vendredi, 24 avril 2026
24 avril 1903 : naissance de José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole
À PROPOS DE LA PHALANGE ESPAGNOLE :
L’Histoire des Phalanges espagnoles, entretien avec Michel Festivi
Entretien avec Michel Festivi, avocat honoraire et historien, qui vient de publier aux éditions Synthèse nationale, dans la collection « les cahiers d’histoire du nationalisme » : Les Phalanges espagnoles, dépasser le communisme et le capitalisme.
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Vous venez de publier votre 6e ouvrage sur l’histoire contemporaine de l’Espagne, et pourquoi cette fois-ci sur les Phalanges espagnoles ?
Je n’avais jamais encore abordé à fond cette histoire si singulière à l’Espagne. J’ai traité l’histoire des gauches espagnoles dans les années 1930, les mouvements anarchistes ibériques, une biographie du général Miguel Primo de Rivera qui a été aussi publiée en Espagne, celle de Francisco Franco l’an passé pour le cinquantième anniversaire de sa disparition, et comment Staline avait entrepris de s’accaparer la zone révolutionnaire espagnole entre 1936 et 1939, en 2025. Il manquait donc cette histoire, c’est désormais chose faite, grâce à Roland Hélie qui m’en a fait la commande.
Quelles sont les nouveautés qu’apporte votre livre, par rapport à tout ce qui a été publié sur ce sujet ?
Comme l’exige cette collection, dirigée par Franck Buleux et sous la responsabilité de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, une relation concise mais documentée qui fasse vraiment le point de la question dans tous ses aspects. J’ai délibérément pris le prisme de l’arrivée du national-syndicalisme, ferment théorique des Phalanges espagnoles, dans la cadre des idéologies du début du XXe siècle, après les tremblements géopolitiques et humains qui ont suivi la fin de la première guerre mondiale, et l’arrivée du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917. Car l’histoire des Phalanges espagnoles, des JONS et du national-syndicalisme ne peut pas être dissociée de l’apparition des nouvelles idéologies européennes, qui ont pris corps à cette époque, au début des années 1920 et 1930.
Qui étaient les hommes des Phalanges et du national syndicalisme espagnol, et à quelles doctrines et rattachements philosophiques se rattachaient-ils ?
Leurs sources philosophico-politiques étaient nombreuses. Tous ont été influencés par le grand philosophe, professeur d’université, journaliste et créateur de périodiques prestigieux, comme la Revista de Occidente, José Ortega y Gasset (1883-1955). Ses livres, comme « L’Espagne invertébrée » publié en 1921, ou « la rébellion des masses » datant de 1929, ont eu un impact considérable sur Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Antonio Primo de Rivera, Ernesto Giménez Caballero, Julio Ruiz de Alda et des dizaines d’autres. La philosophie allemande de Nietzche, Heidegger, Hegel a été déterminante. Tout comme Ortega Y Gasset, spécialiste de Nietzche, ces hommes avaient fait bien souvent le voyage en Allemagne dès les années 1920, voire avant, parlaient allemand. Certains ont été correspondants en Allemagne pour des journaux espagnols, comme Antonio Bermudez Cañete, ou Manuel Souto Vilas qui avait professé en Allemagne la philosophie avec Martin Heidegger. Ils furent aussi extrêmement influencés par le journaliste et écrivain italien Curzio Malaparte et son livre, Technique du coup d’état, datant de 1931, et puis d’un français, Georges Sorel et ses réflexions sur la violence (1908). Ces années étaient un maelström d’idées, qui foisonnaient tous azimuts. Bien évidemment, les expériences historiques italiennes et allemandes furent examinées attentivement par les tenants du national-syndicalisme.
Justement, en quoi l’idéologie des Phalanges espagnoles et des Jons se différenciait-t-elle de l’idéologie fasciste italienne ou nationale-socialiste allemande ?
Tout comme ce qui c’était passé dans ces deux pays, Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo ou José Antonio entendaient dépasser le capitalisme et le socialisme léniniste ou anarchiste, et réaliser une sorte de synthèse entre la nation qu’ils portaient au pinacle et la défense des classes laborieuses, mais en excluant et combattant la lutte des classes. Cette sorte de troisième voie était alors très valorisée en Europe et dans de nombreux pays, après la crise économique et sociale de 1929. Ils souhaitaient créer une nouvelle organisation sociale, teintée de corporatisme, sous l’égide de la réconciliation des travailleurs et des employeurs, dans le cadre national. Mais en Espagne, les Phalanges se distingueront clairement des idéologies fascisantes de l’époque, par la tradition de l’hispanisme, du catholicisme et des spécificités purement espagnoles, que j’explicite tout au long du livre.
Pourquoi les Phalanges espagnoles ne prirent pas le pouvoir en Espagne ?
Pour plusieurs raisons qui tiennent à la fois aux contingences spécifiques de l’Espagne et aux hommes qui portèrent ces mouvements. Les hommes se déchirèrent, s’unir puis se désunir, et aucun d’entre eux ne put, à l’image de Benito Mussolini ou d’Adolf Hitler parvenir à réunir, même par la force, tous les mouvements phalangistes. Ensuite, l’Espagne n’avait pas connu les dérèglements considérables économico-politiques, qui impactèrent l’Italie à la fin de la première guerre mondiale et surtout l’Allemagne tout au long des années 1920 et au début des années 1930. De plus, la seconde république espagnole (1931-1936), fut un régime quasiment totalitaire, qui multiplia les arrestations préventives, les interdictions de journaux et de partis politiques, la censure etc.… et qui lutta durement contre la Phalange et ses chefs. La violence des gauches espagnoles, protégée par le pouvoir, réussira à réduire considérablement les actions militantes des Phalanges, qui perdirent beaucoup de militants, blessés ou tués.
Quelles furent les conséquences de la guerre civile sur l’évolution des Phalanges espagnoles ?
Des conséquences absolument considérables. À partir du moment où les militaires et ceux qui les suivaient, pour sauver l’Espagne du chaos absolu dans lequel elle était entrée depuis plusieurs années, au moins depuis octobre 1934, prirent drastiquement les choses en main, la Phalange fut contrainte, à son corps défendant, de se fondre dans une nouvelle entité la FET de las Jons, (Phalange espagnole traditionnelle des Jons), car Franco, devenu généralissime des armées nationales et chef de l’État, exigeait, pour gagner la guerre, une cohésion absolue, sous l’égide des militaires et du mouvement national. D’ailleurs, dans l’autre camp, les divisions, les dissensions furent constantes entre révolutionnaires. Dès lors, le national-syndicalisme se fondra dans une sorte de national-catholicisme jusqu’à la mort du Caudillo en novembre 1975. Comme je l’ai écrit, si la Phalange espagnole participera alors au pouvoir, elle ne prit jamais le pouvoir.
Enfin, que peut-on dire des divers mouvements qui se réclament des Phalanges espagnoles aujourd’hui, et quels sont vos projets ?
Les divers mouvements sont désormais assez épars et faibles numériquement, mais ils maintiennent une certaine flamme, un témoignage nécessaire de l’histoire de l’Espagne, ce qui est loin d’être négligeable sur le plan du combat des idées. Ils organisent des manifestations, comme chaque année le 20 novembre, date de la mort et de Franco en 1975 et de José Antonio en 1936. Ils multiplient les réunions, les colloques, les ventes de livres. Ils ont un impact électoral plus que limité, mais de nombreux jeunes semblent intéressés et militent toujours. Les braises du national-syndicalisme sont toujours chaudes. En ce qui me concerne, je prépare un ouvrage sur le chaos institutionnel, politique et électoral de la IIème république (1931-1936) et son caractère délibérément révolutionnaire, ce qui a conduit à la guerre civile.
Michel Festivi, Les Phalanges espagnoles, Les cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 155 pages, 24 euros.
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10:39 Publié dans Livres, Michel Festivi, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : samedi 25 avril, en Vendée...
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Vendredi 1er mai : Nice rend hommage à Jeanne d'Arc
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jeudi, 23 avril 2026
L’attaque des plumitifs
La Chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public a révélé aux Français l’incroyable gabegie financière quils paient. Grâce aux questions incisives de Charles Alloncle, le député UDR (Union des droites pour la République d’Éric Ciotti) de la IXe circonscription de l’Hérault, les contribuables s’aperçoivent que la radio-télévision publique française dépense un pognon de dingue pour des programmes souvent wokistes et un pluralisme intellectuel et politique plus qu’aléatoire.
Il est néanmoins possible que son rapport final ne soit jamais publié. Un vote négatif de la majorité des membres interdirait à l’avenir toute référence à ses travaux. Le cas s’est déjà présenté en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarközy au sujet du financement des principaux syndicats (salariés et patronaux) en France avec le rapport du député centriste Nicolas Perruchot. Le précédent existe bel et bien; il risque de se reproduire prochainement.
Cette éventualité n’atténue pas la fébrilité d’un milieu nanti agacé par les interrogations percutantes du rapporteur Charles Alloncle. Cette coterie fomente dès lors une campagne de presse. Sans même attendre le verdict final de la commission d’enquête, le système médiatique d’occupation mentale déverse des tonnes de boue sur des associations honorables qui n’ont pas l’heur de lui plaire. Il se lance dans une fumeuse chasse au gaspillage et désigne ses proies, à savoir les groupes dissidents.
La une de Libération des 18 et 19 avril 2026 le prouve. Outre l’éditorial fielleux de Dov Alfon d’ailleurs sur le départ pour cause de conflit interne fracassant entre extrême centre macroniste et extrême gauche elle-même divisée en pro- et anti-Mélenchon, l’article à charge est bien entendu signé par les inamovibles Dupont et Dupond de la rédaction, deux gars qui ne seront jamais des « grands reporters » et qui n’entendront siffler à leurs oreilles que les balles de tennis.
Grassement arrosé d’argent des Français (5 199 912 € en 2023) dont plus d’un tiers au moins vote très mal, Libération va bientôt recevoir un modique supplément de 17 millions d’euros de la part de Daniel Kretinsky. Cet homme d’affaires doit s’ennuyer ferme puisqu’il a donné en quatre années plus de… soixante millions d’euros. Pourquoi cet intérêt dispendieux ? Que Libé s’explique et raconte en quoi le journal est devenu la danseuse d’un industriel tchèque. Dans l’économie réelle, une entreprise pourrait-elle tenir sans une incessante perfusion financière ?
Richement pourvu, le quotidien gauchiste-bancaire s’indigne donc que des associations respectables telles l’Institut Iliade, le collectif Némésis, Polémia, TVLibertés, Radio Courtoisie, Academia Christiana, l’Institut Emmanuel-Ratier, etc., bénéficient de facilités fiscales indirectes. Le code général des impôts permet en effet que les dons aux associations assurent aux donateurs une réduction fiscale de 66 % déductible dans la limite de 20 % du revenu imposable. Cette disposition irrite l’autoproclamé camp du Bien. Président LFI de la commission des Finances à l’Assemblée nationale, Éric Coquerel juge cette situation scandaleuse. Il préférerait que tout l’argent public aille à ses amis et à eux seuls. On peut comprendre sa vive jalousie.
La récente campagne de presse présente un caractère odieux et discriminatoire. Pourquoi les contribuables et les chefs d’entreprise ne pourraient-ils pas soutenir les associations de leur choix ? Devraient-ils se faire extorquer légalement pour le seul profit d’une nébuleuse aux idées pathogènes (Streetpress, l’hebdomadaire Politis, SOS Racisme ou la plateforme d’information en ligne Blast) ? Disons-le clairement : s’inquiéter du grand remplacement démographique avéré relève à 100 % de l’intérêt général, n’en déplaise aux peine-à-jouir selon l’expression de l’ancienne mairesse de Paris, Anne Hidalgo.
L’article en premières pages de ce numéro de Libération n’est que le premier étage d’une opération malfaisante plus vaste. Derrière le sujet de la réduction fiscale accordée associative se profile la remise en question du financement public des formations politiques de l’Opposition nationale : Debout la France, Reconquête !, Les Patriotes et, bien évidemment, le Rassemblement national (RN). Rappelons qu’en 1995 et en 2002, pour des motifs fallacieux, le Conseil constitutionnel annulait le remboursement des frais de campagne présidentielle de Jacques Cheminade et de Bruno Mégret alors que Jacques Chirac dépassait le plafond légal. Signalons aussi que le RN se voit refuser, une fois encore, tout prêt bancaire afin de préparer la campagne présidentielle de 2027. Il est vrai que ce parti va faire un résultat infinitésimal… On remarquera enfin que plusieurs associations mentionnées ont vu leurs comptes bancaires fermés sans la moindre justification. L’impudence bancaire (bankstériste ?) doit cesser immédiatement ! Une proposition de loi contre ces abus, vraies violences bancaires ordinaires, votée en première lecture par l’Assemblée nationale en mars 2025 attend toujours son adoption par un Sénat bien frileux dans ce domaine.
Il ne fait guère de doute que L’Humanité (un autre ogre en argent public) et d’autres périodiques subventionnés reprendront les informations vicieuses de Libération. Il est risible que ces demandeurs de bonne gestion publique soutiennent mordicus l’AME – ce tonneau des Danaïdes pour étrangers clandestins – et maintes initiatives cultureuses dont les fameux spectacles de la rue (et des dépotoirs ?). Ils devraient plutôt balayer devant leur porte avant de faire la leçon chez les autres…
Toutefois, ne négligeons pas cette campagne de presse ! L’ADMP (Association de défense de la mémoire du Maréchal Pétain) et Civitas – avant sa dissolution – ont perdu leur réduction fiscale adressée à leurs contributeurs fidèles. On est en présence d’une nouvelle métastase du sinistre « harcèlement démocratique » théorisé dès le milieu des années 1980 par le socialiste Jean-Christophe Cambadélis qui voulait freiner - avec le succès que l’on sait maintenant - l’essor du Front national.
Cette riposte des plumitifs témoigne de l’état d’esprit fort peu inclusif des chantres de l’inclusion et du vivre ensemble mortifère. Ces épurateurs rêvent de chasser de la vie courante tous ceux qui osent les contrarier ou les contredire. Leur haine n’a aucune limite. Des militants royalistes, identitaires ou nationalistes-révolutionnaires fondent des entreprises privées tôt ou tard dénoncées, vilipendées, stigmatisées et mises au pilori. Les slogans crasseux des antifas confirment un rejet pathologique de l’altérité véritable qui mériterait un solide examen psychiatrique.
Le système médiatique d’occupation mentale recherche la mort sociale, civique et professionnelle de ses détracteurs. Ces derniers doivent-ils s’exiler à l’étranger ? Non, car, aux yeux du Régime hexagonal, les représentants de la « Bête immonde » seraient capables de souiller de leurs idées nauséabondes leur pays d’accueil. L’euthanasie représenterait une solution plus appropriée…
Notre combat pour la civilisation albo-européenne est existentiel ! Se déroule par conséquent une lutte à mort avec les suppôts de la subversion actuelle. Contre eux s’impose une réaction vigoureuse et hardie. Au manœuvres dilatoires et diffamatoires des bien-pensants répond le sursaut des cœurs rebelles !
Salutations flibustières !
La Chronique flibustière, n°190
22:34 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Espagne : nouvel accord de gouvernement régional entre le Parti populaire et Vox en Aragon
Michel Festivi
Et rebelotte, après l’Estrémadure, il y a quelques jours, un accord régional gouvernemental vient d’être signé entre le Parti populaire et Vox, pour diriger l’Aragon pendant ces quatre prochaines années.
Le 8 février dernier, lors du scrutin, le PP avait stagné, perdant même deux élus, mais restant le 1er parti d’Aragon, alors que Vox avait doublé le nombre de ses élus, 14 au lieu de 7. Un accord était donc indispensable, à défaut, il fallait retourner aux urnes. À douze jours de la limite légale, un pacte a donc pu, enfin, être régularisé.
Le président aragonais, Jorge Azcon, qui sera réinvesti, et le chef de Vox Alejandro Nolasco ont détaillé devant la presse, les grandes lignes qui désormais vont faire fonction de feuille de route pour cette mandature. Tout d’abord, Vox obtient une vice-présidence de l’exécutif ainsi que trois postes de conseiller, celui chargé de la dérégulation, de l’action sociale et familiale ; celui de l’environnement, du tourisme ; et enfin à l’agriculture, l’élevage et l’alimentation. Le PP disposera des six autres postes. Comme en Estrémadure, Vox a obtenu la désignation par la région d’un sénateur.
Alejandro Nolasco a précisé, lors de ce point presse, que cet accord était la réponse à la « majorité naturelle » qui s’est concrétisée dans les urnes « les aragonais ont voulu plus de Vox, et c’est ce qui s’est passé avec cet accord ».
L’une des mesures la plus emblématique, est l’introduction comme principe, de la priorité nationale pour accéder aux logements sociaux, ainsi qu’aux aides publiques et aux services publics, une sorte de priorité. Sinon les deux partis se sont mis d’accord sur un certain nombre de mesures, baisse de la fiscalité, lutte contre l’immigration, renforcement de la sécurité, aides aux agriculteurs, tenter de contrer le Mercosur, l’Aragon ayant comme l’Estrémadure une large composante rurale.
Les deux partis ont promu un accès différencié aux services publics au profit des résidents « historiques », ou ancrés territorialement. En matière d’immigration, ils tenteront de renvoyer les mineurs non accompagnés dans leur pays d’origine, le renforcement des contrôles, l’interdiction du niqab et de la burqa dans l’espace public. Des mesures pour lutter contre les squats sont aussi prévus.
À gauche, les réactions n’ont pas tardé, fustigeant cet accord de la droite avec l’extrême droite. La gauche n’a pas hésité dans les superlatifs stupides « accord honteux, inhumain », elle qui pactise avec les plus extrémistes des communistes et les plus racistes des séparatistes catalans ou basques. C’est bon signe, cela prouve que cet accord va dans le bon sens. On attend maintenant un accord identique en Castille et Leon. Les élections qui se profilent en Andalousie, le 17 mai prochain, s’annoncent capitales, avant des législatives prévues au plus tard en juillet 2027, sauf évènement particulier, qui n’est au demeurant plus impossible, tant le PSOE est sur la sellette judiciaire, et se débat à la Chambre des députés, pour trouver une majorité de plus en plus mince.
22:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sortie prochaine du nouveau numéro (n°73, printemps 2026) de la revue Synthèse nationale
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Gauche merdiatique et résistance iranienne

Le billet de Patrick Parment
C’est proprement jouissif de voir toute la quincaillerie intello-merdiatique se déchaîner contre Vincent Bolloré – ce qui ne date pas d’aujourd’hui d’ailleurs – surtout depuis qu’il a viré Olivier Nora de la direction de Grasset. Un déchaînement de haine comme seule cette gauche des prébendes en est capable. C’est moins le fait que ce soit une autre idée du monde qui s’impose que la perte des casse-croûte. Nora s’octroyait gentiment plus d’un million d’euros de salaire par an, comme on apprenait via la commission d’enquête sur l’audiovisuel public qu’un certain nombre de responsables s’octroyaient, outre leurs salaires, des modes de vie princiers. Sans parler de toutes ces associations, dites culturelles quand ce n’est pas pro-immigrés, qui bénéficient de subventions issues de la poche même du contribuable. Je ne sais plus qui disait que deux choses animent l’homme : le fric et le cul. La gauche a bien compris le message, le fric – c’est fait depuis belle lurette - et le cul, déviant de préférence, comme en atteste Olivier Duhamel ou le psychanalyste, hier encore tous deux très médiatiques – Gérard Miller. On est en droit de préférer Vincent Bolloré qui met en avant les principes que lui dictent sa foi chrétienne.
L’Iran résiste
Certes, le régime iranien des Mollah ne peut que choquer nos démocratiques oreilles et encourager notre soutien au peuple iranien qui rappelons-le tout de même, n’est pas arabe mais bien perse. A savoir indo-européen issu comme nous en Europe d’une souche indienne, comme l’a si bien démontré Georges Dumezil. Aussi, espérait-on que cette guerre, déclenchée par la coalition israélo-américaine, allait mettre fin à ce régime dictatorial aux mains pleine de sang. Sauf que l’envers du décor est un peu différent. Il n’y avait en l’état actuel des choses, nulle nécessité pour les Américains de s’en prendre aux Iraniens. Donald Trump s’est fait littéralement enfumé par Benyamin Netanyahou. Ce dernier est en effet obsédé par le nucléaire iranien et sa possibilité de fabriquer une bombe atomique destinée en priorité à Isräel que les mollahs ont juré d’éradiquer. Ce même Netanyahou qui a promis à Trump que cette guerre, purement aérienne, serait une simple balade de santé. Un déluge de bombes s’est donc abattu sur l’Iran à des points jugés stratégiques. Sauf qu’après cinq semaines de bombardement où les drones ont fait preuve de leur efficacité, les Iraniens sont toujours debout et agitent le détroit d’Ormuz comme d’un chiffon rouge. Or, ici, 20% du pétrole et du gaz mondial transitent pour alimenter aussi bien l’Europe que l’Asie, Chine incluse. Cela impacte également tout le marché des engrais dont nos agriculteurs sont friands. Or, en l’état actuel des choses, tant Israël que les Etats-Unis sont incapables de savoir de quels armements l’armée iranienne dispose encore. Ce qui rend très efficace le chantage qu’exercent les Iraniens avec le blocage du détroit d’Ormuz qui ne cesse de faire reculer un Trump qui ne sait plus comment s’y prendre pour sortir de ce bourbier. Une fois de plus nous payons les erreurs de la géopolitique américaine qui n’a jamais gagné une guerre qu’elle a entreprise depuis 1945 : Corée, Vietnam, Afghanistan, Irak. Une vraie guerre avec des soldats et pas uniquement des avions. Sauf que cette fois, c’est bien la planète entière qui est concernée. Sous l’œil avisé des Chinois. Et l’Europe ? Quoi l’Europe ?
10:17 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 10 mai, au Crotoy (80) : Fête de Sainte Jeanne d'Arc
00:00 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 22 avril 2026
4 100 convives du Canon Français contre trente manifestants : à Caen, la France réelle remet les insoumis à leur place — et devant le juge
Le banquet du Canon français à Caen...
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Le samedi 18 avril dernier, 4 100 convives se pressaient au banquet du Canon français à Caen. À quelques centaines de mètres, le contre-pique-nique appelé par l’eurodéputée insoumise Emma Fourreau rassemblait — à vue de nez — une grosse vingtaine de personnes, peut-être trente. Après cette démonstration sans appel du gouffre séparant la France réelle de la nomenklatura militante qui prétend la censurer, le cofondateur du Canon français, Géraud de La Tour, a annoncé dimanche sur CNews son intention de porter plainte contre Emma Fourreau pour les accusations qu’il juge calomnieuses. Par-delà l’affaire, cette nouvelle tentative d’interdiction d’un rassemblement populaire confirme ce que beaucoup pressentent depuis longtemps : en matière de liberté, la gauche radicale française est devenue l’une des forces politiques les plus dangereuses du paysage européen.
Il y a des week-ends politiques qui valent tous les sondages. Celui du 18 avril dernier, à Caen, en fait indéniablement partie. D’un côté, le banquet du Canon français, cette association qui sillonne l’Hexagone depuis plusieurs années pour célébrer le terroir, la convivialité, les vins français, les plats régionaux, dans une formule aussi simple qu’efficace : « de bons produits, de bons copains et beaucoup de fête », résume son cofondateur Géraud de La Tour. De l’autre, un pique-nique anti-banquet appelé par l’eurodéputée LFI Emma Fourreau, aux slogans déclamatoires — « banquet de la haine », « rassemblement fasciste », « racistes partout » — devenus, ces dernières années, la bande-son automatique de la France insoumise.
Le verdict des chiffres
Le résultat est sans appel. Au banquet du Canon français, 4 100 convives ont réglé leur place — 80 euros, tout de même — pour partager une longue tablée normande dans une ambiance festive, aucune plainte enregistrée, aucun incident signalé par les forces de l’ordre, aucun article de presse local ni national mentionnant le moindre débordement. Au pique-nique de contre-protestation, selon les photos circulant sur les réseaux sociaux et confirmées par plusieurs observateurs sur place, une trentaine de participants au grand maximum. Une poignée de militants désœuvrés, bannières floues, peu convaincus par l’horaire matinal du samedi choisi pour la mobilisation.
On appelle cela, dans le langage journalistique courant, un bide. Et dans celui, plus politique, un désaveu populaire.
Une plainte qui tombe
Dès le lendemain, au micro de CNews, Géraud de La Tour officialise sa décision : le Canon français va porter plainte contre Emma Fourreau. Le motif ? Les accusations relayées par l’eurodéputée avant l’événement, reprises par une pétition en ligne sur Change.org ayant recueilli près de 2 000 signatures, évoquaient — sans aucun élément public à l’appui — des chants à la gloire de Jordan Bardella, des drapeaux royalistes, voire des saluts nazis qui auraient émaillé les précédentes éditions du banquet.
Or, comme le souligne justement Géraud de La Tour dans les colonnes de Valeurs actuelles, « il n’existe aucun article de presse relatant de tels incidents ». Les dizaines de mairies qui ont accueilli le Canon français, les centaines de professionnels partenaires, les 100 000 clients cumulés depuis le lancement de la formule peuvent tous en témoigner. Autrement dit, l’eurodéputée a, selon l’organisateur, construit toute sa campagne de dénigrement sur des faits qu’elle n’est pas en mesure d’étayer, afin d’obtenir l’interdiction administrative d’un événement festif et privé.
Pour mémoire, ce type d’accusation publique, lorsqu’elle porte atteinte à la réputation d’une association et vise à lui faire perdre ses autorisations d’exercer, peut tomber sous le coup de plusieurs qualifications pénales — diffamation, dénonciation calomnieuse, entrave à la liberté de réunion. Il appartiendra à la justice de trancher. Le Canon français a d’ores et déjà engagé des procédures similaires en Bretagne, visant notamment la députée NFP Marie Mesmeur ainsi que d’autres élus signataires de tribunes jugées diffamatoires.
La méthode Fourreau : accuser d’abord, prouver jamais
La séquence caennaise est d’autant plus emblématique que la gauche radicale, désormais incapable de rivaliser sur le terrain du débat démocratique, semble avoir érigé l’accusation sans preuve en méthode politique de gouvernement. Le 10 avril dernier, Emma Fourreau postait ainsi sur X : « Une partisane du banquet de Stérin est rentrée dans ma permanence pour y effectuer des saluts nazis. Sa photo, sa plaque d’immatriculation et un enregistrement audio ont été transmis aux autorités compétentes. » On attend toujours, depuis, les suites judiciaires de cette mystérieuse affaire. Comme on attendra probablement longtemps les pièces attestant du « racisme », du « sexisme », des « menaces de viol » et des « violences physiques » qu’elle affirme depuis lundi avoir été rapportés à Caen le week-end dernier.
La technique est désormais rodée. On lance une accusation grave, très grave, sur les réseaux sociaux. On ne fournit aucune preuve. On ne cite aucun témoin identifiable. On ne dépose aucune plainte circonstanciée. On laisse l’accusation vivre sa vie dans l’espace médiatique, relayée par les comptes militants, les journalistes acquis, les influenceurs d’opinion. Et lorsque, quelques jours ou quelques semaines plus tard, rien ne se confirme, on passe à l’accusation suivante, en comptant sur le fait que le public, saturé d’informations, aura oublié entre-temps.
Il faut ici rendre hommage au journaliste Olivier Truchot, qui, sur RMC, a recadré Emma Fourreau avec une fermeté qui mérite d’être signalée dans une profession généralement plus complaisante : « Je vois des gens qui chantent, boivent, rigolent ensemble. Sincèrement, c’est très loin de ce que vous nous racontez. Vous nous racontez que c’est un repaire de nazis… On est quand même dans un pays de libertés… Vous êtes une élue et, finalement, vous avez des propos liberticides. Il faut défendre la liberté du pluralisme. » Réponse de la députée : « Le racisme n’est pas une opinion. » Réplique de Truchot : « Le racisme, vous ne l’avez pas démontré dans ce que vous dites. Chanter du Michel Sardou, ce n’est pas raciste. »
Une telle clarté de vocabulaire, dans le paysage audiovisuel français, est suffisamment rare pour être relevée.
Pierre-Édouard Stérin, l’obsession
Il reste à comprendre pourquoi, précisément, Emma Fourreau et ses camarades insoumis consacrent une telle énergie à tenter d’étouffer un rassemblement festif dédié au terroir français. La réponse, tout le monde la connaît : Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur catholique français dont le fonds Odyssée Impact est actionnaire minoritaire du Canon français depuis un an. Stérin est devenu, pour LFI et pour une partie de la gauche médiatique, une obsession quasi clinique. À leurs yeux, tout ce qui porte, même de loin, sa signature ou son soutien doit être dénoncé, interdit, boycotté, mis au pilori.
Ce tropisme en dit long sur la dégradation intellectuelle d’un mouvement qui ne sait plus lutter contre des idées, mais seulement contre des personnes. Stérin n’a commis aucun crime, n’a prononcé aucun propos condamnable, n’a exercé aucune pression illégitime. Son seul tort : être un chef d’entreprise qui n’a pas honte de financer des initiatives culturelles, économiques et éditoriales alignées sur un certain héritage français. Dans une démocratie saine, cela relève du droit le plus élémentaire de disposer librement de son patrimoine. Pour la gauche insoumise, cela relève apparemment d’un crime de lèse-république.
Et il faudra d’ailleurs, au passage, qu’un jour quelqu’un explique à Mme Fourreau — passée par Sciences Po Rennes, dans sa filière caennaise, rappelons-le — ce qu’est un client dans une économie de marché. Car, comme l’a joliment répondu Géraud de La Tour au Figaro : « Nous n’avons pas de partisans, seulement des clients. »
Le vrai sujet : la dérive liberticide d’une génération militante
Au-delà de l’anecdote caennaise, ce dossier illustre une mutation politique préoccupante, qui dépasse les clivages partisans classiques et mérite d’être nommée sans détour : la gauche radicale française contemporaine est devenue, en pratique, l’une des forces politiques les plus liberticides du paysage démocratique européen.
Liberticide, parce qu’elle multiplie les appels à l’interdiction administrative de rassemblements privés qui ne contreviennent à aucune loi. Liberticide, parce qu’elle cherche à faire fermer des médias qui ne lui conviennent pas — CNews, Le Figaro, Europe 1, Valeurs Actuelles, et bien d’autres, régulièrement dans son collimateur. Liberticide, parce qu’elle s’emploie à salir, diffamer, désigner nommément des entrepreneurs, des journalistes, des intellectuels, des universitaires, des élus, dans des campagnes de réseau social qui ont conduit, ces dernières années, à des agressions physiques, des dégradations de biens, des pressions professionnelles. Liberticide, parce qu’elle invente des dispositifs juridiques — inflations de qualifications pénales, extensions doctrinales de « discours de haine », surveillance des réseaux, menaces sur les associations, tentatives de dissoudre des partis politiques légaux. Liberticide, enfin, parce qu’elle considère implicitement qu’il y a des Français de seconde zone, dont les goûts, les préférences culturelles, les fidélités territoriales, les références historiques sont suspects par nature et méritent la rééducation — ou, à défaut, la mise à l’écart administrative.
Ces pratiques ne sont pas l’apanage exclusif de LFI, c’est vrai. Mais c’est à La France insoumise qu’elles sont le plus systématiquement théorisées, le plus crûment assumées, le plus bruyamment déployées. Et c’est bien LFI, incarnée par des figures comme Emma Fourreau, Marie Mesmeur, Sophia Chikirou ou Aymeric Caron, qui donne aujourd’hui le ton à une partie du camp progressiste français.
Une France qui ne se laissera pas faire
Heureusement — et c’est la bonne nouvelle de ce week-end normand —, la France réelle, elle, continue de faire ce qu’elle a toujours fait : se rassembler, chanter, boire, rire, partager des plats, transmettre des traditions, honorer des terroirs. Les 4 100 convives de Caen sont infiniment plus représentatifs du pays réel que les trente manifestants du contre-pique-nique LFI. L’agenda du Canon français est d’ailleurs déjà rempli jusqu’à l’été : trois sessions à Troyes le week-end prochain, avec 1 500 personnes attendues par session, puis la Drôme, l’Alsace, le Cantal, le Périgord, le Pays basque. Les organisateurs travaillent désormais, signe des temps, en liaison directe avec les services de renseignement territoriaux pour assurer la sécurité de leurs convives — menacés, non pas par les participants du banquet, mais bien par ses détracteurs professionnels.
Quant à Emma Fourreau, elle devra désormais s’expliquer devant la justice. Si les faits qu’elle affirme s’étant produits à Caen ce week-end sont avérés, qu’elle produise ses preuves, ses témoins, ses enregistrements. Si, comme c’est fort probable, elle ne peut rien étayer, elle apprendra à ses dépens que, dans une société démocratique, la parole publique des élus engage leur responsabilité juridique.
Et, à ce moment-là, pour une fois, il n’y aura personne à dénoncer sinon elle-même.
...et le contre-banquet organisé par LFI...
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Non à la loi Yadan ! Abrogeons les lois liberticides !
Alors que la loi Yadan est au cœur de l’actualité politique, Jean-Yves Le Gallou dénonce une nouvelle étape dans la dérive liberticide à l’œuvre en France. À travers la loi Yadan, il alerte sur l’effacement progressif de la liberté d’expression.
Polémia
1. L’Assemblée nationale va se prononcer le 16 avril 2026 sur la proposition de loi Yadan. De quoi s’agit-il ? D’un texte à la rédaction alambiquée (et donc susceptible des pires interprétations) visant à interdire les propos mettant en cause l’existence d’un État (l’auteur du texte pense à Israël en l’occurrence) ou l’assimilation des actes de guerre de l’État hébreu à un « génocide ». Un texte qui va jusqu’à inquiéter certains fervents défenseurs d’Israël qui craignent de se voir interdire la contestation de l’existence de la Palestine, reconnue comme État par le gouvernement français.
2. En fait, le problème avec les lois liberticides, c’est qu’elles déclenchent des conséquences catastrophiques selon une logique bien connue des sociologues : « Effets sociaux, effets pervers » de Raymond Boudon ou le principe d’hétérotélie analysé par Jules Monnerot.
3. Prenons la loi Pleven de 1972 : elle vise à lutter contre le racisme, l’antisémitisme et les « discours de haine ». Que de belles et bonnes intentions ! À l’époque — les années 1960/1970 — des Européens d’origine chrétienne, des Français juifs, des Antillais et des étrangers issus de l’immigration extra-européenne vivaient plutôt en bonne intelligence dans les banlieues. Plus de 50 ans plus tard, beaucoup de juifs et de chrétiens ont dû quitter la Seine-Saint-Denis, rendue invivable à leurs yeux par le #GrandRemplacement démographique. Et le racisme anti-blanc comme l’antisémitisme prospèrent sur un vaste vivier de populations issues du monde musulman et/ou africain. C’est le white flight. Or ce qui a rendu cette immigration massive, c’est précisément la loi Pleven qui a criminalisé toute analyse critique de l’immigration, en condamnant judiciairement et socialement intellectuels, journalistes et politiques exprimant une opinion critique sur l’immigration, et en conduisant l’immense armée des lâches et des prudents à prôner l’impossible vivre-ensemble depuis leurs réserves des beaux quartiers.
4. Inspirée par le communiste Jean-Claude Gayssot, la loi éponyme de 1990 réprimant la contestation des crimes contre l’humanité a pris pour référence le jugement du Tribunal pénal international de Nuremberg. Cela a débouché sur une concurrence mémorielle qui a accouché de nouvelles lois encadrant le débat public sur l’esclavage et la colonisation : points d’appui de la pensée décoloniale débouchant sur la légitimation du racisme anti-blanc ou sur l’encouragement à la destruction de l’État d’Israël, présenté comme le dernier État colonial. Bingo !
5. Couplée avec le développement des réseaux sociaux, cette pyramide de lois liberticides encourage le développement d’une chasse aux sorcières à propos de tout propos susceptible d’être qualifié de « raciste », « xénophobe », « antisémite », « homophobe », « handiphobe », « transphobe », « masculiniste ». Lors des campagnes politiques, mais aussi dans les médias et surtout dans les administrations et les entreprises, c’est l’enfer de la délation. Quelle belle société que voilà, où chacun traque les moindres propos — même humoristiques — de son voisin dans l’espoir de prendre sa place !
6. Il y a plus grave encore. La force de la civilisation européenne, c’est le libre débat. C’est la parrhesia des Grecs, c’est la disputatio des thomistes au Moyen Âge, ce sont les académies de la Renaissance. C’est ce qui a permis la démocratie et l’essor des sciences : en dehors des dogmes religieux, il ne peut y avoir de vérité sans libre confrontation des opinions. En multipliant les lois liberticides et en s’éloignant de ces canons intellectuels, la France et l’Europe s’engagent dans une régression civilisationnelle. Ressaisissons-nous. Retrouvons l’esprit des libertés.
7. Échappons à l’enfer totalitaire qui se prépare à coups de poursuites judiciaires, de perquisitions, de gardes à vue, d’interdiction de détention d’armes et pourquoi pas de prison ferme pour de simples délits d’opinion.
Jean-Yves Le Gallou
Source Polémia cliquez ici
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mardi, 21 avril 2026
21 avril 1961, Putsh d'Alger...
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Xavier Eman met en scènes la fin d’un monde
Source Polémia cliquez là
Camille Galic a lu avec délectation le nouvel ouvrage de Xavier Eman. Accrochez-vous car tout le monde en prend pour son grade !
Polémia
« Pressons-nous de rire de tout, de peur d’être obligés d’en pleurer… », préconisait Beaumarchais. Sage conseil que suit Xavier Eman dans ses chroniques d’Éléments dont il est le rédacteur en chef adjoint, en même temps que rédacteur en chef de Livr’Arbitres. Même si son rire est parfois proche des larmes, de rage ou de désespoir, devant le spectacle maintenant offert par l’homo — ou plus exactement le iel — occidentalis en général et français en particulier.
Sous le titre désenchanté de Une fin du monde sans importance, tome III, une trentaine de ces courts textes vient d’être publiée. S’agit-il de saynètes ou plutôt de fabliaux ? s’interroge le préfacier Alain de Benoist. Cependant que, dans sa postface, Michel Marmin parle d’historiettes dessinées.
Ce qui est aussi mon avis, tant certaines d’entre elles m’ont rappelé les bandes dessinées, aussi drôles que cruelles, où excellait Chard, dont un dessin orne d’ailleurs la couverture de cette Fin d’un monde. Mais on peut aussi évoquer Les Caractères, volume publié en 1688, où Jean de La Bruyère fustigeait non seulement « les mœurs de ce siècle » mais également ses contemporains, nobles, bourgeois ou vilains.
Croquis de ce temps mauvais
Xavier Eman ne fustige pas. Il se borne à camper des personnages — le plus souvent des hommes — dans leur bureau, la rue ou leur intérieur, mais le résultat n’est pas moins dévastateur. Sous sa plume apparemment neutre, mais assassine, apparaissent les vices et la férocité de notre « dictamolle » (ne pas rater les novelettes sur la tyrannie covidiste et ses victimes, d’ailleurs plus collatérales que directes), et les travers, voire les tares, de nos semblables, et parfois de nous-mêmes, car la gauche inclusive et immigrophile, si caricaturale, n’est pas la seule cible de son ironie ravageuse qui n’épargne ni les adultes ni leurs rejetons. En quelques traits, l’auteur fait vivre ces fantoches que leur veulerie, leur conformisme, leur confusionnisme mental, leur refus du réel mais parfois aussi leur obsession complotiste (voir « Résistant !»), peuvent conduire à la mort. Subie ou donnée. Le sel de ces historiettes réside en effet dans leur chute finale.
Conseil d’ami : si, dès une nouvelle lue, on a bien sûr envie d’aborder la suivante, mieux vaut éviter d’engloutir le livre d’une traite mais au contraire le consommer lentement et à petites doses, comme on siroterait un vénérable Middleton — non, il ne s’agit pas de l’illustre Kate princesse de Galles mais d’un pur malt irlandais, l’un des plus chers du monde —, pour en apprécier toutes les saveurs. Et mesurer le désespoir, drapé d’une élégante froideur, qu’inspire à l’auteur l’agonie, qu’on espère réversible, de ce qui fut une civilisation si brillante.
Camille Galic
Une fin du monde sans importance, Vol. 3, Xavier Eman, préface d'Alain de Benoist, postface de Michel Marmin, La Nouvelle Librairie éditions, 218 pages, 14,90€, cliquez ici
16:00 Publié dans Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Féminisme triomphant, hiver démographique : quand l’Europe doute de sa propre continuité
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Je me trouvais l’autre jour sur la plage de Léhan, à Lechiagat, dans cette lumière encore pâle des premiers jours de printemps, lorsque mon regard fut retenu par une scène d’une simplicité presque oubliée. Un jeune couple avançait dans l’eau, enlacé, l’eau jusqu’à la taille, comme si la fraîcheur de l’océan ne parvenait pas à entamer la chaleur silencieuse qui les unissait.
Il y avait dans cette image quelque chose d’étrangement rare. Non pas qu’elle fût exceptionnelle en elle-même, mais parce qu’elle semblait désormais appartenir à un ordre ancien, comme une survivance discrète d’un monde qui s’efface. Et je me surpris à penser, sans autre preuve que mon intuition, qu’il y avait peut-être davantage de ces couples, hommes et femmes simplement ensemble, dans les rues de Buenos Aires ou de Santiago que dans celles de nos villes européennes.
Cette impression me revint avec insistance quelques jours plus tard, à la lecture d’un article de Rowan Pelling dans le Telegraph de Londres. L’auteur y esquisse un tableau singulier, celui d’une jeunesse féminine occidentale, notamment dans les milieux les plus favorisés, gagnée par une forme de radicalité nouvelle. Elle y décrit des jeunes femmes défiantes à l’égard des hommes, peu enclines au mariage, parfois rétives à la maternité et nourries d’un pessimisme diffus quant à l’avenir.
Voici peu, une amie, lyonnaise et bien introduite dans ces milieux que l’on dit « établis », me confia une anecdote qui mérite d’être méditée. Invitée au mariage de la fille d’un de ses proches, une jeune femme d’une trentaine d’années, unie à un homme de même condition, tous deux installés, diplômés, assurés de leur position, elle assista à une cérémonie élégante, presque exemplaire de ce que l’on nommait jadis la bourgeoisie.
Au cours du repas, fidèle à un usage ancien, mon amie leva son verre et formula ce vœu simple, presque banal, celui de voir naître de cette union « de nombreux enfants ». Or cette phrase, qui eût jadis suscité sourires et approbations, produisit un effet inattendu. Un bref silence s’installa. Non point un silence d’émotion, mais une sorte de suspension, comme si un mot de trop avait été prononcé. Puis la conversation reprit, comme si de rien n’était.
C’est après coup qu’elle comprit ce qu’elle avait, sans le vouloir, effleuré. Dans cette assemblée de jeunes trentenaires, instruits et prospères, l’idée même que le mariage puisse naturellement appeler la naissance apparaissait comme déplacée. Non pas contestée frontalement, mais reléguée dans le non-dit. L’enfant n’allait plus de soi. Il devenait l’objet d’une délibération, parfois d’une négociation intime, presque contractuelle. Non plus une évidence, mais une concession, accordée à certaines conditions.
Ce n’était pas un refus explicite, mais un déplacement silencieux. Et ce déplacement en dit long.
Ce n’est pas tant la critique en elle-même qui frappe, que le renversement qu’elle opère. Depuis plusieurs années, le débat public se concentrait volontiers sur la « manosphère », cette nébuleuse masculine décrite comme une menace montante. Or voilà qu’une voix venue de l’intérieur même du monde libéral suggère que le déséquilibre pourrait bien se situer ailleurs, dans cette féminisation idéologique poussée jusqu’à une forme de refus du réel.
Ce diagnostic, pour surprenant qu’il paraisse à certains, ne fait en réalité que rejoindre, sous une autre forme, une critique ancienne. Depuis les années 1960, une partie de la pensée conservatrice n’a cessé de souligner les effets à long terme du féminisme moderne. En encourageant une autonomie individuelle détachée des cadres familiaux, en retardant l’âge de la maternité, en redéfinissant les rôles au sein du couple, ce mouvement aurait contribué, progressivement, à affaiblir les structures élémentaires de la transmission.
Les chiffres, désormais, parlent d’eux-mêmes. Partout en Europe, la fécondité s’établit durablement en dessous du seuil de renouvellement. Les sociétés vieillissent, les naissances se raréfient, et la famille, loin d’apparaître comme un horizon naturel, devient pour beaucoup une option parmi d’autres, parfois même une contrainte.
C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre la montée, réelle mais limitée, de ce que certains appellent le masculinisme. Dans un texte publié sur Mediapart, deux chercheurs s’inquiètent de cette « menace » nouvelle. Ils décrivent un ensemble hétérogène de communautés numériques, de discours antiféministes et de figures médiatiques qui, sur les réseaux sociaux, capteraient une jeunesse masculine en quête de repères. Ils insistent sur les mécanismes de radicalisation, sur la viralité des contenus, sur le rôle des algorithmes, et sur la possible convergence de ces discours avec des positions politiques plus dures.
Le tableau est désormais connu, presque attendu. Mais il est aussi, par bien des aspects, incomplet.
Car cette dénonciation du masculinisme ne s’inscrit pas dans un vide. Elle prolonge un mouvement plus ancien, plus profond, qui vise à redéfinir les structures mêmes de la société. Depuis plusieurs décennies, une partie de la gauche occidentale a entrepris de déconstruire les formes traditionnelles de l’ordre social, au premier rang desquelles la famille nucléaire. Le féminisme moderne, qu’elle a soutenu avec constance, n’a pas seulement été un vecteur d’émancipation, mais aussi un instrument de transformation, parfois radicale, des équilibres sociaux hérités.
Dans cette perspective, l’attaque contre le masculinisme apparaît moins comme une simple réaction à des excès marginaux que comme le prolongement logique d’un combat plus vaste. Il s’agit de prévenir toute recomposition spontanée des rapports entre les sexes, toute tentative de réaffirmation de cadres jugés obsolètes, mais qui continuent pourtant de structurer, de manière diffuse, la vie des sociétés.
Il y a là une dissymétrie frappante. Tandis que la droite observe les conséquences globales, démographiques et sociales, la gauche se concentre sur les manifestations secondaires, sur les symptômes les plus visibles, sans interroger les causes profondes. Elle voit la réaction, mais ignore ce qui l’a suscitée.
Or, si le masculinisme existe, il demeure un phénomène minoritaire. Rien de comparable, en ampleur, avec les transformations silencieuses qui affectent l’ensemble du corps social. C’est peut-être là que réside le véritable paradoxe de notre temps. Ce qui est le plus visible n’est pas toujours ce qui est le plus déterminant.
Et pendant que s’échangent ces analyses, pendant que s’opposent ces diagnostics partiels, la scène initiale me revient. Ce couple dans l’eau froide, avançant lentement, comme indifférent aux débats qui les dépassent. Il portait, sans le savoir, quelque chose de plus ancien que toutes nos querelles, une forme élémentaire de continuité.
Comme l’écrivait Oswald Spengler, les civilisations ne disparaissent pas seulement sous les coups de l’extérieur, mais par une lassitude intérieure, une forme de renoncement à se prolonger elles-mêmes. Lorsque l’amour cesse de s’ouvrir vers l’avenir, lorsqu’il ne se traduit plus dans la naissance, il devient un sentiment sans héritage.
Sur la plage de Lechiagat, ce jour-là, la mer était froide, le vent discret. Et ce jeune couple avançait, presque seul, dans une Europe qui semble parfois hésiter à lui ressembler encore.
Source Breizh info cliquez ici
15:39 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 20 avril 2026
L’envol des rapaces de la République des Lettres
« Sans la diffusion, un livre – serait-ce un chef-d’œuvre ! – n’est pas grand-chose, voire rien. Seule compte la puissance de vente »
Entretien avec Philippe Randa
(Propos recueillis par Guirec Sèvres pour le site Synthèse nationale)
Les éditions Grasset sont-elles vraiment dans la tourmente après le licenciement de leur directeur et le départ annoncé de 130 de ses auteurs ?
Le grand public, comme on dit, n’a généralement pas conscience de ce qu’est le monde de l’édition. Il ne connait que les auteurs, parfois le nom de l’éditeur et n’a qu’une très vague idée de ce qu’est un diffuseur. Auteur, éditeur et diffuseur sont certes indissociables de l’existence d’un livre, mais j’ai l’habitude d’expliquer de façon un peu provocante qu’un auteur, ce n’est rien – Quoi ? Mais qu’est-ce que j’ose dire ?! – qu’un éditeur, ce n’est pas grand-chose – Quoi ? Et en plus j’insiste ?! – et que seule compte en fait la diffusion – Euh ?!…
J’ajoute que je peux me permettre de dire cela, étant moi-même fils d’un romancier qui « vivait de sa plume » (et pas trop mal), que j’ai écris moi-même près de 150 livres qui m’ont assez bien fait vivre… et que les éditions que j’ai créées ont publié près de 1.500 titres différents en 30 ans : je ne dis pas cela par prétention, loin de là – beaucoup ont écris et/ou édité beaucoup mieux que moi, oh que oui ! – mais au moins, cela me permet d’affirmer que sans la diffusion, un livre – serait-ce un chef-d’œuvre ! – n’est pas grand-chose, voire rien. Seule compte la puissance de vente.
Mais alors, ces 130 auteurs des éditions Grasset qui prennent le large, ça n’a pas ou peu d’importance ?
Parmi eux, beaucoup d’inconnus, sauf peut-être de la « République des Lettres », soit un micro-milieu qu’on appelait autrefois « germanopratins » (le quartier Saint-Germain-des-Près à Paris) et qu’on a coutume de surnommer désormais les « entre-sois », soit comme l’a nommé Vincent Bolloré, « une petite caste qui se croit au-dessus de tout ». Tous politiquement de gauche, de centre-gauche ou pour les plus téméraires de centre-droit : des noms que le grand public découvrira avec le désintérêt qu’on imagine.
Quant aux quelques noms connus, est-on certain que les ventes de leurs livres, si certaines ont pu être conséquentes par le passé – je l’ignore et ce n’est même pas certain – le sont encore aujourd’hui ? Parmi ces noms, tiens, prenons celui d’Anne Sinclair. Connue, certes, très connues même, enfin de tous les plus quarante ans. Elle a publié ses deux derniers livres chez Grasset, mais c’était il y a 5 et 6 ans. Qu’elle aille se faire éditer « ailleurs » que chez Grasset – si tant est qu’elle écrive encore à près de 80 ans, mais pourquoi pas et on ne peut que le lui souhaiter – est-ce vraiment un tremblement de terre littéraire ?
Et comme la nature a par principe horreur du vide, Vincent Bolloré a justement émis une évidence : cela permettra à d’autres d’être publiés et de prouver leur talent, si talent ils ont, et le verdict sera alors du ressort des lecteurs et non du copinage politique.
Au-delà de l’avenir littéraire de Grasset, les révélations sur les rémunérations d’Olivier Nora, « passées de 830.000 € à 1,017 millions d’€ » dans un contexte de « performances économiques de la Maison Grasset très décevantes » vous ont-elles choquées ?
Outre le montant vertigineux, c’est surtout les 170.000 € d’augmentation en un an, alors que le chiffre d'affaires de Grasset a baissé sur la même période de 28 % (16,1 millions en 2024 et 12 millions d’€ en 2025) : performances économiques effectivement « décevantes », mais comment nommer alors l’arrogante rapacité frôlant l’inconscience de ce monsieur ? On se dit que même un capo de la DZ Mafia n’aurait sans doute pas osé.
Philippe Randa vient de publier La Macronie à l’agonie, éditions Dualpha, préface de Michel Festivi, illustrations de Miège, 158 pages, 21,00 €. Cliquez ici
19:45 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mercredi 20 mai, à Paris : XVIIe cérémonie des Bobards d'Or organisée par Polémia
Pour réserver sa place cliquez ici
17:19 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un nouveau livre édité par Riposte laïque : "Moucron la fin, la France sauvée..."
Voici donc le 28e livre des éditions Riposte Laïque, qui bien sûr n’est qu’une fiction, sachant que toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne pourrait qu’être fortuite…
Dans cet ouvrage, le major Alain Bonte, auteur de L’espérance notre rêve pour la France, nous avait déjà mis l’eau à la bouche par un premier ouvrage que Christine Tasin avait recommandé à tous les Gilets jaunes, mais aussi à tous les Français.
Dans le même esprit, dans Opération Pédalo, notre ami Paul Le Poulpe nous avait concocté en 2014 un scénario haletant où une dizaine d’agents des forces spéciales en retraite avaient entrepris un grand nettoyage, pour le plus grand malheur – dans cette fiction – de personnages ressemblant étrangement à deux anciens présidents de la République, une garde des Sceaux issue des îles, une ministre de l’Éducation nationale musulmane, un philosophe juif de gauche haï par les Français, une journaliste LGBT spécialiste des bobards, un prédicateur islamiste, un grand chef gauchiste, une présidente du Syndicat de la Magistrature et quelques autres collabos étaient victimes d’une invraisemblable série de disparitions mystérieuses ou d’accidents inexpliqués.
Il est vrai que pour parvenir à ce but, quelques libertés seront prises avec les Droits de l’Homme, pour le plus grand malheur de certains Algériens revanchards, d’indépendantistes kanaks, d’antifas, de dealers, de journalistes menteurs, de juges politisés, de politicards corrompus – dont le grand chef des créolisateurs – et même d’un président de la République chargé de détruire son pays.
Bien sûr, une issue politique à la crise sera nécessaire et on verra se mettre en œuvre une Union des Droites avec tous les chefs de chaque composante sous les ordres d’un homme que les habitués de CNews (devenu CNouveau) du vendredi soir reconnaîtront sans problème.
Un peu farceur à ses heures, le Major fera apparaître deux personnages, Catherine Tocsin et Prosper Casseur, que nos fidèles lecteurs reconnaîtront sans doute sans trop de peine.
Moucron la fin, la France sauvée est un livre qui mêle une fiction palpitante où les renégats paient au prix fort le prix de leurs trahisons, où la remigration n’est pas du tout un mot tabou, et un voyage historique qui nous emmène, à travers l’histoire du Domaine, de la France de 1205 à celle de 2027, et qui s’achèvera, bien sûr, comme le dit le titre, par la fin tragique d’un Président honni, déclic qui permettra peut-être à la France, au bord de la disparition, d’être à nouveau sauvée.
Moucron la fin, la France sauvée, Alain Bonte, Riposte laïque, 2026, 298 pages, 22,00€
Pour le commander cliquez ici
10:53 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 19 avril 2026
Seul Monsieur Bally Bagayoko maire de Saint-Denis, aurait-il donc le droit d’évoquer ses origines soninké ?
Certains esprits chagrins ont alors reproché à l’édile élu de la France Insoumise, de revendiquer une « noble » ascendance. Je tiens immédiatement à les rassurer car, se revendiquant en même temps d’une caste de forgerons, il y a par définition antinomie avec la « noblesse ». La société soninké est en effet divisée en castes héréditaires avec, au sommet, les nobles, suivis des castes artisanales (forgerons ou cordonniers) et des esclaves-dépendants. Les forgerons ne sont donc pas considérés comme nobles, même s’ils sont respectés car ils maîtrisent le feu et le travail du fer. Socialement, ils sont inférieurs aux nobles, mais supérieurs aux anciens esclaves-dépendants. La confusion faite par Monsieur Bally Bagayoko vient probablement du fait que les forgerons pouvaient exercer des fonctions de conseil auprès des chefs.
Le but de cette mise au point n’étant pas de traiter de la question du statut social des forgerons chez les Soninké, je peux donc renvoyer ceux qui désireraient approfondir la question à deux publications fondamentales à ce sujet :
- Dianifaba, L ; Diakho,F., (2024) « L’enclume et ses “pouvoirs” : forger dans la société traditionnelle du Gajaaga ». Temporalités, n° 40, 2024.
Mon propos est tout autre. Il a pour cœur une question : serait-il permis aux décoloniaux de toujours présenter l’homme blanc en faisant référence à ses origines sociales, familiales, politiques, et à son passé historique, tout en interdisant à un historien africaniste de faire de même avec un maire nouvellement élu et qui, de lui-même, sans que la question se soit posée avant ses propres déclarations, a fait état de ses origines soninké ?
C’est pourtant ce que fait le site Mondafrique en publiant une tribune intitulée « Bally Bagayoko sommé de rendre des comptes… à ses ancêtres ». Une tribune qui se veut la réponse à mon analyse en date du 5 avril 2026 intitulée Monsieur le Maire Bally Bagayoko, et sinous parlions de l’esclavage héréditaire chez les Soninké ?
Pour l’intérêt du débat, je publie ici intégralement ma tribune du 5 avril 2026 dont seule une partie avait été mise sur le blog de l’Afrique Réelle, le reste étant réservé aux abonnés à la revue :
Début de l’analyse publiée le 5 avril 2026 par l’Afrique Réelle et primitivement réservée aux seuls abonnés à la revue.
Monsieur Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis, est d’origine soninké. Sa famille vient de la région de Koulikoro au Mali. En pointe dans le discours racialiste revanchard, la question « D’où parles‑tu ? » ne lui a jamais été posée. Elle ne pourrait pourtant qu’être bien acceptée par un proche de la France Insoumise puisqu’elle est née dans les milieux maoïstes et gauchistes des années 1968. Une question qui permet aujourd’hui aux décoloniaux et aux héritiers de Foucault, Bourdieu et Althusser de dresser l’acte d’accusation de l’homme blanc. Une interrogation signifiant pour les déconstructeurs que toute prise de parole est située, socialement, politiquement et historiquement, et qu’elle explique donc le discours et les prises de position. Ce que les anglo-saxons ont défini comme la « théorie du point de vue » (standpoint theory).
10:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tribune libre : Les roses de Budapest
Gabriele Adinolfi
No Reporter cliquez ici
Je l’avais écrit avant les élections du dimanche 12 avril.
Je soutenais que la défaite d’Orbán ne serait pas un drame et que, bien au contraire, elle représentait une opportunité.
Essayons d’en mieux saisir le sens.
Nous ne pouvons pas savoir si Magyar sera à la hauteur de la tâche, ni quelle est la solidité de son caractère. Ne le connaissant pas, nous pouvons suspendre notre jugement et le reporter à l’épreuve des faits.
Pour l’instant, tenons-nous-en au programme du vainqueur
Il apparaît bien plus intéressant que celui du vaincu.
Doublement des fonds en faveur de la natalité, restrictions en matière de politique migratoire, refus — sauf dans des cas exceptionnels et dûment justifiés — du recours à une main-d’œuvre non européenne.
Ensuite : un parti des Hongrois, comme peuple et comme patrie, au-delà de la droite et de la gauche. (Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?) Lutte contre la corruption et contre le système mafieux qui a installé des oligarques dans les autocraties libéro-soviétiques, là comme en Russie.
Positionnement central de Budapest entre l’Est et l’Ouest et pleine affirmation de l’identité européenne, sans aucune déférence à l’égard de Bruxelles.
Si ce sont des roses, elles fleuriront — mais en tous cas ce sont des roses.
Passons maintenant à l’explication de la victoire de ce Premier ministre de quarante-cinq ans, qui a défié et balayé Orbán sur le terrain patriotique.
Magyar a mis l’accent sur la servilité de ce dernier à l’égard des puissances étrangères — en particulier de la Russie — ainsi que sur la corruption endémique d’un pays administré par trois familles d’oligarques.
Le message a porté : Tisza, le parti du challenger, a remporté plus des deux tiers des sièges et environ seize points d’avance sur celui d’Orbán, qui obtient moins de la moitié des élus du vainqueur. Troisième et dernier au Parlement, le Mouvement Notre Patrie, d’inspiration ethnonationaliste, qui, avec environ 6%, décroche une poignée de députés.
Pourquoi Magyar a-t-il écrasé Orbán ?
Parce qu’il a su capter le sentiment d’indignation populaire face au servilisme du gouvernement envers l’impérialisme moscovite, et à l’offense qui en résulte pour la mémoire et le sentiment national.
Dans tous les meetings et toutes les manifestations, la foule reprenait sans relâche les slogans antirusses de 1956.
Pourquoi Orbán avait-il tenu jusque-là
Essentiellement pour deux raisons.
La première tient au fait que les élections précédentes se sont tenues peu après l’invasion russe de l’Ukraine, lorsque la position du dirigeant pouvait encore apparaître équilibrée et pragmatique. Mais, avec le temps, Orbán s’est de plus en plus affirmé comme un satrape de Moscou, une sorte de Loukachenko.
De plus, cette fois, il n’était pas affronté à un front globaliste, « woke » ou LGBT, mais à un front patriotique ; croire qu’il pouvait résister relevait au mieux de la naïveté.
Les ingérences étrangères répétées dans la campagne n’ont pas non plus joué en faveur du Premier ministre sortant. Le soutien de Moscou ne pouvait être qu’un baiser de la mort.
Mais il y a eu plus : en fin de campagne, il a reçu le soutien du vice-président américain Vance et du neveu de Netanyahou, alors même que le carnage au Moyen-Orient se poursuit.
10:41 Publié dans Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Figaro, la violence et le silence organisé : quand la presse de référence choisit de ne pas voir
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Je me suis installé au bar des Brisants, à la pointe de Lechiagat, un de ces lieux battus par le vent où les phrases prennent une autre densité. Rien ici ne rappelle le Mar Azul de Buenos Aires, ses voix chaudes, ses gestes larges, ses conversations qui s’enchevêtrent comme des cordages. En Bretagne, le réel cogne. Il ne se laisse ni enjoliver, ni contourner.
Ce matin-là pourtant, j’ouvrais Le Figaro. Une double page entière consacrée à la « flambée des violences » qui rattrape désormais les villes moyennes, à cette « marée qui monte inexorablement en France ». Les chiffres du SSMSI, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, c’est-à-dire l’organisme officiel qui centralise les données de la police et de la gendarmerie, sont là, précis, glacés, incontestablesIls montrent d’abord une accumulation, année après année, des faits de violence et d’atteintes aux biens, une progression qui ne relève plus de l’accident mais d’une dynamique installée. Ils révèlent ensuite un basculement des territoires, les villes moyennes, naguère préservées, rejoignant désormais les grandes métropoles dans les niveaux d’insécurité, comme le souligne l’enquête elle-même. Enfin, ils témoignent d’un déplacement des catégories de la délinquance, avec des faits plus collectifs, plus organisés, plus violents, qui transforment en profondeur la nature même des infractions, phénomène observé jusque dans les prétoires de Bobigny. Tout y est, ou presque.
Il faut lire les deux papiers à la loupe pour mesurer ce qui manque. L’immigration n’apparaît que deux fois, furtivement, comme un élément secondaire que l’on évoque à regret. Jean-Marc Leclerc mentionne Matoury, en Guyane, « sur fond d’immigration illégale et de narcotrafic ». Plus loin, il concède que certaines razzias de pavillons sont le fait de « mineurs issus de l’Est ou du Maghreb ». Puis le texte se referme. Silence organisé, silence construit.
Dans l’article de Paule Gonzalès, ce silence devient une méthode. Elle décrit avec une rigueur presque clinique la transformation du tribunal de Bobigny, l’alourdissement des dossiers, la montée des bandes, l’irruption d’une violence collective qui s’installe dans la durée. Le procureur parle de basculement, les audiences s’étirent jusqu’à l’épuisement, les peines s’allongent. Tout est dit, sauf l’essentiel. Le phénomène est décrit comme s’il naissait de lui-même, dans une sorte de vide sociologique, produit spontané de l’impunité ou du narcotrafic.
Ce n’est plus une omission. C’est une construction.
Jean-Marc Leclerc et Paule Gonzalès ne découvrent pas ces réalités. Ils les côtoient, les documentent, les mesurent. Ils savent. Leur écriture n’est pas ignorante, elle est retenue, calibrée, disciplinée. Elle avance jusqu’au seuil, puis s’arrête. Elle montre sans désigner, elle suggère sans nommer. C’est une forme de censure intériorisée, d’autant plus efficace qu’elle ne dit jamais son nom.
Car enfin, les données existent. Elles ne sont pas secrètes, elles ne sont pas clandestines. Elles proviennent des mêmes institutions que le journal mobilise par ailleurs. Elles disent qu’en France, les étrangers représentent environ 8% de la population, mais près de 17 à 18% des personnes mises en cause par les forces de l’ordre. Cet écart n’est pas marginal, il est constant.
Dans certaines catégories, il devient massif. Les cambriolages de logements, les vols violents, les vols dans les véhicules montrent des proportions qui approchent ou dépassent le tiers des mis en cause. Les tentatives d’homicide, les trafics de stupéfiants, certaines formes de violence de rue présentent également des écarts significatifs. Il ne s’agit pas d’une anomalie ponctuelle, mais d’une tendance structurelle.
Plus encore, la répartition géographique de ces étrangers n’est pas neutre. Une majorité provient du continent africain, avec une forte présence du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Les taux de mise en cause par habitant y apparaissent, selon les infractions, plusieurs fois supérieurs à ceux observés dans la population française dans son ensemble. Ces éléments ne suffisent pas à épuiser l’analyse, mais ils en constituent une donnée centrale.
Or cette donnée centrale disparaît dans l’écriture. Elle est dissoute dans des formulations générales, remplacée par des causes périphériques, diluée dans une sociologie abstraite. L’impunité, la chaîne pénale, la complexification des réseaux, tout cela existe, bien sûr. Mais cela ne saurait tenir lieu d’explication principale lorsque d’autres facteurs, objectivement mesurables, sont systématiquement écartés du récit.
Il y a là moins une erreur qu’un choix. Le choix de ne pas dire, de ne pas relier, de ne pas conclure. Le choix de préserver une frontière invisible entre ce qui peut être écrit et ce qui doit rester implicite. Cette frontière, toute la presse dite de référence la connaît. Elle la respecte avec une constance remarquable.
Dans cette mécanique bien huilée, les noms importent. Jean-Marc Leclerc et Paule Gonzalès signent ces pages, ils en portent donc la charge. Qu’ils s’abritent derrière la prudence, la ligne éditoriale ou l’air du temps n’y changera rien. Un jour, lorsque cette période sera relue avec le recul que donne toujours l’histoire, leurs textes figureront parmi ceux qui auront vu sans dire, décrit sans conclure, approché le réel sans jamais l’affronter. Par crainte d’être disqualifiés, ou par adhésion à un logiciel qui interdit de nommer, ils auront choisi le silence partiel. Et ce choix, qui aujourd’hui se dissimule sous les élégances de l’écriture, ne pourra indéfiniment échapper au jugement.
Je songeais alors à Spengler, pour qui les civilisations finissantes se caractérisent par une perte progressive de la lucidité. Non pas l’ignorance, mais une incapacité à formuler clairement ce que chacun perçoit pourtant. Une fatigue du regard, en quelque sorte. Le Figaro en offre aujourd’hui une illustration presque parfaite, celle d’un journal qui voit tout, décrit beaucoup, mais nomme peu.
Le lecteur, lui, n’a pas besoin de ces précautions. Il voit les transformations à l’œuvre, il les éprouve dans son quotidien, il confronte ce qu’il lit à ce qu’il vit. Et de cet écart naît une défiance croissante, presque irréversible. À force de taire l’évidence, on finit par rendre suspect tout le reste.
Dehors, le vent s’est levé sur la pointe de Lechiagat. Les hommes d’ici savent que la mer ne pardonne pas les erreurs de cap. Encore moins le refus délibéré de regarder l’horizon.
Source Breizh info cliquez ici
10:21 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 18 avril 2026
18 avril 1963, Jean de Brem
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Le journal du chaos

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vendredi, 17 avril 2026
17 avril 1975 : le Cambodge sombrait dans l'enfer rouge...
14:06 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Espagne : un accord de gouvernement a été trouvé entre le Parti populaire et Vox en Estrémadure
Michel Festivi
Après la victoire électorale du Parti populaire, mais surtout de Vox en Estrémadure, lors du scrutin du 21 décembre dernier, un accord de gouvernement vient enfin d’être entériné entre d’une part Maria Guardiola, la présidente de cette région pour le Parti populaire, et Oscar Fernandez Calle, le chef de file local de Vox. N’oublions pas, que lors de ce comice, ainsi dénommé en Espagne, Vox avait obtenu 6 sièges de plus et doublé le nombre de ses élus, et le PP, un de plus seulement, sans obtenir de majorité absolue. Un accord était donc indispensable, puisque les deux partis rassemblent 60% des sièges. La date limite était fixée au 4 mai prochain, à défaut, le parlement était dissous, et de nouvelles élections auraient dû intervenir, avec tous les risques politiques possibles.
Les tractations ont été longues et parfois compliquées. Au terme de ces pourparlers, Oscar Fernadez Calle obtient la vice-présidente de la région et le portefeuille de la famille, de la dérégulation et des services sociaux. Un autre élu Vox devient chargé de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement. Une désignation automatique d’un sénateur Vox a aussi été acté, les régions en Espagne désignent un certain nombre de sénateur, en plus de ceux qui sont élus au suffrage direct, ce sera Angel Pelayo Gordillo.
Depuis le patio des orangers, de l’assemblée d’Estrémadure à Merida, Maria Guardiola a annoncé et confirmé cet accord. Des documents échangés entre les deux formations, trois points méritent l’attention. Le premier, la réduction de 50% des subventions aux syndicats, organisations entrepreneuriales et aux entités privées sans utilité publique, des réductions importantes des subventions à la coopération et au développement international. Le deuxième, interdiction des burkas et niqabs dans les rues, et le troisième, plus d’accueils de mineurs étrangers non accompagnés. Ce point avait été à l’origine, il y a quelques années, de la pomme de discorde entre Vox et le PP, ce dernier ayant accepté cet accueil, à la demande plus que pressente de Pedro Sanchez, le chef du gouvernement, qui avait pour habitude de favoriser les implantations des mineurs étrangers non accompagnés, dans les régions dirigées par la droite, ce qui avait alors fait éclater la coalition.
Les mesures de ce plan de gouvernement régional ont été prévues en dix grands chapitres, soixante points et soixante-quatorze mesures. Sans entrer dans tous les détails, on soulignera les principaux, comme assurer la continuité de la centrale nucléaire d’Almaraz et mettre fin à l’écotaxe énergétique automatique ; développer les activités industrielles et éviter que ne se mettent en place dans cette région très agricole, des parcs photovoltaïques qui empiètent sur des terres productives. Une volonté de lutter contre les dérives bruxelloises comme l’agenda 2030 et le pacte vert, ainsi que le Mercosur pour favoriser l’agriculture de cette région qui en a tant besoin. Refuser par tous les moyens légaux, juridiques et politiques les répartitions d’immigrants illégaux ; entreprendre systématiquement des méthodes de preuves pour déterminer l’âge de ces migrants notamment. Refuser toute nouvelle ouverture de centres pour mineurs, supprimer certaines subventions à des ONG, et éliminer des programmes l’enseignement de la langue arabe et de la culture marocaine. Un effort sera accompli pour des baisses d’impôts, les régions espagnoles ayant la maitrise de certaines fiscalités. Une baisse de 0,25% des deux premières tranches d’impôts sur le revenu, et développer les déductions de l’impôt sur les successions et les donations, par un système de bonification. Des incitations fiscales sont aussi prévues en matière immobilière et favoriser ainsi l’accession à la propriété. Des mesures pour faciliter l’expulsion des squatteurs, véritable plaie espagnole, sont envisagées. Des moyens pour encourager la natalité, comme une réduction d’impôt plus importante, ainsi que la gratuité des écoles d’enfants des tous petits de 0 à 3 ans.
Le porte-parole de Vox a affirmé, que cet accord était très satisfaisant pour l’Estrémadure, et qu’il va favoriser le développement de cette région très impactée économiquement. Il semblerait que la direction nationale du PP ait laissé les coudées franches à Maria Guardiola pour négocier au mieux. On peut espérer maintenant, des accords similaires en Aragon et en Castille et Leon dans les jours qui viennent.
Le débat sur l’investiture devrait avoir lieu les 21 et 22 avril prochain. Il était grand temps pour Vox d’arriver à un accord, pour prouver que les électeurs ont raison de lui accorder leur confiance. Sinon pourquoi envoyer des députés Vox dans les régions ? D’autant que les élections en Andalousie se profilent pour la fin du mois de mai, et que pour Vox cela ne sera pas facile, face à un PP andalou omnipotent et certain de sa force, dans cette région des plus dynamique, et en pointe dans des tas de domaines, agricoles, touristiques et industriels, nous en reparlerons.
12:08 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 24 mai, toute la Bretagne a rendez-vous à la Fête du cochon organisée par le Parti de la France et par Place d'Armes
12:02 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La macronie à l'agonie, le nouveau recueil de Philippe Randa
00:00 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 16 avril 2026
Retrait de la proposition de loi Yadan
22:49 Publié dans Communiqués de presse, Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Avez-vous lu la biographie de Georges Dumézil, d'Aristide Leucate, sortie dans la Bio Collection ?
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16:04 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Frontières attaqué par les chiens de gardes du Système
12:14 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 9 et dimanche 10 mai : fin de semaine bien occupée pour l'Action française
10:01 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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