samedi, 06 décembre 2014
RAPPEL : demain, dimanche 7 décembre, à Rungis
Intervention de Pierre Vial lors de la 8e Journée de Synthèse nationale le 12 octobre dernier :
Gabriele Adinolfi sera à Rungis le 7 décembre
Vous pouvez déjà le commander en ligne cliquez ici
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vendredi, 05 décembre 2014
La Crèche interdite...
Présent cliquez ici
Jugée « incompatible avec la neutralité du service public » par le tribunal administratif de Nantes, la traditionnelle Crèche de Noël installée tous les ans dans le hall d’accueil du Conseil général de Vendée a dû être démontée mardi. Une décision profondément scandaleuse au moment où la fameuse loi de 1905 est quotidiennement piétinée par les musulmans en France, contre laquelle Bruno Retailleau, actuel président du Conseil, est bien décidé à se battre.
Christianophobie ambiante
A l’origine de ce jugement, un recours déposé par Jean Regourd, président de la fédération de la « Libre pensée » de Vendée. Brandissant mardi la loi de 1905, cet obscur laïcard devait expliquer que la Crèche « est un emblème religieux » et qu’« a priori, elle ne respecte pas ce que doit être la neutralité des bâtiments publics (…) et ne respecte pas la liberté de conscience d’un citoyen qui, rentrant au Conseil général, se voit quasiment imposer un emblème religieux et caractérisé comme tel ». De quoi faire rire nos concitoyens qui voient régulièrement leur liberté de conscience piétinée dans leur mairie lors de ces mariages musulmans accompagnés de youyous, drapeaux algériens et autres femmes voilées…
Bref, une décision grotesque, mais qui s’inscrit aussi dans un climat de christianophobie croissante et qui a suscité une importante vague d’indignation. A commencer par celle de Philippe de Villiers qui, tout en invitant « les élus du département à ne pas appliquer cette décision inique », a récusé « ce laïcisme totalitaire, qui est une forme de terreur moderne aux conséquences incalculables ». Une colère partagée par le SIEL, qui a déploré dans un communiqué que le juge administratif n’ait « pas suivi la voie de jurisprudences qui reconnaissent un héritage culturel pour admettre le maintien de traditions en dépit de leur conflit avec des règles plus récentes ».
« Nous irons jusqu’au bout »
En attendant, Bruno Retailleau, président du Conseil général, n’est pas décidé à céder. Soulignant mercredi que « de très nombreux Vendéens se sont émus, par mail, par téléphone ou sur les réseaux sociaux, du jugement du tribunal administratif », il a déclaré contester « avec la plus grande force cette décision » et annoncé que le Conseil général allait donc « utiliser tous les recours juridiques possibles pour faire annuler cette décision. Une demande de sursis à exécution va être déposée dans les jours qui viennent, en appui de l’appel du Conseil général devant la Cour administrative d’appel. Nous irons jusqu’au bout, devant le Conseil d’Etat et jusqu’à la Cour européenne des droits de l’domme s’il le faut ».
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Avortement : et le droit des pères ?
La chronique de Philippe Randa
La France politiquement correcte a communié en cette fin novembre sur l’anniversaire de la « Loi Veil » devenue, en quelques décennies, le contestable symbole d’une supposée libération de la femme… alors que c’est pourtant l’exact contraire de l’esprit dans laquelle la conceptrice de cette loi l’avait présentée à la Tribune de l’Assemblée nationale le 26 novembre 1974 : « L’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issues. (...) Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. C’est pourquoi si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler, et si possible en dissuader la femme. »
Celles qui se réclament aujourd’hui de Simone Veil la trahissent donc en interdisant tout débat autour de cette loi. Ainsi que la députée Marion Maréchal-Le Pen l’a rappelé, de tels talibans fustigent – en les renvoyant « dans le camp des extrémistes (…) et autres caricatures infâmantes tendant immédiatement à (les) disqualifier moralement et politiquement » – tous ceux qui en demandent sinon l’abrogation, du moins que le remboursement intégral de l’IVG, aux frais du contribuable, ne soit simplement plus octroyé sans limite et sans condition.
Ces partisans d’un nouvel Ordre totalitaire s’insurgent en effet contre tous ceux qui demande simplement aux femmes en situation de détresse une réflexion sur leur choix, en les mettant en garde sur ses conséquences et leur rappelant que cet « ultime recours » restera pour elle, à jamais, un drame… comme l’a indiqué Simone Veil.
Celle-ci méritait-elle ses héritiers ? Sans doute est-ce sa punition pour avoir ouvert sans en mesurer toutes les conséquences, une telle boîte de pandore qui, en 40 ans, aura autorisé que 8 millions d’avortements aient été réalisés : soit autant de cas où, selon ses propres mots, personne n’a pu dissuader les mères d’un tel « ultime recours ».
Mais au-delà d’un débat confisqué où chacun n’est pas libre de s’exprimer sereinement, un aspect n’est jamais abordé : on se place en effet quasi exclusivement du point de vue de la mère et de son « droit à disposer de son corps », mais rarement (jamais ?) du point de vue du père et de son droit à lui aussi « aimer et élever son enfant »… Rappelons alors une évidence qui semble échapper à beaucoup : il faut tout de même être deux pour faire un bébé !
Combien sont-ils ces pères qui voudraient garder un enfant… dont les mères ne veulent pas ? Il est trop facile d'affirmer que les mâles se défilent toujours devant leurs responsabilités !
Dans la même semaine où la loi Veil était ainsi « célébrée », était pourtant médiatisé le cas de ce père biologique d’un enfant placé dans une famille d’accueil sans qu’il lui ait été demandé son avis et qui le réclamait par voie de justice.
Que la mère ait décidé de ne pas assumer son enfant – et l’on ne peut que se réjouir qu’elle ait préféré l’accouchement sous X à l’avortement – le fait est que les pères biologiques qui réclament leur droit naturel à garder leur enfant existent : ils ne sont ni un argument fallacieux, ni un fantasme délirant !
Simplement gênant, sans doute, pour les auto-proclamées garde-chiourmes du désormais « sacro-saint » droit à l’avortement.
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Le Journal du Chaos de cette semaine :

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Ce vendredi soir, sur Méridien zéro
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mercredi, 03 décembre 2014
Jeudi, c'est le jour de Rivarol

3,50 €, chez votre marchand de journaux
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Chronique de la France asservie et résistante

Robert SPIELER - RIVAROL N° 3165 du 27 novembre 2014
MARION Maréchal-Le Pen a demandé une nouvelle suspension de Maxence Buttey, élu FN de Seine-Saint-Denis converti à l’islam, qui avait été suspendu fin octobre pour prosélytisme. La commission de discipline ne l’avait pas sanctionné (voir récent article dans RIVAROL).
MARION LE PEN AVOUE DES DIVERGENCES AVEC PHILIPPOT
Interrogée le 18 novembre sur BFM-TV, Marion Maréchal Le Pen a ainsi déclaré : « Je pense que je ne suis pas la seule à m’être rendu compte du fait qu’il se soit bien moqué de nous ». « Trois heures après sa réintégration, il est allé courir sur le plateau de Canal + pour expliquer pourquoi il s’était converti et pourquoi l’islam était merveilleux et en cohérence avec le programme du FN ». « Je souhaite qu’il soit suspendu de ses fonctions au sein du FN ». « S’il réitère les comportements qu’il a eus jusqu’ici, je pense qu’il n’a rien à faire au FN », a-t-elle déclaré. Interrogée sur les djihadistes “français”, Marion Maréchal-Le Pen a indiqué : « Dix ans de prison, c’est autre chose qu’un accompagnement socio-éducatif ». Elle a précisé que le Front national voulait étendre les possibilités de déchéance de nationalité, notamment pour les binationaux. Elle souhaite également que la France sorte de l’Otan et s’est prononcée en faveur de l’abrogation de la loi Taubira. Dans la même émission, le député FN du Vaucluse a reconnu sur certains sujets (mariage inverti, islam, économie et rôle de l’Etat) des divergences avec Florian Philippot, tête pensante de Marine Le Pen. Y aurait-il des tensions entre la tante et la nièce ? Décidément, la famille Le Pen, c’est comme Dallas : son univers est impitoyable !
MARION MARÉCHAL-LE PEN VOTERA POUR LA RECONNAISSANCE D’UN ÉTAT PALESTINIEN
Un scrutin organisé à l’Assemblée nationale aura lieu le 28 novembre, invitant le gouvernement français à reconnaître l’État palestinien. Il s’agit d’une résolution non contraignante, présentée par les socialistes. Marion Maréchal a expliqué : « Au FN, nous sommes pour la reconnaissance d’un État palestinien parce que nous estimons que cette reconnaissance donnera des droits, mais aussi des devoirs et des moyens pour lutter notamment contre le terrorisme. » Le problème, c’est que l’autre député élu avec le soutien du FN, Gilbert Collard, est contre. Il n’y a donc pas de position commune des deux parlementaires FN et RBM (Rassemblement Bleu Marine) sur la question, ce qui est plutôt fâcheux.
ÇA CHAUFFE ENTRE JEAN-MARIE ET MARINE !
Le président d’honneur du FN Jean-Marie Le Pen a déclaré le 18 novembre qu’il lui paraissait “logique” d’être la « tête de liste » du FN en Provence-Alpes-Côte d’Azur lors des prochaines élections régionales, estimant être «la meilleure locomotive ». « La question n’a pas encore été posée, mais il me paraît logique que je sois la tête de liste », a déclaré Jean-Marie Le Pen. Le même jour, Marion Maréchal-Le Pen s’était dite prête à laisser la tête de liste FN aux régionales en Paca à son grand-père s’il voulait se représenter. Interrogée par BFM TV sur sa volonté de mener la liste FN pour ce scrutin en décembre 2015, l’élue a dit ne pas l’exclure. Mais « ce que j’ai dit à Jean-Marie Le Pen, c’est que s’il souhaitait être candidat, je ne maintiendrais pas ma candidature ». La présidente du FN n’apprécie que modérément. Interrogée le 9 novembre sur une candidature de son père, Marine Le Pen, pinailleuse en diable, avait observé : « Il y a des instances au sein du FN qui décident qui sont les candidats. […] Moi, je ne savais pas que Jean-Marie Le Pen était candidat, j’avais pensé que Marion pouvait être assez légitimement candidate dans la région. » Quelle ambiance familiale ! Le doberman nazi de Jean-Marie, qui avait gobé la chatte judéo-maltaise (ou quelque chose d’approchant) de la présidente, reste décidément en travers de la gorge de Marine.
NICOLAS SARKOZY : “LA FRANCE S’EST TOUJOURS CONSTRUITE SUR LE MÉTISSAGE”
L’ancien président de la République était à Aulnay-sous-Bois, pour son premier meeting en Seine-Saint-Denis. Il s’est adonné à un étonnant charabia. Florilège : « Je suis chrétien de culture et de racine, la France n’est pas que chrétienne, elle a des racines chrétiennes. » Expliquez-moi ce que cela veut dire ? Mais le métissé Sarkozy, tel qu’il se définit, nous explique : « je sais d’où je viens (d’où ?) et je connais la géographie, la France s’est toujours construite sur le métissage ». (Où est-il allé chercher cela ?) » Et enfin, cette superbe génuflexion : « Je n’aime pas le communautarisme, quand un juif se fait attaquer, bousculer, ce n’est pas l’affaire de la communauté juive c’est l’affaire de la France ! Je combats les amalgames scandaleux sur nos compatriotes musulmans de France ». Etc.
UN ALLEMAND, PRÉSIDENT DE LA ROUMANIE !
Incroyable ! Le candidat libéral Klaus Iohannis, 55 ans, issu de la minorité allemande, a remporté, contre toute attente, dimanche 16 novembre, le scrutin présidentiel avec 55 % des voix (voir l’article de Scipion de Salm en page 10). Il s’est imposé face au premier ministre socialiste Victor Ponta, pourtant grand favori des sondages. La puissante diaspora roumaine (3 millions de personnes) a sans doute joué un rôle majeur dans ce résultat. Un peu d’histoire : la présence de la minorité allemande en Roumanie remonte au XIIe siècle. C’est à la demande du roi Géza II de Hongrie que des colons allemands (dont beaucoup d’Alsaciens et de Lorrains) sont arrivés en Transylvanie (le royaume de Vlad Dracul, qui empala d’abondance les Turcs et qui inspira le magnifique livre de Bram Stocker, Dracula). Ils sont alors chargés de défendre la frontière orientale du royaume de Hongrie contre les incursions des Tatars et, plus tard, des Turcs. Les cités médiévales, les châteaux et les églises fortifiées poussèrent comme des champignons. En 1930, la Roumanie comptait une communauté allemande de 745 000 personnes. La défaite de l’Allemagne sonnera le glas de cette communauté. 80 000 allemands de Roumanie, qui n’avaient pas pu fuir trouveront la mort en Silésie. Le régime de Ceausescu, arrivé au pouvoir en 1965, et avides de devises, vit cependant le moyen de faire de l’argent avec les rescapés de la folie communiste. Il entreprit, dans la plus grande discrétion, de “vendre” à l’Allemagne les Allemands restants en Roumanie. Nicolae Ceaucescu, qui était un grand humaniste, tendance homme d’affaires, avait déclaré : « Le pétrole, les Allemands et les Juifs sont les marchandises les plus recherchées pour l’exportation ». Plus de 200 000 colis allemands en profitèrent pour quitter la Roumanie… L’hémorragie fut encore plus importante, après la chute du Conducator, en décembre 1989. Il ne reste aujourd’hui, plus que 35 000 Allemands, dont… le président de la République, Klaus Johannis ! Il est vrai que ce dernier a su transformer le petit bourg, Sibiu, érigé par des colons allemands au XIIe siècle en un joyau de la Transylvanie, au centre du pays, dans les contreforts des Carpates. Sibiu ne compte plus que 1 500 Allemands, c’est-à-dire 1 % de la population locale, mais ce diable de maire teuton a su, dès son installation à la mairie, attirer les investisseurs allemands. Il paraît que de plus en plus d’Allemands reviennent en Transylvanie. C’est ce que les mauvais esprits appelleront sans doute le «Drang nach Osten ».
ALLEMAGNE : ET VOICI QU’ILS RÉCLAMENT DES “FEUX TRICOLORES FÉMININS” !
On croyait avoir tout vu, tout entendu… Voici qu’au nom de l’égalité homme/femme, des élus de gauche et les écologistes de la ville de Dortmund réclament 50 % de « feux tricolores féminins » dans leur ville ! Une dizaine de villes allemandes a déjà installé de tels feux, sans toutefois respecter une stricte parité, ce qui fait couiner ces folles. Et ces démentes de haut vol ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Elles ne sont pas contentes, elles protestent contre ces feux parce que le pictogramme féminin… porte une robe !
UN MAIRE UMP CONDAMNÉ POUR DES PROPOS ANTI-RROMS
Le maire (UMP) de Roquebrune-sur-Argens (Var), Luc Jousse, a été condamné lundi 17 novembre à un d’inéligibilité et à 10 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Draguignan pour avoir prononcé des propos contre la communauté rrom. Il a fait appel. C’était le 12 novembre 2013. Suite à un incendie dans un camp de Rroms implanté sur sa commune, il avait déclaré : « Ils (les Roms) se sont mis à eux-mêmes le feu dans leurs propres caravanes ! Un gag ! Ce qui est presque dommage, c’est qu’on ait appelé trop tôt les secours ! » Du coup l’UMP l’avait suspendu durant quelques semaines, mais comme ses propos l’avaient rendu encore plus populaire dans sa commune, n’avait pas osé l’exclure et l’avait réinvesti comme candidat pour les municipales. Il fut réélu en mars 2014 pour un troisième mandat…
Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.
22:43 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Aramis ce soir sur Radio Courtoisie
Aramis est invité ce mercredi soir à 19 h sur Radio Courtoisie au Libre Journal de Martial Bild pour nous parler du dessin de presse en général et de son dernier album "ça calme !" en particulier.
Le nouvel album d'Aramis : cliquez ici
Le commander en ligne : cliquez là
1000 excuses... En raison d'un retard indépendant de leur volonté, Aramis et Roland Hélie n'ont pas participé à l'émission de mercredi soir. Ce n'est que partie remise.
01:10 Publié dans Livres, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 02 décembre 2014
GUERRE RACIALE
Pierre Vial
Nous le disons depuis longtemps : le XXIe siècle est le temps des guerres raciales. Prévision pour l’avenir ? Non, c’est déjà une réalité, sous nos yeux, et seuls les aveugles, volontaires ou non, peuvent le nier, pour des raisons qui vont de l’aveuglement idéologique au confort mental de petits bourgeois effrayés à l’idée de ce que cela implique et qui préfèrent choisir l’attitude de l’autruche et celle d’un individualisme égoïste (après tout, cela ne se passe pas devant ma porte et puis après moi le déluge…).
Et pourtant les faits sont là et les media, dont les défauts et les méfaits sont grands, sont malgré tout obligés d’en rendre compte. Ainsi en va-t-il pour les émeutes qui enflamment les Etats-Unis. A Ferguson (ville de la banlieue de Saint-Louis, dans le Missouri), voitures incendiées, pillages et destructions de commerces ont été le fait de ceux qu’on appelle pudiquement des « Afro-Américains », ces Noirs prenant prétexte, pour justifier leurs exactions, de la décision d’un grand jury, composé de douze personnes, ayant décidé, après examen de la totalité des témoignages (une soixantaine) recueillis sur les lieux du drame, ainsi que des pièces à conviction (enregistrements, interrogatoires, centaines de photos), que le policier blanc qui avait tué un jeune Afro-Américain avait agi en état de légitime défense, après avoir été agressé au volant de la voiture avec laquelle il patrouillait.
La ville de Ferguson illustre le fossé racial qui, aux Etats-Unis, existe depuis toujours entre des communautés que tout sépare – malgré les images d’Epinal véhiculées depuis la guerre de Sécession et jusqu’à l’élection d’Obama par tous ceux que cette évidence dérange car elle perturbe leur prêchi-prêcha multiracial. Pourtant toujours en pointe du politiquement correct, le journal Le Monde (26 novembre) est obligé de reconnaître qu’est évidente « la fracture ethnique de Ferguson, désormais majoritairement peuplée d’Afro-Américains ». Cette fracture est à l’origine des manifestations violentes qui, en écho à celles de Ferguson, ont éclaté dans 170 villes américaines (dont Boston, Philadelphie, Los Angeles, New York).
Une seule question : si un policier noir (ou blanc) avait tué un Blanc y aurait-il eu la moindre manifestation de la part des Noirs ? Evidemment non. Aux Blancs d’en tirer les conséquences qui s’imposent.
14:30 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nantes : Eric Zémmour à la Librairie Dobrée le mercredi 10 décembre
14:25 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Congrès du GUD à Nanterre le 23 novembre dernier vu par l'Agence info libre
13:35 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Décès de Georges Vendryes : « nul n'est prophète en son pays »
Le 16 septembre 2014 est décédé Georges Vendryes (94 ans), dans l'indifférence des médias et des autorités.
C'était pourtant un grand physicien nucléaire, père de superphénix, réacteur nucléaire (expérimental) d'avant-garde, construit de 1976 à 1986 à Creys-Malville (département de l'Isère). Malheureusement pour lui, et pour notre pays, l'opposition politique et «écologique » (qui utilisa parfois des méthodes violentes) eut raison du projet, en 1997.
Mais le travail de Georges Vendryes, oublié en France, est célébré à l'étranger : prix Enrico Fermi du gouvernement des États-Unis, prix du Japon de la Fondation du Japon pour la science et la technologie, prix du « Scientifique éminent pour l'année 2007 », de la Société indienne de l'énergie nucléaire.
On peut faire le parallèle avec Maurice Allais, prix Nobel d'économie en 1988, dont les idées n'ont jamais été diffusées ni utilisées, car elles heurtaient le « politiquement correct ».
Travaillons à ce que nos hommes politiques fassent passer le respect de la vérité avant leurs parti-pris idéologiques.
13:26 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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