déclaré qu’à la fin de l’été 1980, ils révisaient leurs examens ensemble à Beyrouth. Et les magistrats de conclure : «Il est donc peu vraisemblable que Hassan Diab soit l’homme utilisant la fausse identité d’Alexander Panadriyu, qui se trouvait en France à partir du 22 septembre 1980 et qui a ensuite posé la bombe rue Copernic.»

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Présentation du livre de Carl Lang, "Un chemin de résistance" à Paris

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Vendredi soir, Synthèse nationale organisait une réunion à Paris pour présenter le livre-entretien Un chemin de résistance que Carl Lang, Président du Parti de la France, vient de réaliser avec Jean-François Touzé, rédacteur en chef de la revue Confrontation.

Ce livre tombe à pic pour faire connaître au grand public, au moment où l'on assiste à une redistribution des cartes dans la famille nationale, son auteur, Carl Lang, qui depuis dix ans à la tête du PdF a dénoncé sans relâche les dérives des mauvais bergers qui ont conduit le FN au fond du gouffre.

Après la débâcle du printemps dernier, il est temps de proposer une nouvelle alternative aux patriotes. Cette alternative doit reposer sur les fondamentaux qui ont fait la spécificité et le succès de la Droite nationale depuis plus de trente ans. Le Parti de la France entend en être l'élément moteur. C'est ce que nous a expliqué avec conviction son Président lors de cette belle conférence qui enthousiasma les participants.

Dans Un chemin de résistance Carl Lang revient sur les motivations de son engagement aux côtés de Jean-Marie Le Pen à la fin des années 1970, il raconte aussi son ascension au sein du FN dont il fut à deux reprises Secrétaire général. Il expose ses idées par rapport aux enjeux d'aujourd'hui et sa conception moderne et réaliste du combat politique. Il ne veut pas d'un Front dédiabolisé, honteux de son passé, il incarne tout simplement la Droite nationale décomplexée présente pour l'avenir.

Pour la Droite nationale et identitaire, l'heure est venue de changer de cap. La période des illusions est révolue. Il est temps de revenir aux choses sérieuses...

Un chemin de résistance, Carl Lang, entretien avec Jean-François Touzé, Les Bouquins de Synthèse nationale, 190 pages avec un cahier photos, 20 € cliquez ici

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Les droits de l’être humain s’acquièrent et se méritent

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Bernard Plouvier

Tous les hommes naissent inégaux. Quelques-uns naissent avec des droits, hérités du labeur, des efforts, des sacrifices de leurs ancêtres en faveur de la patrie. Les fameux droits de l’homme (comme ceux de la femme et de l’hybride inclassable) ne sont que l’apanage des seuls citoyens.

Au XVIIIe siècle, lorsque Thomas Jefferson a lancé sa phrase qui a servi de fondement à l’Occident moderne : « Tous les hommes naissent libres et égaux en droits », n’importe qui comprenait qu’il ne pensait qu’aux seuls citoyens, nullement aux esclaves, parfois moins considérés que ne l’étaient les chevaux, et que la maxime n’avait de valeur que dans les pays où la majorité des humains ne vivait pas dans l’esclavage.

En 1776, nul ne se serait avisé de parler des droits du moujik, du coolie chinois ou des sujets soumis aux caprices des rois africains et des sultans mahométans. De nos jours encore, un enfant de pauvre né en Amérique cocaïnée, en Afrique, au Moyen Orient, en Corée du Nord naît sans droit, étant exposé à quantité de risques, dont la mort violente prématurée n’est pas forcément le pire si l’on croit au mythique paradis.

L’Isonomia, notion née en Grèce antique au 6e siècle avant JC - soit l’égalité de tous devant la Loi - ne fut jamais qu’une affaire de citoyens. Les étrangers ne jouissaient pas des mêmes droits que les citoyens. Quant aux esclaves, ils étaient des « choses », négociables, utilisables, voire périssables à volonté. Les Athéniens firent sensation dans le monde grec, au 5e siècle avant JC, quand, par une loi, ils interdirent aux maîtres de tuer un esclave par simple caprice.

Il ne peut y avoir de droits sans devoirs, c’est ce qu’avaient compris les rédacteurs de la Constitution de 1795, en l’An III de la Ière République française. Et l’on mesure notre déchéance d’Occidentaux, lorsque l’on compare le bon sens d’hommes qui avaient survécu aux bacchanales révolutionnaires à notre veulerie d’individus repus, autant de biens que de propagande lénifiante.

Pour accroître les bénéfices de la grande distribution, l’on importe une énorme quantité d’immigrés, assez peu pourvus de talents immédiatement utilisables, mais qui découvrent avec stupeur qu’ils peuvent, au moins dans un premier temps, consommer sans travailler. Car, de nos jours, tout immigré, même clandestin (variantes : irrégulier, sans papier) a des droits, du seul fait qu’il existe et qu’il s'installe dans un pays réputé riche et accueillant.

Dans son pays d’origine, il n’était qu’un paria, voire une future victime (ou « dommage collatéral ») des guerres de gangs, des guerres religieuses ou des guerres néocoloniales, soit un pion minime et parfaitement négligeable dans le jeu d’impérialismes rivaux. Débarqué en Occident, il devient une personne nantie de droits : à la nourriture, au logement et au vêtement, avant même d’être astreint (et pas toujours) au travail.

Ce n’est pas du tout ce qu’ont vécu nos ancêtres, ceux-là mêmes dont le travail accumulé durant des millénaires a produit notre civilisation, avec son bien-être, dont la Justice fait partie. Et Justice ne signifie nullement complaisance ou bêtise.

C’est une dangereuse sottise que d’importer d’énormes cargaisons d’hommes jeunes, d’autant plus avides de jouissances qu’on leur répète qu’ils ont des droits par le simple fait qu’ils sont arrivés dans l’el Dorado.

Il existe, dans notre Occident, quantité d’individus de tous sexes et genres qui se sentent sexuellement frustrés ou insatisfaits et favorisent l’immigration dans l’espoir de trouver, sinon « l’âme sœur », du moins un compagnon ou une compagne de jeux amoureux. De la même façon, quantité d’idéalistes irréfléchis se font une joie de transférer leur capacité de sympathie, autrefois dévolue aux bébés phoques, aux baleines, aux forêts, etc. à nos « frères et sœurs en humanité ».

En une époque où les revendications syndicales ne font plus vraiment recette, où le mariage et l’adoption pour les couples les plus bizarres sont devenus des articles d’usage courant, l’accueil des immigrés peut sembler une autre façon de cultiver leur droit à la différence et de témoigner de leurs capacités de nuisance pour les agité(e)s du bocal.

La Nation de chaque pays d’Europe occidentale et scandinave n’a toutefois pas à se suicider pour plaire aux frustrés, aux idiots généreux avec l’argent des autres, aux niais adeptes de croyances politiques ou religieuses destructrices de l’Ordre et du Bien commun, en résumé : les anarchistes avec ou sans paillettes métaphysiques, les postmarxistes en cours de recyclage, les psychopathes avides de sensations fortes perpétuellement renouvelées.

S’il est de rares lois enseignées par l’histoire des civilisations, il en est d’évidentes : un Droit, cela se mérite ; il n’existe pas de Droit sans Devoir ; être venu au monde n’autorise pas à jouir de biens sans les avoir gagnés.                       

Le sujet des Droits de l’Homme est le terrain d’affrontement idéal entre l’esprit voué à l’Ordre et au bons sens (en littérature, on parlerait de classicisme) et le libéral, qui généralement parle plus vite qu’il ne réfléchit, mais opine dans le sens d’une générosité instinctive, volontiers irrationnelle (un romantique, en quelle que sorte).

Dans son ultime opus (verbeux, comme à l’accoutumée), Parier pour l’homme (écrit en 1972 et paru l’année suivante de façon posthume), Pierre-Henri Simon a donné une excellente définition des grands libéraux qui ont empoisonné notre monde contemporain par leurs excès : « Le romantique crie pour prolonger l’écho de son inquiétude et met son génie à étendre la pagaille ».

Effectivement, par manque de réflexion sur les fondements de la vie en société, l’Occident s’est engagé, durant les années 1960 sq., dans un déclin durable. Il est temps de repenser les notions de Bien commun, de Devoir envers le pays et de Souveraineté de l’État qui ne peut être dévolue qu’à la Nation.  

01:14 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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vendredi, 12 janvier 2018

L'émission "Synthèse" de jeudi avec Hubert de Mesmay

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VENDREDI 12 JANVIER À PARIS : PRÉSENTATION DU LIVRE "UN CHEMIN DE RÉSISTANCE" DE CARL LANG

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Quand l'Italie rend hommage à ses héros...

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Immigration : pourquoi le pape François a tout faux !

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Marc Rousset 

Max Weber dans son ouvrage « Le savant et le Politique » a mis en évidence la contradiction abyssale entre l’éthique de la responsabilité (verantwortungsethisch) et l’éthique de la conviction (gesinnungsethisch). Le pape François, fort de ses convictions chrétiennes, s’en remet à Dieu en ce qui concerne le résultat de son action. L’éthique de la responsabilité nous dit au contraire que nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes.

Si la politique migratoire se traduit par la guerre civile ou une catastrophe, le pape François s’en prendra à la méchanceté, à la sottise des hommes et à la volonté de Dieu. Au contraire le partisan de l’éthique de la responsabilité compte avec les défaillances propres à l’homme car comme disait Fichte, on n’a pas le droit de présupposer la bonté et la perfection de l’homme.

De plus, pour le partisan de l’éthique de la responsabilité la fin justifie les moyens et mieux vaut prendre des décisions efficaces moralement dures si c’est pour atteindre des fins « bonnes » et sauver le troupeau.

Un homme politique doit répondre des résultats concrets de son action vis-à-vis de ses compatriotes et oublier les conseils suicidaires des bonnes âmes du style Emmanuel Kant. L’homme politique, contrairement à la conviction et à l’éthique chrétienne individualiste, ne peut évacuer le réel !
Le pape François de plus ne respecte même pas le dogme chrétien puisque Jésus, selon Matthieu ( XII,13-17), selon Marc (XXII,21,selon Luc (XX,25) a dit aux pharisiens qui lui demandaient s’il fallait payer l’impôt aux Romains : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».L’immigration de masse est avant tout un problème holiste d’Etat qui implique le temporel et non pas un problème spirituel individualiste pour sauver l’âme d’un chrétien.

Le pape François se fourvoie également en tombant dans le piège de l’amour « Agapé » chrétien sans fin qui peut conduire au suicide de l’intéressé. Un citoyen européen responsable ne peut pas accepter le discours du « Sermon sur la Montagne » rapporté par Matthieu : Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends aussi l’autre ».

Et le bouquet c’est le « Sermon dans la Plaine » de Saint Luc qui reprend à nouveau l’expression de Matthieu, mais qui ajoute : « Si quelqu’un prend ton manteau, ne l’empêche pas de prendre ta chemise ». C’est exactement ce que viennent faire les immigrés économiques en Europe face à des Européens lobotomisés et peu courageux qui ne réagissent pas et se laissent tondre, envahir comme des moutons. La généralisation de l’Agapé catholique ne peut mener qu’à la guerre civile et au chaos social. A noter que les chrétiens orthodoxes sont proches des idées de Poutine et moins naïfs que les catholiques romains.

Les Grecs distinguaient cinq sortes d’amour : l’Agapé, Eros, Philia et Storgè (amour familial). Le pape François, obnubilé par l’amour catholique universaliste Agapé, oublie l’amour « Philia » grec qui nous dit que l’on aime davantage ses compatriotes que des étrangers car ils nous ressemblent davantage. L’amour « philia » grec est donc en opposition frontale avec la naïveté de l’amour universaliste chrétien. Albert Camus préférait aussi sa mère, ses proches et ses cousins aux étrangers.

L’immigration de masse extra-européenne pose donc le problème holiste d’identité, de survie d’un peuple. Elle n’a rien à voir avec la morale individualiste chrétienne, de Kant ou des droits de l’homme.

Le pape François a donc tout faux. Les Africains en Afrique, les Européens en Europe, les Asiatiques en Asie, les musulmans dans les pays musulmans et les belles âmes chrétiennes semblables à celles du Saint Père, au Ciel dans le royaume de Dieu !

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01:24 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 11 janvier 2018

JEUDI 11 JANVIER : HUBERT DE MESMAY INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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10:23 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

ALLELUIA, 38 OOO « MIGRANTS » ILLEGAUX VONT ETRE EXPULSES….

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Le Premier ministre demande aux migrants en situation irrégulière de quitter le pays avant la fin du premier trimestre, en échange d’un billet d’avion et d’un pécule de 3 000 Euros. Ce programme est destiné à imposer à presque quarante mille clandestins de choisir entre l’expulsion « rémunérée » et …la prison ! S’exprimant au début d’une réunion du cabinet ministériel, le chef du gouvernement s’est félicité de la mise en place de ce projet destiné «  à faire partir les migrants entrés Illégalement ». Ceux-ci ont jusqu’à fin mars pour quitter le pays, faute de quoi ils seront incarcérés.

….EN ISRAEL !

Et oui ami lecteur, ce n’est pas dans notre « cher vieux pays » comme aurait dit l’exilé de Colombey les Deux Eglises, que l’on appliquerait une telle mesure de salubrité publique : c’est l’Etat hébreu qui prend le bélier par les cornes si je puis dire, et qui annonce par la voix de Benyamin Netanyahu, son Premier ministre, que les récalcitrants seront envoyés en prison. On imagine, ici, les cris d’orfraies si Emmanuel Macron et Edouard Philippe prenaient une telle mesure. On entend déjà les sanglots des habituels pétitionnaires de la LDH, de la LICRA, du MRAP et de SOS Racisme, sauf ceux du CRIF, tout de même !  Les marcheurs battraient le pavé d’un pas allègre, exceptionnellement en compagnie des « barbudos » du camarade Mélenchon. Mais si l’Etat juif prend, à juste titre et en toute souveraineté, les mesures qui concernent sa sécurité, force est de constater qu’il y a des pays « plus égaux » que d’autres et qui échappent à la vindicte de la doxa dominante. C’est le « deux poids, deux mesures ». Mais est-ce pour nous étonner ?

EN FRANCE, NOUS NE SOMMES PAS SORTIS DE L’AUBERGE

Ce beau pays qui est la patrie des droits de l’homme, et aussi, ne l’oublions pas… du camembert et du petit coup de rouge qui l’accompagne, est tellement beau et attirant que l’OFPRA, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, annonce que la terre des « Gaulois » a enregistré 100 412 demandes d’asile en 2017, soit une augmentation de plus 17 % par rapport à l’année écoulée. Du jamais vu ! Et encore, ces chiffres ne comptabilisent pas les clandestins qui n’ont fait aucune démarche et qui, chaque jour, viennent renforcer les effectifs de ceux qui sont déjà entrés par toutes les portes et fenêtres grandes ouvertes ou presque.

L’air bravache, le ministre de l’intérieur et ex-maire de Lyon, nous annonce un plan de règlement de la question sous forme d’une loi sur l’immigration qui, à peine esquissée, fait déjà ruer dans les brancards une partie de sa majorité parlementaire, composée, devons-nous le rappeler, de socialistes repentis et de « harkis » de la droite molle venus à LREM chercher leur pitance.

DE QUELLES CONTREES NOUS VIENNENT-ILS ?

Avec étonnement, les Syriens que l’on pourrait penser les plus nombreux en raison de la situation dans leur pays qui est un champ de bataille, du moins jusqu’à ces dernières semaines, n’arrivent qu’en dernière position. Bien loin derrière les Albanais et autres Kosovars, alors que la guerre a cessé dans leurs contrées depuis belle lurette. Puis viennent les ressortissants d’Afrique de l’Ouest et de la République « démocratique » du Congo, les Algériens (en hausse de 24 %), les Afghans (+ 6%), les Haïtiens, les Soudanais et autres Guinéens, etc…

A ces chiffres officiels, s’ajouteront bien sûr, ceux des pseudos « migrants » qui seront aidés par toutes ces bonnes associations de collaborateurs du phénomène de l’immigration./invasion pour constituer leur dossier de demandes d’asile. En attendant, c’est le contribuable qui paye.

A une portée d’arbalète de mon village, une cinquantaine d’Africains illégitimement entrés en France, - on parle d’Erythréens, de Somaliens, de Sud-Soudanais, tous pays qui n’ont rien à voir avec la colonisation française -, s’entassent, logés, blanchis, nourris, dans l’ancienne gendarmerie que nombre de SDF aimeraient bien avoir comme « casernement ». Mais, souvent, ces sans-abris sont FRANÇAIS, alors….Existerait-il une insensée discrimination ?

LE « GRAND REMPLACEMENT », UNE VUE DE L’ESPRIT ?

L’Etat français, à cent mille unités près, est incapables de savoir combien d’étrangers en situation irrégulière sont sur notre sol. A Menton, à peine les patrouilles de la PAF ont-elles contrôlé les trains en provenance d’Italie et ont-elles refoulé les clandestins, que des associations caritatives d’extrême-gauche, prennent en main ces derniers aux débouchés des cols franco-italiens. A Calais, la jungle, doucement mais sûrement, se reconstitue. La ville est, partiellement, sinistrée et, chaque jour, les camionneurs doivent se battre pour se faire respecter et veiller à ce que les tentatives de passage du tunnel ne virent pas au drame. CRS et autres gardiens de l’ordre sont épuisés et à la merci, vidéo oblige, d’une plainte pour « brutalités »…Nous en sommes là.

Combien sont-ils ? Les instituts officiels spécialisés dans les études démographiques nous mentent. Car les naturalisations pratiquées sans vergogne, - inique droit du sol -, vident chaque année les « stocks » d’étrangers qui se trouvent tout de même renforcés sans cesse, par de nouveaux arrivants. Pas folles les femmes surinamiennes qui viennent accoucher en Guyane, comme d’ailleurs les Comoriennes qui échouent à Mayotte, première maternité de France ! Et le regroupement familial aidant, les naissances de néo-Français font que les populations qualifiées de « de souche » seront, à terme, dans 20 ans, 30 ans, avant la fin du siècle en tout cas, minoritaires chez elles. Même phénomène qu’aux Etats-Unis. C’est le syndrome afrikaner, « la technique du coucou » ! Et, mince consolation, en Europe, les pays du groupe de Višegrad ne sont pas touchés par ce phénomène. Faudra-t-il alors se réfugier du côté du lac Balaton, charmant entre parenthèses, comme nous y invite d’une façon humoristique le Premier ministre hongrois, Viktor Orban ou du côté des Tatras et des Beskides, chez les Slovaques ou les Polonais ?

NOUS SOMMES ICI CHEZ NOUS

La France a toujours été, et c’est à son honneur, une terre d’accueil pour tous ceux qui souffraient de persécutions religieuses ou politiques. Mais ce n’est pas non plus une « auberge espagnole » où toutes les ethnies de la terre pourraient s’y essuyer les pieds, comme sur un paillasson. Nous attendons du Chef de l’Etat, le spécialiste breveté du « en même temps », qu’il fasse ce qu’il a annoncé : l’expulsion des déboutés du droit d’asile, et l’accueil de celles et ceux qui le méritent, et seulement eux. J’attends, avec impatience, les premiers A-380 qui ramèneront au pays natal les faux réfugiés. Il y va de la pérennité de notre nation. Et là, nous pourrons sereinement nous occuper des VRAIS demandeurs du droit d’asile.

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10:23 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Témoignage : Pierre Vial a raison, Johny était bien à Jeune Nation...

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Claude Jaffres, militant historique de la cause nationaliste :

"J'ai lu avec intérêt l'article de Pierre Vial concernant la jeunesse de Johny Halliday cliquez ici et cela m'incite à apporter mon témoignage.

A cette époque je militais, moi aussi, au Mouvement Jeune Nation. Mon premier chef de section avait été Gérard Renard. A son départ pour l'Algérie, j'avais pris la responsabilité de notre groupe dont les activités couvraient les XIIe et XXe arrondissements de Paris et leur proche banlieue. Nous étions très jeunes mais d'une fougue qui aurait déplacé les montagnes, ou pour le moins les bolchos et autres léche-babouches de l'époque.

Il y avait Roland Collet, Braconnay, les frères Talbotier, les frères Chabanis cliquez ici, Aldo Lotti etc... A la permanence du mouvement et dans les actions, je retrouvais François Duprat, Amory de Chaunac, P'tit Luc, Hubert Koller, Christian Lefevre et tant d'autres camarades qu'il serait trop long d'énumérer. Beaucoup eurent leur vie broyée par le combat et la répression, d'autres s'en sortir, certains firent de brillantes carrières, parfois en cachant leur passé mais très peu, selon la formule de Dominique Venner, "guérirent de leur jeunesse"...

Parmi ces militants, j'avais un camarade qui s'appelait Berthomier. Il avait la particularité de porter un blouson de cuir noir, mode lancée chez nous par Dominique Venner (mais lui avait un col officier et un liseré rouge du meilleur effet). Il habitait vers le square de la Trinité et fréquentait donc la "bande de la Trinité"... comme notre Johny national. Je n'ai jamais rencontré Johny mais Berthomier nous racontait qu'il avait fait des sorties nocturnes avec lui et qu'ils avaient collé des affiches de Jeune Nation. C'était ses débuts et il était bien loin de la notoriété qui allait être la sienne peu de temps après.

Au-delà de l'intérêt de cette anecdote en raison de la personnalité de ce jeune militant, cela montre combien l'image répandue par les médias et l'intelligentsia d'une jeunesse obligatoirement "de gauche" était fausse hier comme aujourd'hui. Simplement ces privilégiés ont les micros, les caisses de résonance, les relais et moyens de pression et qu'ils donnent ainsi le ton.

Imaginez juste un instant que Johny, au lieu de coller les affiches du Mouvement Jeune Nation aurait collé celles de la Ligue communiste révolutionnaire...

Depuis longtemps ces mêmes médias auraient signalé le courage et la générosité de sa jeunesse "engagée" et bien évidement à son décès, nous aurions eu droit à une grande leçon sur les "valeurs" avec la participation et les souvenirs de Krivine.

Au fond, Johny était un jeune garçon bien de son époque, loin des clichés propagés par la propagande des fossoyeurs de notre civilisation et c'est en cela qu'il mérite notre sympathie."

00:34 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Strasbourg : Gabriele Adinolfi invité du Bastion social alsacien samedi prochain

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Lire le livre de Gabriele Adinolfi

Années de plomb et semelle de vent cliquez ici

00:12 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 10 janvier 2018

Anvers (Flandre) Filip Dewinter lance une nouvelle campagne :

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Filip Dewinter, porte-parole de Vlaams belang à Anvers, a lancé une nouvelle campagne sur la capitale flamande : "Les nouveaux arrivants ? Nous les faisons nous-même..."

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Source Lionel Baland cliquez ici

11:33 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Et si les lèche-babouches d’H&M se faisaient péter leurs magasins par les Noirs en colère ?

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Martin Moisan, Riposte laïque cliquez ici

H&M est dans la tourmente, et j’avoue que j’ai du mal à ne pas m’exclamer : « Bien fait pour leur gueule ! ». Les faits : pour lancer un nouveau produit, le groupe suédois a réussi l’exploit, se voulant provocateur, de faire poser un enfant noir avec le message suivant : « le singe le plus cool de la jungle ». Inutile de vous dire que dans le climat d’hystérie actuel, le résultat était couru d’avance.

Inutile d’expliquer aux antiracistes hystériques, et encore moins aux Africains offensés, que l’animalisation des êtres a toujours fait partie de l’Histoire de France, comme l’avait démontré, en pleine affaire Taubira, magistralement Maxime Lepante, dans un article intitulé « Taubira et les singes : pour la Garde des Sceaux, les  noirs sont-ils une race supérieure ? ». cliquez ici

On se doute qu’après la ridicule affaire Griezmann, accusé de racisme pour avoir rendu hommage aux Harlem Globe Trotters, en se teintant de noir, les choses ne vont pas en rester là. Et en effet, on n’est pas déçu !

Un nouveau machin, un espèce de Cran-bis, appelé « La Ligue de Défense Noire Africaine » (LDNA) s’est emparé de l’affaire, escomptant se faire connaître à travers cette affaire. cliquez ici

Bref, en France, on peut appeler les Blancs « face de craie », c’est la revanche contre le colonialisme. On peut interdire aux Blancs de participer à des stages syndicaux de l’Education nationale, version Sud-Education, c’est pour mieux lutter contre les discriminations. On peut représenter Jean-Marie Le Pen ou Valérie Giscard d’Estaing en singe, pas de souci. Mais Taubira, là, c’est raciste. Et plus question de faire de l’humour publicitaire liant le Noir au singe, c’est également raciste. On est donc en plein dans l’antiracisme à géométrie variable et dans la connerie, qui fait qu’on n’a plus le droit d’appeler un mec qui écrit pour vous « un nègre », qu’on n’a plus le droit de commander dans une boulangerie « Une tête de nègre », que bientôt il sera interdit de commander dans un café « Un petit noir », et que le rôle de Blanche-Neige devra bientôt être confié à Rokhaya Diallo pour montrer que la France n’est pas raciste !

C’est dans ce contexte de fous que ces mecs de la LDNA appellent leurs frères de couleur à aller foutre le bordel dans tous les H&M de France. Voilà ce que devient la France de Macron, à force d’avoir accueilli tout le monde depuis quarante ans ! Des mecs qui parlent à peine français, qui ne possèdent que 200 mots de vocabulaire, s’auto-proclament justiciers de la cause noire, et, dans la pire tradition anglo-saxonne, préparent les émeutes raciales de demain, où on cassera du Blanc gratuitement !

Maintenant, pourquoi j’écris que j’ai du mal à ne pas dire que c’est bien fait pour la gueule d’H&M ? Parce qu’on a une vieille histoire avec ceux. Ces crapules se disent fiers de faire travailler des caissières voilées. Et quand Riposte Laïque a signalé ce fait, ils ont justifié la tenue de leurs salariées avec le même argument que les islamistes : « la laïcité, c’est chacun s’habille comme il veut, le voile, c’est leur choix, c’est leur liberté ! ».

Cela avait commencé à Thionville… cliquez là

Cela a continué à Aeroville, près de Roissy… cliquez ici

Et s’est poursuivi à Mandelieu, où là, le maire a réagi… cliquez là

Mais il y a eu bien pire. Pour avoir diffusé la photo des deux caissières voilées d’Aeroville, puis, devant leurs menaces, leurs noms, Riposte Laïque a subi un procès des deux musulmanes, Soumaya Cheikh et Dahima Moussi.

Et le pire, c’est que nous avons été condamnés, alors que le dossier était vide, les plaintes mal rédigées, les vices de formes nombreux, à acquitter au total 9.000 euros aux deux musulmanes, que nous avons considérées comme des militantes politiques… cliquez là

… Comme s’est comporté en militante politique le juge Caroline Kuhnmunch (ancienne collaboratrice de Taubira…), qui s’est permis de condamner les éditions Riposte Laïque, présidées par Ghislaine Dumesnil, alors qu’elles n’ont aucune responsabilité dans la sortie des textes de RL. Cela s’appelle une faute professionnelle, qui profite bien aux plaignantes musulmanes, et nous a lourdement pénalisés. cliquez ici

Et l’appel, que nous avions engagé, a été repoussé, parce que ces dames voilées et leurs avocats n’étaient pas prêts ! En attendant, les 9000 euros que nous avons casqués sont dans les poches des voilées, car en cas de référé, l’appel n’est pas suspensif ! Les éditions Riposte Laïque avaient même eu leurs comptes bloqués, à cause de cette affaire. C’est dire si on aura de la mémoire avec H&M.

Naturellement, les islamistes étaient ravis d’avoir une direction qui n’hésitait pas à envoyer balader les clients qui se plaignaient de ce fait. cliquez là

Alors, suite à ces faits, si les lèche-babouches d’H&M se font péter leurs magasins par des apprentis « Blacks Panthers » de banlieue, ce n’est pas nous qui allons pleurer pour ces islamo-collabos !

10:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour comprendre ce qui s'est passé à Rome dimanche dernier :

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Dimanche dernier à Rome, des milliers de jeunes sont descendus dans les rues cliquez ici pour l'impressionnante commémoration du quarantième anniversaire du massacre de la via Acca Larentia où trois militants du Fronte della Gioventu ont été lâchement assassinés par les terroristes communistes.

Dans le n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré au MSI sorti en février 2017 cliquez là, voilà comment Massimo Magliaro, ancien dirigeant national de ce mouvement, relate dans sa chronologie les événements qui, en quelques jours au début du mois janvier 1978, ont abouti à cette tragédie :

(...) 7 janvier 1978. Paris. Le Figaro publie, en une, un article intitulé « Goulag à l’italienne » où sont reportés des épisodes de violence et de répression envers les jeunes de droite, ainsi que les deux poids deux mesures qu’observe la magistrature italienne à l’égard des détenus de droite et des détenus de gauche.

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7 janvier. Rome. Massacre de membres du MSI devant la section du quar­tier Tuscolano à via Acca Larentia. La nuit tombe. Les jeunes sont en train de sortir de leur local quand un commando de terroristes de gau­che tire à coups de mitraillettes Skorpion. Deux jeunes gens, Franco Bigonzetti (20 ans) et Francesco Ciavatta (19 ans) meurent sur le coup. Un troisième, Vicenzo Segneri, rentre dans la section et ferme la porte blindée. La même mi­traillette Skorpion sera utilisée par les Brigades rouges jusqu’en 1988 pour commettre d’autres attentats. En peu de temps, des militants de droite accourent sur le lieu pour pleurer leurs morts. Moments de tension avec les forces de l’ordre. Bombes lacrymogènes et coups de pistolet. Un capitaine des cara­biniers, Sivori, tire à hauteur d’homme et atteint un autre jeune homme du MSI-DN, Stefano Recchioni. Il sera hospitalisé dans des conditions déses­pérées. Ciavatta était fils unique. Son père succombera à la douleur.

8 janvier 1978. Rome. Monte la colère des jeunes de droite contre les extrémis­tes de gauche et les forces de l’ordre. Pendant trois jours, des incidents éclatent dans divers quartiers de la ville. Attentat contre l’habitation du directeur adjoint du quotidien Il Messaggero, Felice La Rocca. Deux jeunes de gauche sont blessés.

9 janvier 1978. Rome. Stefano Recchioni (19 ans) meurt après deux jours d’agonie. Pour la première fois, dans la presse « indépendante » s’élèvent des voix de condamnation du terrorisme communiste et de défense des jeunes de droite. Les obsèques des victimes seront célébrées par les soins de la Municipalité. Dans ce cas c’est aussi une première fois. (...)

Aujourd'hui, le communisme est partout rejeté dans le monde et c'est très bien ainsi.... Mais ce qui est mieux, c'est de voir que la jeunesse néo fasciste romaine, elle, est plus que jamais debout et qu'elle n'a pas oublié ses héros... 

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L'endroit où furent assassinés nos camarades aujourd'hui marqué d'une immense croix celtique


 

 En savoir plus : lire Zentropa cliquez ici

La CasaPound Italia cliquez là

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mardi, 09 janvier 2018

Le site Breizh info consacre un article au livre d'Hubert de Mesmay "Autopsie d'un crash annoncé"

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Autopsie d’un crash annoncé : le livre qui analyse l’échec du Front national

Source cliquez ici

Il n’y a sans doute plus que les élus FN ou bien le dernier carré de fidèles de Marine Le Pen pour penser que l’année 2017 n’est pas une année de profond échec pour un parti politique qui était donné comme faisant la pluie et le beau temps en France.

Résultats : une défaite au deuxième tour de l’élection présidentielle après un débat humiliant face à Emmanuel Macron, quelques députés élus à l’Assemblée nationale et qui confient ne servir à pas grand chose, voire à rien du tout, et des élus locaux ou régionaux qui, minoritaires, ne parviennent pas à imposer le moindre changement.

Sans compter la « fracture » née avec Les patriotes, de Florian Philippot, ancien chouchou de « Marine » devenu désormais l’homme à abattre et à conspuer.

C’est à cette chute que s’intéresse dans un livre d’actualité Hubert de Mesmay, cadre historique du FN et ancien Conseiller régional de PACA. « La série d’élections, Présidentielle puis législatives, qui s’est déroulée au printemps 2017 a vu l’effondrement du Néo-Front concocté par Marine Le Pen depuis son accession à la présidence du Front national en 2011.» expliquent les éditions Synthèse nationale, qui l’éditent.

Pour l’auteur, ces défaites et ces échecs s’expliquent par la nouvelle image qu’a voulu se donner « le Néo FN ».  Un parti qui, pour l’auteur « a renié les fondamentaux et sacrifié les fondateurs, au premier rang desquels Jean-Marie Le Pen. En quelques années, il a voulu devenir un « parti comme les autres ». Mais le FN n’était pas fait pour être un parti comme les autres. Surtout au moment où une partie grandissante de la droite française se « radicalisait ».».

Le résultat ? Un rendez-vous raté avec les électeurs, et une dédiabolisation qui n’aura, selon l’auteur, servi à rien du tout, le système continuant, diable ou pas, à taper et à taper fort, y compris sur ceux qui se drapent de beaux vêtements pour tenter de le séduire ou d’y être accepté.

Le livre est intéressant car il n’est cette fois pas rédigé par un journaliste du Monde ou des Inrocks, ou par un prétendu « chercheur sociologue spécialiste de ..», mais rédigé par quelqu’un qui connait le Front national et le fonctionnement intérieur de ses responsables, pour en avoir lui aussi goûté durant 31 ans. On pourra toutefois reprocher à l’auteur un certain ressenti pour ce « néo front » – peut être légitime – qui exige pour le lecteur de prendre du recul.

Un livre à lire donc, pour comprendre l’échec (peut être temporaire ?) d’un parti dont ses détracteurs disent qu’il est maintenu volontairement en place par le système pour éviter l’émergence d’une droite identitaire de type Fpö autrichien, qui pourrait c’est évident totalement redistribuer les cartes politiques en France.

Autopsie d’un crash annoncé – Hubert de Mesmay – Synthèse nationale – 23 € cliquez ici

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IMMIGRATION & DIVERSITÉ : TANDIS QUE GÉRARD COLLOMB VA PRÉSENTER SA LOI IMMIGRATION…

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

Tandis que Gérard Collomb, en ce début année, va présenter son projet de loi Immigration – qui ne sera peut-être encore que de la poudre de perlimpinpin, pour reprendre l’expression du Président – et qu’il nous ressort la vieille rengaine usée de la politique de la ville, coûteuse, ruineuse, inefficace et complètement à côté de la plaque, Trump et Poutine, à la tête de deux hyperpuissances, agissent concrètement et nous montrent l’exemple.

Aux États-Unis, la chute d’admission des réfugiés au quatrième trimestre 2017 a été de 79 % : 5.323 au lieu de 25.671 réfugiés au quatrième trimestre 2016 (dont 13 % seulement de musulmans et 60 % de chrétiens). Les États-Unis, mais aussi Israël, la Hongrie, les pays de l’Europe de l’Est et l’Australie nous montrent donc l’exemple.

Poutine, lui, en ce début d’année 2018, a décidé de faire un cadeau aux jeunes parents russes. Une allocation supplémentaire de 3.700 euros sera accordée dès le premier enfant sur une période de dix-huit mois. La Russie est donc à l’antipode de la politique du socialiste Hollande et du grand-père par alliance sans enfants Macron qui s’attaque au principe de l’universalité des allocations familiales, sachant très bien qu’en faisant cela, c’est à la classe moyenne française qu’il s’attaque.

Les 220.000 avortements en France favorisés par une folle politique libertaire et laxiste et payés par nos impôts correspondent à l’immigration légale de 200.000 extra-Européens et celle de 20.000 clandestins par an. Ils devraient être limités et combattus par une loi nouvelle revue et corrigée beaucoup plus stricte qui reviendrait à l’esprit de la loi Veil. De Gaulle, devant l’Assemblée constituante en 1945, n’avait-il pas déclaré que « si le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne pourrait plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint ».

La France et l’Europe doivent donc à la fois arrêter l’immigration et favoriser la natalité, afin de survivre et de garder leur identité. L’Europe, avec son taux de fécondité de 1,6 enfant par femme, ne fait plus d’enfants et devient le seul endroit au monde qui appartient à tous les immigrés de la terre. Comme a pu le dire Frauke Petry, ancienne responsable de l’AfD en Allemagne : « L’Union européenne ne veut plus des peuples, mais des populations. »
 
Le nombre de naissances en France métropolitaine a baissé pour la sixième année consécutive, soit 747.000 naissances seulement en 2016. L’indice de fécondité est passé à 1,89 : en dessous du taux de reproduction minimum des populations à l’identique, qui est de 2,1 enfants par femme et ce, malgré l’apport significatif d’une population immigrée extra-européenne avec un taux de fécondité de 2,6 par femme (selon un ouvrage de l’INSEE publié en 2012) .

Il faut savoir que, même avec une immigration zéro, la population d’origine immigrée continuerait d’augmenter en France. La France, selon ses prévisions actuelles, devrait compter 74 millions d’habitants en 2050, dont 30 % de population d’origine immigrée. On n’intègre plus, on assimile encore moins, aujourd’hui dans notre pays. Alors, avec de telles perspectives statistiques, comment ne pas imaginer qu’on pourrait aller droit vers une guerre civile ? 2050, c’est dans 32 ans seulement, soit le temps pour un enfant de devenir un homme !

L’Allemagne, avec un taux de fécondité toutes origines par femme de 1,39, tout comme l’Italie, perdent 150.000 autochtones par an. L’Allemagne est morte et commence tout juste à le savoir sans avoir encore réagi. Selon Thilo Sarrazin, dans son ouvrage best-seller Deutschland schafft sich ab, si l’Allemagne du 8 mai 1945 avait connu le même taux de natalité que les Palestiniens, il y aurait aujourd’hui 600 millions d’Allemands…

20:28 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Quimper : Claudine Dupont-Tingaud condamnée pour avoir dénoncé l'islamisation de la Bretagne...

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Pour avoir « outragé » le policier qui lui arrachait, dans le cimetière militaire de Quimper le 11 novembre 2017, la couverture éloquente de Valeurs Actuelles qui rappelait, sous l’effigie du Pape Jean-Paul II dont la statue est en passe d’être retirée d’une place publique de PLoërmel (56), ces mots de l’écrivain Chateaubriand « chassez le christianisme et vous aurez l’islam », Claudine Dupont-Tingaud, ancienne détenue politique pour avoir défendu l’Algérie Française, ancienne Conseillère Régionale de Bretagne, présidente de REAGIR, secrétaire de QUIMPER-RESISTANCE, comparaissait lundi 8 janvier 2018 à Quimper devant le Procureur de la République pour « rappel à la loi » alors qu’elle avait participé à toutes les manifestations de soutien à une police pas forcément aux ordres. Elle s’est vu imposer 400 euros d’amende !

Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

Ce jour-là ,11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

12:17 Publié dans Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 08 janvier 2018

Samedi 13 janvier : Carl Lang à Amiens

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