dimanche, 22 février 2026
Eric Zemmour ce dimanche à 18 h sur BFM TV
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Oui, Yvan Benedetti avait sa place hier à Lyon
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Fous de rage de n'avoir rien à redire sur la bonne tenue de la magnifique et émouvante manifestation lyonnaise de samedi, les perroquets de la presse aux ordres, après s'être offusqués en croyant apercevoir trois bras tendus (CQFD), se sont égosillés en découvrant la présence, parmi les milliers de participants, d'Yvan Benedetti. Enfin, du gros gibier à dénoncer. Et hop, c'est parti... Le simple fait qu'Yvan Benedetti soit venu se recueillir à Lyon a suffi pour que tous ces bigleux du prêt à penser imaginent avoir débusqué la face cachée de ce rassemblement populaire et le transforment en parade "néo nazie"... On croit rêver.
Pourquoi Yvan Benedetti n'aurait-il pas sa place à Lyon ce jour-là ? Depuis des décennies, cet homme se bat avec courage et détermination pour défendre sa conception du mouvement nationaliste. On peut ne pas être toujours d'accord avec lui (c'est mon cas et nous en avons souvent parlé), mais force est de reconnaître que celui-ci n'a jamais tué personne et que ses idées, à savoir un attachement profond à notre patrie et une remise en cause des mensonges qui salissent son histoire, sont respectables et ont parfaitement le droit d'exister. Vouloir interdire à Benedetti d'être présent, c'est se conduire comme un vulgaire (et soi-disant) "antifa" écervelé responsable de la mort de Quentin.
Rappelons qu'Yvan Benedetti fut, un temps, conseiller municipal FN de Vénissieux (69) et animateur de la campagne interne de Bruno Gollnisch au moment de la succession de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN au début des années 2010. Il fut aussi l'un des responsables de l'Œuvre française, mouvement nationaliste cliquez ici créé en 1968 par Pierre Sidos et qui fut injustement dissout en 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, au moment de "l'affaire Méric". Il fait donc partie de ceux qui, à une époque où l'on ne se bousculait pas au portillon pour rejoindre le combat nationaliste, ont maintenu haut le flambeau de la résistance nationale... Il paya fort cher ses engagements puisque, à plusieurs reprises, il fut lui-aussi victime d'agressions venant de valets armés du mondialisme.
Voilà pourquoi je pense que les insultes dont il a été l'objet samedi sur les plateaux de télévisions de la part de petits prétentieux qui se présentent comme étant "spécialistes" de "l'extrême droite" me semblent particulièrement déplacées. Et ce qui est encore plus choquant, c'est que sur une chaîne qui a le mérite de rompre avec le "politiquement correct", ces propos ont été allègrement relayés. Reprendre le langage (fachos, néo-nazis, nazillons ou autres...) de nos adversaires n'est pas très original. Cela démontre une faiblesse d'analyse et un manque évident de culture (1). C'est dommage, cette chaîne nous avait habitués à mieux, mais il en est allé ainsi...
Yvan Benedetti, comme tant d'autres, avait toute sa place hier à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin ! Qu'on se le dise...
(1) Évidemment, ces critiques circonstancielles ne concernent pas l'ensemble des intervenants de cette chaîne d'information parmi lesquels on retrouve des esprits libres et des cerveaux hardis.
12:14 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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C'est cela la France !
11:06 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La fin du privilège rouge

Le pouvoir intellectuel de la gauche est-il en train de basculer? C’est la question que pose Pascal Praud dans son édito du dimanche sur le JDD. La mort de Quentin Deranque réveille les consciences. À l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu admoneste Mathilde Panot : « Ce que vous venez de faire est ignoble et abject. » La députée insoumise opposait la mort de Quentin à celle de Federico Martin Aramburu, assassiné en 2022 par deux militants d’extrême droite. Renvoyer dos à dos les violences d’où qu’elles viennent est le réflexe habituel.
Lire la suite ICI
Source : Journal du dimanche 22/02/2026
10:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 21 février 2026
Toute la France était dans la rue contre LFI et ses tueurs antifas et pour la Justice pour Quentin
23:07 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimperlé ... Toute la Bretagne a honoré samedi la mémoire de Quentin
19:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Saint-Brieuc, plus de 150 personnes ont rendu hommage à Quentin ce matin...
C'est plus de 150 personnes qui, ce samedi matin, ont défilé dans le calme dans le centre de Saint-Brieuc pour honorer la mémoire de Quentin. Cette manifestation était organisée par Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la droite pour tous" aux élections municipales, par ailleurs délégué départemental costarmoricain de Reconquête !.
Voici le texte de l'intervention de Pierre-Yves Thomas :
Le jeune Quentin Deranque, 23 ans, a été battu à l’agonie.
Sa souffrance fut d’abord passée sous silence puis, à mesure que l’effroi gagnait le pays tandis qu’il vivait toujours, son nom se vit affublé de qualificatifs indignes, propres à discréditer ce qu’il fut. C’est un peu comme si l’opprobre des bien-pensants pouvait apporter une caution morale à son martyr.
Devrions-nous nous taire, baisser la tête, rentrer dans le rang de peur que le sort de Quentin nous advienne ?
Certainement pas, car le chagrin qui nous envahit et nous accable nous ouvre aussi les yeux et, comme citoyens conscients, il nous galvanisera.
Chagrin pour la mise à mort d’un jeune français, catholique pratiquant en l’église Saint-Georges du diocèse de Lyon, soucieux des déshérités.
Chagrin car ce jeune homme, étudiant les mathématiques et la philosophie, était inquiet du sort de son pays au point de s’engager en politique, à contre-courant de l’avachissement régnant.
Jeudi soir 12 février, à Lyon, il voulait simplement protéger Némésis, un collectif de jeunes femmes indignées et courageuses, elles aussi. Il y a laissé la vie. Respect et hommage.
Nous accordons maintenant une minute, une vraie minute de silence.
[Minute de silence]
Cette dégradation inquiétante du climat politique national, nous, engagés sur le terrain local, la ressentons aussi au quotidien, sur le terrain, dans nos actions militantes courantes et tout à fait conformes au cadre démocratique, que ce soit en période, ou hors période électorale.
Certains acteurs politiques locaux, et non des moindres, aimeraient nous faire taire, ils auraient aimé que ce rassemblement, ce matin, n’ait pas lieu. Ils eussent préféré que nous ne défilions pas dans les rues des Saint-Brieuc, que nous restassions confinés ici, dans ce recoin de la place du Guesclin.
Sur les réseaux sociaux, je parle des très connus Facebook ou Instagram, on peut lire, concernant notre rassemblement, des termes guerriers à notre encontre, comme :
- Riposte immédiate
- Empêchons-les
Ils qualifient, honte absolue pour eux, Quentin de « néo-nazi ».
Toutes ces tentatives, ces manœuvres visant à réprimer la liberté d’expression, représentent en réalité une parfaite illustration du vrai fascisme, et nous pouvons tous constater d’où il est finalement issu.
Ce matin, par conséquent, nous appelons à un apaisement des antagonismes, naturels dans une démocratie, politiques. Chacun doit pouvoir s’exprimer librement, dans le respect de la loi. Chacun doit être capable et avoir à cœur de respecter son alter ego et de lui permettre d’exprimer ses convictions. Chacun doit œuvrer à respecter et à faire respecter la démocratie dans notre pays, la France.
Les prétentions liberticides du maire de Saint-Brieuc ont, une fois de plus, fait flop...
La veille de cette marche, le maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihart, a tenté de la faire interdire cliquez ici. Rappelons que c'est le même personnage qui, en avril dernier, avait voulu interdire la projection de Silenced, le film de Tommy Robinson, dans sa ville cliquez là. Les Briochins doivent savoir quelle est la vraie nature de celui qui dirige leur ville.
Simultanément (ou presque), d'autres rassemblements se déroulent aujourd'hui en Bretagne, à Rennes, à Brest et à Quimperlé... On en reparle.
Lire aussi Breizh info cliquez là
18:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le poisson pourrit par la tête

Synthèse nationale
L'affaissement moral des élites est un bon indicateur du niveau de décrépitude d’une société. « Le poisson pourrit par la tête », dit un proverbe chinois. « J’appelle bourgeois quiconque pense bassement » renchérit Gustave Flaubert. Madame "Ségo", que certains, jadis, rebaptisèrent "couscous Royal" (quelques boulettes, un pois chiche dans la tête et beaucoup de patinage dans la semoule), vient d’illustrer à merveille ces deux sentences.
En janvier 2007, alors que candidate à l’élection présidentielle, elle avait inventé le néologisme "bravitude", le linguiste français Alain Bentolila, réagissant à cette « pédanterie », l’avait envoyée dans les cordes d’un uppercut définitif : « Quand le fond manque, la forme, même abusive et éphémère, compense »…
Dix-neuf ans plus tard, Madame Royal n’a toujours pas de fond ; et elle a perdu la forme. Le conformisme outrancier et la propagande débouchent sur la sclérose de l’intelligence. L’idéologie obscurcit le jugement. Elle assèche la pensée. Elle ruine l’âme. Sous son emprise, plus de recul, d’empathie, d’humanité. Il ne reste que le slogan, la psalmodie, la bêtise moutonnière.
Madame Royal, une semaine après le lynchage à mort par une bande de nervis d’extrême gauche du jeune nationaliste Quentin Deranque, s’est crue obligée de réagir sur X. Son tweet, dont la pertinence est inversement proportionnelle à la longueur, est abject. Il est un monument d’enfumage, d’aveuglement volontaire et de complaisance servile à l’égard du marxisme-léninisme multi-assassin.
En écrivant qu’« aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche » ; en insinuant que l’idéologie (communiste) qui sous-tend les violences (et les meurtres) d’extrême gauche est d’une nature plus noble et d’un danger moindre que celle qui animerait « l’extrême droite » honnie ("oubliant" ainsi les cent millions de morts des tyrans rouges) ; en traitant un jeune homme assassiné de « néonazi antisémite » alors que son corps martyrisé n’est pas encore enterré, Madame Royal a franchi allègrement toutes les limites de la décence et montré le vrai visage de la gauche caviar sous emprise.
Finalement, cette dernière n’est qu’une grande maison de tolérance où de vieux bourgeois liftés et apprêtés ont les yeux de Chimène pour de jeunes brutes désinhibées au conditionnement et au passage à l’acte desquels ils contribuent par leur discours. Les meurtriers en meute sont des lâches. Ils doivent être jugés et punis sévèrement. Mais ceux qui rendent possibles leurs crimes et s’emploient après coup à les excuser, voire à les justifier, sont tout autant, si ce n’est davantage, coupables. Honte à eux ! Honte à Madame Royal ! "Le poisson pourrit par la tête".
17:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Connaissiez-vous Mario Merlino ?
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 4 février 2026 à Rome décède à l’âge de 81 ans Mario Merlino. Inconnu en France, ce militant a su ouvrir des perspectives originales sinon durables en politique.
Né à Rome le 2 juin 1944, Mario Merlino grandit au sein d’une famille fasciste. Inscrit à l’université de la capitale italienne, il adhère très tôt au FUAN (Front universitaire d’action nationale), la branche étudiante du MSI (Mouvement social italien) qu’il intègre en 1962. Il adopte aussitôt la ligne d’opposition interne de Giorgio Almirante (1914-1988).
Contrairement aux clichés paresseux véhiculés par une presse en mal de sensations fortes, le MSI n’a jamais été une formation monolithique. Diverses sensibilités antagonistes le traversent dès sa fondation. Outre une tendance monarchiste qui tend vers la droite de la démocratie chrétienne, on recense selon les années la faction droitière d’Arturo Michelini (1909-1969), la tendance révolutionnaire de Giorgio Almirante, l’aile socialiste nationale du géographe et géopoliticien Ernesto Massi (1909-1997) et la faction nationaliste-révolutionnaire d’obédience évolienne de Pino Rauti (1926-2012). De 1954 à 1969, Michelini s’impose en homme fort du MSI. Son programme conservateur – libéral et atlantiste agace Merlino. Il quitte le MSI en 1965 et se rallie d’abord au Centre d’étude Ordre Nouveau de Pino Rauti. Puis, à la demande de son vieil ami Stefano Della Chiaie (1936–2019), il se tourne vers Avanguardia Nazionale (« Avant-garde nationale »).
À la fin de la décennie 1960, l’Italie entre dans une période d’agitation marquée par un regain d’activisme de la part des nationalistes et des gauchistes. Les heurts se multiplient dans toute la péninsule. Mario Merlino contribue par exemple à la « bataille de Valle Giulia », le 1er mars 1968, prémices des « Années de plomb ». Ce jour-là, les étudiants néo-fascistes et gauchistes font cause commune et affrontent les policiers. Si l’extrême gauche occupe dans la foulée la faculté des Lettres, le FUAN s’empare de la faculté de Droit. Fait intéressant, suite à cet événement, l’écrivain, poète et réalisateur communiste Pier Paolo Pasolini applaudit l’action de la police et dénigre en revanche les étudiants.
Mario Merlino se rend quelques semaines en Grèce alors dirigée par les colonels. Ce qu’il y observe ne l’enchante guère. La présence informelle, mais réelle, de la CIA le dérange ; il ne peut pas approuver le maintien du capitalisme atlantiste aux portes du « Rideau de Fer » alors qu’il réclame un dialogue méditerranéen ainsi qu’une entente géopolitique avec les gouvernements nationalistes arabes.
La coopération soudaine, momentanée et inattendue entre néo-fascistes et gauchistes amène Mario Merlino à s’infiltrer dans le Cercle Bakounine riche en activistes anarchistes. En référence aux événements du 22 mars 1968 à Nanterre, il fonde en octobre 1969, à la suite du Cercle Bakounine, le Cercle du 22 mars où se rencontrent des néo-fascistes et des anarchistes. Ce cercle a une durée éphémère. Les autorités italiennes l’accusent bientôt de terrorisme après l’explosion de trois bombes à Rome en décembre 1969. Arrêté, il passe trois ans en détention préventive. En février 1979, la cour d’assises le condamne à quatre ans de prison pour « association subversive ». L’appel confirme cette condamnation. Mais cette dernière sentence est à son tour cassée en 1985. En 1987, la Cour suprême italienne acquitte définitivement Mario Merlino.
Traducteur de Robert Brasillach, auteur de pièces de théâtre inspirées par l’écrivain japonais Yukio Mishima, Mario Merlino enseigne l’histoire et la philosophie dans un lycée scientifique romain. Au cours de ces années effrénées, Mario Merlino conçoit une théorie politique paradoxale, voire oxymorique : l’anarcho-fascisme qu’il ne faut surtout pas confondre avec le national-anarchisme pensé et promu par le Britannique Troy Southgate, l’Allemand Peter Töpfer, le Néerlandais Tim Mudde et le Français Hans Cuny.
Ce rapprochement n’est cependant pas incongru pour la scène politique italienne où œuvre le « transformisme » politico-parlementaire. Le plus éclatant demeure les manœuvres du président de la région autonome de Sicile, Silvio Milazzo (1903–1982). Soucieux d’accéder à cette fonction, l’élu démocrate-chrétien négocie avec les responsables régionaux du MSI et du PCI. Le 30 octobre 1958, il obtient ce poste grâce à leurs voix. Ce choix commun suscite l’indignation des démocrates-chrétiens et de l’Église catholique. Elle a reçu l’approbation préalable de Palmiro Togliatti, secrétaire du PCI, de Giorgio Almirante et de Domenico Leccisi (1920–2008), fondateur du fugace et clandestin Parti démocratique fasciste (1945–1946), favorable à la démocratie organique.
« Fanatisme de la liberté intégrale », l’anarchisme est une bien mauvaise appellation comme d’ailleurs son synonyme peu usité, l’acratie. Les préfixes privatifs a- et an- ne doivent toutefois pas effacer la réalité de l’archie (arkhê) et de la cratie (kratos), facteurs consubstantiels à la vie humaine en collectivité. Comment l’anarchisme qui postule l’absence d’État peut-il s’associer au fascisme qui fait de l’État la clé de voûte du cadre social ? Du point de vue fasciste, l’anarchisme serait plus proche du national-socialisme qui envisage, lui aussi, le dépérissement de l’État au profit de la communauté holiste de peuple ethnique malgré une bureaucratie nihiliste d’ampleur inégalée vers 1944–1945 sans oublier le caractère polycratique et charismatique du régime hitlérien. Mario Merlino estime que des précédents historiques démontrent la propension des anarchistes engagés à la discipline collective. Il fait référence à la Commune de Paris en 1871, à la révolte de Kronstadt en 1921, à l’épopée militaire de Nestor Makhno (1888-1934), chef de l’« Armée verte » (ou Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne) pendant la guerre civile russe ou à la « Colonne Durruti » de Buenaventura Durruti (1896-1936) en pleine Guerre d’Espagne. On pourrait aussi comprendre Pierre-Joseph Proudhon (1809–1865) et son fédéralisme mutualiste comme un corporatisme égalitaire à rebours des corporations hiérarchisées traditionnelles. En fait, la principale convergence entre le fascisme et l’anarchisme demeure certainement l’insistance accordée à l’action directe, ce qui ferait de Georges Sorel (1847–1922), l’auteur des Réflexions sur la violence en 1908, le penseur-modèle de l’anarcho-fascisme… La thèse est vraiment osée.
Plus prosaïquement, Mario Merlino cherchait à recruter de jeunes anarchistes virulents afin de les attirer vers un néo-fascisme révolutionnaire anti-bourgeois et ainsi mettre à bas un régime détestable et détesté, à savoir la République italienne élevée sur les ruines fumantes du Ventennio. L’anarcho-fascisme s’apparente à une autre agrégation politique anti-Système originaire des marges militantes : le phénomène « nazi-maoïste » autour de l’action et des écrits de l’éditeur dissident Franco Freda. On retrouve des situations semblables dans la France des années 1970 quand les rédacteurs maoïstes de L’Humanité rouge, l’organe officiel du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France), combattent les campagnes trotskystes anti-militaristes, approuvent le programme nucléaire français et soutiennent la réunification de l’Allemagne devenue neutraliste. En Allemagne, le KPD (Parti communiste allemand) adopte un tournant nationaliste en 1932 et s’ouvre à certains membres des SA (Sections d’assaut) déjà déçus par le renoncement implicite des objectifs socialistes du national-socialisme. Dans les dernières années de sa courte vie, le meneur de la contestation étudiante ouest-allemande, Rudi Dutschke (1940-1979), prend des positions nationales-neutralistes en faveur de la réunification allemande. D’abord exilé à Cuba pour cause d’activités révolutionnaires, Günter Maschke (1943–2022) retourne en Allemagne révolutionnaire-conservateur et va se consacrer à l’étude magistrale de l’œuvre de Carl Schmitt. Enfin, l’inventeur de l’ethno-différentialisme, Henning Eichberg (1942-2017), adhère sous l’impulsion de sa seconde épouse au Parti populaire socialiste danois (SF).
En 2014, Mario Merlino salue la révolte de l’Euromaïdan et les initiatives du Secteur Droit. Il enjoint néanmoins les Ukrainiens à rejeter toute influence de l’Union dite européenne. Plus que jamais, il réclame une Europe des peuples libérée de la tutelle des financiers et de la bureaucratie parasitaire. Sa pensée radicale ne l’empêche pas de s’exprimer devant les cénacles de l’Alliance nationale et de Forza Nuova (« Force nouvelle »). Mario Merlino restera très probablement dans l’histoire des idées comme le partisan de la complémentarité entre le fascisme et l’anarchisme, le précurseur d’une troisième voie anticonformiste, l’exceptionnel ordonnateur de l’alliance entre le Feu et la Glace.
Salutations flibustières !
• « Vigie d’un monde en ébullition », n°182, mise en ligne le 19 février
11:51 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MAGNIFIQUE MESSAGE DE PHILIPPE DE VILLIERS SUITE À L'ASSASSINAT DE QUENTIN
11:16 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Gabriele Adinolfi : « La droite radicale soutient unanimement le gouvernement Meloni dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations »
Un entretien avec Gabriele Adinolfi
publié par Breizh Info cliquez ici
Le Parlement européen a récemment adopté deux textes qui modifient le droit d’asile et pourraient ralentir la submersion démographique qui heurte de plein fouet notre continent. L’Italie de Giorgia Meloni, qui travaille actuellement sur un projet de loi national sur l’immigration, est à l’origine de ces textes.
Pour comprendre les tenants et les aboutissants de la politique migratoire italienne, nous avons interroger Gabriele Adinolfi, militant de troisième voie, journaliste et fondateur du think tank « Centro Studi Polaris ».
Breizh-info.com : Le gouvernement de Giorgia Meloni a remporté une victoire à Bruxelles, avec l’adoption de deux textes qui modifient la législation relative au droit des réfugiés. Il sera désormais possible d’externaliser hors de son territoire le traitement des demandes d’asile, et la liste des pays sûrs a été harmonisée au niveau européen. Ces mesures seront-elles, selon vous efficaces pour freiner les départs ?
Gabriele Adinolfi : Elles ont déjà prouvé leur efficacité en Italie. Toutefois, à elles seules, ne suffisent pas : elles doivent s’inscrire dans une vision plus large, capable de prendre en compte deux éléments fondamentaux. Le premier concerne la démographie, dans toutes ses dimensions. Dans quinze ans, notre population sera réduite par le décès des plus de 70 ans, qui sont très nombreux ; et la tranche d’âge en bonne santé, capable de travailler et de combattre, sera, elle, au minimum. La contraction économique prévue par la Banque d’Italie dans ces conditions est de 11 % d’ici 2040. La nouvelle condition féminine pousse les femmes à devenir mères de plus en plus tard. Ces vingt dernières années, l’âge moyen du premier accouchement est passé de 24 à 32 ans. L’industrie et l’armée ont un besoin pressant de main-d’œuvre, comme c’est le cas dans tous les pays riches confrontés à une crise démographique. La Russie, par exemple, propose la nationalité à de nombreux ressortissants de différentes régions du monde, le Japon ouvre ses frontières. La seule exception est celle des États-Unis qui, contrairement aux autres pays développés, ont augmenté leur population de 35 % au cours des vingt-cinq dernières années, parvenant ainsi à couvrir leurs besoins.
Il y a ensuite les accords internationaux, les lois et, surtout, l’idéologie des magistrats chargés de les interpréter, lesquels sont, pour la plupart, de gauche.
Dès lors, seule une politique intelligente et visionnaire permettra de modifier la situation. Elle ne peut se limiter à la régulation et à la sélection des flux : elle doit aussi inclure des mesures de soutien à la natalité, des accords internationaux fondés sur des proximités linguistiques, religieuses et culturelles, des incitations à l’automatisation, ainsi qu’une coopération avec l’Afrique afin que la main-d’œuvre supplémentaire pour nos industries puisse travailler sur place plutôt qu’ici.
Il n’est aucun de ces axes dans lesquels notre gouvernement ne soit pleinement engagé.
Je ne sais pas s’il parviendra à accomplir des miracles, mais il est assurément le seul gouvernement d’une grande nation, avec celui du Japon, à agir avec autant de détermination et d’efficacité.
Breizh-info.com : Fratelli d’Italia est un parti ouvertement européiste, un de ses buts est d’imposer un changement de paradigme en matière d’immigration au sein des instances de l’Union européenne. L’adoption des deux textes précédemment cités représente une première étape. Pensez-vous qu’il soit possible d’y inverser ce paradigme immigrationniste ?
Gabriele Adinolfi : Heureusement, Fratelli d’Italia est européiste ! Oui. Je suis convaincu qu’une fois les besoins industriels et militaires assurés — de préférence en grande partie grâce à une nouvelle projection vers l’Afrique — il est également dans l’intérêt des oligarchies occidentales de mettre un terme à un processus devenu incontrôlé, dont tirent pourtant d’immenses profits des organisations qualifiées de « philanthropiques ».
Bien entendu, changer de paradigme ne signifie pas que cette dynamique puisse produire des résultats définitifs en moins de deux générations. Mais c’est possible.
Breizh-info.com : Toutefois, le gouvernement essuie de vives critiques de la part des partis souverainistes ou patriotes qui considèrent le décret sur les flux comme une incohérence. Ils y voient une mesure seulement sémantique où l’immigration légale est remplacée par l’immigration illégale, ce qui, on en conviendra, n’entraîne guère un changement sur le plan civilisationnel. Comment le gouvernement justifie-il cette incohérence ?
Gabriele Adinolfi : Je ne sais pas vraiment qui sont aujourd’hui ces partis souverainistes ou patriotes en Italie. Heureusement, ce cirque de hurleurs — dépourvu de toute connaissance de l’histoire, de l’économie, de la politique et de la réalité, parlant sans jamais se fonder sur les faits et servant involontairement la pieuvre globale autant que Soros — n’existe aujourd’hui chez nous que sur les réseaux sociaux.
En revanche, la droite radicale soutient presque unanimement le gouvernement dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations.
Breizh-info.com : Vous avez dénoncé la désinformation des partis de gauche et des souverainistes qui sous-estiment les succès du gouvernement, soulignant le bilan somme toute positif de la politique migratoire de Meloni : en 2024, les débarquements d’immigrés ont chuté de 64 % comparativement à 2023 et en 2025, ils ont continué de diminuer de 58 % par rapport à 2024. Quelles ont été les actions entreprises pour atteindre ces résultats ?
Gabriele Adinolfi : Il y a eu des changements politiques, réglementaires et financiers que certaines ONG et observateurs jugent pénalisants ou indirectement restrictifs. Le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté des mesures visant à limiter l’activité des navires des ONG, avec des règles et sanctions plus strictes pour les navires de sauvetage, la possibilité de blocage naval et des amendes pouvant atteindre 50 000 euros pour tout navire enfreignant la réglementation.
Il a également mis en place des procédures accélérées et des détentions plus fréquentes, modifiant ainsi la structure de l’accueil, le rôle des organisations et l’accès aux financements.
Dans le cadre de sa ligne dure sur l’immigration, le gouvernement a signé avec l’Albanie un accord pour créer des centres de traitement rapide (CPR) sur le territoire albanais, destinés à accueillir et traiter les migrants irréguliers avant d’éventuels rapatriements ou décisions relatives à l’asile. L’objectif était de déporter vers ces centres les migrants interceptés en mer ou déjà expulsés d’Italie, afin de les traiter en dehors du territoire communautaire.
Le gouvernement n’a jamais cédé aux injonctions des juges et a continué à transférer des migrants en Albanie, sachant qu’ils seraient relâchés sur ordonnance judiciaire. Cette stratégie lui a permis de bénéficier du soutien de la Commission européenne et de porter le conflit entre politique et juridiction à l’échelle européenne.
Par ailleurs, il a conclu des accords de maîtrise des flux migratoires avec la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Niger et la Turquie. Il reste cependant une zone de la Libye avec laquelle aucun accord n’a pu être trouvé : celle contrôlée par Haftar, l’homme des Russes et des Américains, qui favorise les migrations.
Breizh-info.com : Dans le nouveau décret sur la sécurité qui a été adopté par le Parlement italien, un point concerne la possibilité de recourir au blocus naval en cas de pression migratoire excessive. La mesure doit encore être validée par la Présidence chargée d’évaluer la conformité de la loi aux traités internationaux avant l’approbation définitive. Cela a-t-il des chances de passer ? Une autre lecture des traités internationaux est-elle possible ?
Gabriele Adinolfi : Bien sûr. Les magistrats appliquent les lois et, malheureusement, les interprètent souvent de manière idéologique, mais ils ne les rédigent pas et ne concluent pas d’accords internationaux. Il suffit de savoir les rédiger correctement et de les faire adopter.
Le Plan Mattei, proposé par l’Italie pour une politique euro-africaine et auquel Giorgia Meloni est particulièrement attachée, pourrait se révéler décisif, non seulement pour l’Italie, mais pour une grande partie de l’Europe.
Breizh-info.com : Selon vous, quelles autres mesures pourraient être entreprises au niveau européen pour endiguer cette submersion migratoire qui nous afflige ?
Gabriele Adinolfi : En l’espace de quelques générations, il est possible de transformer la situation à condition d’agir sur tous ces axes :
• contrôle coordonné des migrations
• sélection ethnoculturelle
• politique démographique
• automatisation et robitisation pour réduire la nécessité de main d’oeuvre
• rédaction de nouvelles lois et de nouveaux traités
• création d’un espace géo-économique euro-africain, à ne pas confondre avec un espace afro-européen, qui en est distinct.
Breizh-info.com : Question finale sur un autre sujet : vous avez connu et vécu activement les années de plomb. Comment percevez vous le climat politique en France aujourd’hui et le retour de cette violence létale, avec l’assassinat de Quentin jeudi dernier ? »
Gabriele Adinolfi : Le climat en France est empoisonné en raison de la stratégie criminelle de la gauche et de l’impréparation de la droite, qui semble errer sans repères, ce qui est très préoccupant, car l’indignation suite au lynchage abominable du jeune Quentin à Lyon risque de pousser des personnes inexpérimentées à agir de manière tragique et irréfléchie. Sans une réponse politique et juridique appropriée, il sera très difficile d’éviter des catastrophes.
Notez qu’au lendemain du meurtre, Giorgia Meloni a demandé l’ouverture d’une enquête afin de pouvoir poursuivre Raphaël Arnault et Jacques-Élie Favrot pour les activités qu’ils ont menées lors de leurs séjours en Italie.
Propos recueillis
par Audrey D’Aguanno
NDLR SN : livres de Gabriele Adinolfi cliquez ici
10:41 Publié dans Gabriele Adinolfi, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Salon de l’Agriculture, tragique miroir de nos campagnes

Yves Thréard
Un Salon de l’agriculture sans vaches, c’est un peu comme un circuit automobile sans bolides ou un musée sans toiles de maître. Triste spectacle qui ne plaira peut-être qu’aux ayatollahs de l’écologie en guerre contre les rejets de gaz à effet de serre émis par les bovins. Un spectacle désolant, tragique miroir de nos campagnes qui se vident de leurs fermes, de leurs troupeaux et de leurs paysans.
À l’heure de l’angélus, il y a malheureusement de moins en moins de monde dans les champs. La France compte dix fois moins d’exploitations qu’il y a soixante ans. La détresse est telle qu’un agriculteur se donne la mort presque tous les jours. Face aux crises en tout genre, sanitaires ou économiques, les plans d’urgence ont beau se succéder à coups de centaines de millions d’euros, rien n’y fait : la terre se dérobe sous nos pieds. Pour la première fois depuis 1978, notre balance commerciale agricole a même plongé dans le rouge l’année dernière. Une alerte qui ne devrait laisser personne indifférent. La souveraineté alimentaire de la première puissance agricole européenne est en jeu !
L’équation à résoudre peut se résumer en une formule bien connue : comment avoir le beurre et l’argent du beurre sans tuer la crémière ? Les Français aiment leurs agriculteurs, car ils forcent le respect : ils travaillent dur pour gagner peu. Mais les Français aiment-ils leur agriculture ? Ils veulent consommer local, dénoncent l’emploi des produits phytosanitaires, s’élèvent contre les accords de libre-échange, mais beaucoup cherchent toujours les prix les plus bas, d’autres pestent contre la présence d’une étable près de chez eux et certains s’opposent à l’ouverture d’une réserve d’eau. Aux incohérences des consommateurs s’ajoutent les contraintes européennes et les provocations des écolos terroristes.
Quel modèle agricole voulons-nous ? Incapables de fixer un cap, nos gouvernants successifs restent en mode défensif. D’où la défiance de plus en plus grande des campagnes et la fronde de plus en plus violente du monde paysan contre les représentants du pouvoir.
Source : Le Figaro 20/2/2026
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Le journal du chaos

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vendredi, 20 février 2026
Eric Zemmour relève l'honneur du camp national en appelant les membres de Reconquête ! à participer aux rassemblements à travers la France en mémoire de Quentin
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Retour sur les ignominies de la Ligue des droits de l’homme, dans ses recours contre la dissolution de la Jeune Garde
Michel Festivi
Suite au lynchage criminel de ce malheureux Quentin, par des membres de l’extrême gauche, dont certains appartiennent à la Jeune Garde, mouvement paramilitaire violent, organisé dans le giron de LFI et de la NUPES, comme l’ont prouvé des tracts et affiches des élections législatives de 2024, on a appris, que par un recours contentieux devant le Conseil d’État, la LDH tentait par tous les moyens, d’empêcher la dissolution du mouvement chapoté par Raphaël Arnault.
Suite à la décision du ministre de l’intérieur de dissoudre la Jeune Garde, par un arrêté pris en Conseil des ministres, la LDH a entendu s’opposer à cette dissolution en intervenant directement devant la Haute juridiction administrative, retardant ainsi l’examen de ce dossier. Ce n’est pas la première fois, que la LDH se plonge dans la fange. Son histoire est l’histoire des soutiens aux pires tyrans et tyrannies. La LDH, depuis plusieurs années multiplie les recours juridictionnels pour empêcher des maires courageux, d’interdire dans des piscines ou sur des plages, les signes religieux ostentatoires de l’islamisme. Elle intervient systématiquement, pour faire annuler les décisions municipales, qui au moment de Noël, entendent exposer des crèches.
Mais l’Histoire de la LDH est marquée au fer rouge, pour avoir soutenu le régime bolchévique et les procès de Moscou. Pour une organisation qui se prétend la défenderesse des droits de l’homme, c’est un beau palmarès. Non seulement, elle a appuyé ces atteintes majeures aux libertés et aux droits d’exprimer ses convictions, mais qui plus est, elle a voué aux gémonies, ceux de ses membres, qui entendaient s’opposer à la direction de la LDH et les a empêchés de s’exprimer.
Première étape, l’installation criminelle du régime bolchévique en octobre 1917. De l’automne 1918, à mars 1919, la LDH a enquêté et auditionné de nombreux témoins qui relataient les exactions des communistes russes, et l’installation du totalitarisme. Ces témoignages étaient particulièrement éloquents, venant d’immigrés Russes, voire de Français qui avaient longtemps vécu en Russie. Mais la LDH refusa de condamner le régime léniniste. On peut retrouver tout ce dossier dans le livre de feu Christian Jelen, préfacé par Jean-François Revel, L’aveuglement, les socialistes et la naissance du mythe soviétique. Cela est aussi parfaitement documenté par l’ouvrage de Boris Kritchevski, publié initialement en 1919, mais réédité en 2018, aux éditions De Fallois, Vers la catastrophe Russe, Lettres de Petrograd au journal l’Humanité, Octobre 1917-février 1918, avec une préface explicative de l’Historien Jean-Claude Casanova.
Deuxième étape, la plus dramatique encore, au moment des procès de Moscou entre 1936 et 1937. Tous les communistes du monde entier, prirent position pour ces procès ignobles, qui bafouaient toutes les règles les plus élémentaires de la justice. Les prévenus étaient insultés, n’avaient pas d’avocats, et répétaient comme des perroquets, des aveux extorqués par les coups et les menaces sur leurs familles. Même Léon Blum et le journal Le Populaire, - (on était alors en plein front populaire) -, refusèrent de condamner officiellement ces parodies judiciaires.
Non seulement la LDH repoussa toute critique, mais elle les défendit au nom de la grande Révolution française et pour ne pas désespérer les gauches. Un avocat socialiste et franc-maçon, Raymond Rosenmark, membre de la LDH, fut chargé de faire un rapport sur ces procès. Contre toute attente, imperturbablement, il écrivit qu’il n’avait décelé aucune atteinte aux droits de l’homme et défendit le point de vue, que les aveux unanimes des accusés, n’avaient pas pu être obtenu par la force morale ou physique. Comme l’avait lancé Kamenev, l’un des principaux accusés, qui sera exécuté : « Faites de moi ce que vous voulez, mais je vous en prie ne touchez pas à ma femme et à mes enfants ». Mais cela ne perturba nullement la LDH, qui sous la présidence de Victor Basch, et avec son appui significatif, entérinera par 1088 mandats contre 258, le rapport qui lui était présenté.
Plus ignoble encore, les opposants entendaient que l’on puisse annexer à la décision de la LDH leurs remarques. Victor Basch refusa tout net. Dans son Retouches à mon retour d’URSS, publié en 1937, André Gide écrira : « Ces victimes, je les vois, je les sens, je les entends tout autour de moi. Ce sont leurs cris bâillonnés qui m’ont réveillé cette nuit... Les Barbusse, les Romain Rolland se sont tus, se taisent ; et autour d’eux l’immense foule prolétarienne aveuglé ».
Dès lors, le soutien de la LDH à la Jeune Garde est dans la continuité de son histoire des atteintes aux droits de l’homme, de sa conception à géométrie variable desdits droits. Le plus scandaleux, c’est que cet organisme qui s’est couvert de honte devant l’Histoire, ne vit que grâce à de l’argent public, et à toutes les subventions qui lui sont attribuées. Même Trotski, alors en exil, le tortionnaire Trotski, qui s’y connaissait en meurtres et assassinats écrira en 1937, dans sa revue d’avril de la IVème internationale que le rapport Rosenmark : « était une tâche indélébile sur la LDH de France ». Comme je l’ai écrit dans mon ouvrage sur La désinformation autour du Parti communiste « français », « Venant d’un acteur du totalitarisme communiste, sa parole vaut de l’or ». Toute cette affaire est par ailleurs parfaitement documentée, par un article de Guillaume Perrault du Figaro du 21 avril 2023, Quand la LDH excusait les grands procès staliniens.
13:04 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Avec ou sans Bardella, la France française rend hommage à Quentin
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L'éclat de rire du jour : la dingue Rousseau fantasme comme jamais...
Toujours plus folle, toujours plus dingue, Sandrine Rousseau a prétendu sur France Info avoir été menacée par l'OAS qui n'a pourtant été active que de 1961 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, soit 10 ans avant sa naissance...
Thomas Joly
Lire l'excellent article de Charles Demassieux sur Riposte laïque cliquez là
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Partout, le mouvement "Justice pour Quentin" continue...
Rouen, jeudi 19 février
Chambéry, jeudi 19 février
Laval, vendredi 20 février
Saint Brieuc, samedi 21 février
Rennes, samedi 21 février
Lyon, samedi 21 février
Avignon, samedi 21 février
Quimperlé, samedi 21 février
Châteauroux, samedi 21 février
Brest, samedi 21 février
Strasbourg, dimanche 22 février
Bruxelles, dimanche 22 février
Rome, vendredi 20 février
09:40 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi soir, au Pérrier (85), avec Eric Mauvoisin-Delavaud
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jeudi, 19 février 2026
La violence politique est consubstantielle à la gauche
9 mars 1971, des milliers de gauchistes armés attaquent un meeting d'Ordre nouveau au Palais des Sports à Paris.
Michel Festivi
Les gauches et la violence sont intimement liées. L’histoire des gauches est aussi l’histoire de la violence politique. Pourquoi ? tout simplement parce que l’ADN des gauches, c’est la volonté irréfragable de changer l’homme, sa nature, de changer ontologiquement la société. C’est en réalité une sorte de religion dévoyée séculaire, qui promet le paradis sur terre, et ce au besoin, en massacrant la moitié de l’humanité pour parvenir à ses fins, et ce toujours au nom de la liberté et de l’égalité.
C’est notamment la thèse de Jean-François Chemin, agrégé d’histoire, qui a publié aux éditions Via Romana, Notre amie la gauche, deux siècles de cléricature. Les gauches entendent imposer sur terre, une cité idéale sans Dieu, et donc ceux qui ne sont pas d’accord, sont dans le camp du mal et doivent être dans le meilleur des cas rééduqués, dans le pire des cas, exterminés. Il repart des massacres de septembre 1792, et tout le continuum révolutionnaire qui a suivi. Il souligne que des élus LFI, se sont rendus à Arras, ville natale de Robespierre, et ont aussi apposé une plaque à sa mémoire dans les cachots de la Conciergerie, l’antichambre de la guillotine. Robespierre qui avait déclaré dans un discours à la Convention du 5 février 1794 « Le gouvernement révolutionnaire ne doit aux ennemis du peuple que la mort ».
La gauche se positionne donc en permanence, dans une pseudo posture religieuse, rejetant dans les flammes des enfers de l’Histoire, tous ceux qui s’opposent à elle. Déjà en 1789, l’abbé Siéyès avait affirmé que le peuple n’était ni assez vertueux, ni assez instruit pour décider par lui-même. Pour Saint-Just, « Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé » (discours du 26 avril 1794).
Dans le Figaro du 18 février 2026, Jacques de Saint Victor retrace deux siècles de justification de la violence par la gauche, jusqu’à la Jeune garde et le meurtre par lynchage de Quentin. Tout le XIXe siècle a été un long parcours de la violence des gauches. Engels, le compagnon politique et financeur de Marx, justifiait la violence comme « une accoucheuse de l’histoire », dans son essai de 1878, le rôle de la violence dans l’histoire. Le philosophe allemand Dühring, qui inspira Marx, était aussi dans ce registre. L’Italie, la France et l’Espagne furent submergées pendant des années, par le terrorisme politique des anarchistes, partisans de « l’action directe », la propagande par le fait, à savoir des attentats. (Cf les attentats anarchistes en France, le lancer de bombe par Auguste Vaillant en 1893).
Le père intellectuel de la violence politique, fut un français de gauche, Georges Sorel, qui la théorisa dans son fameux essai de 1908, Réflexions sur la violence. Il inspira aussi bien Lénine que Mussolini, qui ne l’oublions jamais, venait de l’aile la plus radicale du Parti socialiste italien. Sorel écrira « la violence prolétarienne apparaît ainsi comme une chose très belle et très héroïque ». Lénine sera le parangon absolu de cette violence, écrivant en 1917, dans L’État et la Révolution : « le remplacement de l’État bourgeois par l’État prolétarien est impossible sans une révolution violente. » Dans les années 1920/ 1930, les communistes vont s’acharner, non pas contre les fascistes ou les nazis, mais contre les gauches démocratiques ou modérées, les accusant d’être « des sociaux traitres ». Aragon publia en 1931, un essai « Front rouge », « Feu sur Léon Blum... Feu sur les ours savants de la social-démocratie ».
Après-guerre, la gauche va fasciser et nazifier quiconque s’oppose à elle. C’est la fameuse reductio ad hitlerum. Dans Les Damnés de la Terre, livre de Frantz Fanon publié en 1961, Sartre, dans sa préface écrit : « Tuer un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups ; supprimer un oppresseur et un opprimé ». Il récidivera en février 1973, où dans un entretien pour le magazine communiste Actuel il soutenait sans trembler : « un régime révolutionnaire doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus qui le menacent, et je ne vois pas d’autre moyen que la mort... Les révolutionnaires de 1793, n’ont probablement pas assez tué ». Pol Pot en 1974 et les années qui suivront, saura s’en rappeler.
En Espagne, le 13 juillet 1936, un commando de gardes d’assaut socialistes, sur les ordres du gouvernement Front populaire, alla kidnapper le leader monarchiste aux Cortès, José Calvo Sotelo, pour l’enlever devant sa femme et ses quatre enfants, nuitamment, et lui tirer une balle dans la nuque. Ils ratèrent deux autres opposants, José Maria Gil Roblès et Antonio Goicoechea, qui avaient eu la bonne idée de quitter leur domicile madrilène. La continuité avec ces tueurs est patente dans les gauches françaises, par l’invasion de nombreux trotskistes. On se rappelle que François Mitterrand accepta avec enthousiasme, cet entrisme trotskiste au sein du Parti socialiste, et qu’il refusa d’extrader des militants italiens des brigades rouges, réclamés par l’Italie, alors qu’ils avaient du sang sur les mains.
Le fascisme est bel et bien mort, le 28 avril 1945, sur les bords du lac de Côme, par l’assassinat par des communistes de Benito Mussolini. Le nazisme est mort le 30 avril 1945, dans un bunker de la chancellerie à Berlin, par le suicide d’Adolf Hitler. Mais le totalitarisme marxiste-léniniste et ses avatars maoïstes, castristes, islamogauchistes, perdurent de par le monde et singulièrement en France. Il n’y a jamais eu un seul exemple historique, où des régimes marxistes, ne se soient imposés dans les urnes, mais toujours, ils se sont saisis du pouvoir par la force, et l’ont conservé par la violence, les crimes, les enfermements.
16:43 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Déjà, en 2015, Les Brigandes dénonçaient les "antifas"...
12:21 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Minute de silence pour Quentin à l'Assemblée : rupture symbolique ou véritable bascule ?
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La minute de silence pour Quentin observée le 17 février à l’Assemblée nationale marque incontestablement une rupture symbolique. Lorsqu’une institution républicaine rend hommage à un jeune militant nationaliste tué par des antifas, elle reconnaît implicitement la violence idéologique de l'extrême gauche. Ce geste rompt avec une forme d’asymétrie mémorielle qui prévalait jusqu’ici.
Politiquement, l’événement est lourd de sens : il signale que la violence issue de mouvances d’extrême gauche n’est plus systématiquement minimisée dans le débat public. Cela peut être interprété comme un rééquilibrage, voire comme la fin d’une certaine indulgence institutionnelle.
Mais un symbole ne suffit pas à constituer un tournant durable. Tout dépendra désormais de la cohérence des actes : poursuites judiciaires, qualification des faits, constance dans la condamnation de toutes les violences politiques de gauche.
Si rupture il y a, elle sera jugée à l’aune de cette impartialité.
11:53 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lynchage à Lyon, émeutes à Buenos Aires : quand la violence se drape dans le Bien

Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marée
À Buenos Aires, ces jours-ci, les rues grondent. La veille du vote de la nouvelle loi sur le travail, les syndicats ont sorti les tambours, les fusées, les barres de fer, les slogans saturés de colère. On a vu des vitrines éclater, des poubelles flamber, des silhouettes encagoulées courir dans la fumée des gaz. La violence syndicale, ici, appartient presque au décor. Elle est une langue politique parmi d’autres. Elle vise l’État, elle vise une réforme, elle vise un rapport de force. Elle ne cherche pas à exterminer un homme, elle cherche à peser sur un texte.
De l’autre côté de l’Atlantique, en France, nul ne s’en étonne vraiment. Nous connaissons cette dramaturgie. Les agriculteurs retournent les panneaux, les ouvriers bloquent les raffineries, les marins-pêcheurs incendient des pneus sur les quais. C’est une violence contre une décision, contre une autorité, contre un système économique. Elle peut être brutale, elle peut être excessive, elle peut être condamnable, mais elle demeure inscrite dans une logique de négociation. Elle ne nie pas l’humanité de l’adversaire. Elle l’affronte.
Ce qui s’est produit à Lyon relève d’un tout autre registre.
Un jeune homme de vingt-trois ans, Quentin, étudiant en mathématiques et en finance, militant identitaire, a été rattrapé, frappé, jeté à terre, roué de coups par un groupe d’hommes dont les visages étaient pour la plupart dissimulés. Les images, les témoignages, les premiers éléments judiciaires parlent de coups répétés, portés à plusieurs, d’un acharnement qui dépasse la simple échauffourée. On a d’abord parlé de « rixe », mot commode qui suggère une symétrie. Puis la réalité s’est imposée, celle d’un lynchage.
Dans les heures qui ont suivi, la classe politique s’est divisée entre condamnations solennelles et prudences lexicales. Certains ont rappelé qu’en République aucune cause ne justifie que l’on tue. D’autres ont aussitôt déplacé la focale, invoquant la nécessité de ne pas amalgamer, de ne pas politiser, de ne pas instrumentaliser. La mécanique est connue. Elle fonctionne depuis des années.
Car l’affaire Quentin ne surgit pas dans un désert.
À Lyon, depuis longtemps, l’ultragauche et l’ultradroite se toisent, s’invectivent, se provoquent. Des groupuscules dissous renaissent sous d’autres noms. Des militants d’extrême gauche ont été mis en cause ces dernières années pour des violences en réunion, pour des agressions ciblées, pour des entraînements au combat de rue. Certains ont revendiqué, au grand jour, leur proximité avec des formations politiques parlementaires. Des tribunes ont été signées pour défendre ces organisations au nom de l’antifascisme, présenté comme une vertu supérieure à la légalité ordinaire.
On peut tout à fait admettre que l’ultradroite elle aussi a son histoire de violences. La lucidité exige de ne rien nier. Mais il faut regarder en face la spécificité de la violence au service du Bien.
La violence syndicale de Buenos Aires vise un texte de loi. La violence antifasciste, lorsqu’elle dégénère en lynchage, vise une personne désignée comme incarnation du Mal. Quentin n’était pas un ministre, pas un chef de parti, pas un stratège. Il était un jeune homme pieux, engagé, convaincu, et, pour certains, cela suffisait à le transformer en ennemi moral. L’ennemi moral, dans l’histoire moderne, n’est plus un adversaire. Il est un obstacle à supprimer.
C’est là que l’on retrouve un vieux schéma, celui de la purification.
Les purges staliniennes, les déportations de koulaks, l’élimination des « éléments hostiles » procédaient d’une même logique. Pour faire advenir l’homme nouveau, il fallait liquider l’homme ancien. L’idéologie offrait la légitimation. Le Bien justifiait le coup. Le camp se définissait comme porteur de l’Histoire, et l’Histoire n’a pas de scrupules.
Il serait excessif d’assimiler mécaniquement les antifas lyonnais aux commissaires du NKVD. L’échelle n’est pas la même, le régime n’est pas le même, le contexte n’est pas le même. Mais la matrice anthropologique, elle, interroge. Lorsque l’adversaire est défini comme fasciste par essence, comme menace existentielle, comme incarnation du Mal absolu, alors la violence n’est plus un dérapage. Elle devient un devoir.
Ce qui trouble davantage encore, c’est l’écosystème.
Des responsables politiques ont publiquement qualifié certaines organisations violentes d’« alliées ». Des députés ont appelé à se ranger derrière leurs bannières. Des tribunes ont dénoncé leur dissolution comme une atteinte à la liberté. Même après des condamnations judiciaires pour violences volontaires, les gestes de solidarité n’ont pas manqué. Tout cela ne prouve pas une instruction donnée pour frapper. Cela crée un climat.
Un climat où l’on relativise les atteintes aux biens, les intrusions, les blocages, au nom de la justesse de la cause. Un climat où l’on explique que la vraie menace est ailleurs, toujours ailleurs. Un climat où la violence dite progressiste bénéficie d’une compréhension que l’on n’accorderait jamais à son miroir inverse.
Je ne peux m’empêcher une pointe de schadenfreude à l’égard de ceux qui, depuis des années, théorisent la violence symbolique comme outil légitime de lutte. Mais cette ironie s’arrête net lorsqu’apparaît le visage d’un jeune homme allongé dans une chambre d’hôpital, recevant les derniers sacrements. La théorie s’efface devant la mort.
On objectera que la France a déjà connu des morts de droite et des morts de gauche. C’est exact. Mais il est permis de se demander si, pour une fois, un mort classé à droite obligera le pays à regarder sans asymétrie la question de la violence politique. Depuis trente ans, le privilège rouge a souvent joué à plein. Les violences commises au nom du progrès, de l’antiracisme, de l’antifascisme ont bénéficié d’une indulgence relative, d’un traitement médiatique atténué, d’un soupçon systématique jeté sur les victimes.
Quentin n’était ni un chef de milice ni un stratège subversif. Il était un jeune militant, parmi d’autres, convaincu que l’université devait rester un lieu où l’on peut contester une conférence sans risquer sa vie. Il est mort dans une rue de Lyon, loin des grandes tribunes, loin des slogans, loin des studios de télévision.
La violence politique n’est jamais neutre. Elle est toujours le symptôme d’une maladie plus profonde. Lorsqu’un camp estime qu’il incarne à lui seul le Bien, la République, l’Histoire, il n’a plus besoin d’arguments. Il lui suffit de désigner les entités biologiques à éliminer, comme un avorteur liquefie un foetus.
À Buenos Aires, les syndicats frappent l’État pour préserver leurs intérêts matériels. À Lyon, des militants ont frappé un homme parce qu’il incarnait une opinion jugée illégitime. La première violence est transactionnelle. La seconde est existentielle.
Si la France veut éviter la bascule, elle devra accepter une règle simple, mais exigeante : aucune cause ne vaut qu’on nie l’humanité de l’adversaire. Aucune idéologie ne mérite qu’on ferme les yeux sur ceux qui frappent en son nom. La justice dira les responsabilités individuelles. Reste à savoir si la société, elle, saura regarder ses responsabilités collectives.
Article paru sur Breizh-Info (cliquez ici)
11:16 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 18 février 2026
Synthèse nationale a 20 ans !
L'éditorial du n°72 de Synthèse nationale
Roland Hélie, directeur de la revue
Pour Synthèse nationale, 2026 est une année particulièrement importante. Au mois de mai prochain, en effet, cela fera 20 ans que notre site, quotidiennement et sans interruption, participe à la nécessaire réinformation de nos compatriotes ; et en octobre, nous fêterons également le vingtième anniversaire de la parution du premier numéro de cette revue dont vous avez la 72e livraison entre les mains...
En deux décennies, le monde a bien changé. Ces dernières années, les choses semblent même s'accélérer. Souvenez-vous de l’état dans lequel se trouvait la droite nationale et identitaire en 2005... En France, le Front national se remettait à peine de la scission de 1998 qui avait entraîné la création du Mouvement national républicain de Bruno Mégret. Les cicatrices étaient profondes et les rancunes tenaces. Cette division finit par déboucher sur l'élection, en 2007, de Sarkozy, un leurre politique qui, pendant les cinq années suivantes a continué d’affaiblir la France. Dans le reste de l'Europe, les formidables espérances qu’avait suscitées un peu partout, durant les années 1990, l’émergence de partis nationaux semblaient s’estomper, à quelques exceptions près.
Bref, la situation n'était pas des plus brillantes. Pour autant, elle n’insuffla en nous aucun découragement. Bien au contraire…
C'est ainsi qu’en 2006, avec quelques amis, nous avons décidé de créer un média destiné à introduire un nouvel état d'esprit au sein de notre famille d'idées. Il fallait, à notre avis, revoir les rapports, parfois tumultueux, qui régissaient la droite de conviction. La multiplication des mouvements et courants d'idées qui la caractérisait faisait sans doute sa force, mais ne pouvait être bénéfique que si toutes les énergies, additionnées, tiraient dans le même sens avec un seul but commun : sauver notre nation et notre civilisation. Le pari était audacieux et loin d'être gagné... Ainsi sont nés le site et la revue Synthèse nationale.
20 ans plus tard, il reste indéniablement beaucoup à faire. Toutefois, force est de constater que beaucoup de paramètres ont évolué dans le bon sens. Tout d'abord, et nous ne pouvons que nous en réjouir, le mouvement dextrogyre, tel que l'a défini il y a quelques années l'historien Guillaume Bernard, ne cesse de s'amplifier, en France, en Europe et dans ce que nous appellerons "l'Occident chrétien". Peu à peu, nos peuples, à force d'être humiliés, à la fois par leurs propres élites, par l'éternel parti de l'étranger (toujours prompt à épouser la cause des nouveau-venus) et par les puissances conquérantes, finissent par se souvenir qu'ils ont eux-mêmes une identité et qu’ils doivent impérativement se réveiller s'ils veulent la conserver… Ainsi, désormais, il ne se passe plus une semaine sans que, ici ou là, des signaux (rassemblements gigantesques ou percées électorales) ne viennent donner corps à cette "nouvelle révolution conservatrice mondiale" que nous annoncions dans notre précédente livrai-son. Espérons seulement que la France n'échappera pas à ce mouvement général...
Parlons de la France
Revenons justement à notre cher pays et, plus prosaïquement, à Synthèse nationale, à ce qu’elle a fait, ces 20 dernières années, pour essayer d'atteindre les objectifs fixés lors de sa création, et au rôle qu’elle a joué.
Dans la seconde moitié du XXe siècle et au début du XXIe, notre famille politique passait plus de temps à se chamailler qu'à essayer de s'entendre. Certes, il y avait eu la campagne Tixier-Vignancour en 1965 ou la création d'un éphémère Front national unitaire en 1972, mais ces entreprises s'étaient terminées en scissions et rivalités stériles. Dans le contexte de cette époque, l’abondance de mouvements était source d’une certaine richesse intellectuelle ; mais elle avait aussi l'inconvénient de rendre difficile l’affirmation de notre courant de pensée sur la scène politique. La première percée du Front national de Jean-Marie Le Pen, en 1984, a eu au moins le mérite de redonner une place non négligeable à la Droite nationale, sociale et populaire (telle qu'elle se définissait alors).
En cette fin des années 2000, après bien des vicissitudes, le mouvement national semblait donc faire du surplace. Il avait besoin de reprendre sa marche en avant. Certains ont pensé alors que la "dédiabolisation", le recentrage du FN, sa mue en un parti " respectable", à l'image de ceux qui, justement, à droite, avaient conduit la France au bord du gouffre, était la condition sine qua non de toute progression. Quelle illusion ! Jean-Marie Le Pen lui-même, avec raison, a tout de suite fait un sort à ce mirage : « Ce n'est pas au moment où le diable devient sympathique, qu'il faut dédiaboliser »... Déjà, en effet, les événements étaient en train de nous donner raison. Aujourd’hui, si la droite nationale se trouve aux portes du pouvoir, ce n'est pas grâce au ripolinage du parti qui est censé l’incarner ; c'est grâce au mouvement de fond, à la réaction salutaire qui secoue l’Oc-cident et vient bousculer l'illusion mondialiste ainsi que ses avatars wokistes, immigrationnistes, etc.
Deux décennies de combat
Durant ces deux décennies, Synthèse nationale a œuvré sans relâche pour maintenir une véritable force nationale et identitaire digne de ce nom dans notre pays. Ma plus grande fierté est d'avoir mis à la même tribune, à plusieurs reprises, lors de nos Journées nationales et identitaires annuelles (devenues par la suite les "Rendez-vous Bleu-Blanc-Rouge) des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Alain Escada, président de Civitas et Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque. En revanche, mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à faire de même avec Jean-Marie Le Pen (qui, cependant, y a par-ticipé à plusieurs reprises) et Bruno Mégret : ils m’avaient donné leur accord respectif mais l'accélération du temps n’a pas permis la réali-sation du projet… Au total, ce sont près de 200 responsables de partis, mouvements et journaux qui, à un moment ou à un autre, ont pris part à nos diverses initiatives, qu’il s’agisse de réunions ou de productions édi-toriales.
Désormais, nous avons donc, d'un côté, un mouvement national certes en progression mais englué dans sa recherche illusoire de respectabilité et, de l'autre, une droite nationale et identitaire affirmée, militante et conquérante qui ne cesse, elle aussi, de progresser. C'est d'ailleurs pour cette raison qu’en 2022, lors de la dernière élection présidentielle, que nous avons apporté sans hésitation notre soutien à la candidature d’Éric Zemmour.
Prendre conscience des changements dans le monde
Une autre raison d'être de Synthèse nationale, nous l'avons dit à plu-sieurs reprises, est d’amener nos amis à prendre conscience que le monde est en train de changer. Les enjeux d'aujourd'hui ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux d'hier. La Guerre froide des années 1950 à 1980 appartient au passé. La menace principale qui pèse sur nous, ce ne sont plus les chars soviétiques qui ont écrasé en 1953, 1956, ou encore 1968 les tentatives de révolutions nationales en Europe de l'Est ; c’est la déferlante migratoire, c’est la montée de l’islam, ce sont ces millions de jeunes individus privés d’avenir sur leur sol par des gouvernants prédateurs qui tournent leurs yeux vers le nôtre, et ce sont tous les collabos qui, au sein de nos élites et de notre population, préparent, consciemment ou non, mais avec constance, l’avènement du "grand remplacement", l’anéantissement de la France française et de l’Europe européenne.
Cette bataille est essentielle. Elle est existentielle. Notre famille politique, nos peuples ne peuvent pas, ne doivent pas la perdre. Pour la gagner, nos mouvements, associations, publications doivent s’affranchir des querelles d’ego, s’extraire des logiques partisanes et des divisions mortifères qui les accompagnent. Ils doivent réserver leurs flèches à leurs adversaires, à leurs ennemis. Ils doivent rechercher les ententes, s’employer à rassembler leurs forces, fédérer leurs entreprises, leurs initiatives, chaque fois que possible, à l’image de ce que Synthèse nationale a fait, à son modeste niveau, à plusieurs reprises. Alors, la reconquête pourra triompher. Notre combat est loin d'être terminé...
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La complaisance coupable de Sciences Po Lyon avec l’extrême gauche
Source Le Salon beige cliquez ici
Après le meurtre de Quentin, des élèves et anciens élèves de différents Institut d’études politiques (IEP) plaident pour que l’on réexamine les subventions publiques attribuées à des associations affiliées de près ou de loin au mouvement « antifa » :
L’extrême gauche lynche, l’extrême gauche tue. L’actualité récente a hélas particulièrement souligné que la violence politique est désormais essentiellement l’apanage d’une ultragauche radicalisée, sans limites, qui n’a plus la moindre pudeur à faire l’apologie du terrorisme, à inciter à la haine et à la violence voire à provoquer à commettre des crimes. Depuis le 7-octobre, la rhétorique des plus radicaux ne fait plus mystère non plus de leur antisémitisme. À mesure que son hégémonie culturelle s’effrite dans le pays, la violence de l’extrême gauche se déchaîne dans nos universités, nos grandes écoles et nos rues.
Parce qu’il protégeait de jeunes militantes venues manifester pacifiquement à proximité d’une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, Quentin, un jeune catholique identitaire de 23 ans, étudiant en mathématiques, a été attaqué, roué de coups au sol, par les membres d’un gang « antifa ». Après avoir lutté entre la vie et la mort, Quentin a rendu son âme.
Nous dénonçons non seulement le silence et l’inaction de la direction de l’IEP de Lyon, mais surtout sa complaisance coupable avec l’extrême gauche ; en particulier avec la nébuleuse « antifa » et ses ramifications. L’école est de longue date l’otage de ces associations radicales, mais il est clair qu’un cap a été franchi, jeudi dernier, avec la survenance de ce meurtre au motif clairement politique, aux abords des salles de cours.
Le terme même de « conférence » relève ici de la fiction sémantique. Rima Hassan n’est pas une intellectuelle, et encore moins une universitaire, mais une militante politique. Il ne s’agissait ni d’une véritable conférence, ni d’un colloque où s’invite la contradiction, mais bien d’une réunion publique, un meeting politique, organisé par une élue LFI dans le grand amphithéâtre de Sciences Po Lyon. Autrement dit, la direction de l’établissement a donné son accord à la mise à disposition, en nature, de moyens publics et de son image de marque — un lieu, une logistique, une caution académique — au bénéfice d’une députée européenne dont la rhétorique violente, les prises de position clivantes et radicales, suscitent des tensions prévisibles. L’université doit être un lieu de liberté d’expression, il ne s’agit pas ici de contester le droit d’une élue de s’exprimer. Mais lorsqu’un établissement accueille un tel événement, il lui appartient d’agir avec prudence et de mettre en balance la liberté d’expression avec la prévention des troubles à l’ordre public.
Nous interrogeons donc la décision de Sciences Po Lyon, d’avoir autorisé la tenue de cet évènement dans ces conditions, sans avoir manifestement pris la pleine mesure des risques sécuritaires qu’il présentait. Or l’ordre public ne saurait être appréhendé de manière restrictive, limité au seul périmètre de l’établissement. Les violences qui ont éclaté — à quelques centaines de mètres à peine de l’amphithéâtre, dans une rue parallèle — ne sont pas étrangères à l’événement ; elles en ont constitué le débordement direct. À l’intérieur, l’acclamation d’un discours de polarisation, structuré autour d’une dialectique de l’affrontement, est une chose. À l’extérieur, le passage de la confrontation verbale à la violence physique en est une autre, naturellement plus grave encore.
Cette issue tragique est précisément la négation de l’exigence démocratique du débat pluraliste et libre, qui devrait prévaloir à Sciences Po. La liberté d’expression protège les opinions, elle ne dispense jamais d’une obligation de vigilance, et ne saurait servir de paravent à l’intimidation ni d’alibi à la violence. Nul ne peut s’en prévaloir pour justifier une complaisance, fût-elle passive, à l’égard de groupes qui recourent à la pression, à la menace ou à la force pour faire taire leurs contradicteurs. Cet épisode révèle une dérive plus profonde des IEP. Il y règne un climat d’entre-soi, une forme d’archipélisation, qui rend impossible toute confrontation sereine des idées, pourtant essentielle à la compréhension du monde. Ces établissements ne peuvent demeurer des îlots d’hégémonie culturelle de la gauche et de l’extrême gauche, coupés des équilibres politiques réels du pays. Selon une étude de l’institut Hexagone, plus de 60% des personnalités invitées par les associations étudiantes des IEP appartiennent à la gauche et à la gauche radicale, contre à peine 3% provenant de la droite et 0% de la droite radicale. Lorsqu’un certain séparatisme intellectuel s’installe et que le pluralisme se réduit, la contradiction est perçue comme une provocation inacceptable, qui pour certains justifie la violence voire de s’affranchir du tabou de tuer.
À Sciences Po Paris, en 2024, son directeur, Luis Vassy, avait pris une décision courageuse et nécessaire. Face à un risque sérieux de troubles à l’ordre public, il avait refusé que l’établissement serve de cadre à l’intervention de cette même Rima Hassan. La décision fut attaquée, mais le Conseil d’État la valida, rappelant que le chef d’établissement est le garant d’un équilibre fragile entre libertés et ordre public.
Il est désormais temps de passer aux actes face à la menace « antifa » au niveau français comme européen. Évidemment, nous souhaitons d’abord que l’enquête aboutisse rapidement et que la justice passe. Mais la situation exige aussi une action politique forte et déterminée. En juin 2025, Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, avait pourtant dissous en conseil des ministres le groupuscule lyonnais La Jeune Garde – suspecté d’être impliqué dans l’agression de Quentin – fondé par une autre figure très controversée de La France insoumise, le député Raphaël Arnault. Ce n’était bien sûr pas suffisant. La galaxie « antifa », tentaculaire, est constituée de différents groupes informels qui se recomposent en permanence et gravitent autour de partis politiques, dont LFI en France. En septembre de la même année, les États-Unis avaient désigné la mouvance « antifa » dans son ensemble comme une organisation terroriste, à l’échelle nationale comme internationale, à la suite de l’assassinat du militant conservateur américain, Charlie Kirk.
Début janvier 2026, Raphaël Arnault et Jean-Luc Mélenchon ont lancé un nouveau mouvement « antifa », baptisé « Éteignons la flamme-Génération antifasciste », une reconstitution de ligue dissoute à peine masquée, avec pour objectif de répondre à l’appel du leader LFI de mettre en pratique des « méthodes impactantes ».
Au lendemain de ce nouveau drame, nous appelons donc le gouvernement français à se saisir enfin de la lutte contre la menace terroriste intérieure d’extrême gauche. Au regard de la gravité des faits, des menaces proférées et des intentions criminelles revendiquées par le mouvement « antifa », ses alliés et ses satellites, le gouvernement ne peut plus se contenter de condamnations de principe. Il doit examiner la qualification de ces milices au regard de la législation antiterroriste nationale et en tirer toutes les conséquences. Cela implique que, si les critères juridiques sont réunis, elles soient qualifiées et traitées comme des organisations terroristes, avec l’activation complète des dispositifs prévus par le droit en vigueur : poursuites spécialisées devant les juridictions compétentes, dissolution et démantèlement des structures, gel des avoirs, et engagement de poursuites pénales contre toute personne apportant un concours matériel, logistique ou financier à leurs activités.
Nous appelons aujourd’hui tous les mouvements politiques qui se reconnaissent dans notre civilisation européenne qui a fait de la démocratie son modèle, à l’affirmer clairement : l’extrême gauche est la menace existentielle pour notre démocratie.
Nous appelons l’État, les établissements d’enseignement supérieur et les collectivités territoriales à réexaminer urgemment les subventions publiques attribuées à des associations affiliées de près ou de loin au mouvement « antifa ».
Nous appelons enfin le gouvernement et les députés français au Parlement européen, toutes forces politiques confondues, à se saisir d’une initiative résolue visant à inscrire la mouvance « antifa » et ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes, au regard de son idéologie mortifère pour l’Europe, notre civilisation.
Les signataires :
Édouard Bina (IEP de Lyon, promotion 2025), Jehanne Sakhi, (IEP de Lyon, 2024), Édouard Josse (IEP de Lyon, 2015), Nicolas Bauer (IEP de Paris, 2018), Robin Nitot (IEP de Strasbourg, 2022), Étienne Arsac (IEP de Saint-Germain-en-Laye, 2022), Baudouin le Roux (IEP de Paris, 2015), Rémi Tell (IEP de Paris, 2017), Marguerite Frison-Roche (IEP de Paris, 2019), Bertrand Moine (IEP de Paris, 2017), Amazigh Aichiou (IEP de Grenoble, étudiant), Léo Besnet (IEP de Paris, étudiant), Laura Pratt (IEP de Paris, étudiante), Louis Ducreux (IEP de Paris, étudiant), Manuel Gaboriau (IEP de Lyon, étudiant), Charles Pitre (IEP de Lyon, étudiant), Maxence Dupouy (IEP de Lyon, étudiant), Victor Marciniszyn (IEP de Lyon), Marc Santamaria (IEP de Grenoble, 2022), Frédéric Thibault (IEP de Lyon, étudiant), Victor Cote (IEP de Lyon, étudiant).
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Mardi soir, à La Roche-sur-Yon, en hommage à Quentin
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Jean-Luc Mélenchon, l’heure des comptes

Yves Thréard
La France insoumise a, bien sûr, tout à voir avec le meurtre de Quentin Deranque à Lyon. Jean-Luc Mélenchon en tête. N’est-ce pas lui qui, il y a un an, à la veille du 1er Mai, se félicitait que les membres de la Jeune Garde, milice dont seraient issus plusieurs des tueurs, protègent les cortèges de son mouvement contre les fascistes dans les manifestations ? N’est-ce pas lui qui encourageait, avec passion, « ses jeunes camarades » à continuer leurs basses œuvres ? N’est-ce pas lui qui a accepté que le fondateur de ce groupuscule sectaire, fiché S, condamné à 4 mois de prison avec sursis en 2022 pour l’agression d’un jeune homme, se présente sous les couleurs de LFI aux dernières législatives ? Ne dit-il pas, Jean-Luc Mélenchon, en bon autocrate, que, La France insoumise, c’est lui ? Alors, c’est à lui aujourd’hui de s’expliquer, de rendre des comptes, en quelque sorte.
Car la violence qui a tué Quentin Deranque n’est pas résiduelle. Elle est permanente, souhaitée, soutenue par son clan pour conduire le pays au chaos. La stratégie de la tension théorisée par Jean-Luc Mélenchon est politique quand elle hystérise les débats jusque dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Elle est physique quand elle se traduit par des opérations coup-de-poing, comme à Lyon. Elle est antisémite quand elle favorise les appels à l’intifada dans Paris ou quand elle laisse Rima Hassan cracher sa haine du sionisme dans les universités. Tout cela est calculé et ne peut en rien être relativisé par de bien commodes et déplacées comparaisons avec d’autres partis politiques.
Ici et maintenant, La France insoumise entretient un rapport douteux avec la démocratie. Et l’indécence est totale lorsqu’on entend son « Lider Maximo » inverser la charge de l’accusation pour se placer en victime et faire de sa formation un mouvement persécuté. Les Français semblent de moins en moins dupes : les deux tiers d’entre eux classent désormais Jean-Luc Mélenchon et les siens à l’extrême gauche. Cette marginalisation se traduira-t-elle par un front républicain aux prochaines élections pour faire barrage à LFI ? Ce serait souhaitable et nécessaire.
Source : Le Figaro 18/02/2026
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L'extrême gauche dans ses (basses) oeuvres

Synthèse nationale
Depuis le lynchage à mort du jeune nationaliste Quentin Deranque, jeudi dernier, l’extrême gauche et une partie de la gauche politiques, médiatiques et universitaires s’emploient, comme à leur habitude, à allumer des contre-feux.
Sur les ondes, ses "représentants en mission" déforment les faits. Ils délivrent un récit biaisé. Ils cherchent à imposer une vérité, la leur, qui n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’il s’est réellement passé.
Malheureusement pour eux, des images, filmées par des témoins, montrent clairement le déroulement du drame, la lâcheté de l’agression, la violence des coups, l’abjection de leurs auteurs.
Alors, depuis dimanche, face à une évidence qui s’impose même à eux, ils mettent en avant, une fois de plus, la notion d’« autodéfense ». Selon eux, les milices de "gardes rouges" désinhibés, les meutes d’enragés masqués ne seraient qu’une réponse à un déferlement de violences d’"extrême droite".
Un nombre en particulier est repris à l’unisson : onze. À en croire Coquerel ou Panot, il s’agirait de celui des morts attribuables à des "fachos" depuis 2022 ! À ceux qui se demanderaient d’où il sort, nous sommes en mesure d’apporter une réponse pour cinq d’entre eux en mettant en ligne de nouveau l’article qui suit (paru sur ce blog le 8 juin dernier - cliquez ici) :
"Extrême droite", la menace fantôme : qui a peur du grand méchant loup ?
Les médias de grand chemin ont une forte propension à traiter à la moindre occasion les sujets qui les obsèdent, quitte à se retrouver en décalage complet avec l’actualité. C’est ainsi qu’il y a une semaine, le dimanche 1er juin, moins de dix heures après la fin de la première vague de violences commises à Paris et dans diverses villes de France à l’occasion de la victoire du PSG, BFMTV, aux alentours de 13 heures 40, recevait Paul Congé, journaliste à Marianne, pour son livre… Les tueurs d’extrême droite, enquête sur une menace française !!!
À la lecture du bandeau au bas de l’écran, vent de panique dans les chaumières ! Naïvement, les téléspectateurs pensaient que la tempête était (temporairement) passée. En fait, le pire était à venir. La folle sarabande de milliers de "jeunes" excités qui s’était abattue la veille sur l’ouest parisien n’était qu’un modeste hors d’œuvre, un petit en-cas, un souffle léger sur de la mousse. Le plat de résistance, autrement plus consistant, plus lourd, allait suivre. Paul Congé, la mine grave, était chargé du service. De sa bouche, la sinistre révélation tombe bientôt : « Les services de renseignement estiment que la menace d’ultra droite est aujourd’hui la deuxième menace la plus importante après la menace djihadiste, évidemment. On compte 3.300 membres de l’ultradroite en France, dont 1.400 qui sont fichés S, et on leur reproche en général plusieurs choses : des agressions de rue, une cinquantaine par an, des projets d’attentats (…), et puis aussi ces homicides ; j’en dénombre cinq dans ce livre, et vraiment, c’est une série de meurtres de la part de l’ultradroite qu’on n'avait pas vu, je pense même qu’on n'a jamais vu. Le dernier meurtre, par arme à feu, de l’extrême droite, c’est en 2001 ; et subitement, en 2022, vous en avez cinq, quasiment coup sur coup, (…) avec un mode opératoire qui fait penser au terrorisme ». Ben voyons, comme dit Éric Zemmour !
Cueillies à froid par la nouvelle, en plein déjeuner, la bouchée en suspens, les familles s’interrogeaient : la folie meurtrière des rejetons de la "bête immonde" était-elle à leur porte ? Les loups allaient-ils passer par ici ? Passeraient-ils par là ? Fallait-il faire les valises, se lancer dans un nouvel exode, ou bien intégrer un réseau de résistance "éléfiste" ?
Mais trêve de plaisanterie. Tout l’intérêt de cet épisode dérisoire et ridicule, est dans ce qu’il nous dit, une fois de plus, du landerneau médiatique sous emprise des idées de gauche et d’extrême gauche. Entre fantasme et contre-feu, les prétendus méfaits de l’"extrême droite" sont, pour lui, un thème bien pratique, une sorte de gimmick, un épouvantail dont il use et abuse, en toute méconnaissance. Dès lors qu’il est question de l’ultradroite, plus besoin, en effet, de réfléchir, de travailler. On peut dire et laisser dire n’importe quoi. On peut sans aucun problème se laisser aller à des approximations, et généraliser. Que le moindre type plus ou moins à la dérive se laisse aller sur les réseaux sociaux, et voilà toute l’"extrême droite" montrée du doigt, vilipendée ! Que le même, après une nuit bien arrosée en discothèque tue au petit matin un autre fêtard, et voilà toute l’"extrême droite" coupable de meurtre ! Mais au fait, l’"extrême droite", c’est quoi, c’est qui ?
Ces amalgames récurrents entre une poignée de grandes gueules, de gros bras sanguins ou d’illuminés plus ou moins aigris, et la masse des militants sincères des différents mouvements nationaux, nationalistes, identitaires, qui s’engagent avec courage et abnégation pour défendre leurs idées, leur patrie et leur peuple, est insupportable.
Paul Congé, dans son livre, parle de cinq « meurtres de l’extrême droite » en 2022. Trois individus les ont commis. Le premier, ancien membre du Groupe union défense (GUD) et ancien militaire, « dans une dérive ultraviolente depuis longtemps », a participé au tabassage et à l’humiliation d’un ex-responsable du GUD avant d’abattre un rugbyman argentin à la sortie d’une boîte de nuit. Le deuxième, un antivax en pleine dérive paranoïaque, n’appartenant à aucune structure de la droite nationale au sens large, a tué d’une balle dans la tête un petit délinquant d’origine maghrébine impliqué dans une bagarre, sans que la circonstance aggravante de racisme soit retenue contre lui. Le troisième, un ancien conducteur de TGV à la retraite, adepte du tir sportif, solitaire et lui aussi en pleine dérive paranoïaque, a tué trois Kurdes à Paris ; son lien avec l’"extrême droite" : il a déclaré avoir toujours voté pour le Front national…
Questions : en quoi ces meurtres sont-ils d’"extrême droite" ? En quoi celle-ci ou, plus particulièrement, le FN-RN, Reconquête, l’Action française, les Natifs, Synthèse nationale, etc. sont-ils responsables ? Quels liens entre les meurtres en question et les différents mouvements ou associations nationales, nationalistes, identitaires ? Et puis, pendant que nous y sommes, à quand des ouvrages consacrés aux "tueurs d’extrême gauche", "d’ultra-centre" ou "de la droite républicaine" ? En cherchant un peu, on doit bien pouvoir trouver un punk à chien "antifa" qui a défoncé un partenaire de biture à coup de bouteille ou un électeur fidèle de Macron qui a dessoudé un collègue de bureau après un pot de départ bien arrosé… Après tout, on a bien eu un ministre qui s’est suicidé par noyade dans quelques centimètres de flotte et un conseiller élyséen qui a été retrouvé mort, une balle dans la tête, à côté du bureau du président de la République…
Une remarque, pour finir. 3.300 militants d'"ultradroite" nous dit-on, dont 1.400 fichés S. 42% de ces militants, c'est-à-dire pas loin de la moitié, ont donc été fichés S, arbitrairement, par décision administrative (sans même en être informés)... Serait-il possible d'avoir connaissance des chiffres concernant l'extrême gauche ? On en connaît un, qui siège à l'Assemblée nationale ; mais combien d'autres gauchos fichés S y a-t-il ? Et quelle part de l'ensemble des militants représentent-ils ?
11:15 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 17 février 2026
Samedi prochain, 21 février, Saint-Brieuc rendra hommage à Quentin
23:34 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tribune libre : INSTANT KARMA
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