Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 30 mars 2026

Gabriel Attal et Bruno Retailleau, la modestie va bien aux grands hommes

randa-e1679415716764-300x440.jpgLa chronique

de Philippe Randa

Ce second tour des élections municipales françaises en 2026 n’aura pas failli à la coutume… et même Gabriel Attal, président de Renaissance, le dernier carré des mohicans « macronistes », et bien qu’en froid certain avec l’actuel inexistant de l’Élysée, a affirmé « doubler » (rien que ça) son nombre d’élus locaux « partout en France ». Dans le monde d’avant, on faisait voter les morts ; dans celui d’aujourd’hui, les centristes enrôlent tous les élus « ni de gauche, ni de droite et bien au contraire. »

Bruno Retailleau, Président des Républicains, n’est pas en reste en affirmant de son côté être « toujours et plus que jamais la première force politique locale en France» avec « le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d’élus », justifiant son propos en s’appropriant – là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir – moultes villes de petites et moyennes importances où des listes estampillées « DVD » (Divers droite) l’ont emportées. Et pour bien faire comprendre la réalité de ses désirs à ceux qui pourraient relativiser, voir contester ou juger quelque peu péremptoires ses affirmations, il précise qu’il parle de la droite et ses alliés qu’il a la prudence de ne pas nommer explicitement, mais qui se reconnaîtront sûrement… ou pas !

Quoiqu’il en soit, après Edouard Philippe et probablement avant Gabriel Attal, Bruno Retailleau n’a pas manqué de rappeler qu’il était plus que jamais candidat « dans tous les cas » dans la course à l’élection présidentielle à venir… et seul un esprit chagrin pourrait lui rappeler que Valérie Pécresse, alors candidate en 2022 de ce qui était donc, déjà, forcément, à l’en croire, « la première force politique locale en France» avait atteint le vertigineux score de… 4,78 %. Mais on n’est pas comme ça !

Jules Renard, dans son journal, écrivait que « la modestie va bien aux grands hommes. C’est de n’être rien et d’être quand même modeste qui est difficile. »

Ô combien !

Lisez Le Nouveau Présent cliquez ici

18:02 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.