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mercredi, 31 juillet 2019

Trump s’attaque aux troupes de choc du capitalisme… pardon, aux antifas !

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André Archimbaud dans Boulevard Voltaire

Trump caresse l’idée de classer les antifas comme organisation terroriste, et ce afin de faciliter la tâche de la justice et de la police. Il faut le reconnaître : le président américain, sur les questions sociales et culturelles, a le coup pour sortir les masses de leur hypnose et les replonger dans le monde tel qu’il est.

Il profite ainsi d’une longue suite d’incidents graves, au cours desquels de jeunes gens masqués procèdent dans la liesse à des cérémonies de protestation bon enfant contre le fascisme. De préférence devant les caméras : police, services des frontières, universités, journalistes rebelles à la pensée unique, tous ont été intimidés et brutalisés, en personne ou en leurs biens, et ce depuis la campagne de Trump aux présidentielles de 2016. Ainsi, le 13 juillet dernier, un certain Willem Van Spronsen a tenté de causer de multiples explosions et incendies aux environs d’un centre de détention des services de l’immigration de la côte Ouest, à Tacoma. La police l’a tué en pleine action.

Pour ce qui est de la violence physique, le dernier « fasciste » notoire visé par la contradiction des antifas a dû récemment se faire hospitaliser : à Portland, Oregon, Andy Ngo, journaliste conservateur, homosexuel américain d’origine asiatique, a été attaqué par une meute, a subi plusieurs lacérations au visage, et restera suivi pour possible hémorragie cérébrale. Alors que les grands médias ne voient dans ces brutalités qu’une légitime réaction à des provocations abjectes de la part de racistes et de fascistes, deux parlementaires, Ted Cruz et Bill Cassidy, viennent de soumettre un projet de loi visant à qualifier officiellement et pénalement les antifas de terroristes, en phase avec les propos de Trump de ce week-end.

Cependant que de nombreux sites et médias proches de la galaxie Trump concluent que la coupe est pleine : les 3 et 15 juillet derniers, le site Epoch Times, sino-américain mais anti-communiste, faisait paraître une analyse sur ce mouvement, qu’il situe dans la tradition du trotskisme, un trotskisme de gens aisés. Les avocats des victimes semblent par ailleurs se coordonner pour lancer une riposte juridique contre le mouvement. Le site The Federalist demande aux autorités de Portland d’interdire le mouvement sur son territoire tout en citant Friedrich Nietzsche sur ceux qui deviennent des monstres en combattant les monstres. Le site, le 26 juillet, pointe du doigt Howard Zinn, auteur d’une intéressante anti-histoire de l’Amérique, A People’s History of the United States, parue en 1980, que certains qualifie de haineuse. Zinn serait ainsi l’inspirateur du mouvement antifa. Comme Saul D. Alinski fut celui des révolutionnaires « entristes » du système à partir de 1970.

Le fascisme est, « objectivement », un fantasme. Le monde est désormais devenu une vaste « Ferme des animaux », où ses « cochons » exigent d’éliminer tout ce qui résiste à la marchandisation des hommes et des idées. En faisant passer souveraineté, tradition, identité et religion pour « fascistes », et en promouvant les frontières ouvertes, les antifas se mettent « objectivement » au service de cette machine à tuer les peuples qu’est le libéralisme. Point étonnant donc que la super-classe mondiale (lire le livre de Michel Geoffroy) soutienne ou protège le mouvement antifa. Trump, Cruz et Cassidy auront fort à faire…
Car le mouvement antifa est polymorphe. Qui les finance?

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De l’homo sapiens à l’homme suicidaire

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Le billet de Patrick Parment

Tous les scenario ont été élaborés concernant le réchauffement climatique et l’état écologique, désastreux, de notre planète. Au point que les béotiens que nous sommes pour la plupart en matière scientifique ne savent plus très bien à quel saint de vouer. En premier lieu, deux évidences : le réchauffement climatique et la destruction de notre environnement.

Concernant le réchauffement climatique, une théorie voudrait que l’activité humaine, notamment en matière industrielle mais aussi agricole, soient en grande partie responsables. Que cela soit ou non, il n’en reste pas moins vrai qu’en matière de climat, la terre semble vivre un nouveau cycle. Pour combien de temps ? Nul ne le sait. Il faut donc s’en accommoder car cela a bien évidemment des conséquences sur nos modes de vie. L’homme ne manque cependant ni de ressources ni d’imagination, il peut y faire face.

Reste que l’élément perturbateur majeur, c’est bel et bien la destruction de notre environnement et de ses  écosystèmes qui sont en train de s’opérer. La logique libérale ayant atteint des pays comme la Chine et le sud-est asiatique, demain l’Inde, une course effrénée aux énergies non renouvelables est engagée qui à bien des égards est mortelle. D’autant qu’on peut y ajouter les dommages collatéraux de l’ère industrielle comme le plastique qui infeste les océans et perturbe le nourrissage de nos petits poissons ! Il est bien évident que la main de l’homme sur notre bonne vieille terre, à ce niveau, est des plus néfastes.

Et comme l’homme n’est pas par nature un animal bon et raisonnable, il y a fort à parier que malgré les nombreuses mises en garde, notre homme continue d’avoir la main trop lourde sur son environnement.

Et pourtant des solutions existent à peu près dans tous les domaines. Nous avons déjà évoqué dans ces colonnes, le champ des possibles des énergies renouvelables (biomasse, hydrogène, géothermie, etc.) Mais, on voit mal comment faire entendre raison à un Donald Trump ou à un Xi-Jipping qui entend faire de la Chine la première puissance mondiale. L’homme, au mieux, ne s’arrêtera que les pieds au bord du gouffre.

Car, ainsi que nous le rappelions, la terre se fout complètement de ce pillage des ressources et de leur épuisement. Elle continuera de tourner autour du soleil et effacera en une poignée de siècles toutes traces de l’homme sur cette bonne vieille terre.

Goethe et quelques autres avant et après lui nous avaient prévenus, l’homme, c’est le Diable. C’est Méphisto, Satan et Lucifer confondus. Inutile d’inventer un Dieu bon et miséricordieux. Il ne fait pas le poids !

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La 4e Rencontre européenne des Lansquenets s'est déroulée en Provence...

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Roland Hélie lors de l'un des repas communautaires 

Pour la quatrième année consécutive s’est tenue en fin de semaine dernière en Provence la Rencontre européenne des Lansquenets. Près d’une soixantaine de participants venus de neuf pays différents, chacun étant responsable d’une association ou d’un mouvement, d’une maison d’édition ou d’un media alternatif, ont exposé leurs activités propres dans leurs pays respectifs et ont travaillés à l’élaboration d’un manifeste européen commun destiné à cadrer le Projet Lansquenet.

Rappelons que l’objectif des Lansquenets est de constituer une élite militante européenne soudée, une sorte de « réseau organique », pour reprendre l’expression de Vincent Vauclin (Président de la Dissidence française) qui participait à cette rencontre. Créés en 2016 sous l’impulsion de Gabriele Adinolfi (directeur de l’Institut romain Polaris), les Lansquenets sont maintenant en activités en Italie bien sûr, mais aussi en Espagne, en France, en Grèce, en Belgique et en Pologne. Des contacts existent aussi dans plusieurs autres pays européens.

Pour préparer la rédaction de ce manifeste, plusieurs commissions ont été mises en place et chacune d’entre elles a planché sur l’un des aspects de celui-ci. Dans quelques mois les conclusions de ces travaux seront rassemblées et publiées sous forme d’un livret en plusieurs langues qui sera largement diffusé auprès de l’ensemble des forces combattantes antimondialistes et identitaires de notre continent...

Concernant les participants français, l’un des moments forts de cette Rencontre fut sans doute la "Synthèse européenne" du samedi en fin d’après-midi dirigée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, au cours de laquelle intervinrent entre autres Richard Roudier (Ligue du Midi), Philippe Randa (écrivain et directeur du site EuroLibertés), Vincent Vauclin (DF), Georges Feltin-Tracol (essayiste et collaborateur à Synthèse nationale)...

Pour compléter le côté studieux de ces journées, plusieurs activités ludiques et sportives ont été organisées, celles-ci étant destinées à renforcer, au même titre que les sympathiques repas et veillées communautaires, la cohésion et l’amitié entre les participants.

Lors du Rendez-vous Bleu Blanc Rouge des samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains organisé à l’occasion des 13Journées de Synthèse nationale à Rungis (94), plusieurs responsables européens membres des Lansquenets, tels Juan Antonio Lopez Larrea (Espagne), Iréna Dimopoulos Papas (Grèce) et Gabriele Adinolfi (Italie), exposeront plus largement les travaux de cette belle réunion estivale.

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Intervention de Gabriele Adinolfi

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mardi, 30 juillet 2019

Les guerres picrocholines de l'été

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Nadine Morano, l’effrontée

par Robert Spieler

Du coup, ça s’est mis à hurler, mais l’effrontée n’a pas reculé d’un pouce. Au contraire. Gilles Le Gendre, le patron des députés de La République en marche, la menace de poursuites pour des « propos ouvertement racistes ». Elle lui réplique : « Elle représente la France et pas sa seule petite personne ! Alors un peu de décence et de sérieux, merci ! C’est le seul argument que vous avez à la bouche, racisme comme toujours ! Chut... Il ne faut rien dire parce qu’elle noire, c’est ça ? Et supporter ses inepties répétées ! », ajoutant que « c’est à Sibeth Ndiaye de présenter des excuses aux Français ». Celle-ci y est évidemment aussi allée de son petit couplet sur le racisme de Morano, mais a tenté d’élever le débat avec ces hautes considérations : « Quand on est responsable politique [...], en tout temps et en tout lieu, on doit essayer de faire respecter [les valeurs républicaines], et cela implique qu’on ne dise pas du juif qu’il est riche parce qu’il y a un sous-entendu antisémite ; cela implique qu’on ne dise pas de l’arabe qu’il est voleur ou qu’on ne dise pas du Noir qu’il est paresseux et porte des tenues de cirque ». Ni, ajouterons-nous, d’une imbécile que c’est une imbécile.

Et voici qu’un personnage dont on pensait qu’il cherchait à se faire oublier réapparaît ! Alexandre Benalla en personne ! L’ancien garde du corps de Macron a tweeté : « Si “ineptie” était une femme, elle s’appellerait Nadine Morano, vraie clown du cirque politico-médiatique », amenant cette réplique cinglante de Morano : « Le gouvernement est sauvé, Alexandre Benalla assure la protection de la porte-parole ». Elle a aussi fustigé un « tweet minable et dégoulinant de servitude à l’égard de pouvoir en place » à l’adresse du président de l’Assemblée des départements de France Dominique Bussereau (ex-LR), qui avait dénoncé chez elle des « propos imbéciles et choquants ». Gérald Darmanin, ex-LR, ministre du Budget grâce à sa trahison, a bien sûr publié un tweet de soutien à sa collègue Sibeth Ndiaye, tweet qui a provoqué la réaction de Morano : « Ce qui me gêne côté vestimentaire en ce qui te concerne c’est que ta veste soit réversible en fonction de tes intérêts personnels ; on a tous en mémoire tes propos à l’égard de Macron. tu n’as pas hésité à vendre ton âme pour être ministre... » Et pan sur le groin !

Au fait, comment a réagi Marine Le Pen qui ne se laisserait jamais aller à tenir des propos racistes, xénophobes, révisionnistes ? Pas de réaction. Il est vrai que Nadine Morano n’est pas membre du Rassemblement national. Sinon, elle aurait sans doute été convoquée par la commission de discipline et virée sur-le-champ...

Source Rivarol n°3388

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De qui Buzyn est-il le nom ?

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On ne cesse de nous seriner à grand renfort de trémolots dans la voix que le rapport des juifs avec l'argent est une légende colportée de préférence par les obsédés du complot judéo-maçonnique et autre antisémites de tout poil. Sauf que dans les faits ... Ainsi Agnès Buzyn, actuelle ministre de la Santé, ex-femme de Pierre-Antoine Veil - fils de -, et remariée à un certain Yves Lévy, médecin aussi de son état, a semble-il un rapport des plus troubles avec l'argent. Ce qui n'est pas sans questionner son action en tant que ministre de la Santé. Le dernier numéro de Rivarol nous en dit plus... édifiant.

Pour télécharger, cliquez ICI

19:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JOURNÉE NATIONALISTE DES GAULOIS RÉFRACTAIRES EN PAYS ANGEVIN – 31 AOÛT 2019

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Le samedi 31 août en pays angevin se tiendra une grande journée nationaliste des Gaulois réfractaires en présence d’Yvan Benedetti (porte-parole des Nationalistes et directeur de Jeune Nation), Stéphanie Bignon (élue municipale, auteur et présidente de l’association Terre et Famille) et Scipion de Salm (historien et journaliste à Rivarol).

Au programme : banquet, conférences, animations sportives et musicales, nombreux stands.

P.A.F. : 20 € (gratuit – de 16 ans)

Renseignements et inscriptions : 06.56.78.22.30

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Économie : ça sent la crise à venir de partout

ROUSSET PIERRE.jpgMarc Rousset

Tout va très bien… mais à Singapour (plaque tournante des échanges internationaux), signe avant-coureur : les exportations ont plongé de 17,3 % au mois de juin. Après la saignée en cours de 20.000 emplois chez Deutsche Bank, c’est au tour de la banque italienne UniCredit, soit 10.000 emplois, et du constructeur automobile Nissan, soit 12.500 emplois.

Si ces titres sont sanctionnés en Bourse, il n’en demeure pas moins que, dans le monde de l’économie financière, les mauvaises nouvelles de l’économie réelle déclinante telles que le PMI Flash de l’industrie manufacturière en zone euro – qui vient de tomber, le 24 juillet 2019, à 46,4, soit un plus bas de 79 mois – sont de bonnes nouvelles pour les boursiers. Les banques centrales sont, en effet, amenées à baisser les taux de crédit, à créer de la « monnaie de singe », à pratiquer la course à la dévaluation compétitive entre le dollar, l’euro, le yen et le yuan.

En Chine, la croissance est au plus bas depuis 1992, soit 6,2 % au premier trimestre, malgré l’injection, par la banque centrale, de 125 milliards de dollars dans le système financier. De son côté, le gouvernement chinois s’est engagé, en mars, à baisser de 265 milliards d’euros la pression fiscale et sociale sur les entreprises. La banque mongole Baoshang a dû être restructurée et placée, en mai dernier, sous le contrôle de la banque centrale et de la China Construction Bank, une première depuis 1999 qui amène à s’interroger sur le caractère bancal du secteur.

José Ángel Gurría, le secrétaire général de l’OCDE, a déclaré, le vendredi 12 juillet, à la CNBC, que sans les stimulations des banques centrales de ces dix dernières années, la planète serait « dans une posture bien pire aujourd’hui, mais elles sont aujourd’hui à court de munitions ». Mais, en fait, cette déclaration est fausse car lorsque les taux remonteront ou face à une récession qui s’annonce, les banques centrales n’auront d’autre solution que de créer des munitions artificielles en prêtant aux banques italiennes, en augmentant la masse monétaire, en déclenchant alors une inflation des produits quotidiens et non plus seulement des actifs boursiers et immobiliers. Aujourd’hui, le bilan de la Fed représente déjà 20 % du PIB américain, celui de la BCE, 35 % du PIB de la zone euro, et 100 % pour la Banque du Japon par rapport au PIB japonais.

Le FMI, la Banque mondiale et l’OMC, 75 ans après les accords de Bretton Woods du 22 juillet 1944, sont en pleine crise et doivent se réinventer. Les raisons sont les suivantes : déclin de la production des pays avancés amenée à passer de 50 %, aujourd’hui, de la production mondiale à environ un tiers, dans les 25 prochaines années, montée en puissance de la Chine impérialiste, décision catastrophique du président Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or, le 15 août 1971, conséquences calamiteuses pour l’emploi du libre-échange mondialiste en Occident. La dénonciation du traité TPP par l’Amérique en 2017 est le symbole du renoncement par le monde anglo-saxon au libre-échange, qui avait commencé en octobre 1947, lors de la signature du fameux accord « GATT ».

L’inflation avec remontée des taux d’intérêt et l’explosion immédiate de l’endettement peut aussi être générée par un embrasement dans le golfe Persique. La dette des entreprises, et non plus seulement des ménages et des gouvernements, n’a jamais été aussi élevée partout dans le monde. En France, elle représente 175 % du PIB, contre 135 % en 2008.

« Savoir pour prévoir et prévoir pour pouvoir », disait Auguste Comte. Il se trouve que nous sommes dirigés par des naïfs, des incapables, des peureux et des technocrates en matière économique, migratoire et climatique. La pantomime de l’adolescente Greta Thunberg ne pèse rien face au manifeste du professeur Uberto Crescenti, signé par 83 des plus brillants scientifiques italiens, nous annonçant que le CO2 n’est pas polluant mais nécessaire à la vie sur Terre, qu’il ne contribue en rien au réchauffement climatique provoqué exclusivement par la Lune, le Soleil et les oscillations océaniques. En matière économique, seule la misère humaine de l’explosion sociale à venir et l’or, sur le point de connaître un nouveau cycle haussier semblable à ceux de 1960-1980 et de 1990-2011, seront à même de démasquer l’irréalisme, la stupidité et la trahison des élites.

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09:51 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Abécédaire de CasaPound

CasaPound.jpgGeorges Feltin-Tracol

À bientôt 40 ans, Adriano Scianca est le responsable culturel du mouvement italien CasaPound. Ce journaliste s’est fait connaître en France dès 2012 par la traduction de CasaPound. Une terrible beauté est née !. Les Éditions du Rubicon ont laissé la place à une structure plus professionnelle, les Éditions Némésis, qui republie l’ouvrage avec une traduction revue et corrigée, un cahier photographique inédit et un nouveau titre dans le cadre de la collection « Europe » : Tout se réapproprier. 40 concepts pour une révolution en marche (311 p., 22 €).

L’ouvrage est d’abord un bel objet esthétique : couverture métallisée avec rabat, papier de qualité, mise en page soignée. Sur le plan des idées, il représente toujours ce condensé de dynamite qui, au moment de sa première sortie hexagonale, souleva de vifs débats. Dans la préface qu’il accorde à cette deuxième édition, Adriano Scianca reconnaît « regarder avec un œil moins sévère les critiques qui me parvinrent de la part d’une certaine droite journalistique française. Aujourd’hui, je pense que, sans faire preuve de rancœur, ces critiques comprenaient au moins une part de vérité (p. 13) ». Il estime en effet que « le caractère trop “ post-moderne ” […] découlait d’une certaine immaturité (Idem) » au point de penser « que l’approche globale de Tout se réapproprier exprime un moment dialectique aujourd’hui dépassé par une synthèse supérieure (Id.) ».

En 2011, CasaPound n’investissait que la métapolitique et l’action sociale. Le mouvement se présente maintenant aux élections. Aux récentes européennes, 89 142 Italiens ont choisi la liste de la Tortue fléchée. L’essai d’Adriano Scianca n’en demeure pas moins toujours actuel grâce aux quarante notions qu’il définit, explique et commente avec une belle aisance.

CasaPound – Italia est une formation révolutionnaire qui avoue se réclamer du « fascisme du IIIemillénaire ». Qu’est-ce que le fascisme ? « C’est avoir conscience d’une destinée et avoir l’envie éhontée de l’affronter, avoir la capacité de vivre pleinement dans la bande, dans l’équipe, dans le clan et de savoir élever ce lien au niveau de la nation et de l’empire. Être fasciste, c’est avoir 17 ans pour toute la vie. C’est se dépasser, c’est donner forme à soi-même et au monde. […] N’avoir de la nostalgie que pour le futur ! (p. 140) » La référence assumée à l’héritage fasciste n’empêche pas la critique. « Après 1945, on prend tout ce qui a fait l’esprit de la révolution mussolinienne et on écarte tout ce qui l’a trahie (p. 89). » Il est plus qu’évident que CasaPound – Italia se situe dans une avant-garde altière, militante et héroïque aux « suggestions nationale-révolutionnaires inspirées par Jeune Europe et la Nouvelle Droite (p. 90) ».

Tout se réapproprier demeure l’opus doctrinal fondamental de CasaPound dont la seule existence a ensuite inspiré le Hogar Social Madrid et la communauté francophone de Zentropa. Même si huit ans plus tard certaines inflexions se sont opérées, le livre reste toujours aussi pertinent parce que, nonobstant quelques détracteurs hexagonaux, il mêle avec une rare acuité intellectuelle la Tradition à la Post-Modernité dans sa dimension la plus archaïque.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°135, mise en ligne sur TV Libertés, le 22 juillet 2019.

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lundi, 29 juillet 2019

Dimanche 8 septembre, dans le Gard : la Fête de la Ligue du Midi

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20:08 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Greta Thunberg à l'Assemblée Nationale : une grotesque manifestation de jeunisme !

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Un communiqué du MNR :

Ce mardi 23 juillet 2019, Greta Thunberg, 16 ans, était invitée à l'Assemblée Nationale pour parler du climat. On peut vraiment se demander ce que cette (ex-) lycéenne suédoise peut apporter aux débats sur le réchauffement climatique. N'est-ce pas d'abord le rôle des scientifiques d'en parler ? A condition, toutefois, de ne pas boycotter systématiquement les « climatosceptiques », ce qui semble malheureusement être le cas.

D'ores et déjà, on peut dire que l'action de cette militante est néfaste puisqu'elle incite les élèves à quitter les cours qu'ils devraient suivre : ce n'est pas ainsi que nous connaissances scientifiques progresseront.

Avec tous ceux qui refusent le matraquage idéologique des « écologistes » (auto-proclamés!), rappelons que ce n'est pas en agitant les peurs et en accusant les gouvernements qu'on modifiera l'évolution du climat.

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samedi, 27 juillet 2019

Sylvain Tesson contre la "starbuckisation" du monde

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Le quotidien Le Monde, qui n'est pas notre tasse de thé comme chacun sait, a parfois des moments de lucidité quand il ne cherche à nous imposer sa "moraline" droit de l'hommesque. Entreprenant une série sur l'état écologique du monde (physique et intellectuel), il a donné la parole - ô stupeur ! - à ce merveilleux écrivain-voyageur et fort peu progressiste  qu'est Sylvain Tesson (dernier ouvrage, Un été avec Homère).

Pour télécharger l'entretien, cliquez ICI

14:30 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 26 juillet 2019

Le 26 juillet 2007 disparaissait Roland Gaucher.

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Jean-François Touzé

Jusqu’à son dernier jour, il fut un inlassable combattant de la Cause. 

Grand journaliste, directeur historique de notre cher National hebdo auquel je suis fier d'avoir appartenu dès son premier numéro, député européen, il était avant tout un militant national populaire et un soldat politique physiquement, moralement et intellectuellement particulièrement courageux.

Lors de ses obsèques où je me rendis en compagnie de mon ami Roland Hélie, nous n’étions que deux membres du Bureau politique du Front national, Bureau dont il fut pourtant membre pendant presque vingt ans : Jean-Claude Varanne qui lui avait succédé à la tête de NH et moi. L'oubli qui est une forme accomplie de la trahison, était déjà à l'œuvre.

Quelques mois plus tôt, toujours avec Roland Hélie, j'avais déjeuné avec lui. Conscient de son âge et de sa fatigue, il était pourtant habité par son engagement et foisonnant de projets. 

Ne jamais renoncer... La vie et le combat commencent toujours demain.

Salut Roland. Salut, vieux camarade.

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Le clown utile et ses manipulateurs

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Bernard Plouvier

Le XXe siècle de l’ère dite chrétienne fut le grand siècle des expériences politiques.

Après les excès d’un enthousiasme trop facilement détourné par des aventuriers, qui ont parfois dégénéré en guerres civiles ou internationales et ont constamment débouché sur un échec, les bons peuples d’Occident se sont laissé tenter par les démons de l’individualisme et de l’hédonisme, mâtinés d’altruisme à grand spectacle, dont la dernière plaisanterie est une grotesque manifestation de mégalomanie : il ne s’agit rien de moins que de « sauver la planète ».

De leur côté, les mahométans, stimulés par le pétrodollar, se sont éveillés après un demi-millénaire de léthargie, découvrant la joie de nuire à autrui masquée par l’alibi religieux. Il faut reconnaître que la théorie puis la pratique impérialiste et guerrière du sionisme leur ont fourni l’occasion idéale d’un déchaînement de fureur destructive et de haine meurtrière.

Notre triste présent d’Européens est fait de terrorisme, de haines raciales, d’immigration-invasion et de vaticinations pseudo-écologiques. On a les quatre Cavaliers de l’Apocalypse qu’on mérite !

Les seuls media qui comptent de nos jours - les « réseaux sociaux » et la TV, qui ont relégué au rang d’accessoires la radio et le cinéma - ont renouvelé le mode opératoire du bourrage de crâne.

On préfère désormais multiplier les présentateurs plutôt que d’exhiber constamment la même tête et la même voix. La diversité apparente a pour but de faire croire en une multiplicité d’opinions. Mettre en scène chaque mois, voire toutes les semaines, un nouveau pitre pour vanter la qualité d’un brouet inchangé depuis les années 1990, c’est devenu le nec plus ultra du formatage d’opinion publique.

Puisque les adultes travaillent (du moins sont-ils censés le faire), on a de plus en plus recours aux adolescents, à la fois improductifs et gros consommateurs, mais d’un fanatisme à toute épreuve. Convaincus de l’excellence de ce qu’on leur a mis en tête, ils emportent très facilement la conviction de leurs contemporains, tandis que des adultes à-demi idiots s’extasient devant ces perroquets juvéniles.

Il n’existe aucun consensus scientifique sur les mécanismes qui font se déplacer la glace d’un pôle à l’autre de notre planète (dislocation au Nord et accrétion au Sud, avec refroidissement de l’Atlantique Nord et de l’Antarctique & réchauffement médian).

Alors que les grosses têtes et leurs super-ordinateurs géants multiplient en vain les modèles théoriques, on exhibe devant des parlementaires incompétents, mais avides d’esbrouffe, une dinde prétentieuse et nordique, tandis qu’en Afrique du Sud s’agite une prophétesse locale… ce ne fera jamais que deux candidates de plus au Prix Nobel de la Paix !

Derrière les prestations à hurler de rire ou à vomir des charlots et des charlottes de l’écologie de pacotille, il est indispensable de chercher à qui profite le spectacle.

L’Afrique est un énorme continent, aux sol et sous-sol richissimes, nanti de populations incapables de les exploiter. De nombreuses sociétés, multinationales ou non, dirigent cette exploitation depuis plus d’un siècle. Étant donnée la rapacité des dirigeants autochtones, qui est la principale activité africaine à connaître une expansion, les patrons de ces grandes entreprises aimeraient refiler aux contribuables des pays développés la facture du graissage de patte des insatiables élus du peuple et des innombrables profiteurs de leurs clans.

Le tam-tam médiatique sur le « réchauffement climatique » et ses explications foireuses vole au secours des superbénéfices des grandes compagnies. C’est assez dire à quel point les clowneries d’adolescents, en apparence moins faisandés que les ringards du marxisme reconvertis dans l’écologie de bazar, revêtent une importance majeure dans le monde merveilleux de l’économie globale et de la mondialisation du bourrage de crânes.       

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Différence de style

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Anne Le Pape dans Présent             

On notera, comment dire ? une certaine différence de style…

 
 

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jeudi, 25 juillet 2019

RAPPEL : SAMEDI 27 JUILLET, EN PROVENCE, VENEZ ASSISTER À LA "SYNTHÈSE EUROPÉENNE" DES LANSQUENETS

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Du jeudi 25 au dimanche 28 juillet, en Provence (le lieu sera précisé aux inscrits quelques jours avant) se déroulera le 4e "Été de l'Europe", rencontre organisée par les Lansquenets, l'association européenne dirigée par Gabriele Adinolfi.

L'un des moments forts de cette rencontre sera la "Synthèse européenne" du samedi 27 juillet en fin d'après-midi (elle sera suivie d'un dîner amical auquel nous vous proposons de vous inscrire au plus vite). Des responsables européens interviendront parmi lesquels des Français. Ce sera le cas de Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française, de Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, de l'éditeur Philippe Randa et de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.

Bien sûr, tous les amis de Synthèse nationale de la région, ou bien en villégiature dans celle-ci, sont les bienvenus à cette Synthèse européenne. 

Plus d'infos : assoc.artemis@gmail.com

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Le catalogue d'été de Synthèse nationale :

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La prise de position de Jean-Marie Le Pen sur la PMA ne fait pas l'unanimité

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Lettre ouverte de Jean-François Touzé (Parti de la France) à Jean-Marie Le Pen :
 
Cher Jean-Marie,
 
Vous avez exprimé votre ouverture à la possibilité d'accorder le droit aux femmes seules et aux couples lesbiens de recourir à la procréation médicale assistée, ce qui est une reconnaissance de la filiation sans père. 
 
"Mieux vaut", dites-vous, "des enfants sans pères que pas d'enfants du tout".  L'argument serait recevable s'il ne conduisait pas à une absolue inversion de tout ce qui fait la base de notre civilisation.
 
Est-il vraiment nécessaire de pousser le goût du paradoxe à ses limites ?
 
La question démographique est centrale. Nos peuples, si ne se produit pas dans les toutes prochaines années une réaction vitale, seront, en effet, submergés par la déferlante migratoire et l'exponentialité nataliste de l'Afrique. C'est votre force et votre honneur d"avoir été le premier à tirer le signal d'alarme.
 
Notre salut sera demain dans une révolution nationale nouvelle qui prendra à bras le corps ces questions en stoppant l'immigration, en organisant la rémigration et en mettant en œuvre une politique des naissances et de la famille. Espérer dans le recours aux pires extrémités de la science constructiviste, c'est à la fois renoncer et se plier aux exigences du totalitarisme progressiste, ce que toute votre vie durant, vous avez refusé, nous donnant l'exemple de ce que doit être le combat politique national. 
 
La PMA doit être réservée aux couples homme/femme qui ne peuvent naturellement avoir un enfant. Point. Déroger à ce principe c'est accepter tous les glissements de société, toutes les dérives de laboratoire, toutes les négations de l'ordre naturel. C'est reconnaître par avance le bien fondé du clônage et de l'abomination qu'est la gestation pour autrui (GPA), techniques golèmiques, qui seraient, si l'on suit la logique de votre propos, de nature également à palier le déficit démographique...
 
Cher Jean-Marie, cher Président, vous le savez mieux que quiconque, vous qui nous avez enseigné le culte de la volonté politique, c'est par nous mêmes et en fidélité avec nos valeurs que nous nous relèverons. 
 
Cette fois ci, quels que soient notre respect et notre affection à votre égard, nous ne vous suivrons pas dans votre analyse.
 

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Philippe de Villiers parle de Soros

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Conférence de presse unitaire organisée par plus de 20 associations

Suite à la présentation du projet de loi « bioéthique » en conseil des ministres le 24 juillet, de nombreux portes-paroles d'associations se réunissent pour une conférence de presse unitaire.

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mercredi, 24 juillet 2019

Revue de presse : GRETA LA SCIENCE

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Michel Onfrey cliquez ici

François de Rugy s’étant fait rattraper cet été par des homards devenus fous, peut-être parce qu’ils étaient imbibés d’Yquem, a quitté son poste de ministre de l’Ecologie. J’aurais aimé qu’il soit remplacé par Greta Thunberg qui, végane, n’aurait jamais pu causer la mort de ces pauvres crustacés géants ! Végane et probablement buveuse d’eau, elle ne sort jamais sans sa gourde rouge écoresponsable - comme jadis le commandant Cousteau avec son bonnet ou aujourd’hui Christophe Barbier qui arbore son écharpe rouge, même en temps de canicule - pardon : en temps d’épisode caniculaire. La jeune fille qui ne sourit jamais, comme Buster Keaton à qui elle ressemble tant, ne pourrait donc pas non plus vider la cave du contribuable. Ce serait une garantie de moralisation de la vie politique. Après quinze défections depuis le début de son court règne, dont celles de onze ministres, Manu, tu devrais y songer…

Cette jeune fille arbore un visage de cyborg qui ignore l’émotion - ni sourire ni rire, ni étonnement ni stupéfaction, ni peine ni joie. Elle fait songer à ces poupées en silicone qui annoncent la fin de l’humain et l’avènement du posthumain. Elle a le visage, l’âge, le sexe et le corps d’un cyborg du troisième millénaire : son enveloppe est neutre. Elle est hélas ce vers quoi l’Homme va.

Les journalistes nous font savoir avec moult précaution, presque en s’excusant, qu’elle est autiste - il faut le dire, sans le dire, tout en le disant quand même. Dont acte. Je laisse cette information de côté. L’usage métaphorique de ce mot est interdit par la bienpensance, mais on découvre également qu’il l’est aussi dans son sens premier. Donc on le dit, mais on n’a rien dit.

Quelle âme habite ce corps sans chair ? On a du mal à savoir… Elle sèche l’école tous les vendredis en offrant l’holocauste de ce qu’elle pourrait apprendre à l’école pour sauver la planète. Est-ce que ce sera suffisant ? Vu la modestie de l’offrande, je crains que non…

Trop contents de ce magnifique prétexte pour ne pas aller au collège, un troupeau de moutons de cette génération qui se croit libre en bêlant le catéchisme que les adultes leur inculque, propose de suivre son exemple et offre en sacrifice expiatoire la culture qu’elle n’a pas, mais qu’elle pourrait avoir - si d’aventure elle allait à l’école, encore que, si c’est pour y apprendre les billevesées gretasques…

La cyborg suédoise a même annoncé qu’elle prévoyait de prendre une année sabbatique pour sauver la planète ! En effet, pourquoi apprendre des choses à l’école quand on sait déjà tout sur tout ? La preuve, plume à la main, le soir dans son lit, elle lit avec passion les volumineux dossiers du GIEC dont elle débite les chiffres, donc la science, avec une voix de lame de fer - jadis, c’était Rimbaud ou Verlaine qu’on citait quand on n’avait pas dix-sept ans…

Quelle intelligence est celle de ce cyborg ? On ne sait… Ce qu’elle lit, à défaut de le dire librement, n’est pas écrit par une jeune fille de son âge. La plume sent trop le techno. Sa voix porte le texte d’autres qui n’apparaissent pas. Qu’est-donc d’autre qu’un cyborg, si ce n’est le sujet d’acteurs invisibles ? Cette intelligence est vraiment artificielle, au sens étymologique : c’est un artifice, autrement dit, un produit manufacturé. Toute la question est de avoir par qui. Or, la réponse est simple, il suffit de se poser une autre question : à qui profite ce crime ? La réponse se trouve probablement dans l’un des dossiers du GIEC - la bible de cette pensée siliconée.

Que dit ce corps qui est un anticorps, cette chair qui n’a pas de matière, cette âme qui fait la grève de l’école, cette intelligence ventriloquée ? Ce que les adultes de la bienpensance progressiste débitent depuis des décennies.

Notre époque voit arriver au devant de la scène des enfants rois. J’ai dit ailleurs que la maladie avait gagné le palais de l’Elysée. Ce règne des enfants rois est celui de l’intolérance à la frustration et du mépris des adultes, alors que ces êtres en cours de fabrication se contentent de débiter des discours d’adultes - du moins, de certains adultes, ceux de l’avant-garde éclairée de la métamorphose la plus récente du capitalisme : l’écologisme. Ce cyborg parle en faveur d’une révolution initiée par le capitalisme vert.

Certes, comme toujours, les véritables motifs - d’incommensurables profits… - ne sauraient être avoués tels quels. Il faut un excipient moral à cette révolution permettant d’entretenir le culte du Veau d’Or. Et quoi de mieux que le projet de sauver une planète en danger de mort ?

Cette jeune fille de seize ans qui prévoit de ne plus aller à l’école, puisqu’elle parle au nom de la science, ignore qu’un philosophe qui s’appelle Hans Jonas a rédigé il y a bien longtemps le logiciel avec lequel fonctionne son intelligence artificielle.

Dans Le Principe responsabilité (1979), Jonas fait avoir qu’en matière de survie de la planète, il s’agit d’en finir avec la raison des Lumières qui n’a rien produit, sinon des catastrophes, et qu’il faut désormais opter pour "une heuristique de la peur". Autrement dit : il faut dramatiser, inquiéter, amplifier, exagérer, faire peur, c’est-à-dire tout le contraire de penser, examiner, réfléchir, débattre. On ne pense plus, on récite ; on n’examine plus, on assène ; on ne réfléchit plus, on psalmodie; on ne débat plus, on insulte, on excommunie, on anathèmise. On ventile…

Ce cyborg post-capitaliste parle en effet au nom de LA science. Mais, du haut de ses seize ans, que sait-elle de l’astrophysique, des cycles cosmiques, des orages solaires et de leurs cycles, autant d’informations qui relèvent aussi de la science, mais auxquelles ni elle ni les siens ne font jamais référence quand il s’agit de penser la question du réchauffement climatique - une incontestable vérité : il n’y a pas à douter de ce fait mais des causes que certaines en donnent.

Pour Greta Thumberg, il semble que LA science se réduise au compendium de passages à réciter, hiératique comme dans une cour du palais des papes planétaire, après prélèvement des phrases stabilotées dans les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

A l’Assemblée nationale, où, semble-t-il, elle a été invitée par un monsieur Orphelin, toujours avec le masque de Buster Keaton, elle a froidement fait la leçon à des adultes qui, se faisant mépriser, ont consciencieusement applaudi. Il faudra un jour réfléchir sur le rôle tenu en politique par l’humiliation chez certains qui jouissent à se trouver des maîtres et à jouir dans la soumission - fasciste, brune, rouge, noire, islamiste ou verte. 

Cette fois-ci, le maître est une maîtresse : c’est une jeune fille au corps neutre et à la parole belliqueuse. A la tribune, il semblait que c’était Mélenchon dans le corps d’Alice au pays des merveilles. Effet terrible : la menace du Tribunal révolutionnaire exprimée avec une voix pré-pubère blanche comme la mort… On se croirait dans un manga. Glaciale, elle a tapé les élus, elle a cogné les politiques, elle a frappé les chefs d’entreprise, elle a giflé les adultes, elle a molesté les journalistes, et le public a applaudi, la regardant comme s’il s’était agi d’une nouvelle apparition de Thérèse à Lourdes.

"Nous les enfants", dit-elle quand elle parle ! Quelle civilisation a jamais pu se construire avec des enfants ? C’est le monde à l’envers ! Qui plus est : avec des enfants expliquant aux adultes qu’il n’ont rien à faire des cours qu’ils leurs dispensent et que, de ce fait, ils entendent prendre une année sabbatique avant même d’avoir obtenu le brevet des collèges ? C’est vouloir entrer dans le monde du travail en commençant par plusieurs années de retraite !  Il est vrai que le coeur du projet présidentiel du "socialiste" Benoit Hamon…

Que disent les adultes ayant fabriqué cette génération d’enfants rois qui décrète les adultes criminels, irresponsables, méprisables, détestables ? Comme dans les mangas SM, ils jouissent et disent "Encore ! Encore !"… Elle attaque les journalistes ? Et que répond la corporation ? Elle prend les coups et se force à sourire : ce serait Mélenchon, ils le vomiraient, mais comme c’est du Mélenchon enveloppé dans les rubans d’Alice, ils baissent le tête, regardent leurs pieds et filent doux… Le fouet claque au-dessus de la tête des patrons ? Le Medef se tait et, penaud, tient la main des journalistes.

L’Alice suédoise tance les adultes, elle leur dit, avec son visage non pas de marbre mais de latex: nous sommes des objets de haine, vous nous menacez, vous nous traitez de menteurs. Des adultes censés incarner la représentation nationale applaudissent… Prenant un plus long fouet, elle ajoute, s’adressant aux mêmes : "vous n’êtes pas assez mûrs". Dans un spasme de jouissance sadomasochiste, sauf une femme qui semble raison garder, bravo madame, tous applaudissent.

Et puis, le diable est dans les détails, ce cyborg neutre et pâle comme la mort, au visage tendu par les épingles du néant, signe parfois ses imprécations avec l’index et le majeur de chaque main, comme pour signifier des guillemets. Il n’y a que dans ces cas-là qu’elle semble encore humaine.

On retrouve alors, débordant cette intelligence artificielle, un geste d’humanité, même si c’est un geste panurgique : c’est celui d’une gamine de seize ans qui a les tics de son âge - autrement dit : l’éthique de son âge… Cherchons bien, elle pourrait même arborer un tatouage et rentrer dans son hôtel végane en trottinette électrique - escortée toutefois par des motards de la République. Qu’attend Macron pour la nommer en remplacement du ministre que le homard a tué ?

Il n’y a rien à reprocher à une enfant qui veut voir jusqu’où va son pouvoir d’agenouiller les adultes, c’est dans l’ordre des choses. Le pire n’est donc pas chez elle, elle fait ce que font tous ses semblables, mais il se trouve chez ces adultes qui jouissent de se faire humilier par l’une de leur créature : un enfant qui fait la leçon aux adultes qui ne mouftent pas et jubilent même de recevoir des coups de leur progéniture, voilà sans conteste matière à conjecturer que nous entrons dans le stade suprême du nihilisme…

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L’inutile importation du racisme exotique

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Bernard Plouvier

Un supporter d’une équipe de football est agressé par un supporter d’une équipe concurrente ; le plus faible physiquement meurt sous les coups de son agresseur. Triste affaire, mais fort banale et somme toute très classique : l’histoire nous enseigne qu’on s’entretuait à Constantinople-Byzance au sortir de l’hippodrome et le phénomène de l’hooliganisme est bien connu en Europe depuis les années soixante… c’est encore un apport à la civilisation de la Perfide Albion !

Dans la France de Super-Macron - mais l’histoire aurait pu se dérouler sous Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande, divers personnages jouant très exactement le même rôle de Gentil Organisateur de l’immigration-invasion -, ce meurtre imbécile se double d’une affaire de racisme.

Le meurtrier est un Turc, toxicomane et raciste. La victime est un Noir. Le tueur Turc n’aime pas les Noirs ; on ne sait ce que le Noir tué pensait des Turcs.

Il est une leçon à tirer de l’événement qui n’a en soi rien d’original, mais qui permettra de pimenter la vie des Français, durant les semaines à venir, grâce à de si utiles et de très nombreux défilés « contre la haine », « contre le racisme » etc.

On peut imaginer, vu le contexte actuel, que certains en profiteront pour nous resservir la tirade sur la nécessité de voter au plus vite des lois punissant le « crime d’antisémitisme ».  Sachant la servilité de nos merveilleux élus et la proximité des élections municipales, il est évident que ces dispositions législatives seront votées, toutes affaires cessantes, à la session d’automne de notre Parlement.  

Or la leçon à tirer de ce crime crapuleux est autre. Nous avions déjà assez à faire avec le racisme intrinsèque : les haines entre Français issus des provinces du Nord et du Sud, entre « souchiens » et immigrés venus d’autres pays européens, entre Juifs et Goyim, entre Gitans et Gadjos et on en oublie. Pourquoi avoir importé le racisme exotique : racisme des Maghrébins contre les Noirs (et vice-versa), racisme des Touraniens (Turcs et apparentés) contre le reste du monde, et par-dessus tout racisme des immigrés de couleur contre les Blancs ?

Une société multiraciale est une société multiraciste. L’exemple des USA ou celui du Brésil sont suffisamment connus. Que chacun retourne dans son continent d’origine pour y régler ses problèmes de développement et ses querelles. C’est d’une logique imparable.

Cela ne favorise pas les affaires des tenants de l’économie globale et du métissage universel. Qu’à cela ne tienne ! La nation française est encore majoritairement composée d’Européens de souche. La Nation, seule souveraine légitime de l’État, doit réagir avant qu’il ne soit trop tard. C’est l’unique leçon à tirer du drame survenu dans une banlieue de Rouen.

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Samedi 31 août et dimanche 1er septembre : 49e Journées chouannes à Chiré-en-Montreuil (86)

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Greta Thunberg : Notre-Dame-de-la-Désolation

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez ici

Greta Thunberg, jeune suédoise de 16 ans, est une militante pour le climat. Elle a notamment commencé la Skolstrejk för klimatet (« grève de l’école pour le climat ») et donné un discours à la conférence de Katowice de 2018 (COP24) sur les changements climatiques, concluant : « Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

Voilà qui est clair sur l’idéologie de l’enfant suédois.

Critiquée de tous côtés pour l’utilisation affectée de ses prétendues maladies (le syndrome d’Asperger, un trouble obsessionnel compulsif et un mutisme sélectif lui ont été diagnostiqués), son financement douteux, sa manipulation présumée, Greta Thunberg est reçue par le Pape François, proposée pour le Prix Nobel de la Paix, intervient au sommet de Davos, est invitée par Arnold Schwarzenegger, reçoit le prix « prestigieux » d’Ambassadeur de la Conscience par Amnesty International, etc. Pas mal à 16 ans…

La fulgurance de son irruption encensée et la mise en scène plus qu’ostentatoire de sa démarche par les médias laissent songeur… comme les attaques dont elle est l’objet.

Vegan, refusant d’utiliser l’avion, dressant un tableau apocalyptique de notre futur déjà présent, Greta Thunberg est invitée à l’Assemblée nationale par 162 députés ce mardi 22 juillet, reçue par son vice-président, et participe à un débat et aux questions au gouvernement.

Mieux que Jeanne d’Arc, elle n’entend pas la voix de Dieu qui l’appelle, elle est Dieu lui-même. On croit marcher sur la tête. Un mélange d’écologie politique radicale, d’ultragauchisme, de droits-de-l’hommisme extrême, de prophétisme de gourou, d’apocalypse imminente. Icône d’une jeunesse inculte et caution généreuse de politiques manipulateurs à mauvaise conscience.

L’écologie politique paroxystique sombre dans une pantalonnade dérisoire et inquiétante.

Et pourtant, comme d’autres depuis peu, Greta Thunberg pose les bonnes questions, mais apporte des réponses ineptes dont on est en droit de se demander à qui elles profitent. La question de la décroissance est bien réelle et même incontournable et elle doit certainement être reconsidérée de manière radicale. Comme celle du système capitalisme financier mondialisé, obstacle fondamental à tout changement radical écologique. Nicolas Hulot les a déjà évoquées. Le grand journaliste objectif Jean-Michel Aphatie aussi, avec gêne. Mais aucun d’eux, y compris l’icône suédoise, ne propose de solutions satisfaisantes, au contraire, se contentant de psalmodier des incantations en appelant un progrès salvateur putatif autant qu’utopique et mortifère en réalité, ou de rêver d’une révolution systémique cosmopolite, genre hippies des années 68 puissance 10, comme Notre-Dame-de-la-Désolation.

Si notre Planète est en péril, c’est du fait de sa surpopulation humaine, au-delà des cycles naturels, par ailleurs, de réchauffement et de refroidissement alternatifs de la Terre. Or, cette surpopulation, mère de tous nos maux, y compris l’immigration, n’est jamais évoquée ni même envisagée comme la cause des nombreux dérèglements et pollutions catastrophiques, en effet, eux aussi. On lui préfère les bonnes vieilles solutions idéologiques de la gauche –comme de la droite moribonde d’ailleurs– nappées dans l’utopie d’une « race humaine » sacralisée au développement infini, qui détruit faune et flore allègrement avec tous les équilibres naturels, sans que cela fasse sourciller le moins du monde nos ayatollahs de l’écologie politique, Greta en tête aujourd’hui. L’Homme se développe non avec la Nature mais contre la Nature, éclairage que personne ne veut utiliser pour mener une véritable révolution naturaliste.

Nous voilà donc revenus aux « provos », « plutôt rouges que morts », et autres pacifistes béats des années 60 et 70 avec l’enfant-Dieu Greta Thunberg. Seuls les manipulateurs ont changé en modernisant un peu les thèmes mais avec les mêmes ressorts. On en finit par regretter l’ex-URSS et la Chine de Mao. Au moins, eux, on pouvait les identifier clairement.

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01:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 23 juillet 2019

DANS LE N°51 DE SYNTHÈSE NATIONALE : UN ENTRETIEN AVEC JEAN RASPAIL

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11:41 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Yvan Benedetti : son audition devant la Commission d'enquête parlementaire

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Un communiqué d'Yvan Benedetti

Le 25 avril dernier, j’étais convoqué en audition devant la Commission d’enquête parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême-droite constituée à l’initiative de la France insoumise et présidée par Muriel Ressiguier. Celle que les Languedociens surnomment Miss Goulag n’a pas fait honneur au nom de son parti, en laissant cette instance parlementaire qui visait à étudier tous les mouvements identitaires et nationalistes – y compris les milices juives alliées de Marine Le Pen avec lesquelles les mélenchonistes avaient eu maille à partir – passer sous le contrôle des sionistes.

Je démontre comment l’homme de Nétanyahou en France, Meyer Habib, un des terroristes condamnés pour l’attaque – à coup de barre de fer – du cortège en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc de 1988, au cours de laquelle j’avais été blessé, s’est, conjointement avec le rapporteur Morenas et la député Fajgeles, emparé de la Commission, écartant de son « périmètre » d’investigation le néo-FN des ultra-sionistes Collard et Le Pen et même retournant celle-ci contre la France insoumise qui l’avait initiée et qui s’est finalement retrouvée, lors des débats, accusée à mots à peine couverts d’antisémitisme en raison de son soutien aux Palestiniens.

Je dévoile ensuite l’intégralité du compte-rendu sténographique de mon audition, publié furtivement sur le site de l’Assemblée avant d’être censuré à la demande du Crif… Mes propos, rapportés dans ce verbatim, bien que tenus dans une enceinte qui, normalement, couvre de son immunité les déclarations des personnes auditionnées, sont aujourd’hui visés – au prétexte d’une remise en cause des dogmes de la religion shoatique – par une enquête préliminaire du Parquet de Paris.

Les Français vont désormais pouvoir juger sur pièce si, lors de cette audition, mes propos étaient si abjects que la presse le prétend aujourd’hui en n’en citant que de courts passages…

J’ajoute, puisque mon agenda judiciaire est plutôt chargé et que mon procès en appel pour le maintien de l’œuvre française dissoute par Manuel Valls s’est déroulé à la même période, quelques textes concernant cette affaire.

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lundi, 22 juillet 2019

Du 19 au 25 août : l'Université d'été d'Académia Christiana dans l'Orne

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Communiqué d'Universita christiana :

Nous voulons que notre pays renoue avec son âme française, c'est-à-dire avec notre histoire. Autrement dit : vivre de notre identité. Nous croyons que la tradition n’est pas le passé mais ce qui ne meurt jamais. Nous voulons que notre identité perdure. Provinciale, française, européenne et catholique, notre identité est une richesse. Nous ne sommes pas des conservateurs de musée, nous brûlons d’un ardent désir de vivre ici et maintenant de nos traditions millénaires.

Nous voulons également la justice et militons pour un ordre politique régi par les lois qui transcendent la volonté des hommes. Notre norme, c’est le réel, c’est-à-dire la nature créée par Dieu. Enfin, parce que nous sommes catholiques, nous voulons que l’ordre politique n’ordonne rien qui soit contraire à la foi et n’interdise rien qui soit exigé par elle. Nous ne sommes pas les gardiens aigris d’un nouvel ordre moral, mais simplement les porteurs d’un ordre politique apte à servir le véritable bien commun.

UDT Academia Christiana
Du 19 au 25 août à Sées (61)
Inscription : academiachristiana.org

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LA GUERRE D’ALGERIE N’EST PAS FINIE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

« Jamais deux sans trois », nous apprend un dicton. Par trois fois, au prétexte que l’Algérie s’est qualifiée aux éliminatoires et à la finale de la coupe africaine des nations, une partie de la jeunesse algérienne, pardon «…française », s’est déversée dans les rues de nos principales villes pour clamer sa joie et, accessoirement pour certains, commettre vols et déprédations, ainsi qu’ attaquer les forces de l’ordre. Ces dernière, il faut bien le constater, ont réagi bien plus mollement que contre les « Gilets jaunes » : point de flash ballni de matraquages, seulement des gaz lacrymogènes lancés contre les émeutiers. Le pouvoir, qui est tétanisé lorsqu’il s’agit de l’Algérie, avait-il donné des ordres de « modération » à ses « prétoriens 

Des stigmates non effacés

Depuis l’indépendance de l’Algérie en juillet 1962, les stigmates de la guerre qui nous a été imposée à partir de la Toussaint 1954, sont toujours aussi « saignants » si je puis dire.

En effet, la Guerre d’Algérie n’est pas finie. D’un côté, on continue de stigmatiser l’oeuvre coloniale française, - et le Président Macron, lorsqu’il était candidat, rappelez-vous, était à la manœuvre en dénonçant depuis Alger, les prétendus « crimes contre l’humanité » commis par notre pays -, de l’autre le FLN, qui  n’a jamais reconnu les massacres des harkis, les assassinats et les enlèvements de Pieds noirs. (Notamment à Oran, le jour même de la proclamation de l’indépendance).

S’il n’est pas question dans cette chronique de revenir sur la pseudo indépendance d’El Djézaïr, - mal gouvernée, elle crève sous sa manne pétrolière qui va en s’épuisant, tout le monde le sait -, mais de dénoncer les collabos qui polluent nos médias et qui peuplent les allées du pouvoir politique et médiatique français. L’occasion nous en est donnée par les scandaleuses manifestations de ces maghrébins d’origine algérienne, notamment dans les rues de Paris, symboliquement le 14 juillet au soir. Que je sache, les Sénégalais, qualifiés eux aussi pour la finale gagnée par les Fennecs, ne sont pas descendus sur la voie publique pour crier leur joie et en profiter, au passage, pour démontrer sinon leur haine, tout au moins leur hostilité au pays qui les abrite, les éduque et les nourri !

Car, redisons-le, en raison de lois iniques, tous les maghrébins d’origine algérienne, de quelque générations qu’ils soient, sont considérés comme étant « français », - entre guillemets pour moi -, en raison du lieu de leur naissance, c’est-à-dire la France. (Utilisons une amusante métaphore champêtre : comme si un lapin, né dans un poulailler, allait pondre des œufs frais !). C’est l’infect jus solis,le droit du sol qu’il faudrait supprimer et remplacer par le jus sanguinis, le droit du sang : « être Français, cela s’hérite ou se mérite » ! Car tous ces pseudos Français descendant dans la rue, couverts de drapeaux algériens ou le brandissant, n’expriment rien d’autre que leur amour pour une équipe qui est réellement la leur, pas le onze tricolore.

« Français » quand ça les arrange ?

Après tout, pourquoi pas ? Mais alors, dans ces conditions, pourquoi sont-ils « Français » ? Pour les avantages que pourraient procurer, à l’étranger, la possession d’un passeport de notre belle république, pour la soupe, les aides sociales diverses et variées ? Comme le disait en toute franchise et sans animosité un supporter Marseillais des Fennecs interrogé sur une chaine d’infos en continu, je cite de mémoire, « ce drapeau est historique, on l’a dans le cœur ! ». Dans ces conditions, pourquoi ces messieurs-dames ne quittent-ils pas ce pays, la France, la Gaule, qui n’est pas le leur ? Pourquoi ne renoncent-ils pas à cette nationalité dont ils vomissent le pays, la distribuant entre parenthèses, TROP généreusement ? Et il se trouve des parlementaires, notamment la sénatrice Esther Ben Bassa par exemple, du groupe écolo, pour stigmatiser à la télévision les défenseurs d’une France française, comme sa collègue de Marseille, socialiste, d’origine maghrébine dont j’ai oublié le nom, ainsi qu’un anonyme député LREM du Val de Marne, qui s’indignait que l’on puisse stigmatiser ces supporters. Eh bien oui, n’est-ce pas, quoi de plus naturel, de plus normal, que des « Français » supportent, parfois dans la violence et même dans l’homicide,* la victoire d’une équipe étrangère ? Combien de pseudos journalistes se sont engouffrés dans cette brèche, en s’indignant que des Français « de souche », comme on dit, et pas uniquement membres d’ailleurs du Rassemblement national, puissent trouver anormal que des « compatriotes », parait-il, soutiennent des footeux étrangers ?

Un pouvoir normal se poserait la question de la double allégeance et de la double nationalité. J’ai déjà eu l’occasion de citer cet exemple : ma cousine qui s’est mariée il y a plus de 50 ans avec un Italien, pouvait à la fois voter pour Sarkozy, et pour Berlusconi, - nul n’est parfait -, c’était son choix. Elle vient ENFIN, de renoncer à sa nationalité française et, désormais, ne voter qu’en Italie… (Pour Salvini j’espère !). Les Franco-algériens sont les seuls, les seuls supporters à descendre dans la rue et à manifester, surtout bruyamment, violement, agressivement, la victoire de ceux qui sont, en fin de compte, comme le disait le  « jeune » marseillais interrogé sur C-News ou LCi, je ne sais plus, « du même sang ! ». C’est lui qui utilisait cette formule très « racialiste ». Il serait temps que l’on considère, une bonne fois pour toutes, que la guerre d’Algérie n’est pas terminée, qu’elle se poursuit sur notre sol sous d’autres formes.

« Vérité et réconciliation » ?

Tant qu’une commission mixte d’historiens objectifs, - dur, dur de les trouver -, ne sera pas mise sur pied officiellement et conjointement pour explorer toutes les zones, - ombres et lumières confondues -, de l’histoire franco-algérienne, dans un esprit type « vérité et réconciliation » à la sauce «  Mendela », rien de serein ne sera possible dans les relations, d’une part entre Français de souche et immigrés algéro-descendants et, d’autre part, entre les républiques française et algérienne. Pour ma modeste part, et je ne suis pas un « Pied noir », je considère que le fossé est toujours trop profond entre nos deux pays pour qu’une relation normale et apaisée puisse s’établir entre Paris et Alger, comme c’est peut-être le cas entre Paris et Rabat, Paris et Tunis. Tout le reste n’est que littérature. Il y a certes, nos intérêts économiques et géostratégiques bien compris qui comptent, - et Alger est un partenaire incontournable -, mais nous ne pouvons pas, PLUS, passer par pertes et profits toutes les humiliations, toutes les avanies que nous subissons de la part de ces gens-là.

Qu’ils balayent d’abord devant leur porte ! A mon sens, c’est à ces conditions-là que nous pourrions avoir des relations diplomatiques très amicales, à défaut d’être jamais fraternelles.

*A l’heure où ces lignes sont écrites, il semblerait qu’un universitaire guinéen, considéré parméprise comme étant un supporter sénégalais, ait été brutalement « effacé » du monde desvivants ! (Sources : chaines d’infos en continu).

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10:06 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 21 juillet 2019

Vers l’apocalypse : stress tests bancaires « bidon » et entreprises « zombies »

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Marc Rousset

Les « stress tests » bancaires de l’Autorité bancaire européenne (ABE), basée maintenant à la Défense depuis qu’elle a quitté Londres, sont du « bidon » intégral et ont été officiellement critiqués par la Cour des comptes de l’Union européenne, selon un rapport publié mercredi dernier. Une véritable bombe ! Les médias en ont, évidemment, peu parlé et continuent de nous endormir avec les sempiternelles litanies d’histoires de taux et de « QE » de la Fed, de la BCE, de l’arrivée de la juriste Lagarde qui va miraculeusement sauver les meubles.

Ce n’est pas l’ABE qui calcule les ratios mais, ce qui est ahurissant, les banques elles-mêmes avec des calculs opaques non vérifiés ! Les banques les plus fragiles, les banques restructurées, les banques grecques et italiennes surexposées aux risques sont exclues des tests. Le nombre des établissements soumis aux tests a été divisé par deux en sept ans, soit aujourd’hui seulement 48 banques, contre 90 en 2011, et dans seulement 15 des 28 pays de l’Union europénne. C’est la raison pour laquelle les banques Bankia BFA, Dexia et Banco Popular ont été déclarées en faillite après le passage des inutiles « stress tests ».

Ces tests « hors-sol », pour ne pas affoler les populations, s’intéressent seulement à d’hypothétiques petites récessions à venir et non aux dures réalités de krachs et de descentes aux enfers. Ne sont pas pris en compte, également, ce qui relève de l’escroquerie pour faux bilan, les créances douteuses, appelées benoîtement « crédits non performants », les risques réels de liquidités plus graves et plus probables que les tests axés uniquement sur la solvabilité, comme l’a fait justement remarquer la Banque centrale d’Angleterre, ni les taux négatifs, qui représentent un danger mortel pour les marges des banques. Ce qui permet de faire oublier les 20.000 emplois supprimés dans le monde à la Deutsche Bank, en quasi-faillite, une autre bombe en puissance en Allemagne.

La seule information intéressante de l’ABE, c’est que les banques devront mobiliser 135,1 milliards d’euros de capital supplémentaire d’ici 2027 (demain, on rase gratis !), soit une augmentation minimale des fonds propres de 24,4 %, pour respecter les nouvelles exigences de la BRI (Bâle III).

Comme seule réponse aux observations de la Cour des comptes, la très politique ABE n’a rien trouvé de mieux que de dire qu’elle va réfléchir à ses critères pour les prochains tests prévus en 2020. Quant à Édouard Philippe, il a éludé ces révélations embarrassantes et a simplement exhorté la Commission à défendre les banques européennes face aux banques américaines, tout en plaidant pour l’union des marchés de capitaux dans la zone euro, un rêve souhaitable mais ne pouvant être réalisé que par des gens sérieux.

Et, cerise sur le gâteau, les entreprises zombies sont parmi nous. La zombification de l’économie est en marche. Une entreprise zombie, c’est tout simplement une entreprise cotée en Bourse dont le bénéfice avant impôt et intérêt (EBIT) est inférieur aux intérêts à payer, c’est-à-dire une entreprise non rentable, même avec les taux ridicules actuels. Selon la BRI, les entreprises zombies représentent 10 % des entreprises cotées en Bourse. Les banques préfèrent continuer à les financer que de constater les pertes de créances douteuses dans leur bilan. On imagine l’explosion à venir de ces entreprises si les taux d’intérêt augmentent. En ce qui concerne les TPE et PME, c’est encore plus catastrophique puisque la BCE estime que 30 % d’entre elles sont des entreprises déficitaires en zone euro, contre 20 % aux États-Unis, avec une dette financière des entreprises supérieure à celle de 2008, et 25 % au Royaume-Uni.

C’est la raison pour laquelle Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, le plus gros fonds américain d’investissement au monde, parti de rien et détenteur, aujourd’hui, d’une fortune de 18,4 milliards de dollars, vient de déclarer : « Nous entrons dans un nouveau paradigme, vendez vos actions et achetez de l’or. » Quant à Kenneth Rogoff, ancien chef économiste du FMI de 2001 à 2003, il a pu dire : « Les systèmes tiennent souvent plus longtemps qu’on ne le pense, mais finissent par s’effondrer beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine. »

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13:59 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le tour de France, c’est politique

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Le billet de Patrick Parment

Contrairement aux apparences, le tour de France cycliste est un événement éminemment politique. Parce qu’il est d’abord une manifestation européenne, gauloise et franchouillarde. Parce qu’il est un regard géographique sur la France des champs et des campagnes. Par ce qu’il est depuis que la télévision en a fait une émission phare, un regard inégalé sur le paysage français et son patrimoine et qui en appelle à ces générations de Gaulois qui ont fait de notre pays ce qu’il est encore aujourd’hui.

C’est-à-dire tout le contraire de ce monde d’immigrés qui n’ont rien à voir avec cette histoire. Si la France de demain devait succomber sous le poids démographique des extra-européens, alors c’en sera bel et bien fini de notre beau pays étant donné que ces « populations » ne seront jamais à la hauteur de notre histoire. Les fossés sont non pas raciaux mais culturels.

Car ce que se garde bien de nous montrer ces reportages épurés d’images dérangeants, c’est que la plupart de ces villes que traverse le tour de France sont gangrenées par une immigration qui rend villes et villages de moins en moins sécures et bien souvent en proie à l’islamisation.

Là où le tour de France est aussi éminemment politique, c’est dans les populations qui viennent applaudir les coureurs où l’on note surtout l’absence de ces populations exogènes issues pour la plupart du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou des races dérivées du continent indien.

Eminemment politique encore ces foules franchouillardes qui sont aussi celle des Gilets jaunes, de tous ces mouvements qualifiés d’extrême droite sans compter le gros des troupes du Rassemblement national. Bref, tous ces réfractaires d’une France qu’on voudrait nous faire croire multiraciale quand ces « minorités » demeurent encore minoritaires ! Mais, la bien-pensance à l’œuvre dans les médias est aussi et surtout celle du parti pro-immigrés, d’une anti-France au masochisme malsain.  

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11:51 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Daria Douguine : "le concept de tolérance a été créé pour détruire l'identité européenne"

Comment la Russie observe l'Europe...

10:18 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook