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vendredi, 02 mai 2025

Samedi 10 mai, à Paris : rassemblement en mémoire de Sébastien Deyzieu

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Sébastien Deyzieu était un jeune militant nationaliste décédé le 9 mai 1994 lors de la dispersion par la force d'une manifestation convoquée par divers mouvements de l'époque contre les commémorations du débarquement anglo-américain de juin 1944.

Depuis, chaque année, une marche est organisée à Paris par le Comité du 9 mai.

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samedi 10 et dimanche 11 mai : la Jeanne d'Arc de l'Action française

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Dimanche 4 mai, 19 h, sur BFM TV : Eric Zemmour face à Alain Duhamel

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jeudi, 01 mai 2025

Le Gallou, Zemmour, Cassen… Ils rendent tous hommage à Jean-Marie Le Pen

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Johan Hardoy, Polémia cliquez ici

Dans son numéro 29, Les Cahiers d’histoire du nationalisme rendent hommage à Jean-Marie Le Pen (1928-2025) à travers une trentaine de témoignages (Éditions Synthèse nationale, 246 pages, 24 euros). La présentation succincte de ces contributions, dont les auteurs sont pour la plupart bien connus de Polémia, se veut une invitation à la lecture de cet ouvrage.

Bruno Gollnisch retrace l’itinéraire de « l’homme que nous avons connu et aimé », celui qui était présenté « comme un personnage brutal » alors qu’il était « sensible, surtout à l’injustice et à la détresse des plus humbles ». « On ne trouvera pas dans la somme de ses discours ni de ses publications le moindre appel à une quelconque discrimination entre les Français à raison de leurs origines ou de leur foi, qu’ils fussent juifs, chrétiens, musulmans ou agnostiques. »

Richard Dessens décrit les relations entre le mouvement Ordre Nouveau, dissous en 1973, et le FN créé l’année précédente. « Quoique l’on puisse lui reprocher, dans la longue tradition de scissionnisme, d’individualisme et d’extrême susceptibilité propres à la droite nationale, Le Pen fut l’artisan d’un ralliement – de gré ou de force parfois, du bout des lèvres souvent – des différentes tendances groupusculaires de l’“extrême droite” pour conserver le terme que nos adversaires adorent employer. Mais surtout, il sut s’ouvrir progressivement par son talent oratoire notamment, à bien d’autres catégories de Français, pour arriver à s’imposer comme un personnage politique de premier plan sur l’échiquier national. »

Anne Le Pape est heureuse d’avoir contribué à ce que la page soit enfin tournée, « dans le pardon et l’amitié », entre Jean-Marie Le Pen et le regretté François Brigneau. Ce dernier avait été à l’origine du retour en politique du « menhir » lors de la création du FN, avant une malheureuse dégradation des relations entre ces deux Bretons.

Jean-Claude Martinez l’a rencontré dans les années 1980, via l’ex-Secrétaire d’État Charles de Chambrun et un « invraisemblable émissaire, (Yves) Mourousi ». Définir Jean-Marie Le Pen est selon lui fort simple : « On prend tout ce que la presse dit de lui et la définition est rigoureusement, intégralement, totalement, à l’inverse. »

Jean-Yves Le Gallou se remémore « l’entrée des 35 députés FN à l’Assemblée nationale en mars 1986 ». Loin de la caricature de « gros bras » véhiculée par les médias de grand chemin, « c’était le groupe politique le plus brillant de la Ve République », comprenant des polytechniciens, des énarques, des conseillers d’État, des médecins, des avocats, ainsi que « des hommes d’action qui n’avaient pas entendu siffler que des balles de tennis mais qui avaient connu le feu, la guerre, la clandestinité ». Le président de Polémia compare Jean-Marie Le Pen aux « prophètes diabolisés » de la submersion migratoire Enoch Powell et Jean Raspail, et gage que « si le réveil des consciences a lieu, on lui élèvera des statues » !

Aristide Leucate souligne que « Le Pen a réussi ce pari fou, qui, aujourd’hui, quoi qu’on en dise, a fini par porter ses fruits : ressusciter la droite nationaliste en la sortant de la léproserie politique, intellectuelle et morale dans laquelle les haineux de tout poil et notamment les falsificateurs et imposteurs d’extrême gauche l’avaient confinée depuis la soi-disant “Libération” de la France, en 1944-1945 ». À l’instar de Donald Trump aux États-Unis, il s’est adressé « à la majorité silencieuse, celle des petits, ouvriers, chômeurs, déclassés qui, journellement, souffrent du mépris de caste des élites prétendant faire le bien pour eux, alors que ceux-ci aspirent, avant tout, à vivre décemment et fièrement ».

En 1957, Camille Galic a vu un « mince, blond et beau légionnaire », « non loin de Zéralda où cantonnait le 1er REP, pour lequel le député de Paris avait renoncé pendant six mois au confort de son siège à l’Assemblée nationale ». Celui-ci a ensuite révélé « ses capacités d’entraîneur d’hommes, sa culture, sa vista et surtout son courage moral », notamment en se prononçant contre l’envoi de soldats français au Moyen-Orient durant la première guerre du Golfe. L’affaire du « détail » a quant à elle été orchestrée par le Secrétaire d’État et ancien président de Médecins sans frontières Claude Malhuret, « porte-flingue » de l’ambitieux François Léotard. Cette « machination » a précédé le « montage de Carpentras » où l’on a revu les mêmes compères, en compagnie de Mitterrand, Chirac, Jospin et consorts.

Philippe Randa évoque également le « point de détail » : « C’est l’Histoire, désormais, qui rendra justice à Jean-Marie Le Pen des délirantes accusations d’antisémitisme ou de négationnisme. »

Philippe Vilgier relève que son mémoire de diplôme de troisième cycle de sciences politiques portait sur « le courant anarchiste en France depuis 1945 » et se terminait « par une évocation de la chanson libertaire » !

Michel Festivi rappelle le contexte de la Guerre froide et « le combat anticommuniste de Jean-Marie Le Pen et du Front national » pendant cette période.

François Floc’h se souvient du passage de la caravane Tixier-Vignancour dans les Côtes d’Armor durant la campagne présidentielle de 1965. Il rappelle également que Jean-Marie Le Pen, qui connaissait un grand répertoire de chants, a été « un collecteur de la mémoire sonore du XXe siècle grâce à sa société La SERP ».

Thierry Bouclier évoque les différentes élections présidentielles et, notamment, le fameux 21 avril 2002, quand le Front national a accédé pour la première fois au second tour de l’élection présidentielle.

Roland Hélie insiste sur la campagne présidentielle de 1974, « la vraie victoire de Jean-Marie Le Pen » en termes d’exposition médiatique, malgré la modestie des résultats. Le succès électoral est venu dix ans plus tard, lors des élections municipales à Paris XXe et à Dreux. « C’est justement au moment où l’Histoire est en train de lui donner raison que Jean-Marie est passé de vie à trépas… » Un hommage est également rendu à Éric Staelens, le chef des Mousquetaires du Président, décédé quelques jours avant celui dont il assurait la protection.

Franck Delétraz remarque que ses mandats de député européen se sont prolongés sur une période de 35 ans, du « “séisme” politique du 18 juin 1984 » au remarquable discours d’adieux devant l’hémicycle strasbourgeois en 2019. Évoquant la question de la submersion migratoire, Jean-Marie Le Pen concluait ainsi : « Députés qui êtes restés aveugles, sourds et muets, la postérité vous maudira ! »

Thierry Bouzard recueille les propos sur la Bretagne du natif de La Trinité-sur-Mer, qui constate avec pessimisme, dans sa région d’origine, une absence de réaction significative face aux défis auxquels sont confrontés les peuples européens.

Françoise Monestier le présente comme un héritier de la Grèce antique, « qui connaissait sur le bout des doigts ses déclinaisons latines et grecques, mais ne s’était pas contenté de remiser Thucydide, Aristote ou Héraclite dans un coin de son cerveau ». Il aimait ainsi relire l’Anthologie de la Poésie grecque de Robert Brasillach, un « écrivain maudit » dont il avait par ailleurs fait enregistrer Les Poèmes de Fresnes pour la SERP.

L’essayiste Bernard Plouvier fait l’éloge de celui qui savait ce que la France avait apporté aux peuples colonisés, « à commencer par la fin des guerres tribales et de l’esclavage, l’hygiène et l’instruction publique, l’urbanisme et les travaux publics, aussi bien que le développement agricole et industriel ». « Sa victoire est posthume. Une majorité de Français de souche européenne est gagnée aux idées populistes. »

Massimo Magliaro, le concepteur de l’Eurodroite en 1979, fait l’éloge du « grand chef-d’œuvre » représenté par la construction de « la Maison unique de la Droite française érigée pour la première fois après la guerre ». Jean-Marie Le Pen a ainsi « laissé une marque indélébile dans l’histoire de France », à l’instar de Giorgio Almirante (dont Massimo Magliaro a été le bras droit) en Italie. Tous deux étaient des opposants au « factionnalisme irréaliste qui, à Rome comme à Paris, a toujours favorisé les manœuvres et les objectifs des oligarchies ».

Gabriele Adinolfi décrit un homme « indomptable et toujours prêt à se battre sans jamais céder », qui a su pardonner aux « nombreuses trahisons subies de la part de ses collaborateurs, amis et membres de sa famille ». Il se souvient de quelques anecdotes, comme la réponse de Jean-Marie Le Pen à une journaliste américaine qui lui demandait, à son arrivée aux États-Unis, quel effet cela lui faisait de poser le pied dans une nation multiraciale : « Savez-vous à qui vous parlez ? Je suis Sitting Bull, le dernier des Sioux » !

Thomas Joly, président du Parti de la France, salue celui qui « a eu raison avant les autres ». « Jean-Marie Le Pen a quitté cette terre, mais son combat demeure. Son œuvre politique, cristallisée dans ce Front national qu’il a porté à bout de bras, ne s’arrête pas avec lui. Il a semé une graine : celle de la défense de la France éternelle, contre vents et marées, contre l’indifférence des élites et la lâcheté ambiante. »

Rémi Tremblay remarque que le nom de la famille Le Pen est plus connu au Québec que celui des présidents de la République récents. Les nationalistes québécois « auraient aimé avoir un leader de cette trempe, mais aussi un parti dans la même lignée que le Front national ».

Pierre Cassen se remémore son passé trotskiste, sa prise de conscience d’une gauche abandonnant le peuple et sa conversion au combat identitaire. « Petit à petit, j’ai appris à relativiser tout le mal que j’ai entendu, durant toute ma vie militante de gauche, sur Jean-Marie Le Pen. J’ai assisté à des réunions où il intervenait, et je n’ai jamais rencontré, moi qui ai fréquenté les meetings de Georges Marchais, d’Alain Krivine ou de Jean-Luc Mélenchon, un tel rapport charnel et fusionnel entre un homme et son public. »

Bernard Germain, qui a lui aussi été trotskiste avant d’être candidat de Reconquête, garde le souvenir d’« un homme droit, qui défendait notre pays, notre identité, nos valeurs ». C’était « une sorte de visionnaire, alertant il y a déjà plusieurs décennies sur les problèmes dans lesquels notre pays est plongé aujourd’hui, comme il l’avait prédit ».

Éric Zemmour lui rend également hommage : « Par-delà les polémiques, par-delà les scandales, ce que nous retiendrons de lui dans les prochaines décennies, c’est qu’il fut parmi les premiers à alerter la France des menaces existentielles qui la guettaient. Il restera la vision d’un homme, et son courage, à une époque où les hommes courageux n’étaient pas si nombreux. »

Nicolas Gauthier se penche sur les relations du « Menhir » avec le « show-biz », où il « n’avait pas que des ennemis ». Alain Delon a toujours revendiqué son amitié avec celui qu’il avait rencontré durant la guerre d’Indochine, Brigitte Bardot « n’a jamais mis son drapeau lepéniste dans la poche », Claude Autant-Lara voyait en lui « un homme neuf », Mouloudji chantait avec lui Le Déserteur (selon Jean-Marie Le Pen, il s’agissait plutôt d’un « réfractaire »), Claude Chabrol louait « le copain de la Corpo de droit », Guy Béart a été à l’origine d’un slogan de campagne en 2012, et Plume, la fille de Dieudonné baptisée par l’abbé traditionaliste Philippe Laguérie, est devenue sa filleule !

De son côté, l’écrivain de la mer René Moniot-Beaumont relate un épisode haut en couleur survenu lors d’une fête des « BBR ».

Christophe Lespagnon (Docteur Merlin) a connu Jean-Marie Le Pen alors qu’il était enfant car leurs familles étaient amies. Les deux hommes se sont toujours tutoyés.

Philippe de Parseval, ancien officier de Légion étrangère, relate ses rapports avec la famille Le Pen lors de son adhésion puis sa candidature sous les couleurs du FN.

Patrick Wagner, né la même année que le Front national, évoque ses années de militantisme et remercie « M. Le Pen » de les avoir vécues « à l’ombre de (son) énergie ».

Jean Leclerc mentionne le « fameux journal de bord de Jean-Marie Le Pen », où celui-ci donnait, chaque semaine, ses avis sur l’actualité politique du moment. Il conseillait notamment aux jeunes de « beaucoup lire pour s’instruire ». En septembre 2023, après quelques 696 émissions, Jean-Marie Le Pen s’est retiré de la vie publique…

Plus polémique, Jean-Claude Rolinat décrit les arcanes de « l’implosion » du FN en 1998, qui a abouti à une scission malheureuse entre « Lepénistes » et « Mégrétistes », « sous les sourires narquois de nos ennemis ». Il déplore également le « parricide » commis ultérieurement par la « Marine nationale » à l’égard de son père, suivi de la mutation du RN en parti du « renoncement national »…

Didier Lecerf, rédacteur en chef de Synthèse nationale, distingue ceux qui font preuve de respect et de dignité devant sa mort, et ceux « qui se vautrent dans la boîte à ordures où ils pataugent à leur aise » (une photo montre la sépulture profanée dans la nuit du 30 au 31 janvier). « Jean-Marie Le Pen et tous ceux qui l’ont précédé, accompagné, soutenu dans ce long combat pour la patrie n’ont eu qu’un seul tort : avoir raison avant tout le monde. »

Des dessins de Miège et Ignace agrémentent ce cahier, tandis que Jean Leclerc propose une « petite bibliothèque militante » composée de livres ayant pour sujet principal « Le Pen et le FN ».

De fait, l’expression africaine « Quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » est particulièrement judicieuse concernant Jean-Marie Le Pen…

NDLR SN : Nous remercions Polémia et son auteur, Johan Hardoy, pour ce bel article. 

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1er mai : l’immigration n’enrichit que les patrons… et l’extrême gauche les sert à genoux

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Julien Dir, Breizh info cliquez ici

Camarades ? Non : complices. Ce 1er mai 2025, les drapeaux rouges sont en réalité recouverts de la même graisse que les mains du patronat mondialisé. À force de trahir leurs fondements, les héritiers d’une gauche ouvrière, sociale, enracinée dans les luttes du peuple, sont devenus les larbins de ceux qu’ils prétendaient autrefois combattre. Uber Eats, Deliveroo, restauration low-cost, exploitation agricole industrielle : les esclavagistes modernes peuvent remercier LFI, la CGT et leurs petits nervis anarcho-autonomes. Grâce à leur agitation cosmopolite permanente, ils tiennent la jeunesse européenne en joue, étranglent les classes populaires, et surtout, assurent le renouvellement illimité d’une main-d’œuvre corvéable, sans conscience politique, sans racines, sans défense.

Car voilà la vérité brutale qu’aucun syndicaliste à moustache, aucun député d’extrême gauche en écharpe rouge ne veut affronter : l’immigration de masse n’enrichit que les patrons. Elle précarise les autochtones, ruine les solidarités naturelles, fait exploser les loyers, et permet de maintenir les salaires au plus bas. Et les militants d’extrême gauche en sont les auxiliaires dociles, croyant combattre le fascisme alors qu’ils font tourner la machine capitaliste à plein régime.

La gauche a trahi les travailleurs, encore

Rappelons-nous : la fête du Travail naît d’une Internationale socialiste qui défendait les travailleurs européens, exigeait des salaires décents, la limitation de la journée de travail, la reconnaissance de la dignité ouvrière. Aujourd’hui, elle est dévoyée par des groupuscules décérébrés réclamant toujours plus de droits pour des masses sans fin venues de pays où le SMIC paraît un luxe et où l’État-providence est un mythe.

Dans les rues de Nantes, Rennes ou Paris, ce 1er mai, les antifas ne défileront pas pour les ouvriers agricoles bretons écrasés par la concurrence internationale. Ils ne crieront pas contre les restaurateurs qui payent au lance-pierre des serveurs invisibles et épuisés. Ils ne s’attaqueront pas aux DRH de l’agroalimentaire, qui préfèrent embaucher par bus entiers des travailleurs détachés plutôt que d’augmenter les salaires. Non. Ils casseront des vitrines, hurleront “mort au fascisme”, et distribueront des tracts pro-migrants. Tristesse. Trahison.

Le patronat en rit : la gauche fait le sale boulot

Que réclament-ils, au fond ? Une ouverture totale des frontières, l’accueil inconditionnel de tous ceux qui, n’ayant pas réussi chez eux, viennent tenter leur chance ici. Le problème ? Ici, ce sont nos jeunes qui paient le prix. Pas les patrons de la FNSEA, pas les donneurs d’ordres du CAC 40. Ce sont les fils d’ouvriers, les jeunes Bretons, les apprentis électriciens, les aides-soignants, les serveurs, les chauffeurs, les caissiers, qui voient leurs métiers devenir invivables.

Qui veut encore faire la plonge dans un restaurant à 1 300 euros net, sans horaires, avec des clients impolis, pour financer la retraite d’un baby-boomer qui a connu le plein emploi et les congés payés ? Qui veut ramasser des fraises à genoux en juin sous 30 degrés pour un salaire de misère, pendant que des élus font la morale sur “l’ouverture au monde” ? Qui veut, pour survivre, sacrifier sa jeunesse, sa santé, ses enfants ?

La gauche ose alors répondre : “Ils font les boulots que les Français ne veulent pas faire.” Mais c’est faux ! Les jeunes autochtones veulent bien travailler – encore faut-il que le travail paye, qu’il soit digne, qu’il ne soit pas un esclavage moderne.

Pour un vrai 1er mai : hausse des salaires, fin de l’immigration de masse

Un Premier Mai digne de ce nom, aujourd’hui, ce serait des revendications comme :

  • L’augmentation massive des salaires dans tous les secteurs (et éventuellement, l’instauration d’un salaire maximum, qui n’empêcherait nullement bénéfices et avantages des dirigeants)
  • La suppression des charges étouffantes qui pénalisent les TPE-PME françaises,
  • Le remplacement des aides sociales à l’importation humaine par des politiques de formation, de logement et de natalité en faveur des jeunes Français,
  • Le retour de la préférence nationale à l’embauche, dans les logements sociaux, dans les aides.

Ce 1er mai, la jeunesse européenne et identitaire devrait le revendiquer, et refuser de devenir l’esclave du patronat mondialisé. Oui, elle ne doit plus accepter de trimer pour une bouchée de pain, pendant que d’autres engrangent les profits sur son dos. Ce n’est pas de paresse qu’il s’agit : c’est de lucidité. La jeunesse ne veut plus survivre, elle veut vivre. Et pour cela, il faut briser l’alliance infernale entre le capital et la gauche cosmopolite.

Il faut reprendre le contrôle. Fermer les frontières. Rétablir l’autorité. Interdire l’emploi de travailleurs sans titre de séjour. Exiger un salaire minimum augmenté, mais réservé aux nationaux. Simplifier radicalement la bureaucratie soviétique qui étouffe les employeurs honnêtes. Et surtout : expulser, en masse, tous ceux qui ne sont pas ici pour construire, mais pour profiter.

La droite molle n’osera pas le dire. La gauche ne le dira jamais. L’extrême gauche l’empêchera par la violence. Alors nous devons le dire haut et fort.

Ce 1er mai, il ne faut pas défiler pour les “droits des migrants”. Il faut marcher pour les droits des nôtres, avant les autres. Choisis ton camp, camarade !

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Vichy et la défense des travailleurs

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Mario Varraut (1)
 
Chaque année, la France célèbre le 1er mai comme la "Fête du Travail". Symbole de lutte ouvrière et journée chômée pour beaucoup, elle est perçue aujourd'hui comme une conquête sociale inscrite dans une tradition républicaine. Pourtant, peu de Français savent que l'institution officielle de cette journée, telle que nous la connaissons, doit beaucoup… au régime de Vichy et au maréchal Pétain.
 
À l'origine, le 1er mai est une journée de mobilisation internationale pour la réduction du temps de travail, notamment pour la journée de 8 heures, née aux États-Unis en 1886 puis importée en France dès 1890. La Troisième République, soucieuse de maintenir l'ordre, se montre longtemps hostile à cette journée d'agitation syndicale. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le 1er mai n'a pas de statut officiel de jour férié. Il est parfois marqué par des grèves, parfois réprimé par la police, et n'est reconnu que de manière très épisodique.
 
C'est dans le contexte de l'Occupation allemande que le 1er mai connaît un changement radical. En 1941, soucieux de rallier les ouvriers à la Révolution nationale et de saper l'influence du mouvement syndical marxiste, le maréchal Pétain décide de donner au 1er mai une reconnaissance officielle.
 
Par une loi du 24 avril 1941, Vichy instaure le "1er mai, Fête du Travail et de la Concorde sociale", jour férié et chômé. Il ne s'agit pas d'un simple geste symbolique : c’est une volonté politique claire de détourner le 1er mai de ses racines révolutionnaires pour l'intégrer au projet pétainiste, fondé sur le triptyque Travail, Famille, Patrie. Pétain entend ainsi instaurer une vision corporatiste des relations sociales, bannissant la lutte des classes au profit d’une harmonie imposée entre patrons et ouvriers, sous l'égide de l'État.
 
Après la Libération, en 1944-45, les nouveaux gouvernements républicains ne remettent pas en cause la reconnaissance du 1er mai comme jour chômé et payé. Au contraire, en avril 1947, le gouvernement de Paul Ramadier officialise de façon pérenne le 1er mai comme jour férié, sans référence à la "concorde sociale" pétainiste mais en assumant l'idée d'une journée de solidarité ouvrière.
 
Ainsi, le 1er mai moderne, férié et chômé, est en partie l'héritier d'une décision prise sous Vichy. Si son sens a profondément changé, passant d'une célébration de l'ordre social pétainiste à une manifestation syndicale revendicative, son institutionnalisation reste l'un des nombreux legs du régime de Vichy dans la société française contemporaine.
 
Ne laissons jamais la question sociale à la gauche. Le national-catholicisme, s'il combat le collectivisme athée, ne se soumet pas pour autant à l'ultra-libéralisme débridé. La révolution maçonnique de 1789, via la loi Le Chapelier, a brisé les droits des métiers (les corporations). Le droit de grève, rappelons-le, fut instauré par... Napoléon III. La droite nationale ne pourra jamais l'emporter sans convaincre les travailleurs et les producteurs enracinés. Tout l'enjeu, comme le disait justement le marquis de La Tour du Pin, est d'évoluer vers "un ordre social chrétien".
 
(1) Auteur et rédacteur pour la revue l'Intransigeant. 

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Du premier mai, du travail, et de la liberté

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

Depuis 1941 en France, la fête du Premier mai est supposée rendre hommage au Travail. Les disciples de Nathalie Arthaud et autres nostalgiques d'Arlette Laguiller contestent fortement cette interprétation légale, car elle remonte au gouvernement de l'État français. Elle leur paraît trahir la tradition des luttes syndicales ouvrières. C'est en 1856, en Australie, qu’est née, en effet, la revendication d’une journée ouvrière de repos, comme un moyen d’obtenir la journée de 8 heures. La date était alors fixée alors au 21 avril. Ce n'est qu'en 1889, que les socialistes de la IIe Internationale décidèrent de fixer leur mobilisation au 1er mai, en référence aux violences répressives lors des manifestations de 1886.

En France ce sera deux ans plus tard, à Fourmies, que cette première célébration française de la Journée internationale des travailleurs fut brisée dans le sang, le 1er mai 1891.

Ce jour-là, sur l'ordre de la troisième république, l’armée tira sur la foule, faisant 35 blessés et 9 morts, dont huit manifestants de moins de 21 ans, parmi lesquels une jeune ouvrière de la filature de coton, Maria Blondeau, âgée de 17 ans. Les curieux pourront lire à ce sujet Le Secret de Fourmies publié en 1892 par Edouard Drumont, aujourd'hui réédité par Hachette et la Bibliothèque nationale.

Au grand dam de nos chers trotskystes, l'inscription du Premier Mai dans la loi française n'a pas été l'œuvre du Front populaire mais, horresco referens, de la Révolution nationale. La charte du Travail allait instituer en même temps au bénéfice des ouvriers des pensions de retraites, que nous appelons « par répartition », c'est-à-dire sans référence à une capitalisation de l'épargne – ce que le gouvernement de Léon Blum malgré ses promesses n'avait su instituer – et que l'on a commis l'erreur d'étendre, depuis, à l'ensemble de la société. « Je tiens toujours les promesses, je tiens même celles des autres, disait à ce sujet le chef de l'État de l'époque, lorsqu'elles sont fondées sur la justice. »

Il s'agissait ainsi de fêter désormais, le Premier Mai, en France la concorde sociale, en honorant le travail national. Une telle conception exaspère par elle-même nos marxistes-révolutionnaires. Ceux-ci, disciples de Engels, veulent voir dans la violence, qu'ils organisent, la grande accoucheuse de l'Histoire.

Depuis cette date le Premier Mai en France est placé sous le signe du muguet blanc, et non de l'églantine rouge.

Or, il faut aussi observer aujourd'hui l'évolution des faits. Ils confirment que le travail n'est plus synonyme d'exploitation, selon le schéma marxiste de la plus-value, mais de liberté.

Les chiffrages officiels disponibles de l'économie l'activité industrielle française sont publiés par l'INSEE avec un certain retard. Les tableaux les plus récents sur le site de l'INSSE remontent à 2017, année de l'élection de Macron, mais on sait que la tendance qu'ils reflètent s'est aggravée, sous le règne de la Macronie : la part de l'industrie dans le PIB national a régressé de 11% à 9%. Autre évolution majeure des mentalités, repérable des longue date, mais aggravée par la retraite à 60 ans, sous la présidence Mitterrand, et la loi des 35 heures adoptée sous le gouvernement Jospin. La législation française appliquée au travail persiste à l'envisager de manière négative et à le réglementer de façon restrictive. Le socialisme d'atmosphère incite ainsi puissamment, depuis plus de 40 ans, les Français à ne plus travailler et les décourage d'investir, d'épargner et d'entreprendre.

En 2017 on recensait dans notre pays 239.000 entreprises industrielles, soit, une fois déduits les micro‑entrepreneurs, 179.000 employeurs salariant 3,1 millions de personnes en équivalent temps plein. La tertiairisation et la mécanisation ont complètement bouleversé les anciens rapports de production, sur lesquels les marxistes et leurs satellites technocrates fondaient leurs conceptions.

Aussi la réindustrialisation ne saurait aboutir sans une refondation sociale.

La polémique opposant les bureaucraties syndicales, CGT et Sophie Binet en tête, aux fleuristes et aux boulangers désirant travailler librement le Premier Mai, résume bien la ligne de partage. Elle sépare ceux qui réaliseront cette refondation sociale et ceux qui s'y opposent. La crise des gilets jaunes de 2018 annonçait, à cet égard, un mouvement beaucoup plus profond parmi les classes moyennes, qui peut reprendre demain, à tout moment, par exemple autour de la question des ZFE et du bannissement des « gueux » chassés des centres de villes.

C'est sur leur lutte pour la liberté et pour une refondation sociale que pourra s'envisager le nécessaire redressement de la France.

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Sarah Knafo était l'invitée de Pascal Praud sur Europe 1

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mercredi, 30 avril 2025

Mardi, en force, le peuple milanais a célébré le souvenir de Sergio Ramelli, militant du Front de la Jeunesse assassiné par les antifas le 28 avril 1975

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Par milliers, les Milanais, mardi 29 avril, 50 ans après son assassinat, ont rendu hommage à Sergio Ramelli. Les nationalistes n'oublient pas ceux qui sont tombés pour la gloire de leur patrie (ni ceux qui les ont assassinés).

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La Poste italienne vient d'éditer un timbre rappelant le souvenir de ce combattant assassiné par les rouges à Milan, le 29 avril 1975. Cliquez ici

Et n'oubliez jamais qu'en Italie, en France et partout dans le monde, hier comme aujourd'hui :

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Affiche du Front de la Jeunesse (France) éditée en 1975.

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Espagne : l'un des derniers bobards de la gauche est en train de s'effondrer

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Enorme succès de librairie lors de sa parution en Espagne en 2003, cet ouvrage conclut à la responsabilité écrasante de la gauche révolutionnaire dans le déclenchement de la guerre civile espagnole. Selon les documents exceptionnels rassemblés par Pio Moa, l'origine du conflit n'est pas, en effet, le coup d’état raté de juillet 1936 contre la Seconde République espagnole mais bien la « menace rouge » que représentaient pour la démocratie les factions d'extrême gauche qui préparaient un soulèvement de type communiste sur le modèle de la révolution asturienne de 1934.
 
La radicalisation de la gauche au pouvoir sous le Frente Popular (assassinats de militants et hommes politiques des différentes composantes de la droite démocratique, destruction d'édifices religieux, assassinats de religieux, etc.) va entraîner un raidissement des conservateurs. Et ce sera l'escalade : le soulèvement militaire du 18 juillet 1936 survient alors que Largo Caballero et ses partisans avaient lancé depuis 1934 un processus révolutionnaire similaire à celui qui en octobre 1917 a eu raison du régime Kerensky en Russie.
 
Pio Moa a été militant du Parti Communiste Espagnol puis fondateur d'un groupe de résistance maoiste, le GRAPO. Ardent combattant anti-franquiste, il participa à de nombreuses actions violentes avant de se lancer dans un long travail de recherche en étudiant le fonds documentaire de la Fondation socialiste Pablo Iglesias. C’est là qu’il découvrit « l’autre visage » de la gauche révolutionnaire.
 
Les mythes de la guerre d'Espagne 1936-1939, Pio Moa, L'Artilleur, 680 pages. 

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C’est confirmé : gauchisme et « fragilité psychologique » vont de pai

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Après une étude américaine et une étude finlandaise, un rapport de l'Institut Montaigne: le constat est mondial.

La fameuse Génération Z, celle née entre 1995 et 2010, n’est pas aussi rétive au travail qu’on le dit, selon le rapport intitulé « Les jeunes et le travail : aspirations et désillusions des 16-30 ans ». Publié par le think tank Institut Montaigne, il a été réalisé par Yann Algan (HEC), Olivier Galland (CNRS) et Marc Lazar (Sciences Po). Apport marginal mais intéressant de ce rapport : être de gauche est souvent lié à un mal-être.

Une moitié des jeunes interrogés dans le cadre de l’étude se dit non-politisée, l’autre moitié se divise entre proches de la gauche radicale (26 %) et proches de la droite radicale (33 %). On pourrait discuter ces étiquettes. Si Lutte Ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste et La France Insoumise ont effectivement des projets de société radicaux, on se demande en quoi Rassemblement national, Reconquête et Debout la France appartiennent à la « droite radicale » — mais admettons ces catégories pour les besoins de la démonstration.

L’étudiant de gauche déçu par la vie

Un constat : « Les étudiants en lettres et sciences humaines s’identifient davantage à la gauche radicale, et ceux en santé ou en filières techniques à la droite radicale. » L’ancrage politique des filières universitaires d’histoire, de psycho ou de lettres modernes, subsiste depuis Mai 68. D’où ce profil de militant d’extrême gauche, caricatural mais souvent rencontré dans les manifestations ou sur les plateaux de télévision : l’éternel étudiant monté en graine, revendicateur obsessionnel, pétitionnaire compulsif, toujours mobilisé sans jamais terminer son mémoire dont lui-même a oublié le sujet.

Les diplômés de telles filières sont ceux qui présentent « le plus grand décalage » entre leurs ambitions et « les emplois accessibles ». Ils ont du mal à gérer le paradoxe dont ils semblent « prisonniers » : « porteurs de fortes aspirations, mais limités dans les opportunités qui s’offrent à eux ». Si passionnantes que soient les matières étudiées, l’engorgement des filières et la déception que peut procurer, par exemple, l’enseignement de la Shoah en REP+, engendre frustration et malaise : « le fossé entre attentes et réalité en matière de bien-être au travail alimente un profond sentiment d’insatisfaction ». Jules Monnerot en avait fait le constat à propos de Jean-Paul Sartre : être un jeune diplômé et ne pas se sentir attendu dans la société provoque du ressentiment à l’égard de cette société. À ce sujet cliquez ici

La dépression est aussi politique

Le lien entre idées de gauche et mal-être a déjà été établi (même s’il y a d’autres raisons d’y adhérer, bien sûr : c’est « une question de précarité, d’origine et de détresse psychologique »). En 2022, une étude américaine avait traité la question de « La politique de la dépression ». Elle concluait que les augmentations d’affects dépressifs « étaient plus prononcées pour les adolescentes libérales [= gauche] » et que « les scores étaient globalement les plus élevés pour les adolescentes libérales dont les parents avaient un faible niveau d’éducation ».

Il y a un an, une étude finlandaise s’est penchée sur une question proche : wokisme et mal-être psychique sont-ils liés ? La réponse était nuancée, comme le soulignait auprès de BV son auteur, Oskari Lahtinen : « Une mauvaise santé mentale est associée à l’identification politique à gauche (…). Être woke est fortement corrélé au fait d’être à gauche. » Le wokisme n’est pas forcément en cause, mais le positionnement à gauche, oui.

Le gauchiste hypersensible

Hypothèse la plus favorable aux idées de gauche ? L’hypersensibilité aux malheurs des autres trouverait un terreau favorable chez des insatisfaits dont l’empathie aggraverait le mal-être. Ce serait un effet secondaire du « cœur à gauche ». Corollaire : l’homme de droite n’irait bien que parce qu’il est égoïste, insensible aux problèmes des femmes, des migrants, des racisés. Clichés sans valeur, car de gauche.

Aux sociologues et aux psychologues de déterminer la cause exacte de ce lien entre gauchisme et problème psy. Est-ce le manque de réalisme des idées de gauche qui cause un malaise, par difficulté à affronter le réel, ou la peur du réel qui pousse vers ces idées ? Est-ce l’insatisfaction perpétuelle dans l’attente du Grand Soir, l’attitude infantile qui consiste à toujours rejeter la faute sur les autres (le prof, le patron, le flic, le Blanc…), qui sont la cause ou l’indice d’une tendance psychique négative ?

18:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Suite aux révélations de Sarah Knafo, le budget faramineux de l'Agence française d'aide au développement à la baisse

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La réaction de Sarah Knafo :

Je suis très heureuse d'apprendre que depuis mes révélations sur l'aide publique au développement, le gouvernement annonce enfin couper dans ces gabegies.

Deux milliards sur seize, ce n'est évidemment pas assez. Mais une prise de conscience doit toujours démarrer quelque part !

Et celle d'Eric Zemmour :

Nous ne sommes pas encore au pouvoir, mais notre action porte déjà ses fruits. Cela fait des années que l'État gaspille votre argent en pure perte dans ces projets absurdes. Il aura donc fallu que Sarah Knafo s'empare du sujet pour que le gouvernement commence à agir.

16:40 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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Jeudi 1er mai, à Castres, honneur à Jeanne d'Arc

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12:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un entretien avec Philippe Randa dans le nouveau numéro de "Réfléchir & Agir"

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10:50 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

30 avril : Camerone

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10:38 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’héritage d’un pape mondialiste

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Pierre Lellouche, grand spécialiste de géopolitique, dresse pour Valeurs actuelles le bilan du pape François. On pourrait résumer le magistère de ce pape par son appétence d’avoir joué le monde contre l’Europe. Il n’a en effet jamais mis les pieds officiellement dans un pays européen comme il l’a fait pour l’Afrique ou l’Asie. A titre d’exemple, lors de sa venue à Marseille il a bien précisé qu’il ne venait pas en France. En gros, ce pape contestait tout l’héritage greco-romain qui fonde pourtant le catholicisme.

Lire la suite ICI 

Source : Valeurs actuelles 30/04/2025

09:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 29 avril 2025

Dimanche 22 mai, à Lyon : projection du film "Silenced"

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23:08 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi 1er Mai, Marion Maréchal à Domrémy

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23:06 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Saisir les téléphones des drogues, en voilà une idée qu’elle est… qu’elle est… (censuré)

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La chronique de Philippe Randa

Tout comme on n’arrête pas le progrès, on n’arrête décidément pas les idées lumineuses. Où ça ? En France, bien sûr !

La dernière en date est cette expérimentation lancée par le procureur de Bayonne en début de mois pour décourager les consommateurs de stupéfiants : leur saisir leur téléphone mobile… Géniale idée que le Garde des sceaux, ex-ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin s’est empressé de reprendre à son compte en annonçant qu’il comptait la généraliser.

Une version inattendue du « file-moi ton 06 (ou 07 désormais) » pour pénaliser la clientèle honnie… et aussi, bien sûr, pour découvrir qui sont leurs dealers qui, bien entendu, comme on s’en doute, ne penseront bien évidemment pas à l’avenir à utiliser pour leurs « heures de bureau » un autre appareil, distinct de celui de leur vie privée.

Tout comme le consommateur, d’ailleurs, n’y pensera pas lui-même !

Un consommateur qui risque, effectivement d’être rapidement encombré si, marié, mais infidèle, il a déjà un autre téléphone pour compter fleurette hors des liens sacrés du mariage, voire un autre encore, professionnel celui-là…

Et pour peu que les limiers de la lutte anti-drogue interpellent un maniaque de la collectionnite, on se doute du temps qu’il leur faudra pour trouver parmi tous ses bigophones quel est l’« appareil du vice », celui des paradis artificiels, si cher à Baudelaire qui les a si littérairement décrits en son temps…

Car, évidemment, seul l’appareil ayant servi à la transaction sera concerné : « La saisie du smartphone interviendra sur instruction du parquet, dès lors qu’une transaction a été effectuée via le téléphone du consommateur… »… et comme la France s’honore comme on sait de multiplier les démarches paperassières pour un oui et plus encore pour un non, cela se fera « soit dans le cadre d’une mesure alternative [aux poursuites], soit dans le cadre d’une ordonnance pénale délictuelle ou d’un jugement devant la juridiction », a précisé le procureur de Bayonne Jérôme Bourrier.

En France, on arrête non seulement ni le progrès, ni les idées lumineuses… et encore moins de rajouter une feuille au millefeuille administratif.

Et ensuite, que deviendront tous les appareils saisis ?

Seront-ils détruits ? Pas très écologique, ça…

Distribués aux plus démunis de nos concitoyens ?  Mais y en a-t-il un seul qui n’en soit pas déjà pourvu, et pas forcément d’un vieux modèle ?

Vendus aux enchères, alors ?

D’autant que si, dans un premier temps, les consommateurs se feront ainsi soulager du dernier Apple ou du dernier Androïd en date acquis au prix fort, doit-on vraiment les prendre pour des imbéciles au point de ne pas imaginer qu’ils se munieront au plus vite d’appareils sans grande valeur, d’occasions ou si anciens que seuls les moins de 25 ans auront du mal à en comprendre le fonctionnement ?

On peut légitimement penser que les smartphones ainsi saisis, même un migrant clandestin n’en voudra pas…

23:00 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Salle comble pour Éric Zemmour près d'Angers... et bientôt près de chez vous !

Samedi dernier, près d'Angers, nos adversaires ont vu ce qu'ils redoutaient le plus : la France qui refuse de disparaître.

De nombreux patriotes rassemblés, déterminés, heureux de se rassembler autour d’Éric Zemmour. Une salle comble, une énergie palpable, une conviction partagée : la Reconquête n'est pas seulement possible, elle est en marche.

Ce qu'il s'est passé samedi n'était pas un simple meeting. C'était la manifestation visible d'une lame de fond invisible qui traverse notre pays.

Quand Éric Zemmour a défendu notre art de vivre français menacé, la salle entière a vibré. « Dans 30 ans, si on continue comme ça, les femmes ne pourront plus marcher librement dans la rue », a-t-il prévenu.

Et pourtant, l'espoir était bien là.

En mai, trois nouvelles occasions historiques s'offrent à vous pour venir à la rencontre d’Éric Zemmour.

À chaque meeting, le même constat : nous sommes dans le vrai, nous sommes dans le sens de l'Histoire. Et nous avançons partout en France, au cœur de nos régions !

Ne manquez pas ces moments cruciaux. Pour réserver votre place, cliquez sur le lien de votre choix :

22:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 10 mai et dimanche 11 mai, à Paris, les Nationalistes honorent la Paix et Jeanne d'Arc

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22:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C’est l’immigration qui tue, pas la France éternelle

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Thomas Joly – Président du Parti de la France
 
Qui aurait cru qu’un jour La GrandCombe, ce petit bourg du Gard, aurait sa propre mosquée ? Ce simple fait est déjà un signe de l’islamisation dramatique de nos campagnes, autrefois bastions de la France rurale et chrétienne.
 
Voilà que même dans ces replis de notre identité, l’immigration de masse a imposé ses marqueurs. Vendredi, un drame s’y est noué : un Malien, Aboubakar, a été tué par un Bosniaque de 20 ans, Olivier H., dans l’enceinte même de ce lieu de culte.
 
Depuis, toute la gauche morale s’est levée, LFI en tête, hurlant à l’islamophobie, brandissant l’affaire comme un étendard. Pourtant, où sont leurs indignations quand un Français de souche est assassiné par un immigré ? Où étaient les larmes médiatiques pour Lola, pour Thomas, pour toutes ces victimes blanches de la violence importée ? Silence complice, indignation sélective : voilà le vrai visage de ceux qui prétendent nous donner des leçons.
 
Cet acte tragique n’est pas le fruit d’une soi-disant islamophobie rampante, mais d’un chaos migratoire que nos élites ont organisé. Aboubakar et Olivier ne se seraient jamais croisés si chacun était resté dans son pays d’origine. C’est l’immigration qui tue, pas la France éternelle.
 

00:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 28 avril 2025

Election législative partielle en Saône-et-Loire : Alexandre Hinger est le candidat du Parti de la France

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Alexandre Hinger, responsable de la communication du Parti de la France, a déposé sa candidature à l'élection législative partielle qui doit se dérouler le dimanche 18 mai dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire. Il commente ainsi cette décision :
 
"Aujourd’hui, je franchis une étape décisive dans mon engagement politique : j’ai déposé ma candidature aux élections législatives partielles dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire, sous les couleurs du Parti de la France .
 
Je me bats pour une France forte, fière de ses racines, et pour un avenir respectueux de nos valeurs traditionnelles. Avec le Parti de la France, je porte des idées simples mais fondamentales : l’identité, la souveraineté, et la justice sociale. 
 
Voici mes priorités :
 • Redonner la parole aux Français qui en ont assez d’être ignorés et méprisés.
 • Réinstaurer l’ordre dans nos institutions, nos rues, et nos écoles.
 • Lutter contre l’insécurité, l’immigration incontrôlée, et le déclin de notre modèle social.
 • Protéger notre culture, nos traditions et surtout notre avenir.
 • Promouvoir une politique économique qui soutient les PME, l’emploi local et le pouvoir d’achat des Français. 
 
Je suis prêt à porter votre voix au Parlement, avec sincérité et détermination. Le temps du changement est arrivé, et j’ai besoin de vous pour y parvenir ! 
 
Rejoignez-moi, faites entendre votre voix, ensemble pour une France fière et souveraine !"
 
Alexandre Hinger était récemment l'invité de l'émission de Tom Bombadil :

Vous pouvez aussi lire l'entretien qu'il a accordé au site Jeune nation cliquez ici

20:13 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Projection du film "Silenced" près de Saint-Brieuc : suite à la grande victoire qu'il a remportée la semaine dernière, le Cercle Trégor et Goëlo publie une revue de presse

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Accédez à cette revue de presse cliquez ici

16:26 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 27 avril 2025

Robert Steuckers, initiateur de la nouvelle droite belge, invité des entretiens du Parti de la France

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23:03 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'Irlande se réveille : des milliers d'Irlandais samedi dans les rues de Dublin contrre l'immigration

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Ce samedi 26 avril 2025, Dublin a été le théâtre d’une mobilisation d’ampleur contre la politique migratoire du gouvernement irlandais et contre l’immigration de peuplement en Irlande. Plusieurs milliers de manifestants (entre 15 et 20 000), drapeaux tricolores irlandais en main, se sont rassemblés au Garden of Remembrance avant de défiler sur O’Connell Street, jusqu’à Custom House Quay, pour faire entendre leur mécontentement.

Lire la suite sur Breizh info cliquez ici

15:46 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En mai, au moins trois rendez-vous avec le Parti de la France

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Camouflet pour les vieux staliniens de la LDH : après Saint-Brieuc, "Silenced" diffusé à Lorient !

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Le bureau de la LDH de Lorient : Didier Cornil et Robert Posnic, coprésidents ; Claudine Cornil, trésorière ; Astrid Silvin, secrétaireDes grands défenseurs de la liberté d’expression… pour ceux qui pensent comme eux…

Cyrano, Riposte laïque cliquez ici

Ce qui se passe en Bretagne autour du film de Tommy Robinson, « Silenced », est tout simplement grandiose. Après la diffusion du documentaire, à Combourg, sous l’impulsion de Christine Tasin, et en présence d’André Bercoff, Eric Mauvoisin envisageait, il y a trois semaines, de revenir, cette fois dans les Côtes-d’Armor, à l’invitation de l’association « Trégor et Goëlo ».

C’était sans compter sur les miliciens antifas et les journalistes locaux qui réussirent à connaître le lieu de projection. La député LFI Murielle Lepvraud, en bonne polpotiste qu’elle est dans l’âme, intima donc l’ordre au maire de Lannion, le peu courageux Paul Le Bihan, d’interdire la diffusion du documentaire, ce que l’édile s’empressa de faire. Pour la première fois depuis le début de la tournée d’Eric Mauvoisin, il fallut donc annuler la projection prévue. C’était mal connaître le président du Rassemblement Vendéen, mais aussi les organisateurs locaux, nos amis Roland Hélie, président de Synthèse nationale, Bernard Germain, président de Trégor et Goëlo, et Pierre-Yves Thomas, secrétaire départemental Reconquête des Côtes-d’Armor, tous trois très impliqués par ailleurs dans la victoire de Callac, que de croire que les choses allaient en rester là.

Ils avaient donc décidé de revenir, ce mercredi, à Saint-Brieuc, dans un lieu privé. Bien sûr, le maire socialaud de la ville, Hervé Guihard, comme son collègue de Lannion, s’empressa, sous la pression des antifas, d’interdire ce film, qu’il n’avait jamais vu, en le qualifiant de « raciste ». Nous avons donc une nouvelle catégorie de maires, en Bretagne, qui se permettent d’interdire des films diffusés dans des lieux privés. Ces actes hautement liberticides furent encouragés par toute la presse locale, à l’exception de nos amis de Breizh Info, par tous les politicards de la région, par de nombreuses associations et naturellement par tous les miliciens antifas, qui patrouillaient partout, espérant trouver le lieu des plans B mis en place cliquez là.

L’affaire fit grand bruit, car rien que dans la semaine, entre la presse locale et la presse nationale – Libération rentrant dans la bataille avec ses deux Dupont antifas, déguisés en journaleux, Plottu et Macé – 19 articles furent diffusés sur le sujet !

Bien évidemment, nos amis avaient anticipé la censure du maire, et pris toutes les précautions nécessaires. La diffusion, n’en déplaise à la député polpotiste et au maire censeur, eut bien lieu juste à côté de Saint-Brieuc, devant une centaine de personnes, et fut largement commentée dans les médias locaux.

Ce fut trop pour les fossiles staliniens de la LDH de Lorient et son président, Didier Cornil, dont l’épouse est la trésorière de la section. Ils décidèrent donc que ce premier affront pour toute la gauche liberticide bretonne ne serait pas suivi d’un second. Ils firent donc pression sur le maire de Lorient, Fabrice Loher, un sombre macroniste qui eut son heure de gloire en étant quelque temps secrétaire d’Etat à la Mer. Et bien sûr, aussi pleutre que ses confrères de Saint-Brieuc et Lannion, il pondit un arrêté interdisant une réunion privée sur sa commune, sans avoir vu lui non plus le documentaire qu’il interdisait.

Mais les vieux fossiles de la LDH Lorient, sans doute nostalgiques du mur de Berlin, décidèrent de passer la vitesse supérieure, et d’écrire à tous les maires de Bretagne, pour leur expliquer que la patrie était en danger, que les hordes fascistes allaient fondre sur tous les villages bretons, et donc qu’il fallait qu’ils pondent tous des arrêtés municipaux interdisant la diffusion d’un film qu’ils n’avaient pas vu, mais avec lequel ils n’étaient pas d’accord. Voilà comment « Le Télégramme » traduisait l’événement : Didier Cornil, président de la LDH à Lorient, invite les élus à « investiguer afin de découvrir le lieu pressenti, en alertant les propriétaires de salles, afin qu’ils soient vigilants car nous le savons toutes et tous, les réseaux identitaires avancent de manière dissimulée ».

La gauche totalitaire dans ses œuvres ! Notons par ailleurs que les seules villes où les organisateurs purent projeter le documentaire dans un cinéma ou une salle publique furent Challans et Les Sables-d’Olonne, avec des maires de droite, et Perpignan, chez Louis Aliot, du Rassemblement national. Cela n’empêche pas la LDH de Lorient et d’ailleurs de se réclamer des valeurs de progrès, et de défendre les idéaux de liberté issus de la Révolution française, qu’ils disent…

Face à l’artillerie lourde, la liberté d’expression allait-elle reculer ? Là encore, c’était ne pas connaître la pugnacité des organisateurs, qui, de manière malicieuse, contournèrent l’interdit du maire, et trouvèrent un endroit que les miliciens antifas furent incapables de débusquer. Et il y eut ce samedi soir, à Lorient, 80 personnes pour écouter de manière attentive Eric Mauvoisin présenter, pour la 11e fois depuis le début de son tour de France, le film Silenced.

Et bien sûr, à la fin de la projection, qui fut vivement applaudie par un public sous le charme du courage de Tommy, Eric Mauvoisin répondit à de nombreuses questions, avant qu’on ne passe à table, autour d’un succulent repas préparé par les organisateurs, qui savouraient, après Saint-Brieuc, le second camouflet de Lorient imposé aux petits miliciens gauchistes, aux fossiles liberticides de la LDH, aux lâches élus bretons et aux médias locaux complices de la censure.

180 spectateurs en deux séances, pari largement gagné pour les patriotes résistants bretons. Nous mettons à la disposition des collabos, qui n’ont toujours pas vu ce film qu’ils qualifient de « raciste », sa version française, et les mettons au défi de nous faire un procès s’ils trouvent un seul passage raciste, ou bien incitant à la haine, dans le film de « Silenced ».

À la fin du repas, Eric Mauvoisin annonça cinq déplacements programmés pour le mois de mai, mais surtout son prochain passage à Nantes et à Rennes, deux bastions antifas tenus par deux maires socialistes qui ont transformé leur ville en coupe-gorge.

Et si Silenced était projeté dans ces deux villes, l’affront serait alors total pour les polpotistes bretons, mais la liberté d’expression en sortirait grande gagnante.

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Près de Saint-Brieuc mercredi

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Près de Lorient samedi, la Bretagne ne se laisse plus intimider par les tenants de la nouvelle collaboration

Faites circuler autour de vous ce film (copiez le code d'intégration sur Youtube et faites-le circuler. Les Français pourront ainsi constater par eux mêmes la duplicité des médias et des politiciens aux ordres...

12:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Henri Guaino et le désordre du monde

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Tout un chacun se pose la même question : où nous mène ce désordre du monde ? Donal Trump serait-il le seul responsable du chaos qu’il a engendré en augmentant les droits de douane et en voulant réindustrialiser l’Amérique ? En fait, ce que nous appelons désordre était en gestation bien avant l’arrivée de Trump au pouvoir. C’est la mondialisation elle-même qui a créé ce désordre dont Trump à sa manière tire les conclusions. C’est avec raison qu’Henri Guaino, un gaulliste atypique, répond à ces interrogations.

Lire la suite ICI

Source : Journal du dimanche 27/4/2025

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