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samedi, 07 mars 2026

Mardi 10 mars, à Paris : conférence de Reynald Secher sur "la Vendée, du génocide au mémoricide..."

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23:31 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La lâcheté absolue de nos autorités, et des médias lors de l’affaire Traoré

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Michel Festivi 

L’affaire Adama Traoré vient de trouver son épilogue judiciaire, après dix ans de procédure. En février 2026, presque dix ans après les faits, la Cour de cassation a confirmé le non-lieu, innocentant totalement les gendarmes des accusations de violences portés contre eux. Les juges de la Haute juridiction ont ainsi avalisé le fait que le menottage et le contrôle dorsal n’avaient duré que quelques secondes : « il ne peut être sérieusement envisagé que les trois gendarmes aient pesé de leurs poids conjugués d’un total de 250 kg sur le thorax d’Adama Traoré, alors que le corps de celui-ci ne présentait pas de marques significatives, à l’exception d’une côte brisée lors des manœuvres de réanimation... en l’absence de traces significatives de violences, la thèse des violences postérieures au menottage constitue une pure allégation ». Tels sont les considérants clairs, nets et précis retenus par les Hauts magistrats, qui ont donc confirmé le non-lieu des juges d’instructions, et le non-lieu de la Chambre de l’instruction en appel de la première décision. Trois non-lieux successifs donc, trois victoires judiciaires pour les trois gendarmes et leurs courageux avocats.

On sait qu’Adama Traoré souffrait de sarcoïdose, une maladie chronique des poumons. Le jour des faits, Le 19 juillet 2016, le baromètre affichait quasiment les 37°C, les experts avaient retenu l’hypothèse « d’un coup de chaleur, une hypoxémie », qui n’aurait peut-être pas été mortelle sans l’intervention des gendarmes, mais cette intervention était parfaitement légitime, et bien sûr les forces de l’ordre ignoraient tout de l’état de santé de celui qu’elles poursuivaient et qui refusait de se laisser appréhender. On rappellera aussi un point fondamental, les trois gendarmes n’ont jamais été mis en examen, ils ont été placés sous le statut de « témoins assistés », tout au long de l’instruction judiciaire, mais ils ont vécu un acharnement médiatique hors du commun, comme l’a justement dénoncé la mère de l’un des trois militaires, dans un ouvrage intitulé, Mon fils n’est pas un assassin, co-écrit avec le journaliste Erwan Seznec. Elle blâme « une blessure profonde que l’on ne peut pas oublier et qui a bouleversé nos vies ».

L’un des avocats des gendarmes, Me Bosselut a fustigé « une complaisance initiale du système médiatique... il y a eu un lynchage médiatique ». Autre avocat de la défense, Me Sandra Chirac Kollarik met en exergue la souffrance morale qu’ont vécu les représentants de la loi « nos clients avec leurs compagnes et leurs enfants, ont énormément souffert. Ces trois gendarmes ont été trainés dans la boue alors qu’ils n’ont jamais été mis en examen » et qu’Assa Traoré n’a pas hésité « à jeter en pâture », l’identité de leurs clients sur les réseaux sociaux. Ils ont subi des menaces de mort, ont dû être mutés. Sans aucune preuve, l’avocat d’Assa Traoré et cette dernière, continuant d’affirmer que les causes de la mort seraient le fait de violences gendarmesques, Assa Traoré reprenant inlassablement sur son réseau social, péremptoirement, l’antienne bien connue des « violences racistes », et ce sans qu’aucune autorité, qu’aucun ministre ne viennent affirmer l’innocence absolue des trois fonctionnaires de la loi.

Cette affaire a été totalement instrumentalisée par la gauche politique et médiatique, avec la complicité des autorités qui ont laissé faire, voire se sont compromises. Assa Traoré est ainsi devenue une icône intouchable. Pourtant les faits étaient sans équivoque. Le 19 juillet 2016, Adama se trouvait avec son frère Bagui, soupçonné d’extorsion de fonds et donc recherché. Adama Traoré, lui, sortait de prison pour des faits de violence, il s’enfuit à la vue des gendarmes. Après une course poursuite, il s’échappe et il est rattrapé, on finira par le retrouver chez un particulier, caché sous une couverture derrière un canapé. Il décédera dans la soirée, à la gendarmerie de Persan. On apprendra en 2020, qu’un ancien codétenu d’Adama Traoré, avait obtenu de la Commission d’indemnisation des victimes (la CIVI), une somme d’argent, suite aux accusations de viols à l’encontre d’Adama Traoré. Or pour que la CIVI indemnise, il faut qu’une infraction pénale eût pu être possible, elle se doit de vérifier si les faits rapportés sont plausibles et révèleraient une possible infraction volontaire prévue par le code pénal, à défaut de condamnation judiciaire, puisque le présumé auteur des faits est décédé. Le plaignant avait relaté des faits quotidiens de fellations sous la menace d’une fourchette, ce sont ses déclarations, sans doute corroborées par d’autres éléments au dossier, qui ont été retenues par la CIVI. Je rappelle que la CIVI est présidée par un magistrat du siège, et comprend un autre assesseur magistrat, et une personne qualifiée dans la défense des victimes d’infractions, et que le Parquet fait ses observations écrites et orales lors d’une audience. Les décisions de la CIVI sont susceptibles d’appel, c’est donc une juridiction spécialisée indépendante (cf l’article du Figaro du 6 mars 2026, Dix ans d’affaire Adama Traoré, ou la fabrique médiatique d’un martyr du racisme et des violences policières.)

Les plateaux de télévision vont dérouler le tapis rouge à Assa Traoré. Deux mois après les faits, elle est reçue par Yann Barthès, et peut sans être contredite ni modérée, l’enquête était en cours, déverser sa litanie habituelle, sa logorrhée verbale, contre la police. Le 15 février 2017, un appel « pour Adama » est lancé à la Une de Libération. On reprend telle quelle la version de la sœur, devenue une égérie, sans se poser la moindre question, la moindre interrogation, les gendarmes sont médiatiquement coupables, point barre, la justice d’un tribunal révolutionnaire dans tous ses principes. Parmi les signataires les inévitables Omar Sy, Yannick Noah, Éric Cantona, Gilles Lelouche, Rokhaya Diallo, Josiane Balasko, Yvan Le Bolloc’h, Rachida Brakni, Nicolas Duvauchelle, Mathilda May, Patrick Bruel, Anne Roumanoff, Hughes Auffray, et bien d’autres. Les éternels et perpétuels donneurs de leçons médiatiques et politiques, ceux qui vivent dans les beaux quartiers, qui ne connaissent pas les difficultés des fins de mois, et qui ne rencontrent pas l’insécurité des banlieues.

Assa Traoré multiplie les plateaux TV, rebelote avec l’émission Quotidien, puis BFMTV « Le comportement déviant, raciste et violent de certains doit être exclu de la police » pérore-t-elle. Le Monde consacrera un numéro dédié à cette affaire et au racisme, au sexisme et aux « violences policières ». Outre-Atlantique, en décembre 2020, le Time magazine désigne Assa Traoré parmi « les gardiens de l’année pour son combat pour la justice raciale ». En 2020, 20.000 personnes sur le parvis du Tribunal de Paris, viennent écouter la diva, faire un parallèle avec l’affaire George Floyd. Ceux qui osent remettre en cause cette fausse et malhonnête comparaison sont vilipendés, injuriés, ostracisés, menacés.

Lorsque qu’une syndicaliste policière, Linda Kebbab, dénoncera sur France info, l’amalgame des plus mensongers avec l’affaire George Floyd, elle sera traitée « d’arabe de service » par le militant proche de LFI, Taha Bouhafs, qui sera condamné pour injure raciale, en première instance, en appel et en cassation.

En 2021, Assa Traoré est choisie par la marque de luxe Louboutin, dans le cadre d’une campagne mondiale visant à récolter des fonds pour des associations promouvant les « minorités ethniques ».

Mais le pire de tout, c’est le silence abyssal de nos autorités, leur complaisance politique. Personne ne vient rappeler la présomption d’innocence et soutenir ceux qui assurent, parfois au péril de leur vie, souvent au prix de leur intégrité physique, notre sécurité. La sécurité étant la première des libertés, sans sécurité pas d’État de droit. En juin 2020, Emmanuel Macron va bafouer la séparation des pouvoirs, qu’il est pourtant chargé de protéger aux termes de la Constitution, en demandant en personne à son ministre de la Justice, la terne Nicole Belloubet de se pencher sur ce dossier, sous l’angle du dysfonctionnement de la justice. Pourtant l’enquête est en cours, le premier personnage de l’État viole tous nos principes fondamentaux. Camouflet pour Macron et Belloubet, la famille Traoré refusera l’invitation du ministre de la Justice, place Vendôme.

Cette intervention élyséenne scandaleuse va défrayer la chronique. Béatrice Brugère, magistrat et secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats-FO dénonce le fait que « le garde des Sceaux se prête à ça. On estime que la justice ne peut pas être l’otage soit de pressions médiatiques soit de pressions politiques ». En pleine crise sanitaire, le ministre de l’intérieur de l’époque, lâche complètement ses gendarmes, et va approuver les manifestations contre « les violences policières ». Christophe Castaner n’hésite pas à déclarer que si ces manifestations ne sont pas autorisées, « car il y a un décret du premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du confinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes, je crois que l’émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent ». Castaner en rajoute dans la malversation des faits en indiquant qu’il « serait parfaitement à l’aise », pour poser un genou à terre. Exit donc l’État de droit, dont on nous rebat les oreilles en permanence. Il y aurait donc des causes qui permettraient de fouler aux pieds toutes nos règles juridiques ! Le deux poids deux mesures dans toute sa splendeur.  

Dans Le Figaro du 11 juin 2020, Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel avait stigmatisé très sévèrement les attitudes de Christophe Castaner et de Nicole Belloubet : « Nos ministres ont peur et mettent un genou à terre devant les activistes ». « Au lieu de réaffirmer les valeurs de la République et de faire acte d’autorité, voici un ministre de l’Intérieur qui désavoue ses propres troupes... qui les désarme... qui semble même renoncer à faire respecter l’ordre public... Voici un garde des Sceaux priant en son ministère les proches d’un délinquant dont le décès il y a quatre ans, a été reconnu par une dizaine d’expertises comme non imputable à l’action de la gendarmerie ».   

C’est cela qui me semble, et de très loin, être le plus grave. Ceux-là même qui sont chargés de faire respecter et promouvoir les principes essentiels de la présomption d’innocence, de la séparation des pouvoirs, de l’indépendance de la justice, les ont allègrement bafoués. Cela porte un nom, cela s’appelle de la forfaiture. La forfaiture est un manquement grave aux devoirs de sa charge. Dans un État normal, ces gens-là auraient dû être jugés. Dans un État normal.

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La plainte pour agression sexuelle visant Erik Tegnér classée sans suite

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Un communiqué de Erik Tegnér,
directeur de Frontières :
 
Je viens d’apprendre le classement sans suite de la plainte déposée à mon encontre pour agression sexuelle et harcèlement moral.
 
Après une année particulièrement éprouvante pour mes proches et pour moi — que je ne souhaite à personne — je suis soulagé de pouvoir enfin avancer et retrouver mon honneur.
 
Durant douze mois, j’ai été traîné dans la boue : par des militants d’extrême gauche qui me harcelaient, par des députés qui me jetaient en pâture, et par une presse indigne. J’ai été publiquement traité de violeur et d’agresseur sexuel, sans la moindre retenue. Ces accusations ont causé des dommages personnels considérables et ont affecté beaucoup de monde autour de moi.
 
J’ai même été agressé physiquement sur la base de ces titres de presse, sans jamais chercher à médiatiser ces faits. Des tags ont été inscrits sur des immeubles de mon quartier pour me salir. Des insultes verbales ont été proférées sans que je ne puisse évidemment répondre, car la justice devait suivre son cours et que ce combat pour la vérité ne pouvait être et ne pourra jamais été mené sur la place publique.
 
Je sais que ce classement sans suite fera moins de bruit que l’annonce de cette plainte il y a un an. C’est ainsi. C’est le lot de mon engagement et de l’exposition publique qui l’accompagne, en particulier au vu de mes convictions, des combats que je porte et de mes responsabilités.
 
J’aspire désormais à vivre plus sereinement. Je tiens surtout à remercier, du fond du cœur, tous ceux qui ont continué à me faire confiance, qui n’ont jamais douté de mon innocence et de ma probité. Merci enfin à celles et ceux qui m’ont soutenu dans cette épreuve qui laissera des traces profondes en moi.
 

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Le nouveau livre de Jean-Yves Le Gallou : Remigration !

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La remigration s’impose de plus en plus comme le concept politique central du XXIe siècle.

Jean-Yves Le Gallou en propose ici une définition, une généalogie et une justification, en articulant arguments historiques, démographiques, politiques et juridiques.

Loin de n’être qu’un slogan, la remigration apparaît désormais comme une proposition cohérente, argumentée et radicale. Dans une Europe qui a fait de l’immigration permanente une norme non négociable, ce livre renverse la perspective et remet au centre un principe oublié : le droit des peuples à rester eux-mêmes. Or, le temps presse. Chaque année qui passe rend les effets plus difficiles à inverser, les tensions plus coûteuses à contenir et les décisions plus lourdes à prendre.

Ce livre est donc avant tout un livre de combat qui entend déplacer les termes du débat et proposer, pour l’Europe de nos enfants, une issue à l’impasse du modèle multiculturel.

Préface de Martin Sellner.

Remigration, Jean-Yves Le Gallou, La Nouvelle Librairie, mars 2026, 140 pages, 14,90 € Pour le commander cliquez ici

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Roubaix bientôt enclave islamo-gauchiste aux mains de LFI ?

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le député LFI, David Guiraud, est donné largement vainqueur aux municipales dans la ville sinistrée de Roubaix.

Cette cité déjà colonisée par l’immigration afro-maghrébine, gangrénée jusqu’à la moelle par l’insécurité, va enfin devenir la véritable enclave islamo-gauchiste dont rêvent Jean-Luc Mélenchon et ses sbires.

Charia soft le vendredi, trafic de drogue en open bar le reste de la semaine, insécurité érigée en art de vivre et assistanat généralisé : le tout financé rubis sur l’ongle par l’argent des Français qui paient encore des impôts.

Peut-être la pire ville de France, ce laboratoire du vivre-ensemble version LFI va montrer l’exemple : journées rythmées par les appels du muezzin, zones de non-droit partout et allocations à gogo pour ne rien produire.

Félicitations aux électeurs : vous avez choisi votre avenir, et nous, les contribuables du reste du pays, on réglera la note en silence.

Les derniers autochtones qui n’ont pas encore fui pourront toujours se convertir ou se taire. Le grand remplacement n’est plus une théorie, c’est la nouvelle mairie de Roubaix.

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Le journal du chaos

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vendredi, 06 mars 2026

Concarneau (29), samedi 7 mars : réunion publique de Christian Perez, tête de liste de la droite nationale

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Sur la liste de Rassemblement pour Concarneau

menée par Christian Perez : cliquez ici

23:17 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le 8 mars de Némésis à Paris

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L’aveuglement d’une droite qui a oublié les intérêts européens

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Julien Dir

Il se passe quelque chose d’étrange dans une partie de la droite occidentale. Une sorte de vertige intellectuel, une suspension brutale de la mémoire. Comme si vingt années d’erreurs stratégiques, de guerres désastreuses et de chaos géopolitiques n’avaient jamais existé.

Depuis quelques jours, certains milieux conservateurs et même identitaires applaudissent presque mécaniquement l’idée d’une confrontation militaire avec l’Iran. Non pas après un débat stratégique sérieux. Non pas à la suite d’une réflexion sur les intérêts européens. Mais par réflexe pavlovien : parce que l’initiative viendrait de Washington. Parce que Donald Trump serait impliqué. Et parce qu’Israël serait concerné.

Cette attitude est stupéfiante.

Car ces mêmes milieux politiques furent, il n’y a pas si longtemps, parmi les critiques les plus virulents des aventures militaires américaines. Beaucoup d’entre eux dénonçaient à juste titre l’invasion de l’Irak en 2003. Ils parlaient alors de mensonges d’État, d’ingénierie du chaos, d’erreur stratégique monumentale. L’Afghanistan, vingt ans plus tard, s’est terminé dans l’humiliation et la fuite.

Les faits sont pourtant têtus. L’Irak n’est pas devenu une démocratie stable. La région a sombré dans la fragmentation, la guerre civile et la montée des milices islamistes. L’État islamique est né dans ce chaos. Et l’Europe, elle, en a payé le prix : attentats, déstabilisation régionale, vagues migratoires massives.

Alors une question simple devrait s’imposer : les leçons du passé n’ont-elles servi à rien ?

Pourquoi ce soudain enthousiasme pour une nouvelle confrontation au Moyen-Orient ? Pourquoi faudrait-il, encore une fois, suivre Washington dans une stratégie dont les conséquences toucheront d’abord l’Europe ?

Car soyons clairs : les guerres américaines au Moyen-Orient ne restent jamais au Moyen-Orient. Elles débordent. Toujours.

Et elles débordent vers l’Europe.

Il faut poser une question que presque personne n’ose formuler dans le débat public : qu’ont fait les Iraniens aux Européens, en Europe ? Quelle guerre ont-ils déclenchée contre nous ? Quelle invasion ont-ils menée contre nos peuples ?

L’Iran est une puissance régionale avec ses ambitions, ses réseaux et ses rivalités. Mais il n’est pas l’ennemi existentiel de l’Europe. Pas plus que la Russie n’est l’ennemi civilisationnel que certains voudraient désigner. Cette inflation permanente d’ennemis sert surtout à masquer une réalité : l’absence totale de doctrine européenne.

Depuis des décennies, l’Europe n’a plus de politique étrangère. Elle n’a plus de vision stratégique autonome. Elle navigue entre les injonctions américaines, les pressions israéliennes, les pétrodollars du Golfe et les calculs économiques.

Et le résultat est grotesque.

Certains prétendus défenseurs de l’Occident sont capables de dénoncer l’immigration islamiste chez eux… tout en fermant les yeux sur les alliances avec des régimes qui financent précisément cet islam politique. On nous parle de civilisation européenne, mais on s’aligne sans broncher sur les intérêts du Qatar ou de certaines monarchies du Golfe.

Il y a là une incohérence profonde.

La droite européenne ne peut pas prétendre défendre son identité, sa souveraineté et son avenir si, dans le même temps, elle accepte d’être une simple annexe géopolitique d’autres puissances.

Le monde change. Les blocs se recomposent. Les équilibres basculent. Et l’Europe, pendant ce temps, continue de penser comme une province, un pays vaincu.

Le véritable enjeu n’est pas de choisir entre Washington, Tel-Aviv, Téhéran ou Doha. Le véritable enjeu est de savoir si l’Europe veut enfin redevenir un acteur stratégique autonome.

Cela suppose une rupture intellectuelle.

Une droite adulte devrait être capable de soutenir les États-Unis lorsqu’ils défendent réellement les intérêts occidentaux… et de s’y opposer lorsque leurs choix entraînent le continent dans des conflits qui ne servent ni nos peuples ni notre avenir.

L’amitié n’est pas la soumission. Y’a t’il encore le droit de remettre en question un soutien inconditionnel à Israël quand bien même tout cela ne nous regardait pas ? Et l’alliance avec les États-Unis ne doit pas devenir une abdication permanente de la souveraineté européenne.

Sinon, l’histoire se répétera. Les mêmes guerres. Les mêmes illusions. Les mêmes ruines.

Et l’Europe, une fois de plus, paiera la facture.

Source : breizh.info

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La soi-disant menace russe en Europe est un mensonge d’Etat !

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Marc Rousset * Riposte laïque cliquez ici

« Moi je dis qu’il faut faire l’Europe avec un accord entre Français et Allemands. Une fois, l’Europe faite sur ces bases, alors on pourra essayer, une bonne fois pour toutes, de faire l’Europe tout entière avec la Russie aussi, dût-elle changer de régime. Voilà le programme de vrais Européens. Voilà le mien. »

Paroles prophétiques du général De Gaulle,

le 29 mars 1949,

Conférence de Presse au Palais d’Orsay

« L’avenir de l’Europe est eurasiatique, pas euro-atlantique. »

Général Vincent Desportes

« Nous avons besoin des Russes et ils ont besoin de nous. »

Nicolas Sarkozy,

président de la République

« Qui croit encore à la menace d’une invasion soviétique ? En revanche, la présence de bases et de forces américaines en France et l’appartenance de notre pays à une organisation militaire dirigée par les Américains risquent de mêler un jour la France, contre son gré, à des conflits qui ne la concerneraient pas. »

De Gaulle

en Conseil des ministres (1966)

« La menace existentielle n’est pas la Russie ; c’est le Sud et le Grand Remplacement ! »

Éric Zemmour,

président du Parti Reconquête 

Déclaration sur BFM TV (3 mars 2025)

« Au lieu de craindre la Russie, il serait temps de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c’est tout de même à l’Europe que ce grand pays s’identifie et que c’est son destin qu’il entend continuer à partager ? À nous d’y contribuer. »


Hélène Carrère d’Encausse

secrétaire perpétuel de l’Académie française

La Russie, Rempart de l’Europe face à la Chine, selon l’amiral français Castex (1878-1968)

Dans une chronique célèbre « Moscou, Rempart de l’Occident » de la Revue de la Défense Nationale, l’Amiral Castex, stratégiste reconnu et très grand érudit, mettait déjà en garde, en 1955, d’une façon futuriste et prémonitoire, en pleine guerre froide avec l’URSS, les Occidentaux, contre la montée en puissance à venir de la Chine. Il était bénéfique, selon lui, pour l’Occident et l’Europe, de maintenir, face à la Chine, l’avantage stratégique d’une Russie forte.

Castex s’est non seulement opposé aux théories américaines d’Alfred Mahan sur la supériorité inéluctable de la mer, mais il a aussi théorisé la rivalité à venir de la Chine avec la Russie et les Occidentaux. Il concluait sa chronique par un dialogue entre Sir Anthony Eden, secrétaire du Foreign Office et M. Molotov, ministre soviétique des Affaires étrangères, au moment de la signature des accords de Genève en 1954. Molotov avait dit à Sir Anthony Eden, à propos de certaines difficultés soulevées par les Chinois : « Que voulez-vous ? Ils ne pensent pas comme nous ! ». Castex termine l’article ainsi : « J’ai trouvé ce « nous » lourd de sens, et d’immenses espoirs ». Ce « nous » est en effet une parole historique d’une importance fondamentale, la preuve absolue que la Russie est européenne, la preuve que la Russie et l’Europe doivent conclure une Alliance vitale et bénéfique pour les deux parties, face à de nombreux dangers communs, nonobstant les nombreux avantages mutuels d’une coopération économique et technologique.

Le Mirage de la menace russe

La Russie ne songe pas à envahir l’Europe de l’Ouest, mais à défendre son pré carré assiégé

Aujourd’hui les Russes se sentent encerclés par l’OTAN à l’Ouest, par la Chine à l’Est, par les 90 millions de musulmans d’Asie centrale dont le taux de fécondité est proche de 3 enfants par femme, ainsi que par la Turquie et l’Iran au Sud, avec environ 20 millions de musulmans, 6 millions d’immigrants non naturalisés inclus, soit 15 % de la population à l’intérieur de leur pays.

Le Russe est toujours dans une posture guerrière, imaginant, à juste titre, être entouré d’ennemis voulant lui prendre son territoire grand et vide. En Asie, l’Européen, c’est le Russe ! La Russie devrait être plutôt considérée par les Européens de l’Ouest comme le « chien de garde », le bouclier protecteur de l’Europe à l’Est, face aux pays musulmans et à la Chine. Quant à l’Europe, elle devrait se considérer et être considérée comme l’Hinterland de la Russie par les Russes, plutôt que comme partie intégrante de l’agresseur OTAN, prête-nom pour l’Amérique. Si un jour le monde musulman devait se trouver à Stavropol, point de départ de la colonisation russe au XIXe siècle, ou si les Chinois devaient se trouver à l’Oural, cela constituerait pour les Européens une défaite civilisationnelle et stratégique, encore plus retentissante que la prise de Byzance (Constantinople) par les Turcs en 1453.

Luttant pour sa survie démographique dans un immense territoire à défendre, la Russie n’a pas les moyens humains, ni la moindre envie d’envahir l’Europe : elle souhaite au contraire s’en rapprocher !

Faible natalité, faible espérance de vie (alcoolisme plus particulièrement), 27 millions de morts pendant la Seconde Guerre mondiale, écroulement de la natalité après la chute de l’URSS, la Russie cumule les « peines démographiques ». Elle a suffisamment et beaucoup mieux à faire, avec ses maigres ressources humaines dans un immense territoire à défendre, que de vouloir envahir l’Europe, tentative qui serait suicidaire et stupide.

Le ciment civilisationnel unificateur de la Russie, État-Empire, c’est la civilisation européenne : perdre ce ciment providentiel augmenterait à terme les risques de sécession et d’éclatement en Sibérie ainsi que dans le Caucase car la Russie y perdrait son âme fondatrice !

La Russie de Poutine, tout comme celle de Gorbatchev, souhaite et a toujours souhaité, bien au contraire, se rapprocher de l’Europe !

Les ennemis de l’Europe, ce sont elle-même, l’immigration, l’islamisme conquérant, la Chine ainsi que les pays émergents sur le plan économique ; un quasi-ennemi sur le plan économique, militaire et culturel : les États-Unis / La Russie, un ami potentiel

Alors qu’attendent les Européens pour ouvrir enfin les yeux, face au seul véritable danger mortel de l’islamisme conquérant, de l’invasion migratoire extra-européenne conduisant au remplacement des populations et à la guerre civile ! Qu’attendent les Européens pour changer complètement leur opinion et se rapprocher de Moscou, l’Ukraine étant un problème interne de la Russie depuis la fondation de la Rus de Kiev en 882 par Oleg le Sage qui venait de Novgorod, à 180 km au sud-est de l’actuelle Saint-Petersbourg ! Les Européens devraient s’inspirer, au contraire, de la tentative manquée jusqu’à présent du président américain Donald Trump, souhaitant se rapprocher de la Russie ! Cet État-Empire surdimensionné est une menace fantasmée par les élites européennes aussi ignorantes que stupides, irréalistes, menteuses, décadentes, sans vision géopolitique réaliste de l’Avenir ! La menace russe pour l’Europe est une fable, un mensonge d’État !

* Auteur de Notre Faux Ami l’Amérique / Pour une Alliance avec la Russie – Préface de Piotr Tolstoï – Editions Librinova – Numéro 1 des ventes sur Amazon (2024) – « Version augmentée » en langue française (2026) – Immense succès en Russie aux Editions « Ves Mir », l’éditeur de Michael Gorbatchev (2025)

12:04 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Du respect humain à la haine de soi, la chute de l’Occident

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Guillaume d'Aram de Valada, Polémia cliquez ici

Dans ce texte, Guillaume d’Aram de Valada défend l’idée que l’Occident se ment à lui-même depuis 1945, s’engageant dans un suicide collectif, entre haine de soi, mondialisme mortifère, repentance constante et auto-flagellation politique.

Polémia

Aveuglement et haine de soi

Il y a une citation, en épigraphe du roman « Les Épées » de Roger Nimier, qui peut nous faire réfléchir dans ces temps troublés : "Surtout, ne vous mentez pas à vous-même. Celui qui se ment à soi-même perd le respect de soi et des autres. Il peut être le premier à s’offenser. On éprouve parfois du plaisir à s’offenser, n’est-ce pas ? Jusqu’à en éprouver une grande satisfaction. Par-là même, on parvient à la véritable haine."

« Se mentir à soi-même », c’est à peu près ce que fait l’Occident depuis la fin de la deuxième déflagration européenne, en mai 1945. Mettre autant d’application à détruire petit à petit, en alternant les petites et les fortes doses, tout sentiment d’appartenance, toute réaction à l’oubli de sa grandeur passée, relève du suicide méthodiquement organisé.

Maintenant, on y est : on a le canon sur la tempe et le barillet est rempli, aucune chance d’en réchapper. Pour s’en sortir, pour ranger le pistolet dans le tiroir, il faut accepter de se redire la vérité, de se redresser, de refuser l’abandon, et enfin de repousser l’ennemi qui en nous s’installe.

Celui-là est connu depuis longtemps. Il a pour nom : mondialisme.

Le moteur du délitement : le mondialisme

C’est le mondialisme qui est à l’origine du délitement de nos sociétés occidentales, de cette non-volonté, de ce refus d’être fort et fier, cette machine à fabriquer de la lâcheté et à reculer sans cesse devant les impératifs d’un monde sans frontières : domination des marchés financiers sur la politique intérieure, effacement des liens ancestraux fondant les équilibres de la Cité.

C’est le parachèvement, en quelque sorte, de cette offense faite à soi-même pour parvenir à la véritable haine de soi.

Il ne faut pas chercher ailleurs.

Le terrorisme, qu’il soit islamiste ou idéologique, n’est en définitive qu’une conséquence de ce mondialisme destructeur de nations.

Les auteurs de ces crimes aveugles le savent aussi, c’est leur principale force.

Et les idéologues, de l’extrême gauche révolutionnaire aux libéraux apatrides, en font leur principal argumentaire contre le camp national. Il faut diluer.

Symptômes politiques et appel au sursaut

Les suites de la mort de Quentin, ce jeune homme lynché et assassiné, nous ont apporté un témoignage de plus de cette autoflagellation chronique consistant plus à subir qu’à réellement prouver je ne sais quelle virginité idéologique.

C’est aussi une autre expression de la haine de soi.

Déjà, sans pouvoir avancer une réelle raison objective valable pour ne pas participer à l’hommage rendu à Quentin, samedi dernier, le RN a encore cru bon de remettre une pièce dans la machine de l’auto-diabolisation.

Médiapart, comme une officine à peine masquée des renseignements généraux qu’elle a toujours été, a cru bon de faire un article sur un des amis de Quentin, assistant parlementaire d’une députée RN de la Drôme, en lui attribuant des messages passés dans des réseaux sociaux prouvant sa « nazification avérée ».

À peine la parution de cet article, sans prendre le soin de la réflexion, voire de vérifier une éventuelle manipulation, le RN faisait un communiqué se désolidarisant avec virulence de cet assistant parlementaire, et en indiquant la procédure de son licenciement.

Pourquoi une telle réactivité face à cette éternelle entreprise méthodique de diabolisation orchestrée par ses pires adversaires ?

Ces derniers trouveront toujours, et inlassablement, des propos et des déclarations, souvent sorties de leur contexte, des étiquettes validant la diabolisation permanente.

Jusqu’à quand le camp national et le RN, son principal représentant susceptible de prendre les rênes du pouvoir politique en 2027, va-t-il tomber dans ces chausses-trappes dérisoires, en vue des dangers qui nous menacent ?

Car, parlons clair : le principal danger qui nous menace vient-il de l’ultra-droite, continuellement mise en avant par les gardiens d’un régime à l’abandon ?

Bien sûr que non !

Ces manipulations idéologiques grossières n’ont qu’un seul but : repousser le pays réel toujours plus loin pour lui imposer de ne plus savoir qui est qui et qui fait quoi ?

Alors, au lieu de devenir l’instrument de sa propre haine, non pas de l’autre mais de lui-même, le camp national ferait mieux de s’occuper de l’essentiel plutôt que du superficiel qui n’a, en définitive, qu’un objectif :

Le réduire à réagir plutôt qu’à agir.

Alors, bien sûr, on rétorquera que ces manipulations médiatiques et autres sont un véritable poison et qu’il faut impérativement y répondre.

J’en doute fortement et l’actualité récente en est une preuve.

Le pays légal, médiatique et institutionnel, s’écarte inexorablement du pays réel. Ce dernier, n’oubliant pas qui il est, d’où il vient, voulant rester fier de son histoire et de ses racines, veut sortir des ténèbres dans lesquelles le système en place veut le précipiter à jamais.

Refusons l’offense faite à nous-mêmes, retrouvons la fierté de ce que nous sommes et de ce que nous avons été et la renaissance viendra. Ce sera au prix de ne plus verser dans la repentance perpétuelle, quelle qu’elle soit.

La vieille maxime romaine — Qu’importe qu’on nous aime, pourvu qu’on nous craigne — maintes fois répétée, est mise en application depuis longtemps par les pouvoirs politiques successifs et leurs supplétifs. Ces derniers, comme des chacals solitaires, traquent et frappent dans nos rues tout ce qui s’oppose à leur idéal mortifère. Ils n’ont pas d’autre motivation que de pousser leurs opposants à se soumettre à leur seule volonté, et de les faire disparaître.

Ils ne représentent finalement qu’eux-mêmes tout en concentrant toutes les attentions bienveillantes de ceux qui, la main sur le cœur, proclament leur opposition à toute violence politique d’où qu’elle vienne.

Le problème, dans nos vieilles nations repues, et ça ne date pas d’hier, c’est le chef de meute. Il tousse parfois, reste couché, se prend souvent pour un mouton, et bêle du matin au soir.

Il met ses charentaises pour emmitoufler ses convictions, de peur que le froid glacial de ses trahisons vienne le frigorifier. Voilà, en quelque sorte, ce « respect humain », expression tombée en désuétude, illustrant bien cette vieille attitude bourgeoise consistant à plus se soucier de l’opinion d’autrui, et du qu’en-dira-t-on, que de se soucier de défendre bec et ongles ce qui doit être défendu.

Ce ne sont pas des charentaises dont a besoin la France. Elle a besoin de retrouver un chemin la menant à sa propre libération, et ça ne peut se faire qu’en acceptant de relever la tête au lieu de la courber à la moindre injonction, de garder le regard clair face à l’ennemi au lieu de le laisser nous imposer continuellement sa propre partition.

Jean Cau le disait mieux que quiconque : "Ne pas succomber, ne pas rompre. Ne pas plier les genoux. Ne pas accepter la défaite qui en nous s’installe. Récuser la laideur qui nous lèche, de sa langue tiède. Dire NON pour sauver notre OUI. Notre courage, pour l’heure, est solitaire en cette forêt. Que faire ? Défricher. Tracer un sentier."

Jean CauLa grande prostituée.

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Iran : le pari dangereux de Donald Trump

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’Amérique prétendait avoir retenu les leçons de ses guerres lointaines. Pourtant, l’Histoire semble se répéter. En décidant d’ouvrir un front contre l’Iran, Donald Trump a fait un pari à la fois militaire et politique, dont les motivations interrogent. Beaucoup à Washington murmurent la même question : pourquoi les États-Unis se sont-ils engagés dans un conflit qui paraît servir avant tout les intérêts stratégiques d’Israël ?

Sur le terrain, la réalité est plus têtue que les discours. L’Iran n’est ni l’Irak de 2003 ni une dictature isolée prête à s’effondrer sous la pression. Le régime islamique résiste, mobilise ses réseaux régionaux et semble loin de vaciller. La promesse d’une campagne rapide se heurte à la complexité d’un pays immense, nationaliste et aguerri aux sanctions comme aux confrontations indirectes.

Mais c’est surtout en Amérique que les fissures apparaissent. L’opinion publique, lassée des guerres à l'autre bout du monde, regarde cette intervention avec scepticisme. Même dans le camp républicain, nombreux sont ceux qui s’interrogent : pourquoi ouvrir un nouveau conflit coûteux et incertain où les États-Unis n'ont pas grand chose à gagner ?

La question est d’autant plus brûlante que les midterms approchent. Ces élections de mi-mandat, organisées tous les deux ans, renouvellent la totalité de la Chambre des représentants et une partie du Sénat. Elles servent traditionnellement de référendum sur la présidence en place. Or, jusqu’ici, Trump bénéficiait d’une popularité solide. Une guerre impopulaire pourrait brutalement renverser la dynamique.

Le scénario d’un fiasco politique n’est plus impensable : défaite électorale aux midterms, enlisement militaire et statu quo en Iran. À cela pourrait s’ajouter une conséquence plus profonde : une méfiance croissante et légitime des Américains envers Israël, perçu par certains comme un allié capable d’entraîner l’Occident dans ses affrontements permanents au Moyen-Orient.

Et au bout du compte, la question la plus dangereuse pour Trump lui-même : un président américain peut-il apparaître comme suivant la stratégie d’un État étranger ?

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Parution prochaine du nouveau numéro de Réfléchir & Agir

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jeudi, 05 mars 2026

Municipales : Éric Mauvoisin va-t-il créer la grosse surprise au Perrier ?

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Rose Martin, Riposte laïque cliquez ici

Le Perrier est une petite ville de 2000 habitants, située au cœur du Marais Breton Vendéen, près de Challans et Saint-Jean-de-Monts. En général, aux élections nationales, Marine Le Pen arrive en tête au premier tour, et un électeur sur deux vote pour elle au second tour. La tradition, d’autre part, est qu’il n’y ait qu’une seule liste aux élections municipales.

Mais cette année, un homme bien connu des lecteurs de Riposte Laïque vient troubler le calme habituel qui précède les élections municipales. Éric Mauvoisin est le président du Rassemblement Vendéen, le très actif mouvement patriote et identitaire qui a été présent dans de nombreux combats locaux et nationaux : contre l’implantation d’éoliennes industrielles en mer, contre la destruction de la statue Saint-Michel aux Sables-d’Olonne, contre la démolition de la statue de la Vierge à l’île de Ré, contre l’implantation de centaines de migrants à Callac et à Saint-Brevin, contre l’installation de clandestins dans un Cada à Saint-Jean-de-Monts, etc.

D’autre part, il a amené son soutien à Tommy Robinson à l’occasion de la sortie de son film « Silenced », interdit en Angleterre, en organisant la diffusion de ce film dans une vingtaine de villes françaises, après avoir fait le voyage à Londres et avoir pris la parole devant 50.000 manifestants venus soutenir le militant nationaliste anglais, victime de l’acharnement des autorités judiciaires et policières de ce pays pour avoir, entre autres, dénoncé les gangs de violeurs pakistanais protégées par le pouvoir.

Il est également cinéaste et avait produit, sous le nom d’Éric Dick, une fiction mémorable, « Et les cloches se sont tues », qui montrait, en 2040, un débarquement d’envahisseurs sur les côtes de Vendée, tout en pointant du doigt ceux qui, par inconscience ou idéologie, avaient provoqué cette catastrophe.

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C’est donc cet homme qui a décidé, pour la première fois dans sa ville de toujours, de postuler à la mairie, contre l’équipe sortante, avec la liste « L’Union Préroise ». Et quand un meneur d’hommes comme lui se lance dans une opération, ce n’est jamais pour faire de la figuration. Les choses n’ont pas traîné. Candidature annoncée en octobre, et depuis, un tract tous les mois, tiré à 1000 exemplaires et distribué dans toutes les boites à lettres. 6 réunions publiques, et la 7e aura lieu vendredi 13 mars, à 19 heures, à 48 heures du premier tour. Et pour compléter tout cela, la sortie d’un livre, « Hauts les cœurs », édité par Synthèse nationale.

Face à un tel ouragan, qu’allait faire l’équipe sortante ? Elle était un peu désemparée, d’autant plus que Rosiane Godefroy, maire depuis deux mandats, avait annoncé sa volonté de ne pas se représenter. Plusieurs personnes furent sollicitées pour lui succéder – dont Yannick Chauvin, par ailleurs kinésithérapeute -, mais ne voulurent pas mener la liste et postuler au poste de maire. Celui qui fut choisi, le pharmacien de la ville, Maher Abu Aita, n’était, bien qu’élu déjà à trois reprises, qu’un septième ou huitième choix. Mais surtout, la stratégie de l’équipe sortante, où dix anciens conseillers postulent de nouveau, a été d’ignorer totalement, voire de mépriser, la candidature d’Éric Mauvoisin. Un seul tract de campagne, pas de réunion publique, refus d’un débat opposant les deux candidats. Par ailleurs, chose étonnante, le postulant à la mairie, Abu Maher Aita, n’a pas encore été vu en train de distribuer un tract sur le marché, tandis qu’étonnamment le maire, qui ne se représente pas, paye de sa personne pour montrer son soutien à « Le Perrier on avance ».

Les premières réunions publiques d’Éric Mauvoisin ne comptaient pas davantage qu’une quinzaine de personnes, la sixième frôlait les cents participants, chiffre qui devrait être dépassé à la prochaine. À cette occasion, le livre programme se vend bien, et circule chez les habitants.

Tout le monde aura donc les yeux fixés sur Le Perrier. Et si notre ami Éric Mauvoisin, qui fut candidat à des élections cantonales au Perrier sous l’étiquette du RN, arrivant en tête avec 25 % des voix, créait une énorme surprise et pour un coup d’essai réussissait un coup de maître ?

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5 mars 1953 : Quand les précurseurs de Mélenchon pleuraient "le grand Staline"...

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mercredi, 04 mars 2026

Freddy Roy, tête de liste UDR RN à La Roche-sur-Yon...

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Au milieu des années 1970, Freddy Roy était pion à "La Flo" (entendez surveillant à La Flocellière), l'école où j'étais alors en Vendée. À l'époque, il était aux "Jeunes giscardiens". Il faut dire qu'avec mes camarades que j'avais entraînés au Front de la Jeunesse (PFN), on lui menait parfois la vie dure. Mais ce n'était pas un mauvais gars ce Freddy. C'était un pion plutôt sympa et arrangeant et finalement... pas rancunier, surtout lorsqu'on lui faussait compagnie pour faire le mûr le mercredi après-midi.

Aujourd'hui, 50 ans plus tard, il est tête de liste UDR-RN à La Roche-sur-Yon... comme quoi, avec le temps (et surtout les faits qui nous donnent raison), on peut évoluer dans le bon sens. Encore un petit effort Freddy et ce sera parfait...

En attendant, c'est avec plaisir que j'appelle ici les lecteurs de Synthèse nationale, et les électeurs nationaux et identitaires de la préfecture vendéenne dans leur ensemble, à voter pour la liste de Freddy Roy aux prochaines élections municipales.

Roland Hélie

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RAPPEL : lundi 9 mars, 19 h, Sarah Knafo au Dôme de Paris

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Samedi 11 avril, à Paris : XIIIe colloque de l'Institut Iliade

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Hausse immédiate à la pompe : le racket des spéculateurs, des distributeurs et de l’État !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.

Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.

Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.

Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.

Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.

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"Antifas" : la milice terroriste de Mélenchon...

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mardi, 03 mars 2026

Callac : la gauche manifeste contre le RN avec un drapeau algérien

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Danielle Le Men

À Callac où, comme le répétaient en boucle les immigrationnistes, s’est tenue une réunion du RN sur l’agriculture, la presse locale a surmédiatisé la manifestation des antifas, publiant des articles depuis plusieurs semaines. La réalité à Callac est toute autre. Les Callacois, dans leur grande majorité, en ont assez des manifestations de ce groupuscule d’extrême gauche et de leurs amis antifas, très présents à Callac. Ces complices des assassins de Quentin avaient donc estimé que le RN ne devait pas parler d’agriculture dans cette ville, symbole de la lutte contre l’invasion migratoire de nos campagnes.

Ils ont osé se regrouper autour du drapeau algérien pour, soit-disant, défendre la Bretagne. C’est tout simplement scandaleux et honteux. Les médias locaux ont passé sous silence la présence d’un drapeau étranger, drapeau de la dictature algérienne, au centre de cette manifestation. Aucune information sur le contenu de la conférence qui s’est déroulée dans le respect et l’écoute de chacun et dont les témoignages illustraient concrètement les difficultés des agriculteurs.

N’ayant aucun lien avec le RN, j’ai tenu à être présente pour défendre la liberté d’expression et écouter les témoignages. Danser la gavotte au centre-ville autour du drapeau algérien, il fallait oser le faire ! Ils sont très cohérents, ayant été les acteurs des contre-manifestations en 2023. Ils ne se sont jamais remis du rejet du projet Horizon ! Ils prétendent défendre l’identité bretonne. Pensent-ils que les Callacois sont assez idiots pour ne pas comprendre la supercherie ? Quel mépris de la population !

J’ai honte de constater ce qu’est devenu Callac et espère qu’à l’avenir tous les Callacois qui n’osent s’exprimer par peur de représailles auront le courage de défendre la liberté d’expression et agiront pour améliorer la situation catastrophique de notre petite ville, et que nous retrouverons le dynamisme qui a fait la fierté de nos aînés.

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Vendredi 20 mars, à Paris : conférence du Parti de la France sur le thème "Pourquoi haïssent-ils Pétain ?"

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la seconde se déroulera vendredi 20 mars à Paris à 21h.
 
Le thème sera « Pourquoi haïssent-ils Pétain ? » par Scipion de Salm, historien et membre du Bureau politique du Parti de la France. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.
 
La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.
 
Réservation obligatoire : pdf-iledefrance@gmx.fr

18:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LFI, les gauches et la violence : qui parle de brebis galeuses ?

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Michel Festivi

On assiste actuellement, de la part des petits chefs de chez LFI, ou de leur grand timonier, le trotskiste lambertiste Jean-Luc Mélenchon, l’éructeur en chef, à des tentatives désespérées pour contrer l’avalanche médiatique qui s’abat sur eux et qui les pointe du doigt, suite au drame survenu à Quentin, par ce lynchage en règle par certains militants de la Jeune garde, mouvement dissous, dans la mouvance de LFI.  

Mais d’autres éléments sont à joindre au dossier. On vient d’apprendre, qu’un dénommé Ibrahim Diallo, 24 ans, qui se trouve en 18e position sur la liste LFI de Clichy la Garenne, a été incarcéré, suite à un procès en comparution immédiate, jeudi dernier, par le Tribunal correctionnel de Nanterre.

Il était jugé, avec deux autres comparses pour des faits « d’extorsion avec violence, séquestration et vol avec violence en récidive ». Il a été placé sous mandat de dépôt, et a été condamné à 30 mois de prison avec révocation d’un sursis antérieur à hauteur de 4 mois. Le 12 février dernier, avec deux individus, Ibrahim Diallo a frappé une jeune femme, qui a été séquestrée plus d’une heure dans un studio d’une résidence étudiante à Clichy. Sous la menace d’un couteau, elle a été contrainte à retirer de l’argent à un distributeur. Le compagnon de la victime aurait aussi été incarcéré dans cette affaire.

Ibrahim Diallo était donc un récidiviste. Il avait un casier judiciaire. Il a quand même fait partie d’une liste LFI. De par la loi d’ailleurs, la liste ayant été déposée, il est impossible de retirer ce candidat. Cette liste LFI s’intitule « faisons mieux pour Clichy », beau programme effectivement.

À Marseille, autre cité convoitée par "l’intellectuel" Sébastien Delogu, on apprend qu’un dénommé Sébastien Jibrayel, ex-adjoint PS aux sports, est en lice pour la mairie des 15e et 16e arrondissements sur la liste de gauche de Samia Ghali en 8e position, alors qu’il avait été condamné pour des violences en réunion sur des militants LFI. C’est ainsi qu’il avait été écarté de la liste Payan, mais récupéré par Samia Ghali. Sébastien Jibrayel avait donc été démis de ses fonctions d’adjoint PS, délégué aux sports (de combats ?), par l’actuel maire de Marseille, suite à cette procédure et finalement condamné à un an de prison avec sursis. Dans ce même dossier judiciaire, un dénommé Lyece Choulak, alors élu à la jeunesse à la mairie des 15e et 16e arrondissements avait été condamné, lui, à 6 mois de prison avec sursis.

Sébastien Delogu a vivement dénoncé la présence de Sébastien Jibrayel sur la liste de Samia Ghali, lui qui a aussi été condamné en première instance à 5.000 euros d’amende et à 1.600 euros de dommages et intérêts, pour violence sur un proviseur adjoint et une CPE, en février 2025 (procédure toujours en cours, il conteste les faits), le bon sens populaire parlerait d’hôpital que se moque de la charité. La seule réponse de Samia Ghali, son colistier a payé sa dette, et n’a pas été déclaré inéligible, circulez, il n’y a rien à voir. On se souvient aussi de la condamnation de l’ex député LFI, Adrien Quatennens, pour violence sur son épouse, par le Tribunal judiciaire de Lille, dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et 2.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

Quant à Raphaël Arnault, toujours député LFI, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis en février 2022, pour avoir à Lyon commis « des violences volontaires en réunion », pour avoir participé à l’agression d’un jeune homme de 18 ans et ce par un groupe de 6 personnes, le 24 avril 2021. En catimini, Raphaël Arnault se désistera de son appel.

Visiblement, les conseils du premier ministre Sébastien Lecornu, demandant instamment à Mathilde Panot de faire le ménage dans ses rangs, n’ont pas été suivis d’effets. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais j’imagine toujours les remous médiatiques et politiques considérables que cela causerait, si ces députés, élus ou candidats avaient été membres du RN par exemple, où d’une autre formation à droite de l’échiquier.

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Une guerre à quel prix ?

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Le billet de Patrick Parment

Une fois de plus les Américains nous entraînent dans une guerre qui a pour centre depuis des années le Moyen-Orient. Difficile de ne pas y voir la patte d’Israël dont l’Iran constitue l’un de ses ennemis jurés. Dans cette guerre menée conjointement par Israël et les Etats-Unis, toutes les prévisions explosent. Si Israël entend éradiquer le régime des mollahs, on ne sait pas jusqu’où est prêt à aller Donald Trump. Car ce dernier doit aussi faire face à une opinion qui refuse globalement toute participation guerrière à l’étranger. Le Venezuela constituant une exception par sa réussite. Mais l’Iran est un autre morceau, car sont impliqués corollairement la Chine pour le pétrole, et dans une moindre mesure la Russie, des alliés traditionnels de l’Iran. Une fois de plus, on notera l’absence totale de l’Europe qui risque, par ailleurs, d’en payer les conséquences sur les prix du pétrole et du gaz. Mais pas que. Cet effacement que résume Macron d’un « On n’a pas été prévenu » qui montre bien que l’Europe n’est plus un interlocuteur du jeu géopolitique mondial. Les Européens devraient en tirer les conséquences et revoir leur politique de sanctions à l’égard de la Russie notamment. Car l’enjeu de ce siècle, c’est bel et bien l’énergie : gaz, pétrole, uranium. Autant de biens dont l’Europe est démunie et dont nous nous sommes placés dans la dépendance de l’Amérique. Au prix fort. S’ils ne finissent pas par se mettre d’accord, les Européens paieront la facture de leur disparition..

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10 fausses informations sur la marche en hommage à Quentin

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Lire sur le site de l'OJIM cliquez ici

 

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Samedi 25 avril : pèlerinage annuel des Lucs-sur-Boulogne (85)

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lundi, 02 mars 2026

De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...

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Retrait de l'investiture du RN à Dunkerque : l'Action française répond à Sébastien Chenu

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Un communiqué de l'Action française :

Alors que c’est en toute transparence que notre camarade et porte-parole de l’Action française Antoine la Scola a rejoint, depuis plusieurs mois, la liste aux municipales qu’a formée Adrien Nave pour Dunkerque, c’est avec la plus grande surprise que nous apprenons que Sébastien Chenu (photo ci-dessus NDLR-SN), vice-président du RN, a retiré à cette liste l’investiture du parti à la flamme en raison de la présence d’un membre de l’Action française en position éligible. De plus, Adrien Nave, comme s’il avait commis une faute grave, est convoqué par les instances du RN en vue de son exclusion du parti.

Ainsi, au moment où la France subit le contrecoup d’une violence politique imputable à l’extrême-gauche avec la complicité morale de la gauche et de la macronie dans le cadre de l’arc républicain, au moment où tous les patriotes sincères devraient se rassembler pour former un front uni contre le délitement de la France, à la veille d’un discours où Macron annoncera peut-être son intention de livrer aux Allemands notre arme nucléaire, Sébastien Chenu a décidé de diviser les patriotes et fait le choix délibéré de laisser de nouveau Dunkerque au macronien de gauche Patrice Vergriete, sa liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars allant du Parti communiste français aux Républicains, en passant par les différentes nuances de la gauche et du centre ! C’est là une véritable trahison des patriotes et des Dunkerquois que commet Sébastien Chenu.

Est-ce la vengeance personnelle et mesquine d’un salonnard parisien à l’encontre d’un Dunkerquois implanté dans sa région et au contact permanent du pays réel ? En tout cas, les Dunkerquois ne seront pas dupes de la qualification insultante de l’Action française comme « mouvement d’ultra-droite », qui dénote surtout, de la part de Sébastien Chenu, soit une ignorance crasse de notre école de pensée et de notre mouvement, soit une rare malhonnêteté intellectuelle. Est-ce à l’enterrement d’un dirigeant d’ultra-droite que se rendit Marine Le Pen en 2007, en assistant aux obsèques de Pierre Pujo, en l’église de la Madeleine à Paris ? Est-ce à un hebdomadaire d’ultra-droite, L’Action française 2000, qu’elle a accordé des entretiens ? Chantal Delsol, Pierre Manent, Marcel Gauchet ou Michel Houellebecq, entre autres invités nombreux, sont-ils suffisamment stupides pour venir dialoguer avec des nervis d’ultra-droite dans le cadre du Cercle de Flore ?

Nous ignorons si Sébastien Chenu a, en l’occurrence, parlé au nom du RN. En effet, ancien giscardien, ancien chiraquien, ancien collaborateur de Christine Lagarde, ancien sarkozyste, ancien copéiste, ancien brunolemairiste, un moment proche de Nathalie Kosciusko-Morizet puis d’Anne Hidalgo, c’est à la suite d’un long parcours politicien qui donnerait presque le tournis que Sébastien Chenu a fini (?) par rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2014, avant de devenir en 2017 le porte-parole du Front national — devenu Rassemblement national l’année suivante. Peu importe. L’Action française s’honore d’avoir toujours pratiqué le compromis nationaliste dans le seul intérêt du pays. C’est ainsi qu’en 2002 elle appela à voter pour Jean-Pierre Chevènement, puis pour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen au moins au second tour des élections présidentielles suivantes. C’est ainsi qu’elle accepte aujourd’hui de concourir aux côtés de patriotes républicains à des listes municipales quand il s’agit de participer à la victoire de valeurs communes. Face à la trahison de Sébastien Chenu au profit de la gauche macronienne, mondialiste et européiste, les Dunkerquois seront d’autant plus nombreux à se mobiliser pour la liste patriote.

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18:35 Publié dans Communiqués de presse, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le symbole d'une tyrannie est mort...

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Éric Zemmour a commenté la mort de Khamenei en Iran :
 
« Khamenei est mort. Il fut le symbole d’une tyrannie islamique qui martyrise son peuple et corsète la liberté de pensée de tous.
 
Je me souviens d’un Iran libre et francophile incarné par le Shah qui parlait un français parfait. Il voulait une société moderne, libérée du totalitarisme islamique, ce qui lui coûtera le pouvoir et la vie.
 
Je me souviens que ce fut tristement la France de Giscard qui accueillit l’imam Khomeini, glorifié par tous les intellectuels de gauche comme un « saint homme ».
 
Les mollahs remercieront notre pays en commanditant le massacre de 58 de nos soldats sur le Drakkar ou encore l’assassinat du général Audran par la main de l’extrême gauche, Action directe. Je n’ai ni oublié, ni pardonné.
 
Et aujourd’hui ? Beaucoup d’incertitudes. Rien ne dit encore que Donald Trump ne réitère pas simplement l’opération vénézuélienne s’il trouve parmi la caste au pouvoir des hommes qui se soumettent à ses ordres. Ces éventuels héritiers de Khamenei pourraient alors renoncer à leur programme nucléaire comme prix à payer de leur maintien au pouvoir. Les Israéliens auraient alors rempli leur légitime but de guerre : éliminer une menace existentielle pour leur pays.
 
Mais le peuple iranien n’aura pas encore obtenu sa liberté. Parmi les gaullistes, on se méfie depuis toujours de ces interventions militaires qui veulent imposer la démocratie par la force et qui ont toujours mal fini : Irak, Afghanistan, Libye. C’est donc au courageux peuple iranien de renverser ses tyrans. Mes pensées vont vers lui ce matin.
 
Revenons à la France : ceux qui crient à la paix cachent mal leur tendresse pour le régime islamique en danger. Nous ne devons pas nous laisser prendre à leurs discours lénifiants : si la paix est un bien précieux, le pacifisme est une plaie mortelle. Toute cette gauche qui passe son temps à évoquer les années 30 devrait s’en souvenir.
 
Si la France et les autres pays européens veulent retrouver voix au chapitre dans un monde qui les ignore et les méprise de plus en plus, ce n’est pas en appelant à l’aide une ONU qui ne fera rien, mais en renforçant leur puissance militaire, en retrouvant le chemin de la prospérité économique et en défendant fièrement leur culture et leur civilisation. »

14:31 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand les « petits pères d’Allah » sont jetés aux oubliettes

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La chronique de Philippe Randa

Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !

Je prends donc cette liberté après ce préambule imposé autant par la prudence que par un minimum d’humilité. Ou d’énervement, au choix, mais dicté par les évènements terriblement sanglants qui se déroulent depuis ce week-end au Moyen-Orient.

Les armées américaines et israéliennes ont attaqué la République islamique d’Iran et éliminé plusieurs responsables du pays dont le président Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989. Il ne s’agit donc pas de simples représailles ou de frappes préventives comme par le passé, mais une volonté affichée d’en finir définitivement avec le régime des mollahs.

Tout le monde n’en était pas persuadé jusqu’alors… Notamment le Vice-président des États-Unis J. D. Vance qui déclarait en 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »

Monsieur Vance prouve ainsi qu’il n’y a pas que les dames qui « souvent varient… », les dirigeants aussi et tout autant est « fol est qui s’y fie. »

Chose étonnante – ou pas ! – les différents médias qui se réjouissent de la chute annoncée du régime des « enturbannés » ne rappellent guère la responsabilité de la France dans l’avènement de celui-ci : si elle n’avait pas accordé au siècle dernier l’asile – et la protection – à l’ayatollah Kohmeini pour qu’il puisse préparer en toute tranquillité sa révolution, les choses auraient peut-être été différentes car dès son arrivée sur notre territoire le 6 octobre 1978, il prépara à son domicile de Neauples-le-Château sa révolution, notamment par des conférences qui, sous forme de cassettes audio, furent ensuite largement diffusées et préparèrent sa prise de pouvoir…

De même, qui rappelle que l’État impérial d’Iran était alors un des alliés les plus proches des États-Unis d’Amérique dans la région ? Ceux-ci n’apportèrent toutefois aucune aide au Shah Mohammed Reza Pahlavi, ni pour empêcher la chute de son régime, ni ensuite pour lui accorder l’asile. Wikipedia rappelle que « le 22 octobre 1979, le président Jimmy Carter autorisa à contrecœur le Shah à se rendre aux États-Unis pour y subir une intervention chirurgicale (…) Sur place, Mohammad Reza utilisa, à l’insu de ce dernier, le nom de code temporaire de “David D. Newsom”, alors sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques » : il s’agissait alors de ne pas trop froisser le régime iranien et l’encyclopédie ajoute que « dès la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran et la prise d’otages du personnel, la présence de Mohammad Reza aux États-Unis a été perçue par l’administration Carter comme un obstacle à la libération des otages, et comme le note Zonis : “… il a, de fait, été expulsé du pays”. »

Cacher cet ancien allié devenu tellement gênant ! De même, nombre d’autres pays ne manifestèrent pas à Mohammed Reza Pahlavi le soutien qu’il aurait pu espérer, notamment le Maroc.

Et, en France, en 1979, la plupart des médias étaient même assez « excités » par l’avènement de l’ayatollah Kohmeini et la perspective que le « petit père d’Allah » – comme en un autre temps, un certain Joseph Staline avait été le « petit père des peuples » que l’on sait – allait instaurer une belle et grande démocratie et ron et ron petit mollah…

Mais bien sûr, tout cela, c’est « parce qu’on ne savait pas… », dira-t-on… Ah ! si les « observateurs spécialisés » de l’époque avaient su, bien sûr, bien sûr… Rengaine connue… et toujours tellement actuelle !

11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |