jeudi, 25 août 2011
RAPPEL : samedi 27 août, conférence d'Arnaud Raffard de Brienne à Perpignan
Samedi 27 août, 18 h, à Perpignan
Conférence sur la désinformation
autour de l'immigration...
par
Arnaud Raffard de Brienne,
écrivain, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à ce sujet (*),
et rédacteur à Synthèse nationale
A la Casal Europa
apéritif après la conférence
Renseignements : TerraiPoble@yahoo.fr
Les livres seront en vente à l'issue de la conférence.
21:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
LE COMPTE DE SINCLAIR...
Le grand retour
de Philippe Randa
La comparaison entre Dominique Strauss-Kahn, ancien patron du FMI et Edmond Dantès, personnage né sous la plume d’Alexandre Dumas(1), est non pas seulement excessive, mais parfaitement inconvenante.
Le premier n’a goûté les geôles de Rikers Island que durant quatre nuits, tandis que le second fut emprisonné dans celles du château d’If durant quatorze ans.
Grâce à l’argent de son épouse, DSK a pu attendre son procès dans une luxueuse résidence surveillée, moyennant une liberté sous caution certes fort draconienne, mais à la hauteur de la fortune de Madame… Edmond Dantes, lui, ne deviendra riche que parce qu’il se sera lié d’amitié avec son voisin de cellule.
Cette semaine, toutes les charges retenues contre Dominique Strauss-Kahn ont été levées parce que des avocats renommés, parmi les plus redoutables du barreau américain et dont les honoraires ne sont évidemment pas à la portée du premier inculpé venu, ont assuré sa défense… Le personnage de fiction d’Alexandre Dumas ne gagnera sa liberté que par une spectaculaire évasion et restera ensuite un éternel fugitif, tout comte de Monte-Cristo qu’il soit devenu.
Si Dominique Strauss-Kahn a gagné un titre dans cette “épreuve terrible et injuste”, selon ses propres affirmations, c’est bien celui, à jamais, de Compte de Sinclair… et gageons qu’aucun romancier, aussi talentueux soit-il, ne prenne en exemple l’ancien patron du FMI pour en faire un personnage de légende…
Alexandre Dumas avait écrit fort justement dans son célèbre roman : “Il n’y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d’un état à un autre, voilà tout.”
L’affaire DSK, plus d’un siècle et demi plus tard, en est la confirmation.
Note
(1) Le Comte de Monte-Cristo a été écrit avec la collaboration d’Auguste Maquet et achevé en 1844 ; il est inspiré de l’histoire de Pierre Picaud, un cordonnier de Nîmes qui, victime d’une machination politico-judiciaire sous le Premier Empire, entreprend de se venger dès sa libération grâce à un trésor caché à Milan et légué par son voisin de cellule
10:43 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La Nuit du 4 août 2012 : Abolition des Privilèges des Patrons du CAC40...
Par Marc Rousset
Economiste et écrivain
Maurice Lévy et un grand nombre de patrons du CAC 40, victimes de leurs mauvaises consciences et du « faire parler de soi » démagogique dans notre société médiatique décadente, n’ont trouvé rien de mieux pour nous sortir de la crise économique que de proposer de taxer les super-riches ! L’hypocrisie de ces Messieurs n’a pas de bornes ! C’est l’Hôpital qui se moque de la Charité. Quinze patrons du CAC 40 qui gagnent en moyenne plus de 3,06 millions, stock options et actions gratuites comprises proposent en fait de distribuer quelques miettes de leurs brioches au peuple, afin de sortir les Français de leurs difficultés : ils proposent la taxation de tous les super-riches pour un montant d’environ 300 millions d’euros, en plein débat sur une dette publique de 1675 millards d’euros, ce qui revient à faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes.
Or comme chacun sait, c’est avant tout et seulement en diminuant en France les dépenses publiques qui dépassent de 160 milliards d’euros celles de l’Allemagne, avec les salaires d’un trop grand nombre de fonctionnaires qui représentent en France 13% du PIB contre 7% en Allemagne, en passant à l’immigration zéro (coût de 40 milliards d’euros par an pour la France), en réindustrialisant l’Hexagone grâce à la préférence communautaire et à la suppression du libre échange mondialiste, que l’on arrivera à un budget équilibré ! Le gouvernement actuel, au-delà de ses propos lénifiants, se moque des Français en augmentant les impôts, alors que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, soit une véritable source d’économies, sert en fait, pour 70% de ces sommes, à améliorer le statut de telle ou telle catégorie de fonctionnaires. A quand la suppression de l’inutile Conseil Economique et Social ? A quand la suppression de certaines niches, comme celles sur les primes des retraites des fonctionnaires d’outre-mer ou les régimes spéciaux chers aux socialistes et aux syndicats, tout aussi immoraux que les grands patrons, juste capables de réclamer une augmentation des impôts et des prélèvements publics ruineux déjà les plus élevés d’Europe !.
Contrairement aux affirmations de Proudhon : « la propriété c’’est le vol ! », les rémunérations et les stock options des patrons dans les grandes entreprises, voilà le véritable vol ! Si la rémunération est la contrepartie du risque, de la réussite et des responsabilités, alors personne n’est capable d’expliquer pourquoi un patron du CAC 40 peut gagner 300 000 euros par mois alors qu’un patron de PME touche en moyenne un peu moins de 5000 euros dans le même temps. IL est temps de supprimer les stock options dans les grandes entreprises car elles ne comportent absolument aucun risque propre à l’entrepreneur et ouvrent droit à des plus values éhontées injustifiées. Les trois quarts des Français sont favorables à la fixation d’un salaire maximal pour les grands patrons.
John Pierpont Morgan, le fameux banquier américain, refusait de prêter de l’argent à des entreprises où l’écart de salaire avec un employé était supérieur à 20 fois. Henry Ford, lui, estimait que ce facteur devait être de quarante. Or rien que pour leurs salaires fixes, hors stock options, les grands patrons gagnent en moyenne plus de 150 fois le SMIC. Il y a vingt ans, Jacques Calvet, PDG de Peugeot gagnait 36 fois le salaire minimum et cela choquait ! L’instauration d’un salaire maximum est un impératif économique et de justice sociale. Même les aristocrates à la veille de la Révolution ne bénéficiaient pas de tels privilèges car la grande majorité avait encore le sens de l’honneur, et n’hésitait pas à payer l’impôt du sang, un de leurs fils étant toujours destiné à la carrière militaire ! Pourtant, dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l’assemblée nationale constituante, dans un bel élan mythique d’unanimité correspondant en fait aux intérêts bien compris de la bourgeoisie, proclamaient l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges
Nos sociétés européennes doivent revenir au capitalisme rhénan, substituer à l’irrrationalité financière et à la valeur actionnariale, des valeur sociétales. L’ancien président allemand Horst Köhler, très courageusement, peu avant sa démission, n’a vait pas hésité à dénoncer les salaires des grands patrons et le « monstre » constitué selon lui par les marchés financiers. Il convient donc d’opposer à la logique actionnariale celle des différentes parties prenantes de l’entreprise (les « stakeholders » par opposition aux « stockholders »). La finalité de l’entreprise n’est pas de satisfaire les seuls actionnaires, mais de prendre en compte les attentes de tous les ayant droit de l’entreprise : actionnaires, clients, fournisseurs, personnel, pouvoirs publics, environnement, etc… Il apparaît que seule la pratique d’une logique d’ayant droits peut permettre d’éviter le piège tendu par la mondialisation. C’est à l’Etat seul, par des lois, une stratégie économique industrielle, une politique fiscale intelligente et surtout des droits de douane, à la Commission de Bruxelles par un retour aux sources de la CEE, aux citoyens par leurs votes, qu’il appartient de réagir et non aux chefs d’entreprise attirés par l’appât du gain personnel, subissant les contraintes du compte d’exploitation ou pieds et poings liés par la crainte de perdre leurs postes !
10:16 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Disparition de Marc Frédriksen
Marc Frédriksen est décédé à l'age de 75 ans des suites du cancer du poumon.
Fumeur de pipe invétéré mais surtout militant de la cause nationale et européenne, il fut l'ami de François Duprat et de Pierre Pauty, l'un des fondateurs de Militant.
Il a collaboré aux revues l'Europe réelle, Défense de l'Occident, l'Action européenne et Notre Europe.
Cadre dans la banque, il fut candidat du Front national en 1978.
Il fut surtout le responsable de la FANE (Fédération d'action nationale européenne) et des Faisceaux nationalistes européens, A ce titre, il fut, au début des années 80, victime d'une campagne de presse délirante afin de tenter de le faire passer pour le responsable de l'attentat visant la synagogue de la rue Copernic qui fit grand bruit à cette époque.
Il cessa toute activité politique à la fin des années 80.
Son corps sera inhumé au cimetière de Courbevoie.
Messe funéraire le vendredi 26 Août 2011, à 15h30, en l'église St Maurice de Bécon, 218 rue Aristide Sylvestre à Courbevoie (92).
09:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |

























