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mardi, 28 février 2017

Il y a 42 ans les gauchistes assassinaient à Rome Mikis Mantakas

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Mikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70.

Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Voici 42 ans, le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à deux pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

Sébastien de Boëldieu

07:14 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La soi-disant Indépendance des pouvoirs en France ripoublicaine

AVT_Montesquieu_454.jpgBernard Plouvier

Depuis Montesquieu – qui reprenait les billevesées d’un juriste-politicien intellectuellement fort malhonnête, le sieur Marcus Tullius Cicero -, il est devenu classique de pérorer sur l’indépendance des trois pouvoirs : Exécutif, Législatif et Judiciaire.

Ce faisant, on oublie la tyrannie religieuse, qui passe allègrement du spirituel au temporel quand un clergé y trouve son compte, et les facéties du soi-disant 4e pouvoir, celui d’informer-désinformer l’opinion, qui fut toujours au service des opinions politiques du rédacteur ou de ses (plus ou moins généreux) bailleurs de fonds.  

L’actualité nous démontre, une fois de plus, qu’en France, cette « séparation » n’existe pas et que la Justice est au service de qui détient la réalité du Pouvoir, c’est-à-dire les puissances d’argent. Durant la Grande Guerre, le collaborateur juif de Clemenceau, Édouard Ignace, sous-secrétaire d’État à la Justice militaire a dit : « Rien n’égale la servilité de la Cour de cassation ».

Il semble que cette attitude, bien connue de tous les historiens étudiant le second épisode de la Guerre civile européenne du XXe siècle – soit les années 1940-45 et les suivantes qui ne furent guère très honorables -, puisse être étendue à d’autres secteurs directement dépendants du Garde des Sceaux.

Alors qu’il était bien parti dans la course à l’échalote élyséenne, François Fillon est touché en plein essor par d’opportunes révélations provenant de son camp et de celui du mignon-Macron, relayées par un journal dont les scoops ne vivent que de dénonciations.

La pourriture politicienne atteignant des records dans notre Douce France, on se serait attendu à davantage de retenue du côté d’un Parquet financier qui a, en principe et en pratique, bien d’autres affaires à traiter et de plus urgentes que l’emploi népotiste, qu’aucune loi n’interdit… quant à savoir si tel emploi correspond à un travail réel ou non, c’est tellement difficile à juger ! Qu’on demande aux excellences socialistes condamnées pour « emploi(s) fictif(s) » et qui se retrouvent ENSUITE bombardées ministres ou sous-ministres.

NON ! En pleine pré-campagne électorale, il est urgent, voire « urgemment-urgent », d’ouvrir une information contre un candidat qui n’aime ni les Francs-maçons ni les gens de la gauche-caviar.

À l’évidence, si Fillon et sa smala s’avèrent innocents (mais on ne le saura qu’APRÈS les élections), il faudra révoquer pour partialité, qui fleure la forfaiture, tous les magistrats qui auront trempé dans la décision d’ouverture de l’information judiciaire. Car c’est une forfaiture que de mêler la Justice au débat politique.

Enfin, ces nobles juges et procureurs devraient retourner à leurs manuels de Droit constitutionnel : le fondement de la Démocratie est l’égalité de tous les citoyens devant la Loi. Donc, si l’on ouvre une information contre le candidat Filon, il faut en ouvrir une simultanément à l’encontre de TOUS les élus pratiquant un népotisme qui pourrait être suspect d’emploi fictif… on va décimer les deux Chambres, en plus des assemblées régionales et du Parlement européen !

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07:03 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LES SANGLOTS LONGS DES PHOTOS CHOCS

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Pieter Kerstens 

Depuis des décennies, les journalistes de tout bord et les photographes chassant le sensationnel nous ont proposé une pléthore de clichés abominables destinés à faire pleurer Margot et influencer son jugement.

Kim, Omayra, Elian, Angélica, Loubna, Léonarda, Aylan, etc…

Publier en « scoop » des photos de fillettes et de garçons blessés ou décédés relève de la manipulation des esprits pour conduire l’opinion vers une attitude plus « souple » ou mieux encore, afin de créer une réelle adhésion au but recherché. C’est bien P.Robert, photographe de guerre, qui avait déclaré : «  La dictature de l’émotion permet de faire l’économie des vraies questions. »

Notre devoir de mémoire nous rappelle la photo de Pham Thi Kim Phùc (Viet-Canadienne), 9 ans brûlée au napalm le 8 juin 1972, courant dans les rues dévastées du village de Trang Bang, à 60 kilomètres de Saïgon. Ce cliché de Nick Ut fera le tour du monde et vaudra à son auteur d’obtenir le prix Pulitzer.

L’opinion mondiale était ainsi préparée à accueillir les futurs boat people

Puis, en 1985, une télévision colombienne diffusa durant 60 heures un reportage montrant l’agonie de Omayra Sanchez, 13 ans, prisonnière de la boue du volcan Nevado del Ruiz et sa lutte contre la mort filmée en direct…

Exploiter l’innocence des enfants est crapuleux. Politiser et utiliser comme moyen de chantage des situations impliquant des mineurs est une ignominie. J’en veux pour exemple ce que j’ai vécu à La Havane le 12 juin 2000 : une manifestation monstre regroupant plus de 500.000 enfants et étudiants des écoles, lycées et universités de la seule province de la capitale, pour réclamer le retour d’Elian Gonzales.

Cette histoire fit le tour du monde, occupa la presse internationale pendant plusieurs mois et finalement le fils pu retrouver son père à Cuba, lequel refusa à plusieurs reprises l’asile politique offert par les USA. Par ailleurs les tribunaux fédéraux américains lui avaient aussi donné raison et ordonné le rapatriement de l’enfant dans sa ville natale de Matanzas.

Plus, encore plus et toujours plus d’invasions migratoires.

Durant l’été 2007, les lobbies immigrationniste n’ont pas chômé et en Belgique, la saga de la petite équatorienne Angélica avait fait pleurer Margot dans sa chaumière durant des semaines et provoqué une crise diplomatique imbécile. Comment une mère sud-américaine et sa fille avaient-elles pu vivre durant 5 ans à quelques kilomètres de la Capitale de l’Europe, sans visa, sans titre de séjour et totalement hors-la-loi ?

Essayez donc de faire la même chose en Suisse, au Qatar, aux Seychelles, en Chine, au Mali ou à Cuba.

Une telle situation était évidemment la conséquence du laxisme et de la décadence de gouvernements successifs, manipulés par les pressions et le chantage permanent des sectes droits-de-l’hommiste et des ennemis de l’identité et de la civilisation européenne.

Depuis Maastricht en 1999 (Traité qui allait nous amener le mieux-vivre et le bien-être permanent) et les accords de Schengen, nos frontières sont devenues de vraies passoires et année après année, les saisies de cocaïne, de cannabis et autres drogues ou produits de contrefaçons ne cessent d’exploser !

Nous avons été les témoins d’un afflux sans cesse grandissant d’individus jeunes, masculins et en bonne santé, amenés chez nous par des filières mafieuses qui se livrent à la « traite humaine » en surfant sur la vague émotionnelle et la sensiblerie des populations européennes soumises au poids des mots et au choc des photos !

Il faut avoir vécu et constaté l’empressement des touristes obèses de la plage de Corralejo à Ténériffe à apporter de l’eau, des casse-croûtes et des couvertures aux africains débarquant de leurs pateras (équipées de 2 moteurs 100cv Yamaha, de GPS, de nourrices de carburant et de paniers de fruits, au départ de Saint-Louis du Sénégal, ndlr) pour le croire !

Et quelles furent les arrière-pensées des instigateurs de la photo du cadavre du petit Aylan, prise sur une plage de Bodrum en Turquie, au printemps 2015, anticipant un tsunami d’immigrés déferlant en Europe ?

06:57 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 27 février 2017

L'intervention d'Hugues Bouchu, Président de la Ligue francilienne, samedi soir lors du banquet pour les 70 ans du MSI

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Chers amis et camarades,

Merci pour votre présence, répondant ainsi à l'invitation de la Ligue francilienne et de Synthèse nationale.

Quel plaisir de pouvoir se retrouver ensemble, moment privilégié, pour respirer le même air qui nous ressemble et nous rassemble...

Je ne vous gâcherai pas la soirée en vous reparlant de ces maux que nous vivons au quotidien et qui effacent cette France qui ne nous ressemble plus.

Rappelons nous de cette phrase choc d'un "certain" président de la République impatient de terminer son séjour à l'Elysée : "Les paysages de France ne doivent plus être des cartes postale"...

Hier les attentats, aujourd'hui les émeutes et demain peut-être et encore des conflits inter-ethniques ?

Tous les prétextes sont bons pour déstabiliser le vent qui tourne en notre faveur.

Depuis une bavure policière marginale, isolée et médiatisée et à l'appui des organisations d'extrême-gauche, les agressions physiques à l'encontre de la population et de la police se multiplient...

Or, et au vu des derniers évènements terroristes, si une réaction devait déjà avoir eu lieu de la part de notre famille politique et militante, elle se serait déjà manifester dans la rue...

Nous sommes malheureusemnt rester dans une certaine tétanie...

Le Système, et avec la complicité de ses chiens de garde médiatiques, syndicaux et politiques, veille à ce que nous y restions.

D'un côté nous sommes menacés et de l'autre il nous demandent de partir à l'abattoir, une petite bougie à la main...

Je ne vous rabâcherai pas ce soir ce que nous savons déjà, l'insécurité culturelle, l'insécurité identitaire, l'insécurité économique, l'insécurité démographique, l'insécurité écologique, l'insécurité politique. Tout cela étant les fruits de la mondialisation organisée depuis Bruxelles jusque dans nos campagnes au détriment de notre passé et de notre avenir.

Si le monde d'aujourd'hui est chaotique et anxiogène, un peu partout en Europe et maintenant aux États-Unis, une prise de conscience collective se lève et nous fait sortir enfin d'un "soleil trompeur", pour reprendre la dénonciation du régime Stalinien et de ses mensonges par le cinéaste russe Nikita Mikhalkov.

La multiplication de courants de pensée, d'organisations politiques et culturelles émergent dans nos pays Occidentaux.

Le combat d'idée est en marche !

Pour reprendre Gramsci qui nous indique "qu'il faut savoir réconcilier le scepticisme intellectuel avec l'optimisme de la volonté"...

Des exemples concrets et prometteurs : TVLibertés, Radio-Libertés, Radio-Courtoisie, Sputnik, RT-France et bien d'autrtes moyens de ré-information...

Tout cela s'inscrit naturellement dans le temps et pas simplement pour l'instant d'un "Buzz" internet...

La méta-politique forge notre destin et ce destin nous appartient.

En d'autres termes, la méta-politique contribue à libérer nos conscience et à développer des champs de résistance individuelle ou organisée.

La guerre n'est pas gagnée, mais nous avons gagné une victoire : celle du combat de nos idées !

Aujourd'hui de la bouche de certains intellectuels, de certains candidats aux élections et même de certains journalistes courageux s'exprime un vocabulaire qui hier encore était ostracisé, fascisé et j'en passe...

Comme nous l'indique fort judicieusement Christophe Guilly dans son dernier livre Le crépuscule de la France d'en hautLes classes populaires ne parlent plus avec les "mots" de l'intelligentia... Le "théâtre de la lutte anti-fasciste" se joue devant des salles vides. Les mots de l'antifascisme sont ceux de la classe dominante. Les catégories modestes l'ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d'un débat tronqué.

Alors oui, notre engagement est légitime et doit s'inscrire dans la durée. Là ou il y a une volonté, il y a un chemin ! Il faut donc continuer à travailler sur les mentalités et main dans la main avec tous les mouvements Européens, de Lisbonne à Saint-Pétersbourg.

Je vous souhaite une bonne soirée et passe le relais à nos amis.

Merci encore...

Site de la Ligue francilienne cliquez ici

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10:13 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 26 février 2017

PARIS A HONORÉ SAMEDI SOIR LE 70E ANNIVERSAIRE DE LA CRÉATION DU MOUVEMENT SOCIAL ITALIEN

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Pour marquer le 70e anniversaire de la création du MSI, un banquet rassemblant près d'une centaine de convives s'est déroulé samedi soir dans une prestigieuse brasserie parisienne. Massimo Magliaro, ancien bras droit de Giorgio Almirante, fondateur du mouvement, était l'invité d'honneur de cette belle réunion amicale.

Nous reviendrons tout au long de la semaine sur cette commémoration qui correspond à la publication en France du n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme justement consacré à celle du MSI cliquez ici.

Pour l'heure, nous publions ici l'intervention de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et le message que Pierre Vial, Président de Terre et peuple, retenu en province, a adressé à l'assemblée.

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Roland Hélie, Massimo Magliaro, Alban d'Arguin, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, Président des Amis de SN.

Chers Amis, Chers Camarades,

L'Association des Amis de Syn­thèse nationale et la Ligue fran­cilienne sont heureuses de vous retrou­ver ce soir pour ce banquet organisé pour mar­quer le 70e anniversaire de la création du Mou­vement social italien.

Pourquoi avoir voulu honorer, ici à Paris ce soir, un tel événement ?

Le MSI ne fut pas n'importe quel mouvement nationaliste comme il en exista tant sur notre conti­nent asservi à l'Est par l'impérialisme commu­niste et à l'Ouest par celui de la haute finance mondia­liste dans la seconde moitié du siècle dernier.

Le MSI fut non seulement le premier mouvement d'am­pleur à s'imposer dans son pays, l'Italie, dès la fin des an­nées 40, mais il fut, à juste ti­tre, considéré aussi comme l'exemple à suivre par l'ensem­ble des organisations nationa­les et populaires, quelque soit le pays, qui œuvraient, et qui œuvrent toujours, pour la re­naissance de l'Europe. Ce ne fut pas un hasard si, au début des années 1970, le Front na­tional, au moment de sa créa­tion, adopta la flamme trico­lore à l'image de celle du MSI comme emblème.

Quarante ans durant le mou­vement de Giorgio Almirante nous fit rêver. Il inspira de nombreuses campagnes mili­tantes. Grâce à l'Eurodroite, créée en 1979 à l'occasion des premières élections euro­péen­nes au suffrage universel et perpétuée par la suite par "les droites européennes" les natio­na­listes ont donné une dimension continentale à leur combat. Sans le MSI cela ne se serait certai­nement pas passé ainsi.

Mais un jour de mauvais ber­gers prirent la tête du mouve­ment et celui-ci fut, à leur initia­tive, complè­tement transformé. D'une force révolu­tionnaire et anti Sys­tème qu'il était, ils en firent une composante qui se voulait respectable de celui-ci.

Le MSI, à la fin des années 80 et au début des années 90, attei­gnait des scores impres­sionnants (plus de 40% à Rome et à Naples et il gérait plusieurs régions). Pensant que tout était arrivé ses nou­veaux dirigeants, assoiffés de reconnaissance, le transformè­rent en une pâle "Alliance na­tionale", coupée des fondamen­taux qui avaient fait la force du MSI et compatible avec le "politiquement cor­rect". En quelques années l'Al­liance nationale se dilua telle­ment dans le Système qu'elle disparue complètement de la scène politique italienne lais­sant le monopole de la contes­tation à des illuminés sans véritable projet alternatif.

Vu la situation dans laquelle a sombré l'Italie, la démarche de transformation du MSI peut être consi­dérée comme étant criminelle. Le drame, c'est que celle-ci devrait alerter les au­tres mouve­ments en Europe et qu'il n'en est rien. Certains continuent à vouloir à tout prix se "dédiaboliser". Ils fe­raient bien de méditer sur le cas de l'Italie... Il n'y a pas loin du Capitole à la Roche tar­péienne... Pour mieux com­prendre, je vous invite à lire le Cahier d'Histoire du nationa­lisme que nous venons d'éditer sur l'histoire du MSI.

Au-delà de sa disparition, le MSI a laisser à l'Histoire un héritage indispensable pour ceux qui veulent préparer l'avenir : la grande idée du cor­poratisme du XXIe siècle. Cette idée ne doit pas être oubliée. Elle est la seule alternative crédible au socialisme et au libéralisme. Dans les mois qui viennent Synthèse nationale va remettre le projet corporatiste debout. Je peux vous annoncer dès maintenant la création très prochaine à Paris, en liaison avec nos camarades italiens, espagnols et portuguais, de l'Institut européen d'étude corporatiste. Nous vous en reparlerons très bientôt.

Si ce soir nous sommes réunis, c'est à la fois pour nous souve­nir du grand MSI, celui que nous avons aimé, et aussi an­noncer ce renouveau du projet corporatiste avec la création de l'Institut.

Nous sommes fiers de recevoir à cette occasion notre cama­rade Massimo Magliaro venu de Rome spécialement pour cette soirée. Massimo fut l'un des responsables les plus im­portants du MSI, il était le bras droit de son chef, Giorgio Almi­rante. C'est un honneur de l'avoir avec nous aujourd'hui.

Roland Hélie

Message de Piere Vial :

Mes Camarades,

Retenu par des obligations familiales (c’est le prix à payer quand on est arrière-grand-père…) je suis de tout cœur avec vous en ce jour de célébration que Roland a eu la riche idée d’organiser.

J’ai eu souvent l’occasion, quand j’étais de passage dans cette Italie que j’aime, de participer à des activités du MSI où j’étais toujours reçu fraternellement, dans cette ambiance de chaleureuse amitié militante qui caractérise les héri­tiers des Faisceaux.

Par ces mots je persiste et signe pour affirmer une Fidélité qui est, vous le savez bien, notre Honneur. Le MSI a voulu et a su transmettre la flamme, cette flamme qui est notre commun héritage, de part et d’autre des Alpes. A nous, aujourd’hui, de perpétuer, pour les jeunes générations, le feu sacré.

Je vous adresse mon salut romain.

Nous publierons ce soir l'intervention de Hugues Bouchu, président de la Ligue francilienne.

18:05 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Manifestation de la Dissidence française samedi après-midi à Paris

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"Les nôtres avant les autres", tel était le thème de la manifestation organisée samedi après midi place de la Bourse à Paris. L'initiative de celle-ci revenait à La Dissidence française.

Une centaine de militants du groupe dirigé par Vincent Vauclin s'est donc rassemblée, brandissant leurs drapeaux, pour écouter les orateurs. Après l'intervention de Vincent Vauclin, ce fut les invités qui purent s'exprimer. D'abord Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, puis Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France prirent successivement la parole.

Les manifestants se dispersèrent peu avant 17 h, après avoir entonné la Marseillaise. Aucun incident à signaler.


 

 


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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

10:07 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 25 février 2017

Un samedi à Paris

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08:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Bistro Libertés avec Charles Robin

08:17 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'Aristoloche N°39

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Dans l’affaire Fillon, quelle est la victime, et quel est le coupable ? La question n’est pas si simple, du moins tant que l’Aristoloche n’a pas fait l’entière lumière sur cette ténébreuse affaire.

Lire L'Aristoloche cliquez ici

07:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 24 février 2017

Il reste quelque places pour le banquet de samedi soir en honneur des 70 ans du MSI

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Compte tenu du laps de temps réduit d'ici samedi,

vous pouvez vous inscrire en ligne cliquez ici

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Le n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme est sorti. Il sera proposé samedi soir au banquet, les abonnés et ceux qui l'ont commandé vont le recevoir en début de semaine prochaine et il est en vente en ligne cliquez ici

08:22 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

À Rome, fais comme les Romains… sauf à Beyrouth !

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Aristide Leucate

« À Rome, fais comme les Romains ». D’évidence, Marine Le Pen a préféré faire l’inverse, à l’occasion de son déplacement au Liban : « À Beyrouth, fais comme… tu veux ». La présidente du Front national (FN) a été reçue par le président libanais, le Premier ministre, le patriarche maronite, le dirigeant du parti des Forces Libanaises Samir Geagea, le président du parti Kataeb Samy Gemayel, Ziad Shbib le Gouverneur de Beyrouth, Gebran_Bassil, Ministre des Affaires étrangères. Autant dire que son voyage avait toutes les apparences d’une rencontre officielle avec, notamment, les plus hautes autorités de l’État du Liban.

Son agenda prévoyait, en outre, un rendez-vous avec le Grand Mufti du Liban. À son arrivée dans les bureaux de ce dernier, à Beyrouth, un voile a été tendu à la présidente du FN qui s’est fendue d’un tonitruant refus : « La plus haute autorité sunnite du monde n’avait pas eu cette exigence, par conséquent je n’ai aucune raison de… Ce n’est pas grave, vous transmettrez au Grand Mufti ma considération, mais je ne me voilerai pas. »

Le service de presse du Grand Mufti a déclaré dans un communiqué que l’équipe de Madame Le Pen avait été informée la veille de la nécessité de porter le voile en présence du Grand Mufti. Elle avait alors fait savoir qu’elle ne le porterait pas, mais l’invitation n’avait pas été annulée.

En dépit d’une présence paternelle singulière qui eût pu endiguer les propensions amollissantes de son époque, Marine Le Pen, demeure foncièrement une femme de son temps. Issue de la génération de Mai 68, elle n’a pas le goût des contraintes et visiblement, encore moins celles qui sont inhérentes aux « gentlemen’s agreement » des relations internationales.

Sa théâtrale rebuffade est, constitutive, cependant, d’une triple faute. Une faute politique, d’une part, car elle a manqué une occasion inespérée de montrer qu’il n’y avait aucune raison de se dérober aux coutumes d’un pays hôte. Elle se voyait offrir sur un plateau d’argent la possibilité d’expliquer, par une habile communication politique, que son geste, loin d’être un acte de soumission, reflétait, au contraire, le désir profond de respecter les traditions, us et coutumes (fussent-elles « archaïques », à la lumière trompeuse de ses préjugés européo-centrés, ce qui est un autre débat) du pays d’accueil, comme elle souhaiterait, par élémentaire réciprocité, que cela fût en France.

Une faute contre la bienséance, ensuite, car elle n’a, semble-t-il, jamais induit les conséquences de son geste qui pouvait légitimement heurter dans un pays appartenant à une aire géographique et culturelle où, d’une part, le sens de l’hospitalité est porté à un haut degré de considération et où, d’autre part, volens nolens, la valeur et la place accordées à la femme sont fonction de représentations mentales irriguées par un substrat historique, anthropologique et religieux des plus anciens. « Un homme [et, a fortiori, une femme] ça s’empêche » disait le pied noir Albert Camus.

Enfin, une faute morale relevant d’un insupportable péché d’orgueil ethno-centré reposant sur un laïcisme aveugle et dogmatique. Affirmer que « la plus haute autorité sunnite du monde n’avait pas eu cette exigence [de port du voile] » est tout simplement inepte, pour ne pas dire plus, car c’est abusivement et fallacieusement concevoir l’Islam comme une organisation universelle hiérarchiquement organisée, ce qu’il n’est, évidemment, pas. En l’occurrence, la comparaison implicite avec l’Église catholique tourne à la plus folle déraison.

Source EuroLibertés cliquez ici

08:17 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le n°55 de Réfléchir et agir est sorti

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En vente chez les marchands de journaux

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Vendredi 3 mars, soirée Livr'arbitres à Paris

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Le règne prodigieux de Bouffon Ier se termine

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Bernard Plouvier

Tout à l’Ouest de l’Europe se dressait autrefois un beau pays… mais ça, c’était avant ! Avant que la Nation ne soit envahie par des extra-Européens violents, haineux et dépourvus de tout respect pour les institutions et les valeurs de la République. Avant que l’État ne soit mis en coupe réglée par une racaille politicienne et sectaire, manipulée par d’étranges spéculateurs qui ont parié sur le déclin irréversible de la race européenne.

Effectivement, le règne de Bouffon Premier se termine plus mal encore qu’il n’a débuté… c’était pourtant difficile. Mais, n’écoutant que sa malfaisance et sa jeune maîtresse, il est parvenu à ridiculiser un peu plus encore ses crétins de compatriotes qui l’avaient hissé à un niveau, hélas sans aucune mesure avec ses faibles capacités.  

Rappelez-vous ! Son règne commence par une rixe provoquée par un groupe de gauchistes s’attaquant à un homme isolé qui a le malheur d’avoir les cheveux courts et d'aimer son pays. Une baffe et l’un des assaillants, un peu trop léger pour jouer au lutteur de foire d’autant qu’il est convalescent d’une maladie gravissime, tombe sur le trottoir et meurt d’hémorragie cérébrale. Il y a légitime défense, mais, voilà, les gauchistes sont les nervis d’un curieux ministre de l’Intérieur et l’assailli, devenu bien malgré lui meurtrier par accident, est enfermé quinze mois en prison.

La bouffonnerie a dégénéré en drame et un groupe d’innocents est jeté en pâture à l’opinion publique : « pour sauver la Ripoublique », on démantèle plusieurs organisations populistes, qui n’étaient pour rien dans l’affaire. Le règne commence par une énorme supercherie médiatique et la mort absurde d’un jeune étudiant qui avait mieux à faire qu’à singer les gros bras.    

  1. On vit une ambiance de fin de règne, à la fois désastreux et ridicule. Pour fêter ce non-événement, on ne trouve rien de mieux qu’une série d’émeutes raciales, après qu’un quarteron de policiers, agacés ou abrutis, ait malmené un honorable rejeton de l’immigration africaine… un « Subsaharien », comme l’on dit de nos jours, pour éviter d’annoncer la couleur de peau, comme si elle était une tare.

On brûle des voitures, on casse des vitrines, on gueule des slogans de haine contre les Blancs et les forces de l’ordre, enfin l’on empêche les enfants et les adolescents d’entrer dans les établissements scolaires. Bouffon Ier peut être fier de lui : même ses plus mauvais prédécesseurs – et il y avait de la concurrence – n’ont pas été aussi ridicules.

Ni surtout aussi nuls. Car, en cette fin de règne lamentable, la France compte plus de 5 millions de chômeurs des trois catégories A, B et C ; la Dette publique atteint des records, à l’instar de la violence urbaine et du racisme dirigé contre les Blancs, ces autochtones qui sont pourtant encore majoritaires dans ce qui fut un beau pays.

Mais il n’était beau que parce que l’on y était patriote et travailleur. Ohé, les idiots de Français ! Quand allez-vous cesser de dormir, de rêvasser entre deux tiercés et autant de bières ?

C’est en 2017 que le changement est possible. Il est même urgent ! Car, au train où vont l’immigration extra-européenne (l’officielle et l’illégale) et la natalité des hôtes non désirés par la Nation – qui n’a jamais été consultée sur l’immigration africaine et proche-orientale -, on ne sait trop ce que sera le rapport démocratique des forces dans cinq ans. La démocratie n’est que la loi du nombre. Pas celle de l’intelligence, du travail, de la valeur, de la qualité. Rien que la toute-puissance de la quantité.  

Bouffon Ier s’en va ! Évitons d’élire Bouffon II… car, dans les séries à épisodes les remakes sont souvent pires que la première époque. Plus lamentable que Bouffon actuel, on a du mal à le concevoir. Pourtant, au prodige d’inefficacité pourrait succéder un prodige de la super-nuisance ! Il serait judicieux d’y penser et de démontrer aux spéculateurs qu’ils se sont trompés en nous jugeant « finis ».  

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08:01 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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07:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lyon, samedi 11 mars 2017, XIXe Forum de la Nation

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07:56 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 23 février 2017

Pierre de Laubier répond à EuroLibertés sur l’Europe

Pierre-de-Laubier.jpgActuellement professeur d’histoire dans des collèges libres, Pierre de Laubier est l’auteur de L’Aristoloche, journal instructif et satirique paraissant quand il veut, et il rédige les blogues Chronique de l’école privée… de liberté et L’Abominable histoire de France, ce dernier tiré de ses chroniques radiophoniques surRadio Libertés où il est un chroniqueur de l’émission Synthèse, animée par Roland Hélie et Philippe Randa.

Quelle est votre position sur l’Europe ? Êtes-vous anti ou pro Européen ? Dans ce dernier cas de figure, êtes-vous pour une Europe fédérale ou une Europe de la coopération de nations souveraines, ou encore en avez-vous une autre conception ?

Je ne me pose pas en géopolitologue, je raisonne en simple particulier. Et je constate que l’État français n’a nul besoin de l’Europe pour me brimer du matin au soir et me prendre la moitié de mes revenus et de mes biens. Ce n’est pas l’Europe qui a transformé nos écoles en pétaudières ou qui poursuit les crèches de Noël comme des symboles séditieux. Je ne trouve donc pas que l’Union européenne est, pour les libertés individuelles ou collectives qui me tiennent à cœur, une menace pire que les États qui la composent. Cette organisation bureaucratique ignore certes les aspirations des citoyens. Ce qui en fait la copie conforme de la plupart des États dits nationaux (l’État jacobin français étant le pire de tous). On pourrait dire que les Européens (ou Européistes) considèrent que l’Europe est l’échelon optimal du « bien commun », et que les nationaux (ou nationalistes) considèrent que c’est la nation. Or, je ne suis ni l’un ni l’autre. Les nations existent (sans forcément coïncider avec les États, loin de là), mais il y a aussi les pays, les provinces, les villes, les églises… et aussi la famille, qui est l’échelon optimal de la subsidiarité, l’institution politique essentielle. Mais toute la vie politique a été absorbée par des parlements aux pouvoirs illimités, au nom d’une conception de la démocratie qui tend vers le totalitarisme. Que ces parlements soient nationaux ou internationaux m’importe peu : tous ceux qui briguent des sièges dans ces assemblées proposent une autre manière de régenter mon existence à la place de ceux qui le font déjà. Aucun ne projette de me rendre ma liberté ou mon argent. Si j’avais quelque chose à proposer, ce serait l’Europe des familles. Elles ont des droits. Je fais remarquer à ce propos que le vaste mouvement européen, pour ne pas dire mondial, en faveur du vrai mariage n’a été relayé par aucun parti politique important. Cela donne à réfléchir.

Quelle que soit votre conviction, considérez-vous que rien n’arrêtera désormais la construction européenne sous sa forme actuelle ou sous une autre – que vous le déploriez ou l’espériez – ou, au contraire, que son échec est prévisible, voire même inéluctable ?

Il me semble que son échec est inéluctable, et même déjà patent, parce qu’elle repose sur des bases absurdes. La monnaie unique, notamment, nous a conduits à la ruine. Mais une organisation absurde et ruineuse peut durer très longtemps. Les peuples ne veulent plus de l’Europe, mais elle ne se laissera pas faire. Elle est d’ailleurs – tout comme les États – aux mains d’élites dont la première caractéristique est de faire corps avec les administrations, et la seconde de penser que le gouvernement est la solution, alors qu’il est le problème. Mais que voulez-vous ? Les démagogues ont convaincu les peuples de se débarrasser de leurs aristocrates : ils ont eu à la place des technocrates dont la carrière et l’enrichissement dépendent de l’extension du domaine de l’intervention publique : désormais, un portefeuille ministériel ou une présidence quelconque ne sont que les étapes ultimes d’une carrière administrative réussie. Ces gens ne dépendent de leurs mandants que par l’intermédiaire de l’élection, ce qui est une blague. Ainsi, forts de cette « onction » du suffrage universel, ces technocrates sont enivrés d’un messianisme bureaucratique. Rien n’est prévu pour en sortir puisque, comme dans toute croyance religieuse, la seule alternative au paradis, c’est l’enfer. Au mieux, on en sortira donc par hasard. Au pire, par la guerre ou le chaos. Ou encore par l’extinction de la population, qui est en bonne voie.

Que pensez-vous du Grand marché transatlantique (GMT), cette zone de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, actuellement en négociation ?

Je ne suis pas du tout opposé au libre-échange des marchandises : l’ordinateur que j’utilise et les logiciels qui le font marcher (y compris ceux qui sont gratuits) viennent d’outre-Atlantique. Je ne crains nullement la puissance du capitalisme ni des multinationales qui fabriquent et vendent tant d’objets dont j’ai besoin. Ce que je crains, c’est la nullité des politiques – nationaux ou européens – dans les négociations avec les États-Unis. En effet, l’Union européenne est une administration, face à un gouvernement qui défend les intérêts d’un peuple qui se reconnaît comme nation, et qui n’est pas – ou moins – gangrené par le socialisme. Ce qu’on peut craindre aussi, comme en Europe même, c’est que la libre circulation des marchandises ne soit, paradoxalement, l’occasion d’instaurer un dirigisme toujours plus grand, d’une part, et d’autre part d’introduire la libre circulation des personnes, considérées dès lors comme échangeables et interchangeables. Dans les deux cas, les malfaiteurs sont les politiques de tout poil, pas les hommes d’affaires.

L’avenir de l’Europe consiste-t-il à s’amarrer aux USA ou plutôt à resserrer les liens avec la Russie ? Ou aucun des deux.

Je dirais plutôt… les deux ! On reproche aux Américains, qu’il est à la mode de détester, d’être « impérialistes ». Mais les Russes, qu’il est à la mode d’aduler, le sont aussi ! Quant à l’Europe, elle n’a cessé de l’être que contrainte et forcée, et l’impérialisme colonial était dépourvu à la fois de tendresse et de justification morale. Je ne vois aucune raison de ne pas avoir des relations fructueuses – et circonspectes – avec ces deux grandes puissances : entre impérialistes, on doit pouvoir s’entendre !

Qu’est-ce que l’Europe signifie pour vous ? Un rêve ? Un cauchemar ? Une nécessité géopolitique ? L’inévitable accomplissement d’un processus historique ? La garantie d’une paix durable pour le Vieux continent ? Ou rien du tout…

L’Europe n’est pas notre avenir, elle est notre passé. C’est un ensemble de pays dont l’unité – qui est profonde – découle d’une latinité christianisée, avec une grande diversité héritée, elle aussi, de l’histoire. Or, c’est le nationalisme qui a détruit cette unité et ruiné l’Europe. Chercher à créer un « sentiment national » à l’échelle de l’Europe est donc une folie. N’importe quelle organisation politique qui permettrait aux peuples d’Europe, tels qu’ils ont existé depuis des siècles, de poursuivre leur existence, pourrait être bonne, sauf celle qui rêve de faire de l’Europe un bloc. L’Europe était une famille de peuples. Si on en fait un bloc, il sera fissuré. De plus, aucune organisation ni aucune doctrine ne rendront aux peuples d’Europe le désir d’exister. Or, l’Europe est en voie de disparition démographique, culturelle et spirituelle. Mais son salut n’est pas entre les mains des politiques. Sainte Thérèse de Calcutta disait : « Vous voulez sauver le monde ? Rentrez chez vous et aimez votre famille. »

Je dirai pour ma part : « Vous voulez sauver l’Europe ? Mariez-vous, apprenez le latin à vos enfants et allez à la messe. »

Source EuroLibertés cliquez ici

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CE JEUDI 23 FÉVRIER : ÉMISSION SPÉCIALE SUR LES 70 ANS DU MSI AVEC MASSIMO MAGLIARO SUR RADIO LIBERTÉS

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mercredi, 22 février 2017

Quand Marine Le Pen veut exporter son laïcisme au Liban

ad2d62187246b67bb88c9d87ec2fa1a9.jpgArnaud Guyot-Jeannin

Boulevard Voltaire

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Le Liban est un pays multiconfessionnel depuis les origines. « […] La culture libanaise est née en même temps des chrétiens et des musulmans » » a reconnu Marine Le Pen lors de son voyage à Beyrouth. La présidente du Front national, candidate à l’élection présidentielle, a tenu ces propos après son refus de se voiler devant le grand mufti de la République libanaise Abdellatif Deriane, le mardi 21 février. N’y a-t-il pas là une contradiction ? Marine Le Pen n’élargit-elle pas son laïcisme hexagonal aux dimensions d’un Liban pluriel ? « À Rome, fais comme les Romains », affirmait justement Ambroise de Milan en son temps. C’est là une conception chrétienne de la laïcité qui est le contraire du laïcisme univoque.

Ce voyage commença sous les meilleurs auspices dans le sens du dialogue constructif, des bonnes relations internationales et de la diplomatie intégrée. À cet égard, la présidentiable Marine Le Pen a rencontré les représentants chrétiens et musulmans libanais importants : le président Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et le ministre des Affaires étrangères Gebrane Bassil, le douteux patron des Forces libanaises Samir Geagea (emprisonné depuis onze ans après la guerre civile pour un attentat à l’explosif dans une église qui a fait onze morts), le chef du parti Kataëb Samy Gemayel et le patriarche maronite Mgr Bechara Raï. En revanche, elle n’a pas voulu rencontrer un représentant chiite du Hezbollah, mouvement politico-religieux musulman non négligeable qui soutient – comme elle – la Syrie de Bachard el-Assad contre l’État islamique. Pas plus, donc, que le grand mufti Abdellatif Deriane !

Marine Le Pen s’en est expliquée devant les journalistes : « J’ai indiqué, hier, que je ne me voilerais pas. Ils n’ont pas annulé le rendez-vous.

J’ai donc cru qu’ils accepteraient que je ne porte pas le voile […] Je ne me voilerais pas. Ils ont cherché à m’imposer cela, à me mettre devant le fait accompli. Eh bien, on ne me met pas devant le fait accompli. » L’institution sunnite Dar al-Fatwa, dirigée par le grand mufti, a répliqué dans un communiqué de presse en jugeant l’attitude « inconvenante » de la députée européenne face à « une règle bien connue ». En effet, Marine Le Pen inverse les rôles. N’est-elle pas présomptueuse et peu respectueuse des coutumes d’un pays qui l’accueille ? À défaut du voile qu’on lui proposait, ne pouvait-elle pas se couvrir la tête d’un foulard à la façon des femmes qui rencontrent le pape ? N’a-t-elle pas tenté un passage en force amateur qui, en réalité, n’avait aucune chance d’aboutir ? Alors, n’est-ce pas un coup médiatique de la candidate à l’élection présidentielle ? Des questions qui resteront probablement sans réponse de sa part.

En réagissant de la sorte, Marine le Pen fait preuve de démagogie électoraliste et de court-termisme balbutiant. Elle a peur d’une photo qui pourrait déplaire à ses électeurs en France. Pourtant, la France n’est pas le Liban. On peut imaginer, également, qu’elle refuserait d’entrer dans une mosquée en se déchaussant. Elle ne respecte pas la religion et l’identité/altérité d’un pays. Elle revendique la singularité nationale en France, mais la rejette lorsqu’elle se trouve au Liban. Le vice-président du FN, Florian Philippot, peut commenter aussitôt dans un élan solennellement décalé : « Un magnifique message de liberté et d’émancipation envoyé aux femmes de France et du monde. » En réalité, une déclaration grandiloquente qui mêle un féminisme libertaire à un ethnocentrisme occidental représentant un universalisme négateur de la pluralité du monde. Un voyage qui se termine (volontairement ?) mal.

23:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 25 février, 15 h 18 h, Alban d'Arguin dédicacera "Eoliennes un scandale d'Etat" à la Librairie française à Paris

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23:27 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 21 février 2017

Le grand remplacement au quotidien...

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Bruno Mégret sur TV Libertés

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lundi, 20 février 2017

Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance

Lugan Bernard.jpgBernard Lugan

Source L'Afrique réelle cliquez ici

Lancé sur le marché politique tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont doublement inadmissibles.

1) En premier lieu parce qu’ils furent tenus à Alger, devant ces rentiers de l’indépendance qui, pour tenter de cacher leurs échecs, leurs rapines et la mise en coupe réglée de leur pays, mettent sans cesse la France en accusation.
Certains qui, parmi votre auditoire, applaudirent à vos propos d’homme soumis (cf. Houellebecq), et devant lesquels vous vous comportâtes effectivement en dhimmi, sont en effet ceux qui, le 1er novembre 2016, publièrent un communiqué exigeant que la France :

« (…) présente des excuses officielles au peuple algérien pour les crimes commis durant les 132 ans de colonisation et pour les crimes coloniaux perpétrés à l’encontre du peuple algérien afin de rappeler les affres de la répression, de la torture, de l’exil, de l’extermination et de l’aliénation identitaire car l’histoire du colonialisme restera marquée par ses crimes de sang et ses pratiques inhumaines ».

Candidat à la présidence de la République française, vous avez donc donné votre caution à de telles exigences autant outrancières qu’insultantes. Ce faisant, vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier. En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour « Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

2) Ensuite parce que vos propos constituent non seulement un recul de l’état des connaissances, mais également le viol de ce consensus historique auquel étaient arrivés les historiens des deux rives de la Méditerranée. Or, par ignorance ou par misérable calcul électoraliste, vous les avez piétinés.

Au nom de quelle légitimité scientifique avez-vous d’ailleurs pu oser les tenir ? Avez-vous seulement entendu parler des travaux de Jacques Marseille, de ceux de Daniel Lefeuvre ou encore des miens ?

Oser parler de « crime contre l’humanité », maladroitement rectifié en « crime contre l’humain », au sujet de la colonisation revient en réalité à classer cette dernière au niveau des génocides du XXe siècle, ce qui est proprement scandaleux. Sur ce terrain, vous voilà donc encore plus en pointe que Christiane Taubira, ce qui n’est pas peu dire...

Pierre Vidal-Naquet, pourtant militant de la décolonisation et « porteur de valises » assumé du FLN écrivait à ce sujet :

« Assimiler peu ou prou le système colonial à une anticipation du 3e Reich est une entreprise idéologique frauduleuse, guère moins frelatée que l’identification, à Sétif, (…) de la répression coloniale aux fours crématoires d’Auschwitz et au nazisme (…). Ou alors, si les massacres coloniaux annoncent le nazisme, on ne voit pas pourquoi la répression sanglante de la révolte de Spartacus, ou encore la Saint-Barthélemy, ne l’auraient pas tout autant annoncé… En histoire, il est dangereux de tout mélanger. Un sottisier peut-il tenir lieu d’œuvre de réflexion ? (…) L’air du temps de la dénonciation médiatique (…), le contexte social, économique et politique actuel est encore fécond qui continuera à générer de telles tonitruances idéologiques à vocation surtout médiatique ». J’ajoute électoralistes.

Vous devriez pourtant savoir, Monsieur le candidat à la présidence de la République, qu’en créant l’Algérie, la France donna un nom à une ancienne colonie ottomane, traça ses frontières, unifia ses populations, y créa une administration et toutes ses infrastructures.

Ce faisant, y aurait-elle commis un « crime contre l’humanité » ou « contre l’humain » ? Les chiffres de l’accroissement de la population ne semblent pas l’indiquer puisqu’en 1830, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million d’habitants alors qu’en 1962 elle avait bondi à 12 millions.

Serait-ce donc en commettant des « crimes contre l’humanité » que la France, ses médecins et ses infirmiers soignèrent et vaccinèrent les populations et firent reculer la mortalité infantile ? Serait-ce parce qu’elle commettait des « crimes contre l’humain » que chaque année, à partir du lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population, d’où un doublement tous les 25 ans ? A ce propos, relisons René Sédillot :

« La colonisation française a poussé l’ingénuité - ou la maladresse - jusqu’à favoriser de son mieux les naissances : non seulement par le jeu des allocations familiales, mais aussi par la création d’établissements hospitaliers destinés à combattre la stérilité des femmes. Ainsi, les musulmanes, lorsqu’elles redoutaient d’être répudiées par leurs maris, faute de leur avoir donné des enfants, trouvaient en des centres d’accueil dotés des moyens les plus modernes tout le secours nécessaire pour accéder à la dignité maternelle. (…)(L’histoire n’a pas de sens, Paris, 1965, page 71).

Enfin, puisque vos propos indécents tenus à Alger obligent à faire des bilans comptables, voici, Monsieur le candidat à la présidence de la République, celui qui peut être fait au sujet de l’Algérie française : en 132 années de présence, la France créa l’Algérie, l’unifia, draina ses marécages, bonifia ses terres, équipa le pays, soigna et multiplia ses populations, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé après y avoir découvert et mis en exploitation les sources d’énergie qui font aujourd’hui sa richesse. Comme je ne cesse de l’écrire depuis des années, en donnant l’indépendance à l’Algérie, la France y laissa 70.000 km de routes, 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’Etat français ; 31 centrales hydroélectriques ou thermiques ; une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Dès l’année 1848, et alors que la conquête de l’Algérie était loin d’être achevée, 16 000 enfants en majorité musulmans étaient scolarisés. En 1937 ils étaient 104 748, en 1952 400 000 et en 1960 800 000 avec presque 17 000 classes, soit autant d’instituteurs dont les 2/3 étaient Français (Pierre Goinard, Algérie : l’œuvre française. Paris, 1986).

En 1962, il y avait en Algérie, un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants.

Tous ces équipements, toutes ces infrastructures, tous ces établissements ainsi que les personnels qui les faisaient fonctionner avaient été payés par la France et avec l’argent des Français.

Monsieur le candidat à la présidence de la République, je vous poste ce jour en RAR mon dernier livre « Algérie, l’histoire à l’endroit »[1], afin que vous puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos.

Bernard Lugan

[1] Ce livre est uniquement disponible via l’Afrique Réelle. Pour le commander : cliquez ici

20:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Maître Frédéric Joachim sur TV Libertés

Pénaliste originaire de Bordeaux, Frédéric Joachim est l’avocat de Jean-Marie Le Pen. Il aime à rappeler que cette fonction passionnante mais harassante a été tenu pendant plus de deux décennies par une personnalité incontournable du barreau et de la droite patriotique : Georges Paul Wagner.

RL 2 2016 12 01 F Joachim.jpgL’actuel avocat de Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front National fait le point sur les actions en cours contre son client. Il n’hésite pas à parler d’acharnement et de harcèlement à l’encontre de celui qui a présidé le Front National pendant quarante ans. Frédéric Joachim évoque aussi l’attitude de la justice française contre Jean-Marie Le Pen.

Début décembre dernier, Frédéric Joachim avait été l'invité de l'émission Synthèse sur Radio Libertés cliquez ici

18:13 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal du Chaos de cette semaine

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Pour le lire cliquez ici

17:50 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réinfo, le mag du Parti de la France, de cette semaine

08:47 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 19 février 2017

Samedi prochain, 25 février, 15 h, Paris

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20:43 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Sortie à l'occasion du 70e anniversaire de la création du MSI (samedi prochain à Paris) du n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme

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Le commander en ligne cliquez ici

20:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Tartuffe en série

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Georges Feltin-Tracol

Vendredi soir dernier se tenaient à Paris les 32e Victoires de la musique. Gageons que la soirée fut fructueuse pour tous les pourvoyeurs et autres livreurs de poudre blanche. Au cours des mondanités, la chanteuse Imany soutint le fameux Théo ainsi que le défunt Amada Traoré et s’indigna des violences policières devant une salle ravie. Peu de temps auparavant ou un peu plus tard, le même public salua la consécration du chanteur Renaud dont le nouvel album comporte le titre J’ai embrassé un flic. Imany, ce soir-là, ne claqua pas la bise aux agents de la force publique. Naguère « Je suis Charlie », « Je suis flic », « Je suis terrasse », ce petit monde interlope ne protesta jamais du gazage et du matraquage des participants de La Manif pour Tous. Il s’est même toujours tu sur le meurtre policier de Sébastien Deyzieu en 1994 !

On retrouve cette posture aux États-Unis. Le lendemain de l’investiture de Donald Trump se déroula une impressionnante « Marche des Femmes » en réponse à ses mâles propos très corps de garde. Or certaines figures de proue de cette contestation en dégradent volontiers l’image. Madonna ne promit-elle pas quelques gâteries aux électeurs anti-Trump de New York ? Quant à la chanteuse et actrice Miley Cyrus, elle n’hésite pas à se produire dans ses vidéos d’une manière obscène à la limite de l’outrage aux bonnes mœurs. Les féministes yankees devraient d’abord s’interroger sur l’attitude de ces exemples peu reluisants avant de dénigrer le nouveau locataire de la Maison Blanche.

Revenons en France où l’on a appris que la mairie de Paris avait l’intention d’élever un mur de verre qui encerclerait la Tour Eiffel. D’un montant évalué à vingt millions d’euros et réalisé à l’automne prochain, cette opération viserait à filtrer et à sécuriser les entrées. Il est piquant de noter que la mairesse de la Capitale condamne le projet de mur à la frontière du Mexique et des États-Unis tout en proposant par ailleurs l’érection d’un autre en plein cœur de Paris. Anne Hidalgo deviendrait-elle le Trump de l’Hexagone ? Vérité en-deçà de l’Atlantique, erreur au-delà ?

Y compris chez les tenants de l’ouverture et de la mondialisation s’impose dorénavant l’obligation d’établir des barrières, des frontières, des clôtures. Bien sûr, ils ne l’avoueront jamais, mais ils sont en train de perdre la bataille des idées !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 21, diffusée sur Radio-Libertés, le 17 février 2017.

20:24 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook