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mardi, 13 novembre 2018

Trieste, samedi dernier : Casa Pound dans la rue....

La révolution fasciste du XXIe siècle en marche

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La Marche pour la Reconquête de samedi dernier à Paris

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Communiqué de la Dissidence Française

Samedi dernier, 10 novembre, la Dissidence Française organisait la Marche de la Reconquête, une grande manifestation unitaire contre l’immigration massive et pour l’application immédiate de la préférence nationale.

Le cortège s’est élancé de la Place de la Bourse vers 15h pour rejoindre la Place des Victoires où Vincent Vauclin (Dissidence Française) et Roland Hélie (Synthèse Nationale) ont prononcé des discours offensifs contre le mondialisme libéral et le Grand Remplacement.

Rassemblant près de 150 participants (...), cette manifestation fut un franc succès malgré une météo capricieuse et les provocations de quelques activistes d’extrême-gauche.

Nous remercions l’ensemble des participants qui ont fait le déplacement, ainsi que les organisations qui ont répondu à notre appel au rassemblement.

Pour la France et les Français d’abord !

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Samedi 17 novembre, l'Entraide savoyarde reçoit Jean-Michel Vernochet à Aix -les)Bains

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DIMANCHE 9 DÉCEMBRE : VENEZ NOMBREUX À LA TABLE-RONDE DE TERRE & PEUPLE

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Martial Bild sur la censure : « Il est criminel de faire preuve de résignation ! »

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Martial Bild, directeur de TVLibertés, interviendra samedi 17 novembre au Forum de la Dissidence organisé par Polémia à Paris cliquez ici

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ? 

Martial Bild : En dehors de la censure d’Etat, il existe la censure privée imposée par les GAFA. TVLibertés a été clairement l’objet d’une tentative de meurtre par  YouTube avec la suppression, par un ordre anonyme et violent, de 5000 heures d’ émissions et de créations de la chaîne. Une décision politique considérable nous coupant de nos 100 000 abonnés. Une décision aux répercussions économiques majeures. C’est parce que TVLibertés dispose d’une communauté de donateurs et de téléspectateurs soudée que nous n’avons pas succombé à ce mauvais coup.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ? 

Martial Bild : Je ne m’en tiendrais qu’au rôle de la presse dans le processus de confiscation de la démocratie et de la mise en place d’une forme de totalitarisme larvé. La presse, garante des libertés, n’est plus, à quelques exceptions louables, que l’arme de l’hyper-classe mondiale contre les peuples, pour reprendre le titre d’un excellent ouvrage de Michel Geoffroy.

Elle utilise le mensonge, le sectarisme et la menace pour empêcher les Français de France de se révolter ou de se protéger moralement et physiquement. On est devant les moyens ultimes d’un système à bout de souffle qui fait sous lui et s’écroulera sur lui. Le temps n’est pas loin où il s’écroulera.

« Seule la vérité rend libre »

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ? 

Martial Bild : Rompre avec le carré maléfique dans lequel la presse s’est enfermée : les écoles de journalistes qui formatent la pensée. Le CSA qui veut policer la pensée, l’Etat qui veut imposer sa pensée via une presse publique ou lourdement subventionnée. Et les annonceurs aux mains des grands groupes financiers qui exigent une pensée contraire à l’opinion générale. Casser le carré maléfique qui étouffe la liberté jusqu’à la tuer.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ? 

Martial Bild : L’essor de la presse alternative, et en tout premier lieu TV Libertés, est la démonstration qu’il est criminel de faire preuve de résignation. Plus que jamais, notre projet commun doit être de renverser la table. Le simple fait de ne plus subventionner avec l’argent public les organes de presse partisans qui sont tous cliniquement morts, de ne plus donner un centime aux journaux aux mains d’ oligarques milliardaires aurait pour effet de laisser le champ libre à la presse alternative qui est libre et indépendante.

En ce qui nous concerne, grâce à la diffusion d’une information vérifiée et exemplaire, grâce à un système économique vertueux qui est celui du don, grâce à la détermination d’une nouvelle génération de journalistes qui sont l’honneur de la profession, nous nous donnons une seule mission, une seule raison, une seule passion, une seule action : crier et gueuler la vérité. Car nous le savons, seule la vérité rend libre.

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Sortie début décembre du n°15 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Jean-Pierre Stirbois

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Il y trente ans,  Jean-Pierre Stirbois disparaissait dans un accident de voiture à Pontchartrain dans les Yvelines. Il revenait à Paris après avoir tenu un ultime meeting à Dreux, la ville où il fut élu en 1983.

Venu de la mouvance solidariste, il adhéra en 1977 au Front national de Jean-Marie Le Pen. Très vite, il en est devenu le secrétaire général. 

C'est lui qui élabora la stratégie consistant à concentrer les efforts militants sur quelques villes, comme ce fut le cas à Dreux, afin d'obtenir des résultats conséquents permettant l'émergeance du mouvement au niveau national. En 1983, ce fut le coup de tonnerre de Dreux et, quelques mois plus tard, la percée historique aux élections européennes de juin 1984.

C'est pour rappeler le rôle primordial qui fut le sien dans l'histoire de notre famille politique, et aussi dans celle de notre pays, que nous avons tenu à lui consacrer ce nouveau numéro, le quinzième, des Cahiers d'Histoire du nationalisme.

Contributions de : Francis Bergeron, Franck Buleux, Françoise Monestier, Philippe Randa, Massimo Magliaro, Jean-François Touzé, Roland Hélie...

Jean-Pierre Stirbois, de l'engagement solidariste à la percée du Front national, Les Cahiers d'Histoire du nationalisme n°15, Synthèse nationale, 180 pages, 20 €.

Sortie, début décembre 2018

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00:37 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 12 novembre 2018

Journal du chaos

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RAPPEL Jeudi 15 novembre à Poitiers : Laurent Obertone invité du Cercle des Chats bottés

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À Nîmes, l'Action française a honoré ses morts de la Grande Guerre

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Information de l'Action française :

"Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre ! Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés ! "

Charles Péguy, Ève, 1914

A Nîmes, devant le seul monument érigé en mémoire des soldats d'AF, l'Action Française rendait hommage aux combattants d'AF et camelots du roi tombés lors de la Grande Guerre et évoquait l'action de celui qui était alors le Général Pétain, dont la République, fidèle à sa tradition de falsification de l'histoire, ne cesse de salir.
Honneur à ceux qui ont marché avant nous sur le chemin du nationalisme intégral, à tous ceux-là nous répondons : Présents !

11:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 15 NOVEMBRE SUR RADIO LIBERTÉS : Jean-Claude Rolinat NOUS PARLE DE "LA BOMBE AFRICAINE ET SES FRAGMENTATIONS"

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ACHETER LE LIVRE CLIQUEZ LÀ

L'INTERVENTION DE JEAN-CLAUDE ROLINAT LORS DE LA 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE (RUNGIS - 14 10 2018) 

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Samedi 7 novembre à Paris : 4e FORUM DE LA DISSIDENCE ORGANISÉ PAR POLÉMIA

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Quand la France perd à gagner

Lautre-siècle-192x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Il y a cent ans, le 11 novembre 1918, s’achevait la première phase de la « Guerre civile européenne » du XXe siècle. Euphoriques après tant d’années de souffrances, d’efforts et de sacrifices, les survivants ignoraient que la tragédie recommenceraitplus d’une vingtaine d’années après en raison des calamiteux traités de paix de 1919 – 1920 voulus par trois incontestables ordures : Georges Clemenceau, Thomas Woodrow Wilson et Lloyd George.

C’est dans le contexte des commémorations de ce centenaire que les éditions Fayard sortent L’autre siècle (2018, 314 p., 22,50 €), une uchronie dirigée par Xavier Delacroix. Réunissant écrivains et historiens, l’ouvrage s’interroge sur la suite du conflit si les Allemands avaient gagné la bataille de la Marne en septembre 1914. On pouvait craindre le pire, car les participants communient avec régularité dans la plus haute des corrections politiques. Or, exceptées quelques incohérences narratives et une tendance à vouloir conserver un déterminisme comportemental anachronique, L’autre siècle constitue une bonne surprise. Les auteurs sortent des sentiers battus et éprouvent presque une nostalgie rétroactive pour un hypothétique monde issu de la victoire des Empires centraux en 1915.

Malgré la violence des combats de l’année 1914 et les 400 000 morts français souvent dus à l’incompétence criminelle de généraux français républicains, laïques et francs-maçons, le conflit ne provoque pas une vaste saignée démographique si bien que la France garde un tissu rural vivant qui se caractérise par un bilinguisme effectif entre la langue de Molière et les patois. Victorieux, le Kaiser Guillaume II organise le continent autour de la Mitteleuropa, matrice d’une Union européenne plus efficace à venir… Dans ce monde apaisé dans lequel les Alsaciens – Lorrains ont exprimé par plébiscite leur volonté de rester allemands, le conservatisme aristocratique de Berlin, de Munich, de Vienne et de Budapest se concilie avec la modernité technique et scientifique.

L’engagé volontaire Adolf Hitler épouse la nièce de son médecin, le Dr. Edmund Forster, et devient le brillant directeur de l’École des Beaux-Arts de Berlin. Depuis les États-Unis, François Truffaut lance la New Wave cinématographique. Les auteurs auraient-ils oublié que le cinéma français d’avant 1945 était le premier au monde ? Pourquoi alors plonger des réalisateurs français dans la fange de Hollywood ? On y croise aussi les figures d’Ernst Jünger, de Louis Aragon et de Pierre Drieu la Rochelle. En Orient, le baron von Ungern-Sternberg gouverne la Mongolie et aspire à unir autour de lui tous les peuples sibériens tandis que le Caucase est dirigé par le « national-communiste » Iossif Djougachvili…

Par cette intéressante uchronie, les treize auteurs prouvent par l’irréel que John Maynard Keynes et Jacques Bainville avaient pleinement raison de dénoncer les conséquences désastreuses de l’illusoire « paix » de 1918. On a tendance à dire que les courageux « Poilus » sont morts pour la liberté. Grossier mensonge ! Un siècle plus tard, on sait que leur sacrifice fut vain, car l’Empire allemand était tout aussi libre, sinon plus, que la putride IIIe République française. Il y a dans l’histoire des victoires qu’il aurait fallu perdre.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°98, diffusée sur Radio-Libertés, le 9 novembre 2018.

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dimanche, 11 novembre 2018

Dimanche 11 novembre, Bourg-la-Reine : hommage au Colonel Jean Bastien-Thiry

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L'INVITATION À LA CÉRÉMONIE CLIQUEZ ICI

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Netanyahou vs Soros : les antisémites ne s’y retrouvent plus

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La chronique de Philippe Randa

Autrefois, un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les Juifs ; aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est suspecté de ne pas les aimer. Donc, qui n’aime pas Georges Soros, gourou de la finance mondialisée qui encourage et subventionne généreusement l’invasion migratoire, ne peut, à l’évidence, n’être qu’un vil antisémite (pléonasme ?)…

Patatras, un de ses plus violents détracteurs n’est autre que Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël qui lui reproche « de porter atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’État juif »… tout comme un vulgaire soutien de l’OLP, du Hamas ou du Hezbollah !

Par le passé, Netanyahou avait également félicité l’accession de Victor Orban à la tête de l’État hongrois… où fleurirent l’année dernière de gigantesques affiches affirmant que « 99 % des Hongrois sont contre les immigrants. Ne laissons pas Soros rire le dernier ». Depuis, Soros, un tantinet susceptible, a fait transférer en Allemagne les programmes de sa fondation Open Society, effectués jusque-là en Hongrie.

De même, alors que « George » (soutien inconditionnel des Démocrates), est régulièrement taclé par « The Donald » (actuellement locataire républicain de la Maison Blanche), ce dernier est évidemment regardé avec les yeux de Chimène par « Benyamin » depuis qu’il a officiellement transféré l’ambassade des USA à Jérusalem…

Quant à Yair, fils aîné Netanyahou, il n’a rien trouvé de mieux à relayer, en 2017, qu’une caricature de Soros tenant le monde entier au bout d’une canne à pêche. Ambiance.

Ah ! Que le monde serait compréhensible pour les nuls (et même pour les autres) si les choses étaient simples. À l’évidence, pas l’antisémitisme, qu’il soit présumé ou non !

Source EuroLibertés cliquez ici

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« Et la gauche devint la putain de l'Islam », le nouveau livre de Pierre Cassen

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Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France), pour de nombreuses et excellentes raisons :

Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol  de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.

On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».

La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.

Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.

Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.

À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.

Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…

Pour le commander cliquez ici

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samedi, 10 novembre 2018

La "Marche pour la reconquête" organisée par la Dissidence française s'est déroulée samedi après-midi à Paris

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Annoncée par Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française, le dimanche 14 octobre dernier lors de la Journée de Synthèse nationale à Rungis cliquez ici, la première « Marche pour la reconquête » s’est déroulée sans incident samedi après-midi à Paris.

Malgré la présence pathétique d’une poignée de provocateurs « antifascistes » aux abords de la place de la Bourse, les patriotes se sont retrouvés dans le calme et la bonne humeur autour des nombreux drapeaux et calicots des mouvements appelant à participer à cette manifestation (la Dissidence française bien sûr, mais aussi Terre & peuple, le PNF, ainsi qu'une délégation de nos amis belges de Nation...). Il faut dire que les forces de police étaient présentes en nombre. Le cortège se dirigea ensuite vers la Place des Victoires (tout un symbole).

C’est donc aux pieds de la statue de Louis XIV que prirent successivement la parole Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, puis Vincent Vauclin qui appela à la création d’un vaste Front unitaire de lutte contre le mondialisme.

Félicitons la Dissidence française pour cette initiative combattante.

S.N.

Les interventions de Roland Hélie et de Vincent Vauclin :

 

 

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20:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11 Novembre 2018 : une occasion manquée

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Bernard Plouvier

Cela fait quelques années qu’il n’existe plus de survivant de la Grande Guerre. Ce centenaire aurait fourni l’occasion idéale de refermer les plaies européennes. Grand Président Macron ne l’a pas fait, faute d’intelligence sociale et faute de courage politique.  

Il fallait définitivement abandonner les dogmes officiels de la responsabilité majeure de l’Empire allemand dans le déclenchement de cette guerre civile européenne et du triomphe de l’option démocratique sur le « militarisme prussien ».

Tout historien sait – ou devrait le savoir - que le militarisme existait partout en Europe depuis la Révolution française et les guerres subintrantes de 1792 à 1815. Quant au sort des ouvriers et des employés allemands, il était meilleur, en matière de protection sociale et de formation professionnelle, que celui de leurs homologues français, belges, britanniques, pour ne même pas évoquer celui, proche de la misère et de l’ignorance, des Russes, des Italiens et des Serbes.

Un siècle après la fin de ce cataclysme, il aurait fallu reconnaître que les « Traités de paix » de 1919-20 avaient été ignobles, mensongers : des actes de haine vengeresse.

De ce fait, il aurait fallu décider de ne plus commémorer la « gloire française » (ou alliée), mais dénoncer tous les lobbies de la haine qui s’opposent à une véritable union des Nations européennes, de l’Islande à la Sibérie.  

Dans le cas français, il fallait refermer l’épineux dossier Philippe Pétain et ramener son cercueil à Douaumont. Cela eût demandé beaucoup de courage : celui de s’opposer aux nervis du marxisme – cette doctrine qui fit couler infiniment plus de sang que le nazisme – et dire « Non ! » une bonne fois pour toutes au lobby de la haine communautaire. Seul importe ce qui unit notre Nation, pour en accroître la cohésion.

Enfin, après avoir célébré le centième anniversaire de la grande tuerie (1,4 million de morts militaires françaises, immédiates et retardées), il fallait faire du 11 novembre le jour symbolique d’union des Nations européennes.

Cela dépassait de beaucoup les possibilités de notre jeune Président, si influençable.

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Ignace : Macron et la Grande Guerre

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19:28 Publié dans IGNACE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Profitons de la "pub" que nous font les médias pour vous présenter les nouveautés de Synthèse nationale

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Pour la troisième voie solidariste cliquez ici

Le Guide sulfureux du Paris réac et facho cliquez là

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Sortie très prochaine : 

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Quand "Nord Littoral" se conduit en délateur contre la résistance patriotique...

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Le "une" de Nord Littoral d'aujourd'hui

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L'article digne du site gauchiste La Horde...

Le journal Nord Littoral, sévissant dans la région de Calais, vient, dans son édition d'aujourd'hui ainsi que sur son site cliquez là, de prouver une fois de plus sa servilité à l'égard du Système en calomniant notre amie Marie-Jeanne Vincent, courageuse militante de la résistance nationale et identitaire locale, déléguée du Parti de la France pour le Calaisis, suite à sa brillante intervention lors de notre 12e Journée de Synthèse nationale du dimanche 14 octobre dernier à Rungis cliquez ici.

En effet, dans son discours, Marie-Jeanne, se référant à une étude réalisée par le site "Nous sommes partout" cliquez là en collaboration avec le journal Présent, avait dénoncé avec brio les méthodes utilisées par les petits domestiques de la finance mondiale que sont les "antifascistes" pour insulter les forces patriotiques. Méthodes liberticides directement inspirées, soit dit en passant, de celles utilisées par les bolcheviques en URSS dans les années 1930. Ainsi, le site intitulé La Horde, créé selon cette étude par des gens proches du quotidien Le Monde, est devenu un étalon en matière de délation. En le lisant, on comprend mieux pourquoi des excités obsessionnels style Méric ont agressé en juin 1973 avec la violence que l'on sait (cf. le remarquable numéro hors-série de Présent consacré à cette affaire actuellement en vente dans les kiosques cliquez là) des jeunes patriotes à Paris.

Mais, revenons aux délires du jour de Nord Littoral. Toujours à l'affut du moindre prétexte pour déceler en chacun les germes de "la bête immonde", le journaliste, si l'on peut appeler cela un journaliste, s'est donné des frissons en disséquant le discours de Marie-Jeanne Vincent. Il suffit d'avoir écouté cette intervention pour faire la comparaison avec les divagations du plumitif. Comme le rappelait notre directeur, Roland Hélie, dans un entretien sur la chaine TV Libertés (cliquez là) il y a quelques semaines, si on dit "J'aime la France", ces gens là comprennent "Je suis nazi" (ou "Je suis fasciste")... Ils n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Il leur suffit de retirer trois mots de n'importe quel texte (ou de n'importe quelle intervention), et ils ont vite fait d'envoyer n'importe qui, surtout s'il s'agit d'un de leurs opposants, devant un peloton d'exécution... 

Rappelons que le 20 novembre prochain le directeur de Nord Littoral est convoqué devant le tribunal pour diffamations lors des dernières élections législatives (juin 2017) à l'encontre de Marie-Jeanne Vincent alors candidate (Civitas) de la Droite nationale à celle-ci. Il se pourrait bien que, dès lundi, l'article d'aujourd'hui soit ajouté au dossier.

En attendant, les Calaisiennes et les Calaisiens qui subissent chaque jour les conséquences du "Grand remplacement" imposé par le Système sauront reconnaître ceux qui se battent à leurs côtés pour que la France redevienne française et l'Europe européenne...

S.N.

Lire aussi 20 minutes cliquez ici Le Figaro cliquez ici Sud Ouest cliquez ici  France 3 cliquez ici l'AFP cliquez ici RTL cliquez ici

vendredi, 09 novembre 2018

Samedi 10 novembre, 15 h : marche de la Reconquête à Paris

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Message de Vincent Vauclin :

" Le salut de la France ne viendra ni de la Russie de Poutine, ni de l’Amerique de Trump, ni du Brésil de Bolsonaro, ni de l’Italie de Salvini, ni de la Hongrie de Orban, ni de l’Ukraine d’Azov.

Le salut de la France viendra des Français. Plus précisément de ceux qui auront eu l’audace de se mettre en mouvement avant les autres, de ceux qui auront fait le choix de braver le politiquement correct et d’avancer à contre-courant quand tous les autres se contentent de postures ou du confort de l’inertie virtuelle.

Une évidence qu’il convient de rappeler à la veille de la Marche de la Reconquête, la grande mobilisation unitaire organisée à l’appel de 7 organisations nationalistes, identitaires et patriotes.

Tous les mouvements, tous les partis qui prétendent refuser le Grand Remplacement et lutter contre l’immigration massive ont été invités. Je dis bien tous, sans exception. Il en va de même pour les « médias de réinformation » qui ont été sollicités. Nous verrons demain qui est effectivement sur place, et nous en tirerons les conséquences.

Car j’ai toujours tâché d’œuvrer à la convergence - à défaut d’unité - des forces de résistance au mondialisme libéral, et je crois qu’il convient de dépasser, pour une fois au moins, les querelles de chapelles. C’est le moment ou jamais.

La gauche, elle, ne rechigne jamais lorsqu’il s’agit de se rassembler contre « le péril fasciste ».

La DF a d’ailleurs toujours été présente lorsqu’il fallait du monde pour soutenir une mobilisation ici ou là, sans se préoccuper des étiquettes ou des inimitiés de tel ou tel.

Ainsi, la manifestation de demain revêt une importance particulière. D’abord parce qu’il est rare que nos idées se fassent entendre dans la rue, laissée trop souvent à nos adversaires. Ensuite parce qu’il s’agit d’une mobilisation unitaire, démarche encore plus rare, autour de mots d’ordre sur lesquels nous sommes tous d’accord.

Nous comptons donc sur vous pour être présents, en nombre, pour démontrer qu’il est possible de dépasser les divisions fratricides et de se rassembler dans l’intérêt supérieur de la France. On compte sur vous.

À demain. "

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Dimanche 9 décembre, pour le plus grand plaisir de tous, les Brigandes se produiront à la Journée de Terre & Peuple à Rungis

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L'événement à ne pas manquer !

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Le nouveau CD des Brigandes :

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Pour le commander cliquez ici

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jeudi, 08 novembre 2018

Déficits : la spirale infernale

déficits-jumeaux.jpgJean-François Touzé

Délégué national du

Parti de la France 

Le déficit budgétaire français s'est creusé de 10,8 milliards d'euros en septembre par rapport au même mois de 2017, pour atteindre 87,1 milliards. Les dépenses du budget général de l'État ont augmenté de 4,1 milliards d'euros en un an, atteignant 246,5 milliards d'euros, contre 242,4 milliards d'euros en août 2017. On le voit, les promesses d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe d'un déficit à 2,3 % en 2018 sont désormais inatteignables (Il sera sans doute de 2,6 % ou 2,7 % et la perspective d'un nouveau franchissement de la barre des 3 % en 2019 est de plus en plus plausible, même si le gouvernement usera de tous les maquillages cosmétiques pour éviter de contrevenir officiellement aux critères imposés par la Commission européenne).

Malgré la hausse incessante des taxes, et en dépit des transferts de l’État vers les collectivités locales, le gouffre budgétaire n'est donc pas près d’être comblé. En cause, les dépenses publiques qui ne cessent d'augmenter (1 291,9 milliards d'euros en 2017). La France connaît un niveau de dépenses publiques particulièrement élevé : 56,4 % du PIB, un record, puisque la moyenne des pays de l'UE se situe à 47 % et celle de la zone euro à 48,0 %. L'Allemagne en est à 43,6 %, et les États Unis à 37,0 % seulement. Un niveau de dépenses qui oblige l'État à exercer sur l'économie du pays une pression fiscale extrêmement forte, en sorte que notre pays est devenu champion en Europe des prélèvements obligatoires et que le recours aux taxes (celles, emblématiques, sur le carburant sous prétexte d’écologie, n’étant qu’un exemple parmi tant d'autres, l'imagination et la « créativité » gouvernementale ne connaissant, à cet égard, aucune limite. Prochaine taxe à venir déjà votée par le Parlement : une taxe « vacances ».) est devenu un automatisme.

Certains objecteront que les déficits n’interdisent nullement le dynamisme économique en citant pour exemple les États-Unis qui, tout en pratiquant l'arme budgétaire avec un déficit ayant frisé les 10 % de PIB, enregistrent une croissance de 3 % et taux de chômage de 4 %. Ce serait oublier que l’économie américaine est basée sur la force du dollar, ce qui permet la nôtre aux autres pays, et que Donald Trump, lui, a véritablement relancé la consommation par une baisse réelle de la fiscalité : la Tax Cuts and Jobs instaurée en 2017 ayant réduit les impôts sur les ménages de 86 milliards de dollars en 2018 et de 82 milliards pour 2019, les entreprises quant à elles voyant leurs charges baisser de 58 milliards.

En France, les rentrées fiscales ne suffisant pas, l'État recourt, chaque année, à l'endettement pour boucler son budget : (72,3 milliards en 2016 et de 69,3 milliards en 2017). Avec pour conséquence la dépendance de la France, voire sa soumission aux marchés : qui paye commande.

Pour le Parti de la France, seule une baisse significative de la fiscalité qui étrangle les classes moyennes et des charges qui asphyxient nos petites et moyennes entreprises permettra aux familles de retrouver un pouvoir d'achat suffisant pour que soit relancée la consommation, stimulée la compétitivité économique et libérée l'énergie entrepreneuriale.

La réduction drastique des dépenses de l’État et du nombre de fonctionnaires hors domaine régalien et de santé publique en est la condition.

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Commémorations nationales du 11 novembre

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Communiqué du Parti de la France :

Le Parti de la France invite ses élus (ceints de leurs écharpes), militants, adhérents et sympathisants à participer aux cérémonies du 11 novembre dans leur commune en se rendant devant les monuments aux morts ou sur les sites où se dérouleront la commémoration.

Au moment où Emmanuel Macron entend « démilitariser » cette fête de la Victoire en se contentant d'organiser un forum pour la paix et en multipliant les opérations de communication « itinérantes », il est bon que les patriotes rendent hommage aux 1,4 million de morts pour la France de la Grande guerre.

Le 11 novembre doit être et demeurer le jour du souvenir national en communion avec la mémoire éternelle de tous ceux qui se sont battus pour la France. Renoncer à cette mémoire, c’est nier notre terre et abandonner à l’oubli ceux qui en furent les défenseurs. C'est aussi adresser au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.

Les nationaux doivent montrer l'exemple et être au premier rang.

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Un Pétain en travers de la gorge

Le billet de Patrick Parment

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Alors comme ça, on célèbre le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre et on efface du paysage le maréchal Pétain, le vainqueur de Verdun. De Gaulle, Pompidou, Giscard et Mitterrand ne manqueront pas de fleurir sa tombe à l’Île d’Yeu. L’autre crétin de Jacques Chirac le rayera des cadres comme vient de le faire Emmanuel Macron. Macron est à l’image de nos manuels d’histoire de France où ce n’est pas la réalité des faits qui compte mais l’idée que l’on doit s’en faire. Regarder l’histoire de France par l’autre bout de la lorgnette est indigne d’un chef d’Etat. De Chirac, on le comprend d’autant mieux qu’il était aux ordres des lobbies et notamment du lobby juif.  Mais de Macron on aurait pu attendre un peu plus de courage. D’autant que pour les jeunes générations, le nom de Pétain ne dit pas grand-chose. C’eût été pour lui l’occasion de réparer une injustice, celle qui consiste à ne voir en Pétain que l’interlocuteur des Allemands et leur homme lige. Ce qui était loin d’être le cas.

Faut-il rappeler que l’ensemble de la classe politique française en 1940 s’est débinée face à l’ampleur de la défaite en s’empressant de voter les pleins pouvoirs au Maréchal qui, seul parmi les cloportes, croyait encore en la France. Faut-il rappeler que Pétain s’employa à limiter l’asservissement de notre pays aux incessantes demandes allemandes en matière économique et industrielle. Faut-il rappeler que c’est Jean Bichelonne, ministre de l’Industrie, qui empêcha le départ en Allemagne de nos infrastructures industrielles. Ce qui permit à la France, la Libération venue, de relancer, sans coup férir, notre économie. Ce qui ne fut le cas ni de l’Allemagne, ni des pays de l’Est qu’elle avait occupé.

Philippe Pétain fut à la Libération-Epuration ! la victime expiatoire de toutes les lâchetés de notre classe politique, communistes et gaullistes en tête, complices de toujours.

15:54 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 07 novembre 2018

Bonne nouvelle : Esteban a été remis en liberté dans l'attente de son procès en appel.

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Esteban Morillo est libre. Dans l'attente de son nouveau procès en appel - il a été condamné en première instance à 11 ans de détention par des juges rouges pour simplement s'être défendu contre des agresseurs d'extrême-gauche - son avocat a obtenu sa libération. C'est une très bonne nouvelle pour ce jeune homme, sacrifié sur l'autel du politiquement correct.

Lire le numéro hors-série de Présent cliquez ici

23:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Boulevard Voltaire parle du nouveau livre de Georges Feltin-Tracol, "Pour la troisième voie solidariste"

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Aristide Leucate Boulevard Voltaire cliquez ici

Arlésienne de l’histoire des idées, la « troisième voie », oscillant entre instrumentalisation partisane et slogan déclaratif, est aussi insaisissable qu’indéfinissable. À en croire la notice que Wikipédia consacre à cette notion, celle-ci, apparue avant les années 1880 lorsque le pape Pie XI appelait à une troisième voie entre socialisme et capitalisme, serait distribuée entre tenants d’une alternative sincère au libéralisme et à l’économie planifiée de type marxiste ou socialiste et défenseurs d’une synthèse pragmatique dépassant autant les clivages traditionnels droite/gauche que toute opposition (considérée comme implicitement stérile) à l’économie de marché acceptée sans combattre comme étant la norme.

En résumé, si les premiers n’ont pas paru obtenir la visibilité médiatique et le rayonnement intellectuel qu’ils attendaient, les seconds, en revanche, sans doute au prix d’une tromperie n’ayant pas peu contribué à diluer l’expression dans un flou sémantique improbable, ont clairement triomphé, de Tony Blair et Gerhard Schröder, hier, à Emmanuel Macron et Justin Trudeau ou Matteo Renzi, aujourd’hui.

Dans un récent ouvrage, Georges Feltin-Tracol fait brillamment le point sur cette question et se met littéralement en quête des racines d’un corpus doctrinal dont l’originalité tient au fait qu’il emprunte sans dogmatisme ni sectarisme, tout à la fois, au syndicalisme, au socialisme, au solidarisme, à la doctrine sociale chrétienne, au personnalisme, au gaullisme de gauche, au nationalisme révolutionnaire, à l’identitarisme, au corporatisme, au distributisme, au justicialisme péroniste, à l’organicisme fasciste, au subsidiarisme, au thomisme, au mutuellisme fédéraliste proudhonien, à la révolution conservatrice ou au communautarisme symbiotique d’Althusius.

Dressant un éclairant panorama haut en couleur et fort instructif du tercérisme, en France et dans le monde, l’auteur nous fait voisiner avec des personnalités intellectuelles et politiques aussi hétéroclites que Pierre Leroux (inventeur du mot « socialisme »), Maurice Barrès, Louis-Auguste Blanqui, Pierre-Joseph Proudhon, Georges Sorel, Léon Bourgeois, René de La Tour du Pin, Emmanuel Mounier, Jean Mabire (dont le socialisme européen enraciné s’abreuvait aux meilleures sources du socialisme utopique français), Maurice Bardèche, Georges Valois, Henri Lagrange, Charles Maurras, Louis Salleron, Maurice Allais, Christian Bouchet (auquel on doit, dès les années 1980, l’introduction en France du substantif « tercérisme »), Alexandre Douguine (qui prônait, quant à lui, la recherche d’une « quatrième théorie politique au-delà du communisme, du fascisme et du libéralisme »), Guy Debord, Juan Domingo Perón, Mouammar Kadhafi, Gabriele Adinolfi, etc.

Rejoignant « des positions de bon sens, une adhésion au bien commun de la civilisation européenne », le tercérisme tente de conjuguer une approche fondée sur la solidarité des individus liés entre eux par le souci d’œuvrer à la conservation matérielle et spirituelle de la communauté, en rupture tant avec le capitalisme et son corrélat turbo-consumériste qu’avec l’étatisme socialisant, tous deux foncièrement caractérisés par la concentration des moyens de production. Ce faisant, le tercérisme solidariste repose sur une conception organique de l’entreprise au sein de laquelle des « œuvriers contractuels » (et non plus des ouvriers salariés) participeraient directement tant à la propriété qu’au capital d’icelle. Loin des expériences d’autogestion ou de cogestion, le tercérisme se veut d’abord ergoniste (du grec ergo, le travail, du nom de son inventeur, Jacob Sher), soit un mutuellisme ni droite-ni gauche, coopératif, participatif et autonome fondé sur la collaboration des classes.

Inspiré du socialisme utopique, le tercérisme solidariste n’en a pas moins été concrètement illustré, tant par la « participation » gaulliste que par les nombreuses expériences de SCOP (sociétés coopératives ouvrières de production) ou de démocratie directe dans l’entreprise. Un exemple à développer à l’heure du chômage de masse et de la raréfaction des métiers…

Pour la troisième voie solidariste, un autre regard sur la question sociale, Georges Feltin-Tracol, Les Bouquins de Synthèse nationale, collection "idées", 2018, 170 pages, 20 € + 4 € de port cliquez ici

 

13:10 Publié dans Aristide Leucate, Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

JEUDI 8 NOVEMBRE, BERNARD GANTOIS INVITÉ DE L'ÉMISSION SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS POUR SON LIVRE "LE MIRACLE DES VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE"

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13:06 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La violence à l'école

Le billet de Patrick Parment

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Le désarroi du gouvernement – celui-ci et tous les autres auparavant -  est tel que ne sachant plus par quel bout prendre le problème, il a décidé de la présence des forces de l’ordre dans les établissements scolaires. Ce qui est proprement une mauvaise pioche. Certes, les pandores limiteront peut-être les dégâts, mais ce n’est pas une solution viable. Le fond du problème tient à ce que l’école ne forme plus ses enfants à être des citoyens français respectueux des normes qui régissent nos sociétés civilisées – c’est-à-dire très éloignées des règles islamiques pour être plus précis - et mieux encore de fervents patriotes fiers d’être les héritiers d’une longue histoire.

A l’heure où l’on fête les glorieux « Poilus » de la Première Guerre mondiale, on semble oublier que c’est grâce à l’enseignement de ces « hussards noirs » de la République qu’étaient les instituteurs de l’époque que nos soldats sont partis au casse-pipe. Ils étaient patriotes  et défendaient leur terre vu que la plupart d’entre eux étaient des paysans. De cette saignée humaine de 14/18 la France ne se remettra jamais.

Or, aujourd’hui qu’en est-il de l’école ? Les maîtres ne sont plus respectés – sont-ce encore des maîtres ? – l’histoire de France est évacuée et l’école n’est le plus souvent qu’une garderie où s’exprime tous les communautarismes. Cette fragmentation de l’école débouche sur un champ de bataille. Nos pédagogues distingués peuvent remuer le problème dans tous les sens, il ne semble pas qu’il y ait de solutions. Car c’est la nature même de l’enseignement et l’autorité du professeur qui sont en cause.

Les mesures qui s’imposeraient sont incompatibles avec le laxisme moral et intellectuel qui sévit aujourd’hui. C’est malheureusement par l’école que la nation française disparaîtra car le pseudo « vive ensemble » est une vaste fumisterie.

06:06 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook