Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 07 avril 2013

Les Editions Soukha rééditent "A la barre de l'Indochine", les mémoires de l'Amiral Decoux, dernier gouverneur français en Indochine...

9782919122523_frontcover-240x335.jpg

Eric Miné

Alors que l’Amiral Jean Decoux était la cible d’un procès « d’épuration » – qui se conclurait par un non-lieu –, le Roi du Cambodge, Norodom Sihanouk, lui écrivit le 20 juin 1946 : « … je dirai avec quelle abnégation vous avez, en Indochine, servi les intérêts supérieurs de la France et avec quelle noblesse de cœur vous avez assuré, pendant quatre ans, la protection des peuples indochinois contre l’ennemi. Je suis certain que justice vous sera rendue et que la France vous considérera comme un des meilleurs parmi ses fils ».

Ainsi va l’Histoire. Selon ses aléas, le héros devient bien vite le « traître » aux yeux d’une opinion désinformée par des intérêts qui la dépassent ou, à tout le moins, est-il « effacé » d’une mémoire qui dérange. L’Amiral Decoux, malheureusement, n’a pas échappé à cette règle.

À la barre de l’Indochine – le récit de son gouvernorat – était introuvable depuis de nombreuses années. Et pourtant… quel témoignage exceptionnel !

D’une écriture élégante et avec un soin extrême des détails, l’Amiral nous explique comment il tint le « navire Indochine » hors de l’eau au milieu de la tempête de la Seconde Guerre mondiale. Il nous décrit l’enchaînement des événements et les défis qui s’amoncellent, auxquels il doit faire face avec pour unique objectif l’accomplissement de sa mission : maintenir l’Indochine dans le giron français.

Mais la portée de son action va bien au-delà. L’énergie de Jean Decoux était aussi tendue pour construire les fondations profondes d’un avenir commun librement décidé entre la France, les royaumes du Laos et du Cambodge, et le « Vietnam ». L’Amiral Decoux fut ainsi le premier haut responsable français à employer le mot Vietnam pour ce qu’on nommait encore le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine.

Le coup de force nippon du 9 mars 1945 et ses funestes conséquences fracasseront l’espoir de l’Amiral d’une indépendance pacifique de ces pays en association avec la France. Toujours est-il qu’À la barre de l’Indochine pose clairement les bases de ce que pourraient encore être demain ces rapports fraternels et privilégiés avec des peuples qui nous sont si proches à tant d’égards. Si nous voulions bien un jour assumer aussi les bienfaits de notre histoire coloniale…

En ce sens, À la barre de l’Indochine n’est pas seulement un extraordinaire document historique. Il est aussi un livre terriblement actuel.

A la barre de l'Indochine, Amiral Jean Decoux, édition Soukha, 2013, présenté par Eric Miné et préfacé par Jacques Decoux, 21,00 €. Plus d'infos cliquez ici

13:25 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les politiciens ne sont que des parasites !

blatte-cafard16-565x252.jpg

Sylvain Banducci

Boulevard Voltaire cliquez ici

Le système parlementaire actuel a atteint ses limites. La quasi-totalité des « élites » de la politique, de la finance, de l’économie ou des médias sortent des mêmes écoles, se fréquentent, se mélangent et se cooptent entre elles.

Il serait d’ailleurs amusant de faire la liste des unions entre ces trois castes qui n’en forment qu’une… Untel, politique a épousé un(e) journaliste, untel, financier a épousé un(e) politique, etc. Il y a donc forcément conflit d’intérêts. Ceux-là même qui sont censés nous représenter ne représentent désormais plus qu’eux-mêmes, leur caste et leurs privilèges.

Pas étonnant qu’il y ait un tel décalage entre la souffrance d’un peuple et les déclarations des politiques, le lavage de cerveau médiatique et les actions des financiers.

Dès lors, un tel système représentatif est faussé et n’est plus à même de gouverner un peuple. Il est donc temps d’en changer. Avons-nous encore besoin de représentants ? Ne sommes-nous pas à même de prendre notre destin en main ? Sommes-nous incapables de prendre de bonnes décisions (et parfois, de mauvaises) ? Sommes-nous des enfants incapables d’assumer nos choix, bons ou mauvais ?

Et si la solution était une démocratie directe, à la mode helvétique, avec ses référendums d’initiative populaire qui peuvent intervenir pour tous les aspects de la res publica ?

Cela signifiera, à terme, la fin d’une profession parasite : le métier de politique.

10:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 12 mai, 10 h, Paris : MOBILISATION !

526863_497759410284286_769712794_n.jpg

01:47 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

République bananière : la fête continue...

1111222.png

Le Billet de

Patrick Parment

L’affaire Cahuzac ne peut étonner que les naïfs ou les gogos pour la bonne raison que c’est le système lui-même qui se charge d’instruire les escrocs. Et puis, à côté des casseroles de Chirac, Cahuzac est un gagne petit et ne fait jamais partie que de la longue liste des élus pris la main dans le sac, toujours en liberté quand ils ne sont pas carrément réélus.

Tenez, en ce moment, ça chauffe pour Jean-Noël Guérini, toujours président du conseil général des Bouches-du-Rhône – ce qui est quand même un comble – qui a, semble-t-il, largement servi ses intérêts mais aussi – et grassement – ceux de son frangin. Hormis un Montebourg, personne ne l’a sommé de démissionner, surtout pas la rue de Solférino et encore moins la mère Aubry dont il avait servi les intérêts quand elle dirigeait le parti.

Combien d’élus, arrivés avec une valise en carton sont repartis avec un joli patrimoine ?

Le côté marrant de l’affaire Cahuzac, c’est qu’il était aux finances depuis longtemps et qu’il donnait des leçons de bonne conduite à tout le monde alors qu’il n’était jamais qu’un petit escroc (le mot est un mot fort, car après tout, c'était son pognon qu'il planquait) parmi d’autres. Et Hollande qui nous joue les vierges effarouchées ! Lui aussi, parti de rien et qui n’a jamais bossé d’ailleurs, est à la tête d’un joli patrimoine (avec Ségolène, il est vrai, autre branleuse professionnelle). Sur le fond, c’est le système qui veut ça puisqu’en démocratie, on sert d’abord son clan et que l’on profite du pouvoir pour le faire prospérer. Les intérêts de la nation viennent après. Fatal donc que les mecs mettent les deux mains dans le pot de confiture. Ledit pot qui n’est jamais que la cagnotte du contribuable.

Pas étonnant, dès lors, qu’ils veuillent tous faire de la politique, c’est quand même moins fatigant que de bosser à Florange. Le problème est que cette classe politique est un repère d’incompétents, surtout depuis que ces couilles molles d’énarques s’en sont mêlées. Tout ce petit monde a perdu ses repaires.

Quelle vision a le sieur Hollande de la France, de l’Europe, du monde ? Aucune. Est-il au fait des problèmes des Français en matière d’insécurité, d’immigration ? Guère plus. En revanche, il s’amuse à foutre le bazar dans la société avec son mariage pour tous, d’envoyer valdinguer le socialisme (paraît que ça existe quand même) pour donner à fond dans l’américano-libéralisme. L’avenir ? Quel avenir ? Quel avenir quand, comme sous Chirac ou Sarko, on ne fait que coller des rustines en espérant, bon an mal an, que le système tiendra encore un bon bout de temps faute d'avoir d’autres solutions à proposer.

La seule annonce qui nous a bien fait rigoler, c’est l’application de la taxe de 75% aux footeux dont on espère qu’ils vont tous se barrer. On n’a rien à foutre de cette bande de débiles au QI James bondesque (007).

Que pourrait-on inventer qui fasse se barrer la classe politique ?

01:39 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Affaire du grand rabbin Bernheim : une autorité morale à l'image de la ripoublique !

2846411823.jpgYves Darchicourt

Décidément dans notre belle ripoublique on ne sait plus à quel saint se vouer... si l'on ose dire ! Dans la foulée de l'affaire Cahuzac, voilà maintenant qu' une "grande autorité morale" est convaincue de basses et éhontées menteries.

Il y a peu, Gilles Bernheim - la plus haute autorité religieuse de la communauté juive de France depuis son élection comme Grand Rabbin en juin 2008 - avait fini par avouer avoir utilisé les services d'un "étudiant" lors de la rédaction de son livre " 40 méditations juives " et d'avoir donné - ou d'avoir laissé donné - amplement et grossièrement dans le plagiat (sur au moins quatre auteurs identifiés comme révélé sur Archéologie du Copié-Collé cliquez ici) : c’est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement, dans un contexte, en 2011, où ma charge de travail et mes obligations ne me permettaient pas de porter toute l’attention nécessaire à la rédaction d’un livre avait déclaré l'homme - les yeux dans les yeux comme n'importe quel Cahuzac - pour se justifier.

Et voilà que maintenant, outre de forts soupçons de plagiat aussi pour la rédaction d'un ouvrage antérieur " Le souci des autres au fondement de la loi juive ", on découvre que le rabbin Bernheim n'a jamais été agrégé de philosophie comme mentionné sur quasiment toutes les biographies qui le concernent, sur le site de son éditeur, dans des articles de presse et notamment dans le communiqué annonçant la sortie des ses "40 méditations juives", dans le Who's who (où les notices sont rédigées et actualisées chaque année par les intéressés eux-mêmes) et à 2 reprises dans l'allocution de Nicolas Sarkozy lorsqu'il lui a épinglé sa légion d'honneur en mars 2010. Bernheim, qui certes n'a pas fait figurer le diplôme sur son site internet, se serait contenté de continuellement mentir par omission à ce sujet !

Il est fort probable que le Gaulois moyen se contrefiche des menteries de Bernheim, on notera simplement que c'est en général ce genre d'autorité "morale" qui se permet de juger, critiquer voire condamner les comportements, les opinions ou les pensées des Français dès lors qu'ils s'éloignent un tant soit peu du politiquement correct. Elles sont belles les autorités morales de la ripoublique !

01:28 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |