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vendredi, 10 avril 2026

Interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : le recours du PdF rejeté

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours en référé-liberté que notre service juridique a déposé suite à la scandaleuse interdiction de notre rassemblement prévu samedi 11 avril à 14h devant la Basilique Saint-Denis.

Il s'agit d'une atteinte flagrante au droit de manifester et de s'exprimer librement alors que tout avait été fait dans les règles (déclaration en préfecture, indication du déroulé du rassemblement et des différents détails logistiques, service d'ordre conséquent mobilisé, etc.).

C'est surtout l'aveu des autorités publiques qu'elles sont incapables de maintenir l'ordre et de garantir la sécurité des citoyens dans l'enclave narco-islamique de Saint-Denis passée aux mains d'un maire LFI.

J'enjoins à ceux qui voulaient se rendre à cet événement de ne surtout pas braver cette interdiction. La police politique du régime n'attend que cela pour coffrer des militants nationalistes, les faire lourdement condamner par des juges rouges et, pourquoi pas, y trouver un motif de dissolution du Parti de la France.

Nous n'avons pas dit notre dernier mot et le PdF organisera bientôt une action militante à Saint-Denis.

Courage, on les aura !

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La Pax americana dans ses œuvres

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La chronique de Philippe Randa

Rappelons-nous, les bombardements des États-Unis et d’Israël contre l’Iran : alors qu’on nous expliquait chaque jour les avancées des discutions entre ces gouvernements respectifs, ils ont brutalement débutés le 28 février dernier. L’affaire devait être résolue en quelques jours. Enfin, une à deux semaines, pas davantage ! Et encore ! Pas plus d’une dizaine de jours, week-end et jours fériés compris.

Et à peine les premières explosions entendues, à peine les premières destructions constatées, à peine les premiers morts annoncés, nombreux furent les bouchons de champagne à sauter pour fêter la « fin des Mollahs », la « fin d’un régime abominable, tellement abominable » et jusqu’au fils de l’ex-Shah d’Iran qui déclarait être prêt à faire don de sa personne à son pays, à son peuple, à la démocratie, à tout le monde et aux autres si nécessaire… enfin, si on voulait bien de lui, bien sûr.

Et la chute du régime des barbus tant honni s’est fait attendre, plus encore que la réouverture du détroit d’Ormutz avec les conséquences d’approvisionnement et de coût du pétrole qui commençiaient à se faire durement sentir jusque et surtout dans nos campagnes profondes.

Le dernier ultimatum en date du président Trump n’en finissait pas de finir qui « leur » donnait jusqu’au 6 avril, « après ils n’auront plus de ponts et plus de centrales électriques. »

Fort bien ! Sans doute et pourquoi pas ! Après tout, c’est fort possible… ou pas ! L’avenir à qui on a déjà tellement fait dire l’aurait prouvé (ou pas) effectivement, mais après ?

Et donc, le cessez-le-feu a eut lieu. Tant mieux ! Et d’ailleurs, personne (ou presque) ne le regrette. L’actuel régime de Téhéran a cédé (quoi ?) pour les uns ; il a tenu bon et resta en place pour d’autres ! Il va donc pouvoir panser ses plaies, tirer les leçons de ce qui a failli lui coûter la peau et dans six mois, dans un an ou deux, sera toujours la même menace pour son haï voisin à kippa…

Et donc, devons-nous, telle sœur Anne qui ne voit jamais rien venir, souhaiter toujours et encore sa chute et voir… quoi ? Une jeune, belle et vigoureuse démocratie à l’occidentale prendre les destinées de l’Iran (à défaut de le reprendre car le précédent régime impérial n’était guère un tel modèle).

Mais bon, beaucoup en rêvent, assurément… ou en rêveraient pour les plus prudents.

Seulement, les plus chagrins, eux, ne manqueront pas de rappeler les fâcheux précédents de l’Irak et de l’Afghanistan dont les États-Unis d’Amérique avaient écrabouillés les régimes respectifs, celui du Raïs Saddam Hussein et celui du mollah Omar.

Le premier a vu naître dans la foulée de sa « libération » l’État islamique (Daech) qui, cinq années durant, a apporté comme on le sait joie, liberté et prospérité avant d’être mis hors d’état de (trop) nuire.

Fabrice Balanche, spécialiste de la géopolitique du Moyen-Orient expliquait en 2023 sur eismena.com que l’économie irakienne était désormais soumise à la dépendance pétrolière, la corruption structurelle et l’influence étrangère. De son côté, on lit sur l’encyclopédie Wikipedia que la même année, « le poids des milices paramilitaires (y) reste prépondérant. Il y a environ 80 milices importantes dans le pays, réunies dans une coalition nommée le Hachd al-Chaabi, les “unités de mobilisation populaire”. Elles émargent au budget du ministère de la défense et sont payées par l’État irakien. Chaque milice contrôle un territoire y compris l’activité économique afférente. »

Aux dernières nouvelles, la situation n’a guère changé en 2026.

En Afghanistan, le retour triomphal des Talibans en 2021 après le retrait précipité – ou la « retraite cahotique », c’est selon – a propulsé les opiacés afghans, notamment l’héroïne, à plus de 80 % de la production mondiale. Quant à la vie quotidienne sous ce régime, les femmes y apprécient comme il se doit l’interdiction qui leur est faite de travailler, d’aller à l’école, de chanter et, pour l’immense majorité d’entre elle, de connaître la tranquilité du foyer où seuls des esprits mal-intentionnés pourraient considérer qu’elles y sont, de fait, cloîtrées. C’est sûr qu’elles ne doivent pas trop perdre leur temps et ruiner leur ménage en shopping inutile, elles !

Mais au moins, désormais, l’Irak et l’Afghanistan ne menacent-ils plus l’existence d’Israël, ni l’American way of life…  Enfin, jusqu’à quand ?

Et toujours dans son dernier (en date) ultimatum, Donald Trump menaçait l’Iran s’il refusait un accord de cessez-le-feu de « faire mourir une civilisation entière. »

Preuve en est que les régimes qui naissent de la pax americana n’ont jusqu’à présent, effectivement, guère de rapport avec la définition de la civilisation comme nous aimons la concevoir.

18:25 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Après l'interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France

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Entretien publié sur Riposte laïque cliquez ici
 
Riposte Laïque : Vous êtes le président du Parti de la France. Pouvez-vous nous présenter ce parti, son histoire et ses priorités ?
 
Thomas Joly : Pour faire court, nous avons l’habitude de nous présenter comme le Front National « Canal historique » sans la dédiabolisation obsessionnelle ni les reniements permanents (notamment sur l’immigration). C’est-à-dire le FN d’avant Marine Le Pen qui a transformé son parti en rente électorale tout en se mettant à plat ventre devant les médias gauchistes, n’hésitant pas à sacrifier son propre père pour parvenir à ses fins. Aujourd’hui, le RN est hélas vidé de sa substance alors que les Français n’ont jamais été aussi à droite et lucides sur la submersion migratoire et islamique. Nos priorités sont simples : remigration et démarxisation. La survie du peuple français et de la Nation en dépendent.
 
Riposte Laïque : Quels rapports entretenez-vous avec les principaux partis de la mouvance patriote, le Rassemblement National, Reconquête, Identité et Libertés, Les Patriotes, voire LR et autres. Quelle est votre particularité par rapport à eux ?
 
Thomas Joly : Contrairement aux dirigeants de ces mouvements, nous ne pratiquons pas le sectarisme politique. Nous avons d’ailleurs des gens cartés au Parti de la France et aussi dans ces partis. Il n’y a aucune incohérence. Certains de ces mouvements prônent l’union des droites à longueur de temps mais sont en réalité incapables de la pratiquer. Le pire c’est que ça va à l’encontre du souhait de leur base militante. Les sympathisants du RN ou de Reconquête apprécient beaucoup le franc-parler du Parti de la France et de ses cadres. Nous ne prenons aucun gant, nous nous foutons royalement de paraître « respectables » auprès des journalistes de gauche ou des autorités publiques, nous ne sacrifions rien à « l’air du temps » quitte à choquer ou faire réagir. Et c’est cette liberté de parole qu’il manque au sein du camp national où tout le monde s’autocensure pendant que l’extrême-gauche déroule son idéologie sans aucun scrupule.
 
Riposte Laïque : Vous appelez à un rassemblement devant la mairie de Saint-Denis, ce samedi 11 avril. Pourquoi cette initiative et comment se déroulera-t-elle ?
 
Thomas Joly : En effet, le Parti de la France a appelé à un rassemblement ce samedi, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu’elle ne doit pas devenir le laboratoire de l’islamo-gauchisme et de l’anti-France. Nous refusons de céder un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l’ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans. Les Français ont encore le droit de ne pas vouloir vivre en Afrique.
 
Riposte Laïque : Le maire de Saint-Denis, le sulfureux Bally Bagayoko, vient de demander l’interdiction de l’initiative. Cela vous choque-t-il, une semaine après son rassemblement prétendument antiraciste ?
 
Thomas Joly : Il a hélas obtenu gain de cause auprès du préfet qui a pris un arrêté ce jeudi 9 avril interdisant le rassemblement. Un recours en référé-liberté a immédiatement été déposé devant le tribunal administratif de Montreuil. Le plus cocasse est que Monsieur Bagayoko a réclamé l’interdiction sous prétexte que notre rassemblement serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Alors que dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de La Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. C’est-à-dire que le maire organise lui-même le trouble à l’ordre public et le préfet macroniste lui donne raison ! En réalité, ces gens ne veulent surtout pas que la droite nationale s’exprime parce que de plus en plus de Français se retrouvent dans notre diagnostic et nos solutions. Et je rappelle que Monsieur Bagayoko n’a été élu que par seulement 21 % des électeurs inscrits de Saint-Denis, il y a donc une opposition silencieuse. À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles, on l’a vu dès ses premières déclarations. C’est un aperçu de ce qui nous attend si un jour les cinglés de LFI étaient à la tête de l’État.
 
Riposte Laïque : Où en sont les différentes démarches judiciaires entamées contre certains de vos militants ?
 
Thomas Joly : Elles sont hélas nombreuses – il est périlleux de dire la vérité et tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas – mais je préfère, pour l’instant, ne pas rentrer dans les détails afin de préserver nos différentes stratégies de défense dans ces affaires qui chaque fois relèvent du délit d’opinion. Comme si la justice française n’avait pas d’autres chats à fouetter. Nous communiquerons évidemment en temps voulu sur ces persécutions politico-judiciaires qui n’ont pour unique objectif que de nous faire taire. Riposte Laïque sait hélas de quoi je parle… Mais que vos lecteurs se rassurent, la vérité finit toujours par triompher. Le temps des oppresseurs du peuple français touche bientôt à sa fin, la France éternelle fera bientôt son retour, soyez-en certains !
 
Propos recueillis par Pierre Cassen

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Le sacrifice va des pères vers les fils, ou l'on n'est plus une nation

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Dans le récent N°72 de Synthèse nationale cliquez ici, nous avions publié un article présentant Secours de France, une association patriote et chrétienne.
Nous reprenons ici un plaidoyer de Me François Vannesson pour remettre les idées à l'endroit et faite taire les responsables de l'état de la France. Un plaidoyer paru dans le bulletin de Pâques du Secours de France
cliquez là et inspiré par la prestation des plus douteuse du général Fabien Mandon devant les maires de France !

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Le sacrifice va des pères vers les fils, ou l'on n'est plus une nation

Nous reprenons ci-dessous la réflexion de M° François Vanesson, avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, réflexion inspirée par les propos du Chef d'état-major aux armées, le général Fabien Man­don, en novembre dernier, au Congrès des Maires de France.

Au-delà de la polémique suscitée par ces paroles devenues inhabituelles dans une société peu sensible à l'appel au sacrifice, l'auteur, dans le souffle d'une plaidoirie, voire d'un réquisitoire, nous innvite à nous interroger sur les raisons qui motivent cette réticence collective, au premier rang desquelles, la responsabilité des aînés.

Le 21 novembre 2025, on a vu un homme droit. Uni­torme impeccable, mâchoire ferme, voix grave, posée, modulée comme un clairon au matin d'une levée de corps.

Il parlait d'ennemis, de volontés, de pays qui meurent quand ils refusent de mourir. II convoquait la grandeur, la Patrie, les mânes du sacrifice. II appe­ lait à se tenir prêt, à consentir à ce que les fils tombent pour que la nation tienne. Cependant, ce discours-là, qu'on voudrait nous vendre comme un sursaut, n'est que le masque tragique d'un renoncement ancien. Ce qu'on a vu, ce n'est pas un chef, c'est un homme de devoir, tenté de prêter sa noblesse à un pouvoir qui n'en a plus. Ce n'est pas la voix de la France éternelle, c'est l'écho martial d'une République en bout de souffle qui cherche dans la mort ce qu'elle ne sait plus exiger dans la vie.

Mourir pour quoi, exactement ?

Qu'un général rappelle que les guerres coûtent du sang n'a rien d'indécent. Ce qui l'est, c'est le contexte. Ce qui l'est, c'est le ton moral dans lequel s'inscrit cet appel au sacrifice. Ce qui l'est, c'est qu'on prépare les esprits à l'holocauste familial au moment même où l'État a cessé d'être une Patrie, où la France n'a plus de frontières, plus de repères, plus de souveraineté, plus d'âme. On veut des entants prêts à mourir pour des lignes rouges qu'on ef­face en coulisses, pour des alliances qu'on subit, pour des intérêts qu'on n'assume pas. Mais mourir pour quoi, exactement ? Pour l'Ukraine ? Pour une Europe sans contour, sans volonté, sans épine dorsale ? Pour le droit de faire la guerre à distance, tout en évitant les mots qui fâchent, les responsabilités qui pèsent, et les finalités qui obligent ?

Moi, je n'ai pas élevé mes enfants pour qu'ils meurent dans des conflits que je ne comprends pas, sur des théâtres dont les maîtres mots sont opacité, duplicité, compromission. Je ne les ai pas aimés pour qu'un président, sans cap, les transforme en chair à dissuasion. Je ne les ai pas protégés pour les li­vrer à un storytelling militarisé, bardé de valeurs en toc, de rhétorique du tragique plaquée sur l'indigence stratégique. Je suis prêt à mourir, oui. Mais d'abord pour eux. Et s'il faut un jour verser le sang, ce ne sera pas pour réparer l'impuissance diplomatique de Bruxelles ou masquer l'effondrement moral d'un pouvoir qui a troqué la Patrie contre le pacte budgétaire. Je ne me bats pas contre l'armée, je me bats pour qu'elle ne soit jamais l'instrument d'un pouvoir qui n'a plus le droit de commander au nom du pays. Je ne me bats pas contre le chef d'état-major, je me bats contre le mensonge qui consiste à faire porter sur les pères le poids des abandons du politique.

Depuis 40 ans, on a déserté le réel…

Je ne me bats pas contre l'idée de sacrifice, je me bats contre sa confiscation par ceux qui n'ont jamais assumé un seul des leurs. Ce n'est pas à la nation de se mettre au service d'un appareil politique en faillite. C'est à l'État de redevenir digne de ses soldats, de ses familles, de ses morts, de ses serments. Et tant que cette condition ne sera pas rem­plie, tant que l'on ne détendra pas, d'abord, nos intérêts véritables - ceux de la France, de son peuple, de son territoire, de son héritage - je refuserai de m'agenouiller devant la statue creuse du sacrifice. On ne redresse pas une nation par le pathos. Ce n'est pas en exaltant la mort qu'on ressuscite une volonté politique. Ce n'est pas en convoquant Thucydide devant les maires qu'on fait oublier que, depuis quarante ans et, encore plus, depuis sept ans, on a déserté le réel, trahi la souveraineté, renoncé à tout ce qui tonde une autorité légitime. La puissance ne se décrète pas à coups de slogans martiaux : elle s'enracine dans la vérité. Et la vérité, c'est que ce pays n'est pas prêt à faire mourir ses enfants parce qu'il n'a même plus le courage d'être lui-même.

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Robert Rundo et le Rise Above Movement

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Source Jeune nation cliquez ici

Il y a quelques mois, France TV diffusait un « reportage » fourre-tout, sur le modèle du « QuiFaitPeurAuxBourgeois » centré sur « les dérives des suprémacistes blancs » aux États-Unis, donnant quelques secondes la parole à Robert Rundo, fondateur du « Rise Above Movement » et des « Active Club » au milieu de personnes et groupes des plus marginaux aux plus folkloriques. Alors pour ne pas tout mélanger, voici l’entretien que Robert Rundo a récemment donné à Jeune Nation.

Jeune Nation : Quel a été votre parcours (d’abord personnel, puis professionnel et politique) jusqu’à présent ?

Robert Rundo : C’est une longue histoire, mais en bref, j’ai grandi dans la jungle de béton du Queens, à New York. Très jeune, j’ai été confronté au tribalisme à travers la culture des gangs, qui était omniprésente à l’époque. À 15 ans, j’avais des amis qui avaient été poignardés et abattus par le MS-13, et lors d’une bagarre de rue pour venger ces morts, je me suis battu au couteau avec l’un d’entre eux à 17 ans. Cela m’a valu de faire de la prison.

En prison, j’ai appris la discipline. J’ai commencé à lire, j’ai arrêté la drogue et la vie de gang, et je me suis engagé sur la voie de la cause nationaliste. Une fois sorti, j’ai essayé de mener une vie simple en travaillant pour un syndicat, en me mettant en couple avec une petite amie, puis en déménageant en Californie. Pendant ces années-là, j’ai suivi de très près des mouvements comme Golden Dawn et je les ai soutenus. J’ai également visité l’Europe et j’ai eu l’occasion de rencontrer CasaPound, ce qui m’a beaucoup marqué puisque ma famille est originaire d’Italie.

Quand j’étais en Californie, Trump a été élu et les Antifas ont commencé à semer le trouble à travers les États-Unis.

Je voulais m’engager dans une cause nationaliste aux États-Unis, mais honnêtement, ce milieu était composé à 99 % de clowns. L’ambiance était négative : des types qui jouaient aux déguisements, trop ringards, rien à voir avec ce qu’on trouve en France ou dans des groupes comme CasaPound. C’était un milieu rempli de personnes antisociales qui en avaient l’air et se comportaient exactement comme telles. J’ai donc décidé de changer cela et de créer quelque chose qui corresponde à ma vision d’un milieu nationaliste américain.

C’est ainsi que j’ai lancé le Rise Above Movement. C’était le prototype de l’Active Club – le premier du genre à intégrer le fitness, la boxe et l’activisme de rue au sein d’une seule organisation dans le monde anglophone. À partir de là, il y a eu des perquisitions du FBI, des chasses à l’homme à l’échelle mondiale, six ans de vie en cavale dans les Balkans, et finalement mon arrestation dans une salle de sport à Bucarest par Interpol, puis mon extradition vers une prison fédérale américaine pour purger ma peine.

L’affaire politique intentée contre moi est une autre longue histoire en soi, avec des événements sans précédent – comme le fait que j’ai passé cinq mois en prison sans inculpation –, mais là encore, je vais faire court.

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jeudi, 09 avril 2026

Un nouveau titre dans la Bio Collection : Georges Dumézil, d'Aristide Leucate

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Né le 4 mars 1898 à Paris, dès l’enfance, Georges Dumézil se révèle extrêmement curieux des langues anciennes et des mythologies. Polyglotte, il vouera sa vie entière à l’étude, au déchiffrement et à l’exégèse des plus vieux textes, du Mahâbhârata indien (Mythe et épopée) aux Eddas nordiques (Mythes et dieux de la Scandinavie ancienne), en passant par les annalistes romains (La Religion romaine archaïque). Son entrée au Collège de France, en 1949 – où il occupera la chaire de « Civilisation indo-européenne », spécialement créée pour lui –, parachèvera plus de vingt ans de recherches consacrées aux Indo-Européens.

En 1938, il découvre que les ancêtres protohistoriques de l’Europe et d’une partie de l’Asie pensaient la société et organisaient leurs rites et leurs mythes dans le cadre hiérarchisé des trois fonctions sociales essentielles : la souveraineté magico-religieuse, la fonction guerrière, l’économie de la production et de la reproduction. La trifonctionnalité était née et, avec elle, une oeuvre immense, sans cesse revisitée, réformée et réécrite (dont Les Dieux souverains des Indo-Européens et Heur et malheur du guerrier pour les deux premières fonctions).

Élu à l’Académie française en 1978, sa notoriété dépasse les frontières de l’Université et Dumézil s’impose alors comme celui qui fera advenir les Indo-Européens à la connaissance du grand public. Il est temps de redécouvrir ce brillant érudit (mort à Paris, le 11 octobre 1986) qui fut, un temps, proche de l’Action française.

L'auteur :

Aristide Leucate est journaliste et essayiste. Il collabore à diverses revues comme Éléments, Livr’Arbitre ou Politique Magazine. Il a publié chez divers éditeurs, notamment, La Souveraineté dans la nation ; Polemos notre père. Connaitre la guerre d’Héraclite à Julien Freund ; un Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen ; Réflexions pour une autre Action française ; Aux temps de la justice: en quête des sources pures du droit.

Nous lui devons aussi le Cahier d'Histoire du nationalisme (n°29) consacré à Jean-Marie Le Pen cliquez ici.

Georges Dumézil, l'aède des Indos-Européens, Aristide Leucate, Bio Collection, co-édité par Synthèse nationale et par Déterna, 152 pages, 20,00€, sortie : avril 2026

Pour le commander cliquez ici

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RAPPEL : samedi 11 avril, à Paris : colloque annuel de l'Iliade

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Réserver sa place, en savoir plus cliquez ici

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La manifestation du Parti de la France à Saint-Denis interdite

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À la demande de Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, le préfet de Seine-Saint-Denis a pris un arrêté interdisant le rassemblement prévu par le Parti de la France samedi 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique.
 
Pour consulter l'arrêté : cliquez ici 
 
L'équipe juridique du Parti de la France va déposer un recours devant le tribunal administratif de Montreuil.

14:20 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'« Obama » de Saint-Denis demande l'interdiction du rassemblement du Parti de la France

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

À Saint-Denis, le maire LFI, Bally Bagayoko, demande donc au préfet d’interdire le rassemblement du Parti de la France prévu le 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique, sous prétexte qu’il serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de la Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. Voilà le décor. Voilà la cohérence.

C’est devenu une mécanique bien huilée : on diabolise d’un côté, on excuse de l’autre. On brandit l’ordre public quand cela arrange, on ferme les yeux quand cela dérange. Toujours les mêmes mots, toujours la même mauvaise foi.

Car enfin, qui menace réellement la tranquillité publique ? Ceux qui annoncent un rassemblement politique déclaré ou ceux qui appellent à venir l’empêcher ? Ceux qui occupent un espace public dans le cadre légal ou ceux qui rêvent d’en découdre au nom de leur petite croisade idéologique ?

Les élus LFI ne supportent pas la contradiction. Alors ils dégainent les grands mots - « haine », « danger », « trouble » - comme d’autres sortaient autrefois le carton rouge. Ce n’est plus de la politique, c’est de la disqualification.

Et pendant ce temps, ils s’érigent en arbitres moraux, distribuant les bons et les mauvais points, décidant qui a le droit de parler et qui doit se taire. Tout cela au nom du bien, évidemment. Toujours au nom du bien.

Mais derrière cette posture, il y a surtout une fébrilité. La peur que certaines idées existent, la peur qu’elles s’expriment, la peur qu’elles trouvent un écho. Alors on interdit et on caricature.

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles - comme si la notoriété tenait lieu de légitimité, et l’indignation de programme politique.

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Samedi 25 avril, à Toulouse : réunion des Amis de Rivarol

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À propos des 75 ans de Rivarol cliquez ici

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Trêve en Iran, les trois défis de Donald Trump

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Philippe Gélie

Entre une escalade militaire majeure aux conséquences considérables et une trêve temporaire destinée à donner sa chance à la diplomatie, nul ne saurait reprocher à Donald Trump d’avoir choisi la seconde option. Mais il serait naïf de croire que la première a totalement disparu de l’horizon.

La guerre d’Iran n’est pas finie. Après quarante jours de frappes aériennes, le conflit déclenché par le président américain a acquis sa dynamique propre, qu’une ébauche d’entente n’a pas instantanément enrayée. À peine annoncée, la « trêve fragile », comme la qualifie son maître d’œuvre, le vice-président JD Vance, a été malmenée par toutes les parties, au Liban et dans le Golfe. Le fossé entre les interprétations américaines et iraniennes, contradictoirement triomphales, ouvre un espace à de funestes malentendus. Deux tests mettent déjà l’accord à l’épreuve : la capacité du chef de la Maison-Blanche d’imposer à Benyamin Netanyahou l’extension du cessez-le-feu au Liban - alors qu’il se dépêche d’y frapper massivement le Hezbollah – ; et l’ouverture sans restriction – ni péage – par Téhéran du détroit d’Ormuz au trafic maritime commercial.

Sans ces préalables, les pourparlers prévus samedi à Islamabad risquent de tourner court. À entendre Donald Trump, Téhéran aurait cédé d’avance à quasiment toutes ses exigences. Mais il lui reste à le démontrer, au monde comme aux électeurs américains : cela implique de ne pas abandonner Ormuz au contrôle de l’Iran, d’obtenir la restitution de ses stocks d’uranium enrichi, d’encadrer ses capacités balistiques et son programme nucléaire civil… Sans quoi la guerre aurait renforcé la posture stratégique des gardiens de la révolution et – pire, bien sûr – placé le bilan de Trump face aux mollahs nettement en deçà de celui de Barack Obama en 2015.

Il y a fort peu de chances que ces impératifs, fixés par le président américain lui-même, soient atteints grâce au seul bon vouloir des dirigeants iraniens, après qu’ils ont survécu à 13 000 frappes dévastatrices sans céder leur pouvoir ni épuiser leurs capacités de riposte. Aussi Trump va-t-il certainement devoir durcir son jeu, brandissant à nouveau les feux de l’enfer - avec le crédit qui lui reste.

Source : Le Figaro 9/4/2026

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Gaétan Dirand (1977–2026) : Un destin sous l'étendard à croix celtique

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Gaétan Dirand (1977–2026)

Notre camarade Gaétan Dirand nous a quittés le 31 mars 2026, à l’âge de 49 ans. Ancien des troupes aéroportées, dans lesquelles il effectua son service militaire à la fin des années 1990, il avait commencé à militer dès sa majorité en s’engageant au Front National de la Jeunesse dans le département de la Haute-Saône, dont il était originaire. Au sortir de ses 24 mois de service chez les parachutistes, il arrive à Paris en 1999 et décide de radicaliser son engagement en rejoignant le Groupe Union Défense. En 2000, il en devient le porte-parole et s’illustre par son courage, tant physique qu’intellectuel. Il participe à la création d’Unité Radicale et porte haut l’étendard d’un nationalisme révolutionnaire qu’il voulait à la fois authentique et moderne.

À la suite de la dissolution du mouvement en 2002, il quitte un temps la scène militante pour fonder une famille et s’établir à Angers, où il reprend sa carte au Front National. Fondateur du Cercle Anjou Conférences, il est secrétaire départemental du FN 49 de 2011 à 2013. En désaccord avec l’évolution de la ligne et la stratégie dite de « dédiabolisation », il quitte ses fonctions en 2013, tout en restant une figure omniprésente de la mouvance nationaliste au sens large qui a contribué à l'émergence d'une jeune génération de militants poursuivant aujourd'hui son combat. Atteint depuis plusieurs années d’une maladie longue et invalidante, il s’est éteint, muni des derniers sacrements, à la suite d’une hémorragie cérébrale. Il repose désormais au cimetière d’Héricourt, berceau de sa famille.

Gaétan nous laisse l’image d’un militant de caractère, sans compromission, ayant le goût de l’action et doté d’une culture politique, historique et littéraire qui forçait le respect de tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de militer à ses côtés. Adieu camarade. Tu resteras pour nous un modèle de courage, d’honnêteté et d’élégance dans le combat politique comme dans la vie.

Gaétan Dirand, présent !

Fred d’Asnières

et Elvis

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Repenser notre politique énergétique

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René Proglio, alors à la tête d’EDF, s’est vu remercié par François Hollande en 2014. Il était l’un des rares à avoir une vision globale de notre politique énergétique. Depuis son départ, les catastrophes ont continué. Henri Proglio, dans cet entretien à Valeurs actuelles fait le bilan et ouvre des pistes pour que la France retrouve sa juste place.

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Source : Valeurs actuelles 8/4/2026

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Du sol au sang : la citoyenneté au bord de la rupture

Quelques rappels des principes de base concernant la nationalité… et sa  déchéance

Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées

Je suis assis, comme souvent ces jours-ci, à la même table du Mar Azul, à l’angle de Rodríguez Peña et de Tucumán. La lumière de Buenos Aires entre de biais par la vitre, avec cette douceur poussiéreuse des villes portuaires qui n’ont jamais tout à fait renoncé à leur mélancolie. Sur mon lecteur, à côté de mon café et de mon tostadito, l’article que consacre Libération à l’audience imminente de la Cour suprême des États-Unis défile, avec cette gravité un peu appuyée qui sied aux grandes causes morales.

Le papier de Frédéric Autran, au titre sonore et joliment rédigé, « Droit du sol aux États-Unis, la Cour suprême prise à patrie », plante le décor d’une « bataille épique » autour du quatorzième amendement. L’auteur rappelle avec emphase que ce texte, adopté après la guerre de Sécession, visait à garantir la citoyenneté des anciens esclaves, et qu’il a depuis consacré une conception territoriale de la nation, fondée sur la naissance. Il insiste également sur la continuité historique de cette interprétation, solidement ancrée depuis l’arrêt Wong Kim Ark de 1898, qui avait reconnu la citoyenneté d’un enfant né de parents chinois sur le sol américain .

L’ensemble est écrit dans une tonalité que l’on pourrait dire militante, où l’adversaire est clairement désigné. Donald Trump y apparaît comme le promoteur d’une vision restrictive, voire "blanche" (reflétant la haine de soi de l’auteur), de la citoyenneté, tandis que le droit du sol est présenté comme la clef de voûte d’une promesse universaliste. L’article va jusqu’à évoquer le spectre d’une « société de castes » si ce principe venait à être remis en cause .

Ce récit, pourtant, procède par omissions. Lorsqu’il évoque l’Amérique espagnole et l’abandon du droit du sang au profit du droit du sol au début du XIXe siècle, il oublie d’en dire les conséquences concrètes. Car cette mutation juridique, qui fit passer les hommes du statut de sujets à celui de citoyens abstraits, eut aussi pour effet de dissoudre les protections collectives dont bénéficiaient les communautés indigènes sous la couronne. En les transformant en individus isolés, on les livra sans défense aux appétits fonciers des élites créoles. L’égalité proclamée servit de levier à une dépossession bien réelle.

Cette tension entre abstraction juridique et réalité sociale, Libération la contourne avec une habileté qui n’est pas sans méthode. Elle préfère inscrire le débat dans une dramaturgie morale, opposant ouverture et fermeture, progrès et réaction, comme si l’histoire n’était qu’un tribunal où les bons sentiments tiennent lieu de droit. Pourtant, la question posée est d’une autre nature, presque anthropologique, qu’est-ce qu’un citoyen, et, plus encore, de quoi procède cette appartenance que l’on prétend distribuer avec tant de légèreté ?

Dans sa définition libérale, héritée des Lumières et des révolutions atlantiques, la citoyenneté est d’abord un statut juridique abstrait. Elle repose sur l’idée que l’individu, dégagé de ses appartenances premières, peut être reconnu comme sujet de droit par le seul fait de sa naissance sur un territoire ou de son adhésion formelle à un ordre  politique. Cette conception privilégie l’égalité des droits, la neutralité de l’État et l’universalité des principes. Elle postule que la nation est un contrat, et que ce contrat peut s’étendre indéfiniment sans altérer sa nature. Dans cette perspective, le droit du sol apparaît comme l’expression la plus pure de cette logique, il suffit d’être né quelque part pour en être.

À l’inverse, la conception identitaire de la citoyenneté, que l’on retrouve dans les sociétés anciennes comme dans la tradition européenne, repose sur une idée plus organique du corps politique. Être citoyen ne se réduit pas à un enregistrement administratif, c’est appartenir à une communauté historique, façonnée par une langue, des mœurs, une mémoire commune. La citoyenneté y est moins un droit qu’un héritage, moins une abstraction qu’une continuité. Elle suppose une forme d’incorporation, au sens presque charnel du terme, où l’individu est reconnu comme membre parce qu’il participe effectivement à la vie et au destin du groupe. Dans cette optique, le simple fait de naître sur un territoire ne suffit pas, encore faut-il être, d’une manière ou d’une autre, "des nôtres".

Entre ces deux visions se joue, en réalité, l’un des conflits les plus profonds de notre temps. Car la première tend à dissoudre les appartenances dans l’universalité des normes, tandis que la seconde rappelle que toute communauté politique repose, en dernière instance, sur une forme de délimitation. Comme le notait déjà Guillaume Faye, toute société qui renonce à se définir finit par être définie par d’autres. Le débat américain, sous ses dehors techniques, ne fait que révéler cette ligne de fracture. Il ne s’agit pas seulement de savoir qui est citoyen, mais de déterminer ce que signifie encore appartenir.

Du côté américain, tel que le rapportent les analyses publiées sur Fox News, le débat est ramené à une lecture littérale du texte constitutionnel. Tout se joue autour d’une formule, « subject to the jurisdiction thereof », c’est-à-dire « soumis à la juridiction » des États-Unis. Les partisans de la réforme soutiennent que cette clause n’a jamais eu vocation à inclure les enfants de personnes présentes illégalement ou temporairement sur le territoire.

Le raisonnement est simple, presque brutal. Si l’on considère que toute naissance sur le sol confère automatiquement la citoyenneté, alors, selon eux, on crée un mécanisme irréversible aux effets cumulatifs. Les textes que j’ai sous les yeux évoquent une « attraction puissante » pour l’immigration illégale, la multiplication du tourisme de naissance, et même des risques de sécurité nationale liés à l’accès ultérieur de ces enfants à des fonctions sensibles . La formule est rude, mais révélatrice : atteindre le sol américain et y donner naissance reviendrait à « garantir un ancrage permanent » pour toute une famille.

Selon les analyses diffusées par Fox News, le droit du sol, dans sa forme automatique et indifférenciée, agit comme un puissant dissolvant des frontières  politiques. Il alimente d’abord un phénomène déjà ancien, celui du birth tourism, cette industrie discrète mais florissante par laquelle des étrangers viennent accoucher sur le sol américain afin d’assurer à leur enfant la citoyenneté. À mesure que la règle se banalise, elle cesse d’être un principe et devient un levier. Toute naissance, fût-elle le fruit d’un simple passage, confère un droit irrévocable. La conséquence est limpide : le territoire cesse d’être une réalité historique pour devenir une opportunité administrative. Dans le même mouvement, le droit du sol fonctionne comme un aimant migratoire. Il envoie au monde un message sans ambiguïté, il suffit d’atteindre le sol pour ouvrir une brèche dans la souveraineté, et cette brèche engage l’avenir.

À cela s’ajoutent des implications plus profondes, que les commentateurs américains évoquent sans détour. La citoyenneté ainsi octroyée peut concerner les enfants d’agents liés à des puissances adverses ou à des organisations criminelles déjà implantées sur le territoire, introduisant dans le corps civique des loyautés incertaines, parfois concurrentes. Surtout, elle désarme l’État dans l’exercice même de sa fonction régalienne. L’expulsion de parents dont l’enfant est devenu citoyen transforme la loi en spectacle, la décision en drame, et l’autorité en supplication. Ce que l’on nomme là-bas les anchor babies devient alors moins une formule qu’un mécanisme, une manière d’ancrer juridiquement des présences qui n’étaient au départ que contingentes. Ainsi se dessine, en filigrane, une mutation silencieuse : la citoyenneté n’est plus l’aboutissement d’une appartenance, mais le produit d’une circonstance.

On retrouve là une logique que Carl Schmitt aurait reconnue sans peine, celle de la distinction entre l’appartenance concrète et la simple présence physique. Le territoire n’est plus seulement un espace, il devient une frontière  politique, et la citoyenneté, un acte de décision.

Dans l’autre document, plus factuel, il est précisé que le décret signé par Donald Trump dès son retour au pouvoir vise à exclure de la citoyenneté automatique les enfants nés de parents en situation irrégulière ou titulaires de visas temporaires . L’affaire, désormais pendante devant la Cour suprême, pourrait affecter des centaines de milliers de naissances chaque année et bouleverser plus d’un siècle de jurisprudence.

Les juristes eux-mêmes, y compris parmi les conservateurs, reconnaissent que la tâche sera ardue. La jurisprudence est ancienne, les précédents nombreux, et l’arrêt Wong Kim Ark demeure une pierre d’angle difficile à déplacer . La bataille n’est donc pas seulement juridique, elle est symbolique.

C’est ici qu’apparaît ce que l’on nomme aujourd’hui la fenêtre d’Overton. Il y a encore dix ans, une telle remise en cause du droit du sol eût été tenue pour extravagante. Aujourd’hui, elle est discutée, argumentée, portée devant la plus haute juridiction du pays. Que la réforme aboutisse ou non importe moins que ce déplacement du pensable.

Depuis Buenos Aires, cette question prend un relief particulier. L’Argentine, longtemps terre d’immigration, a elle aussi vu se transformer le sens de la citoyenneté. Les années kirchnéristes ont favorisé des naturalisations massives, souvent liées à des logiques clientélaires, notamment en direction de populations venues de Bolivie ou du Paraguay. La citoyenneté y devient, comme ailleurs, un instrument politique autant qu’un statut juridique.

Ce processus trouve son expression la plus visible dans l’extension des villas miserias, ces enclaves surgies au cœur même de la capitale, dont la Villa 31, adossée aux artères élégantes de Retiro, offre l’exemple le plus saisissant. Là, dans l’ombre des tours et à deux pas des gares, s’est constitué un monde parallèle, où l’État n’entre qu’avec prudence et où la loi commune se dilue dans des rapports de force plus élémentaires. Cette urbanisation sauvage, nourrie par des flux migratoires continus et mal régulés, ne relève pas seulement de la misère sociale, elle est aussi le symptôme d’un défaut d’ordonnancement politique. Car là où la citoyenneté est distribuée sans exigence, elle ne produit ni cohésion ni loyauté, mais juxtaposition. La violence qui s’y développe, trafics, règlements de comptes, économie informelle, n’est pas un accident, elle accompagne cette désagrégation lente du cadre national. Ainsi, au cœur même de Buenos Aires, se donne à voir ce que devient une nation lorsque la citoyenneté cesse d’être une forme et devient un flux.

La France, quant à elle, observe encore ce débat avec une certaine distance, feinte ou réelle. Pourtant, il est probable qu’elle en sera bientôt le théâtre. Le droit du sol, dans sa version contemporaine, constitue l’un des derniers mécanismes permettant la constitution progressive de blocs électoraux durables dans certains territoires. Les succès récents de La France insoumise dans des zones à forte mutation démographique en portent témoignage.

Ainsi, d’un continent à l’autre, une même interrogation affleure, obstinée. La citoyenneté est-elle un héritage, une appartenance, ou une simple conséquence géographique ? Entre le sol et le sang, entre l’histoire et l’abstraction, les nations hésitent, tâtonnent, se contredisent.

Assis à ma table, je songe que ces débats, qui agitent les cours suprêmes et les rédactions parisiennes, ressemblent à ces marées que l’on observe en Bretagne. Elles montent lentement, presque imperceptiblement, puis, un jour, elles recouvrent tout.

Article paru sur Breizh-Info, (cliquez ici)

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mercredi, 08 avril 2026

Parmentier raconté par Francis Bergeron

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mardi, 07 avril 2026

Le nouveau numéro de la "Revue d'Histoire européenne"

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Trump en Iran, seul aux portes de l’enfer

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Philippe Gélie

Donald Trump a fixé aux Iraniens un ultimatum qui s’applique tout autant à lui-même. Qu’il y renonce trop hâtivement, et il risque de renforcer Téhéran au détriment de l’Amérique. Qu’il donne suite à sa menace de déchaîner «  l’enfer », et il entraînera le monde dans une escalade majeure.

L’enfer peut avoir plusieurs visages. Celui d’une destruction massive des infrastructures civiles, au risque de s’aliéner l’opinion iranienne et de provoquer une catastrophe humanitaire, voire un mouvement d’exode jusqu’en Europe. Celui d’opérations commandos au sol hautement périlleuses, dont ses forces spéciales ont eu un avant-goût en sauvant un aviateur, ne donnant que plus d’éclat à leur succès. Ou celui d’un embrasement régional accru, avec ripostes et surenchères des gardiens de la révolution, flambée durable des cours du pétrole, ralliement des chiites d’Irak à l’Iran, enrôlement de monarchies du Golfe afin de libérer le détroit d’Ormuz, un enjeu pour elles existentiel…

À l’orée de la sixième semaine de guerre, on voit qu’on n’a peut-être encore rien vu. La suite est d’autant plus difficile à prévoir que Trump et son acolyte israélien détiennent seuls, aux portes de l’enfer, les clés de notre destin. Appelés à l’aide à retardement, les alliés de l’Amérique n’ont pas cédé aux injonctions ni aux menaces : ils n’avaient pas décidé ce conflit, ils ne s’y joindront pas contre leur gré. Voir tous les Européens de l’Otan refuser ou conditionner l’accès à leurs bases et à leur espace aérien donne la mesure du fossé qui s’est creusé depuis quinze mois. Trump récolte ce qu’il a semé : les droits de douane unilatéraux, les menaces d’annexion du Groenland, la remise en cause des alliances, les ingérences politiques… Il parvient à unir comme jamais les dirigeants européens contre lui. Même ceux qui s’inspiraient de ses succès électoraux prennent leurs distances, tant il sent le soufre.

Malgré ces dégâts, le président américain a placé le monde devant un choix historique. Quoi qu’il décide, dans l’action ou dans l’esquive, nous en subirons les conséquences. Tel est notre dilemme, alors qu’il devient de plus en plus clair que la seule voie d’une victoire complète dans cette guerre passerait par un vrai changement de régime à Téhéran.

Source : Le Figaro 7/4/2026

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lundi, 06 avril 2026

Parution du nouveau numéro (n°30) des Écrits de Rome

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23:29 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quelques commentaires sur les récentes élections municipales

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 sont terminées. Malgré le tropisme médiatique accordé aux communes les plus peuplées (Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nice, Strasbourg, Lille, Nantes), il paraît difficile d’en tirer des conclusions de portée nationale tant les situations diffèrent d’une municipalité à l’autre.

On peut cependant émettre deux observations générales qui confirment le contexte chaotique ou de transition, voire d’avant-guerre, dans lequel nous sommes dorénavant plongés : un éclatement inouï de la donne politique et la montée inexorable de l’abstention.

La réforme du mode d’élection dans les communes les moins peuplées imposant la sotte parité et abolissant le panachage ainsi que la rature des candidats explique en partie la forte abstention du premier tour : 42,90% au lieu de 36,45% en 2014 (on oubliera les élections de 2020 marquées par la mystification covidienne). Notons que cette année, 68 communes françaises n’ont pas ouvert de bureau de vote, faute de liste présentée ! En 2020, on en recensait 106 et six ans plus tôt 64…

La désaffection des électeurs se comprend en outre par l’effacement du pluralisme : 68% des communes n’offraient qu’une seule liste élue d’office dès le premier tour avec 100% des suffrages exprimés. La présence de deux listes ne concernait que 25% des communes, ce qui n’a pas empêché la hausse de l’abstention et le fort accroissement des votes nuls et des bulletins blancs. Dans Le Monde (du 27 mars 2026), le chercheur Pierre-Henri Bono précise que le nombre de listes uniques dans les communes de 3.500 à 5.000 habitants est passé de 12% en 2008 à 31% cette année. Si l’on élargit le critère démographique des communes entre 1.000 et 20.000 habitants, il relève un phénomène plus massif encore : 32% en 2014 et 48% cette année ! Le désintérêt des électeurs n’en est que plus flagrant.

Ce désaveu civique accentue la fragmentation de l’actuelle offre politique. Certes, le PS conserve Paris, Le Printemps marseillais divers-gauche la cité phocéenne et les Verts Lyon, mais la gauche municipale perd des symboles historiques tels Clermont-Ferrand. L’alliance LR – macroniste remporte la mairie auvergnate aux mains des socialistes depuis 1944. Accédant au second tour grâce à 11,29% des voix, la liste RN s’effondre à 3,64%. Ses électeurs se reportent en masse vers le candidat du bloc central par hostilité compréhensible envers l’édile socialiste sortant qui préférait mieux combattre la section locale du Bastion social et des identitaires que les trafiquants de drogue implantés dans certains quartiers de sa pauvre ville.

Le PS perd aussi des municipalités dans le Nord, en banlieue parisienne et en périphérie lyonnaise au profit de LFI mélanchoniste (Saint-Denis, Roubaix, Sarcelles, Vaulx-en-Velin). Vieille terre communiste, Vénissieux tombe aussi ! La mobilisation permanente des quartiers de l’immigration en faveur des candidats de Jean-Luc Mélanchon a payé. Les notables socialistes se font « grands-remplacés ». Tant mieux ! On ne les pleurera pas !

Quant au RN, il faut ici distinguer la majorité des candidats des cadres et autres responsables nationaux. La voie vers l’Élysée en 2027 s’annonce plus difficile que prévue. En effet, le RN ne conquiert ni Marseille, ni Toulon, mais il gagne deux secteurs marseillais (les 5e et 6e, donc les IXe, Xe, XIe et XIIe arrondissements). Les métropoles confortent leur vive hostilité envers le parti de la flamme tricolore : 7,07% pour l’UDR Alexandre Dupalais à Lyon, 5,20% à Grenoble avec Valentin Gabriac, 7,02% à Bordeaux pour Julie Rechagneux, 7% à Strasbourg pour l’excellente Virginie Joron. En revanche, le RN s’implante dans les villes moyennes : Menton, Vierzon, Carcassonne, Rognac, La Seyne-sur-Mer, etc. Diverses municipalités RN sont reconduites dès le premier tour avec brio (77,71% à Hénin-Beaumont, 62,22% à Moissac). On notera la perte de Villers-Cotterêts au second tour alors que le maire sortant élu en 2014 et réélu en 2020, Franck Briffaut, adhérent au FN dès 1977, ne sollicitait pas un nouveau mandat.

La poussée frontiste se concrétise dans les villes moyennes. Par exemple, dans les Monts du Beaujolais situés dans le département du Rhône, l’assistant du député RN Jonathan Gery de la circonscription voisine, Rémy Berthoux, devient le maire de Thizy-les-Bourgs. Le cas est intéressant. Le 1er janvier 2013, cinq communes limitrophes fusionnent à l’initiative du maire de Thizy, Michel Mercier, sénateur centriste, président MoDem du conseil général du Rhône et ministre de la Justice de 2010 à 2012. Cette commune nouvelle se trouve dans la 9e circonscription du Rhône tenue par le LR Alexandre Portier. La liste RN réalise au second tour en triangulaire 46,36%. Les « Bo-Bo » lyonnais n’en dorment toujours pas !

La presse locale a évoqué la première mairie d’extrême droite du département de la Loire. Commune rurale de la plaine du Forez, Chalain-le-Comtal ne présente qu’une seule liste à l’initiative de Tom Rieu (aucun rapport a priori avec Damien Rieu). Employé agricole de 23 ans, le nouveau maire a été le suppléant du candidat RN aux législatives de 2022 et de 2024 dans la 2e circonscription de la Loire (Saint-Étienne Sud intra muros). Il quitte le RN après la condamnation de Marine Le Pen sur les assistants parlementaires européens. Il rejoint alors Identité – Libertés de Marion Maréchal. Son engagement public lui vaut 178 votes sur 586 inscrits sans omettre 7,51% de bulletins nuls et 8,87% de votes blancs. Les journalistes pensent que quatre à cinq autres communes de la Loire auraient maintenant des maires encartés au RN et à l’UDR.

On a vu que les agglomérations sont rétives aux candidats du RN. Pourtant dans la préfecture de la Loire, Saint-Étienne, après une éclipse survenue en 2020 (9,24% au premier tour), le RN devient avec huit conseillers municipaux la principale opposition à la nouvelle équipe communale socialiste – verte – communiste – Place publique. Au soir du 15 mars, le RN arrivait déjà en deuxième position derrière l’alliance de gauche et devant les quatre listes de droite et de centre-droit (18,97% et 8 212 voix exprimés). Or, par rapport aux résultats de 2014, le RN perdait néanmoins 688 suffrages. Toutefois, arrivé deuxième lui a procuré un vrai dynamisme puisqu’au soir du 22 mars, le RN a réalisé 26,68%, 11.786 suffrages, soit un apport supplémentaire de 3.574 voix ! Ce résultat ne devrait pas étonner. Dès le premier tour de la présidentielle de 1995, la Loire plaçait en tête Jean-Marie Le Pen à l’instar de six autres départements (Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle, Var, Bouche-du-Rhône et Vaucluse). Le FN faisait de si bons résultats qu’au début des années 2000, des rumeurs couraient autour du parachutage électoral éventuel de Bruno Gollnisch sur la ville aux sept collines ou dans ses environs immédiats (Saint-Chamond et la vallée du Gier ou la vallée ouvrière de l’Ondaine).

Bien que non victorieux, le succès le plus brillant revient sans la moindre contestation possible à Jean-Eudes Gannat à Segré-en-Anjou-Bleu en Maine-et-Loire. Le 15 février 2016, sans aucune mention au cours de la campagne électorale de 2014, quinze communes s’unissent dans une commune nouvelle d’une superficie de 242 km². En comptant les bois de Vincennes et de Boulogne, la superficie de Paris fait 105 km². Lyon couvre près de 48 km² et Marseille s’en approche avec environ 241 km². Arrivée troisième et dernier lors de l’unique tour de scrutin, Jean-Eudes Gannat fait 21,72%, soit 1.517 voix. Sa liste obtient sept conseillers municipaux et envoie deux représentants à l’intercommunalité.

Dans un environnement difficile car la commune nouvelle se trouve dans la 7e circonscription, fief d’un député MoDem de la majorité présidentielle, Jean-Eudes Gannat suscite la sympathie des électeurs. Il profite de son statut d’enfant du pays comme d’ailleurs Tom Rieu qui bénéficie en outre d’un autre atout non négligeable : Chaloin-le-Comtal vote largement pour les candidats RN.

Jean-Eudes Gannat apporte la preuve magistrale qu’une démarche radicale réfléchie ne révulse pas toutes les franges de l’électorat. Son succès relatif risque cependant de lui attirer la vindicte de Thémis qui, pour avoir retransmis la sinistre réalité sur les réseaux sociaux, pourrait lui valoir une exécution provisoire et la privation durable de ses droits civiques, civils et de famille, car il est bien plus dangereux qu’un violeur d’enfant ou un trafiquant de drogue. Si sa liste courageuse réussit dans un milieu assez défavorable, pourquoi son exemple n’inciterait-il pas d’autres militants à l’imiter dans des zones bien plus propices à l’Opposition nationale, populaire, sociale, identitaire et européenne par exemple en Ardèche septentrionale autour d’Annonay qui a quand même élu un député UDR, et en Haute-Loire ? Avis aux bonnes et fermes volontés, imitons les exemples de Tom Rieu et de Jean-Eudes Gannat pour l’échéance municipale de 2033 !

Ne soyons donc pas pessimistes ! Il est dès à présent certain que des maires élus sans étiquette sont en leur for intérieur de sensibilité nationaliste-révolutionnaire ou identitaire, nous en connaissons plusieurs dans le Massif Central, dans le Morvan ainsi que dans le Jura.          

Salutations flibustières !

23:21 Publié dans Georges Feltin-Tracol, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Yvan Benedetti sera à Saint-Denis (93) samedi prochain avec le Parti de la France

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12:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'Italie, fière et libre, ne renie pas son Histoire

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12:02 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 05 avril 2026

Eric Zemmour était dimanche midi sur BFM TV

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19:25 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Il faut préparer la vraie alternative !

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Entretien avec Scipion de Salm auteur de Mon combat aux éditions L’Æncre, collaborateur régulier de la revue Synthèse nationale, de Réfléchir & Agir et de Rivarol (propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Vous l’annoncez d’emblée, votre livre est exempt de longues dissertations sur des fondements théoriques, métaphysiques, métapolitiques, philosophiques… Alors, comment le définiriez-vous ?

Après avoir beaucoup lu, sur des décennies, j’ai compris que les ouvrages qui marquent le plus sont brefs et suivent un plan rigoureux. Un modèle du genre, de cette efficacité, pour le pire dans son projet de société, a été le Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau. Mon Combat suit un plan ternaire chronologique : Passé, Présent, Futur. Une société se tient par son unité et un projet collectif pour l’avenir. Manifestement, nous perdons chaque jour davantage ces caractéristiques essentielles, et je propose de les retrouver. J’ai donc réussi à faire court, en espérant avoir gagné le pari, pas si évident, de trouver la bonne longueur quand même, donc sans d’interminables dissertations assommantes surtout, mais sans oublier non plus aucun de tous les principes nécessaires, présents de manière condensée. La France sera reconstruite par un régime autoritaire et social, qui est défini.

Vous abordez autant les sujets de politique intérieure de la France que les conflits planétaires… Qu’entendez-vous apporter aux lecteurs ?

J’entends énoncer une vision générale. Elle est avant tout centrée sur la France, le point de départ, et son avenir, qu’elle peut encore avoir, après bien des efforts nécessaires, dont la liste structurée est au cœur du livre - remigration, restauration démographique et morale, réarmement. La démarche ne peut pas faire abstraction du contexte général, présent : les contraintes de l’UE, de l’euro, de l’OTAN, de l’ONU, de l’OMC, etc., à quitter absolument – ce qui est fort simple, une banale question de volonté – et futur prévisible : l’échec et l’explosion violente de toutes les sociétés cosmopolites, des États-Unis à l’Allemagne. Il faudra envisager d’abord le salut de la France, sans dispersion pour des causes autres, proches ou lointaines, et après sauver ce qui restera des peuples autochtones voisins et amis. Enfin, en supposant un progrès technique raisonnable, sur le long terme, sont évoquées la conquête de l’espace vital, c’est-à-dire, grâce à ses ressources en matières premières, celle de l’espace. Ce futur pour la France permettra qu’il y en ait un pour les Européens authentiques et le meilleur du genre humain.

Votre livre, précédemment publié aux éditions Auda Isarn, a été rapidement épuisé… Vous proposez aujourd’hui une version actualisée aux Editions de l’Æncre Comment expliquez-vous ce succès à une époque où les ventes de livres sont souvent difficiles ?

J’espère que ce succès passé se prolongera pour la version actualisée. Je pense que le livre répond à un besoin, celui d’une radicalité construite. Question évidente pour tous, si, par exemple, le Rassemblement National (RN) arrivait enfin aux affaires en 2027, que ferait-il ? Que reste-t-il du programme du FN de Jean-Marie Le Pen de 2002 : référence simple, pas si lointaine, sans rêver à d’autres temps passés proches ou lointains ? Avec Marine Le Pen ou Jordan Bardella à l’Élysée, aurons-nous encore et toujours l’UE, l’euro, l’OTAN, l’immigration de grand-remplacement avec au mieux de nouveaux flux annuels réduits - et ce n’est même pas certain concrètement –, ainsi que des juges de gauche ou d’extrême-gauche libérant obstinément – au nom de « l’indépendance de la justice » ! – les criminels et emprisonnant les honnêtes gens ? Dans ce cas, la réponse serait « À quoi bon ? ». Il faut donc préparer la vraie alternative, une base programmatique et surtout une vision, sans rêver obstinément de X ou Y comme sauveurs et d’un parti en particulier… J’espère que mon livre y contribuera.

Mon combat, Scipion de Salm, Editions L’Æncre, collection « Méandres », Postface de Georges Feltin-Tracol, 224 pages, 29 €. Pour commander ce livre, cliquez ici.

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Présentation par Roland Hélie du n°32 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles

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RAPPEL : samedi 25 avril, en Vendée...

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Laurent Nunez, simple fonctionnaire

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C’est peu dire que notre ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, déconstruit la pelote tissée par Bruno Retailleau en matière d’immigration. De fait, on s’aperçoit que le ministre de l’Intérieur répond aux exigences d’un Emmanuel Macron, réduisant par là même sa fonction à celle d’un simple fonctionnaire. Il est grand temps que l’épisode Macron se termine.

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Source : Le Journal du dimanche, 5/4/2026

09:44 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LFI ou la « fascisation » de l’adversaire

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« Fascistes », et donc aussi « racistes » : c’est ainsi que sont stigmatisés les citoyens qui s’inquiètent publiquement de l’insécurité crois- sante dans la société française, des effets négatifs d’une immigration de masse non contrôlée ou de la multiplication des territoires conquis par les islamistes, ce qu’il est convenu d’appeler l’« islamisation » de la France ». Le sociologue Pierre-André Taguieff dénonce ici les manipulations du continent antifa de LFI.

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Source : Journal du dimanche 5/4/2026

09:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 04 avril 2026

Le franc-maçon Laurent Nunez favorable au port du voile islamique par les fillettes

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Le Salon Beige, le 3 avril 2026 cliquez ici

Dans son discours le 12 mars lors de « l’Iftar des ambassadeurs » à la Grande Mosquée de Paris, le ministre de l’Intérieur se prononce en faveur du voile pour les fillettes et pour une diffusion toujours plus grande de l’islam. Voici un extrait de ce discours : « La France ne doit pas perdre en chemin ses enfants et elle ne doit perdre en chemin aucun de ses enfants parce qu’ils se seraient sentis stigmatisés ou blessés. C’est ce qui justifie d’ailleurs ma position sur l’interdiction du port du voile sur l’espace public par les mineurs. Je ne serai pas celui qui ira expliquer à des enfants qu’en portant le voile, elles menacent le vivre ensemble républicain. Je ne le ferai pas parce que je n’y crois pas et parce qu’une telle mesure ne ferait en réalité que détourner l’attention de la vraie menace. C’est une proposition qui, à mon sens, décrédibiliserait le vrai combat donné contre l’islam politique qui, lui, lui, est essentiel. C’est également ce qui justifie et justifiera que je pousse et défende, comme ministre des cultes, toute initiative qui puisse contribuer à mieux faire connaître l’islam. Et tu sais, mon cher Chems [recteur algérien de la Grande Mosquée], combien le président de la République est attaché à développer et à mieux faire connaître l’islam. »

Laurent Nuñez a été initié à la Grande Loge de France, précise Vincent Nouzille dans son livre “Le côté obscur de la force : Enquête sur les dérives du ministère de l’Intérieur et de sa police” :

Cette assertion n'a jamais été démentie…

Extrait de ce livre :

Le fief principal de la franc-maçonnerie reste sans doute la préfecture de police (PP) de Paris. Jusqu'aux années 1970, deux préfets sur trois étaient des "initiés". La tradition ne s'est pas totalement perdue. Nommé préfet de police avril 1993, Philippe Massoni était un pilier de la GLDF. Ancien patron des RG et proche du ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, celui qui était surnommé  "Bouddha" à cause de son visage impassible, a tenu les rênes de la PP jusqu'en 2001, une longévité hors du commun avant de rejoindre l'Élysée comme conseiller de Jacques Chirac. Parallèlement, ce "Très Illustre Frère" avait été promu en 1997 au titre de Souverain Grand Inspecteur général du 33e degré, ce qui faisait de lui l'un des plus hauts dignitaires de la franc-maçonnerie. Plusieurs sont également bien connus des loges, comme l'actuel préfet Laurent Nuñez, initié à la GLDP. Interrogé à ce sujet, il se contente de dire : "Je ne confirme pas". Son entourage explique que s'il a bien été initié, il a pris de la distance avec tout cela. Des frères ont aussi occupé les postes clés au sein du « 36 », le PJ parisienne, ou de la direction de la sécurité de proximité.

Signe peu connu de leur pouvoir : la nomination du préfet Didier Lallement en mars 2019 à la tête de la PP pour remplacer Michel Delpuech est en partie due au soutien dont il a discrètement bénéficié de la part de certains initiés. « Oui, il y a plein de gens qui ont joué de leur influence pour pousser la [...]

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Le journal du chaos

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vendredi, 03 avril 2026

Samedi 9 mai, à Laure-Minervois (11) : les rencontres culturelles d'Occitanie

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17:17 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |