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mercredi, 28 janvier 2026

La France est l’un des pays où les libertés publiques sont les plus bridées et réprimées

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Michel Festivi 

Le dernier numéro du trimestriel Frontières, (N°10, Janvier, février, mars 2026), est en tout point passionnant et dense. La revue dont le directeur de la rédaction est Erik Tegnér, nous propose tout un dossier des plus complets sur la censure, la prise en main totalitaire, dont la France subie les prodromes depuis des années.

Et ce qui a plus particulièrement retenu mon attention, et que je livre à celle des lecteurs, c’est l’entretien qu’a accordé Gavin Mortiner, et les comparaisons édifiantes qu’il formule entre la France et l’Angleterre.

Gavin Mortiner est écrivain et historien britannique (1). Il écrit pour des journaux tels que The Daily Telegraph, ou The Spectator, une presse qu’il situe à droite de l’échiquier. Mais surtout, il vit depuis plusieurs années en France, à Vanves d’abord, puis actuellement en Bourgogne. Son regard croisé est spécialement avisé. Il nous brosse les quelques différences fondamentales qui existent entre les deux pays, et sa conclusion est sans appel, la France est totalement gangrénée par l’idéologie de gauche et d’extrême gauche, et il décrypte les raisons qui expliquent cette différence, car si l’Angleterre est aussi touchée à bien des égards, elle l’est dans des proportions moins grandes, du moins au niveau des libertés de s’exprimer et de pouvoir diffuser ses idées.

Tout d’abord, il est abasourdi par le rouleau compresseur gauchiste de France Inter et de France Culture, ce qu’avait parfaitement démontré l’Institut Thomas More dans une étude récente. France Inter penchait à gauche à 60%, France Culture à 66%. Il revient sur les déclarations qui seraient impensables en Angleterre, d’Adèle Van Reeth et de Delphine Ernotte, qui n’hésitent pas à faire acte de militantisme dans l’exercice de leurs fonctions publiques, et ce sans sourciller. Dernièrement des directeurs de la BBC avaient dû démissionner pour avoir laissé passer des discours de Trump qui avaient été caviardés.

Mortimer rappelle une déclaration de la très gauchiste Ariane Mnouchkine, qui avait été oubliée, remisée dans un placard, et que l’on devrait inlassablement répéter : « Nous, gens de gauche, nous gens de culture, on a lâché le peuple, on n’a pas voulu écouter les peurs, les angoisses. Quand les gens disaient ce qu’ils voyaient, on leur disait qu’ils se trompaient…Puis, comme ils insistaient, on leur a dit qu’ils étaient des imbéciles, puis comme ils insistaient de plus belle, on les a traités de salauds » (Tribune de Libération avant les législatives de 2024). Comme aveu sensationnel, il n’y a pas mieux.

Même si la BBC a une orientation progressiste certaine, elle est capable de plus d’introspection, selon Gavin Mortimer, quoiqu’elle perde des auditeurs aussi. Exemple, en mars 2024, elle a présenté ses excuses à Nigel Farage pour avoir classé son parti Reform UK, à l’extrême droite, alors que les médias de gauche français présentent Farage comme étant d’extrême droite. The Guardian en a fait de même, et a aussi exprimé ses regrets et a modifié son classement.

Effectivement, en France, sur les quelques quatorze écoles de journalisme, une étude avait démontré, que si deux d’entre elles affichaient plutôt une certaine neutralité, les douze autres étaient carrément ancrées à gauche. Il considère impensable par exemple, que des journalistes sportifs anglais puissent comme en France, interroger des athlètes sur leurs choix de vote, qui reste une affaire purement privée, outre-manche.

Sur l’appropriation de la rue française par l’extrême gauche, cela est encore plus flagrant. Pour Mortimer, les artères françaises sont la propriété des gauches et des extrêmes gauches, alors qu’en Angleterre, c’est là-bas plutôt la majorité silencieuse qui les contrôle, comme par exemple lors de la manifestation monstre pour le soutien à Tommy Robinson, contre l’immigration. Cela tient selon lui, en grande partie, au mythe de la Révolution française, comme l’expliquait l’historien Christophe Boutin en 2023 dans Le Figaro : « La violence est dans l’ADN d’une certaine gauche française... le mythe de la Révolution...et une doctrine marxiste selon laquelle le capitalisme ne peut finir que par une révolution violente ». Pour Mortimer, les gauches anglaises sont bourgeoises et ne contrôlent pas autant les rues, et ajoute-t-il : « les plus ignobles des communistes britanniques, ayant espionné pour le compte de l’URSS, étaient des jeunes gens privilégiés qui sont allés à Cambridge ».

Mortimer, citant George Orwell, explique qu’au contraire de la classe ouvrière française, la classe laborieuse anglaise avait toujours très majoritairement rejeté l’extrémisme, comme elle rejette, l’islamo-gauchisme. Dans un essai de 1940, Angleterre, votre Angleterre, Orwell écrit « la liberté de l’individu...c’est celle d’avoir son propre foyer, de faire ce qu’il veut de son temps libre, de choisir lui-même ses divertissements, plutôt que de voir ceux d’en haut les choisir pour lui. » Bref, le fameux, Home sweet Home.

S’agissant du perpétuel « cordon sanitaire », ce dernier n’existe pas en Grande Bretagne, pour la simple et bonne raison, que depuis le début de la démocratie anglaise, les élections se font à un seul tour de scrutin, le premier arrivé, quel que soit son score est élu, point barre. Un front « républicain » serait impensable en Angleterre, qui de surcroit est une monarchie. Et très judicieusement, Mortimer relève : « L’une des grandes faiblesses selon moi du système électoral français, ce sont les deux tours. Je trouve « le désistement » profondément anti démocratique, pour ne pas dire hypocrite. Cela n’a jamais été aussi évident qu’en juillet 2024, quand le RN s’est vu privé du pouvoir par les désistements initiés en grande partie par les centristes de Gabriel Attal et la gauche y compris LFI, cela souligne à quel point, le cordon sanitaire affaiblit la démocratie française ». Effectivement, dans de pareilles circonstances, avec un seul tour de scrutin, en juillet 2024, le RN et ses alliés auraient eu très largement la majorité et auraient gouverné, ce qui finalement est le fondement de la démocratie parlementaire. Deux tours, c’est l’assurance de magouilles et de tripatouillages, d’ailleurs quasiment tous les pays européens pratique un système à un seul tour.

Médias publics totalement à gauche, violences politiques des gauches dans leur ensemble, relents permanents aux débordements brutaux dont les fondements remontent à la Terreur révolutionnaire, refus de l’acceptation des résultats des urnes par une menace permanente d’un troisième tour dans les rues, système politique intégralement inepte et antidémocratique, il ne faut pas chercher plus loin, les raisons de la décrépitude française et de l’effondrement de notre classe politique. Il y en a d’autres, comme une législation liberticide, et un appareil d’État entièrement phagocyté par la pensée dominante, mais si l’on parvenait à corriger celles-ci, on ferait des progrès sensibles sur l’autel des libertés. Et ce n’est pas la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de quinze ans, qui va améliorer le niveau de nos libertés publiques, sans parler d’un référent ou d’un juge de paix, que Macron envisage d’instituer pour les médias. Le ministère de la Vérité, prévu par Orwell dans 1984, nous y sommes en plein dedans.

(1), il a notamment écrit une histoire du Special Air Service (SAS), Sterling’s men, en recueillant les témoignages de plus de 75 vétérans britanniques et français.

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mardi, 27 janvier 2026

Espagne : Pedro Sanchez s’apprête une nouvelle fois à régulariser des milliers d’immigrés clandestins, avec la complicité du Roi

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Michel Festivi 

Il n’en finit pas, à peine une vague de régularisation est faite, qu’une autre suit. On apprend que le gouvernement socialo-communiste, indépendantiste espagnol entend réguler une nouvelle masse d’immigrés irréguliers, soit 500.000 environ.

Les critères sont extrêmement souples : être arrivé (illégalement) en Espagne depuis au moins cinq mois, et ce avant le 31 décembre 2025. À partir d’avril, les demandes de légalisation pourront être formulées jusqu’au 30 juin suivant. Pour évincer le parlement, où il n’a plus de majorité certaine, Sanchez profite d’une disposition constitutionnelle, le décret royal, donc il lui faut impérativement la signature du Roi. Si l’annonce tonitruante a été faite par la porte-parole du gouvernement et ministre de la Sécurité sociale et des Migrations, c’est que vraisemblablement, Sanchez s’est assuré du fait que le Roi signera ce décret.

Bien sûr, les deux partis communistes espagnols qui soutiennent le gouvernement, Podemos et Sumar sont à fond pour, et ont poussé à la roue grâce à une pétition qui a recueilli 600.000 signatures, soutenue par 900 associations.

En réalité, ce coup fourré de Pedro Sanchez a plusieurs causes non avouables. Premièrement, parvenir comme en France, à une représentation massive d’immigrés, qui parvenus ensuite à devenir Espagnols, pourront voter à gauche et à l’extrême gauche, se constituer ainsi un futur électorat. Car toutes les études d’opinion tendent à prouver, que petit à petit, le citoyen ordinaire qui votait majoritairement PSOE, se détourne de ce parti pour se reporter sur Vox ou le Parti populaire. Le phénomène est encore moins massif qu’en France, mais il en prend le chemin

Depuis 2023, le PSOE subit des revers électoraux considérables. Il a perdu les élections régionales et municipales en 2023, puis aux législatives anticipées de juillet 2023, il est devenu le 2e parti au Cortès derrière le Parti populaire, et n’a pu se maintenir que grâce aux communistes de Podemos et Sumar, et surtout des indépendantistes catalans et basques, dont le parti Bildu, successeur politique de l’ETA. Sa majorité ne tient qu’à un fil et subi les chantages permanents des partis indépendantistes qui font la pluie et de beau temps.

Le PSOE vient de prendre une raclée électorale en Estrémadure, le 21 décembre dernier, et la perspective d’une nouvelle défaite en Aragon, le 8 février prochain se dessine à grands traits, comme en mars en Castille et Leon. Tous les sondages lui prédisent une catastrophe électorale en cas de nouvelles législatives, prévues en principe en juillet 2027, mais beaucoup de politologues pensent que Sanchez ne pourra pas tenir d’ici là, d’où cette débandade invétérée.

Ensuite Sanchez qui subi actuellement, lui ou ses très proches, des enquêtes judiciaires, est confronté à évènements tragiques. Le réseau ferroviaire espagnol est en ruine, faute d’investissements massifs et de plus les marchés publics sont rongés par une prévarication et un favoritisme abyssal. Pour s’en sortir et éviter que le Parti populaire ne reprenne résolument le dessus, Sanchez aurait trouvé une parade. Tout faire pour faire monter le parti Vox, qui se bat contre l’immigration massive et débridée et pour l’unité de l’Espagne. Vox a le vent en poupe dans tous les sondages, les récentes élections en Estrémadure l’ont démontré. En faisant progresser Vox par ses mesures au profit de l’immigration, Sanchez espère nuire au Parti populaire. Mais jouer ainsi avec le feu peut être extrêmement dangereux, pour le PSOE.

N’oublions pas que l’Espagne reste la porte d’entrée majeure des immigrés clandestins vers l’Europe et singulièrement vers la France. 

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dimanche, 25 janvier 2026

Pour la député écolo Sabrina Sebaihi, le régime algérien est une démocratie !

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Michel Festivi 

Députée écolo des Hauts-de-Seine et vice-présidente du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie, Sabrina Sebaihi a osé affirmer, toute honte bue, que l’Algérie était une démocratie, car il y avait des élections ! C’est dans le cadre d’un numéro de Complément d’enquête sur France 2, que cette députée a fait cette stupéfiante déclaration. Imaginons un seul instant qu’elle soit au pouvoir avec ses comparses de LFI par exemple !

Selon elle, le régime de Tebboune n’est pas « autocratique, autoritaire ». Qu’elle aille le dire en face à Boualem Sansal, aux parents de Christophe Gleize, ou aux exilés kabyles, car martyrisés dans leur propre pays. Le journaliste Tristan Waleckx, qui l’interrogeait dans le cadre de ce numéro sur les relations franco-algérienne s’est aussi entendu répondre : « Moi, je considère que c’est une démocratie ». Le journaliste lui fait alors remarquer, que lors des dernières élections algériennes, Tebboune a été élu avec 95% des voix et que « la justice n’est pas tout à fait indépendante et que le pouvoir militaire est très important », réplique de celle qui déshonore le bandeau tricolore qu’elle porte : « les parlementaires que je rencontre font partie de groupes très différents avec des idées très différentes », mais elle est obligée de concéder : « Maintenant sur l’État, je ne peux pas vous dire sans vivre sur place ». Effectivement, elle ferait mieux de se taire. Le Journal du Dimanche, dans un article du 23 janvier fait aussi justement remarquer que les services de renseignement algériens exerceraient des pressions sur les élus afin de faire la promotion de leur pays, Madame Sebaihi est-elle dans ce cas ?

Sans désemparer, Tristan Waleckx souligne que selon l’indice démocratique du journal The Economist, le classement de l’Algérie est au 110ème rang mondial sur 167 pays. Stupeur de la députée, qui visiblement, malgré ses fonctions affichées, ne connait pas son dossier « je découvre ce score » dit-elle. Effectivement, selon cette étude de 2021, et on ne voit pas pourquoi et comment les choses s’arrangeraient, l’Algérie est classée dans la pire des catégories, celle des États autoritaires.  

L’étude porte sur 167 pays, sur la base de cinq critères : processus électoral et pluralisme, fonctionnement du gouvernement, participation politique, culture politique démocratique et libertés civiles. L’Algérie est dans le même groupe que des États aussi démocratiques que la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Syrie, l’Iran, et de nombreux pays asiatiques et africains. L’Algérie connait la multiplication des arrestations politiques et des condamnations de militants, le blocage des sites internet, refus aux partis d’opposition de tenir des réunions publiques. Mais de cela, la vice-présidente des amitiés franco-algérienne ne semble pas ou ne veut pas le connaître.

On lui rappellera que tous les pays communistes organisaient ou organisent des élections, et que cela n’est nullement un critère de démocratie. Que les régimes européens des plus totalitaires s’appelaient justement « Démocraties populaires », comme l’Allemagne de l’Est, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie de Ceausescu etc.…et que ces pays étaient dirigés par de véritables tyrans.

Qu’en 1936, Staline avait promu une nouvelle constitution, qui sur le papier offrait toutes les libertés possibles et inimaginables, on connait la suite et même l’avant. De deux choses l’une, ou cette députée est totalement ignare et inculte en matière politique et géopolitique, ou elle le fait exprès, et prend les gens pour des imbéciles. J’imagine une fois de plus qu’elle aurait été la réaction de la clique politico médiatique, si un député RN par exemple, aurait indiqué les mêmes sornettes.  

Selon une étude du Centre de recherches internationales de Science Po « Quelles perspectives pour la démocratie et les droits humains en Algérie » datant de 2021, le coordonnateur de ce rapport, Luis Martinez explique : « Les acteurs de la société civile sont exclus des institutions politiques... A la veille des élections anticipées du 12 juin 2021, la répression est très dure ...Les organisations internationales de défense des droits humains sont nombreuses à dénoncer la stratégie de répression du gouvernement et certains s’inquiètent de l’avenir des droits de l’homme en Algérie... L’armée a imposé son agenda politique...En fait ces élections sont là pour démontrer que c’est l’armée qui décide de l’agenda politique ».

Mais de cela visiblement, Madame Sebaihi n’en a jamais entendu parler, ou ne veut pas le savoir.  

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samedi, 24 janvier 2026

Le vrai visage du régime des Mollahs iraniens 

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Michel Festivi 

Au nom d’un antiaméricanisme des plus sectaires et primaires, et sans aucune réflexion de fond, beaucoup en France, les gauches surtout, mais pas que hélas, défendent directement ou indirectement le régime totalitaire des Mollahs iraniens, qui terrorise et assassine son peuple depuis 1979. Je lis, ici et là, des condamnations par avance, d’une éventuelle intervention américaine, et ce, sur l’hôtel autoproclamé de la haine de l’Occident, ce qui directement fait le jeu des pires tyrannies, la Russie de Poutine, la Chine communiste des molochs rouges, et d’autres contrées comme le Venezuela chaviste, le Nicaragua communiste et le Cuba castriste, voire de la Corée du Nord, toutes ces prisons de peuples à ciel ouvert, car qui se ressemble s’assemble.

Cette haine de soi, cette détestation de tout ce qui s’apparente à l’Occident, me font penser invariablement qu’il y a quelques années, du temps du bloc soviétique communiste triomphant, nombre d’intellectuels de droite comme de gauche, banalisaient ces systèmes martyrs des peuples, en mettant faussement en balance, les inévitables défauts des démocraties occidentales, et la première d’entre elle, l’américaine, avec l’oppression absolue qui avait cours au-delà du rideau de fer. J’ai le souvenir de comparaisons foireuses, du style : certes l’Union soviétique n’est pas une démocratie, mais franchement les États-Unis n’ont pas de leçons à donner etc., etc.…Cela faisait toujours le jeu des pires tortionnaires. Et peu importait que mille goulags fleurissaient alors jusqu’en 1991, et toujours aujourd’hui en Chine ou en Corée du Nord, Vietnam etc...

C’est pourquoi, il m’a semblé non seulement utile, mais édifiant, de relater les propos du fils d’un officier de l’armée iranienne, exécuté par les mollahs en 1982. Hirbod Dehghani-Azar, réfugié en France, est avocat franco-iranien. Comme on peut l’imaginer, de par ses origines et sa profession il travaille abondamment, pour documenter et illustrer avec une équipe de juristes, les massacres qui sont le fait des autorités iraniennes, afin de tenter de créer une Cour pénale internationale pour juger ces criminels, les miliciens du régime islamiste.

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jeudi, 22 janvier 2026

Laurent Jacobelli (RN) dit la vérité, il doit être exécuté

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Michel Festivi 

Lors de l’examen de la niche parlementaire des LR à l’Assemblée nationale, ce jeudi 22 janvier 2026, l’excellent député RN Laurent Jacobelli a pris la parole, alors que l’on examinait la proposition de Laurent Wauquiez d’inscrire la mouvance des Frères Musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, ce qui n’est pas sans conséquence.

Ce parlementaire courageux a déclaré : « il faut combattre contre les frères islamistes qui sont en face de nous : La LFI, les avocats du Hamas, les avocats de l’Algérie, les avocats de l’Iran sont aujourd’hui les avocats des frères musulmans », et de poursuivre : « Tout ce qui sape la république, tout ce qui sape la laïcité, tout ce qui sape nos valeurs ont des avocats ici ».

Mais ce qui a mis le feu aux poudres, chez l’ensemble des gauches et même des macronistes c’est cette tirade des plus véridiques « Les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, et bien si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI ! Les Frères musulmans veulent faire des femmes des fantômes et les servantes des hommes, si vous voulez aussi invisibiliser les femmes, votez LFI ! Vous êtes les suppôts de tout ce qui se fait de pire en termes d’islamisme, de radicalité et de parti de l’étranger ».

Cette salve plus que salutaire, a provoqué un tollé dans les rangs des gauches, un député LFI qui se qualifie lui-même d’homosexuel, Pïerre-Yves Cadalen, a vigoureusement protesté. Qu’il aille vivre dans un pays musulman et qu’il affiche publiquement ses choix sexuels, il verra ce qu’il lui en cuira dans ces contrées. Car tout se tient. Le coran voue aux flammes de l’enfer (et ce n’est pas théorique), ceux qu’il considère comme des déviants. Soutenir les régimes islamistes comme l’Iran des mollahs, le Hamas à Gaza, le Hezbollah à Beyrouth, c’est faire le jeu de ceux qui estiment que les homosexuels doivent être punis des peines les plus graves, que les femmes doivent être soumises aux hommes etc...

LFI soutient tout cela, sous des discours cauteleux et emberlificotés, voire finassiers. Il faut choisir. Mathilde Panot a fustigé « une injure publique qui vise l’honneur de LFI ». Même un député macroniste, Pierre Cazeneuve, a dénoncé « des propos inacceptables » ceux de Jacobelli. La lâcheté et le manque de courage sont décidemment toujours de mise. Laurent Jacobelli aurait dû être soutenu par tout l’hémicycle, à l’exception des LFI.

Car, il faut être cohérent, on ne peut pas passer son temps à déplorer les attaques subies par le Hamas, le Hezbollah, les mollahs iraniens et leur régime tortionnaire, fomenter des flottilles pour Gaza, et parallèlement, revendiquer que l’on combat pour la liberté des femmes, comme a encore osé le soutenir sur Cnews devant Sonia Mabrouk, Manon Aubry de LFI. Les femmes iraniennes luttent pour pouvoir ôter leur voile, symbole absolu de leur soumission, et en France, Manon Aubry prétend que les femmes seraient libres de porter cet emblème de leur asservissement !  Comme schizophrénie politique on ne fait pas mieux.

Le député LFI Antoine Léaumont n’a pas hésité à demander un rappel au règlement contre Laurent Jacobelli ? Pourquoi ? Pour dénoncer un élu qui ne fait qu’énoncer la stricte vérité, il n’y a donc que la vérité qui fâcherait ? Léaumont est même allé jusqu’à se lever de son siège pour se précipiter sur le président de séance, Sébastien Chenu, qui lui refusait sa prise de parole, ce dernier a indiqué saisir le bureau de l’Assemblée pour ce qu’il a considéré être de la part de Léaumont, une tentative de menace physique.

Mais le plus terrible, c’est qu’une fois de plus, je parie que toute la classe politique, des LR aux socialistes, en passant par les macronistes ne se lèveront pas pour défendre les propos de Laurent Jacobelli. J’attends les réactions des Wauquiez, des Retailleau, des Lisnard, des Attal, des Philippe, des Borne, des Faure, des communistes qui se prétendaient laïques dans le passé ? Encore une fois baisseront-ils la tête ? L’avenir proche nous le dira.   

En tout cas, et c’est là l’essentiel, l’Assemblée nationale a finalement voté majoritairement, bien au-delà du groupe LR, la résolution visant à inscrire les Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes. Le texte a été adopté par 157 voix contre 101. Un sondage précisait le 27 avril 2025, que 88% des français étaient favorables à l’interdiction des Frères musulmans en France, donc même les électeurs de gauche y sont majoritairement favorables. Malheureusement, cette bienvenue résolution n’obligera pas la Commission européenne à procéder à cette inscription. Marion Maréchal a aussitôt réagi favorablement, en indiquant qu’elle solliciterait, avec son groupe ECR, le parlement européen, pour qu’une motion identique soit prise. Toutes les gauches françaises ont voté contre. Le rapporteur Eric Pauget (LR), avait qualifié ce mouvement de vouloir « faire triompher la charia sur la loi de la république », car une telle classification permettrait de geler des financements et faciliterait l’échange d’informations entre États, ce n’est pas anodin.

Dominique Voynet, l’écologiste de service, a fustigé ce texte, et le gouvernement, dans sa lâcheté habituelle, avait donné un avis déplorable par sa ministre de la Francophonie, ménageant la chèvre et le chou, comme à son habitude.  En tout cas, les lignes de fractures sont nettes, d’un côté les tenants de la souveraineté nationale et le combat contre la pénétration de l’islam et de ses lois chez nous, de l’autre, ceux qui sont prêts à toutes les compromissions, dans un pur souci électoraliste. La suite au prochain numéro.

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lundi, 19 janvier 2026

Présidentielle au Portugal, André Ventura de Chega, qualifié pour le second tour

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Michel Festivi 

Ce dimanche 18 janvier a eu lieu le premier tour de l'élection présidentielle portugaise. Sur la ligne de départ, onze candidats, dont seulement quatre ou cinq étaient susceptibles d’arriver en finale, prévue le 8 février.

Élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois, cette fonction a essentiellement un rôle protocolaire et représentatif, mais c’est le président qui nomme le Premier ministre, qui prononce formellement la dissolution éventuelle de la chambre des députés. Il dispose d’un droit de véto, ratifie les traités, représente la nation sur la scène internationale, et est le chef des armées.

Qui était donc susceptible de remplacer le très populaire Marcelo Rebelo de Sousa, président de centre-droit, appelé par tous les portugais par son seul prénom, selon la vieille tradition ibérique, ou encore le président « bisous », tant son empathie est légendaire. Finissant son deuxième mandat, élu à chaque fois dès le premier tour, il dispose d’une énorme cote de popularité. D’ailleurs, depuis 1986, à chaque fois, cette élection s’est jouée au premier tour.

En 2021, André Ventura, 43 ans, président du parti Chega (Assez !), était arrivé en troisième position avec 11,9% et près de 500.000 voix. Mais, en mai dernier Chega avait défrayé la chronique en s’imposant comme le deuxième parti du pays, devançant les socialistes, en obtenant plus de 22% et 60 députés. Créé seulement en 2019, Chega est un parti patriote et national, qui entend lutter contre l’immigration invasive et contenir la délinquance débridée. Son slogan « Les portugais d’abord ». Sa campagne d’affichage résolument anti-immigration a d’ailleurs fait polémique. Il est d’ailleurs qualifié indistinctement par tous les grands médias comme étant « d’extrême droite », voire « néo fasciste », comme j’ai pu le lire.

11 millions de portugais pouvaient se rendre aux urnes, la participation a été supérieure aux autres années, pour ces présidentielles, 52,35% de votants soit un peu plus de 5,700.000 qui se sont déplacés. C’est un candidat socialiste qui est arrivé en tête, Antonio José Seguro avec 31,11%. Mais André Ventura termine bon second avec 23,52% et 1,326.644 voix, devançant très largement le troisième, un candidat dit libéral qui obtient 16% et 902.000 voix. Le candidat du gouvernement de centre-droit finit cinquième, et le Premier ministre Luis Montenegro a déclaré ne donner aucune consigne de vote. Le centre-droit égal à lui-même, que ce soit en France ou au Portugal.

Chega enregistre, en tout cas, une très bonne performance, une progression remarquable, dans un contexte difficile, et de surcroit dans un pays qui enregistre de bonnes performances économiques, mais qui est rongé par l’immigration et la délinquance. Comme l’a énoncé un commentateur « un nouveau score solide pour l’extrême droite confirmerait sa domination sur le paysage politique ». C’est chose faite. 

André Ventura s’est déclaré « être candidat du peuple » pour « remettre de l’ordre » au Portugal. Le second tour sera sans doute très difficile pour André Ventura. Mais quoi qu’il en soit, quoi qu’il arrive, Chega a déjà remporté une très importante victoire, et a marqué les esprits.

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dimanche, 11 janvier 2026

Les gauches, toujours du mauvais côté de l’Histoire : de L’URSS au Venezuela

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Michel Festivi 

C’est Giorgia Meloni qui a lancé cette phrase des plus opportunes, lors d’une conférence de presse, organisée par le Conseil de l’ordre des journalistes, le 9 janvier dernier. « Je trouve surréaliste que l’extrême gauche tente d’expliquer aux exilés vénézuéliens ce que signifie être vénézuélien ». Elle est revenue sur la situation plus que déplorable du peuple dans ce malheureux pays, qui souffre la misère depuis 26 ans, au point que 8 millions d’entre eux ont fui leur patrie. « Il arrive que les enfants aillent à l’école deux jours par semaine. Il y a objectivement une situation de pauvreté généralisée », a-t-elle rajouté.

Et pour enfoncer le clou, sans emphase inutile, et avec un calme olympien, elle fustige la gauche italienne, et ses propos salutaires pourraient se généraliser à toutes les gauches et singulièrement à la gauche française, qui unanimement soutient le tyran Maduro : « Ces images de syndicats gauchistes qui défilent sont les images d’un monde où les gauchistes vivent depuis toujours. C’est un monde dans lequel ce n’est pas l’idéologie qui se plie à la réalité, mais la réalité qui se plie à l’idéologie. Et elle conclut dénonçant une gauche « toujours du mauvais côté de l’Histoire ». Les faits historiques lui donnent entièrement raison, défilons le fil.

En 1919, alors que la Ligue des droits de l’Homme recevait des témoignages percutants des émigrés russes, qui dénonçaient la mise en place du totalitarisme le plus absolu, elle refusa de condamner le régime léniniste, au nom de la grande révolution française, matrice de tous les totalitarismes, comme l’a parfaitement démontré Stéphane Courtois (1). À cet égard, le témoignage de l’envoyé de L’humanité, alors socialiste, Boris Kritchevski est éloquent. (2). Il fut parfaitement analysé par un journaliste de L’Express, dans un livre remarquable qui reprend toute cette affaire (3). Toutes les preuves convergeaient pour que soit dénoncé la soviétisation brutale de la société, mais la myopie fut généralisée, malgré le livre d’Henri Béraud en 1925, Ce que j’ai vu à Moscou. Gide qui dénonça le régime en 1936 et 1937 fut injurié par les communistes (Retour d’URSS et Retouches à mon retour d’URSS).

Rebelote en 1936 et 1937. Lors des procès de Moscou, où les accusés, tous d’anciens bolchéviques, torturés physiquement et moralement (chantages envers leurs familles), passaient des aveux totalement extorqués, et furent tous fusillés, la même Ligue des droits de l’Homme, sous la présidence de Victor Basch, pris fait et cause pour le régime stalinien des plus totalitaires, et ce grâce au rapport d’un avocat socialiste, qui prétendit que les aveux unanimes militaient pour accepter les condamnations à mort, les opposants à ses conclusions furent exclus. (4)

En 1948, les tchèques auraient aimé que l’Occident intervienne contre les communistes, qui par un coup de force avaient pris le pouvoir et défenestré le président de la république ; où comme les Polonais, qui contrairement aux accords de Yalta, ne purent jamais bénéficier l’élections libres, qui avaient été pourtant promises par le maître du Kremlin à Churchill. Et les allemands de l’Est en 1953, qui se révoltèrent contre la misère et la pénurie ; et les Hongrois en 1956, qui appelèrent en vain les USA à l’aide, ces derniers restant taisants, au nom de la sacro-sainte coexistence pacifique et sans doute un philo communisme généralisé. Depuis 1945, et même avant, le respect du soi-disant droit international a toujours favorisé les dictatures, surtout les rouges.

Si le monde libre était intervenu en Hongrie en 1956, les soviétiques qui bluffaient comme à l’accoutumé, auraient reculé, et les pays de l’Est, auraient été libérés du communisme, plus de trente ans avant l’échéance. Il est vrai, que visitant la Hongrie communiste en 1976, une délégation du parti socialiste emmenée par Mitterrand avait fait le panégyrique du régime. Et en 1973, les communistes « français » insultaient Soljenitsyne, en le traitant de traitre et d’hitlérien.

On aimerait en France, que nos dirigeants, les Macron, Lecornu, Barrault, tiennent des propos aussi roboratifs, que ceux tenus par Meloni en Italie. Mais nous avons les pires autorités publiques qui soient, ce n’est pas pour rien si la voix de la France est totalement inaudible, d’autant que les déclarations de nos pitoyables élites peuvent varier du tout au tout en 24H. En Espagne, l’ensemble des gauches et tout le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sanchez se sont rangés derrière Maduro et son régime. Il faut dire que les gauches espagnoles sont à bonne école et qu’elles s’y entendent en trucage des élections, comme cela a eu lieu en février 1936, avec tous les tripatouillages constitutionnels qui suivirent. (5) (6). Oui, au nom de principes dévoyés, les gauches ont toujours œuvré contre les libertés des peuples. Et le pire, c’est que certains qui osent se prétendre souverainistes, patriotes, nationaux, voire catholiques, emboitent le pas de ces infamies au nom d’un antiaméricanisme primaire, qui a toujours, et l’Histoire l’a démontré, fait le jeu de nos plus terribles ennemis.   

Notes :

(1) : Stéphane Courtois : Lénine, l’inventeur du totalitarisme, Perrin, 2017.

(2) : Boris Kritchevsky : Vers la catastrophe russe, Lettre de Petrograd au journal l’Humanité, octobre 1917-février 1918, préface de Jean-Claude Casanova, Éditions de Fallois, 2022

(3) : Christian Jelen : L’aveuglement, les socialistes et la naissance du mythe soviétique, préface de Jean François Revel, Flammarion, 1984.

(4) : Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », préface de Francis Bergeron, Dualpha, 2024 - pages 51 à 64. Cliquez ici

(5) : Manuel Alvarez Tardio et Roberto Villa Garcia : 1936, Fraude y violencia en las elecciones del Frente popular, Espasa, 2017.

(6) : Michel Festivi : Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, 1936-1939, préface de Pio Moa, Dualpha 2025. Cliquez là

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vendredi, 09 janvier 2026

L’inculture de nos hommes politiques est abyssale, l’exemple de Jean François Copé

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Michel Festivi 

Nous avons la classe politique la plus nulle qui soit, à de très rares exceptions près. Il est donc normal que notre pays sombre dans le néant, par la faute de politiciens totalement incultes et ignares. Mais le comble du comble vient d’être atteint par le nullissime Jean-François Copé, maire de Meaux, et qui fait partie de ces tristes personnages.

Le Figaro du 9 janvier 2026 nous apprend, qu’interrogé sur BFMTV le 8 janvier, au sujet des municipales à Paris, et de la candidature de Sarah Knafo qui s’était dite prête à travailler avec Rachida Dati, il a fait du Xavier Bertrand en déclarant  que son camp n’avait « rien à voir avec Sarah Knafo, ni avec Éric Zemmour....il a fait l’éloge de penseurs d’extrême droite, tel que Jacques Bainville, qui n’est pas très connu aujourd’hui, mais qui était un des philosophes de l’extrême droite au XIXe siècle ».

Comme bêtises incommensurables, on ne fait pas mieux. Outre les absurdités habituelles sur la non possibilité de s’associer avec tel ou tel, qui relève de l’analyse politique digne d’un enfant de trois ans et encore, Copé se distingue par une vertigineuse ignorance qui confine à une incompétence remarquable.

Jacques Bainville (1879-1936), fut un étourdissant journaliste, un prodigieux historien, qui fut élu à l’Académie française en 1935, au fauteuil de Raymond Poincaré. Outre ses éditoriaux dans le quotidien L’Action française, il était le directeur de la Revue Universelle. Il écrivait aussi, dans de très nombreux journaux, Le Petit Parisien, La Gazette, La Liberté, La Nation Belge, et bien d’autres encore.

Dreyfusard, puis monarchiste, malgré qu’il fût un fils de famille des plus républicaines qui soit, il voyagea notamment en Allemagne et publia son premier livre en 1900, à 20 ans, Louis II de Bavière. Bainville fut donc, contrairement aux élucubrations vides de sens de Copé, historien et journaliste et du XXe siècle.

Il se fera connaître par ses chroniques économiques et financières, qui seront très lues et très suivies. Mais c’est en 1920, qu’il va publier un livre en tout point extraordinaire au premier sens du terme, que tout homme cultivé doit avoir lu, - ( ce n’est visiblement pas le cas de Copé) -, Les conséquences politiques de la paix, sur le funeste traité de Versailles (1919). Cet ouvrage, écrit en référence au livre de Keynes, Les conséquences économiques de la paix, est proprement saisissant.

Dès 1920, Bainville, par ses connaissances politiques et historiques - (Ce n’est visiblement pas le cas de Copé) -, va 15 ans avant tout le monde, décrire la montée du pangermanisme allemand, imaginer un futur Adolf Hitler, qui sera à la fois écrit-il « socialiste et national » et qui deviendra le chef de la nouvelle Allemagne revancharde. À cette date, Hitler était encore un simple caporal démobilisé, qui commençait une carrière de renseignement politique dans la nouvelle armée allemande, à la demande de son capitaine.

Bainville, en 1920, prévoit l’arrivée de l’Anschluss qui n’interviendra qu’en 1938, le démantèlement de la Tchécoslovaquie (septembre 1938 à mars 1939), et que la guerre reprendra entre l’Allemagne et la France à cause du couloir polonais de Dantzig (septembre 1939), qu’il jugeait comme une absurdité totale, séparant deux parties de la Prusse allemande. J’indique à l’attention de Copé, que les éditoriaux de Bainville étaient lus par tous les hommes politiques de premier plan de cette époque, et qu’à plusieurs reprises, le ministère des affaires étrangères lui sollicita des conseils officieux, voire lui confiera des missions officieuses, tant les chancelleries étaient impressionnées par son savoir.

Bainville aura cette sentence célébrissime sur le calamiteux traité de Versailles « il s’agit d’une paix trop douce pour ce qu’elle a de dur, et trop dur pour ce qu’elle a de doux ». Comme beaucoup, il déplora que l’Allemagne ne fût pas divisée, à l’instar de François Mauriac, qui un jour, bien plus tard, avait déclaré « j’aime tellement l’Allemagne, que je suis ravi qu’il y en ait deux ». Non Copé, Bainville ne fut pas un philosophe du XIXe siècle !

Son Histoire de France (1), publié en 1924, reste une référence majeure, il écrivit des dizaines de livres d’histoire, tous plus remarquables les uns que les autres, comme Bismarck et la France, Histoire de deux peuples, Histoire de trois générations etc...Nous avions dans le temps, des personnages politiques qui avaient une culture exceptionnelle, qui en imposaient. Je pense bien sûr à des hommes aussi différents que Charles De Gaulle, François Mitterrand, Philippe de Villiers ou Jean Marie Le Pen. Copé a cru devoir vilainement faire référence dans sa diatribe balourde, à Éric Zemmour. 

Quoi que l’on puisse penser de lui et de ses idées, il est largement avéré, qu’Éric Zemmour dispose d’une culture politique, philosophique, historique hors du commun, il l’a démontré dans ses prises de positions, ses articles, ses ouvrages. Copé se range parmi les plus aculturés de nos politiciens de basse extraction, comme les Xavier Bertrand et autres quidams ou le Delogu de LFI ; comme aussi le premier d’entre eux, un dénommé Emmanuel Macron, qui avait prétendu, en 2017, que la France n’a pas de culture, ni art. On comprend pourquoi notre pays part en quenouille, et qu’il n’est plus ni entendu ni écouté sur la scène internationale, et que nous sommes souvent la risée de tous.

(1) L'Histoire de France de Jacques Bainville a été rééditée en 2021 dans la collection Les grands classiques de Synthèse nationale cliquez ici

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dimanche, 04 janvier 2026

Les communistes « français » de Fabien Roussel soutiennent les dictatures

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Michel Festivi 

Décidemment, Fabien Roussel, secrétaire national du parti communiste dit français, est toujours aussi stalinien, quoiqu’il s’en défende mensongèrement. Derrière une apparence de bon vivant, aimant le vin rouge et la bonne chair, il est resté un communiste pur et dur, comme je l’ai développé tout au long de mon livre consacré au PC « F » (1). La chute de Maduro vient démontrer, si besoin était, cette évidence immuable.

À peine Maduro avait-il franchi le territoire américain, que Fabien Roussel se rangeait derrière les rhétoriques gauchistes les plus affligeantes : « c’est une violation directe de la souveraineté d’un pays...c’est la violation du droit international...je regrette que la voix de la France soit aussi faible, elle est complètement soumise à la politique américaine... c’est insupportable ». Pas un mot pour le peuple vénézuélien, rien, aucune parole, aucune compassion pour ceux qui là-bas souffrent de la dictature et de la misère. C’étaient les mêmes antiennes lorsque le PC « F » soutenait tous les régimes communistes du monde, de l’URSS à tous les pays de l’Est, régimes les plus tortionnaires qui soient, qui n’ont pas pu eux, bénéficier du droit international. Dans la presse communiste, Soljenitsyne était injurié, traité d’hitlérien.

Les gauches ont été à l’unisson de ces ignominies, du PS aux écolos, en passant par LFI. Elles ont fustigé « l’enlèvement » de Maduro et la violation d’un régime qui tordait le coup à toutes les règles internationales, qui a triché électoralement parlant pour se maintenir en place, qui martyrisait ses opposants, qui s’enrichissait par le trafic de la drogue, laissant sa population crever de faim. Avant Chavez, le Venezuela était l’un des pays les plus riches des Amériques latines et centrales. Aujourd’hui, près de 8 millions de vénézuéliens ont fui, mais de cela le PC « F » et les gauches françaises ne veulent pas l’entendre, comme elles ne voulaient pas savoir pour les crimes de Mao, de Pol Pot, de Castro et plus loin encore de Staline et de Lénine. Cette fuite effrénée de migrants vénézuéliens pose d’ailleurs d’immenses problèmes de sécurité aux pays voisins, comme le Chili, le Pérou ou la Colombie. Le nouveau président chilien, Kast, en a parlé tout au long de sa campagne électorale.

Jean-Luc Mélenchon, le plus furieux de tous, car il était reçu comme un prince rouge par le régime chaviste, est même jusqu’à aller prétendre que l’argument du narco-trafic était un prétexte, alors qu’il a été prouvé, par une procédure pénale suivie aux États-Unis contre des membres du cartel des Soleils, que Chavez et Maduro avaient complètement phagocyté leurs pays, pour s’enrichir et en faire une plaque tournante mondiale de ce trafic mortifère. On oublie allègrement que quasiment toute la communauté internationale, à part les tyrannies habituelles, avait déclaré que les élections de juillet 2024, avaient été emportées par l’opposition et très largement, et que Maduro et son régime n’avaient aucune légalité et légitimité à se maintenir. Mais une fois de plus, ladite communauté internationale a manqué de courage, et n’est pas allé plus loin, que de simples proclamations.

En trois décennies, le Venezuela est passé du statut de nation prospère à celui d’un pays en ruine, comme le souligne l’excellent article de Breizh-info du 4/1/2026. En 2013, des gauchistes absolus comme Mélenchon ou l’anglais Jeremy Corbin, avaient déversé des tombereaux de larmes à l’annonce de la mort de Chavez. Même l’hypocrite Raphael Glucksmann, qui avait appelé en France à un front commun avec LFI contre le RN au lendemain du premier tour des élections législatives, a cru devoir souligner que l’intervention américaine ouvrait une ère dominée par la loi du plus fort. Tous les communistes européens y sont allés de leur couplet pro-Maduro, comme le parti Die Linke en Allemagne, osant parler « de terrorisme d’état », et les communistes espagnols de Podemos appelant à une rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis. Comme l’écrit Breizh-info « on rêverait presque de voir tous ces responsables politiques prendre un billet pour Caracas et tenir le même discours au mégaphone, devant la population ». Le PC « F », LFI, le PS, les écolos, les gauches dans leur ensemble, ont justifié pendant des années les fraudes électorales, la répression de l’opposition, le contrôle des médias, la corruption massive et l’effondrement économique, mais il ne faut pas toucher à un cheveu du Nicolas Maduro.

Personne n’est dupe de la volonté de Trump, de sécuriser cette région, notamment en vue de la manne pétrolière et des autres minerais vénézuéliens qui intéressent les États-Unis au plus haut point. Mais si cela peut délivrer le peuple vénézuélien d’une chape de plomb abominable, personne ne s’en plaindra, et surtout pas les Vénézuéliens eux-mêmes, qui d’ailleurs pourront commercer comme par le passé, et vivre décemment des richesses de leur sous-sol.

Pour une fois, et il convient de le souligner, tant ce fut une surprise, Macron a pris le contre-pied de son très incompétent ministre des affaires étrangères en déclarant : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Maduro et on ne peut que s’en réjouir. La transition à venir doit être respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien ». On aimerait des tirades aussi fortes contre l’Algérie, ou la Palestine par exemple, toujours soumis aux pires tyrannies. À cet égard, les déclarations d’Éric Zemmour, de Sarah Knafo et de Thomas Joly du Parti de la France ont été impeccables. Ce dernier a déclaré « la grande majorité des Vénézuéliens ne va pas regretter ce dictateur néo-soviétique, qui a transformé ce pays... en un cloaque du Tiers-monde où les gens crèvent de faim ». Éric Zemmour a montré son sens de la formule « La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches...le devoir d’un homme d’État est de faire son pays fort pour ne pas être attaqué ». Enfin Sarah Knafo a trouvé la phrase juste « Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté ».

Les gauches européennes et singulièrement les gauches françaises, n’ont toujours pas viré leur cutie. Elles se prétendent dans le camp du bien, à tout bout de champ, mais elles n’ont aucune vergogne à soutenir les pires totalitarismes, s’ils sont de gauche bien sûr. La géométrie variable est profondément ancrée dans leurs gênes, comme la Ligue des droits de l’homme de Victor Basch, qui prenait fait et cause pour les procès de Moscou en 1936 et 1937, et qui ensuite se permet de donner des leçons au monde entier.

(1) : Michel Festivi : « La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024, préface de Francis Bergeron cliquez ici.

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samedi, 03 janvier 2026

Maduro et sa femme enlevés par les forces spéciales américaines : La fin d’un régime des plus dictatoriaux ?

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Michel Festivi 

Suite à l’attaque américaine sur Caracas, et à l’enlèvement du dictateur Maduro et de son épouse - (que l’on dit elle-aussi très impliquée dans le système policier qui cadenasse le Venezuela) -, par des troupes d’élites américaine, les déclarations des extrêmes gauches et gauches ont fusé. Mélenchon, Bompard, Coquerel et toute la clique, ont multiplié les proclamations de vierges effarouchées, se lamentant de la fin programmée (espérons-le), de ce régime de terreur. Ils entendent soutenir le régime mais pas le peuple vénézuélien, qui souffre depuis des décennies, et qui a voté avec ses pieds en quittant, pour 8 millions d’entre eux, leur patrie. Mais de cela, LFI s’en fiche comme d’une guigne.

Tout le monde sait, que les élections présidentielles de juillet 2024, ont été totalement truquées, et les manifestations qui ont suivi, mâtées dans le sang, je l’ai explicité à plusieurs reprises, je n’y reviendrai pas. Les seuls pays qui soutiennent Maduro sont (...) la Russie, Cuba, le Nicaragua, l’Iran, et la Chine communiste. Car les gauches se sont toujours faits une spécialité du trucage des élections, comme dans tous les pays communistes ou assimilés, et aussi en Espagne en 1936, comme cela a été définitivement prouvé. Trump sait parfaitement, qu’en 2020, l’élection de Biden a été frauduleusement favorisée, par un tripatouillage d’envergure, le vote électronique, la voie postale, ainsi que le vote massif de populations qui ne disposaient d’aucun moyen fiable de vérification de leur identité. Tout cela est archi connu.

L’inénarrable Dominique de Villepin, qui préfère les communistes aux patriotes nationaux, a cru devoir publier sur X : « les changements de régime ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos ». Il préfère sans doute que le peuple vénézuélien, continue à endurer une dictature de gauche des plus inhumaines. Marine le Pen a eu une attitude ambivalente, voire empreinte d’indécision, ce qui n’augure rien de bon. « Il existait mille raisons de condamner le régime de Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire... mais la souveraineté des États n’est jamais négociable », a-t-elle cru devoir rajouter. Sans doute aurait-elle préféré que comme à Cuba, la misère et la tyrannie perdurent pendant plusieurs générations ? Bardella, peu ou prou, a suivi la même ligne, c’est décevant.

Plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre anglais, ont cru devoir répéter comme des perroquets, qu’il fallait en toutes circonstances respecter le droit international ? Parce que Maduro, le respectait, lui, le droit international ?  On se remémore à cet instant, la Hongrie de 1956. Si les américains avaient eu le sens de la liberté, ils auraient appuyé de toutes leurs forces les Hongrois qui se dressaient contre l’oppresseur. Mais voilà, au nom du droit international et de la coexistence pacifique, ils avaient alors favorisé le tyran russe, et les Hongrois comme les autres peuples de l’Est, ont vécu encore plus de trente années dans la misère et la tyrannie. Idem pour le peuple tchèque en 1968, où les Allemands de Berlin-Est en 1953. Il fallait respecter le droit international, et dissoudre le peuple, comme l’avait si bien suggéré le stalinien Bertolt Brecht.

La France, l’Angleterre, et d’autres pays ont aussi respecté le droit international dans les années 1930, vis-à-vis d’Hitler, et on a vu la suite. Car comparer par exemple, ce qui a pu se passer en Irak, et ce qui se passe actuellement au Venezuela, est totalement inepte, d’un point de vue géopolitique.  

C’est notamment l’avis éclairé de Joseph Ledford, spécialiste de la politique étrangère des États-Unis, auprès de la Hoover institution. Dans un entretien Au Figaro, il rappelle opportunément, que la stratégie américaine s’inscrit dans la lutte contre le trafic de drogue, l’immigration massive, les organisations criminelles transnationales, devenues de plus en plus puissantes « et souvent intégrées à des États, comme le Venezuela, n’est pas limité à l’hémisphère occidental, comme vous le constatez dans les banlieues françaises ». Ces organisations sont de plus soutenues par des filières terroristes et islamistes. Le Hezbollah et l’Iran sont chez eux au Venezuela.

Ledford ajoute aussi que : « Beaucoup d’analystes voient tout à travers le prisme de ce qui s’est passé en Irak, alors que le Venezuela est une situation complètement différente, et notamment ne connait pas le même type de divisions religieuses que la société irakienne ». Il rappelle aussi, qu’en juillet 2024, plus de 60% des électeurs avaient voté pour l’opposant à Maduro. Certes, personne n’est dupe, que le pétrole vénézuélien, intéresse aussi au plus haut point le l’administration Trump et les États-Unis, moi le premier. Mais si cela peut apporter la sortie de la misère et de la pénurie au peuple et lui rendre sa liberté, le pétrole y aurait alors joué un rôle bénéfique pour une fois.

Notre incompétent ministre des affaires étrangères, qui comme son maître, tremble devant l’Algérie, s’est fendu d’une déclaration digne de la voix de son mentor : « En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’auto-détermination.... », mais dans un en même temps très macronien, il a rajouté, comme la plupart des dirigeants européens d’ailleurs : « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ». Dès lors, dit autrement, les États-Unis n’auraient rien dû entreprendre, et le peuple vénézuélien aurait dû rester soumis, dans l’indignité et sans pouvoir s’auto-déterminer. Comme politique de gribouille, on ne fait pas mieux.

C’est là que l’on s’aperçoit, que le droit international est d’une hypocrisie absolue, et qu’il permet de légitimer toutes les tyrannies, surtout si elles sont à gauche. Imaginons un seul instant, que le régime vénézuélien avait été de type pinochiste, croyez-vous un seul instant, que les déclarations des uns et des autres auraient été identiques ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question, d’y réfléchir et d’en tirer toutes les conséquences.

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Mélenchon apporte tout son soutien au régime narco-trafiquant communiste dictatorial de Maduro

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Michel Festivi 

Jean-Luc Mélenchon peut tout se permettre, sans que cela n’attire les foudres de tous les biens pensants des médias et de la politique. Une fois de plus est démontré « le privilège rouge », dont la gauche et l’extrême gauche française bénéficient dans toute la sphère des radios et télévisions du système.

Alors que Donald Trump avait ordonné une frappe, pour détruire une zone de mise à quai utilisée par des bateaux vénézuéliens, dans le cadre de leur narco trafic, dont cet État est le pourvoyeur, le leader minimo de La France Insoumise, n’a pas hésité à twitter sur X le 30 décembre 2025 : « Trump attaque le Venezuela. Insupportable agression pour piller ce pays... Totale solidarité avec le Venezuela, force et courage à son gouvernement et à son peuple pour mener une résistance victorieuse. » 

En diffusant ce texte laudateur envers Maduro et son régime dévastateur, Mélenchon et son parti LFI, ont clairement pris position pour un régime des plus dictatoriaux qui soit et qui fait vivre sa nomenklatura rouge, du trafic de drogue et du blanchissement qui en découle. La preuve en a été immédiatement rapporté, par le président très à gauche de la Colombie, Gustavo Petro. Ce dernier a approuvé ce bombardement par Trump, d’une fabrique de cocaïne à Maracaibo, sur la côte vénézuélienne. « Nous savons que Trump a bombardé une fabrique, à Maracaibo, nous craignons qu’on y mélange la pâte de coca pour en faire de la cocaïne » a déclaré Petro aussi sur le réseau X. Petro a d’ailleurs estimé, que cette installation était celle de l’Armée de libération nationale, la guérilla colombienne, qui contrôle la région productrice de cocaïne du Catatumbo, frontalière du Venezuela et proche de Maracaibo. 

Le système chaviste, continué par Maduro a fait du Venezuela un pays totalitaire et de narco-trafic. L’opposition est très fortement brimée, voire empêchée de se présenter aux élections. Ses militants sont emprisonnés. Corina Machado, prix Nobel de la paix, n’avait pas pu concourir aux dernières élections présidentielles, elle vit d’ailleurs cachée. C’est Edmundo Gonzalez Urrutia qui s’était présenté, mais il avait été interdit de faire campagne. Malgré tout, c’est ce dernier qui avait emporté les élections du 28 juillet 2024, comme en ont attesté les procès-verbaux que l’opposition avait pu se procurer et diffuser par ses scrutateurs. Aujourd’hui, il a dû s’exiler. D’ailleurs le régime a refusé de publier les résultats, et l’élection de Maduro avait été validé par la Cour suprême, totalement aux ordres du régime, alors que cette institution était incompétente juridiquement pour statuer sur l’élection. Des manifestions monstres avaient eu lieu dans le pays pour contester l’élection de Maduro, elles ont été réprimées dans le sang par le régime, faisant 25 morts, 192 blessés et 2.400 arrestations officielles.

Même le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, avait dénoncé l’utilisation disproportionné de la force et « le climat de peur au Vénézuéla », où les détentions arbitraires sont légion.

Mais qu’à cela ne tienne, Mélenchon soutient un tyran qui bafoue la démocratie. Or, dix pays d’Amérique latine et les États-Unis de Biden, avaient rejeté ce résultat électoral frauduleux. L’Argentine, le Costa Rica, le Chili alors à gauche, l’Équateur, le Guatemala, Panama, Le Paraguay, le Pérou et la République Dominicaine avaient affirmé refuser « catégoriquement l’annonce du Tribunal suprême de justice du Venezuela qui indique avoir conclu une prétendue vérification des résultats du processus électoral ». Car le Conseil national électoral n’avait jamais rendu public les PV des bureaux de vote, ni fourni de décomptes exacts, prétendant faussement à un piratage informatique. Or selon ces PV, Urrutia avait obtenu plus de 60% des voix. Ni les États-Unis, ni l’Union européenne n’avaient reconnu la réélection de Maduro. Le président alors très à gauche du Chili, Gabriel Boric avait déclaré que le Tribunal « achève de consolider la fraude... nous sommes face à une dictature qui falsifie les élections, réprime ceux qui pensent différemment ». Même le très gauchiste Lula, président du Brésil avait recommandé que l’on recommence les élections, comme Petro aussi. Et c’est ce régime, que soutient Jean-Luc Mélenchon et donc LFI.

Le régime Chavisto-maduriste a ruiné le Venezuela. Près de 8 millions de vénézuéliens ont quitté la misère et la pénurie, posant d’ailleurs d’énormes problèmes de délinquance dans les pays voisins, comme le Chili, ce qui a conduit le nouveau président élu, Kast, à envisager leurs départs. Il est très symptomatique de faire remarquer que désormais le Vénézuéla est soutenu par la Chine communiste, l’Iran, la Russie, la Corée du Nord, le Hezbollah, le Nicaragua, Cuba, et donc par LFI. Qui se ressemble, s’assemble.

Mais ce qui est choquant, c’est que Mélenchon puisse ainsi pérorer sans que d’importantes autorités politiques ou médiatiques ne fustigent aussitôt son comportement et le relèguent dans les poubelles de l’histoire. Tous ceux qui n’ont pas de mots assez sévères contre le RN ou Reconquête, sont totalement taisants ici. On n’entend pas non plus les pseudos artistes à la mode Alain Souchon. C’est devenu une habitude avec les gauches françaises dans leur ensemble.     

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mardi, 30 décembre 2025

La gauche et la falsification de l’Histoire, l’éternel camp du bien

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Michel Festivi 

Depuis 1945, les gauches ont mis en place une falsification massive de l’Histoire, pour diaboliser tous ceux qui s’opposaient à leurs politiques. Avec la complicité active ou passive d’une certaine droite, souvent gaulliste, elles ont édicté des mystifications pour s’ériger définitivement dans le camp du bien et reléguer les nationaux, les souverainistes, les patriotes, les conservateurs de toutes obédiences, dans les enfers du camp du mal, pour qu’ils y soient discrédités à jamais, et qu’ils ne puissent plus se relever politiquement.

Cette stratégie diabolique, a parfaitement fonctionné pendant des décennies. Le parti communiste dit français, qui a trahi la France et les Français à de très nombreuses reprises dans son histoire sanglante, et notamment entre août 1939 et juin 1941, en pactisant avec les nazis, comme l’ont prouvé de très nombreux historiens à l’égal de Jean Marc Berlière et Franck Liaigre (1), ou Sylvain Boulouque (2), a été l’un manipulateur en chef. Il n’a été résistant qu’une fois l’URSS, sa vraie patrie attaquée, pour uniquement prendre sa défense et tenter d’imposer ce régime mortifère à la France, comme l’avait indiqué, le grand résistant Henri Frenay. Le PC « F » a été à la pointe de cette construction mémorielle, entraînant derrière lui des radicaux comme Pierre Cot, ou des hommes prétendument de droite, comme une kyrielle de gaullistes. (3). Il a aspiré aussi à faire oublier qu’il avait été entièrement stipendié par l’URSS et l’internationale communiste de 1921 à 1991 (4). Alors que pourtant, il tenait des propos antisémites contre Georges Mandel ou Léon Blum, et que ses députés écrivaient au Maréchal Pétain pour se proposer d’être des délateurs à charge contre les accusés de Riom.

Aujourd’hui, cette vision communisante de la politique a toujours cours, et est relayée par des personnalités comme Xavier Bertrand, Dominique de Villepin, Edouard Philippe, Charles de Courson, Elisabeth Borne et bien d’autres, qui assimilent en permanence, les mouvements patriotes comme le Rassemblement National ou Reconquête à Vichy et à Pétain (5), pour les vouer aux gémonies et leur interdire d’exister (6).  

Ce substrat politico-historique des plus pervers et désinformateur, se fonde sur des analyses d’historiens-militants ou militants-historiens, comme vient encore de nous le révéler un entretien paru dans un journal régional à très grand tirage, Ouest-France, le 26 décembre 2025. Dans cet article, Laurent Joly, directeur de recherches au CNRS, interrogé sur la parution d’un nouveau livre collectif sur Vichy, se croit immédiatement obligé de dévier pour reprendre cette antienne des plus factice, en accolant Éric Ciotti et le Rassemblement National, Nicolas Sarkozy téléphonant à Marine le Pen à Vichy, car nous dit-il : « Les souvenirs des crimes de la collaboration empêchent ce rapprochement ». Donc Éric Ciotti, Nicolas Sarkozy, Marine le Pen sont assimilables au régime de Vichy et aux crimes de la collaboration.

Cette contrefaçon historique, préfabriquée, truquée, pipée, a un but, empêcher par tous les moyens, l’arrivée au pouvoir d’une droite nationale ou supposée telle, qui n’entend plus se soumettre aux oukases des gauches et de l’extrême-gauche qui ont abandonné le peuple français depuis fort longtemps. Et pour cela, on n’hésite pas dans la dramaturgie falsificatrice : « Vichy est la seule expérience française de la fameuse Union des droites » proclame ex abrupto le même Laurent Joly. Nous allons donc facilement démontrer, que pendant les quatre années du régime de Vichy, des hommes de gauche, ou venant de la gauche, se sont précipités dans les bras de Pierre Laval ou de François Darlan, et que les gouvernements du Maréchal Pétain, étaient à bien des égards, des unions des gauches, soutenus par des hommes de gauche, qui avaient eu d’importantes responsabilités avant-guerre dans la gauche française.

Pierre Laval et François Darlan :

À part l’intermède très bref de Pierre-Etienne Flandin issu de la droite libérale, qui fut pendant 1 mois et 17 jours, Vice-président du conseil entre le 14 décembre 1940 et le 10 février 1941, mais que les Allemands récuseront pour anglophilie, les gouvernements Pétain, pendant ces quatre années, ont été présidés soit par Pierre Laval, soit par François Darlan, des hommes de gauche.

Pierre Laval a toujours été socialiste, depuis son plus jeune âge. D’abord à la SFIO jusqu’en 1922, il s’est toujours revendiqué ensuite du socialisme indépendant. Même si dès le début des années 1920, il n’a plus été un socialiste orthodoxe, Laval s’est toujours considéré comme étant à gauche. Encore en 1924, il a mené une liste du cartel des gauches. Son homme lige sous Vichy a longtemps été René Bousquet, chef de toutes les polices, et qui venait de la gauche. Fils d’un notaire radical-socialiste du Sud-0uest, René Bousquet a franchi toutes les strates de la république radicale, grâce à ses appuis politiques chez les radicaux-socialistes, comme les frères Maurice et Albert Sarraut, soutiens du régime de Vichy et dirigeants de La Depêche du Midi. Ils votèrent tous deux les pleins pouvoirs.

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mercredi, 24 décembre 2025

Entrisme islamiste dans les municipalités : l’exemple de Colombes

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Michel Festivi

Au printemps dernier, un rapport sur l’entrisme islamiste des Frères musulmans avait fait grand bruit, Macron avait même convoqué un conseil de défense qui finalement n’aura accouché que d’une souris. De belles promesses ont été faites, mais rien de concret n’a vraiment été entrepris, sinon le bla bla habituel, parler mais ne rien faire, on a hélas l’habitude dans le régime macronien. Bien des LR soutiennent aussi ce gouvernement, sans que Retailleau, patron desdits LR ne bouge le petit doigt pour les menacer de les expulser du parti. Dernièrement un article du Figaro titrait justement « Retailleau ou le lent poison de l’indécision ». Tout était dit dans le titre.

Pourtant l’entrisme islamiste se porte de mieux en mieux et déroule inexorablement son fil. Un nouvel exemple vient de nous en être donné avec la ville de Colombes (92). 
 
En 2020, la municipalité passe aux mains des écologistes. Le bras droit du maire, son directeur de cabinet, le dénommé Stéphane Tchouhan, dans le collimateur de la préfecture depuis plusieurs mois, a été écarté à quelques semaines d’élections municipales cruciales. Ce dernier est aussi le directeur d’un institut appelé Lissen. Il se présente comme un centre d’enseignement du numérique et de langues dont l’arabe. Il enseignerait à 250 élèves et adultes et faisait également du soutien scolaire. 
 
Mais lors  d’un contrôle préfectoral en mars dernier, toute la panoplie islamiste a été pointée. Enseignantes voilées, tapis de prières dans chaque pièce, posters d’apprentissage à la prière, images d’enfants sans visage. Le directeur qui se faisait appeler « Abderraham » était en fait  le directeur de cabinet du maire, le sieur Tchouhan. Cf Le Figaro du 23/12/2025.
 
Un second contrôle en mai va révéler, toujours selon Le Figaro, des manquements à la sécurité incendie, des vétustés des bâtiments pouvant engendrer des risques aux occupants. Des lors, le préfet a entendu se substituer au maire de Colombes, pourtant comptable de la sécurité publique, et a décidé de fermer l’établissement en question. 
 
Mais de surcroît, le courageux préfet, qui a pris le taureau par les cornes, n’a pas hésité à effectuer une déclaration article 40 du code de procédure pénale auprès du parquet, contre le directeur du cabinet du maire. Il lui est reproché d’être justement à la fois directeur de cabinet, directeur de cet institut, et aussi secrétaire général de l’association cultuelle Musc (Musulmans de Colombes), gestionnaire de la mosquée la dignité de Colombes, dont Le Figaro nous dit qu’elle serait proche des Frères musulmans. 
 
Cette association a contracté avec la mairie pour occuper un terrain dans le cadre d’une convention d’occupation précaire, plusieurs fois renouvelée, grâce a laquelle, elle a déposé un permis de construire pour y édifier une nouvelle mosquée. Le préfet qui a émis un avis défavorable, soupçonne donc le directeur du cabinet du maire d’un conflit d’intérêts, d’où cette dénonciation. Ce dossier est toujours en cours d’instruction, à ce stade. Suite à cette dénonciation préfectorale, une perquisition est intervenue le 19 novembre, et une enquête judiciaire a été ouverte au parquet de Nanterre pour « prise illégale d’intérêts et blanchiment ». 
 
Le maire s’est donc tout  récemment séparé de son bras droit « pour perte de confiance », se contentant d’indiquer que la Justice fera son travail, qu’il existe la présomption d’innocence, et que tout un chacun doit pouvoir se défendre. Bref, service minimum, il se refuse de commenter l’affaire au fond. Le préfet lui a répondu qu’il prenait acte du départ de son directeur de cabinet « suite aux actions engagées dans le cadre de l’entrisme islamiste ».
 
L’opposition municipale LR, UDI, et Horizons ne monte guère au créneau, bien à l’image de ces partis, et se montre d’une prudence certaine. Pourtant, le rapport de mai 2025, sur l’entrisme islamiste des Frères musulmans citait nommément Stéphane Tchouhan : « parvenu à dresser un maillage important dans la ville de Colombes, où il mêle du lien social, éducatif, religieux et politique ». Visiblement l’opposition ne semble pas l’avoir lu. 
 
La situation dans ce département des Hauts-de-Seine, semble particulièrement alarmante. Le préfet avait même dû réunir, en septembre dernier, une cinquantaine de maires ou de responsables communaux, pour les alerter sur l’entrisme islamiste. Le représentant de l’Etat avait même attiré l’attention de deux édiles, leur rappelant qu’ils avaient dans leur équipe municipale des individus connus comme islamistes.
 
En 2020, lors des dernières municipales à Colombes, la maire LR Nicole Goueta, s’était opposée à cet entrisme en déclarant qu’elle préempterait les terrains en question. Elle a alors subi une attaque en règle de certains réseaux sociaux « contre un maire anti musulman », et elle avait finalement été battue. 
 
Effectivement le rapport avait aussi pointé un activisme certain de la part de l’association Musc contre la mairesse. D’où sans doute cette prudence qui semble être la règle à Colombes. 

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dimanche, 21 décembre 2025

Elections en Estremadure (Espagne) : Vox, la droite nationale espagnole, renforce considérablement ses positions

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Michel Festivi
 
Ce dimanche 21 décembre, avait lieu des élections anticipées au parlement régional d’Estremadure. Cette région située au sud-ouest du pays, jouxtant la frontière portugaise, a comme capitale Merida, mais les villes les plus importantes sont Badajos et Cáceres.
 
Chaque communauté autonome  espagnole dispose d’un parlement et d’un exécutif local. Il s’agit comme dans la quasi totalité des pays européens, d’un vote à un seul tour, au scrutin de listes, en fonction de l’importance de la population, avec un minimum de 5% pour être attributaire de sièges. Cette règle simple et claire, devrait être appliquée en France, pour tout type d’élections, ce qui éviterait bien des tambouilles politiciennes entre les deux tours. 
 
En 2023 le Parti populaire de centre-droit dirigé ici par María Guardiola, était arrivé à égalité avec le PSOE, 28 élus chacun, et elle n’avait pu prendre la gouvernance qu’avec l’apport des 5 élus Vox, après bien des tergiversations et des psychodrames, l’extrême gauche Podemos n’ayant eu que 4 élus. Tout c’était donc joué à une voix. 
 
Mais Vox avait finalement refusé de continuer à soutenir le gouvernement régional PP, suite à un différend sur l’arrivée de centaines de migrants qualifiés de mineurs non accompagnés, que María Guardiola avait accepté d’accueillir, ce que Vox refusait. Doutant de faire approuver son budget, María Guardiola a donc dissous le parlement, d’où ces élections anticipées, dans le but d’obtenir seule la majorité absolue de 33 sièges, sur les 65 que contient l’hémicycle . 
 
Pari a demi perdu pour le Parti populaire. S’il devient la première force politique de cette région, avec 29 députés, un de plus donc, il n’atteint pas la majorité absolue des 33 élus. Le grand perdant est le Parti socialiste, qui perd 10 sièges alors qu’il était à égalité avec le PP. Le grand gagnant est donc Vox qui engrange 11 élus, soit 6 de plus, il fait plus que doubler son résultat de 2023. Les communistes ont visiblement profité de l’effondrement du PSOE en passant de 4 à 7 élus. 
 
María Guardiola avait voulu jouer le coup de force, pensant obtenir seule la majorité absolue sans Vox, c’est visiblement raté. Elle devra recommencer à négocier avec Vox et son chef local Oscar Fernandez. 
 
Cette région pauvre, classée 13e sur les 17 communautés autonomes que compte l’Espagne, a été historiquement la terre des conquistadors, qui partaient tenter l’aventure au nouveau monde. En sont issus, Hernando Cortes conquérant du Mexique ou encore Francisco Pizarro pour le Pérou. Depuis 1983, elle avait quasiment sans interruption été dirigée par la gauche jusqu’en 2023, sauf un court intermède . 
 
À noter que le 8 février prochain, en Aragon, dans le Nord, strictement les mêmes causes produisant les mêmes effets, des élections régionales anticipées auront lieu dans les mêmes conditions et pour les mêmes raisons. Espérons là aussi que Vox tienne la barre et empêche par son score, les manœuvres du Parti populaire qui après avoir signé des accords avec Vox, essaie sournoisement de s’en dégager. 
 
Ce résultat va fragiliser Pedro Sanchez, le Premier ministre PSOE, grandement empêtré dans de multiples affaires judiciaires, et qui vient de perdre l’appui de 7 élus indépendantistes catalans aux Cortes. Pour l’instant il refuse d’organiser des élections générales, mais si les résultats continuent à être aussi mauvais, la donne pourrait grandement changer. 

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vendredi, 19 décembre 2025

Le privilège rouge a toujours cours, le cas de Gérard Miller

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Michel Festivi 

Grand soutien de Jean Luc Mélenchon, pourfendeur, voire insulteur des idées patriotes et souverainistes pendant des lustres, sur toutes les chaines de télévisions, et les ondes des radios, où il était reçu comme une sorte de dieu vivant, la morgue systématiquement aux lèvres, le psychanalyste Gérard Miller avait été mis en examen début octobre, pour quatre viols et deux agressions sexuelles, sur six femmes, dont quatre mineures, pour des faits susceptibles d’avoir été commis entre 2000 et 2020.

Placé dans la foulée sous contrôle judiciaire, il avait l’obligation de payer un cautionnement de 65.000 euros, l’obligation de suivre des soins, l’interdiction d’exercer l’activité de psychanalyste, ainsi que toute activité impliquant un contact habituel avec les mineurs, d’entrer en contact avec les victimes, de paraître à la télévision comme chroniqueur, et de quitter le territoire français.

Certes, il est présumé innocent, et il conteste les faits qui lui sont reprochés, mais ce grand donneur de leçons communistes devant l’éternel, semble conserver une aura dans le monde politico-médiatique. La meilleure preuve, malgré un avis défavorable du parquet, le juge d’instruction en charge de cette affaire l’a dans les jours qui ont suivi, autorisé à se rendre à Venise, pour des vacances sans doute bien méritées. C’est ce qu’on vient d’apprendre.

Or, selon les informations données par les journaux, il semblerait qu’il ne se soit pas encore acquitté de la caution de 65 000 euros ? Si cette information était exacte, cela aurait dû le conduire tout droit en maison d’arrêt, pour manquement à son contrôle judiciaire ? À moins qu’il ait bénéficié d’un arrangement ou de délais ?

En tout cas cette décision plus que surprenante, a fait bondir les parties civiles et leurs avocats, qui n’en sont pas revenus d’une telle mansuétude judiciaire. Une avocate partie civile, qui a conservé son sens de l’humour s’est déclarée plus que surprise « les présumées victimes sont ravies de savoir qu’il s’est promené en gondole à Venise, sous le pont des Soupirs ». Et de rajouter cette sentence de bon sens quand on connaît le milieu judiciaire « les parties civiles...ne comprennent pas ce traitement de faveur que nous ne voyons dans aucun autre dossier ».

Ce « traitement de faveur », c’est très justement ce privilège rouge, qu’évoque à juste titre dans la plupart de ses chroniques et interventions, l’excellent avocat Gilles-William Goldnadel. Comme le souligne Valeurs Actuelles, cette décision interroge et suscite une incompréhension générale. Une autre avocate des parties civile a tancé : « Habituellement, on a tellement de mal à obtenir ce genre d’assouplissement...Un tel aménagement, en trois jours, à but de loisir, ça n’arrive jamais ! C’est incompréhensible pour la victime que je représente ». Incompréhensible ? Non, si on replace cela dans le cadre du privilège rouge qui sévit en France encore et toujours.

Il a cours partout, dans la justice, dans l’audiovisuel public, chez la plupart des hommes politiques, car comme le souligne G-W Goldnadel « Une des raisons qui font la puissance de l’extrême gauche, repose sur la large impunité morale souvent judiciaire dont elle jouit » - Tribune du Figaro, le 13 mars 2023 « les privilèges de l’extrême-gauche ». À bon escient, le chroniqueur rappelle opportunément que ce privilège rouge sévit sévèrement dans le domaine historique, du fait qu’il n’y ait jamais eu de Nuremberg du communisme, comme je l’ai aussi souligné dans mon livre publié l’an passé, La désinformation autour du parti communiste français.  Le cas Gérard Miller, en est un exemple emblématique. L’historien Marc Lazar avait établi, dans un livre remarquable, Le communisme une passion française, qu’en France « les braises étaient toujours chaudes ». Décidement, on le vérifie tous les jours.

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mercredi, 17 décembre 2025

Retour sur le courageux maire de Chessy et de ses adjoints, face à l’hypocrisie macroniste 

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Michel Festivi 

Le courageux maire classé divers droite de Chessy (77), Olivier Bourjot, qui a démissionné, pour avoir voulu résister à l’injonction de la justice d’avoir à marier un OQTF, ne finit pas de défrayer la chronique. Il faut aussi souligner le courage de ses sept adjoints, qui tous, ont entendu se solidariser de leur maire, en démissionnant également.

On vient d’apprendre, que la préfecture de Seine-et-Marne, a refusé ces démissions, et qu’elle a demandé au maire « de préserver la continuité de la vie communale, particulièrement à l’approche des prochaines élections municipales ». C’est là toute l’hypocrisie de l’État macroniste, dans toute sa splendeur.

Reprenons le fil. Interpellé par Robert Ménard en mai 2025, Macron s’était dit favorable à la proposition de loi sénatoriale, visant à interdire le mariage d’étrangers en situation irrégulière. Il avait même souligné, alors, que le maire de Béziers était la victime « d’une situation ubuesque ». La porte-parole du gouvernement, Maud Brejon, qui a l’habitude d’ânonner ses notes, tant elle n’a aucune facilité à l’oral, a quand même réussi à dire qu’elle « apporte tout son soutien » au maire de Chessy.

Or, la proposition de loi dont s’agit a été adoptée, avec l’appui du gouvernement, il y a presque un an par les sénateurs, sous la férule du centriste Stéphane Demilly. Ce texte, fortement amendé par le sénateur LR Stéphane le Rudulier, pour lui éviter une censure du Conseil constitutionnel, prévoit une procédure qui oblige tout ressortissant étranger à fournir la preuve du caractère régulier de sa situation, et présenter des pièces, attestant la validité de son séjour. Le procureur de la république disposerait désormais, d’un délai de deux mois, et non plus de quinze jours, pour investiguer en cas de doute, la non réponse du parquet, valant refus, alors qu’aujourd’hui, le silence a valeur d’acceptation. Bref un texte plein de bon sens et qui va dans l’intérêt général.

Or, pourquoi l’exécutif macroniste n’a pas mis à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, cette loi, en usant si besoin était du caractère prioritaire du texte ? Incompétence ? Double langage ? Le en même temps macroniste ? D’autre part, je n’imagine pas une seule seconde, sauf à me tromper lourdement, que le préfet de Seine-et-Marne, ait pris sur lui, le soin de refuser seul, la démission de l’exécutif communal de Chessy, sans en référer à son patron, le très macroniste de gauche, Laurent Nuñez. Je disais hier dans ma chronique, que le bureau de l’Assemblée nationale, attendait toujours, la proposition de loi sénatoriale, qui interdit le port du voile lors des entrainements et manifestations sportives des fédérations.

Tout cela semble cousu de fil blanc. D’un côté on apporte son soutien verbal à un maire très courageux, et de l’autre, on lui plante un coup de poignard dans le dos, en refusant sa démission. Pourtant, le triste et peu charismatique Laurent Nuñez, a aussi déclaré sur Franceinfo qu’il lui semblait « aberrant », d’être obligé de marier un OQTF, renvoyant courageusement la patate chaude au procureur de la république. Pourquoi alors, son subordonné, le préfet, a-t-il refusé la démission du maire ? On mesure ici toute la déliquescence de l’État macroniste, qui vient par exemple d’accepter la suspension de la loi sur les retraites, qu’il avait défendu becs et ongles il y a deux ans. Il est grand temps de changer de braquet, et de passer à la vitesse supérieure, dans l’intérêt majeur de la France et des Français.  

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mardi, 16 décembre 2025

Un maire et l’ensemble de ses adjoints démissionnent, pour ne pas avoir à marier un OQTF

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Michel Festivi 

Nouvelle affaire de mariage d’un OQTF, qui oppose un maire et un procureur de la république. On connaissait la geste de Robert Ménard, maire de Béziers, qui avait courageusement refusé de marier un OQTF, et qui est poursuivi par la justice, car il a refusé une reconnaissance de culpabilité. Rebelote, mais cette fois-ci dans le Seine-et-Marne, à Chessy.

Un ressortissant étranger en situation irrégulière sur notre sol, et faisant l’objet d’une OQTF, désirait se marier pour visiblement contourner la loi, et rendre caduque son OQTF. Une demande de mariage avait donc été déposée au printemps dans cette commune. Auditionné séparément, l’homme aurait déclaré que sa motivation « semblait plus résider dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage », selon les informations données par Le Figaro du 16 décembre.

La municipalité a donc saisi le procureur de la république. Mais le Parquet de Meaux, non seulement n’a rien fait visiblement, pour faire exécuter cette OQTF, mais plus encore, a enjoint le maire de Chessy, de marier l’individu en question. Entre juillet et ce mois de décembre, le Parquet aurait intimé l’ordre au maire de procéder à l’union à plusieurs reprises. Le maire a fait de la résistance, et n’a pas obtempéré, pour ne pas « devoir acter officiellement la présence d’un individu faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire ».

Les futurs époux ont donc saisi le tribunal judiciaire de Meaux, qui en référé, a ordonné au 1er magistrat de la commune, de publier les bans et de procéder au mariage, et ce par ordonnance de référé du 10 décembre dernier, laissant à l’édile un délai de 48 heures pour ce faire, pour un mariage avant la fin de l’année. Dès lors, et fort courageusement, le maire et l’ensemble de ses adjoints, tous officiers de l’état civil, ont d’un même geste, démissionné de leurs fonctions, restant simples conseillers municipaux. Car sans officier de l’état civil, le mariage est impossible.

Cette démission collective est particulièrement courageuse et démontre la résistance du pays réel, face à l’ignominie de nos lois, comme l’ont dénoncé plusieurs politiques. Même Macron, interpellé par Robert Ménard à l’époque, avait convenu qu’il fallait changer les textes. Mais que n’ont-ils donc fait ?  Rien, comme à l’accoutumé. Macron avait parlé de « bon sens », d’interdire le mariage d’étrangers en situation irrégulière. Ce texte voté au Sénat, n’est toujours pas venu à l’assemblée nationale, comme la proposition de loi, qui interdit le port du voile dans le sport et les compétitions sportives.

Comme l’ont déclaré les élus de cette paisible commune du Val-de-Marne, c’est « le monde à l’envers ». C’est effectivement la perversion des élites, que seule pourra arrêter la voix du peuple en colère. Il serait grand temps, qu’elle se manifeste.

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lundi, 15 décembre 2025

Victoire de la droite à l'élection présidentielle chilienne

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Michel Festivi 

Ce dimanche 14 décembre 2025, avait lieu le deuxième tour de l'élection présidentielle chilienne. Le pays est actuellement dirigé par la gauche, en la personne de Gabriel Boric, qui laisse un pays en proie à la violence, et à l’immigration massive. Les homicides y ont progressé de 140% en dix ans, les enlèvements de 76% entre 2021 et 2024.

La violence est surtout dû à l’immigration, notamment vénézuélienne. On peut vous tuer pour un téléphone portable, ou pour quelques billets. Il y a quatre ans, José Antonio Kast, - qualifié par tous les médias, reprenant en cela tous les papiers de l’AFP -, de candidat de « l’extrême-droite », s’était qualifié pour le deuxième tour, mais s’était incliné devant Boric de la gauche chilienne.

Son adversaire, aujourd’hui, était Jeannette Jara, 51 ans, une communiste pure et dure, mais présentée, elle, comme « modérée », par ces mêmes médias. Ancienne ministre du travail de Boric, elle représentait tout un conglomérat de gauche et du centre. Kast est aussi décrit comme catholique ultra conservateur. Tout a été fait pour le discréditer dans les médias, ce qui est le signe qu’il ne devrait pas pratiquer une politique tiède et molle. On est même allé jusqu’à faire ressurgir le passé de son père, ancien militaire de la Wehrmacht, arrivé jeune au Chili après la seconde guerre mondiale, imaginez, « un fils de nazi ». Rien ne lui aura été épargné, pas non plus le statut de son frère ainé, qui fut ministre sous Pinochet, qui rappelons le toujours et encore, sauva son pays du communisme.

Il vient de l’emporter brillamment avec plus de 58% des voix, contre 41% à son adversaire, qui a reconnu sa défaite.

José Antonio Kast, avocat, a 59 ans, il est membre du Parti républicain et a neuf enfants. Il a promis de lutter contre la criminalité en expulsant les quelques 337.000 migrants en situation irrégulière. Ce furent d’ailleurs les thèmes primordiaux de la campagne électorale, avec la construction de prisons de haute sécurité. Il a aussi insisté, sur la nécessité de construire des murs ou des tranchées sur la frontière bolivienne, qui était jusqu’à présent une véritable passoire. La droite chilienne a remporté les élections législatives du 16 novembre dernier, tant à la Chambre des députés qu’au Sénat, ce qui facilitera la tâche de Kast.

Ces victoires, sont de très bonnes nouvelles pour l’Amérique latine, qui entend ainsi se dégauchiser, après des décennies contraires, qui n’ont apporté partout, que misère, pénuries et insécurité. Les grands classiques de la gauche et de l’extrême gauche. Leurs marques de fabrique. 

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vendredi, 12 décembre 2025

Les marchés de Noël et la résurgence nazie, une ignominie de plus 

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Michel Festivi 

Sur France-info, il y a quelques jours, une chronique faisait clairement le lien entre l’importance des marchés de Noël et le régime nazi, alors que ces marchés de Noël ont existé bien avant l’arrivée de Hitler au pouvoir en Allemagne. Ils se sont établis depuis le XIIIe siècle dans le Saint Empire romain germanique, avant de se propager dans toute la chrétienté. Cet amalgame des plus spécieux, n’avait qu’un but, attaquer le symbole de Noël, et donc la religion chrétienne. Devant le tollé que cette émission a généré, la direction de France-info a décidé de la supprimer de son site, mais sans s’excuser pour autant, se contentant d’invoquer « un raccourci ».

Ceux qui connaissent l’histoire, savent qu’en Allemagne nationale-socialiste, comme en Russie soviétique, le christianisme a été très durement combattu et que des millions de prêtres et de fidèles, ont été persécutés. Dès lors associer les marchés de Noël avec le nazisme relève d’une idéologie mortifère gauchiste éhontée. Visiblement, les chroniqueurs de France-info, ne connaissent pas l’histoire du Pasteur Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), qui suscitera des mouvements chrétiens de résistance au nazisme et qui sera exécuté au camp de concentration de Flossenbürg à 39 ans en avril 1945. Ces mêmes chroniqueurs, n’ont sans doute pas non plus, entendu parler des réseaux catholiques de « la rose blanche » à Munich, qui lutteront contre l’idéologie nationale-socialiste, et ainsi, Sophie Scholl, sera exécutée à la hache, pour avoir lancé des tracts anti hitlériens à l’université de Munich, le 22 février 1943.

Justement, dans cette même lignée, on apprend que ce samedi 13 décembre, 50 catholiques français, prêtres, religieux et laïques morts « en haine de la foi », dans des camps nazis en 1944/1945, vont être béatifiés, au cours d’une cérémonie dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Cette enquête en béatification avait commencé, il y a plus de trente ans, dans les archives, pour arriver à la conclusion, que tous ces hommes, originaires de toute la France, ont été exécutés en raison de leur engagement chrétien.

Parmi ces personnes, figurent neuf prêtres diocésains, trois séminaristes, quatre franciscains, un jésuite, 19 membres de la Jeunesse ouvrière chrétienne et 14 scouts de France. Jean Sévilla, dans le Figaro Magazine, retrace leur histoire, et leur rend hommage.

Car tous les totalitarismes, que ce soit le nazisme ou le communisme, ont persécuté les chrétiens. La Russie soviétique a été en pointe, et tous les pays communistes, ont été sur cette même logique exterminatrice. En Espagne, durant la guerre civile, la zone révolutionnaire sera à l’initiative de milliers de tués, à cause de leur foi. Paul Claudel en fera un poème en 1937 « Aux martyrs espagnols : ...Robespierre, Lénine et les autres... n’ont pas épuisé tous les trésors de haine et de la colère... »

Cette vidéo de France-info est donc belle et bien une manipulation, une falsification, une « fausse information », comme l’ont dénoncé plusieurs internautes. Cela s’inscrit dans tout le mouvement christianophobe ambiant, qui va de l’interdiction des crèches, à des crèches aux personnages sans visage, à la mode islamiste, et même à la prohibition dans certaines administrations, dans certains organismes, dans certaines villes ou collectivités, de « fêter Noël » tout simplement.

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lundi, 08 décembre 2025

La France Insoumise et ses liens éhontés avec l’islamisme le plus radical, et des mouvements terroristes 

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Michel Festivi 

Jean Luc Mélenchon a réussi son coup, devant la commission d’enquête parlementaire, en dupant les députés, pour nier l’accointance entre son parti, LFI, avec les islamistes. Devant des élus qui visiblement n’avaient pas travaillé leurs dossiers, il lui a été facile de les berner d’illusions et de sarcasmes.

Néanmoins, personne ne peut être dupe de la stratégie du parti mélenchoniste, s’approprier l’ensemble voire la quasi-totalité de ces voix-là. Des journalistes ont publié, ces derniers temps, plusieurs ouvrages dénonçant les liaisons plus que dangereuses avec les pires théocratistes islamistes qui soient. Exemple, le livre de Omar Youssef Souleimane, Les complices du mal, rapportant une complicité toxique entre LFI et les islamistes. D’ailleurs, LFI avait tenté une procédure judiciaire, pour envisager une interdiction du livre, ou la suppression de certains passages. Elle avait demandé en justice, la primeur de le lire avant sa publication, ce qui lui avait été justement refusé. Un militant du Nord de la France, Cédric Brun, a démissionné, à cause également de cette emprise islamiste massive qu’il a dûment constaté sur le terrain, et il l’a dénoncé à plusieurs reprises.

Au terme d’une enquête de deux ans, deux journalistes de gauche, une de Libération, l’autre du Monde, ont publié en mai dernier chez Flammarion, La Meute, qui passe au crible ce « parti-secte », qui traque ses oppositions internes avec âpreté, dans le cadre d’un système totalement « opaque », une machine dévouée au chef, une sorte de leader Maximo, dans la stricte observance du trotskisme de toujours, c’est-à-dire le plus totalitaire qui soit. Ces journalistes posent la question de l’antisémitisme de LFI. D’ailleurs, depuis la sortie du livre, Charlotte Belaïch de Libération fait l’objet d’un déferlement antisémite, sur les réseaux sociaux.

Mais, pire encore, tout dernièrement, Olivier Vial, directeur du CERU, sur Europe 1, a révélé les liens existants entre LFI et un apôtre du palestinisme le plus extrémiste, Andreas Malm, très proche du mouvement classé terroriste, le FPLP. Malm, qui a totalement légitimé les massacres du 7 octobre 2023, s’est vu confier par les chefs de LFI, la formation des cadres et militants de ce parti. On peut prendre connaissance de cette interview sur Youtube.

Olivier Vial explique que Malm se passait les vidéos des massacres du 7 octobre « comme une drogue, qui lui donne de l’enthousiasme et de l’espoir », dans le cadre d’une conférence en date du 7 décembre 2023. Trois mois plus tard, Malm était désigné par Jean Luc Mélenchon, comme formateur de ses cadres, à l’Institut de la Boétie. Cet institut a été crée en 2019 par un conseiller d’État, Bernard Pignerol. Affilié à LFI, ce think tank est co-présidé par Jean Luc Mélenchon et Clémence Guetté.

Dans un ouvrage, Andréas Malm, avouera avoir commencé à militer au FPLP, organisation classée terroriste, notamment par l’Union européenne, donc par la France. Pour lui, « les massacres des civils du 7 octobre étaient inévitables, et que les marxistes sincères devraient être solidaires de cette lutte armée ». C’est donc ce personnage plus que sulfureux, que Jean-Luc Mélenchon et Clémence Guetté, ont choisi, en toute connaissance de cause, pour former leurs militants les plus aguerris. On ne s’étonnera pas ensuite de ces proximités, voire complicités.

De plus, Olivier Vial, sur le site Observatoire des radicalités, a publié, le 5 décembre 2025, un article intitulé « Andreas Malm : du FPLP à LFI, itinéraire d’un prophète de la violence ». Cet universitaire suédois, justifie la violence politique et même la promeut dans le cadre de la lutte contre la société dite capitaliste. Vial révèle aussi, dans ce texte, que des documents déclassifiés du Hamas, révèleraient que l’ONG Oxfam, dirigée par Cécile Duflot et ayant compté Manon Aubry comme ancienne porte-parole, aurait mené des projets financés par l’Union européenne servant les intérêts militaires du Hamas à Gaza, ce que conteste bien sûr Oxfam. Olivier Vial, explique cela très en détails dans cet article, très documenté. Marion Maréchal a saisi l’Office européen de lutte antifraude et le Parquet national antiterroriste. Est-ce que de l’argent public européen aurait servi à financer, même indirectement, une organisation classée comme terroriste ? C’est toute la question, que les enquêteurs devront établir, si cette plainte est suivie d’effet.

En tout cas dès le début des années 2000, Andréas Malm s’engageait au côté du FPLP, c’est pourquoi sans doute, il a été l’invité vedette de LFI. Il militait dans les années 1990 comme trotskiste au sein de la IVème internationale. Il s’installera ensuite en Palestine. Il établira toute une théorie de la violence écologiste, il affirmera notamment « Il faut intégrer le sabotage dans le répertoire d’action du mouvement climat... ». Il dit aspirer à « un communisme de guerre écologique », il a avoué, ne connaître en français que les mots suivants « tout le monde déteste la police », propos qu’il a appris à son fils de 4 ans. La relève marxiste-léniniste est assurée !

S’agissant des massacres programmés du 7 octobre 2023, il a notamment écrit : « Clairement, un massacre de personnes en train de danser, ce qui est hautement déplorable, mais pas incompréhensible. » Et c’est cette même personne qui est chargée de la formation politique chez LFI. Malm a aussi justifié le Hamas « Le Hamas n’est certes pas un modèle absolu en matière de pratiques démocratiques. Mais les choses sont relatives…alors, il nous faut conclure que Gaza, sous l’autorité du Hamas est l’incarnation la plus complète qu’on puisse trouver entre Beyrouth et Tunis d’une telle démocratie... ». Un tout autre parti aurait fait, le tiers du quart de cela, qu’une procédure de dissolution aurait déjà été engagée. Mais toujours ce fameux « privilège rouge », et cette peur de nos autorités devant l’extrême gauche.  Il est vrai que de Gabriel Attal, à Xavier Bertrand et Edouard Philippe, on a appelé à voter pour le NFP en cas de duel avec le RN, dans le pire des cas, où à s’abstenir, ce qui revient de toute façon à donner une prime aux plus extrémistes.

Visiblement, ces messieurs les députés n’avaient pas, ou mal préparé leur affaire.

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dimanche, 07 décembre 2025

Pologne : La Cour constitutionnelle vient d’interdire le Parti communiste polonais. À quand le tour du PC « F » ?

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Michel Festivi 

Le 3 décembre dernier, la Cour constitutionnelle polonaise a décidé, que les objectifs et les activités du Parti communiste de Pologne, le KPP, étaient incompatibles avec la constitution et a ordonné son interdiction immédiate.

La juge Krystyna Pawlowicz a déclaré : « Il n’y a pas de place dans l’ordre juridique de la République de Pologne pour un parti qui glorifie des criminels et des régimes responsables de la mort de millions d’êtres humains, dont beaucoup de nos compatriotes ». La constitution polonaise interdit en effet, les partis dont le programme est fondé « sur des idéologies totalitaires et des convictions proches du nazisme, du fascisme et du communisme ».

Le KPP, était depuis 2002, le continuateur du Parti ouvrier unifié polonais (POUP), totalement inféodé alors à Moscou, et qui a régné sans partage, sur la Pologne jusqu’en 1991. Il faut dire que les Polonais ont très durement souffert et du nazisme et du communisme, suite au pacte Hitler/Staline du 23 août 1939, et le partage de la Pologne en deux zones, l’une allemande au sud-ouest, l’autre soviétique au nord-est. Les tueries, les déplacements de population, les pogroms, dans les deux zones furent considérables, tout cela sous la bénédiction du PC « F », qui approuva et le pacte et la politique soviétique de ces années-là, c’est-à-dire, outre le dépeçage de la Pologne, l’annexion de la Bessarabie et de la Bucovine du Nord, des pays Baltes, avec tous les drames humains que cela a induit, les morts et les déportations. Les articles de L’Humanité, puis de l’Humanité clandestine en font foi.

En 2009, l’institut de la mémoire nationale, a estimé le nombre de morts en Pologne, entre 5,6 et 5,8 millions de Polonais, dont deux millions qui ont péri dans la zone soviétique. En 1970 à Gdansk, la répression communiste, contre les ouvriers des chantiers navals a fait 45 morts et 1165 blessés, sans compter les emprisonnés. Alexandra Viatteau, chercheur et historien, estime à 2 700 000 polonais, morts, victimes des communistes entre 1917 à 1953. (Cf Le déminage des archives soviétiques sur diploweb.com, mai 2001). La répression contre les opposants et l’Église perdurera jusqu’à la fin du régime communiste. On se souvient du général Jaruzelski, lunettes noires, proclamer à la TV polonaise la répression contre les ouvriers grévistes, en décembre 1981. 

C’est à l’année 2020, que remonte cette procédure d’interdiction, prise sous la houlette du procureur général et ministre de la justice de l’époque, le conservateur Zbigniew Ziobro, mais ce procès n’a pu parvenir rapidement à son terme, car aucun représentant du Parquet ne venait aux audiences, comme quoi, les réticences et les résistances étaient nombreuses, malgré le fait que ce KPP, n’avait désormais qu’une audience plus que limitée, et ne pouvait mobiliser que quelques milliers de militants.

Ziobro, dans son réquisitoire mettait justement en avant que : « le KPP a des objectifs identiques à ceux d’autres partis communistes du XXème siècle », avec notamment l’introduction d’un système « calqué dur la Russie soviétique ». C’est ainsi, que le Président polonais, Karol Nawrocki a présenté une nouvelle requête le 6 novembre dernier. Il dirigeait, avant son élection comme Président, l’Institut de la mémoire nationale et fit valoir que : « le parti glorifie des régimes criminels tels que le stalinisme...l’idéologie communiste est contraire aux valeurs humaines fondamentales et aux traditions de la civilisation européenne et chrétienne. »

Cette condamnation sans appel du communisme, n’a pas empêché le premier ministre polonais, européiste forcené, Donald Tusk, de manœuvrer politiquement, pour faire désigner Président de la Diète, le parlement polonais, Wlodzimierz Czarzasty, ancien membre du POUP. Czarzasty a soutenu le régime communiste polonais qui a martyrisé son peuple, notamment pour s’en prendre aux membres de Solidarnosc. Ce coup politique a bouleversé la Pologne. L’ancien Président polonais, Bronislaw Komorowski s’est dit « horrifié et offensé », par cette nomination. Car le nouveau président de la Diète s’est aussitôt rangé au côté du pouvoir polonais acoquiné à Bruxelles. Czarzasty avait quitté le POUP, pour rejoindre un conglomérat d’anciens communistes, recasés dans l’Alliance de la gauche démocratique. Alliance objective entre les chantres de l’Europe de Bruxelles et les anciens communistes, on aura tout vu.  

En France, le fringant Fabien Roussel, actuellement dirigeant du PC dit « français », interrogé par des jeunes élèves pendant la dernière campagne présidentielle de 2022, avait eu beaucoup de mal à critiquer Staline, le présentant essentiellement comme le vainqueur de la seconde guerre mondiale, et tentant maladroitement de minimiser ses crimes. Dans la même séquence, il avait adulé et Fidel Castro et Che Guevara, des tortionnaires implacables, qui ont ruiné leur île, les présentant comme des libérateurs.

D’ailleurs, sur beaucoup de sites du PC « F », on présente la Chine comme un pays non totalitaire encore. Pourtant, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a, en 2006, voté la condamnation des crimes des régimes communistes, mais le Conseil s’est refusé à faire voter une recommandation au comité des ministres, ce qui aurait permis d’inviter les 46 états membres à adopter une déclaration similaire plus contraignante, il fallait alors une majorité des 2/3 qui n’a pas été atteinte. Bien sûr les partis communistes ont refusé de voter en faveur de ce texte. Dans de nombreux pays de l’Est ou des Balkans, il existe des musées ou des mémoriaux, rappelant les crimes du communisme, comme à Budapest, à Tirana ou à Prague, pas dans les pays de l’Europe de l’Ouest.  En 2019, le parlement européen a voté une résolution qui rappelle que : « les régimes communistes et nazis sont responsables de massacres, de génocides, de déportations, de perte en vie humaine et de privations de liberté... »

Comme je l’ai indiqué en épilogue de mon ouvrage sur La désinformation autour du Parti communiste « français », la très grande différence d’avec le nazisme, c’est qu’il n’y a pas eu un Nuremberg du communisme, après 1989 et la destruction du mur de Berlin, quasiment aucun procès, et les anciens communistes qui avaient du sang sur les mains, ont continué leurs activités comme si de rien était. Comme l’a souligné le philosophe Alain Besançon, « l’hypermnésie du nazisme, l’amnésie du communisme », ont été la ligne de conduite depuis 1945. Comme l’a écrit Alain de Benoist dans un opuscule remarquable, datant de 1998, « Communisme et nazisme », « En France, où un parti nazi serait immédiatement interdit, le parti communiste, naguère financé par Staline et qui resta pendant près d’un demi-siècle aux ordres de Moscou, ne se voit contester par personne sa légitimité ». Le PC « F », fut en effet financé par Moscou, de sa naissance en 1921, jusqu’en 1991, comme l’ont démontré les archives moscovites, que Victor Loupan et Pierre Lorrain ont répertorié dans un livre publié en 1994, L’argent de Moscou, l’histoire la plus secrète du PCF, publié chez Plon.

En France « l’antifascisme », « la lutte contre l’extrême-droite », ont brouillé toutes les cartes et continuent à imposer une vision totalitaire communiste de la politique et de l’histoire, c’est le « privilège rouge », comme le dénonce régulièrement Gilles William Goldnadel. Et c’est ainsi que le PC « F », et toute la gauche derrière lui, ainsi qu’une large partie des centres et des droites, continuent de répandre l’idée que le communisme, contrairement au nazisme, partait d’un bon principe. Cette stupidité à toujours cours, sur nos médias, chez beaucoup d’intellectuels. Comme l’a aussi mis en exergue Alain de Benoist : « On voit mal en effet, en quoi il serait moins grave, ou moins condamnable, de tuer ceux à qui l’on a promis le bonheur, que tuer ceux à qui l’on n’a rien promis de tel ». A bien des égards, les Polonais qui ont subi directement le joug communiste, ont bien plus de lucidité et de clairvoyance que bien des hommes politiques français, qui continuent à les soutenir, comme Xavier Bertrand, Dominique de Villepin ou encore Edouard Philippe.  

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lundi, 01 décembre 2025

L’immigration et la délinquance, de nouveau le déni du réel : surreprésentation des étrangers, mais toujours cette volonté de regarder ailleurs 

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Michel Festivi 

Ce thème fut notamment l’un des angles d’attaque de l’émission Compléments d’Enquête, qui devait pulvériser Cnews, et qui s’est finalement complètement retournée, du fait des fakes news proférées par l’officine Reporters sans frontières, dont l’enquête a même été dénoncée par l’Arcom, c’est tout dire.

Le 27 novembre dernier, le ministère de l’Intérieur a publié « les chiffres clés sur l’insécurité et la délinquance en 2024 ». Le ministère rappelle d’abord, que le pourcentage des étrangers serait en France de 8% de la population.

Or, on retrouve, selon la place Beauvau, plus de 30% d’étrangers mis en cause dans des vols sans violence ou des vols dans des véhicules. Près de 20% d’étrangers mis en cause dans les tentatives d’homicides et homicides. 20% également dans le trafic de stupéfiants. 12,5% d’étrangers mis en cause dans des escroqueries, violences physiques et sexuelles. Si l’on prend uniquement l’Île-de-France, 93% des vols et 63% des agressions sexuelles sont commis par des étrangers.

Cette surreprésentation des étrangers dans les mises en cause de crimes ou de délits impacte directement la surpopulation carcérale. Les étrangers représentent 24,5% des détenus dans les prisons françaises. Mais le déni du réel continu. On l’a observé dans cette émission, Complément d’enquête. On peut le lire sous la plume du CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales), rattaché à Matignon et cité comme référence cardinale par France Télévisions. Lutter contre l’immigration illégale aurait deux conséquences, moins de crimes et délits, plus de place en prison.

Car pour le CEPII, certains délits comme le fait de travailler sans titre de séjour ou la soustraction à une OQTF, ne peuvent être commis que par des étrangers. Or le CEPII oublie d’indiquer que les étrangers sont surreprésentés dans toutes les catégories de crimes ou de délits, comme on vient de l’indiquer. Et bien sûr, suprême explication, radotée par le musée de l’immigration, la pauvreté engendre la délinquance ! Et de plus les forces de l’ordre font des contrôles au faciès et la justice serait plus sévère envers les délinquants étrangers. Quand on ne sait plus quoi dire, on invente des histoires à dormir debout visiblement. La mauvaise foi n’a plus de limites.

Même son de cloche du côté du ministère de l’Intérieur, qui refuse visiblement, de tirer les conséquences logiques des chiffres qu’il fournit lui-même. Interrogé le 30 novembre dernier sur BFMTV par Amandine Atalaya, qui lui a posé une question très simple : « Y-a-t-il un lien, oui ou non ? », le ministre Nuñez a botté en touche, en prétendant « qu’il refusait de faire ce lien ». Dont acte. Quand l’aveuglement atteint un tel point de non-retour, il n’y a plus rien à attendre.  

Car le déni du réel, s’accompagne d’une propagande de la gauche sur les radios du service public. L’Institut Thomas More a soumis toutes les matinales de France Inter, France culture et France Info à l’analyse de l’intelligence artificielle pour mesurer ses orientations politiques. Cette étude « sans sélection humaine », comme le précise le directeur général de cet Institut, a passé au crible des centaines d’heures d’émission entre le 1er et 31 octobre 2025.

Ainsi, pour France Inter ont été décompté 60 chroniques de gauche, 24 neutres et 16 pour la droite. Sur France Culture, 66 pour la gauche, 28 neutres, et quasiment aucune pour la droite. Sur France Info, 24 pour la gauche, 57 neutres et 19 pour la droite. Pour tous les détails les plus complets, il faut se reporter à l’excellent article de Judith Waintraub pour le Figaro magazine du 29 novembre 2025.

Un futur gouvernement qui respecterait la volonté des Français, mille fois affirmée dans plusieurs sondages, aurait comme impératif absolue : 1°) s’attaquer à l’immigration sauvage et clandestine, 2°) réprimer fortement la délinquance 3°) assurer enfin la neutralité du service public de l’audio-visuel, sans doute par sa privatisation pure et simple.

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mardi, 25 novembre 2025

On nous refait le coup de la résistance du parti communiste « français »

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Michel Festivi

À intervalles réguliers, la presse, même de droite (ex Le Figaro), nous rejoue la partition musicale des communistes qui auraient été résistants, et ce sans aucun esprit critique, sans questionnement d’aucune sorte sur le rôle du parti communiste dit français entre le 23 août 1939, date de la signature du pacte Hitler/Staline au 22 juin 1941, jour qui a vu la Wehrmacht envahir l’URSS.

Cette fois-ci, c’est le décès, à un âge vénérable, à 99 ans, de Robert Birenbaum, qui à 16 ans, serait entré en résistance dans le giron du groupe Manouchian des FTP-MOI, qui nous donne cette occasion de revenir sur la soi-disant résistance du PC « F ». Or que nous apprend l’article laudateur et sans aucun recul historique d’Anne Fulda du Figaro, ce 23 novembre 2025 (1) ? Que cet homme, « portait pendant la résistance, le prénom de Guy, en référence à Guy Môquet... ». Puis, aucune allusion, même lointaine, à l’immense polémique qui a fracassé la vie politique française, dans les années 1980, lorsque « des retraités » du groupe Manouchian, ont accusé les dirigeants du PC « F », de les avoir trahis. Rien sur les actes et les actions des communistes « français » pendant la période précitée. Anne Fulda indique ensuite que Monsieur Birenbaum n’aurait jamais appartenu au PC « F », mais qu’il aurait voté communiste jusqu’en 1981, c’est elle qui l’écrit. Alors doit-on en déduire qu’il a accepté le totalitarisme communiste jusqu’à cette date ?

Nous allons donc reprendre tous ces points, non pas contre un homme, qui a démontré jeune, un certain courage, pour ne pas dire un courage certain, mais pour fustiger, une fois de plus, cette construction mémorielle, cette histoire remaniée à l’envie, pour nous faire accroire que les communistes « français », auraient été les premiers résistants, pour faire oublier l’alliance communistes/nazis, dans laquelle se sont vautrés et le PC « F », et de très nombreux communistes. Car les communistes « français » ont appelé au sabotage de la défense nationale pendant la drôle de guerre, ont pactisé avec les nazis en sollicitant la reparution de leur presse, ont injurié l’Angleterre et les Français libres de Londres, et sont entrés en guerre contre les Allemands, qu’une fois leur vraie patrie, l’URSS, avait été attaquée.

Les communistes « français », pendant la drôle de guerre : Le premier parti collaborateur de France

Comme le souligne Charles Benfredj dans sa biographie du capitaine Henri Frenay, premier résistant de France (2) : « Le PCF a été, au moins pendant une année entière, de juin 1940 à juin 1941, le premier parti collaborateur de France. Et cette tare n’est pas le fruit du hasard ou la résultante d’un choix erroné de ses cadres dirigeants. Elle est la conséquence nécessaire du pacte germano-soviétique de 1939 et de la mise sous tutelle de tous les partis « frères », par le Kominterm ».

En réalité, c’est dès le 23 août 1939, dès la signature du pacte, que les communistes français ont fait amis-amis avec les nazis, avec Hitler, au soutien de l’URSS, et donc qu’ils ont trahi la France, permettant à l’Allemagne, dégagée de tous soucis militaires à l’Est, de nous attaquer.

 Résumons :

  • Dès la déclaration de guerre le 3 septembre 1939, le PC « F », devenu clandestin, appelle au sabotage de la défense nationale, et ce alors que la patrie est en guerre, des documents irréfutables en font la preuve.
  • Il applaudit à l’écrasement de la Pologne par l’Allemagne et l’URSS, qui se la partagent sans vergogne.
  • Il justifie l’attaque de l’URSS contre la vaillante Finlande et prône le pacifisme en France.
  • Mobilisé en septembre 1939, leur chef, Maurice Thorez, déserte en temps de guerre et s’enfuit à Moscou en octobre 1939.
  • Les quatre derniers députés communistes, encore siégeant, refusent de se lever en janvier 1940, pour rendre hommage aux soldats français qui sont sur le Front.

Les communistes « français », pactisent avec les nazis dès l’occupation de la France :

Comme je l’explicite abondamment dans mon ouvrage, publié en 2024, La désinformation autour du Parti communiste « français » (3), dès l’arrivée des troupes allemandes à Paris, le 14 juin 1940, L’Humanité va se réjouir des relations de collaboration entre les soldats de la Wehrmacht et de la population française.

Sur ordre de la IIIe internationale, et avec l’accord des dirigeants communistes « français », comme Jacques Duclos, un groupe de communistes chevronnés, emmenés par Maurice Tréand vont prendre langue avec les autorités allemandes pour faire reparaître leurs presses et faire en sorte que les anciennes municipalités communistes retrouvent leurs mairies. Si cette affaire échoua après plusieurs semaines de négociations, c’est uniquement du fait de la police française, car Vichy continuait la politique mise en place dès août et septembre 1939, par le gouvernement d’Edouard Daladier, qui avait interdit et la presse communiste et l’ensemble des organisations communistes relevant de la IIIe internationale. D’ailleurs, le groupe Tréand, arrêté par la police parisienne, sera immédiatement libéré sur ordre d’Otto Abetz.

Dans un argumentaire écrit, retrouvé aux archives de la ville de Paris, les communistes pour pactiser avec les nazis, vont souligner qu’ils avaient appelé aux sabotages de la défense nationale, et qu’ils avaient lutté contre les Daladier, Reynaud, et « le juif Mandel », cette mention antisémite y figurant à trois reprises. On retrouve ce document dans plusieurs ouvrages et notamment en page 63 et 64 du livre de Berlière et Liaigre, Liquider les traîtres, il y est notamment mentionné : « avons été d’accord avec pacte... cela a facilité votre victoire... cela vous a avantagé, pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous ».

Je démontre dans mon livre, que l’appel du 10 juillet 1940, (la date est d’ailleurs un faux grossier), ne contient strictement aucun appel à la résistance, ce n’est qu’une suite d’incantations contre les gouvernements français de la IIIe république, et jamais une phrase, un mot ne sont prononcés contre les nazis qui occupaient la France. Je démontre aussi, que ni Guingouin, ni aucun cadre communiste ne sont entrés en résistance avant le 22 juin 1941, et que jusqu’à cette date ils appelaient tous à servir l’URSS, alliée des nazis. Que toutes leurs diatribes étaient uniquement tournées contre l’Angleterre et les gaullistes à Londres.  

Puis, le 19 décembre 1940, depuis la maison d’arrêt du Puy, où il est interné, pour avoir pactisé avec l’URSS, le député communiste François Billoux, membre du comité central, écrira une longue lettre, pleine d’aménité, au Maréchal Pétain, pour demander qu’avec ses camarades communistes, ils puissent être entendus comme témoins à charge par la Cour de Riom, qui allait juger Léon Blum, Edouard Daladier et d’autres. Billoux sera rejoint par d’autres députés communistes comme Barel, Berlioz, Cornavin, Costes, Levy, Midol, qui formuleront des demandes identiques.

Guy Môquet n’a jamais été un résistant :

Selon l’article du Figaro précité, Monsieur Birenbaum, qui vient de décéder, aurait pris le prénom Guy, comme nom dans la résistance, en souvenir de Guy Môquet. Le malheur, c’est que Guy Môquet n’a jamais été résistant. Jeune communiste avant-guerre, fils d’un député communiste, neveu de communistes, il a soutenu à fond dès le 23 août 1939 le pacte germano-soviétique. Ensuite, il n’a fait que distribuer des tracts à la gloire de l’URSS et de Staline. C’est uniquement pour cela qu’il a été arrêté, par la police française, fin octobre 1940, devant la gare de l’Est, avec ses camarades communistes. Il a ensuite été transféré au camp de Choiseul près de Chateaubriant par les autorités françaises, et il n’est jamais passé entre les mains des Allemands, car il n’avait en aucun cas enfreint des règles de la convention d’armistice contre l’occupant.

Les Allemands le prendront, avec d’autres, comme otage et le fusilleront, suite à l’attentat en octobre 1941, contre un officier allemand à Nantes. On retrouvera dans la poche de son pantalon, un poème à la gloire de Staline et de l’URSS. Ce fut ensuite, après-guerre, une vaste entreprise de mystification mémorielle de la part du PC « F », comme l’ont démontré deux historiens, Berlière et Liaigre dans un ouvrage remarquable, publié en 2009, (4), dont je reprends toute la synthèse dans mon livre sur le PC « F ».  

J’ajoute, qu’Henri Frenay, le patron de Combat, comme le général de Gaulle depuis Londres, ont toujours condamné les attentats individuels commis par les communistes, qui ne favorisaient aucunement la Résistance, la vraie. Comme l’écrit Charles Benfredj : « Si l’on définit la Résistance comme l’action de résister à l’occupation du territoire français, alors il faut en conclure que le parti communiste n’a pas été résistant et qu’il n’a été, après juin 1941, qu’une force d’appoint de l’URSS dans sa lutte contre son nouvel ennemi. Jusqu’en 1941, le PC n’a été que le premier parti organisé collaborateur des nazis ». La plupart des cadres dirigeants communistes, qui vont rompre avec le PC « F », après la signature du Pacte, seront poursuivis et victimes d’attentats de la part des tueurs du PC « F », et notamment de son groupe de terroristes, le groupe Valmy Cf Berlière et Liaigre, Liquider les traîtres (5).

Le groupe Manouchian a été trahi par des communistes :

C’est toute l’affaire du documentaire de Mosco Boucault : « des terroristes à la retraite », qu’Antenne 2 refusa longtemps de diffuser, sous les oukases et menaces du Parti communiste, et qu’elle finira par faire à la demande insistante de François Mitterrand, en 1985, alors que les communistes avaient quitté le gouvernement d’Union de la gauche.

Là encore, l’article du Figaro est totalement taisant sur ce dossier explosif, qui vit le PC « F », par tous les moyens tenter de censurer ce documentaire. Pourquoi ? si ce n’est que le film remettait en cause la légende dorée d’un PC « F » résistant de la première heure.

Comme je l’ai souligné, Anne Fulda dans son article croit devoir préciser que Robert Birenbaum aurait voté communiste jusqu’en 1981. Sans lui faire offense, force est donc de constater que par son vote soutenu de 1945 à 1981, il avalisa les procès truqués de Prague en 1952, les massacres staliniens de Berlin-Est en juin 1953, la terreur rouge sur Budapest et la Hongrie en 1956, les chars soviétiques à Prague en août 1968, l’invasion de l’Afghanistan en 1979, j’en passe et des meilleures. Pendant ces années, les dissidents soviétiques étaient aux Goulags (créés par Lénine dès 1918). Soljenitsyne y croupissait avant d’en être libéré puis expulsé en 1973, et il sera insulté par les communistes « français ». Tout cela, par ses votes, qu’il le veuille ou pas, Robert Birenbaum l’a entériné, avec des milliers d’autres sympathisants communistes.

Le rappeler toujours et sans cesse, c’est simplement rappeler l’Histoire. Le taire, c’est faire le jeu des falsifications, que nous imposent le PC « F » et l’ensemble de ceux qui le soutiennent, d’une manière ou d’une autre, toujours en 2025.

Notes :

(1) Robert Birenbaum, un héros entré dans la Résistance à 16 ans, Le Figaro, Anne Fulda, 24 novembre 2025

(2) Charles Benfredj : Henri Frenay, la mémoire volée, Éditions Dualpha, 2003

(3) Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », préface de Francis Bergeron, Éditions Dualpha, 2024 cliquez ici

(4) Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, L’affaire Guy Môquet, enquête sur une mystification officielle, Editions Larousse, 2009

(5) Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre : Liquider les traîtres, la face cachée du PCF 1941-1943, Robert Laffont, 2007.

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lundi, 24 novembre 2025

Les peuples entendraient-ils, enfin, récupérer les rênes de leur souveraineté perdue ?

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Michel Festivi 

Après des années de soumission au politiquement correct, les peuples envisageraient-ils, enfin, de se révolter efficacement contre les atteintes permanentes à leurs droits, à leurs traditions, à leurs coutumes, à leurs mœurs, à leurs patries, de par les attaques conjuguées des médias du système, des politiciens lâches et veules, et de toute la clique politico-artistico-médiatique, comme les déclarations stupéfiantes d’un gratteur de guitare l’ont encore démontré ? Vont-ils de nouveau se laisser prendre aux pièges, gros comme des cordes d’amarrage, tendus par les tenants « du rempart pour la république », à la mode des Xavier Bertrand, Gérard Larcher, Dominique de Villepin, Gabriel Attal, Edouard Philippe, Elizabeth Borne et autres chevaux de retour de cet acabit, qui ont toujours pactisé, in fine, avec les pires des communistes ou islamogauchistes (Cf les dernières élections législatives et l’appel à voter extrémiste, voire même LFI ou communiste), pour conserver leurs postes et barrer la route aux tenants de l’identité nationale ?

C’est la question que l’on peut légitimement se poser à la lecture de deux articles successifs parus ce 24 novembre 2025, sur l’excellent site Breizh-info, et qui nous donnent des espoirs de renouveau. Le premier concerne l’Angleterre, le second la France.

Crowborough est une paisible ville d’environ 22 000 habitants, au sud de l’Angleterre, dans le Sussex. Le ministère de l’intérieur, sans aucune concertation ni dialogue, veut imposer l’implantation de 600 hommes, demandeurs d’asile, dans un camp militaire, situé à la périphérie de la ville.

Depuis trois semaines, chaque dimanche, sans aucun incident, des milliers de citoyens de cette cité, défilent, drapeaux Anglais et du Sussex au vent, sans désemparer, pour s’opposer à ce transfert. Ils redoutent à très juste titre, un accroissement de l’insécurité, la saturation des services publics, l’avenir des unités de cadets utilisant le camp etc... Ce site accueille toujours quatre unités de cadets, qui risquent d’être déplacées, ce qui serait pour la ville un manque à gagner économique certain, et sans doute la fin d’une infrastructure militaire d’entrainement, qui existe depuis la première guerre mondiale.

Les autorités locales s’opposent à cette arrivée et ont déjà entamé des recours. Le gouvernement travailliste a reconnu avoir mal géré l’annonce, mais maintient ses volontés contre la population qui s’y oppose. Selon la presse britannique, 200 migrants hébergés dans des structures similaires auraient été mis en examen en un an, dont certains pour des agressions sexuelles.

Une quatrième marche est prévue, dimanche prochain. Les habitants n’entendent pas caler, le peuple contre les élites mondialisées.

Saint-Malo, en France, en Bretagne, ce dimanche 23 novembre 2025. La présence de Jordan Bardella, venu dédicacer son dernier livre, a attiré une foule considérable, pourtant dans une région « peu réputée pour ses affinités avec le Rassemblement national », comme le souligne un autre article de Breizh-info. Devant l’hôtel Oceania, une très longue file d’attente s’était formée dès avant l’arrivée du président du RN. Breizh info a eu la pertinence, de publier sur son site, une vidéo, où l’on y voit faisant patiemment et gaiement la queue, des jeunes, des familles, des retraités, des actifs, hommes et femmes, venus de toute la région, de Guingamp, Rennes, Fougère, Vitré. L’enthousiasme bon enfant est visible, perceptible, il saute aux yeux, c’est le peuple paisible à la force tranquille.

Sur la plage, quelques 200 à 300 manifestants, la gauche locale, des associations militantes ont tenté d’en découdre, mais repoussées par une compagnie de CRS. Une grenade assourdissante lancée de cette partie-là, a blessé trois personnes dont deux femmes âgées. Contrairement à ce qu’à prétendu la presse locale, les heurts ne sont pas venus de ceux qui attendaient patiemment pour obtenir une signature de Jordan Bardella. Ce succès populaire, pour Jordan Bardella, confirme aussi l’éclatante performance des livres d’Éric Zemmour, de Philippe de Villiers, ou encore de Gilles-William Goldnadel. Certes, un livre ou des livres ne font pas obligatoirement une élection. Mais ces vagues très favorables aux mouvements nationaux sont révélatrices, et semblent confirmer « un basculement culturel » selon le titre même de Breizh-info.

Comme le professait Antonio Gramsci : « il faut allier le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté », pour pouvoir « s’assurer d’une hégémonie culturelle avant et dans le but de prendre le pouvoir ». Le peuple a des cartes en main, encore faut-il le vouloir, et ne pas se laisser rattraper par les sirènes de la désinformation et des manigances politiciennes.    

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dimanche, 23 novembre 2025

Morad Aggoun, élu de gauche, condamné pour viols : en fuite en Algérie !

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Michel Festivi

Un ancien élu de gauche, Morad Aggoun, condamné pour viols et agressions sexuelles en France, en fuite en Algérie depuis un an, fait l’objet d’une notice rouge d’Interpol.

Affaire assez incroyable que celle-là, et peu relayée par les grands plateaux de radios et de télévisions, et pour cause. Un élu municipal de Vaulx-en-Velin, socialiste, ou radical de gauche, selon les médias, « figure issue des réseaux associatifs, militant pour porter la voix des quartiers », comme il est décrit, proche d’Abdelkader Lahmar, député LFI du Rhône, comme l’indique Boulevard Voltaire, est aujourd’hui visé par une notice rouge (la bien-nommée) d’Interpol. Ce même député LFI était celui qui avait osé traiter les harkis de traîtres.

Morad Aggoun était devenu, en 2014, le second adjoint d’Hélène Geoffroy, la maire socialiste de cette cité de la banlieue lyonnaise. Il avait entre autres la responsabilité du personnel communal. Rapidement des signaux vont s’amonceler : demandes de changements d’affectation, signalements divers, malaises persistants dans son entourage professionnel, etc. émanant essentiellement de secrétaires de mairie ou de personnels féminins… Les assises du Rhône vont le condamner, en 2023, à dix ans de réclusion criminelle pour des faits de viols et d’agressions sexuelles remontant entre 2014 et 2016.

Après avoir passé trois mois en détention provisoire, et ayant fait appel de cette décision, Morad Aggoun est placé sous simple contrôle judiciaire dans l’attente de son procès en appel. Il avait pourtant l’interdiction de quitter le territoire ! À l’approche du procès d’appel, Aggoun va quitter la France en passant par l’Espagne et rejoindre Oran par le port d’Almeria, selon les détails donnés ici et là. Il aurait été contrôlé dans cette ville du sud-est de l’Andalousie, sans qu’il se passe rien de plus.

Il aurait dû comparaître le 5 décembre 2024 devant la Cour d’assises d’appel de la Loire à Saint-Étienne mais ne s’est jamais présenté. En son absence, il a été reconnu de nouveau coupable et condamné à 15 années de réclusion criminelle. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt. Cela fait donc un an qu’il est en cavale. C’est pourquoi, Interpol a pris à son encontre une notice rouge.

Selon Mediapart, et l’information est reprise par BV, Hélène Geoffroy, la maire socialiste de Vaulx-en-Velin, n’aurait pas fait publier dans le magazine municipal la tribune d’un élu écologiste qui semblait fustiger la gestion de cette affaire, suite aux premières révélations, alors que la maire avait toujours affirmé avoir fait le nécessaire, en temps et en heure, auprès des autorités et contredira cet élu écologiste, contre lequel elle portera plainte pour diffamation. À plusieurs reprises, lors de conseils municipaux, elle lui avait coupé le micro, alors que l’élu, Richard Marion, voulait évoquer ce dossier et accusait clairement l’édile de vouloir tout faire pour que cette sordide affaire ne s’ébruite pas. Cf Lyon mag 16/05/2025. Depuis lors, Richard Marion est persona non grata même chez les écolos.

Comme l’a fait judicieusement remarquer BV, l’Algérie peut se révéler une terre particulièrement hostile lorsque l’on est par exemple un grand écrivain francophone et que l’on critique le régime… et être un havre de paix pour les délinquants sexuels qui cherchent à échapper à la justice.

J’imagine toujours quel aurait été le traitement médiatique d’une affaire similaire s’il s’était agi d’un élu de droite, de la droite de conviction par exemple. Je laisse le soin à votre imaginaire d’en deviner les suites.

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jeudi, 20 novembre 2025

Nouvelle ignominie d’Élisabeth Borne : le RN serait l’héritier de Pétain !

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Michel Festivi
 
La gauche vent debout contre Bardella, qui a l’a accusée d’avoir voté les pouvoir spéciaux au maréchal Pétain. Ils disent que c’est pas vrai et que le RN et Pétain, c’est pareil ! Ils font même le coup de l’antisémitisme à Bardella, parce qu’il a allumé Borne, et que le grand-père de Borne a été déporté. Tout est bon ! Notre ami Michel Festivi nous signale un article sur le cas Borne et l’histoire, paru en 2023 sur Euro-Libertés. Ce texte n’a pas pris une ride. 

Élisabeth Borne vient de nouveau de se distinguer dans l’abject et la soumission au politiquement correct. De plus, comme son collègue Darmanin et son président Macron, elle ne connaît pas l’Histoire, où feint de ne pas la connaître, ce qui est en réalité encore plus grave.

Elle a en effet déclaré que le RN était un parti « héritier de Pétain ». Une fois de plus, nos dirigeants de la macronie s’illustrent par leur nullité intellectuelle crasse et leur volonté de nuire en faisant le lit et le jeu de l’extrême gauche toujours plus violente. À juste titre, Marine le Pen et Jordan Bardella ont dénoncé « des propos mensongers et injurieux », où « des propos infâmes et indignes ».

Une première raison d’évidence, le Front National fut créé en 1972 et le RN il y a seulement quelques années. Les actuels députés RN n’étaient pour la plupart pas nés 20 ou 30 ans après la Deuxième Guerre mondiale, en tout cas ils sont tous nés largement après 1945.

De plus, ces lancers de venin sont historiquement totalement infondés. Faut-il sempiternellement rappeler que c’est la Chambre qui fit le Front populaire et les gros bataillons des radicaux-socialistes du Sénat qui votèrent massivement les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940, et ce grâce à l’intervention décisive d’un socialiste pacifiste, socialiste de la première heure et de toujours, Pierre Laval (cf. l’excellente biographie de Pierre Laval par Fred Kupferman rééditée par Tallandier en 2006).

Que les deux piliers de la collaboration avec les nazis tout au long de l’occupation de la France étaient l’un socialiste, ancien membre de la SFIO, Marcel Déat, et l’autre un ancien chef du parti communiste français, ancien membre de l’internationale communiste, Jacques Doriot. Que de très nombreux socialistes et communistes se retrouvèrent dans la collaboration avec Hitler. Maurice Thorez n’hésitant pas en pleine guerre, en octobre 1939 à déserter pour rejoindre l’URSS.

Faudra-t-il systématiquement indiquer que le premier gouvernement Pétain de juin 1940 n’était composé quasiment que d’hommes de gauche, comme Camille Chautemps, Adrien Marquet, Ludovic Frossard, Albert Chichery, Charles Pomaret, et que Léon Blum avait donné son accord pour qu’Albert Rivière et André Février, deux socialistes, restent au gouvernement Pétain.

Qu’Édouard Herriot, président de la Chambre des députés, et Jules Jeanneney, président du Sénat, grands Manitous des gauches, ont tenu des propos dithyrambiques et laudateurs sur Philippe Pétain, encourageant par leurs paroles pleines de louanges et à la limite de l’obséquiosité à faire encore plus pour que les parlementaires votent en faveur du futur chef de l’État. Par leurs discours et leurs manœuvres, ils ont même empêché des voix dissidentes de se faire entendre.

Quant aux députés communistes, comme ils avaient pris fait et cause pour le pacte Hitler-Staline dès le 23 août 1939, et qu’ils dénonçaient « les capitalistes de la City » louant la fraternisation franco-allemande, sans un mot contre les nazis, le gouvernement de gauche d’Édouard Daladier les avait déchus de leur mandat avec l’assentiment de tous les élus y compris ceux de la SFIO.

Que François Billoux, ancien député communiste, écrira une lettre d’une courtoisie extrême à Philippe Pétain, le 19 décembre 1940, pour au nom de 27 de ses collègues, demander leur libération, car expliquait-il, ils avaient toujours été contre la guerre avec l’Allemagne, mettant notamment en exergue le pacte Hitler-Staline.

Il faut dire que les anciens députés communistes ne vont pas hésiter non plus à entreprendre des démarches auprès de Philippe Pétain et du président de la Cour de Justice de Riom pour pouvoir témoigner à charge contre Daladier et Léon Blum.

Deux historiens ont retrouvé dans les archives de la ville de Paris, des carnets manuscrits ayant été saisis sur Denise Ginollin, membre du Parti Communiste. Ces notes listaient les arguments des communistes français à utiliser vis-à-vis des nazis pour parvenir à la reparution légale de l’Humanité.

Parmi ces arguments il était mis en exergue le fait que le PCF avait toujours « combattu le juif Mandel » terme antisémite qui revenait à de nombreuses reprises : « Nous sommes contre le juif Mandel ». Il faut dire que Georges Mandel qui fut le dernier ministre de l’Intérieur de Paul Reynaud, avait été un adversaire redoutable des communistes (cf. Juin 1940, la négociation secrète, les communistes français et les autorités allemandes, de JP Besse et C. Pennetier, Éditions Atelier, 2006).

Feu le député-maire Alain Griotteray, résistant de la première heure au réseau Orion, avait écrit en 1985, un livre remarquable, 1940 la droite était au rendez-vous. Qui furent les premiers résistants ? paru chez Robert Laffont, où il passe en revue vingt-trois très grands résistants de la première heure, de juillet-août 1940, et c’étaient tous des hommes de droite ou d’extrême droite, comme Honoré d’Estienne d’Orves, martyr de la Résistance, Henri d’Astier de la Vigerie, le futur général Loustauneau-Lacau, le Colonel Rémy soit Gilbert Renault, militant de l’Action française, il fit le coup de main le 6 février 1934, il rejoindra Londres en juin 1940 avec l’un de ses frères sur un chalutier parti de Lorient. En 1940, il fondera le réseau La Confrérie Notre Dame. On pourrait encore citer Marie-Madeleine Fourcade, Pierre de Bénouville, Jacques Renouvin d’Action Française, Maurice Duclos ancien cagoulard, Alfred Tourny, ancien Croix de feu, etc. (cf. le documentaire diffusé le 3 décembre 2017 sur la 5 intitulé : 1939-1945 – Quand l’extrême droite résistait, de Florent Leone).

Non, décidément, il faut que nos dirigeants politiques cessent de falsifier l’Histoire, car comme l’avait dit Jacques Soustelle, qui fut l’un des premiers à rejoindre le général de Gaulle : « Quand un peuple perd la mémoire, il perd son être même ». Nos dirigeants devraient avoir le devoir chevillé au corps de réconcilier les Français et d’arrêter d’énoncer des sornettes, c’est inqualifiable, intolérable et totalement injuste.

Source Riposte laïque cliquez ici

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mardi, 18 novembre 2025

Chili (suite) : victoire de la droite aux législatives !

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Michel Festivi 

Alors que le représentant de la droite de conviction, José Antonio Kast, est bien placé pour remporter la présidentielle, lors du second tour qui aura lieu le 14 décembre prochain, la droite a remporté les élections législatives qui avaient lieu en même temps que le premier tour de la présidentielle.

Les résultats sont sans appel. La droite chilienne remporte 76 des 155 sièges de la Chambre des députés, contre 64 pour la gauche, et 25 sièges contre 23 au Sénat. Ce résultat ne pourra que conforter le futur président de la république. José Antonio Kast, 59 ans, donné vainqueur compte tenu des reports des voix, a un programme qui prévoit des expulsions massives de migrants, la construction de prisons de haute sécurité, car a-t-il lancé « personne n’est en sécurité au Chili ». Il entend construire un mur à la frontière avec la Bolivie, et lutter contre les gangs vénézuéliens et péruviens.

L’adversaire de José Antonio Kast est une communiste de 51 ans, qui tente de masquer sa doctrine chaviste, derrière un conglomérat de gauche et du centre. Comme l’a déclaré un électeur chilien : « l’expérience du parti communiste dans d’autres pays a été désastreuse ». Effectivement, le Chili a été sauvé de cette idéologie mortifère par Augusto Pinochet en 1973. On peut considérer qu’il a ainsi évité à son pays d’être un autre Nicaragua, un autre Vénézuéla, un autre Cuba. En tout cas le score de cette communiste, moins de 30% des voix, est le plus faible enregistré depuis 1990 pour les gauches à une présidentielle.

Car sous Allende entre 1970 à 1973, le pays a failli basculer à l’égal d’une « démocratie populaire », à la mode roumaine ou bulgare de l’époque du grand frère soviétique. Je pense que beaucoup de chiliens s’en souviennent. Il faut voir comment la presse tente désespérément de sauver la candidate Jara, en faisant croire qu’elle serait une communiste « modérée », ou une communiste « issue de l’aile sociale-démocrate parti communiste », comme j’ai pu le lire ! En matière d’inepties, ils osent tout. En réalité, comme l’a déclaré Juan Lehuedé Donoso, analyste politique et ingénieur commercial chilien « le gouvernement de Gabriel Boric a été une véritable catastrophe pour le Chili ». Gabriel Boric, le président sortant de gauche, a échoué tant en matière politique et institutionnelle, qu’en matière sécuritaire et immigrationniste, qu’économique. Cf Breizh info du 18/11/2025. 

Cette même presse rejoue à se faire peur, ou à faire peur, en invoquant le retour du pinochisme, ni plus ni moins.  Cela veut dire que José Antonio Kast ne sera pas de cette droite invertébrée, mais bien d’une droite fière de ses principes et de ses traditions. C’est de bon augure pour le Chili et pour toute l’Amérique Latine.

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La dictature de la pensée s’impose en Espagne socialo-communiste, par la faute notamment, des tenants de l’opposition molle du Parti populaire : Le cas Juan Carlos 1er.

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Michel Festivi 

L’histoire de la guerre civile et celle du franquisme sont totalement prises en main en Espagne, par la volonté des gouvernements socialo-communistes, d’interdire toute possibilité de vanter les mérites de Francisco Franco, où de dire et d’écrire que sous Franco, l’Espagne était devenue la 9e puissance industrielle et économique du monde (1). Cela a commencé sous José Luis Zapatero et s’est continué sous Pedro Sanchez, deux socialistes des plus sectaires.

Glorifier le soulèvement national du 18 juillet 1936, peut valoir une amende, pouvant aller jusqu’à 150.000 euros. Les gauches espagnoles, des communistes aux indépendantistes et aux socialistes, ont réussi à imposer un dictat de plomb. La droite traditionnelle, représentée par le parti populaire n’a jamais voulu et ne veut toujours pas imposer et se battre pour une vision opposée, car complètement soumise au politiquement et historiquement correct. Seul des grands partis représentés aux Cortès, Vox, tente de faire entendre une voix dissidente, et repousse régulièrement les oukases des gauches, mais il fait l’objet d’un double tir de barrage, celui des socialistes et des indépendantistes d’une part, celui du parti populaire d’autre part, qui n’hésite pas alors, à s’allier avec la gauche. De nombreuses organisations patriotes et identitaires essaient aussi de surmonter ce carcan de plomb, mais divisées et accusées en permanence de faire ressurgir « le fascisme », elles peinent à franchir la marée propagandiste, qui tient la quasi-totalité des grands médias et l’université, le système scolaire.

Juan Carlos 1er vient de publier ses mémoires. Or, il a écrit qu’il respectait beaucoup Franco, qu’il appréciait son intelligence, son sens politique, et qu’il n’avait jamais permis à quiconque « de le critiquer en sa présence ». Ces simples mots, ces simples considérations, ont fait monter au créneau une organisation totalement inféodée au pouvoir, l’Association de récupération de la mémoire historique (ARMH), qui vient, suite à cela, exiger du gouvernement qu’il condamne le Roi émérite à une amende, pour avoir enfreint la loi. Cette même organisation d’État, entend que le monarque actuel Felipe VI désapprouve les propos de son père, et qu’il fustige le franquisme, l’avenir nous dira comment il réagira, s’il réagit. Cf. le journal El Español, le 15 novembre 2025, article de Valentina Yusty.    

Le président de cet organisme, Emilio Silva a traité Franco de « fasciste », ce qui est une hérésie historique absolue, comme l’ont démontré les historiens Stanley Payne, Pio Moa, Bartolomé Bennassar, et même Andrée Bachou et d’autres encore, comme le brillant écrivain Michel del Castillo. Modestement, l’auteur de cet article, dans tous ses ouvrages (2), a établi que depuis 1933 au moins, les gauches radicalisées espagnoles avaient entendu abattre le régime démocratique républicain qu’elles avaient elles-mêmes édifié en 1931, car le peuple n'entendait plus leur donner les manettes du pouvoir, suite aux désastres qui s’en étaient suivis de par leur gouvernance des plus calamiteuses, entre 1931 et 1933. Ces mêmes gauches ont alors pris les armes contre le gouvernement légal et légitime de centre-droit en octobre 1934, puis avec la complicité du président de la république, elles ont manipulé la constitution de décembre 1931, organisé des fraudes électorales, la soi-disant victoire de février 1936, était totalement frauduleuse, en vue de la transformation de l’Espagne en un régime soviétisant, comme l’ont aujourd’hui définitivement établi des historiens (3). Elles ont provoqué l’anarchie, obligeant une partie de l’armée et du peuple à se rebeller contre les atteintes à la sûreté et aux désordres généralisés, et éviter que l’Espagne ne soit le premier essai de « démocratie populaire », comme l’avait indiqué le poumiste Julian Gorkin (4).

L’excellent journal El Mundo, sous la signature non moins remarquable de Federico Jiménez Losentos, vient le 17 novembre 2025, de glorifier l’une des actions du régime franquiste, les bourses scolaires. Il rappelle opportunément, que le Caudillo avait institué un régime de bourses pour les plus humbles des élèves et de leurs familles, d’autant qu’il ne s’agissait pas d’une aide sociale lambda, mais d’un véritable effort pour promouvoir l’excellence, celle qui justement refuse le nivellement par le bas.

Il indique que des centaines de milliers d’enfants des classes dites défavorisées, ont bénéficié de ce système, leur permettant ainsi d’étudier et de faire valoir leurs talents, au bénéfice de la société espagnole. Car il s’agissait bien d’un investissement national pour promouvoir de futurs spécialistes dans tous les domaines, et notamment dans celui de la formation professionnelle.

Federico Jiménez Losantos, fils d’un cordonnier et d’une modeste institutrice de village près de Teruel, avoue dans cet article, qu’il a été boursier dans les années 1960, et qu’il a passé avec succès l’examen des bourses, qui permettait aux élèves méritants mais pauvres, de se hisser aux plus hautes fonctions. Il proclame sa fierté d’avoir été boursier sous Franco. L’ascenseur social fonctionnait alors correctement, ce qui n’est plus du tout le cas aujourd’hui, constate-t-il. Par une bizarre coïncidence, fils de cordonnier moi-même, j’ai été boursier dans les années 1970, et pu entreprendre mes études universitaires.    

Mais dans l’Espagne d’aujourd’hui, règne un véritable ministère de la pensée unique, un ministère de la vérité obligatoire, comme l’avait imaginé George Orwell dans son roman d’anticipation, 1984. Tant que la droite classique n’aura pas fait son aggiornamento, et révisé de fond en comble ses fondamentaux politico-historiques, l’Espagne sera soumise à une dictature politique empêchant le libre débat. Comme je l’indique dans ma biographie de Franco, Churchill lui-même et Eisenhower aussi, le commandant en chef des armées alliées, ont rendu justice à Franco pour son action méritoire durant la seconde guerre mondiale, empêchant les nazis de s’emparer de Gibraltar en traversant et occupant la péninsule (plan Félix), ce qui aurait changé du tout au tout les données des batailles futures de la seconde guerre mondiale. Et, seule dans une Europe continentale alors nazifiée, l’Espagne franquiste n’eut aucune législation antisémite, et sauva des milliers de juifs, comme l’ont reconnu la plupart des historiens à l’instar de Joseph Pérez (5).  

C’est pourquoi, la droite espagnole, celle du parti populaire est tragiquement défaillante. Car comme me l’a confié à plusieurs reprises l’historien Pio Moa, « la transition démocratique ne vient pas de la gauche, mais du franquisme ». Pourtant, il fut un temps, aujourd’hui totalement révolu, ou certains socialistes espagnols n’avaient pas pris ce virage totalitaire. C’était le cas par exemple de l’ancien chef du gouvernement, Felipe Gonzalez, qui, en 1975, alors que certains l’appelaient à trinquer à la mort de Franco, le 20 novembre 1975, répondit crument : « je ne bois pas à la mort d’un Espagnol ».    

Notes :      

(1) Michel Festivi, Francisco Franco, un caudillo pour l’Espagne, la bio-collection, Synthèse nationale et déterna, 2025, cliquez ici

(2) Michel Festivi : La trahison des Gauches espagnoles ; L’Espagne ensanglantée ; Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, tous ces ouvrages publiés chez Dualpha en 2021, 2022 et 2025.

(3) Manuel Alvarez Tardio et Roberto Villa Garcia : 1936, Fraude y violencia en las elecciones del frente popular, Espasa, 2017.

(4) Julian Gorkin : España, primer ensayo de democracia popular, Asociación argentina por la libertad de la cultura, Buenos Aires, 1961.  

(5) Joseph Pérez, Histoire de l’Espagne, Fayard, 1996. 

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lundi, 17 novembre 2025

La droite de conviction devrait emporter la présidentielle au Chili

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Michel Festivi 

José Antonio Kast, qualifié par tous les médias qui se recopient les uns les autres, « d’extrême droite », se contentant de reprendre comme des perroquets les dépêches de l’AFP sans aucun commentaire critique, même dans un journal comme Le Figaro, sera présent au second tour de cette élection présidentielle, qui s’est déroulée ce dimanche au Chili. Il a obtenu 23,93% des suffrages. La communiste, candidate d’une coalition hétéroclite de la gauche et du centre actuellement au pouvoir, recueille 26,85 % et arrive en tête, mais devrait, sauf surprise, être battue le 14 décembre prochain, date du second tour. Elle était dans le gouvernement, ministre du Travail. Seulement 400.000 voix les séparent à l’issue de ce premier tour.

J’ai pris le temps de lire la presse subventionnée par nos impôts. Jeannette Jara, la communiste, y est systématiquement qualifiée du vocable de « modéré », comme si une représentante d’un parti, dont l’idéologie a provoqué plus de 100 millions de morts de par le monde, pouvait être « modérée ». On la voit parmi ses supporters, brandissant des drapeaux rouges avec la faucille et le marteau, symboles partout dans le monde, de misère et de désolation, mais pour nos journalistes du système, c’est « une modérée ». Pourtant, elle milite au PCC depuis son adolescence, preuve qu’elle n’a rien renié de cette idéologie mortifère, qui a toujours échouée.

Un analyste politique chilien indique que ces résultats « sont une très mauvaise nouvelle pour Jeannette Jara », car toutes les projections de ses équipes tablaient sur au moins plus de 30% des voix. En effet, les autres principaux candidats sont tous, a priori, de droite. Un député libertarien, proche des idées de Javier Milei, Johannes Kaiser a obtenu 13,94% ; la candidate d’une droite plus traditionnelle Evelyn Matthei, 12,46 %, et un candidat iconoclaste, assez inclassable, économiste de profession, Franco Parisi a créé la surprise en arrivant en 3e position avec 19,71%. Il sera dans les prochains jours grandement courtisé par les deux finalistes.

Quels ont été les enjeux de ce scrutin ? Tout d’abord le bilan calamiteux de l’actuel président de gauche, Gabriel Boric, élu en 2022, qui voulait modifier la constitution chilienne héritée du Président Pinochet, et qui avait subi un revers cuisant, le chiliens refusant cette possibilité. La criminalité a très sensiblement augmenté, le taux des homicides passant de 2,5 à 6 pour 100.000 habitants en dix ans, et 868 enlèvements ont été recensés en 2024, en hausse de 76% par rapport à 2021.

La criminalité organisée s’est développée, encouragée comme partout par le laxisme de la gauche. Même la communiste dite « modérée » a été contrainte de se ranger aux discours ultra sécuritaires des autres candidats, c’est tout dire. Autre point de crispation, les 337 000 étrangers en situation irrégulière, en majorité des Vénézuéliens, et ce face à l’arrivée des criminels étrangers. Le nombre de migrants a doublé en sept ans, pour atteindre 8,8% de la population. Des groupes criminels étrangers comme « Tren de Aragua », ont été impliqués dans plusieurs enlèvements et extorsions de fonds.

José Antonio Kast, fils d’un ancien soldat allemand, est bien sûr traité de « fils de nazi », par toute la presse bien-pensante. Il entend « reconstruire » le pays, cabossé par des années de gouvernance de gauche. Il promet des expulsions massives, le renforcement de l’armée et de la police et leurs déploiements dans les zones les plus critiques, la construction d’un mur à la frontière. Car le Chili a des atouts, son cuivre et son lithium. Sous Pinochet, il était devenu l’un des plus riches pays d’Amérique latine, alors qu’il avait sombré sous Allende, dont l’État avait été phagocyté par des milliers de cubains, qui entendaient faire de ce pays, avec la complicité de la gauche chilienne, un dominion de l’URSS. Les plus anciens d’entre-nous se rappellent que vers la fin du régime d’Allende, chaque semaine, les ménagères de Santiago envahissaient les rues, en tapant sur leurs casseroles pour dénoncer la pénurie que les nationalisations et collectivisations avaient générée. 

Nous saurons, le 14 décembre prochain, qui l’aura emporté, et qui rejoindra le palais de la Moneda, siège de la présidence de la république. Des élections législatives se sont aussi déroulées ce dimanche, pour renouveler les 155 sièges de la chambre des députés, et 23 des 50 sièges du Sénat, à cette heure les résultats ne sont pas encore connus.

NDLR SN : les résultats des législatives et des sénatoriales sont tombés cet après-midi. La Droite nationale et conservatrice remporte haut la main ces élections et obtient la majorité absolue au Congrès (chambre + sénat). Au Chili comme ailleurs, les choses sont en train de bouger...  

12:35 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 14 novembre 2025

Le maire divers gauche de Verdun retoqué par le Tribunal administratif de Nancy

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Michel Festivi 

Le maire de Verdun classé comme divers gauche, Samuel Hazard, avait pris un arrêté, interdisant une messe pour le repos de l’âme de Philippe Pétain et ses soldats. J’avais relaté dans ces mêmes colonnes cette extrême ignominie tant morale, politique, qu’historique de cette mesure attentatoire aux libertés les plus élémentaires, les plus basiques.

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé, vient de rendre sa décision. Il a estimé que la décision du maire « n’était pas en elle-même, de nature à susciter des troubles à l’ordre public.... les éléments produits par la commune ne permettaient pas de caractériser, à la date de l’arrêté, un risque de troubles à l’ordre public ». L’interdiction a donc été annulée.

Effectivement, et c’est souvent le cas, un édile brandi des éléments de troubles à l’ordre public, qui n’existent nullement à la date de sa prise de décision, alors qu’il a justement comme devoir impérieux, de prévenir ces mêmes éventuels troubles. La liberté est la règle, le principe absolu.

Ceci d’autant plus, que les motivations verbales du maire, qui s’était répandu dans les médias locaux, étaient un ramassis assez inepte à connotations politiciennes, alors que comme je le rappelais, une messe n’est nullement une apologie en quoi que ce soit. Les déclarations de tous les présidents de la république, faisaient le distinguo entre le Philippe Pétain de la Grande Guerre, et la période 1940/1944. Il appartient d’ailleurs aux historiens d’en débattre, mais cela ne pouvait nullement justifier l’interdiction d’une messe à la mémoire d’un homme et de ses soldats, qui en 1916/1918, avaient héroïquement contribué à la victoire de la France et de ses armées.

Car à Verdun, il s’agissait clairement de celui qui avait amené les soldats français à la victoire. Le droit a donc triomphé sur l’atteinte aux libertés, notamment celles du culte. Le maire de Verdun aurait dû relire le discours de Charles De Gaulle du 29 mai 1966 à Douaumont, haut lieu de la première guerre mondiale, dont j’ai rappelé l’extrait fondamental dans mon précédent article. 

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20:23 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |