lundi, 09 décembre 2013
DEMAIN LA GUERRE ?
Le texte de l'intervention de Alain Cagnat à la Table ronde 2013 de Terre et peuple qui s'est tenue à Rungis dimanche 1er décembre :
La paix n’existe pas. Elle n’est que l’état transitoire qui sépare deux conflits armés. Elle n’en élude pas les autres formes, la guerre économique ou la guerre démographique, par exemple. C’est pourquoi j’employé le pluriel dans le titre de cette intervention.
Demain, il y aura donc des guerres. La Russie envahira l’Ukraine et la Chine déclarera la guerre aux Etats-Unis. Vous ne me croyez pas, bien sûr. Pendant que les médias nous amusent à essayer de nous faire peur avec des menaces de guerres qui n’auront jamais lieu, les Européens ne voient pas qu’ils sont déjà en guerre. Non pas la guerre telle que vous l’imaginez avec des divisions de chars traversant la Poméranie vers un rêve impossible ou bien des milliers de bombardiers écrasant sous des tapis de bombes les civils qu’ils sont censés libérer. Mais une guerre qui se déroule à la fois sur le sol européen et ailleurs. Une guerre sans merci que les Européens sont en train de perdre parce qu’ils ne veulent pas la faire.
Cela fait maintenant 70 ans que les Européens vivent en paix, ceux de l’Ouest surtout. Eux qui ont soigneusement fermé leurs yeux et leurs oreilles quand leurs frères d’Allemagne de l’Est, de Hongrie, de Tchécoslovaquie et de Pologne étaient impitoyablement matraqués, torturés et tués par les partisans des « lendemains qui chantent ». Ils sont partis à la plage quand un million de Pieds-Noirs n’ont eu d’autre choix qu’entre la valise et le cercueil. Et quand, il y a à peine vingt ans, la Yougoslavie s’est embrasée dans une guerre qui fut à la fois civile, ethnique et religieuse, les Européens ont mis le son de la télévision plus fort, pour ne pas entendre les cris des Serbes et des Croates. Lire la suite : cliquez ici
18:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Mardi 10 décembre à Paris : conférence de Gabriele Adinolfi organisée par Synthèse nationale
Salon des Etats-Unis Opéra 16 rue Dantin 75002 Paris
Métro : Opéra
Renseignements et réservations :
synthesenationale@club-internet.fr
Orchestre rouge
le nouveau livre de Gabriele Adinolfi cliquez ici
17:56 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Succès de la 2e Fête des Patriotes à Lyon

Le blog de Thomas Joly cliquez ici
Samedi 7 décembre se déroulait à Lyon la 2e Fête des Patriotes. Le Parti de la France, dont les adhérents et sympathisants étaient présents en nombre, y tenait un stand et Thomas Joly, son secrétaire général, a pris la parole en tribune. Dans son intervention, il a rappelé que le PdF menait un véritable combat de civilisation et que la décolonisation de la France, submergée par l'immigration et l'islamisation, était une priorité absolue.
Tout au long de cette journée, orateurs français comme étrangers ont discouru sur le thème de l'événement : « des révoltes à la Révolution Nationale » avant qu'Yvan Benedetti ne conclut magistralement les interventions insufflant, comme lui seul sait le faire, espoir et combativité à l'assistance. La soirée s'est terminée par un banquet convivial notamment animé par les chansons du Docteur Merlin.
17:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La Voix de la Russie de cette semaine :
16:40 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La boxe, école d’héroïsme...
Il y a 40 ans, la boxe était un des sports les plus médiatisés, suscitant l’enthousiasme de foules. Catherine Gravil, une passionnée qui connaît très bien le sujet, nous propose douze portraits de boxeurs qui furent en ces années 1970/1990 champions d’Europe ou Champions du monde. Ces champions dont Catherine Gravil dresse le portrait dans son livre Vainqueurs aux poings, paru aux éditions de Paris, étaient connus de la France entière. Leurs noms claquent encore comme une référence absolue chez les passionnés de ce sport de seigneur. Autrefois, on parlait du « cercle enchanté ». Le but de l’auteur n’était pas de faire un dictionnaire mais d’évoquer des boxeurs qui pour beaucoup sont ses amis : quelles sont leurs origines sociales, pourquoi fait-on de la boxe, comment devient-on champion ? Et puis, que deviennent-ils, une fois les gants raccrochés ? L’auteur a pris le parti de ne pas évoquer les « anciens », tels Georges Carpentier ou Marcel Cerdan, mais de dresser les portraits, en les qualifiant, des Jo Gonzales (la générosité), Max Cohen (la hargne), Jean-Baptiste Piedvache (l’artiste), Lucien Rodriguez (la droiture), Gilbert Délé (la malice), Pierre-Franck Winterstein (la bohème), Christophe Tiozzo (la résurrection), et quelques autres qui entrèrent eux aussi dans la légende, et sont toujours de ce monde. La plupart de ces boxeurs sont d’origine modeste et ont en commun d’avoir eu des tempéraments de bagarreurs dans leur jeunesse. La boxe canalisa leur formidable énergie et, à force de travail et de volonté, ils se hissèrent vers les sommets.
Les portraits que Catherine Gravil fait de Jean-Baptiste Piedvache et des autres boxeurs sont plein d’empathie. Elle écrit : « La vie de boxeur a l’intensité de celle des héros de tragédies grecques. Le Noble art n’est pas un sport anodin, sa pratique reflète souvent une course après les fragilités de l’enfance. La vie de Jean-Baptiste (Piedvache) est faite de tumultes et de luttes, d’ombres et de lumière. C’est un homme qui ne triche pas. » Une caractéristique que note Catherine Gravil, et que tous ceux qui ont pu fréquenter le milieu de la boxe est que ces boxeurs sont « d’une vraie gentillesse ». On notera que deux boxeurs, à la fin du combat, tombent toujours dans les bras l’un de l’autre.
Beaucoup de célébrités ont aimé la boxe, qu’il s’agisse d’écrivains comme Hemingway, Morand, Cendrars, Cocteau, ou d’hommes de spectacle à l’image de Belmondo, Delon, Lelouch, ou de femmes telles Dalida et Mireille Darc… Le cinéaste Claude Lelouch préface le livre. Il dit : « La boxe m’a fascinée par son intensité dramatique et sa scénographie artistique ». On est loin de l’image de brutes épaisses se cognant jusqu’à ce que mort s’en suive… Un livre formidable, à lire même par ceux qui ne connaissent pas ce « sport de seigneurs ».
Vainqueurs aux poings, de Catherine Gravil, 127 pages, éditions de Paris Max Chaleil. 54, rue des Saints-Pères 75007 Paris. 15 €.
16:11 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
« Le trotskisme dégénéré » : Patrick Gofman à la librairie Dobrée, le vendredi 13 décembre
Source Breizh info cliquez ici
L’écrivain Patrick Gofman sera en conférence à la Librairie Dobrée, à Nantes, le vendredi 13 décembre à partir de 20h30, afin de présenter son ouvrage intitulé « le trotskisme dégénéré ».
Pourquoi la chaloupe trotskiste coule-t-elle avec le « Titanic » stalinien ? Parce qu’elle est à sa remorque !
Depuis 1938, le trotskisme, dans ses mille et une chapelles, se présente comme la direction alternative du prolétariat révolutionnaire mondial.
La disparition du pouvoir soviétique, l’effondrement électoral et moral du PCF devrait donc ouvrir un boulevard aux trotskistes ? Eh bien, non. Les remous de l’immense naufrage stalinien entraînent vers le fond les frêles esquifs de son opposition de gauche.
Patrick Gofman décrit ici avec précision, brièveté, références, humour et cruauté, les dégénérescences parallèles des staliniens et des stalinains, leur choc fatal avec l’iceberg de l’Histoire, leurs derniers gargouillis dans l’eau glaciale.
L’auteur :
Né à Suresnes-sur-Seine en 1949, de père russe et de mère bretonne. Catholique de naissance, athée à 13 ans. Etudes tumultueuses en Normandie. Service militaire au 1er Spahis (70/12). Trotsko-lambertiste de 1967 à 1979. Supporter « du mouvement national dans sa totalité » depuis 1986. Correcteur de métier.
Le Trotskisme dégénéré – 18 € – Editions Synthèse Nationale
Librairie Dobrée – 14 rue voltaire – 44000 Nantes – 02 40 69 84 84
NDLR : Le Trotskisme dégénéré, cliquez là
11:34 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
LES EUROCRATES, version KLEPTOCRATES…
Le secteur bancaire et financier est maintenant géré de telle façon que chaque gouvernement peut instantanément fermer les guichets, bloquer les comptes bancaires des particuliers et des sociétés, clôturer les opérations électroniques et limiter ou stopper les retraits en cash aux distributeurs automatiques. C’est ainsi que les comptes en banques ont été confisqués à Chypre en mars 2013. Que le gouvernement impose alors une taxe de 90% sur l’ensemble des dépôts ou en restitue la totalité, peu importe : il aura accaparé votre propriété pour la mettre au service de ses propres intérêts !
La conclusion du hold-up chypriote est limpide : plus personne ne peut prétendre posséder quelque chose, car désormais l’Etat peut s’en saisir à tout moment, sans préavis. L’usage de vos biens ne dépend in fine que de son seul bon vouloir.
La confiscation des comptes en banques à Chypre n’a pas été décidée par le gouvernement lui-même. Ce sont les ministres européens qui en ont été les maîtres d’œuvre. Toute cette opération s’est déroulée dans le dos des citoyens, bien sûr à l’encontre de toute règle de droit. Pour les Eurocrates, le risque de défaut souverain ou de faillite bancaire justifie potentiellement tous les abus. Avant cette odieuse confiscation des comptes bancaires, nous avions déjà connu de nombreuses entorses à tous les principes de l’Etat de droit :
- le gouvernement belge qui vend la banque Fortis -qui ne lui appartient pas- pour un montant dérisoire au groupe BNP-Paribas,
- la BCE qui s’assied sur ses statuts pour faire tourner la planche à billets,
- la Troïka qui usurpe la souveraineté nationale,
- le secteur bancaire européen protégé à tout prix des règles élémentaires du capitalisme.
Sans réactions des citoyens, les mesures qui nous sont présentées comme « exceptionnelles » et « transitoires » deviendront courantes pour nos enfants. Ce qui est tout de même surprenant est le fait que ni les politiciens, ni les intellectuels et seulement une minorité d’analystes n’aient réagi au drame qui se joue devant nous.
Il faut arrêter de voir la crise de la dette comme un problème financier complexe et incompréhensible. C’est avant tout un problème politique qui touche tous les citoyens et qui impose un débat démocratique, afin de sauver notre liberté et notre prospérité, parce que nous sommes tous concernés car tous responsables.
Et si l’on taxe aveuglément tous les comptes bancaires, sans discernement, quelle sera la majorité la plus touchée ? Ceux qui ont la plus grande partie de leur fortune en argent liquide sur des comptes bancaires : il s’agit des plus pauvres de notre société (peu d’épargne et peu d’avoirs financiers) et ceux qui ne gèrent pas leurs patrimoine financier, comme les vieilles personnes seules. Les nantis ou les fraudeurs ont tendance à gérer leur richesse de manière active en investissant leurs avoirs dans des compartiments plus rentables que le cash. Cette taxation est donc moralement inacceptable et exclue les fraudeurs.
Cette proposition de taxation est illégale du point de vue d’un Etat de droit, qui doit refuser l’arbitraire dans le processus d’élaboration et d’application de la loi. La vitesse à laquelle le hold-up chypriote s’est exécuté a requis beaucoup de mauvaise foi, pour parler de processus démocratique plutôt que de fait du prince. Et depuis 8 mois, on assiste à une méfiance de la part des clients chypriotes envers les banques qui, elles, constatent une baisse généralisée des dépôts, en route vers des cieux plus cléments.
Les ministres européens des Finances qui sont responsables de ce braquage à Chypre sont non seulement incompétents et stupides, mais dans la panique n’ont pas voulu prendre de mesures drastiques. Ils ont totalement été emprisonnés par les tabous de l’Euro et du pouvoir européen. Ils se sont comportés comme des apprentis sorciers, reniant toute légalité et morale.
Chypre n’est pas l’exception : la Slovénie, l’Espagne, l’Italie, la France, ou la Belgique vont suivre. L’expérience chypriote en grandeur nature démontre que, du sommet de l’Etat, il est plus rentable de garantir les puissants (dans ce cas, les banksters) que de s’occuper des intérêts de la population, et qu’à ce titre, tout est permis. Mais, cher lecteur, ne croyez pas que la situation en France, en Espagne ou en Belgique soit meilleure. Venus au Pouvoir par les votes des pauvres et des petits qui réclament l’argent des riches, les pourriticards du gouvernement feront tout ce qu’il faut pour sauver leurs prébendes. Et ils vous serviront les éternelles excuses et les mêmes promesses éculées en se justifiant de la manière suivante :
- Si vous refusez nos solutions, ce sera le chaos.
- Mais ne vous inquiétez pas, ce sont les riches qui vont payer. (dans le style « les compte bancaires de moins de 100.000 € sont garantis » ! Par qui ?)
Il va falloir quand même vous réveiller : dans leur logiciel, les « riches » c’est vous ! Les « autres » c’est encore vous ! « L’Etat » c’est toujours vous ! Et ceux qui vont payer l’addition : c’est évidemment vous, « les petits » !
Et là, il est indispensable de s’octroyer un temps de réflexion : à quel moment, notre seuil d’intolérance sera-t-il atteint ? Quelle limite chaque citoyen a-t-il pour choisir entre le chaos et la fuite ?
Plusieurs milliers de Français ont fui l’Hexagone pour des pays limitrophes ou plus lointains, afin que le fruit de leur travail ne soit plus laminé par la pression fiscale. 40% d’entre eux ne reviendront jamais. 30% seront absents plusieurs années et 20% attendront leur retraite pour revenir au pays.
Et comment les RAPETOUT vont-ils piquer vos sous ?
D’abord, en augmentant la taxation sur l’épargne et sur les revenus du capital, ce qui se fait déjà régulièrement dans les pays de la zone euro depuis 5 ans.
Ensuite, en instaurant un impôt « exceptionnel » de 10% sur la totalité de vos dépôts bancaires. Ceci afin de ramener la dette publique de chaque pays au niveau d’endettement de l’année 2007, comme le préconise Christine Lagarde, présidente du FMI.
Enfin en spoliant tout simplement les déposants qui possèdent plus de 100.000 € sur leurs comptes, si la banque tombe en déconfiture. Et des banques qui vont « sauter », il y en aura quelques-unes !
Ces trois possibilités pourraient être misent en vigueur séparément ou conjointement, en fonction des circonstances ou de l’intérêt de chacun des Etats de l’U.E, car la justification qui en sera donnée servira de prétexte à des causes différentes, bien que les conséquences financières en seront supportées par tous.
Les banques européennes vont-elles faire exploser la zone euro ?
L’objectif de l’Union bancaire est de répondre aux vulnérabilités structurelles de la zone euro et constitue un préalable au fonctionnement du Mécanisme Européen de Stabilité qui impose quatre directives :
- Un renforcement des exigences de solvabilité pour les banques.
- Une surveillance par la BCE et les banques nationales.
- La garantie des dépôts.
- Un mécanisme de liquidation ordonné des banques non viables.
Toutes les banques ne sont pas concernées, notamment celles hors zone euro. Et le dispositif de surveillance propose de se focaliser sur les banques systémiques, dont le total des actifs dépasse 30 milliards d’euros. A ce titre, un « stress test » sera effectué auprès des 130 banques les plus importantes de la zone euro, dont les résultats seront connus à la fin du 1er trimestre 2014. Cette Union bancaire est le lien entre l’Union Monétaire et la coordination des politiques budgétaires exigée par le Pacte budgétaire entré en vigueur le 1/1/2013. Il fallait éviter une certaine collusion entre les banques et les Etats. Le but est de refuser que les Etats ne renflouent systématiquement le secteur bancaire et financier et que soit limitée la prise de risques des banques, quand il s’agit d’acheter de la dette publique.
Mais aujourd’hui, les banques vivent dans un contexte où leur marge est de plus en plus réduite : on leur demande plus de fonds propres au passif et plus de liquidités à l’actif. Elles vont être surveillées étroitement par la BCE. Pour ce qui est de la garantie des dépôts bancaires inférieurs à 100.000 €, un simple exemple : si une petite banque ayant 300.000 clients dont le dépôt moyen est de 50.000 €, fait faillite, les pertes seront de 15 milliards, compensées par le capital social. Qui va garantir la différence ? En Belgique un fonds spécial a été mis en place, alimenté par les banques et les clients. A fin juin 2013, les disponibilités de ce fonds « de garanties » s’élevaient à 756 millions d’euros... On fait quoi, on tire au sort ? On indemnise en fonction de l’ancienneté des clients ? Ou alors selon l’âge des déposants ? Fumisterie, mensonge et C° ! Quant à l’ordonnancement des faillites (point 4 ci-dessus), les actionnaires seront maintenant les premiers mis à contribution, puis les prêteurs « juniors », ensuite les prêteurs « seniors » et enfin les déposants qui ont plus de 100.000 € de dépôts. La plus grande « bad bank » de la zone euro est DEXIA qui possède plus de 260 milliards d’actifs pourris dans ses comptes, actifs dont les plus récents arriveront à maturité en 2060 ! Quel sera l’effet « domino » si cette banque tombe en faillite ?
CONCLUSIONS : « on vit une époque formidable ! » La BCE ne peut pas autoriser le redressement des banques de la zone euro. Cet aspect est purement politique. Et c’est là que l’on retrouve les liaisons nauséabondes entre les Etats et leurs banques, les uns renflouant les autres et inversement, grâce à l’argent de nos impôts…et de nos dépôts. Mais le mandat de la BCE est de garantir la stabilité des prix, et non de garantir les Etats ou les banques (traité de Maastricht). Encore un traité bafoué.
Sous la pression du Conseil des Chefs d’Etat et de gouvernement, des insistances de la Commission Européenne et au grand soulagement des « banksters », la BCE a déjà transféré une partie des dettes souveraines et bancaires (actifs « pourris ») dans ses comptes.
N’oubliez surtout pas que vos dépôts en banque font de vous un créancier de votre banque : la banque ne dépose pas votre argent dans un coffre, mais en fait vous l’échange contre une reconnaissance de dette. La nouvelle réglementation européenne en gestation pour ce qui concerne les résolutions bancaires, va vous mettre à contribution en cas de malheur de votre banque. Et si la BCE le décide, dans un cas extrême, la totalité des billets en circulation pourraient être remplacés par d’autres coupures ayant une valeur différente.
Mon analyse ci-dessus vous semble pessimiste et hors de propos ? Parlez-en autour de vous ! Informez-vous auprès de votre banquier ! Ecrivez donc à votre député ou encore au Ministre des Finances ! Consultez Internet en tapant « Hold-up sur les comptes bancaires ».
Vous aurez alors une idée plus claire sur le braquage du siècle qui se prépare, avec la complicité de ceux qui nous gouvernent !
Et choisissez le terme qui correspond le mieux à l’image que vous vous faites face à votre banquier :
Client : personne qui reçoit de quelqu’un, contre paiement, des fournitures commerciales ou des services.
Déposant : personne qui fait un dépôt et spécialement un dépôt d’argent (somme confiée à un organisme bancaire) qui doit le garder et le rendre fidèlement (rôle du dépositaire, la banque).
Créancier : titulaire d’un droit de créance, c'est-à-dire le droit qu’une personne (le créancier) a d’exiger quelque chose de quelqu’un (le débiteur).
Sources : l’Echo, agence Medisma, Atlantico et Reuters.
00:53 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Samedi à Bruxelles, Serge Ayoub et Roland Hélie étaient invités par le Mouvement Nation :
Roland Hélie au cour de son intervention
La conférence organisée à Bruxelles samedi après midi, dont Serge Ayoub et Roland Hélie étaient les deux orateurs, a fait salle comble et a remporté un franc succès auprès de l’enthousiaste public présent.
Cette très intéressante conférence a été suivie d’une longue et chaleureuse réunion de camaraderie.
A voir le nombre et l’intérêt des participants ainsi que le nombre de « nouvelles têtes », on ne peut que constater que la dynamique NATION se développe toujours et de plus en plus en Belgique francophone !
Très bientôt, nous espérons d’ailleurs vous annoncer encore quelques bonnes surprises !
Les militants bruxellois de Nation sont venus nombreux assister à cette conférence
Serge Ayoub est revenu sur les provocations d'Etat qui ont mené à la dissolution de son mouvement
Nous tenons à remercier Hervé Van Laethem, les responsables de Nation et les nombreux militants présents pour leur accueil plus que chaleureux à Bruxelles samedi dernier.
Site de Nation cliquez ici
00:35 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |





























