mardi, 09 avril 2013
Les morts de Belfast... Eux aussi, ils se battaient pour leur indépendance et leur identité...
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LIBRAIRIE DUQUESNE (Paris) SAMEDI PROCHAIN :

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L'Alsace restera une nation interdite...

José Meidinger
Boulevard Voltaire cliquez ici
Malgré les idées reçues – et elles sont nombreuses –, il fait le plus souvent beau en Alsace et la météo était en ce dimanche l’alliée des adversaires du projet de fusion des assemblées départementales et régionale en un seul et unique Conseil d’Alsace. Certes, le temps printanier n’explique pas, à lui seul, l’échec de ce référendum marqué par une abstention importante qui n’aura pas permis au « oui » d’atteindre le seuil des 25 % des inscrits requis pour la ratification du projet.
Le Haut-Rhin, lui, a carrément dit « non » alors que le Bas-Rhin s’est largement prononcé pour le oui. On en revient au vieux clivage entre Alsaciens du Sud et ceux du Nord, les « sudistes » se méfiant depuis toujours de l’emprise de Strasbourg.
C’est aussi la victoire de Hansi, natif de Colmar, dont l’ultra-patriotisme semble avoir déteint sur le président du conseil général haut-rhinois : tout en ayant appelé à voter oui, il jubilait hier soir devant la victoire du non. Un échec qu’il espérait secrètement pour préserver son duché haut-rhinois…
L’Alsace, comme la Corse il y a dix ans, la Martinique et la Guyane en 2010, comme le Québec en 1980 et en 1995, n’a pas voulu saisir l’occasion de son autonomie face au pouvoir central. La Bretagne, la Normandie, les deux Savoies, qui comptaient sur l’exemple alsacien, en sont pour leurs frais. Le verdict des urnes est un désaveu et une humiliation pour le président du conseil régional d’Alsace, Philippe Richert qui, depuis dix ans, militait pour ce projet.
Quelque part, l’Alsace sera à n’en pas douter la risée de la France. Et les souverainistes de tout poil pourront s’en donner à cœur joie. Annexée en 1648 par la France, l’Alsace restera ce « beau jardin » salué par Louis XIV du haut du col de Saverne. Un beau jardin dont les « mauvaises herbes » régionalistes auront été extirpées.
L’Alsace restera une « nation interdite ».
NDLR SN : lire aussi la réaction du mouvement régionaliste Alsace d'abord cliquez ici
14:48 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Adieu Madame Thatcher...
Le billet de Patrick Parment
Il est des morts qui sont aussi des libérations. Madame Thatcher, qui vient de mourir, était absente à elle-même depuis 2001, rongée par une terrible maladie. Sa mort permet un retour en arrière, car, par son action, elle a participé du désordre financier mondial que nous connaissons aujourd’hui.
Reste, pour la petite histoire, qu'elle vient grossir la longue liste de ces femmes qui ont marqué l’histoire de l’Angleterre (je vous renvoie à vos livres d’histoire).
Margaret Thatcher, Premier ministre d’un empire déchu de 1979 à 1990, dont le surnom de « dame de fer » lui fut donné par les médias soviétiques, est un paradoxe à elle toute seule. Car, d’un côté, elle a fait de la politique au sens le plus noble et le plus entier du terme (tel que l’entendait Carl Schmitt), quand de l’autre, elle a plongé l’Angleterre dans le marasme en appliquant froidement les principes du libéralisme le plus dur.
Si l’on doit résumer l’action de la dame, quelques mots suffisent : privatisation à tout va, libéralisation des marchés financiers, démantèlement de pans entiers de l’industrie, écrasement des syndicats, intransigeance à l’égard de l’armée irlandaise (IRA) et de l’Europe (d’où ce mot de Chirac : « Elle veut quoi la ménagère ? Mes couilles sur un plateau ? »), et une bien inutile guerre des Malouines au nom d’un nationalisme plutôt mal placé.
Le bilan est donc loin d’être positif. Et l’Angleterre d’aujourd’hui ne s’en porte guère mieux à l’heure où le capitalisme financier continue de faire des ravages. Il y a des leçons qui ne sont pas retenues.
So long, madame Thatcher.
13:22 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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FRIGIDE BARJOT FAIT-ELLE MARCHER LES ANTI MARIAGE POUR TOUS ?
Michel Dantan
Le nouveau NH cliquez ici
Pour Frigide Barjot, l’égérie du mouvement contre le mariage homosexuel, l’UOIF n’a rien à voir avec les FM. « Non, pas proche des Frères Musulmans », a ainsi rétorqué Frigide Barjot sur BFMTV à la journaliste Ruth El Krief (1) qui au lendemain de sa prestation devant les musulmans rassemblés au Bourget à l’appel de l’UOIF, lui faisait remarquer que l’UOIF était proche des Frères Musulmans. A la question posée par la journaliste de savoir si le statut de la femme voilée, qui de surcroît « peut être soumise à une certaine loi rigoriste » la choquait autant que le mariage entre les homosexuels, Frigide Barjot a répondu avoir apprécié l’ambiance qui régnait au Bourget et s’être sentie en parfaite convergence d’opinion avec les discours qui s’y étaient tenus, précisant « Non… Tous les discours allaient dans le même sens qu’en France nous voulons la paix, la sécurité, le vivre ensemble, et ces femmes qui sont voilées aujourd’hui, c’est leur choix,… » , ajoutant, ce qui devrait résonner aux oreilles de ceux qui auront eu l’occasion de l’écouter sur BFMTV, comme un détournement de sens de leur engagement, « à la Manif Pour Tous, nous sommes en train de travailler au-delà de la loi Taubira, à ce que nous retrouvions tous ensemble en France, quelque soient nos origines culturelles, quelque soient nos opinions politiques, une façon de nous respecter et de savoir quel est la place pour chacun… Je vous assure, à l’UOIF, je suis venu délivrer un message de paix, d’accueil et justement de lutte contre l’homophobie… ». Se déclarant ainsi ouvertement favorable à l’avènement du communautarisme en tant que projet de société pour la France, Frigide Barjot est sorti des clous tout en donnant l’impression de se servir de la Manif Pour Tous comme marche pied pour assurer la promotion d’ambitions politiques personnelles. Il n’est pas certain dans ces conditions que les manifestants des 13 janvier et 24 mars se reconnaissent dans ce nouveau message que vient de délivrer la principale porte parole du mouvement contestataire de la Manif Pour Tous.
BFM télé cliquez là
10:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tribune libre : Et maintenant ? On plonge dans l’illégalité ?

Jean-Pierre Fabre*
Jamais, le 17 novembre, Frigide Barjot n’aurait pensé réunir 70.000 personnes. Jamais elle n’aurait songé le 13 janvier arriver jusqu’au million. Quant au 24 mars, jamais elle n’aurait imaginé doubler la mise. Chapeau bas, madame, pour avoir conduit la lutte avec autant de ténacité et de courage (même si j’apprécie peu vos réactions du 24).
La question essentielle maintenant est : que faire ?
Elle et les dirigeants de la « Manif pour tous » se trouvent aujourd’hui devant un impératif et un dilemme.
L’impératif, c’est le temps. Celui-ci leur est compté. Il reste moins de deux mois aux organisateurs avant que la loi ne soit votée. Car les socialistes feront tout pour que le mariage pour tous soit adopté aussi vite que les barrages de CRS se sont mis en place sur les Champs. C’est l’État qui tient le sablier et il sait très bien qu’une fois la loi votée, la substance même de la revendication disparaîtra. N’oublions pas que le lobby gay est puissant et bien financé. Or, les socialistes ne peuvent se passer d’une part importante de cet électorat pour les échéances prochaines. De plus, 2013 n’est pas une année d’élection et le gouvernement table sur la « mémoire courte » bien connue des Français pour se refaire dans les sondages.
Le dilemme, maintenant : faut-il une manif respectant la légalité ou tabler sur des occupations et sit-in et basculer alors dans l’illégalité ?
Tordons le cou d’abord à l’idée qu’en payant l’impôt avec un euro de plus ou en modifiant le Livret A, on pourrait changer le cours des événements. De la même manière, de grandes mobilisations régionales fixées au même moment et étendues à tout le territoire n’auront qu’un impact limité dans les médias. Paris reste le seul point amplificateur et les télévisions ne parleront d’actions en province que deux minutes au 20 heures puis s’empresseront de passer à autre chose.
Non, il ne reste que deux cas d’école :
- un nouveau rassemblement dans la légalité en comptant sur le nombre. Mais ceci ne sera que du réchauffé, du déjà vu. Un parcours pédestre de plus ne pourra changer la donne. Le pouvoir fera le dos rond et laissera braire en regardant sa montre.
- une nouvelle manif débouchant sur un sit-in, des occupations puis des heurts et là, nous basculons dans l’illégal. Finie alors la mobilisation des familles et de leurs enfants, fini le million de participants. En revanche, l’impact sera plus fort car il s’appuiera sur l’exaspération actuelle des trois quarts de nos concitoyens. De plus, la répression, si elle est aussi stupide que celle du 24 mars, entraînera une réprobation de la majorité des Français. Tout, alors, sera possible. Dans une telle perspective, notre Jeanne d’Arc — pardon, notre Frigide nationale — risque de se retrouver à l’ombre ou… au gouvernement.
Le printemps sera-t-il chaud ? Frigide va-t-elle ou non franchir le Rubicon ? Nous devrions le savoir très vite.
* J.-P. Fabre Bernadac est ancien officier de Gendarmerie, diplômé de criminologie et de criminalistique.
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Conférence de Synthèse nationale ce soir à Paris :
10:08 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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