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mercredi, 30 novembre 2016

Le précurseur européen de Donald Trump

Le-piège_-195x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Le président élu des États-Unis, Donald Trump, n’est pas le premier homme d’affaire à entrer en politique pour soumettre aux électeurs propositions iconoclastes. Dans la décennie 1990, l’indépendant Ross Perot, le républicain anti-néo-républicain Patrick Buchanan et l’écologiste Ralph Nader préfiguraient le phénomène Trump. À la même époque en Europe, un homme d’affaires prévenait les Français de l’engrenage maastrichtien : le Franco-Britannique Jimmy Goldsmith (1933 – 1997). Frère de l’écologiste « paléoconservateur » Edward Goldsmith et père de Zac Goldsmith, candidat conservateur malheureux à la mairie de Londres en 2016, il devint en 1994 député français au Parlement européen sur la liste L’autre Europe conduite par Philippe de Villiers.

Un an plus tôt, il avait publié chez Fixot Le piège, une série d’entretiens avec Yves Messarovitch. Hostile au traité de Maastricht et à la monnaie unique, Jimmy Goldsmith, en conservateur libéral, soutenait néanmoins « un marché européen libre à l’intérieur duquel puissent circuler sans restrictions marchandises, services et capitaux (p. 34) ». Sur l’euro perçu comme un intolérable carcan, il annonçait que l’impossibilité de le dévaluer entraînerait la Grèce et l’Espagne à accepter « le transfert des chômeurs […] vers d’autres [pays] plus prospères (p. 37) », ce qui est le cas avec une forte émigration hispano-grecque en Allemagne.

Vilipendant le libre-échange et les délocalisations, Jimmy Goldsmith invitait à « rejeter, sans complexes, le GATT [l’ancêtre de l’OMC] et protéger l’Europe (p. 71) ». Il prévoyait aussi que les élites auto-proclamées approuveraient l’injonction « selon laquelle ce serait aux gens de se déplacer vers les emplois et non l’inverse (p. 28) ». La mobilité européenne ne s’alignera jamais sur celle des États-Unis, surtout si elle est subie !

Contrairement à Donald Trump, Jimmy Goldsmith condamnait l’énergie nucléaire ainsi que les énergies fossiles. Il encourageait en revanche les « énergies vertes ». Quand on relit Le piège un quart de siècle plus tard, on ne peut que constater la pertinence de ses analyses, nonobstant leur libéralisme affiché. Finalement assez proche des thèses du Prix Nobel d’économie Maurice Allais, Goldsmith dénonçait la course à l’abîme de la pseudo-UE. Un indéniable esprit altereuropéen se manifestait déjà dans cet ouvrage plus que jamais d’actualité.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 10, diffusée sur Radio-Libertés, le 25 novembre 2016.

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Le Journal du Chaos de cette semaine

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Pour le lire cliquez ici

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C'est parti : le catalogue d'hiver de Synthèse nationale

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Le premier album d'Ignace sort pour les fêtes de Noël et du Nouvel An

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Ignace a fait sa place dans le petit monde des dessinateurs non confor­mistes. Il est connu du grand public pour ses illustra­tions d'émis­sions de TV Libertés et on le re­trouve aussi à la une de l'Action fran­çaise et sur dif­férents sites de ré-informa­tion. Il s'agit là de son premier album.

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mardi, 29 novembre 2016

Pourquoi le « rassurant » François Fillon est-il dangereux ?

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Arnaud Guyot-Jeannin Boulevard Voltaire cliquez là

Après la défaite d’Alain Juppé, le candidat libéral-libertaire aux élections primaires de la droite et du centre, il ne faudrait pas donner quitus à son vainqueur ultralibéral thatchérien François Fillon en lui permettant de remporter les prochaines élections présidentielles de 2017.

Plutôt timoré sur les questions de société, il a notamment très peu parlé des problèmes d’immigration et de ses causes. En matière de géopolitique, il passe pour un non-aligné alors qu’il est partisan de la France dans l’OTAN. Il faut dire qu’elle l’a réintégrée les 3 et 4 avril 2009 lorsqu’il était le Premier ministre de Nicolas Sarkozy.

Au plan économique, il fait figure de candidat de la régression sociale et représentant des actionnaires apatrides du CAC 40, qui s’en réclament officiellement dans leur immense majorité. À lire son programme, il était le plus libéral des candidats libéraux de la droite et du centre.

En premier lieu, Fillon veut supprimer 500.000 postes de fonctionnaires en cinq ans. Ce qui signifie moins de services publics de proximité, de professeurs, d’agents hospitaliers, de policiers, etc.

En second lieu, il veut abroger les 35 heures pour les remplacer par 39 heures payées 37. Autrement dit : travailler plus pour gagner moins ! Il fallait y penser… Fillon ouvre aussi la possibilité, aux patrons d’entreprises privées, de faire travailler leurs employés jusqu’à 48 heures par semaine. Parallèlement, il propose que la retraite soit reportée à 65 ans. Travailler plus longtemps pour mourir plus vite ! La civilisation du travail quantitatif et du stress compétitif ne peut, alors, qu’arrêter l’allongement de la durée de la vie. Ce n’est pas à l’homme d’être au service du travail, mais c’est le travail qui doit être au service de l’homme !

En troisième lieu, Fillon propose d’augmenter la TVA de deux points dès 2017 (coût : 16 milliards d’euros) tout en retranchant l’impôt sur la fortune (ISF).

En clair, le pouvoir d’achat sera moindre (notamment les produits de première nécessité qui, ayant un coût plus élevé, seront inaccessibles aux plus défavorisés), tandis que les plus fortunés ne contribueront plus à l’effort de solidarité nationale.

François Fillon n’en reste pas à ces seules mesures hyperlibérales. Il veut éliminer l’aide médicale d’État, réformer les allocations chômage, simplifier les licenciements économiques, etc. « Je veux désétatiser le système de santé français », a-t-il dit lors du débat qui l’opposait à Alain Juppé, le jeudi 24 novembre dernier, à la télévision sur France 2. C’est donc qu’il est favorable à sa privatisation. Le prétendu gaulliste François Fillon veut le démantèlement du modèle social français issu du Conseil national de la Résistance (CNR). Inquiétant ! La Sécurité sociale ne remboursera plus les médicaments de base. Il faudra que les Français cotisent à des mutuelles privées pour que cela se fasse. Or, les dix millions de pauvres et les classes moyennes en voie de déclassement ne pourront pas se le permettre.

S’il est souhaitable de réhabiliter la notion de « responsabilité », de limiter la bureaucratie et de baisser la fiscalité des classes moyennes et des classes populaires qui décrochent, il serait fou de céder à un capitalisme prédateur engendrant la loi de la jungle et la casse sociale. Or, le programme économique et social de François Fillon ne peut qu’aboutir à un tel désastre. Plus généralement, la question n’est pas de savoir s’il faut plus ou moins d’État, mais mieux d’État associé à des coopératives à hauteur d’homme en vue du bien commun.

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"L'islam fabrique de dégénérés ?" un nouveau livre proposé par Riposte laïque

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230 pages, 19,50 € - En savoir plus cliquez ici

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Dimanche prochain, 4 décembre, à Villepreux (78)

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Jean-Yves Le Gallou invité par Civitas

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Eric Zemmour avec Martial Bild sur TV Libertés

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Suite à l'émission de jeudi dernier sur Radio Libertés, Fabrice Dutilleul à interrogé pour EuroLibertés Yannick Guibert, le traducteur du livre "Budapest 1956, insurrection" de David Irving

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Entretien avec Yannick Guibert, traducteur du livre de David Irving Budapest 1956 : le cauchemar d’une nation, 2 tomes (Les Bouquins de Synthèse nationale).

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Que représente la Hongrie en Europe dans les années cinquante ?

Ce pays s’étend sur 93 000 km2, soit à peine un cinquième de la France, au cœur de l’Europe. Dominée par une capitale surdimensionnée qui concentre près du quart de la population (dix millions) et l’essentiel des activités économiques secondaires et tertiaires, le pays a alors des frontières communes avec la Tchécoslovaquie, l’URSS, la Roumanie, la Yougoslavie et l’Autriche avec laquelle il a aussi partagé une longue histoire commune.

Après la Ire Guerre mondiale, le traité de Trianon ampute la Hongrie des deux tiers de son territoire et de plus de la moitié de sa population. Dès 1920, après la brève et sanglante république des soviets de Bela Kun, l’amiral Horthy rétablit le Royaume (très catholique) de Hongrie dont il assume la régence. Alliée fidèle du IIIe Reich, la Hongrie sera envahie par les Soviétiques dès septembre 1944 ; ils occuperont Budapest en février 1945 après trois mois de siège.

Quel est le gouvernement qui prend la tête du pays en 1945 ?

C’est un gouvernement fantoche communiste formé à l’instigation des Soviétiques dès leur entrée en Hongrie et installé à Debrecen à la suite de l’Armée Rouge. Dans le camp des vaincus, le peuple hongrois subit les exactions des vainqueurs : pillages déportations, viols illustreront la libération par les communistes.

Toutefois, en vertu des accords de Yalta, des élections libres sont organisées en novembre 1945 et elles furent un désastre pour Moscou : le Parti des Petits Propriétaires obtint la majorité absolue (57 %), suivi des Sociaux-Démocrates et des Communistes (17 %), le Parti National Paysan arrivant quatrième. Les communistes hongrois tombaient de haut, mais leur chef, Matthias Rakosi – né Matthias Roth en 1898 à Budapest – disposait d’un atout majeur : la présence de l’Armée Rouge. Doté d’une intelligence supérieure, il fut l’inventeur de « la tactique du salami » qui permit aux Communistes d’atteindre le pouvoir absolu dès 1948 après avoir menacé, noyauté, corrompu, abusé ses concurrents politiques et la population hongroise.

S’ensuivit une politique économique aberrante visant à imposer à ce pays profondément rural une industrie lourde et la collectivisation des terres. Parallèlement, la terreur rouge s’abattait sur le pays et tout opposant se voyait persécuté, enfermé, dénoncé : une première vague de procès staliniens épura le parti de tous ses éléments considérés comme trop tièdes. Une police politique très efficace, l’AVO (rebaptisée ensuite AVH), assurait la consolidation du régime. L’activité économique se délitait, la misère triomphait, une chape de plomb recouvrait la Hongrie.

Puis, au printemps 1953, la foudre frappa le monde communiste : Staline meurt ! Ceci entraîna des troubles bien au-delà du rideau de fer, mais notamment en Hongrie : grèves dans les aciéries chères au régime, manifestations paysannes massives dans la Puszta, la grande plaine hongroise. Un vent de réformes se leva qui se traduisit par une timide libéralisation économique et politique : un nouveau gouvernement formé par Imre Nagy, vieux routard du communisme, venait tempérer l’action de Rakosi qui demeurait à la tête du PC. Ce dernier put ainsi s’opposer efficacement à la Nouvelle Voie de Nagy et provoquer sa chute début 1955.

Mais il est trop tard pour revenir à un régime stalinien et l’année 1956 va connaître un foisonnement de contestations politiques dans les milieux intellectuels, même au sein du Parti…

C’est ce qui va conduire à l’insurrection de 1956 ?

Elle débutera à l’issue des grandes manifestations étudiantes, fruits de cette agitation intellectuelle, qui se déroulent le 23 octobre 1956 à Budapest.

Ce mardi, vers 15 heures, deux cortèges rassemblant une dizaine de milliers d’étudiants chacun s’ébranlent parallèlement au Danube, l’un côté Pest à partir de la faculté de droit, l’autre côté Buda à partir de Polytechnique. Tous les deux se dirigent vers les statues du général Bem et du poète Petöfi, héros de la révolution de 1848.

Initialement interdite par le Parti, la manifestation fut autorisée à la dernière minute face à la détermination des étudiants. Déstabilisé par la dénonciation du stalinisme au sein même du Kremlin par les nouveaux maîtres et en premier lieu Nikita Khrouchtchev lui-même, le Parti communiste hongrois s’est ramolli : il a même interdit à la police de tirer.

Tout se déroule dans un calme bon enfant jusqu’à la dislocation vers 18 heures où certaines voix s’élèvent pour que l’on puisse exprimer à la radio les revendications des étudiants ; de plus, entre-temps, de nombreux ouvriers des équipes du matin qui venaient de débaucher s’étaient joints à la manifestation, ainsi que les employés qui sortaient des bureaux : plus de 50 000 personnes se retrouvèrent ainsi dans la rue. Alors qu’un petit groupe allait à la maison de la radio pour exiger la diffusion de leurs revendications, la masse des manifestants se dirigea vers la place du Parlement où la foule rassemblée exigea le retour au pouvoir d’Imre Nagy.

À la maison de la Radio, durant la nuit, l’affrontement tourne au drame, les gardes de l’AVH chargés d’en interdire l’accès, affolés par la pression des manifestants, ouvrent le feu, faisant une dizaine de victimes. Scandalisés par ces meurtres, des policiers réguliers et des officiers de l’armée commencent à donner des armes aux manifestants. Puis deux fausses ambulances font irruption : il s’agit en fait de transports d’armes et de munitions camouflés pour l’AVH encerclée à l’intérieur de la Radio… La foule s’en empare et l’affrontement tourne à la guérilla jusqu’au petit matin. Durant la nuit, d’autres manifestants déboulonnent la gigantesque statue de Staline qui dominait la place des Héros.

Comment réagit le gouvernement communiste ?

Affolé, le Politburo qui venait de nommer Imre Nagy à la tête du gouvernement, fait appel aux troupes soviétiques stationnées en Hongrie pour rétablir l’ordre. Les blindés soviétiques investissent les rues de Budapest au petit matin et se positionnent autour des centres nerveux du gouvernement.

Le 24 au matin, tout a basculé : ce ne sont plus des intellectuels ou des étudiants qui occupent la rue, mais les classes populaires, et en premier lieu des ouvriers, armés et avides d’en découdre. Ils attaquent les commissariats pour trouver des armes, récupèrent celles des clubs de tir sportifs de leurs usines et s’emparent même d’arsenaux de banlieue qu’ils connaissent bien.

Les insurgés établissent des places fortes notamment à la caserne Kilian où le colonel Maléter rejoint la cause rebelle, le cinéma Corvin à Pest, places Széna et de Moscou à Buda.

La marée rebelle se répercute de villes en villes : Györ, Debrecen… avec une grève générale dans tout le pays et le démantèlement des fermes collectives dans les campagnes.

En une semaine, le Parti communiste hongrois s’est effondré : de ses 800 000 adhérents, il ne peut plus compter que sur l’AVH et l’Armée Rouge pour le défendre. Son siège à Budapest est pris d’assaut le 30 octobre et ses occupants massacrés Mais après un cessez-le-feu et le départ apparent de l’Armée Rouge de Budapest, Kadar et Münnich forment un gouvernement prosoviétique le 4 novembre… C’est le retour des troupes russes qui écrasent l’insurrection entre le 4 et le 11 novembre, même s’il y a encore des combats sporadiques jusqu’au début décembre.

Le bilan est de 2 500 à 3 000 morts, 17 000 à 19 000 blessés (dont 80 % à Budapest), tandis que 200 000 Hongrois parviennent à se réfugier en Autriche.

Source EuroLibertés cliquez ici

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07:46 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi dernier, les habitants de Péronne (80) ont manifesté leur refus de voir s'installer des clandestins dans leur ville

Thomas Joly, secrétaire général du

Parti de la France a parlé samedi à Péronne

 



Malgré la présence d'une poignée de

collabos immigrationistes à la solde de

la haute-finance mondialiste

07:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Sondages bidons, promesses trop précises et suppositions gratuites

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Bernard Plouvier

Il y a une trentaine d’années, en Belgique, les élections législatives donnaient un résultat inverse de ce qu’avaient prévu les sondeurs… et un premier ministre reprit le collier qu’il pensait abandonner. Il en fut de même à plusieurs reprises chez la Gracieuse Elisabeth, où les Conservateurs damèrent plusieurs fois le pion aux Travaillistes pourtant annoncés gagnants.

En cette belle année 2016, mémé Clinton devait l’emporter nous affirmaient tous les instituts de sondage, un mois avant le vote, et pépé Juppé devenait haut-la-main le candidat de la droite molle-centre marécageux-collaboration à l’immigration-invasion.

Or, la réalité fut tout autre. L’alternative est simple : ou les « experts » des instituts sont des nullités, ou ils trompent volontairement le public pour influer sur les électeurs indécis, considérés comme autant de moutons de Panurge, censés voler au secours d’une victoire claironnée d’avance. Un beau jour, il faudra enquêter pour savoir réellement s’il s’agit d’incompétence, de fraude ou plus simplement d’impossibilité de prévoir quoi que soit.

Messieurs Trump et Fillon ont ceci en commun qu’ils ont accumulé au cours de leur campagne pour l’un, de leur pré-campagne pour l’autre, bien des promesses et – en dépit des traditions politiciennes – fort précises.

Pour le cas français, on aimerait savoir par quel coup de baguette magique Fillon-Président va remettre les Français au travail 39 heures par semaine et jusqu’à 65 ans… ce qui est du pur bon sens, mais la France a amplement démontré depuis 1981 qu’elle n’était plus la patrie du sens commun. Quant à diminuer le nombre des fonctionnaires et réduire la charge fiscale, ce sont des serpents de mer, toujours annoncés et jamais vus… le Loch Ness pré-électoral, en quelle que sorte.

Suppression de l’adoption parentale pour les pseudo-couples homosexuels, même légalisés (en attendant que la loi sur le soi-disant mariage pour tous soit supprimée) : excellent, mais cela ne se fera ni simplement, ni sans une tempête de vociférations catégorielles. Idem pour une réglementation moins laxiste pour l’avortement de complaisance… jugé grande avancée sociale par quelques « penseurs » et dont l’anniversaire a été fêté de façon aussi abjecte que tonitruante.

Instaurer des quotas d’immigration, pour mettre un terme à l’invasion. C’est bel et bon… mais parfaitement contraire aux oukases européens. Dire qu’il n’y a pas de question religieuse en France, mais que l’islam vociférant et djihadiste pose un énorme problème… mais oui, mon bon monsieur, et cela fait près d’un quart de siècle ! Au fait, Fillon-Premier ministre a pris un arrêté de légalisation pour 300 000 immigrés clandestins. Vielle histoire dira-t-on, mais comme anti-immigrationniste, on fait mieux. On mettra cela sur le compte de Sarkozy-Président… enfin retraité, c’est une excellente nouvelle.

Monsieur Fillon – homme d’une grande droiture et à l’honnêteté irréprochable – fut effectivement, 5 années durant, premier ministre, eut d’excellentes idées qu’il dut abandonner sur ordre élyséen à chaque fois que les démagogues syndicaux se mettait en colère… on peut le comprendre : il y allait du maintien de leurs sinécures.

Cette fois-ci, Fillon-Président aura–t-il le courage d’appliquer ses idées, de pratiquer les indispensables réformes ? On peut l’espérer, mais ce n’est qu’une supposition gratuite. L’expérience des années 2007-2012 a laissé un souvenir en demi-teinte : ce n’est pas tout d’avoir des idées, encore faut-il avoir la poigne, l’opiniâtreté de passer aux actes.

Fillon-candidat rappelle à longueur de discours qu’il est gaulliste. On peut donc supposer qu’il va recourir au referendum, pour faire avaliser par la Nation souveraine les grands choix de société : immigration-invasion, avortement de complaisance, durée légale du travail (car il ne s’agit pas de prendre sa retraite à un âge donné, mais après une durée précise de travail, ce qui est tout différent), rétablissement de la peine de mort pour les assassins de policiers et d’enfants et pour les terroristes, etc.

Tant qu’à supposer, imaginons un Fillon-Président réellement démocrate et réellement mâle.    

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lundi, 28 novembre 2016

Réinfo, le mag du Parti de la France de cette semaine

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dimanche, 27 novembre 2016

Ligne Philippot : 3 ans de perdus

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Les initiateurs et les organisateurs des primaires pour la prochaine présidentielle devraient se réjouir : ils ont réussi à changer le champ habituel des élections en favorisant un outsider. La déception fut grande chez les pronostiqueurs et le succès de Marine Le Pen devient plus aléatoire. Voici comment Philippe Christele analyse les répercussions possibles du succès de François Fillon sur la stratégie adoptée par le FN.

Polémia

Un article de Philippe Christele publié sur Boulevard Voltaire

La politique est cruelle. Cruelle pour Sarkozy, l’humilié du premier tour. Cruelle pour Juppé, qui n’aura finalement couru toute sa vie que pour une chimère.

Cruelle, elle pourrait être aussi pour Marine Le Pen, à qui les échéances présidentielle et législative de 2017 promettaient beaucoup.

La politique est cruelle, mais elle a aussi ses lois. Comme c’est un système fini et que le total fera toujours 100%, ce que gagne l’un est perdu par un autre et réciproquement.

Depuis 3 ans, la ligne Philippot règne sans partage à la tête du Front National. La rupture a été assumée au moment de la Manif pour Tous et ne s’est pas démentie depuis. Positionnement ouvert (c’est-à-dire libertaire) sur les mœurs, gauchisation du discours au nom de l’anti-Système, mise en sourdine de la ligne identitaire pour essayer de faire propre sur soi.

Ce choix est issu d’une triple combinaison : la nécessité classiquement partisane de brider toute concurrence à l’intérieur ; le logiciel personnel de Florian Philippot, qui, à force de travail, mais aussi de rapports de force permanents et de coups de main médiatiques, s’est installé dans l’intimité intellectuelle de la présidente ; et enfin la croyance naïve, qu’ont eue tous les ralliés au FN historique, que la diabolisation pourrait s’arrêter un jour, si l’on était gentil et qu’on arrêtait les blagues nulles.

Le résultat aujourd’hui, c’est que l’électorat qui rêve d’une droite autoritaire, enracinée, décente et traditionnelle, s’est trouvé un champion avec François Fillon, et rien n’indique qu’elle ne le lâchera d’ici le terme du cycle électoral de 2017.

L’autre résultat, c’est le double échec de la stratégie de dédiabolisation. Ceux qui ont suivi le débat Fillon-Juppé auront noté que, dans sa conclusion, Juppé a invoqué l’identité heureuse et la France apaisée (sic). Cela ne l’empêchera pas d’être battu et cela précipitera son échec. Le second échec s’appelle l’histoire. Ni les Anglais du Brexit, ni les Américains de Trump n’ont choisi des candidats et des programmes apaisés. Et c’est folie d’imaginer que les 30 prochaines années, en France ou dans le monde, seront apaisées. Peut-être n’est-ce même pas souhaitable, mais c’est un autre débat.

Enfin, comment peut-on rêver de dédiabolisation lorsque Pierre Bergé, dans la bienveillance médiatique générale, compare Fillon à Pétain ?

Faute de mouvements ou de gestes vers lui, le FN a abandonné à la manip’ Fillon ses gisements naturels d’expansion électorale. Le refus de la Manif pour Tous a débouché sur la Manip’ pour tous.

Comme tout discours assis sur la dénonciation du programme économique de Fillon ne sera jamais que pâle imitation du discours de gauche sur le sujet, elle-même relayée par les médias et syndicats, ce n’est pas sur ce terrain-là, où beaucoup de conquêtes électorales ont déjà été faites, qu’il faut attendre des leviers de progression.

La seule carte qui reste à jouer, c’est celle de l’immigration, l’identité, la sécurité. Mais alors il faudra parler comme Trump, et pas comme Juppé. Comme Le Pen père, et pas comme Philippot. Et il faudra continuer à donner des signes aux « marches » électorales qui restent la droite de conviction fatalement déçue par Fillon, et ce peut-être dès le soir du premier tour de la présidentielle.

Bref, il va falloir retrouver le discours d’il y a trois ans. Retour à la case Départ. Trois années de perdues à courir après une respectabilité médiatique que seuls les bons résultats et la force font plier. Trois années de perdues à insulter la droite traditionnelle et à envoyer le bataillon sacré chanter l’Internationale à Sciences-Po, soutenir les campagnes LGBT ou insulter ceux qui ne pensent pas comme eux. Trois années de perdues à instiller en interne le doute, la tension ou l’affrontement.

Fine mouche et pas dupe, Marine Le Pen est restée très discrète ces derniers temps. On la dit très agacée de devoir sans cesse céder au chantage affectif et arbitrer des conflits de cour d’école. Il est urgent pour elle de siffler la fin de la récréation. De faire preuve d’autorité. De regagner en confiance personnelle et de montrer à la France qu’elle dirige. Au-delà de tout programme, c’est aussi sur ce type de posture qu’on choisit un président – ou une présidente.

Philippe Christèle
25/11/2016

Source Polémia cliquez ici

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Samedi à Strasbourg : le GUD recevait Georges Feltin-Tracol

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Un public nombreux qui prouve

la vitalité du GUD dans la capitale alsacienne

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La revue Synthèse nationale

diffusée sur le stand du GUD

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LA MORT DE L’INFIDELE CASTRO

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

« Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu’ils ont entendu ce cri, il est mort le Fidel…. ». Air bien connu qui va réunir les pleureuses habituelles parant le disparu de toutes les vertus humaines et célestes, pour peu qu’un hiérarque Catholique pas trop regardant soit de la « fête »…. Pourtant Fidel Castro, l’un des derniers dinosaures de la galaxie communiste, n’était pas un enfant de chœur. Les dizaines de milers de boat people et d’internés politiques, sans oublier les fusillés « pour l’exemple », pourraient en témoigner. C’est à Miami, dans les milieux anticastristes, que la nouvelle de la mort du lider maximo a déchainé des cris de joie, mais comment pourrait-on s’en étonner ?

Un Staline de poche aux Caraïbes

Issu d’une famille relativement aisée d’origine galicienne – ce qui explique, paradoxalement l’excellence de ses relations avec l’Espagne franquiste ! – (1), ce bouillant avocat se lança en politique. Son coup d’essai, son coup de maitre, fut l’attaque le 26 juillet 1953 de la caserne Moncada à Santiago de Cuba où l’on peut encore voir sur les murs, les traces des échanges de tirs entre les jeunes gens de l’équipée fidéliste et les 1000 soldats du régiment numéro 1 de la Guardia rural commandée par le colonel Caviano. Si Fidel fut épargné par la clémence du tribunal – influence en coulisses de la caste bourgeoise à laquelle appartenait son père ? - 71 de ses compagnons y laissèrent leur peau, directement dans les combats ou fusillés après. Pour une dictature, celle de Batista - médiocre et traditionnel caudillo latino-américain s’enrichissant des pots de vins versés par les gangsters qui avaient fait main basse sur tous les trafics à La Havane – n’en était pas moins indulgente pour qui savait lui graisser la patte. On retrouve Fidel libre trois ans plus tard, après un court exil mexicain, à bord du yacht le Granma, qui débarqua clandestinement un noyau de guérilléros dans la difficile Sierra Maestra au Sud-Est de l’ile. C’est dans ces montagnes qu’il implantera le 26 juillet 1956 son maquis, harcelant l’armée gouvernementale forte à l’époque de 23 000 soldats.

La légende prend son envol

C’est donc là que naitront la légende et le mythe du castrisme. D’abord simple révolution patriotique et réformiste, ayant la sympathie des Américains qui, une fois de plus se sont trompés sur l’un de leurs poulains, Fidel va se parer de l’image d’une sorte de Robin des Bois, confisquant aux riches pour redistribuer aux pauvres. Le spectaculaire enlèvement du coureur automobile argentin Juan Manuel Fangio comme la non moins ahurissante attaque du palais présidentiel, une énorme « pâtisserie » architecturale bâtie en plein cœur de la capitale, tresseront l’auréole d’un héros de pacotille qui n’était qu’un Tartuffe exotique. Bien vite, les maladresses et les exactions du régime de Batista pousseront les soutiens de ce dernier à fuir le pays ou à se rallier aux troupes du Movimiento del 26 de julio . Et, pour les soldats les plus compromis dans la répression, à déserter. Che Guevara, un médecin argentin d’obédience marxiste, compagnon de la première heure des frères Castro, organisera une féroce épuration, se vantant même aux Nations Unies, colt aux côtés, de faire fusiller massivement à la forteresse de La Cabana dominant le port de la capitale, tous ceux qui, de près ou de loin, étaient compromis avec le régime du général Fulgencio Batista. Ce dernier avait précipitamment pris la fuite par avion dans la nuit de la Saint-Sylvestre 1959, emportant dans ses bagages le fruit de toutes ses rapines. Il tombera sur plus cupide que lui dans son exil « doré » et provisoire de Ciudad-Trujillo, en République Dominicaine. Un caudillo s’exilait, une nouvelle autocratie s’installait à sa place, avec le visage cette fois, d’un communisme tropical. Après l’exaltation des moments révolutionnaires, c’était déjà l’heure des « lendemains qui déchantent : parti unique, comités de quartiers, les tristement fameux «  CDR » encadrant les habitants et notant leurs moindres faits et gestes, une double monnaie – le Péso pour le citoyen de base et le dollar pour l’étranger – tickets de rationnement pour rayons vides et la… « guagua » pour les transports urbains, autobus bien souvent hippomobile faute de carburant. Et la moindre contestation conduisait immanquablement aux camps de détention de l’ile des Pins. Libérés de Batista et de sa police secrète, la SIM, on pouvait se poser la question, était-ce bien ce régime politique broyant l’individu, que souhaitaient du fond de leur cœur les Cubains ? Beaucoup, au risque de se noyer, préférèrent s’embarquer sur de frêles esquifs pour rejoindre des cieux plus cléments, ceux de la Floride où ils constituent une importante et influente communauté. Après l’échec programmé du débarquement de la Baie des cochons en 1961, où les anticastristes furent lâchés par l’administration Kennedy et abandonnés à la répression de la nouvelle armée révolutionnaire cubaine, après la crise des fusées qui éclata en 1962 entre les USA et l’URSS , la Révolution cubaine montrait au monde son vrai visage, celui d’une implacable dictature marxiste. L’ile devenait un actif pôle révolutionnaire et un relai pour tous les amateurs de guérillas du continent latino-américain, toutes plus exotiques et romantiques les unes que les autres. Che Guevara lui-même ira se perdre en Afrique centrale, avant de mourir en Bolivie. Un certain Régis Debray engagé à ses côtés, fils d’une influente élue du Centre National des indépendants à Paris, n’obtiendra la grâce du Président Barrientos que suite à l’intervention du Président De Gaulle. C’est ainsi que notre « brillant » intellectuel échappa aux balles des rangers boliviens et que la République des lettres ne s’en porte que mieux…. L’Union Soviétique, dont dépendait entièrement Cuba, notamment pour ses approvisionnements en pétrole et pour ses exportations de sucre, ainsi que pour couvrir ses tentatives de déstabilisation de ses voisins, exigea de son protégé un engagement massif en Angola. Dans ce pays, ses partisans du MPLA étaient en grand danger face aux rebelles de l’UNITA et du FNLA soutenus eux, par l’Occident et l’Afrique du Sud. C’est ainsi que Cuba envoya des contingents de soldats, surtout des Noirs, pour la plus grande angoisse des mères de familles.

La gloire posthume pour le « Che », la gloire temporelle pour Fidel

Le Che une fois mort, il ne pouvait plus faire de l’ombre au commandante, au leader suprême, tout à la fois chef du gouvernement, de l’Etat et du parti. C’est sans doute pourquoi les portraits du Che sont bien plus nombreux et bien plus grands que ceux de Castro lui-même : un rival mort n’est plus un danger. Camilo Cienfuegos, compagnon de lutte des heures héroïques de la Sierra Maestra, populaire commandant de la colonne insurgée n°2 « Antonio Macéo », s’emparant le 2 janvier 1959 du puissant Campo Columbia de l’armée Batistaine, disparut mystérieusement en avion le 28 octobre 1959. Son crime ? Avoir pris la défense d’un autre fidèle de l’infidèle… Fidel, le commandant Hubert Matos, embastillé pour crime de lèse-majesté. La plus injuste des ingratitudes, la plus cruelle aussi, fut le procès en « sorcellerie » organisé contre le prestigieux chef du corps expéditionnaire cubain en Angola, le général Arnaldo Ochoa, mêlé à une étrange affaire de trafic de drogue. Quand on veut noyer son chien, c’est bien connu, on dit qu’il a la rage. Ochoa et plusieurs autres officiers, des proches, furent condamnés à mort le 4 juillet 1989. Une semaine après, ils étaient passés par les armes ! Comble de l’ignominie de cette famille Castro décidément bien peu recommandable, l’épouse de Raul, frère et successeurs de Fidel, amie déclarée et reconnue du couple Ochoa, lâcha cette terrible phrase, « que la sentence soit confirmée et exécutée ! » (2). Après quelques succès au Chili avec Allende, au Nicaragua avec le FSLN Sandiniste de la famille Ortega - toujours au pouvoir !- les réussites électorales de la gauche au Salvador, en Bolivie avec « l’indianiste » Moralès , au Brésil – mais avec la chute de la maison Lula, c’est fini - ou en Uruguay, sa plus grande victoire fut sans conteste l’accession au pouvoir à Caracas du colonel de parachutistes Hugo Chavez et sa révolution « Bolivarienne ». (Si « El Libertador » Simon Bolivar revenait, il renierait de suite cette révolution de « bolchéviques en culottes courtes »!). Hélas pour Castro, le cancer comme la faillite économique vénézuélienne eurent raison de cette mascarade politique. Même si le Président Nicolas Maduro du Parti socialiste bolivarien se cramponne encore illégitimement au pouvoir c’en est fini, à terme, de cette chimérique révolution « historico-socialiste ». La mort de Fidel Castro, malgré les honneurs qui l’enseveliront bien plus que la terre cubaine, met un terme à la carrière de celui qui n’aura été qu’un mauvais génie pour son peuple. (Même si, reconnaissons-le, les domaines de la santé et de l’enseignement ont fait d’énormes progrès par rapport au régime précédent. Mais à quel prix !).Raul Castro est désormais seul, tout seul à la barre, avec les apparatchiks du parti communiste cubain. Avec ses 85 ans, Il n’est pas non plus un perdreau de l’année. Les quinquagénaires de l’appareil attendent, l’arme au pied. La levée de l’embargo qui donnerait de l’air à l’économie cubaine, sera-t-elle activée ? Manque de chances pour le régime, le pétrole vénézuélien va se faire rare ou trop cher, Poutine n’a peut-être plus les moyens ou l’envie de financer à bout de bras « l’ile-crocodile » des Caraïbes, et l’imprévisible milliardaire Donald Trump va s’installer la Maison Blanche. Il ne faudrait pas que notre jeunesse, influencée par un enseignement gauchiste et une presse de même acabit, garde de Fidel Castro l’image d’un libérateur, alors qu’il ne fut qu’un satrape jouisseur et sanguinaire. J’invite tous ceux qui en ont les moyens à aller voir sur place, en ne restant pas uniquement cantonnés dans les «  HLM » des Tours opérateurs, pour la « bronzette »

1 - Le général Franco était d’origine galicienne.

2 - « La vie cachée de Fidel Castro » de J-C Sanchez (Michel Lafon, 2014)

21:35 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 26 novembre 2016

Demain, dimanche 27 novembre : 40e anniversaire de la Librairie Duquesne diffusion à la Mutualité

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La mort de Fidel-Castro

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Patrick Gofman

Hospitalisé fin juillet 2006, Fidel Castro, 81 ans, a passé la main le 19 février 2008 à son frère Raul Castro, 75 ans dont 50 comme ministre de la Défense. Une brochure publiée par Fidel en 1953 s'intitulait "La Historia me absolvera". L'Histoire l'absoudra-t-elle ?

"Autopsie du castrisme", de Léo Sauvage, est paru dès 1962 chez Flammarion. Mais personne n'y fit attention. C'était tellement plus amusant d'écouter Jean-Paul Sartre et René Dumont. Et ils gueulaient tellement plus fort ! Retour de Cuba, en 1960, le "grand philosophe" s'extasiait sur le génie de Castro, qui ne craignait pas de « parler aux représentants des syndicats ouvriers, à La Havane, et demander qu'ils sacrifiassent une partie de leur salaire pour les premiers investissements qui donneraient le départ à l'industrialisation. » Ces ouvriers auxquels dans le maquis il avait promis, au contraire, de substantielles augmentations…

Pas plus tard que le 25 juillet 1960, à Santiago de Cuba, un barbudo déçu expliquait ainsi à Sauvage : « Notre rêve à nous tous était une république libertaire d'où toute oppression serait bannie à jamais et que guideraient les principes de José Marti (1). Ce que nous avons eu à la place, c'est un État totalitaire jouissant de moins de libertés que la Pologne… »

Pour ce maquisard en retraite, Castro avait trahi la révolution cubaine, et il en blâmait aussi « les flatteurs, les lâches, les imbéciles et les Jean-Paul Sartre. Sans eux, il n'y aurait pas eu de traître, parce qu'il n'y aurait pas eu de fou, ou parce que le fou n'aurait pas été à même de trahir. Et notre révolution n'aurait pas sombré dans un cloaque. »

En mars 1960, en escale à New York, après Cuba, Sartre, auteur soit dit en passant des "Chemins de la liberté", déclarait à Sauvage : « …je suis partisan de la suppression de journaux [cubains indépendants] tels que le "Diario de la Marina". Il s'agit là d'organes aux tendances périmées et dont les attaques font perdre du temps au gouvernement révolutionnaire. Les libertés bourgeoises doivent être sacrifiées aux intérêts de la révolution, et seules peuvent être tolérées des critiques constructives, conformes à la volonté du peuple. »

L'été suivant, Juan Arcocha, interprète de Castro (et Sartre), engueulait le même Sauvage pour avoir évoqué de prétendues menaces contre la liberté de la presse à Cuba… Cinq ans plus tard, cet Arcocha est en exil à Paris ; il appelle Sartre au secours des intellectuels cubains. Le philosophe se déclare inapte à convaincre Fidel et Beauvoir préfère « garder vivant le souvenir de la lune de miel de la révolution » ! Arcocha confesse : « J'en conclus que ces deux monuments intellectuels que j'avais placés sur un piédestal n'étaient que des touristes éclairés. Je brûlai donc mes idoles et ne les revis plus. » (2).

René Dumont, candidat écolo à la présidentielle de 1974, et conseiller agronomique (peu écouté) de Castro, écrivait quant à lui dans "L'Express" (22 septembre 1960) : « On peut dire dès maintenant que la révolution cubaine est en train de rattraper, sur le plan économique, le niveau très élevé qu'elle avait déjà atteint sur le plan politique. » Mais dès 1963, il publie un violent réquisitoire contre le castrisme, "Cuba est-il socialiste ?" Que s'est-il passé ? Un familier de Castro à l'époque m'affirme que Dumont se vengeait de la frayeur mortelle que Fidel lui avait causée en lui reprochant avec une extrême violence ses conciliabules avec un agronome cubain, ancien ministre de l'Agriculture et opposé à la collectivisation.

Un fameux agronome lui-même, le Lider Maximo, alias le Dealer Maximo (3) ! Cuba l'avait attendu pendant des siècles, pour briser enfin sa monoculture sucrière. Fidel mobilise femmes et enfants pour coudre une « ceinture de café » autour de La Havane. Chaque récolte est plus désastreuse que la précédente, et il met quatre ans pour découvrir que les plaines calcaires empoisonnent le caféier ! Qui aurait osé le lui dire à temps ?

Personne non plus n'osa lui rappeler que les communistes cubains avaient donné des ministres à Batista (fantoche US), désapprouvé l'insurrection castriste, été chassés par les ouvriers de la direction de leurs syndicats… puisqu'il avait décidé de les imposer dans tous les rouages du pouvoir.

Le quotidien "Présent" a accusé le Council on Foreign Relations (think tank du State Department, les Affaires étrangères US) d'avoir "fabriqué" Castro. Mais que dire alors de la CIA et de son débarquement de 1 400 nostalgiques de Batista, dans les marais de la baie des Cochons ? En évinçant la résistance démocratique cubaine (majoritaire dans l'île comme en exil), l'Agence offrait à Fidel un triomphe militaire sans péril mais pas sans gloire sur le géant américain (Kennedy dut en endosser la responsabilité), et redorait, pour longtemps, son blason de "héros du peuple cubain". Que dire aussi de l'occupation militaire US de Cuba (1898-1934), de la mainmise coloniale et mafieuse sur son économie ? Et que dire, enfin, du blocus seulement levé par Obama ?

Aujourd'hui, « dans l'île trompeuse, le temps s'est arrêté. Les touristes adorent : les vieilles Cadillac, les palais décrépis, les slogans de leur jeunesse en grandes lettres noires sur fond de poing levé s'affichent çà et là au détour d'un carrefour, d'une avenue… Les Cubains, eux, triment, inventent le quotidien pour ne pas sombrer dans la désespérance », écrit un couple de correspondants de presse (1996-99) aujourd'hui indésirable à Cuba (4).

Après un demi-siècle de puissante réflexion, la gauche découvre que le castrisme serait quelque peu totalitaire, et elle le lâche. Quand soixante-quinze dissidents collectionnent 1 453 années de prison, en mars 2003, Human Rights Watch, Amnesty International, Reporters sans frontières et compagnie ripostent par un cruel "Livre noir".

Il ne reste guère à Fidel que le soutien de la Veuve Rose, Danielle Mitterrand. Pour elle, il « n'a rien d'un dictateur », c'est même un « démocrate convaincu » qui, affirmait-elle en 1996, a réalisé « le summum de ce que le socialisme pouvait faire » !

Bien vu, mémère : en 1959, Cuba était le 3e pays d'Amérique latine en richesse. À présent, on y manque de tout (sauf de flics), et même de… sel et de poisson, le comble dans une île. Le dollar, la drogue, le crime organisé, la prostitution y sont de retour : Cuba n'est plus "le bordel des USA", elle est devenue celui de l'Europe et de l'Amérique du Sud. Sa première source de devises ? Les envois en dollars, à leurs familles, des exilés, officiellement remerciés du sobriquet de "vers de terre" (gusanos) ! Le tourisme est loin derrière (chaque dollar gagné coûte 75 cents d'investissement), contrairement à ce que raconte au "Monde 2" un inepte hagiographe du tyran, Volker Skierka.

Quel avenir attend la belle Caraïbe ? En principe la présidence du poivrot Raul Castro. Mais en 1991 Martin Cruz Smith lui donnait « trois mois, maxi », dans le "Financial Times" : « Une fois que Fidel ne sera plus là, Raul aura l'air d'un poulet qui attend d'être plumé » (par ses chers amis de l'armée).

"Le Monde" ne pouvait manquer de recueillir pieusement l'oracle stupide du compañero M. C. Morua, nègre socialaud, et drôle d'opposant qui geignait hier que « les Noirs pourraient être les grands perdants d'un changement » et prédit maintenant le passé avec aplomb : « Raul pourrait impulser des réformes économiques étroitement contrôlées par le pouvoir politique, à la chinoise. » C'est ce qu'il fait (tourisme de masse, dollarisation, économie mixte, etc.) depuis quinze ans. Merci pour le tuyau, Blackie.

Dans leur excellent livre (4) de l'an 2000, Cumerlato et Rousseau ont moins de sotte arrogance et proposent déjà six scénarios possibles : « Une transition menée par Castro (le scénario chilien) – La révolution de palais (le scénario tunisien) – Le chaos (le scénario haïtien) – Le scénario constitutionnel – Le pacte de transition (le scénario espagnol) – Le scénario politico-militaire. » Faites votre choix…

1.- José Marti (1853-1895), franc-mac, journaliste, poète, chef de la guerre d'indépendance contre l'Espagne. Le régime castriste s'en réclame, comme ses opposants.
2.- "La Havane 1952-1961", collectif, éd. Autrement, 1994.
3.- Le Guide suprême, "Lider Maximo", de la révolution cubaine a récolté le sobriquet de "Dealer Maximo" après l'affaire de drogue pour laquelle le général Ochoa et trois autres officiers furent exécutés avec une hâte suspecte…
4.- "L'Île du Dr Castro", Stock.

Lire L'échos parisien cliquez ici

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

12:01 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Eric Zemmour analyse Ali Juppé

11:58 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Notre ami Charles-Henri d'Elloy vient de publier un nouveau recueil de ses chroniques "L'esprit d'Elloy"

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Vient de paraître : le livre « L’esprit d’Elloy » aux éditions Gdefroy de Bouillon.

Charles-Henri d'ELLOY est de retour avec ses chroniques radioactives. Ni pédant, ni bégueule, avec une apparente légèreté, il fait mouche mais pas toujours là où on l'attend. Hostile au bonheur obligatoire ; ses passions, son horreur de la tiédeur et des procureurs amateurs, en font un auteur truculent qui bouscule les codes et les convenances. Dans le sarcasme ou l’adulation, il est singulier et a le mot juste. Réfractaire à toute chasse en meute, cultivant le paradoxe, sachant déplaire aux prétentieux et recherchant l'élégance dans la diatribe comme dans l'éloge, c'est tout l'esprit d'Elloy !

L'esprit d'Elloy, Charles-Henri d'Elloy, aux éditions Godefroy de Bouillon, 19 €. En vente dans les bonnes librairies.

11:50 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 25 novembre 2016

Une nouvelle claque en perspective pour les adeptes de la pensée unique :

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Pourquoi ? Cliquez ici

23:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour dissiper les malentendus :

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« Juppé suscite un phénomène de rejet massif chez nous. Je critique sa ligne, mais je n’appelle pas à voter Fillon pour autant. Je ne suis pas un acteur mais un spectateur » Carl Lang, Le Monde du 25 novembre 2016

22:57 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Alors Fillon ou Juppé ?

Le billet de Patrick Parment

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Leur programme ? La question est de savoir lequel des deux aura les « cojones » de le mettra vraiment en œuvre. Fillon n’a pas tort quand il avance que Juppé n’entend pas faire bouger radicalement le système. Juppé, à l’image de Chirac, n’est pas un homme de droite – sait-il seulement ce que cela veut dire ? On n’a jamais entendu Juppé parler de la France comme patrie charnelle. D’ailleurs Juppé évoque peu la France. En qualité de ministre des affaires étrangères, on se souvient surtout qu’il était passé sous les fourches caudines d’un certain Bernard-Henri Lévy, va-t-en guerre contre Kadhafi. La suite, on la connaît. Désastreuse. Sur Vladimir Poutine, Fillon est nettement plus réaliste qu’un Juppé qui nous a fait comprendre qu’il resterait sous le chapeau américain. Ah, oui, tiens, c’est Donald Trump ! Ca va compliquer les choses. Le logiciel Juppé va s’affoler.

On le voit bien, Juppé appartient à cette catégorie d’homme politique qui a décidé de confisquer la démocratie à l’unique usage d’une caste de droit de lhommistes qui participent de cette délétère idéologie ambiante, dangereusement irréaliste. Pourquoi ? Parce que Juppé n’a aucune conviction à l’image de son maître Chirac et qu’il se contente d’humer l’air du temps médiatique.

Si Fillon n’est pas la panacée, sur des thèmes comme l’immigration, l’éducation nationale et les affaires étrangères, il a l’avantage d’être le plus réaliste. Mais la Révolution est remise à plus tard.

14:16 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Thème de l'émission "Synthèse" d'hier soir sur Radio Libertés : Budapest 1956

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Acheter les deux volumes cliquez ici

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Vous pourrez écouter (ou ré-écouter) cette émission

dès ce soir sur le site Synthèse nationale.

10:27 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Fillon et Juppé : cravate rouge et rouge cravate

15203316_10206147187278154_3988765056991155500_n.jpgLe bon mot du jour : Fillon et Juppé n'ont pas seulement en commun une même cravate. Ce qui les unit c'est leur appartenance à la Caste. Cravate rouge et rouge cravate, les nationaux resteront chez eux dimanche. Jean-François Touzé (sur Facebook)

09:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La collection complète de l'Aristoloche

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Depuis janvier 2015, la formule unique de L’Aristoloche, journal instructif et satirique paraissant quand il veut, a fait ses preuves : un seul feuillet, un seul article, un seul sujet, une seule image, un seul auteur. Mais déjà de nombreux numéros !

En lisant L’Aristoloche, vous êtes devenu…

Plus intelligent, en comprenant les vrais principes qui régissent le monde d’aujourd’hui,

Plus cultivé, en apprenant ce que personne d’autre ne sait et, surtout, ce qui ne sert à rien,

Plus amusant, en disposant à tout moment d’un sujet de conversation original.

Mais à quoi bon être intelligent, cultivé et amusant, si votre entourage l’ignore ? Désormais, en exhibant le recueil de L’Aristoloche sur la table de votre salon, vous forcerez le respect de votre conjoint, de vos amis et de vos voisins. En le laissant traîner négligemment sur votre bureau, vous attirerez l’attention de vos collègues et de votre patron.

Car lire L’Aristoloche, c’est appartenir…

A l’élite sociale de ceux qui ont du temps à perdre,

A l’élite intellectuelle de ceux qui sont capables de lire deux pages de suite,

Enfin à l’élite financière de ceux qui peuvent s’offrir ce produit de luxe.

Alors, pourquoi attendre ? Commandez vite le recueil des vingt-quatre premiers numéros de L’Aristoloche.

Pour recevoir ce superbe album en couleurs

Envoyez un chèque de 19 € (port compris) à M. Pierre de Laubier, 3, rue Léon Delhomme, 75015 Paris.

En savoir plus cliquez ici

09:37 Publié dans L'Aristoloche (Pierre de Laubier) | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Péronne (80) : la manif contre l'implantation des clandestins est autorisée

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Le rassemblement anti-migrants organisé conjointement par le Parti de la France et le SIEL aura bien lieu samedi à 11h à Péronne devant la sous-préfecture (25, avenue Charles Boulanger). Les autorités compétentes ont fait le choix de laisser s'exprimer la légitime colère populaire face à l'invasion de nos campagnes par des immigrés clandestins. Les forces de gendarmerie assureront la tranquillité de cette manifestation.

Les patriotes attachés à la France française des terroirs et des clochers sont invités à se mobiliser en nombre pour dire « Non » à la submersion migratoire organisée par nos gouvernants.

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01:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lyon : tous les vendredis, distributions de nourriture organisées par le GUD

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01:28 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 24 novembre 2016

À PARTIR D'AUJOURD'HUI, JEUDI 24 NOVEMBRE, "SYNTHÈSE" LA NOUVELLE ÉMISSION HÉBDOMADAIRE DE RADIO LIBERTÉS

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Ecouter Radio Libertés cliquez ici

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Rediffusions vendredi matin et vendredi après-midi

02:37 Publié dans Radio Libertés Synthèse, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook