jeudi, 12 décembre 2013
Méridien zéro reçoit Philippe d'Hugues
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Les Bouquins de Synthèse nationale rééditent "Présence de José Antonio"...
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Mandela, le bilan...
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Christiane Taubira s’exprimera devant le Grand Orient le 17 décembre...
Source Medias presse infos
Les connivences entre de nombreux membres du gouvernement et la franc-maçonnerie sont de notoriété publique. Un élément de plus vient l’avérer. La Garde des Sceaux, a accepté l’invitation de Daniel KELLER, « Grand Maître » du Grand Orient (GODF), d’intervenir pour une conférence au siège de cette obédience maçonnique.
Cette conférence publique sur le thème : « Crise des valeurs de la République : Analyse et Perspectives » se déroulera le 17 décembre à 20 heures au Temple Groussier du GODF, rue Cadet, à Paris.
« L’invitation de Madame Christiane Taubira est naturellement liée aux attaques indignes qu’elle a subies. Nous voulions lancer le débat, provoquer une réflexion, sur les difficultés profondes que traverse la République. Lorsque elle est menacée, l’Histoire nous l’a montré, cela commence par la mise en cause de personnes. », a déclaré le « Grand Maître » du Grand Orient à un blog maçonnique.
On peut donc s’attendre à un grand moment de victimisation et d’appel au sursaut laïciste pour sauver la République assiégée. Un programme taillé sur mesure pour plaire aux frères trois-points.
La seule inconnue : combien de jeunes venus huer Christiane Taubira seront-ils mis ce soir-là en garde-à-vue pour crime de lèse-majesté ?
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Vous avez dit « ultralibéralisme » ? Petite leçon d’économie
Guillaume Faye
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Le 9 décembre, sur le site du Figaro, interrogé par Yves Thréard, Florian Philippot, vice-président du Front National, critiquait à juste titre le « communautarisme » (il aurait pu parler de la cause, l’immigration déferlante et incontrôlée et non pas seulement de sa conséquence, son effet inévitable), la soumission des États européens à la technostructure de l’UE, mais il s’en prenait aussi l’ « ultralibéralisme » supposé régnant dans la France actuelle.
Ce genre de propos a peut-être une visée électoraliste mais il relève d’une analyse économique déficiente et se trouve malheureusement partagé par bon nombre de politiciens et de publicistes, de la droite à la gauche. Ces derniers sont en pleine confusion, celle des idées à l’envers. Essayons de remettre les idées à l’endroit.
1) L’économie française n’est pas dans une situation d’ ”ultralibéralisme” mais tout au contraire d’étatisme socialiste et fiscaliste, cause majeure du chômage et de l’étouffement de l’activité. Quand plus de 50% de la richesse produite par le secteur privé est ponctionnée et redistribuée de manière improductive et injuste, quand l’État pachydermique réglemente à outrance et castre toute liberté d’initiative, quand les professions libérales, les PME, les TPE, les classes moyennes sont découragées, paralysées par les impôts, les taxes, les interdictions, les procédures administratives, quand le droit du travail le plus rigide et éléphantesque du monde décourage les embauches, etc. peut-on sérieusement parler d’ ”ultralibéralisme” sans se couvrir de ridicule ?
2) Le drame, c’est que l’économie française, objectivement ”socialiste” au pire sens du terme, affronte un contexte économique européen et mondial libéralisé et concurrentiel. On court avec une balle dans le pied et un sac en dos rempli de pierres. Résultat : délocalisations, faillites d’entreprises assommées par les ponctions, fuite massive des cerveaux (jeunes diplômés, créateurs découragés par le racket socialo-fiscal), fuite des investisseurs (ISF), perte des marchés à l’export, etc.
3) Les institutions technocratiques européennes suivent une politique économiquement absurde : d’un côté, elles réglementent à outrance à l’intérieur de l’espace économique européen, de l’autre, elles suivent une politique libre-échangiste sans protection par rapport aux USA ou aux pays émergents qui, eux, ne se gênent pas pour se protéger. D’un côté, elles exhibent la doctrine de la« concurrence », de l’autre, elles pondent 250 réglementations par jour. Un peu comme un directeur d’écurie F1 qui limiterait la puissance de ses propres voitures pour ne pas battre l’adversaire.
4) En France, et dans d’autres pays de l’UE, là où il ne faudrait pas être libéral, on l’est (immigration, ouverture des frontières, laxisme judiciaire, etc.) et là où il faudrait être libéral (liberté pour les forces vives économiques), on ne l’est pas. On marche sur les mains, mais, à force, on va forcément tomber.
5) La solution – en économie tout au moins – passe par l’application, à l’échelle de l’Europe (de la vraie Europe, pas celle de Bruxelles) des théories de Maurice Allais, Prix Nobel d’économie : le libéralisme intérieur et le protectionnisme contingenté extérieur, à l’échelle de certains pays du Continent, pas de tous. Selon le véritable esprit du Traité de Rome, d’ailleurs, trahi par les institutions actuelles.
6) Le concept d’ ”ultra libéralisme” relève de la pure propagande électorale. Il n’existe nulle part puisqu’il est impraticable. Il se réfère à la théorie libertarienne qui n’a jamais été appliquée nulle part et qui est une simple construction intellectuelle, comme le communisme, son opposé absolu. Ni l’ultralibéralisme ni le communisme n’ont jamais été autre chose que des concepts, c’est-à-dire des jouets pour intellectuels.
Les quatre grandes théories économiques actuelles et leurs applications réalisées sont : 1) le keynésisme (économie de la demande et de l’intervention de la commande de la puissance publique avec un État-Providence contrôlé) 2) Le socialisme (économie de la demande avec un État-Providence maternel mais injuste et impuissant) 3) Le schumpeterisme (économie de l’offre avec une protection minimale de l’État-Providence et un interventionnisme public dans l’innovation ). 4) Le libéralisme (économie de l’offre, dépourvue de toute présence sociale de l’État, sans fiscalité redistributive).
Seules marchent à long terme un mélange des solutions 3 et 4. Les solutions 1 et 2 donnent des résultats contraires à leurs objectifs.
14:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le gouvernement efface la dette du torchon communiste l'Humanité...
La réaction du MNR :
Le 3 décembre 2013, le gouvernement a présenté à l'Assemblée Nationale un amendement visant à effacer la dette du journal l'Humanité (ainsi que les intérêts correspondants), à hauteur de quatre millions d'euros.
A l'heure où tous les contribuables et consommateurs sont priés de se serrer la ceinture pour colmater les trous béants du budget de l'État, nulle doute que cette mesure sera appréciée ! Il est important, en effet, de sauver du naufrage le journal qui, entre autres, appelait au deuil pour « Le grand Staline » en 1953 !
Avec les vrais démocrates, luttons pour que l'information soit libérée, et que l'argent public ne soit pas gaspillé au service du « politiquement correct ».
13:39 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

3,50 €, chez votre marchand de journaux
00:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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