vendredi, 06 décembre 2013
Dimanche 8 décembre, Jean-Claude Rolinat dédicacera son livre "Salazar le regretté" à la journée de Renaissance catholique à Villepreux (78)
Plusieurs collaborateurs de la revue Synthèse nationale participeront aussi à cette journée. Parmi eux : Francis Bergeron, Arnaud Raffard de Brienne, Nicolas Tandler... Venez les retrouver sur leurs stands. Jean-Claude Rolinat dédicacera pour sa part sa biographie d'Antonio Salazar, Salazar le regretté, publié par Les Bouquins de Synthèse nationale cliquez ici.
Dimanche 8 décembre, 11 h 19 h, Domaine de Grand Maison 78 Villepreux
Plus d'informations sur cette journée cliquez là
19:46 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Mandela : à quand la canonisation ?
Source Nation cliquez ici
Depuis hier soir, la bien-pensance mondialisée a mis son rouleau compresseur en marche ! C’est à celui qui aura le terme le plus frénétiquement admiratif : Mandela par ci, Mandela par là ! La Grande Bretagne a mis ses drapeaux en berne…ce qu’elle ne faisait pas pour ses propres soldats morts en Irak, en Afghanistan ou assassinés par des islamistes en plein Londres.
Faisons donc un devoir de mémoire sur le parcours de Mandela.
S’il a été mis en prison, même si cela ressemblait plus à une résidence très surveillée qu’à une geôle infâme, c’est car il était un des chefs de l’ANC, African National Congres, qui pratiquait le terrorisme.
L’ANC était très proche du Parti Communiste sud-africain et était soutenu par cette grande démocratie qu’était l’Union Soviétique qui leur fournissaient nombre de spécialistes en guérilla et terrorisme, issus du KGB.
Les militants « démocrates » de l’ANC furent les initiateurs de cette « délicieuse » pratique dite du « pneu enflammé » qui consiste à placer sur une personne, un pneu arrosé d’essence et d’y mettre le feu…Ce qui provoque la mort dans d’atroces souffrances. Pratique encore active aujourd’hui mais contre les immigrés d’autres pays africains comme les Mozambicains en 2008 !
Car et c’est bien là, la pire responsabilité de Mandela, c’est que l’Afrique du Sud est tombée dans le chaos social et a encore accentué les haines raciales comme le démontre, les nombreuses agressions (souvent mortelles) que subissent les fermiers blancs. Sans compter le taux de criminalité qui un des plus élevés au monde !
Mais peu importe, grâce à lui, de nombreuses multinationales ont pu recommencer à faire de juteuses affaires. Après tout, pour la bien-pensance, c’est la seule chose qui compte. Et c’est bien ce qui explique que les forces mondialistes rendent un tel hommage à celui qui fut un de leur plus serviles employés…
14:07 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Décès de Nelson Mandela, terroriste communiste anti-blancs et fossoyeur de l'Afrique du Sud
L'ensemble de la classe politico-médiatique n'a pas fini de nous rebattre les oreilles avec des hommages orgasmiques et délirants à la mémoire de « Madiba », décédé à l'âge de 95 ans jeudi 5 décembre.
Voici pourtant la réalité de son « héritage » expliquée par Bernard Lugan :cliquez ici
En avant-première : sortie très prochaine d'un nouveau Bouquin de Synthèse nationale signé Jean-Claude Rolinat, fin connaisseur de la situation en Afrique du Sud, consacré au bilan de la faillite Mandela... On en reparle très prochainement...
11:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
En Afghanistan, faut pas charier avec la Charia !
La chronique de Philippe Randa
Que les clients rackettés par l’État français pour « achat d’actes sexuels » s’estiment heureux ! S’ils étaient Afghans et après dix ans de libération aux noms de la démocratie, des Droits de l’homme et des intérêts américains, ce n’est pas pour leur portefeuille qu’ils auraient à craindre, mais carrément pour leurs bijoux de famille… voire plus encore si les représentants auto-proclamés d’Allah, portés au pouvoir par leurs « libérateurs » occidentaux, le jugent nécessaire.
L’Afghanistan s’apprête en effet très officiellement à rétablir la lapidation dans son droit pénal pour les auteurs d’adultère : « Nous travaillons sur un projet de code pénal de la charia prévoyant que la lapidation serait la sanction de l’adultère, s’il est confirmé par quatre témoins oculaires », a précisé Rohullah Qarizada, membre de la Commission sur la loi coranique.
On s’en doute, les bonnes consciences occidentales, quelque peu prises au dépourvu, s’en émeuvent : « Il est absolument choquant que douze ans après la chute du gouvernement des talibans, l’administration Karzaï réintroduise la lapidation comme châtiment » a déclaré Brad Adams, directeur de l’antenne asiatique de l’organisation Human Rights Watch.
C’était bien la peine, alors ! dix ans durant, de brocarder les Talibans comme le Mal absolu. Au pays du bon président Kazaï, les populations locales, quelques soient leur ethnie ou leur affinité religieuse, semblent assez peu plaisanter avec la bagatelle hors des liens sacrés du mariage.
« L’introduction de cette peine capitale laisse craindre que la promotion des droits de l’homme soutenue à grand renfort de milliards de dollars depuis douze ans ne soit en train de perdre du terrain. Une partie de la population afghane demeure favorable à des châtiments brutaux en matière de mœurs », se désole pour sa part Le Monde, quotidien de la bonne-conscience bobo s’il en est.
Exemple, voilà quelques jours à peine, dans la province de Baghlan au nord de Kaboul, un couple illégitime s’aimait d’amour aussi tendre que pas assez discrète. Une foule des brigades locales de la braguette a voulu les lapider sur le champs, mais un « conseil d’anciens » s’y est opposé… Toutefois, dès le lendemain, sur l’ordre du même conseil, les Tristan et Yseult locaux étaient fusillés en public.
Oui, ça « laisse craindre », comme écrit pudiquement Le Monde !
« Le ministère, ainsi que d’autres institutions judiciaires afghanes, travaillent sur une loi pour sanctionner l’adultère, le vol et la consommation d’alcool, en accord avec la charia, la loi islamique », confirme pour sa part Ashraf Azimi, un membre du cabinet du ministre de la Justice.
Et tout ça, grâce à notre présence (de nos soldats entre autres) et avec des subventions, puisque « l’Afghanistan a reçu, l’an dernier, la promesse de 16 milliards de dollars d’aide d’ici à 2015 de la part de80 bailleurs de fond internationaux. Une aide conditionnée à des efforts en matière de droits de l’homme et de démocratie, dans ce pays très conservateur », précise Adrienne Sigel pour BFMTV.
Rappelons tout de même que 82 soldats français ont été tués en 90 mois de présence en Afghanistan (entre août 2004 et janvier 2012) pour ce retour annoncé de la charia et sans doute de la guerre civile, puisqu’il est probable « qu’après la fin du retrait américain en 2014, le régime Karzaï ne pourra survivre bien longtemps et que s’installera dans ce pays une guerre civile opposant le Sud et le Sud-Est au Nord et au Nord-Ouest du pays », prédit sur le site www.atlantico.fr Jean-Bernard Pinatel, expert reconnu des questions géopolitiques et d’intelligence économique.
10:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Ce soir sur Méridien zéro :
RBN Méridien zéro cliquez là
10:47 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Procès Burgaud/Tavernier : la petite phrase qui fâche !
Yves Darchicourt
Bouc émissaire pour les uns, incompétent crasse pour d'autres, Patrice Burgaud restera dans les annales comme le juge d'instruction du "ratage" de l'affaire d'Outreau qui lui a valu d'être légèrement "réprimandé" par ses pairs et confortablement recasé comme auditeur à la Cour de Cassation.
Cette navrante péripétie judiciaire vient de revenir à la "une" des médias avec le procès intenté par le dit robin à Bertrand Tavernier à propos de son film "Présumé Coupable" -inspiré de l'auto biographie de l'une des "victime" de Burgaud- au sujet duquel il avait déclaré télé visuellement " Quand vous voyez le film, je ne suis pas pour la peine de mort, mais c’est quelqu’un que vous avez envie d’exécuter, le juge d’Outreau».
C'est pour cette petite phrase que le cinéaste a été assigné devant la 12e chambre correctionnelle de Paris et non la 17e spécialisée pourtant dans les affaires touchant à la liberté d'expression. Le procureur de service, sans doute ému par les lamentations de Burgaud qui vivoterait depuis dans l'angoisse comme si l'on avait lancé une fatwa ou un contrat sur sa tête, vient dernièrement de requérir la condamnation de Tavernier à 3 000€ d'amende.
Il est vrai que les intouchables robins sont de grands sensibles, même si parfois cette sensibilité est inversement proportionnelle à leur compétence ou à leur degré d'impartialité. Et tous les mots sont susceptibles de les "outrager" même s'ils n'atteignent pas la hargne de ceux de ce célèbre bout-rimé "Qu'il serait beau de les voir mourir de mort lente/Et de voir, pour dix sous, dix peaux de juge en vente "... il est vrai envoyé à la veille de son exécution par le "bon docteur" Marcel Petiot qui avait quelque raison d'en vouloir cruellement à ses juges !
10:03 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |



























