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samedi, 06 avril 2013

Salut Public : le numéro d'avril (cliquez sur l'image)...

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13:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le vautour de Bruxelles lorgne sur notre fric...

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Eric Miné

Boulevard Voltaire cliquez ici

À Chypre, une vieille légende affirme qu’une main céleste arracha le haut d’une montagne de l’île pour le jeter à la mer, et que de l’écume projetée sur l’océan par la chute de cet énorme rocher naquit Aphrodite, la déesse de l’Amour.

Difficile de dire si l’amour prévaut toujours chez nos amis chypriotes, mais on peut prétendre sans trop se tromper que cette noble inclination est fort éloignée du sentiment qu’ils nourrissent dorénavant envers leurs partenaires européens.

« Nous n’avons plus d’amis en Europe », clamait récemment un homme d’affaires lésé sur France 2. Six ans pourtant que la moitié hellénique de l’île s’est mariée à l’euro. On dirait que les noces de Chypre tournent là-bas au vinaigre !

Notons que l’ingrat qui s’exprimait ainsi semblait plutôt d’aspect local, et qu’on aurait été bien en peine d’en établir quelque filiation avec le mafieux russe, paraît-il omniprésent à Chypre et dont on nous rebat les oreilles sur les ondes. Vous savez, ce grossier blanchisseur qui pollue de ses pattes grasses la belle lessiveuse high-tech des petits amis de Goldman Sachs, la géniale entreprise qui, avec ses Draghi et autres franchisés, lave plus blanc que blanc aux fins louables de nous rendre transparents. Transparents comme le vent qu’ils troquent contre le fruit du travail des Européens, sans doute.

Mais depuis que le tabou de la sécurité des avoirs bancaires a été levé, le vent vire maintenant à la tempête et l’écume du rocher de Chypre au tsunami.

Dans la même séquence de France 2, une brave insulaire se révoltait : « Je ne vais plus mettre un sou en banque, je n’ai plus confiance. » Las, il apparaîtrait que la bonne dame sur sa moitié d’île ne soit pas la seule à remâcher cette vilaine pensée. Rien qu’en France, 40 % de nos compatriotes sont déjà convaincus qu’on fondra sur leurs économies si la situation venait à s’aggraver. Et comme pour enfoncer le clou, le président de l’Eurogroupe, monsieur Dijsselbloem, s’applique à bien nous faire comprendre que la ponction directe sur les comptes des particuliers est un modèle à suivre pour les prochaines crises. Il est vrai qu’il s’est depuis rétracté et qu’on l’appelle maintenant « Dijssel-bourdes ».

Car c’est bien beau de fourguer son vent contre la dette des États. D’aucuns, parmi les petits génies de notre nouvelle hyper-classe, semblent se dire que la solvabilité de ces entités autrefois nationales commence sérieusement à battre de l’aile. Alors que le pactole qu’ils ont là sous leur nez, dispo, le vrai argent des Européens, ça pèse. Et pour ces prédateurs qui ratissent en meute, il y a belle lurette qu’ils savent que leur mauvaise monnaie chasse la bonne, celle des autres. Leur rabatteur stipendié ne leur ménagera pas non plus son aide, Marine Le Pen très lucidement nous met en garde : « Le vautour de Bruxelles lorgne désormais ouvertement sur l’épargne. »

Car l’épargne française est à portée de leurs griffes. Vous avez déjà essayé de vivre en France sans compte bancaire ? Dans la nasse donc, jusqu’au dernier picaillon. Suffit de remonter les casiers.

Mais le Président lui-même vient encore de nous le répéter : les avoirs en Europe sont garantis jusqu’à 100.000 euros ! Croix de bois, croix de fer…

Allo… Il y a encore quelqu’un ici qui croit en la parole de nos dirigeants ? Les premiers intéressés peut-être ? Avec tout cet argent qui n’existe pas se baladant vers Singapour, on finirait presque par avoir des doutes. Singapour, le temple de la finance internationale, pas un mauvais choix somme toute. Tant qu’à vivre la grande bastonnade qui s’annonce, autant être du côté du manche.

Ou alors, on la joue comme Depardieu. On place tout en roubles, on change en euros quand on a des petits achats à faire, par bonnes liasses de 15.000 parce qu’on est non-résident, on fait la nique aux banquiers, et le manche… on ne vous dira pas ce que Gégé pourrait en faire.

12:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un sénateur mahorais pro "mariage homo" courroucé par Civitas!

4219073792.jpgYves Darchicourt

Thani Mohamed Soilihi - sénateur socialiste de Mayotte et partisan du mariage homo - s'est indigné à la tribune sénatoriale de l'intitiative prise par Civitas d'organiser des prières publiques aux abords du Palais du Luxembourg dans le cadre de la confrontation citoyenne sur la loi Taubira au prétexte qu'en France le principe de laïcité s'opposerait aux manifestations religieuses publiques de ce genre.

L'homme est un sommaire et pour réfutation de ses arguments il suffira d'inviter à consulter l'article excellent de Jean de Rouen sur Contre-Info.com et qui tacle le politicien d'importante (cliquez ici). On se contentera ici de lui rappeler que s'il est l'un des deux sénateurs de Mayotte (avec son congénère Abdourahamane Soilihi de l'UMP) c'est parce que la population de l'archipel a été consultée à trois reprises (1974 puis 1976 pour rester dans le giron de la France et 2009 pour que Mayotte devienne un département français) sans que les français eux puissent donner leur avis et l'exprimer par un vote.

Quant on sait que Mayotte est un gouffre financier pour la France, qu'elle est fortement islamisée et qu'elle compte plus de 30% d'immigrés clandestins (essentiellement comoriens), on peut penser que nombre de nos compatriotes ne verraient pas le définitif largage des amarres d'un mauvais oeil. Mayotte devenue indépendante ou rattachée à l'Union des Comores permettrait alors à Thani Mohamed de s'occuper de son île et de ses habitants au lieu de venir gloser à Paris et aux frais du contribuable sur des manifestations civilisationnelles qui lui sont étrangères.

10:59 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 21 avril : la Catalogne fête la Sant Jordi

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 Infos complémentaires cliquez ici

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Dimanche soir sur Méridien zéro :

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Méridien zéro RBN cliquez ici

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« Hergé fut un compagnon de route du rexisme… » Un entretien avec Lionel Baland :

P1020944.JPG(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Qu’est-ce que le rexisme et qui est Léon Degrelle ?

Léon Degrelle, né en Belgique en 1906, se lance dans le journalisme, puis l’édition, devient un patron de presse et déboule en politique à la tête de son mouvement, le rexisme. Au départ catholique, ce mouvement évolue vers un poujadisme avant la lettre ; il s’attaque au régime parlementaire belge, à l’échec de ce système face aux événements et le fait trembler, avant de connaître une dérive politique fasciste et un déclin électoral à l’aube de la Deuxième guerre mondiale. En 1941, Léon Degrelle se lance dans la collaboration avec l’Allemagne, s’engage pour combattre sur le Front de l’Est, dans la Légion Wallonie, puis la Division Wallonie et atteint, à la fin de la guerre, le sommet de la hiérarchie du IIIe Reich. Il s’exile ensuite jusqu’à sa mort en Espagne. Le rexisme est politiquement mort en 1945. À l’exception de quelques groupuscules, personne en Belgique ne s’est réclamé de l’héritage politique de Léon Degrelle.

Quelle est la spécificité de votre ouvrage ?

L’histoire du rexisme n’avait encore jamais été envisagée sous son apport journalistique. Le rexisme a pourtant été, avant tout, un mouvement de presse. Cet ouvrage retrace l’aventure d’un groupe d’écrivains, de dessinateurs et de journalistes dont certains sont connus en Belgique et d’autres en Europe, tel Hergé, le dessinateur de Tintin.

Hergé a-t-il été rexiste ?

Ayant rencontré des témoins clé, toujours en vie il y a une vingtaine d’années, il apparaît clairement qu’Hergé fut un compagnon de route du rexisme. Tintin, publié avant-guerre dans le supplément du journal très conservateur Le Vingtième Siècle, se retrouve pendant la guerre publié dans le quotidien de la collaboration Le Soir. Il bénéficie alors d’une tribune exceptionnelle. Il est à noter que le frère de Georges Simenon, l’autre écrivain belge le plus célèbre, a joué un rôle important au sein du mouvement rexiste.

Lionel Baland écrit des articles d’analyse politique dans la revue Synthèse nationale ainsi que dans Minute et dirige un blog d’information sur l'actualité des partis patriotiques en Europe  cliquez ici

Léon Degrelle et la presse rexiste, de Lionel Baland, 220 pages, 23 euros, éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa.

00:55 Publié dans Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

"Ils" sont tous pourris : ce "ils" du populaire qui épouvante le Système !

1646753235.gifYves Darchicourt

Quelques pas auraient permis à François Hollande de saluer le corps d'un soldat français qui lui devait sa mort au lieu d'avoir l'air de s'incliner devant une bouche d'égout ! Son cerveau n'a pas réagi, illustration sans doute de la lourdeur intellectuelle qui lui vaut ce nouveau ridicule, mais finalement aussi fort symbolique image d'un politicien tête basse devant l'ouverture du cloaque où s'agite encore une ripoublique moribonde.

Car elle en train de crever la ripoublique, étouffée dans ses vomissures. Chaque jour ou presque apporte sa révélation au citoyen ébahi de découvrir, comme dans en éblouissement, qu'ils sont décidément tous pourris...ce "ils" du bon sens populaire qui regroupe dans même sac les politiciens, les affairistes et les journalistes, ce "ils" qui affole, qui épouvante même les appointés du Système qui savaient et qui profitaient. Il est enfin éclatant que le Système en place depuis des décennies est celui des copains-coquins, des profiteurs, des véreux, des échines souples, des médiacrates...tout un monde de nuisibles cornaqué par les frères trois points et autres sectaires mondialistes au service des ploutocrates et des fortunes anonymes et vagabondes.

Le populaire vient de s'apercevoir qu'il est cocu, cocu et jusqu'à présent content dans le ronronnement rassurant de la démocratie parlementaire qui lui assurait du pain et des jeux - le smic, la sécu, le foot, la télé - contre un bulletin de vote en faveur d'interchangeables affidés de la droite molle ou de la gauche caviar ( ou de leurs satellites issus de la porosité politique ) et le droit de la fermer en toutes circonstances, même quand on ne rasait plus gratis et que l'on installait des exotiques à leur place. "Ils" ont pris toutes les précautions pour que cela dure en bourrant les crânes, en diffusant des faussetés, en muselant les esprits libres, en diabolisant, en interdisant, en condamnant..."ils" ont cru que cela durerait ad vitam aeternam! Ils ont eu tort ! Le retour de bâton devrait être rude pour "eux" !

00:35 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |