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dimanche, 23 décembre 2012

Joyeux Noël...

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Allemagne : Révélations décourageantes, la bête immonde se cache sous les comptoirs !

3123784934.jpgYves Darchicourt

Qui connait Tuvia Tenenbom ? Pas grand monde sans doute au-delà du cercle intellectuellisant des torturés psychotiques de la côte est des states et c'est peut-être cela qui a poussé ce directeur du Théâtre Juif de New-York à faire publier " Seul parmi les Allemands " : un soit-disant condensé de propos relevés en 2010 lors de prétendus multiples et invérifiables entretiens "amicaux" devant une bière, du vin, un peu de schnaps pour faire parler les gens. In vino veritas ! Le Gemütlichkeit révélateur de la pensée profonde et des convictions secrètes !

Et l'infiltré des comptoirs en serait resté pantois ! Pensez donc, il lui a fallu deux ans pour s'en remettre et sortir le bouquin où il ressortirait que la plupart des Allemands méprisent profondément les Juifs et que -horresco referens - 8 sur 10, de tous âges, conditions et origines seraient antisémites. Abomination ! Le joyeux brouhaha de l'Oktober Fest ne permettrait-il pas de masquer des propos interdits ? 70 ans de bourrage de crâne et de repentance institutionnalisée pour en arriver à ce que 80% des teutons soient persuadés que les juifs détiennent un pouvoir disproportionné, qu'ils sont obsédés par l'argent et qu'Israël est responsable du conflit avec les palestiniens.

Pourtant publié par la maison Suhrkamp -un des plus grands éditeurs de Germanie- le carnet de route du batteur de foire judéo-yankee n'a pas été plébiscité par la presse allemande pourtant totalement asservie au politiquement correct sur le sujet. Le Spiegel parle d'une galerie de portraits de bêtes curieuses, le Süddeeutsche Zeitung n'y voit que des bizarreries et l'Abendblatt d'Hambourg évoque les exagérations d'un étranger... il n'y a eu que le Jüdische Algemeine pour sonner du shofar sur le nectar amer de la vérité nue. Bref Tenenbom s'est peut-être gâté le foie pour rien et semble bien avoir manqué son coup de pub : il ne devrait y avoir que peu d'exemplaires de son oeuvre au pied des tannenbaum d'Outre-Rhin. Pour peu qu'il publie à compte d'auteur...!

15:25 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Revue de presse : Synthèse nationale part en campagne contre SOS racisme…

P1030007.JPGUn entretien avec Roland Hélie, directeur de la revue nationale et identitaire Synthèse nationale, publié dans l'hebdomadaire Rivarol de cette semaine (cliquez là).

Vous venez de lancer une campagne militante pour la dissolution de SOS racisme. Pourquoi ?

Comme nous l’avons annoncé lors de la 6e journée de Synthèse nationale qui s’est déroulée à Paris le 11 novembre dernier, notre revue, au-delà de sa vocation purement éditoriale, entend désormais prendre des initiatives militantes afin de dénoncer les impostures qui gangrènent notre pays. Or, au premier rang de ces impostures, nous trouvons toutes les officines prétendument antiracistes. Depuis des années ces officines, grassement entretenues à coup de subventions publiques, polluent, à coup de diktats idéologiques pour les plus dociles et de procédures judiciaires pour les plus récalcitrants, le débat politique sur l’immigration. Elles servent les intérêts du mondialisme et portent une lourde part de responsabilité dans le processus de dilution de notre identité et, quelque part, elles favorisent aussi l’islamisation rampante de la France. Voilà pourquoi nous avons décidé de lancer cette campagne nationale pour la dissolution de la plus voyante d’entre elles, à savoir SOS racisme.

Mais SOS racisme n’est pas la seule officine de ce type. Pourquoi avoir concentré vos tirs sur elle ?

Certes elle n’est pas, loin s’en faut, la seule. Toutes ces organisations mériteraient effectivement que l’on s’intéresse plus à leurs agissements. Néanmoins SOS racisme est sans doute, par son histoire et ses combines douteuses, la plus emblématique.

Rappelez-vous dans quelles conditions elle fut créée. Au milieu des années 80, Mitterrand alors Président et en chute libre dans les sondages eut l’idée de favoriser le lancement de ce mouvement afin de rameuter dans le giron de la gauche une partie de la jeunesse qui semblait lui échapper. En jouant sur la crédulité et les bons sentiments SOS racisme, dont l’organisation avait été confiée à un groupe de militants trotskistes issus de la Ligue communiste révolutionnaire et rassemblé autour de Julien Dray (qui légitimait ainsi son admission au PS), s’imposa très vite comme une véritable machine de guerre contre « la droite » en général et contre le Front national en particulier. En dénonçant régulièrement, comme c’était le cas lors de gigantesques concerts sur la place de La Concorde, toutes velléités d’entente entre « la droite » et le FN, SOS racisme offrait à Mitterrand et aux siens la tranquillité de rester à l’Elysée pour longtemps. Il faut dire que la pusillanimité indécrottable de « la droite » servis largement aussi les intérêts de Julien Dray et de sa clique.

Depuis, à vrai dire, rien a changé… Les acteurs ne sont bien sûr plus tout à fait les mêmes mais SOS racisme joue toujours le même rôle néfaste. Voilà pourquoi nous avons décidé de le dénoncer.

Vous dites que SOS racisme sert les intérêts du mondialisme. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

sos racisme 2.jpgNous pensons que le monde n’est plus dirigé aujourd’hui par les gouvernements des Etats mais par les Conseils d’administration des banques apatrides. Ceux-ci ont réussi à se substituer aux pouvoirs politiques locaux afin d’imposer leur volonté de transformer la planète en un vaste marché mondialisé dans lequel l’Homme ne serait plus, à terme, qu’un vulgaire consommateur juste bon à enrichir les comptes des multinationales. Dans cette conception du monde, il n’y a bien évidement plus de place pour les nations, les civilisations, les races et tout ce qui fait les différences. Il en va de même d’ailleurs pour ce qui est des sexes si l’on s’en tient à la promotion faite de la fumeuse théorie dite « du gender ». Théorie qui fut, rappelons-le au passage, introduite dans les programmes scolaires par un ministre du gouvernement Fillon… Mais revenons à SOS racisme. Pour arriver à ses fins, l’hyper classe mondialiste a besoin de « forces de frappes » destinées à combattre toutes les formes de résistances qui pourraient se développer au sein des peuples et des nations. Voilà le rôle imputé à SOS racisme. Lancée il y a 30 ans avec la mission de servir de soupape à la gauche socialiste, elle s’est transformée en petite domestique servile du capitalisme international.

Ce n’est pas un hasard si, depuis quelques semaines, SOS racisme commence à agiter les idiots utiles de service (Emmanuelle Béart, BHL, le chanteur Renaud, Yannick Noah et les habituels pétitionnaires de la « bien-pensance » institutionnalisée…) pour faire accélérer l’instauration du droit de vote aux étrangers promis par François Hollande dans son programme présidentiel. Notre campagne tombe donc à pic pour contrer cette nouvelle attaque contre ce qui reste de spécificité à notre peuple.

Comment se déroule votre campagne ?

Capture 2.JPGCelle-ci a débuté par la diffusion d’un tract (cliquez ici) sur les réseaux sociaux que nous commençons à bien maitriser. Nous avons ainsi rassemblé en quelques jours des centaines de réponses venant de toute la France et parfois même d’au-delà. Nous venons de publier une plaquette (cliquez là) reprenant les arguments que nous développons et qui est envoyée à nos fichiers et aux personnes qui signent notre pétition. Nous avons aussi le soutien précieux de la Nouvelle Droite Populaire dont les militants s’activent localement pour relayer notre campagne.

Disposant hélas de peu de moyens financiers, nous demandons aux signataires de reproduire eux-mêmes notre tract et de le diffuser autour d’eux. C’est déjà le cas dans plusieurs dizaines de communes. Plus ce tract sera diffusé, plus nombreux seront nos compatriotes informés de cette véritable escroquerie publique qu’est SOS racisme. Nous demandons aussi à nos contacts de porter nos textes à la connaissance des élus de leurs villes respectives afin que ceux-ci réfléchissent à deux fois lorsqu’ils seront sollicités pour verser des subventions à SOS racisme. Il faut savoir que les subventions publiques représentent 98% du budget de cette association. Sans notre argent ces mouvements n’existeraient plus.

Pensez-vous que votre campagne changera les choses ?

En demandant la dissolution, nous avons volontairement placé la barre haute. Alors, même si nous n’obtenons pas gain de cause, car nous savons que nous n’avons rien à attendre du pouvoir actuel, nous aurons au moins réussi à informer nombre de nos compatriotes sur les agissements de cette officine parasitaire antinationale. Nous aurons aussi semé le doute chez de nombreux élus qui, jusqu’à présent souvent par conformisme intellectuel, accordaient les subventions à SOS racisme. En cela, ce sera déjà une victoire.

Trop souvent, la force de nos ennemis réside dans nos faiblesses. Il est temps que la peur change de camp.

Comment vous aider ?

Contactez-nous, nous vous adresserons notre plaquette ainsi que le tract à diffuser. Aidez-nous à amplifier notre campagne (vous pouvez nous adresser un don par chèque à l’ordre de Synthèse nationale) à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (cliquez ici).

Propos recueillis par Jérôme Bourbon

 

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Thomas Joly interrogé sur Noël :

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Ségrégation dans le recrutement au collège de Guerlesquin (29) : le principal, M. Yannick Ezequel, préfère engager un stalinien qu'un jeune patriote breton ! Et la justice taubiresque lui donne raison...

letregor.pngCommuniqué de « JEUNE BRETAGNE » :

Nous vous avions fait part, au mois de septembre (cliquez ici), d'une affaire de discrimination à l'encontre de Yann Vallerie, président de l'association Jeune Bretagne.

Ce dernier, qui avait postulé au collège de Guerlesquin afin d'être assistant d'éducation, avait en effet été convoqué à un entretien d'embauche puis avait reçu une promesse téléphonique d'embauche dans la foulée, avant de se voir de nouveau convoqué quelques heures plus tard dans le bureau du principal du collège, M. Ezequel.

Ce dernier l'informa qu'il avait effectué des recherches sur google et ainsi appris son positionnement politique. Il indiqua suite à cette recherche être dans l'impossibilité de continuer le processus de recrutement, le positionnement politique de Yann Vallerie n'étant selon lui pas compatible avec le personnel du collège, ni avec les élèves. Yannick Ezequel alla même jusqu'à avouer que ce qu'il faisait été passible d'être attaqué devant les tribunaux, puisque constituant un grave cas de discrimination politique.

Dans le même temps, le collège avait recruté un nouveau bibliothécaire, en la personne d'Ismael Dupont, candidat du Front de Gauche lors des dernières élections législatives...

Selon des témoignages oraux de parents d'élèves, ce dernier n'aurait pas hésité, alors que la déferlante médiatique s'abattait sur le collège de Guerlesquin et que les élèves se posaient légitimement des questions, à leur expliquer que Yann Vallerie était "un méchant" et que c'était pour cela qu'il n’avait pas été recruté dans le personnel du collège.

Plus de trois mois se sont écoulés après que la plainte ait été déposée auprès du procureur de Brest mais également du défenseur des droits, par l'avocat de Yann Vallerie, maître Cyril Guillou. Trois mois, c'était le délai maximum qu'avait le procureur de Brest pour se saisir du dossier. Il ne l'a pas fait. La justice française de madame Taubira est une justice bananière et parodique.

Si Yann Vallerie avait été refusé à cause de sa couleur de peau, de sa religion ou de son engagement politique marqué très à gauche, nul doute que le procureur de Brest se serait jeté sur le dossier, trop content d'endosser l'habit du "chasseur de bête immonde".

Que va-t-il se passer désormais ? Eh bien le combat continue, et c'est sur la table du juge d'instruction que se trouve désormais le dossier. Nous sommes déterminés à aller jusqu'au bout. Et nous savons que nous sommes dans notre bon droit. Le dossier est également dans les mains du défenseur des droits.

Nous souhaitons clairement provoquer une jurisprudence qui établisse clairement qu'il ne saurait y avoir de discrimination entre militants politiques, qu'ils soient patriotes ou autres.

Chacun doit être protégé, y compris au niveau professionnel.

Nous souhaitons également dénoncer le climat de terrorisme intellectuel de gauche qui pollue les institutions publiques bretonnes.

Nous ne céderons pas !

11:10 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |