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vendredi, 26 mai 2017

CHEZ MACRON, TOUT N’EST PAS BON

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Pieter Kerstens

Il y a quelques semaines Emmanuel Macron, futur Président de la République, avait déclaré à Alger que « la colonisation fut une barbarie, un véritable crime contre l’Humanité. » C’est faire preuve d’ignorance ou d’amnésie.

Devoir d’oubli.

Par une dépêche de l’AFP du 30 novembre 2000 nous avions pris connaissance que Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la guerre d’Algérie (1954-1962) avait été vivement critiqué dimanche par des journaux algériens, pour avoir admis que la torture était également pratiquée par les combattants algériens.

Vendredi 29 novembre 2000, lors du Congrès du Parti Socialiste français à Grenoble, M. Aït Ahmed avait estimé que « ce débat sur la torture, sur les exécutions sommaires, sur les disparitions et crimes atroces… fera aussi découvrir qu’il y a eu des tortures du côté du FLN. »

Fureur au siège du quotidien gouvernemental algérien « El Moudjahid » qui avait qualifié de dérives les propos d’Aït Ahmed, dirigeant l’un des principaux partis d’opposition algériens, le Front des Forces Socialistes (FFS), soutenu par les caciques du PS français… Hollande & C°.

Pour sa part, le journal du FLN « Swat El-Ahrar » avait écrit qu’Aït Ahmed « marchande » avec le Parti Socialiste français en « évoquant des dépassements de l’armée de libération ».

Il y a 60 ans :

Le 28 mai 1957, deux katibas du FLN pénétrèrent dans le village de Melouza, fief de Messali Hadj, le fondateur du mouvement indépendantiste le Parti du Peuple Algérien (PPA).

Dans un délire de cruauté sanguinaire, les fellaghas assassinent les femmes après les avoir violées, tuent les enfants en les clouant aussi contre les portes et massacrent les vieillards. Tous les militants de l’ANPA (Armée Nationale Populaire Algérienne) de Mohamed Ben Lounis, dit Bellounis, seront exécutés.

Alors que depuis des années, les charlatans du Politiquement Correct nous imposent le Devoir de Mémoire, ils seraient bien inspirés de ne pas occulter les vérités historiques et cesser de donner des leçons de morale à la Terre entière.

Il ne faut pas se poser en redresseur de torts, comme Emmanuel Macron, quand on a une mémoire à géométrie variable et que l’on prône en permanence une repentance nauséabonde.

« Un arbre sans racine est un arbre mort. Un peuple sans Histoire est un peuple condamné. »

  1. Macron notre énarque-chef, quand il était l’assistant du philosophe Paul Ricœur pour son livre « la Mémoire, l’Histoire, l’Oubli » paru en 2000, ne pouvait donc pas ignorer cet aveu éclairant d’un chef du FLN.

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