samedi, 07 août 2021
Sexualisation des enfants et pedocriminalité: entrevue avec Marion Sigaut
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vendredi, 06 août 2021
Libérez-vous de la pensée dominante : lisez les livres, les CD et les revues publiées par Synthèse nationale
09:46 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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mercredi, 04 août 2021
Dans un grand entretien publié par "Nice Matin", Eric Zemmour dévoile ses positions sur l'immigration...
14:19 Publié dans Présidentielle 2022 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Les manifestants ne sont pas en congé
Louis Marceau
Pas de congé pour les défenseur de la liberté : samedi, plusieurs centaines de milliers voire un million de Frangais ont à nouveau défilé contre l’instauration du passe sanitaire. Tantét silencieux, tant6t méprisant, le gouvernement a créé malgré lui un mouvement qui est parti pour durer...
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Source Présent 3/08/21
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lundi, 02 août 2021
Parution du n°88 du magazine Terre & peuple
L'éditorial de Pierre Vial :
MONTJOIE SAINT DENIS !
Au Moyen Age c’était le cri de guerre des chevaliers français chargeant l’ennemi. Aujourd’hui il est considéré par les crétins qui sont au pouvoir comme subversif. Ce qui révèle l’état de décadence, de déliquescence, de pourriture, d’inversion des valeurs dans lequel est tombée la République macronienne. Voilà une bonne raison pour que ce cri soit repris par tous ceux qui ont décidé de faire la guerre - oui, la guerre – au macronisme, à ses pompes et à ses œuvres. Des journalistes incultes (pardon pour le pléonasme) affirment du haut de leur docte ignorance que c’est un slogan royaliste. C’est une stupidité, une de plus, car ce cri de guerre n’est pas né avec les disciples de Maurras, qui, tout simplement, y trouvent une référence à d’ancestrales traditions, ce qui est tout à leur honneur.
L’historienne Anne Lombard-Jourdan explique que l’étymologie du terme Montjoie est francique (Mundgawi) signifiant « celui qui protège le pays », et que ce cri ancestral a été christianisé avec saint Denis, le Montjoie étant la bannière de l’armée, l’oriflamme rouge, derrière laquelle elle se rassemble pour marcher à la bataille et que le roi va chercher à Saint-Denis avant d’engager les combats.
C’est aujourd’hui un appel au combat qui peut rassembler, au-delà des étiquettes, tous ceux qui veulent se battre pour la défense de notre terre et de notre peuple. Quant à Macron, le soufflet qu’il a reçu est une bien faible sanction pour un homme qui a été installé là où il est par ceux qui veulent achever la destruction de la patrie française. Il faut donc le ranger dans la longue galerie des agents de l’Anti-France.
Murés dans leur jacobinisme, les Macroniens veulent ignorer tout ce qui fonde l’enracinement des êtres dans leur identité. Ils méprisent ainsi l’enseignement des langues régionales, pour la défense desquelles plusieurs milliers de personnes ont manifesté le 29 mai, de Bretagne au Pays Basque, d’Alsace en Catalogne et en Corse.
La faillite des Macroniens est, aussi, spectaculaire en matière d’insécurité. En témoigne Xavier Raufer, criminologue reconnu et docteur en géopolitique, qui fait un bilan sans concession de quatre ans de macronisme, en ciblant l’action du ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin et en qualifiant de « dérisoire » la lutte contre le trafic de drogue tout en mettant le doigt sur les dysfonctionnements du ministère. Mais Raufer ne met pas en cause le seul Darmanin. Il épingle « la succession de tocards que nous avons eu comme ministres de l’Intérieur ». Il précise : « La série des tocards a démarré avec l’arrivée de Cazeneuve. C’est un petit roquet qui aboie et un lâche (…) Par la suite Castaner est arrivé. Ce dernier est un authentique pitre ». Darmanin ? « Il pourrait faire du showbiz intelligent mais le sien ne l’est pas ». La drogue ? « Lutter contre le trafic de drogue consiste à vider l’océan avec une petite cuillère (…) Les narcos se mettent dans les poches à peu près 1,2 à 1,4 milliard d’euros par an ». Pour finir, un chiffre : « Partis de notre base de données nous avons comptabilisé, en France, 187 nuits avec une ou plusieurs émeutes ».
Devant la faillite des politiciens français, toutes étiquettes confondues, on est évidemment tenté de regarder ailleurs. Par exemple en Russie, où Poutine a fait une démonstration de courage politique en déclarant à la Douma : « En Russie, chacun doit vivre comme les Russes. N’importe quelle minorité, de n’importe où, si elle veut vivre en Russie, marcher et manger en Russie, devrait parler le russe et doit respecter les lois russes. S’ils préfèrent la Loi de la Charia et vivre selon leurs préceptes, alors nous conseillons aux Musulmans d’aller vivre là où telle est la loi nationale. La Russie n’a pas besoin de minorités musulmanes. Les minorités ont besoin de la Russie et nous ne leur accorderons ni des privilèges spéciaux ni n’essaierons de changer nos lois pour les adapter à leurs désirs, peu importe leurs hurlements contre notre prétendue « discrimination ». Nous ne tolérerons pas le manque de respect à notre culture russe. Nous devons savoir tirer les conséquences face aux suicides de l’Amérique, de l’Angleterre et de la France, si nous voulons survivre en tant que nation. Les Musulmans conquièrent ces pays mais ils ne prendront pas le contrôle de la Russie. Les coutumes russes et nos traditions ne sont pas compatibles avec leur manque de culture ou leurs coutumes primitives. Lorsque cette honorable assemblée pense à promulguer de nouvelles lois, elle doit prendre essentiellement en considération l’intérêt national russe, elle ne doit nullement prendre en compte la Charia ».
Les membres de la Douma, debout, ont salué par une ovation de cinq minutes ce discours.
Site de Terre & peuple cliquez ici
23:50 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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dimanche, 01 août 2021
Autorité liquide
Vincent Trémolet de Villers
Tolérance zéro ! Le citoyen qui, entre deux doses de vaccin, viendra, en plein mois d’août, s’asseoir à la terrasse d’un café de village sera hors la loi. Quelle peine pour ce délinquant et le complice qui aurait choisi de le servir ? Pendant une semaine, le Parlement s’est enflammé sur des amendes mirobolantes, la prison en cas de récidive : dormez tranquille, l’État s’occupe de tout. Mais comment dormir tranquille quand il est de plus en plus d’endroits en France où l’État ne contrôle plus rien ? Assez des coups de menton pour les coups de fourchette : prenons la mesure de la violence ordinaire qui se déploie dans les centres des grandes métropoles comme dans les petites villes de campagne. L’enquête chiffrée que nous publions aujourd’hui en fait le saisissant panorama. Aucune région de France n’est épargnée. L’agressivité comme pratique sociale, la disparition du civisme, la progression galopante du sentiment d’impunité se vérifient désormais à l’œil nu. Une minorité survoltée s’affranchit de toutes les règles, une majorité silencieuse oscille entre peur, résignation et colère froide face à cette intimidation.
Que fait la police ? Ce qu’elle peut pour protéger les règles qui fondent la vie en société. Prise en tenaille entre la surveillance vigilante des ligues de vertu et l’arrogance victimaire des petits délinquants, elle s’efforce d’incarner, dans ce chaos de basse intensité, la force du droit, la loi commune. Elle n’y parviendra jamais seule. L’effacement de toute fermeté au profit d’une autorité liquide caractérise ce moment adolescent. Quand parents, professeurs, gendarmes, magistrats, élus tentent, malgré tout, d’en faire usage, c’est à contre-courant d’un laisser-aller généralisé. Le ressenti plutôt que l’effort, l’excuse plus que le mérite, l’instinct plus que la culture, l’émotion plus que la raison, la violence plutôt que l’ordre. En retour, l’État faible se fait tatillon, arbitraire. Il s’abîme, de lois inapplicables en réglementations sanitaires à faire pâlir de jalousie et Kafka et Gogol. Au sentiment prégnant d’insécurité s’ajoute inévitablement celui d’une profonde iniquité.
Source : Le Figaro 29/07/2021
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samedi, 31 juillet 2021
En chanson... interprétée par Joël La Bruyère
18:04 Publié dans CD | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine
10:50 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Mobilisation alsacienne en faveur de la candidature d'Eric Zemmour...
10:48 Publié dans Présidentielle 2022 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Parution du nouveau numéro (n°191) de la revue Eléments
10:36 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Les chiffres qui en disent long...
10:32 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Journal du chaos
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09:51 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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C’est grave, docteur ?
Alain de Benoist
Après l’ère du soupçon, l’ère du délire. Sous l’influence du politiquement correct, du néoféminisme halluciné et d’un néoracialisme obnubilé par le cutané, le politique tourne maintenant au psychiatrique. Objectif : mettre en accusation la « blanchité » (whiteness) au nom de la supériorité noire, et l’« hétérocaptivité » au nom d’une misandrie associée à l’idée que la distinction masculin-féminin ne correspond à rien.
Lire la suite ICI
Source : Revue Eléments n° 191
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jeudi, 29 juillet 2021
Le Puy-en-Velay : les nervis du Système s'en prennent à la Librairie "Arts enracinés", véritable espace de Liberté, ouverte récemment au coeur de la ville
23:18 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Faits divers ? Pas si sûr...
Camille Galic
En théorie, le château de Poligné, datant du XVIIe siècle et classé en Ille-et-Vilaine aux Monuments historiques, avait été loué du 10 au 17 juillet pour « une famille de dix personnes participant à l’anniversaire du grand-père ». En fait, plus de 150 jeunes, presque tous mélanodermes, ont déferlé pour assister plusieurs soirs de suite au « showcase exclusif Négrito » proposé par des rappeurs et faisant un boucan infernal. Malgré plusieurs demandes pressantes de la propriétaire des lieux a la gendarmerie, il a fallu qu’une fusillade oppose les fêtards et fasse deux blessés pour que les pandores se décident a intervenir et a faire évacuer les lieux, jonchés d’immondices, de bouteilles d’alcool vides, de narghilés et de bonbonnes de protoxyde d’azote, ce gaz hilarant désormais indissociable de toute réjouissance. Et ne parlons pas des massifs de fleurs saccagés, des plates-bandes transformées en parkings, de la piscine remplie d’excréments, des tapisseries et rideaux arrachés ni des vasques et meubles d’époque brisés. Quand on vous disait que les Noirs avaient un sens inné de la fête !
Fleury-Mérogis… hôtel quatre étoiles
On le sait, de belles âmes se sont émues de |’« exploitation dégoûtante » des attentats islamistes du 13 novembre 2015 par les Amis d’Eric Zemmour. Les familles des victimes et les rescapés de ces massacres s’émeuvent-ils aussi du coût extravagant pour la collectivité nationale de l’emprisonnement à Fleury-Mérogis de Salah Abdeslam, instigateur, logisticien et sans doute acteur de ces tueries qui firent 131 morts en région parisienne, et seul survivant du commando, cité à partir de septembre devant la Cour d’assises spéciale de Paris ? De l’aveu même du ministère de la Justice répondant à une question écrite du député RN Sébastien Chenu, « le coût de la détention du terroriste par les services pénitentiaires s’éléve 4 433 000 euros par an, soit environ 36 000 euros par mois ». Une somme énorme s’expliquant par l’entretien du djihadiste (35 500 euros par an pour sa nourriture, le blanchiment de son linge et le chauffage de sa cellule) mais surtout, selon Capital, par la rémunération (397 000 euros) des « huit agents qui se relaient jour et nuit pour assurer une veille continue du détenu ». De crainte sans doute qu’il mette fin à ses jours et, surtout, ne soit suicidé par des « fréres » redoutant qu’il ne se montre trop disert à son procés. Autre précision donnée par la Chancellerie : l’une des cellules attenantes à celle occupée par le Maroco-Francais « est laissée libre et équipée, en cas d’incident. Une autre cellule voisine reste vide, pour des raisons de sécurité. Le dispositif de surveillance des gardiens est abrité dans une quatrième cellule. Enfin, le détenu utilise occasionnellement une cinquième cellule, équipée d’un rameur et d’un vélo ». Toutes gâteries dont l’essayiste Hervé Ryssen, emprisonné plusieurs mois a Fleury-Mérogis pour mal-pensance, n’aurait même pas osé rêver.
Source : Présent 27/07/2021
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Une journée pour la diversité ? Quelle curieuse idée...
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Bob Morane, le héros aux mille vies
Aristide Leucate
Il a quitté la Vallée infernale pour rejoindre les Berges du temps. Henri Vernes, créateur de Bob Morane, s’en est allé, à 102 ans, rejoindre les Hergé, Jean Ray, J.-H. Rosny aîné, Bob de Moor et autres Edgar P. Jacobs qui, auteurs de BD ou romanciers d’aventures ou de fantastique, constituent la galaxie belge de la littérature d’évasion la plus imaginative d’Europe.
Bob Morane ! Trois syllabes qui résonnent d’un son si particulier dans l’esprit de plusieurs milliers de lecteurs francophones. Tous ont à l’esprit les noms de personnages immortels tels Bill Ballantine (complice écossais de l’aviateur français qu’il appelle Commandant), Monsieur Ming, alias l’Ombre jaune, ennemi juré des deux précédents et qui, à l’instar du phénix, revient sans cesse – pour le plus grand bonheur des aficionados – se mettre en travers de leur route, la troublante et énigmatique Miss Ylang-Ylang, chef du SMOG – organisation criminelle internationale qui n’est pas sans rappeler celle du SPECTRE opposée à l’agent 007 de Ian Fleming –, meilleure ennemi de Morane qui la subjugue, Tania Orloff, nièce de Ming qui, secrètement éprise du trentenaire aux cheveux noirs et drus, a toujours quelques scrupules à contrecarrer les plans criminels de son oncle, Roman Orgonetz, dit encore « l’homme aux dents d’or », espion cruel qui a juré la perte du reporter de la revue Reflets.
Né Charles-Henri-Jean Dewisme à Ath, dans le Hainaut, le 16 octobre 1918, il aura, lui aussi, une vie d’aventures. À 19 ans, il s’amourache d’une jeune Chinoise qu’il suivra jusqu’à son bordel de Canton, avant de revenir en Europe où il sera, tout à tour, courtier en pierres précieuses, agent des services de renseignement belges, puis des services secrets britanniques durant la Seconde Guerre mondiale, rejoignant ainsi la Résistance. Après-guerre, il travaille pour une agence de presse américaine et en qualité de correspondant pour deux quotidiens français.
En 1953, il est approché par Jean-Jacques Schellens, directeur littéraire des Éditions Marabout. Après un premier texte convaincant – Les Conquérants de l’Everest –, il signe La Vallée infernale, toute première aventure de Bob Morane qui le propulsera au firmament du succès et en fera un des plus solides piliers de la maison belge. À un rythme effréné, il écrira plus de deux cents romans contant les péripéties de son héros à travers le monde. Écrivain infatigable, il publiera d’autres livres sous divers pseudonymes (dont, sous le nom de Jacques Colombo, une torride série d’espionnage, Don, au Fleuve noir). Après avoir été croqué pour les couvertures des livres par Pierre Joubert, Henri Lievens ou Coria (pour la Bibliothèque verte), Bob Morane fera une incursion remarquée dans le 9e art grâce aux talents successifs de Dino Attanasio, Gérard Forton ou William Vance.
Avant d’inspirer la chanson « L’Aventurier » au groupe Indochine en 1982, la télévision française s’emparera du mythe dans les années soixante. C’est Claude Titre qui endossera la tenue du personnage vernésien, tandis que Billy Kearns tentera de rentrer dans la peau de Bill Ballantine. La série, qui comptera deux saisons et 26 épisodes, échouera totalement à restituer l’atmosphère bondissante, si singulière, des romans d’Henri Vernes.
Toutefois, ce séducteur hors pair qui aura pour ami Blaise Cendrars, Jean Ray ou Le Corbusier se montrait, dans la vie, assez péremptoire, sinon tranché dans ses jugements. N’ayant pas de mots assez durs contre « les horreurs du christianisme », il fustigeait dans un même élan son compatriote Hergé auquel il reprochait le racisme de Tintin.
Vétilles sans importances pour un homme qui aura fini par être totalement éclipsé par son héros auquel nombre d’adolescents prirent plaisir à s’identifier.
Source Boulevard Voltaire cliquez là
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mercredi, 28 juillet 2021
L’animal est-il une personne ?
Alain de Benoist a publié à la fin de l’année dernière, La Place de l’homme dans la nature. En effet, c’est en voulant répondre au livre d’Yves Christen, L’Animal est-il une personne. ?, que le philosophe s’est aperçu que le sujet était loin d’être anodin. D’où ce livre, percutant et qui remet à leur place une bonne fois pour toutes les cinglés antispécistes qui voudraient nous priver du plaisir d’un beau et bon morceau de viande et coller au chômage des professions entières, éleveurs et cuisiniers. Michel Geoffroy nous fait part de tout le bien qu’il pense de ce livre. La chasse est ouverte.
Lire la suite ICI
L’animal est-il une personne, d’Yves Christen, Flammarion - La place de l’homme dans la nature, par Alain de Benoist, éditions de La Nouvelle librairie.
Site de La Nouvelle Librarie
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CUBA LA ROUGE : RAFRAICHISSONS LES MÉMOIRES…
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Cette « île crocodile », surnommée ainsi en raison de sa forme géographique, et de élevage que l’on y fait de ce « charmant » animal, - peut-être aussi une allusion aux vieux caciques du Parti communiste qui tirent les ficelles en coulisse -, est entre les mains des kleptocrates du clan Castro depuis 1959 et sa révolution de la Saint-Sylvestre.
Un faux romantisme
Tout avait pourtant bien commencé. Les photos du jeune chef rebelle et de ses maquisards de la Sierra Maestra, cartouchière en bandoulière et fusil à la main, faisaient le tour du monde, et attiraient la sympathie de tous, y compris et surtout celle des Américains. (Qui voulaient se débarrasser à bon compte, comme à Santo-Domingo avec Rafaël Trujillo, d’un caudillo devenu « trop encombrant ».) Pensez, un jeune avocat rebelle qui plus est barbu comme un révolutionnaire du XIXe siècle, face à un vieux dictateur, le général Fulgencio Batista, c’était vendeur. Un pur descendant de Galicien* contre un sang-mêlé. Paris-Match, pour ne citer que cette revue qui fut jadis un grand magazine, en fit des tonnes. Mais bien vite, le nouveau pouvoir allait montrer son vrai visage, celui hideux d’une dictature communiste. Le jeune intellectuel avait bien trompé son monde. Très rapidement, de nombreux Cubains furent contraints à l’exil pour échapper à la sanguinaire épuration menée avec un zèle criminel par un certain médecin argentin, Guevara, qui allait se faire mondialement connaitre sous le nom du « Che ». Les États-Unis, sous le magistère de Kennedy, tentèrent bien de renverser Castro, mais l’expédition de la « Baia dos cochones », la « Baie des Cochons » en 1961, tourna à la catastrophe. Le « parrain » américain des révoltés cubains laissa tomber ses protégés qui finirent, pour les plus chanceux, dans les geôles castristes de l’île des Pins, au grand dam des exilés de Floride. Déjà, à cette époque, les pénuries de produits courants commençaient à pointer leur nez, et l’embargo US n’arrangeait rien.
D’années en années, les files s’allongeaient devant des magasins aux rayons quasiment vides, comme dans la Roumanie de Ceausescu. Le système monétaire reposait sur deux jambes, le péso local et le dollar, quasi officiel, la monnaie de l’ennemi ! Les Cubains, qui voulaient s’acheter des chaussures ou des vêtements corrects de marques étrangères, devaient solliciter la complicité des touristes pour pouvoir s’approvisionner dans les seuls magasins réservés à ces derniers, le tout payé avec les billets « verts », bien sûr ! Vingt ans après la « geste » du Movimiento 26 de julio et du yacht Granma, à bord duquel Castro avait clandestinement quitté les côtes mexicaines pour débarquer dans l’Oriente, ça « tournait vinaigre » à La Havane.
Une île sous écrou, le troc avec les Soviétiques !
Les Cubains n’avaient pas encore reçu l’autorisation d’ouvrir leur maison à des étrangers afin de pouvoir y faire une sorte d’activité « bed and breakfast » pour améliorer l’ordinaire. Les chauffeurs de taxi acceptaient, en douce, de se faire payer la course en monnaie étrangère, le Dollar de préférence, et se cachaient littéralement le visage au moment de la transaction. Ambiance ! On ne risquait pratiquement aucune agression, rien, un policier en uniforme étant de garde statique, tous les cinquante mètres. C’était et c’est là, le seul avantage d’une dictature pour un touriste. Cuba a toujours eu la réputation d’avoir un bon système de santé. Vrai ou faux, elle a exporté ses médecins un peu partout dans le tiers-monde, histoire de se faire de la « pub » à bon compte. Le régime castriste, un autre rare bon point, fut de faire accéder le pays à un bon niveau scolaire. Vous me direz, comparé à celui de la France, il n’y a pas un grand mérite au classement Pisa !
L’île caraïbe vendait son sucre à l’URSS à un prix supérieur au marché, et cette dernière lui vendait du carburant en dessous du prix du marché. En échange de quoi ? Cuba fournissait la chair à canon alimentant les entreprises guerrières des Soviétiques, notamment en Afrique. Comme beaucoup de Cubains sont noirs ou mulâtres, les Russes pensaient que les Cubains seraient mieux acceptés qu’eux ou que leurs complices est-allemands par les populations locales. Un calcul qui ne s’est pas avéré tout à fait juste, notamment en Angola. Là aussi, si les Américains avaient joué le jeu de la carte occidentale, au lieu de laisser tomber les Sud-Africains qui y menaient une vaste offensive à partir de la Namibie, - coordonnée avec les milices de l’UNITA de Jonas Savimbi -, ce vaste pays lusophone où la crème de la colonisation portugaise s’était échinée, ne serait pas tombée entre les mains des marxistes. Bref, ne refaisons pas l’histoire, mais nombre de cercueils revenaient au pays de la rumba et du mambo. L’aventure « néo-coloniale » du satrape Castro commençait à coûter cher à Cuba. La population murmurait : cette guerre « anti-impérialiste » conduite par procuration au bénéfice du « Grand frère »,ne faisait pas les affaires du petit peuple. Cette partie de la population hostile au communisme ne pouvait pas faire grand-chose, chaque quartier, chaque maison étant encadrée par des membres des CDR, les Comités de défense de la révolution. C’est à dire un mouchard qui notait tout, les va et vient des uns et des autres, - qui venait, qui sortait -, bref, une espionite aigue à grande échelle, une malsaine activité qui n’a pas cessé un seul jour.
L’éruption !
C’est tout ça qui est ressorti, qui a explosé les semaines dernières, avec le manque de victuailles et de perspectives d’avenir. Sans le communisme, Cuba pourrait être une île riche, largement capable de rivaliser avec la République Dominicaine au plan touristique, pouvant mieux exporter ses produits tropicaux, son tabac, installer des « maquilladoras » comme au Mexique… Bref retrouver, à terme, le niveau de vie qu’elle avait AVANT, quoique l’on puisse dire du régime corrompu et délictueux de Batista. Il est vrai que sous son règne, La Havane, c’était la ville des tripots, de la prostitution et des gangsters américains. Pourtant cette dictature assurait, tout de même, un assez bon niveau de développement à l’île. Laquelle était, dans les années cinquante, classée parmi les pays d’Amérique latine, - avec l’Argentine et le Venezuela -, en tête du peloton. Avec la chute de l’URSS en 1991, tous les avantages marchands que tirait Cuba de ses relations avec la grande Russie, sont allés progressivement dans le panier des souvenirs « heureux », même si Moscou entendait conserver Cuba comme un pion dans le jeu qui l’oppose aux États-Unis. Obama, au grand dam des exilés cubains de Floride, avait reconnu le gouvernement communiste et ouvert une ambassade dans l’île. Actuellement, il semble que Jo Biden lève progressivement les sanctions qui pourrissent la vie des îliens. Ce qui n’a pas fait baisser pour autant la pression dans la marmite. Mais tout de même, la levée progressive de l’embargo et la fourniture de pétrole iranien ou vénézuélien, va desserrer un peu l’étau qui étreint La Havane.
Mais le peuple cubain en a assez de cette dictature qui ne lui offre aucune perspective d’avenir, pas plus que du pain. Les pièces détachées des « belles Américaines » qui font la fierté des Cubains, manquent, et les transports en commun, dans certains endroits, ont eu recours aux chevaux ! Il n’y a aucun espace de liberté, les gens qui ont pu fuir ne reviendront pas et, grâce à leurs dons, mettent sous perfusion les membres de leur famille restés au pays. Les camps de prisonniers sont plus abondants en locataires que les produits de première nécessité dans les épiceries ou les pharmacies. Les tickets de rationnement, plus d’un demi-siècle après la révolution, sont toujours de mise. La pandémie, - qui n’est certes pas du fait du régime -, assèche le tourisme qui amenait des devises. Donc, des milliers et des milliers de Cubains sont descendus dans la rue pour manifester contre le pouvoir. Ce dernier n’a pas fait dans la dentelle, faisant tirer ses troupiers à balles réelles, et invitant ses partisans à contremanifester. Des morts, des arrestations, de quoi rafraichir l’ardeur protestataire.
Le nazisme a disparu, mais le « cadavre » communiste bouge encore !
Et dire qu’il y a encore, dans la France de 2021, des gens pour se réclamer du marxisme. Il y a même un olibrius qui veut se présenter à l’élection présidentielle sous l’égide du parti au marteau et à la faucille ! Au fou ! On avait pu penser qu’avec la mort de Fidel Castro en 2016, son remplacement par son frère Raoul, puis la démission de celui-ci en 2019 au bénéfice de Miguel Diaz Canel, - un apparatchik du Parti communiste cubain, le PCC -, l’étreinte mortifère allait se relâcher. Que nenni, le visage des dirigeants changent peut-être, mais la matière est la même, la pâte dont ils sont faits est identique. Et le pire pour nous, est de voir en Occident des jeunes crétins porter un t-shirt à l’effigie de Che Guevarra, ce tueur congénital, que Castro avait expédié au Congo ex-belge et en Bolivie pour exporter sa révolution. Il finit comme il avait commencé, dans la violence, à savoir, tué comme un chien par des rangers dans la selva bolivienne. Tout a été faux dans cette révolution cubaine frauduleusement nimbée d’un halo de « romantisme ». Il n’y a eu rien de « romantique ». Ce n’était pas Lamartine en 1848 ! Fidel Castro a trompé son monde. Et certains fidèles l’ont quitté. Bien mal leur en pris, comme Hubert Matos ou Camilo Cienfuegos, fidèle parmi les fidèles, qui périt mystérieusement en octobre 1959, dans un étrange accident d’avion**. Si dans « le cochon tout est bon », comme le dit un dicton populaire, dans la révolution cubaine tout, ou presque, est à rejeter.
* Ce qui explique l’étrange complicité entre une Espagne franquiste à la tête de laquelle régnait un certain général Franco, lui-même Galicien, et un satrape communiste d’ascendance galicienne !
** « L’avion, ce mystérieux tueur de célébrités » à L’atelier Fol’Fer, et « Pronunciamiento sous les tropiques, » éditions Dutan/Dualpha, du même auteur.
11:22 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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mardi, 27 juillet 2021
Des contrôles et vérifications inapplicables
Olivier Baccuzat
Doit-on vraiment, comme l’a fait la semaine dernière la Défenseure des droits, s’inquiéter du « contrôle d’une partie de la population par une autre » avec la mise en place du pass sanitaire et du projet de loi sur lequel députés et sénateurs viennent de se mettre d’accord ? Si la proportionnalité des restrictions et des sanctions prévues peut légitimement poser question au regard des droits et libertés fondamentales de chacun, si on peut s’offusquer à juste titre de l’examen, imposé à marche forcée aux parlementaires, d’un texte ne prolongeant rien moins que l’état d’urgence sanitaire, à l’arrivée, ne risque-t-il pas d’y avoir davantage de peur que de mal tant plusieurs mesures de ce texte semblent tout bonnement inapplicables ?
Entre les contrôles dévolus à un « ex- ploitant de transport » comme la SNCF qui, amendes ou pas, va se heurter à la résistance assumée des cheminots, ceux devant être assurés par des forces de l’ordre dont les syndicats ont d’ores et déjà prévenu qu’elles feraient avec les moyens du bord, autant dire avec peu d’empressement, entre les vérifications dévolues, sans plus de détails, à des fonctionnaires des agences régionales de santé dont on ignore s’ils sont équipés pour la circonstance, et l’obligation de pass sanitaires dans les centres commerciaux laissée à la libre appréciation des préfets, l’indigestion administrative est totale.
Une énième fois depuis le début de cette crise sanitaire, l’appareil d’Etat démontre qu’il a le chic pour accoucher de procédures aussi brouillonnes que complexes là où précisément simplicité et souplesse devraient être les maîtres mots pour obtenir l’adhésion de tous. Tout le contraire de ce projet de loi dont il n’est pas acquis qu’il re- çoive dans son intégralité l’imprimatur du Conseil constitutionnel la semaine prochaine.
Source : l’Opinion 27/07/2021
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lundi, 26 juillet 2021
De la violence libérale
Jarente de Sénac
La mondialisation est en train de ravager la planète. Entendons-nous bien sur le terme de mondialisation. Les pays échangent depuis des siècles et l’ancienne route de la soie nous en apporte le flagrant témoignage. Les épices venaient d’Orient pour agrémenter les mets des tables européennes, l’or des conquêtes espagnoles d’Amérique du sud, a apporté une prospérité inconnue en Europe au même titre qu’elle a alimenté ses guerres ; les Anglais ont tiré bénéfices de leurs colonies à l’image des Hollandais. Les exemples ne manquent pas d’une économie d’échange globalement heureuse. Certes, les Espagnols ont éradiqué les cultures indiennes (Incas au Pérou, Aztèques au Mexique), mais ce n’est pas le cas des Anglais en Inde, des Français en Afrique, des Européens en Chine.
Cependant ce n’est pas le cas d’une mondialisation reflet d’une économie libérale où plutôt d’un capitalisme débridé et qui modifie le mode de fonctionnement de l’économie. Aujourd’hui le libéralisme fait fi de tout, des hommes comme des cultures car son unique souci est la rentabilité du capital et l’accumulation de richesses. On revient à ce bon vieux Veau d’Or dénoncé dans la Bible, éminent symbole du lucre !
Aujourd’hui, on ne commerce plus en raison de la nécessité, on commerce en vue d’un cumul du capital. Ce n’est plus le besoin qui dicte sa loi, c’est le capital et derrière lui, l’actionnaire. Ajoutons à cela que ce que nous nommons « modernité » ou « progrès », c’est-à-dire l’ensemble des besoins industriels au sens le plus large, est un ogre énergétique dont l’appétit est gigantesque, pour ne pas dire sans fin. L’homme s’est encagé et l’on a du mal à voir où se trouve la porte de sortie. L’avenir n’est pas pavé de bonnes intentions.
Au réchauffement climatique, dont il devient plus difficile de nier les effets, vient s’ajouter un désastre écologique qui n’est jamais que la conséquence de cette course aux besoins grandissant en énergie. On le sait bien, le niveau de vie atteint par les Européens n’est guère extensible à la terre entière. Et pourtant, tous y aspirent (mis à part les rares tribus de la forêt amazonienne ou celles de Papouasie !), exception faite aussi de l’Afrique qui n’a jamais su gérer son destin et que se chargent de piller dans l’indifférence générale les Chinois et les Américains. Dans cette course, les Européens, et notamment la France, font figure de nains.
Longtemps l’Europe a été le moteur du développement en faisant montre d’un génie qui s’est exprimé dans la science, les arts et les lettres. Mais c’est surtout de son « progrès » scientifique que tout le monde a profité et profite toujours. Ne perdons cependant pas de vue ce que disait Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». On a semble-t-il oublié ce sage conseil.
Sans tomber dans le catastrophisme béat, on a tout lieu d’être inquiet tant se multiplient les sources de conflit concernant les ressources. Les conflits à venir viendront de là. Et d’une la démographie galopante aussi. L’homme est en train de modifier son environnement à tus les étages. Or, quel que soit le scenario, l’homme sera toujours perdant face à la nature. On ferait bien de ne pas l’oublier.
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dimanche, 25 juillet 2021
Dix ans pour rien !
Bertrand de Saint-Vincent
Dix ans que ça dure. A Nantes, la cour d’appel administrative vient d’annuler les autorisations d’un parc éolien dans les Côtes d’Armor, en raison de son impact négatif sur le paysage. Les travaux avaient déjà démarré et la société responble a annoncé se tourner vers le Conseil d’État. Près de Saint-Brieuc, malgré la colère croissante des pêcheurs, l’érection de soixante-deux mâts de 207 mètres de haut a été validée le long de côtes labélisées Grand Site de France. Dans le Nord, la Belgique saisit la justice pour tenter de faire annuler un vaste projet offshore du côté de Dunkerque... Quel gâchis ! De temps, d’argent, d’énergie. À quoi servent les dirigeants s’ils sont incapables de fixer une ligne claire sur un point aussi fondamental que la politique énergétique de la France ? À nourrir l’abstention. Malgré les recours, les dossiers alarmistes, les critiques étayées, les éoliennes continuent, dans un va-et-vient chaotique, à tracer leur sillon de laideur inutile. Coulés dans le béton, nourris de métaux rares, à l’extraction polluante, alimentés par des centrales à gaz, ces candides moulins à vent persistent à faire figure de sauveurs de la planète. Tous les rapports sur leurs limites – faible rendement, coût exorbitant, impact désastreux sur le patrimoine et l’environnement – n’y font rien. Aux yeux de leurs partisans les plus acharnés, ces encombrants pylônes demeurent le seul moyen d’avancer sur la voie magique de la neutralité carbone. Quoi qu’il en coûte.
Il est temps de dissiper le brouillard coupable qui entoure et dissimule la vraie nature de ces tourniquets ; d’extirper les arrière-pensées idéologiques de ceux qui aspirent à les voir balayer les fondements de notre croissance. « Du rêve aux réalités », comme le dit un documentaire dont l’audience témoigne de l’évolution de l’opinion, la marge est béante. L’exigence d’une énergie propre, renouvelable, est partagée par le plus grand nombre. On ne peut la laisser entre les pales d’une armée dont l’une des caractéristiques est de demeurer les bras croisés les trois quarts du temps.
Source : Le Figaro 24/07/2021
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samedi, 24 juillet 2021
Drôle de jeu
Le billet de Patrick Parment
Difficile de raison garder dans le contexte sanitaire, social et économique qui est le nôtre aujourd’hui. Mais l’Etat, ou plutôt le seul président de la République, Emmanuel Macron, est responsable de ce climat délétère dans lequel nous baignons. Au lieu de faire de la pédagogie, Macron a eu recours à des mesures autoritaires. On a bien conscience que la vaccination pour tous n’ajoute pas aux maux que nous connaissons et globalement à défaut de protéger totalement – ce que ne garantissent d’ailleurs pas les laboratoires -, elle atténue la pandémie. Au stade où nous en sommes, il n’était donc pas nécessaire de soulever une population contre une autre, les non vaccinés n’étant pas plus nombreux que les vaccinés eux-mêmes qui sont à ce jour près de 32 millions. Et ce n’est pas fini.
Ce que l’on comprend mal en revanche, c’est le refus fait aux médecins de soigner avec des médicaments qui ont, semble-il, donnés des résultats. On pense évidemment au professeur Didier Raoult dont le traitement à l’hydroxychloroquine, flingué à vue pour des raisons qui nous échappent, a finalement mis en valeur la soumission du corps médical au politique. Et jusqu’à preuve du contraire, ce professeur est tout sauf un charlatan. Pourquoi l’avoir traité comme tel ?
Mais ce n’est pas l’unique traitement testé, il y en a d’autres, sous condition évidemment qu’ils ne mettent pas en danger la vie du patient. Je le dis d’autant qu’un de mes amis, diabétique, a été sauvé par son médecin via un traitement proche des recommandations du professeur Raoult. Je sais bien que toutes les Françaises ne sont pas rousses… Mais il eût été intéressant de tester d’autres pistes en laissant ce soin à nos médecins de quartiers. Pourquoi cela n’a-t-il pas été fait ? Cela aurait peut-être eu pour effet de désengorger les hôpitaux. Au lieu de cela on a eu droit à trois petits tours de paracétamol et rendez-vous à l’hôpital.
On a vu, au contraire, débarquer la grosse artillerie des laboratoires qui ont imposé leurs vaccins et suivis par la plupart de nos gouvernants en Europe. On se demande d’ailleurs à pourquoi le vaccin russe – Spoutnik V – n’est-il toujours pas homologué ? On voit bien que la politique et ses cantines sont derrière tout ce barnum où de forts intérêts financiers sont en jeu. Les gouvernants ont-ils agi dans la panique ? On a tout lieu de le croire et on se demande à quoi servent tous ces bazars scientifiques qui nous ont abreuvé d’informations contradictoires ? Et puis, cette question que sait-on de plus sur ce virus qui sévit depuis plus qu’un an maintenant ? Rien a priori.
Enfin, reste un sujet que l’on ne peut élucider, celui des populations extra-européennes, noires, maghrébines et autres que nos autorités auront bien du mal à contrôler et qui ne sont pas moins de 10 millions dans ce pays. On sait déjà que les mosquées ne seront pas contrôlées – les lieux de culte en général. Et ils sont nombreux à être réfractaires au vaccin. Alors on fait quoi Darmanin ? Castex ? Macron and Co ? Et ils ne sont pas qu’en Seine-Saint-Denis depuis que nos autorités éclairées les ont répartis sur tout le territoire.
Il semble bien que ce covid-taquin et ses variants va nous pourrir la vie pendant encore… un certain temps. Il revient à chacun d’aviser ce qui est le mieux pour sa santé sans que le ciel vengeur ne lui tombe sur la tête.
On peut consulter ce site
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Journal du chaos
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vendredi, 23 juillet 2021
Éloge mesuré de la dictature sanitaire
En Europe, nous avons toujours été une terre de discussions, parfois vives, sur divers sujets. La vérité n’est atteignable que si le débat est libre et si toutes les opinions s’expriment. (Polemia)
Eric Delcroix
Le pays bruit de mille échos, dans les médias, dans les réseaux sociaux et jusque dans la rue, contre la « dictature sanitaire ». Certes, nous avons l’impression d’être sous une telle dictature, mal vécue après dix-huit mois de restrictions, de confinements ou couvre-feu. Mal vécue d’abord parce que maladroite, maladresse symbolisée par le maintien à la Direction de la Santé d’un bureaucrate qui nous avait dit que le masque « ne servait à rien », avant d’en justifier l’obligation, même au milieu de nulle part.
Sur le principe toutefois, et de façon momentanée, cette dictature informelle (le président n’a même pas activé l’article 16 de la Constitution) mais civique paraît justifiée, comme ce peut être le cas face à la guerre, aux grands cataclysmes ou aux dangereuses épidémies. Sommes-nous réellement dans ce dernier cas ?
De la gravité de l’épidémie
On entend dire là-contre que cette pandémie est assez modérée en termes de létalité, notamment au regard des grandes grippes de l’après-guerre, dites asiatique et de Hongkong. L’argument est certes pertinent, mais hélas inaudible car notre rapport à la mort a changé… et malheureusement aussi le rapport de nombre d’entre nous à la science et à la médecine.
Indéniablement, la pandémie de la covid-19 désorganise les sociétés contemporaines, notamment quant aux relations humaines, à la vie sociale et économique, à l’enseignement. Voilà pourquoi, cette quasi dictature, aussi médiocre puisse-t-elle être avec Emmanuel Macron, quand elle impose enfin une décision raisonnable, doit être admise. Il faut arrêter les confinements et autres couvre-feux et s’en donner les moyens.
Oui, la communauté scientifique peut être raisonnablement suivie quand elle postule la généralisation du vaccin, vaccin qui jusqu’ici nous a tout de même libérés de la variole, de la tuberculose, de la diphtérie ou du tétanos. Les « soignants » rétifs, acceptent l’obligation de vaccination contre l’hépatite B, mais pas contre le nouveau coronavirus ! Il est du ressort du pouvoir de veiller à ce que ces irresponsables cessent de transmettre cette maladie, notamment sous forme nosocomiale, à leurs patients.
Objections des opposants à la vaccination
Les opposants à la vaccination expriment en premier lieu un refus de la science qui frise la superstition. La connaissance et la pratique des sciences (ici biologie et médecine), ne rend pas nécessairement le praticien scientifique. Prométhée ne s’enseigne pas, pas même aux étudiants en médecine : c’est un état d’esprit historiquement très européen… Louis XVI, plus hardi que nombre de nos contemporains, s’était fait inoculer le tout premier vaccin, celui de Jenner (1749-1823) ; il avait vu son grand-père Louis XV mourir de la variole et, de La Pérouse à Jenner, encourageait toutes les découvertes scientifiques. Peur de la nouveauté, peur de la science et du terme ésotérique d’ARN messager : et si cela induisait des cancers dans quinze ans, entend-t-on dire… Et si, en l’absence de vaccin, la covid 19 induisait des cancers dans quinze ans ?! Toujours la réponse du berger à la bergère ! Le génie de l’Occident fut tout de même de faire naître le science…
En second lieu, ces opposants, expriment un individualisme exacerbé que cultivent la ploutocratie (ou si vous préférez le capitalisme mondialiste) et l’extrême gauche, dans l’oubli de l’intérêt général. Étrangement, cette notion semble échapper à MM. Philippot et Dupont-Aignan qui manifestent une hargne d’anarchistes brouillons.
Oui, en cas d’épidémie aux conséquences désastreuses, les libertés publiques auxquelles nous sommes historiquement et esthétiquement attachés, peuvent être brièvement suspendues. Entendre des gens des milieux de la droite radicale reprendre le slogan « Mon corps est à moi » (Moi ! Moi ! Moi !) des militantes de l’avortement sans limites, est confondant. Non, notre corps n’est pas une propriété ; nous entendons certes qu’il soit respecté, mais nous ne saurions prétendre le conserver comme libre vecteur de quelque peste que ce soit. Les mêmes opposants ne s’imaginent pas malades, mais il faudra quand même les soigner le cas échéant, aux frais de l’assurance maladie bien sûr, et peut-être avec une nouvelle catastrophique saturation des services de réanimation…
On sait, depuis plus de deux siècles que, pour éliminer les maladies endémiques ou épidémiques, le vaccin est un impératif catégorique, comme la quarantaine, depuis le Moyen-Âge, dont les fichus droits de l’homme ne permettent même plus l’application stricte.
Eric Delcroix est juriste, essayiste, écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiment.
Source : site Polemia
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Pierre HILLARD : La grande réinitialisation, origines et conséquences
11:12 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Les naïfs espoirs des vaccinés seront vite douchés
Ce petit clip en dit long en quelques images. C’est probablement pourquoi il est en mode privé et totalement invisible sur Youtube sauf à en connaître l’adresse exacte. Étant donnée son efficacité, il y a fort à parier qu’il sera dénoncé rapidement et que YouTube le supprimera aussitôt. Probablement copié sur Odysee, nous nous chargerons de mettre à jour notre présent article. En attendant, les vaccinés, comme notre professeur agrégé de philosophie, devront en prendre de la graine : ils ne sortiront jamais du piège dans lequel ils s’enferment tous seuls.
Source : E&R
10:45 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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jeudi, 22 juillet 2021
Restauration : un patrimoine en danger
La restauration ne saurait se résumer à ce que l’on trouve dans son assiette. La restauration en appelle d’abord à un certain art de vivre, fondement de notre patrimoine culturel et pour tout dire quasi consubstantielle à notre être. Le restaurant comme le bistrot sont inséparables de notre vie quotidienne et dont nous sommes maintenant privés depuis plus d’un an. Ce n’est pas sans conséquence pour ce que l’on appelle les métiers de bouche. Dans ce court article Natacha Polony cible bien les enjeux de cette profession en grand danger.
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mercredi, 21 juillet 2021
MERCREDI 21 JUILLET : JEAN-CHRISTOPHE GRUAU, LIBRAIRE PARISIEN, INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TV LIBERTÉS
Cette dernière émission « Synthèse » de la saison est consacrée à la défense des librairies non-conformistes. Fort heureusement, il en existe quelques-unes en France. Ces librairies, dans lesquelles sont diffusés des livres que l’on ne trouve généralement pas ailleurs, sont des espaces de libertés essentiels pour ceux qui refusent la mainmise de l’idéologie dominante. Elles constituent une véritable alternative aux multinationales du prêt-à-penser que sont les GAFA dont l’objectif est d’avoir le monopole de l’édition et de la diffusion dans le monde.
Il nous a donc semblé opportun de donner la parole à l’un de ces libraires parisiens, Jean-Christophe Gruau (La Librairie française, 5 rue Auguste Bartholdi 75015), qui se battent quotidiennement pour que l’on puisse encore acheter librement les livres que nous souhaitons lire.
Il est reçu par Roland Hélie et par Philippe Randa, eux-mêmes éditeurs.
LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI
SITE DE LA LIBRAIRIE FRANÇAISE CLIQUEZ LÀ
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Cette fin de semaine, en Provence : les journées d'été des Lansquenets
Roland Hélie, Philippe Randa et Georges Feltin-Tracol
participent à ces journées.
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