Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 10 mars 2011

Nouvelles de la planète des singes

3955718785.jpgLe billet de Patrick Parment

Ca croasse dans le Landerneau. Face à une presse qui se lasse d’une Afrique du Nord à laquelle elle ne comprend pas grand chose, il était temps de créer un petit scandale pour faire tourner la machine. Donc, un institut de sondages – Harris Interactive, propriété d’un certain Bolloré – balance que Marine Le Pen, dans tous les cas de figure, arrive en tête des sondages et renvoie Sarko et la mère Aubry dans leur petit bac à sable ! Pour pimenter l’affaire, une députée pleine de bon sens, Chantal Brunel (8ème Seine-et-Marne), déclare : "Il faut rassurer les Français sur toutes les migrations de populations qui viendraient de la Méditerranée. Après tout, remettons-les dans les bateaux".


Derechef toute la tartufferie politique, du centre mou à l’extrême gauche liquide, et tous les folliculaires droits de l’hommiste de se mobiliser pour hurler au scandale. Qu’il s‘agisse de la radio ou des journaux, on a entendu une seule et même voix : ce sondage est une machination montée par un certain Jean-Daniel Lévy, le responsable d’Harris et strauss-kahnien déclaré, et les propos de Chantal Brunel sont odieux.


Pour ce qui concerne Marine Le Pen, on veut bien croire au coup fourré. Le système qui l’a adoubé hier, l’instrumentalise aujourd’hui. Miss Le Pen appartient désormais au système politico-médiatique, raison pour laquelle tout son discours devient suspect. On en veut pour preuve l’invitation qui lui a été faite - puis refusée - sur Radio J, organe officiel de la communauté juive où se précipite l’ensemble de la classe politique française. Se vérifie donc l’idée que Miss Le Pen sert de yoyo aux uns et aux autres avec la fort hypothétique possibilité qu’elle soit au second tour de la future présidentielle. Si d’ici là le Front a réglé ses dettes auprès de l’Urssaf.


Quant aux propos de Chantal Brunel, ils ne sont en rien scandaleux et relèvent du bon sens. Il existe pourtant des solutions efficaces plus radicales et néanmoins légales. Auxquelles que refuse évidemment notre belle classe politique.


Une fois de plus l’axiome maurrassien que le pays légal n’est pas le pays réel se vérifie. De droite à gauche, de Miss Le Pen à Mélenchon, tous servent le même maître, la même idéologie, celle-là même dont une grosse majorité de Français ne veut plus. Aujourd’hui les hommes politiques ne sont plus en phase avec ce peuple dont ils se revendiquent. Et, pour le peuple, il n’y a plus d’offre politique correspondant  ses souhaits. Auquel cas, soit le peuple ne vote plus, soit il vote Front national tant celui-ci est censé incarner le diable. Il ne faut pas chercher plus loin ce que disent les sondages. L’accession du père hier ou de la fille aujourd’hui à la présidence est tout aussi improbable que de voir Mélenchon débarquer dans ce claque, déguisé en Père Noël.

20:32 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

FAUDRA EN RAJOUTER UNE BONNE LOUCHE...

Par Anne Kling

 

Elle est encore loin du compte. C’est vrai, ça. Elle croyait que c’était arrivé. Mais non, ce qu’elle a dit, c’est juste un bon début. Il faudra en faire plus, bien plus, encore bien des génuflexions et des protestations, et des repentances pour le passé, le présent et l’avenir, avant de pouvoir espérer faire partie du cercle magique des élus. De ceux qui sont admis aux fromages de la république.

 

Donc, Marine Le Pen a finalement vu son émission de dimanche prochain sur Radio J annulée. J’ai lu que cette décision avait été prise « sous la pression de la rue juive ». Elle a bon dos, la rue juive. En réalité, ce sont les officines habituelles, CRIF en tête, Union des patrons juifs de France, Union des étudiants juifs de France, etc. qui ont hurlé à la mort et imposé l’annulation.

 

Ils ont dû trouver que tout ça allait d’un coup trop vite et risquait de brouiller par trop le message. Certes, on peut et on doit faire bouger les lignes, l’intérêt bien compris de tous le commande, mais il convient de faire les choses subtilement. Finalement, ce premier pas raté est une bonne chose. On amorce le poisson et on attend la suite des événements.

 

Si elle est intelligente (enfin, si elle possède la sorte d’intelligence requise par le système, ce qui ne fait aucun doute), elle aura compris qu’il lui faut persévérer dans cette voie de bon sens : ce qu’elle a dit sur la shoah, c’était un bon début. Mais un début seulement.

 

En attendant l’escalade, qui ne saurait manquer, n’oublions pas que si les journaux, magazines, radios, télés « républicains » lui sont ouverts en grand, c’est bien parce que ça ne dérange pas trop la communauté officielle. On le saurait depuis belle lurette, sinon.

 

La France licratisée cliquez ici

 

20:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

2990 (1).jpg

Rivarol de vendredi, chez votre marchand de journaux...

Au sommaire : cliquez ici

19:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Déchéance de la nationalité française : l' UMP lâche Sarközy !

2859616837.jpgPar Yves Darchicourt

La déchéance de la nationalité ne restera donc applicable qu'aux auteurs d'actes de terrorisme ou d'atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Sarközy et son gouvernement viennent de renoncer à un projet de loi étendant cette disposition aux étrangers naturalisés depuis moins de 10 ans et coupables de crime à l'encontre d'agents dépositaires de l'autorité de l'Etat.

Le projet était pourtant bien timide puisque ne devant toucher qu'une partie des naturalisés auteurs de seuls actes qualifiés crimes sur une seule catégorie professionnelle de nos compatriotes. Il n'en a pas moins suscité l'hostilité de la gauche, de la nébuleuse confédération des centres et de quelques 70 députés UMP encore plus timorés que les autres. Finalement le groupe UMP dans son ensemble retourne sa veste sécuritaire et va allègrement voter un amendement prévoyant le retrait du projet de Loi.

Ce devait être la mesure phare du projet de Loi Besson sur l'immigration... elle vient de virer en eau de boudin. Les autres mesures, prévues pour lutter façon Sarközy, c'est à dire petitement, contre l'immigration clandestine suscitent pareille hostilité et titillent autant les timides ; on est en droit de craindre qu'une fois de plus, la gesticulation matamoresque gouvernementale n'aboutisse qu'à du pusillanime après un retournement général de pantalons.

Il est pourtant de l'intérêt vital de notre Nation et de nos Provinces que l'immigration soit jugulée, que les clandestins soient renvoyés chez eux et que le droit du sol soit rétabli; il serait en outre dans l'orde des choses que tous les repris de justice étrangers soient expulsés à l'issue de leur peine et que les naturalisés délinquants puissent être déchus de la nationalité française dans des conditions drastiques. Ce sera peut-être pour bientôt : Rassemblement - Résistance - Reconquête !

08:55 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Faut-il vraiment se réjouir

img_4d76abb92e510.jpgPar François THUILLIER
Membre du Conseil national du MNR

Les révolutions arabes, un événement historique majeur, un bouleversement comparable à la chute du mur de Berlin. Une mutation qui va faire entrer le monde musulman dans l'ère de la démocratie. Les journalistes et la classe politique ne trouvent pas assez de superlatifs pour saluer, louer et encenser les insurrections de Tunisie, d'Egypte, de Libye et d'ailleurs. On salue la victoire de la liberté, de la démocratie et des droits de l'homme, on se réjouit de l'heureux événement, on vilipende ceux qui demeurent sceptiques, on fait la chasse à ceux qui ont eu des complaisances pour les dictateurs déchus. Bref, les faiseurs d'opinion sont satisfaits.

Qu'en est-il en réalité et y a-t-il réellement matière à se réjouir ? Notons d'abord qu'il est très difficile de savoir ce qui se passe vraiment dans cette région du monde et soulignons combien il faut être circonspect quant aux prétendues infos colportées par les médias français et occidentaux. Ainsi est-il curieux de constater que la Tunisie par exemple, bien que récemment '' libérée '', génère un flux d'immigrés renouvelé. Et la télévision, sans s'interroger davantage, nous vante d'un côté les progrès de la liberté dans ce pays tout en nous expliquant de l'autre qu'il en résulte un flux massif de "réfugiés". Comme si les Tunisiens fuyaient la liberté.

Autre sujet d'étonnement concernant la Libye où l'on nous explique qu'il s'agit d'un soulèvement sans chef ni structure. Pourtant, dans les reportages filmant des scènes de rue, on entend distinctement, lorsque le fond sonore n'est pas coupé, les cris de '' Allah akbar '' caractéristiques des militants islamistes.

Une fois de plus la réalité est différente et moins favorable que celle complaisamment mise en scène par les médias. Que peut-il en effet résulter de ce réel bouleversement ? Une chose est certaine, ces pays ne vont pas passer de la dictature à une démocratie paisible et évoluée comme l'Espagne après Franco ou la Pologne après la chute du mur de Berlin. On ne peut donc que se livrer au jeu des hypothèses et des scénarios.

Admettons alors que ces pays ne basculent pas immédiatement dans une autre dictature, pire que la précédente, comme ce fut le cas lorsque le shah d'Iran fut renversé pour céder la place au régime des ayatollahs. Et imaginons qu'ils s'essayent réellement à la démocratie, celle-ci sera nécessairement instable et cela pour trois raisons. D'abord, il n'existe aucune tradition démocratique dans les pays musulmans. Ensuite, il n'y a pas de forces démocratiques constituées, organisées et puissantes capables d'exercer le pouvoir avec le soutien d'une majorité. Enfin, parce que les seules forces structurées, constituées des islamistes et des forces armées, ne sont pas par nature démocratiques.

Dès lors, trois scénarios sont possibles. Le premier est celui du chaos plus ou moins violent qui se prolonge. Aucune force politique ne parvient à s'imposer, les conflits sont permanents, la guerre civile larvée et le terrain favorable aux actions des terroristes islamistes, bref un scénario à l'irakienne, sans l'armée américaine pour assurer un minimum de stabilité.

Deuxième scénario, une force politique parvient à s'imposer au pouvoir et à rétablir l'ordre. Mais dans ce cas ce ne peut être que le fait des islamistes qui sont les seuls à disposer, comme en Egypte avec les frères musulmans, d'une organisation qui soit à la fois structurée et légitime. Et dans ce cas la démocratie sera vite étouffée pour laisser place à un régime dictatorial de type théocratique.

Troisième scénario, l'armée réagit et prend le pouvoir pour faire cesser le désordre. Mais cette formule qui, soit dit en passant, serait sans doute la moins pénalisante risque de ne pas être viable dans le long terme car l'armée n'est nulle part animée par une idéologie solide et autonome comme ce fut le cas en Turquie avec le kémalisme. Elle risque donc d'être travaillée de l'intérieur par les islamistes notamment et de ne pouvoir jouer longtemps un rôle politique bénéfique et autonome.

Le seul cas de figure qui permettrait à l'armée de reconstruire un régime stable et durable serait celui où l'un de ses dirigeants s'imposerait comme un chef d'Etat charismatique, reconstituant autour de lui un Etat fort. Un nouveau Moubarak ou un nouveau Ben Ali en quelque sorte. Suprême ironie de l'histoire.

Il apparaît donc, au vu de cette analyse, que le meilleur des scénarios consisterait à reconstituer un régime à l'image de ceux qui ont été renversés mais avec une nouvelle légitimité et des hommes nouveau. Quant au pire des scénarios et sans doute le plus probable, c'est celui de la prise de pouvoir par les islamistes dans toute la partie nord de l'Afrique.

Ajoutons que, si les scénarios ci-dessus sont hypothétiques, il demeure en revanche une certitude : cette crise va gravement et durablement détériorer la situation économique de ces pays et donc intensifier de façon dramatique l'afflux d'immigrés en Europe.

Risque d'islamisation des régimes politiques du nord de l'Afrique, perspective de chaos au Maghreb et au Proche-Orient, intensification dramatique de l'immigration, y a-t-il réellement des raisons de se réjouir des "révolutions arabes" ?

08:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |