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jeudi, 29 janvier 2026

Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.

Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.

Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.

Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.

Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout. Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.

Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.

Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.

Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.

À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.

00:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 28 janvier 2026

La France est l’un des pays où les libertés publiques sont les plus bridées et réprimées

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Michel Festivi 

Le dernier numéro du trimestriel Frontières, (N°10, Janvier, février, mars 2026), est en tout point passionnant et dense. La revue dont le directeur de la rédaction est Erik Tegnér, nous propose tout un dossier des plus complets sur la censure, la prise en main totalitaire, dont la France subie les prodromes depuis des années.

Et ce qui a plus particulièrement retenu mon attention, et que je livre à celle des lecteurs, c’est l’entretien qu’a accordé Gavin Mortiner, et les comparaisons édifiantes qu’il formule entre la France et l’Angleterre.

Gavin Mortiner est écrivain et historien britannique (1). Il écrit pour des journaux tels que The Daily Telegraph, ou The Spectator, une presse qu’il situe à droite de l’échiquier. Mais surtout, il vit depuis plusieurs années en France, à Vanves d’abord, puis actuellement en Bourgogne. Son regard croisé est spécialement avisé. Il nous brosse les quelques différences fondamentales qui existent entre les deux pays, et sa conclusion est sans appel, la France est totalement gangrénée par l’idéologie de gauche et d’extrême gauche, et il décrypte les raisons qui expliquent cette différence, car si l’Angleterre est aussi touchée à bien des égards, elle l’est dans des proportions moins grandes, du moins au niveau des libertés de s’exprimer et de pouvoir diffuser ses idées.

Tout d’abord, il est abasourdi par le rouleau compresseur gauchiste de France Inter et de France Culture, ce qu’avait parfaitement démontré l’Institut Thomas More dans une étude récente. France Inter penchait à gauche à 60%, France Culture à 66%. Il revient sur les déclarations qui seraient impensables en Angleterre, d’Adèle Van Reeth et de Delphine Ernotte, qui n’hésitent pas à faire acte de militantisme dans l’exercice de leurs fonctions publiques, et ce sans sourciller. Dernièrement des directeurs de la BBC avaient dû démissionner pour avoir laissé passer des discours de Trump qui avaient été caviardés.

Mortimer rappelle une déclaration de la très gauchiste Ariane Mnouchkine, qui avait été oubliée, remisée dans un placard, et que l’on devrait inlassablement répéter : « Nous, gens de gauche, nous gens de culture, on a lâché le peuple, on n’a pas voulu écouter les peurs, les angoisses. Quand les gens disaient ce qu’ils voyaient, on leur disait qu’ils se trompaient…Puis, comme ils insistaient, on leur a dit qu’ils étaient des imbéciles, puis comme ils insistaient de plus belle, on les a traités de salauds » (Tribune de Libération avant les législatives de 2024). Comme aveu sensationnel, il n’y a pas mieux.

Même si la BBC a une orientation progressiste certaine, elle est capable de plus d’introspection, selon Gavin Mortimer, quoiqu’elle perde des auditeurs aussi. Exemple, en mars 2024, elle a présenté ses excuses à Nigel Farage pour avoir classé son parti Reform UK, à l’extrême droite, alors que les médias de gauche français présentent Farage comme étant d’extrême droite. The Guardian en a fait de même, et a aussi exprimé ses regrets et a modifié son classement.

Effectivement, en France, sur les quelques quatorze écoles de journalisme, une étude avait démontré, que si deux d’entre elles affichaient plutôt une certaine neutralité, les douze autres étaient carrément ancrées à gauche. Il considère impensable par exemple, que des journalistes sportifs anglais puissent comme en France, interroger des athlètes sur leurs choix de vote, qui reste une affaire purement privée, outre-manche.

Sur l’appropriation de la rue française par l’extrême gauche, cela est encore plus flagrant. Pour Mortimer, les artères françaises sont la propriété des gauches et des extrêmes gauches, alors qu’en Angleterre, c’est là-bas plutôt la majorité silencieuse qui les contrôle, comme par exemple lors de la manifestation monstre pour le soutien à Tommy Robinson, contre l’immigration. Cela tient selon lui, en grande partie, au mythe de la Révolution française, comme l’expliquait l’historien Christophe Boutin en 2023 dans Le Figaro : « La violence est dans l’ADN d’une certaine gauche française... le mythe de la Révolution...et une doctrine marxiste selon laquelle le capitalisme ne peut finir que par une révolution violente ». Pour Mortimer, les gauches anglaises sont bourgeoises et ne contrôlent pas autant les rues, et ajoute-t-il : « les plus ignobles des communistes britanniques, ayant espionné pour le compte de l’URSS, étaient des jeunes gens privilégiés qui sont allés à Cambridge ».

Mortimer, citant George Orwell, explique qu’au contraire de la classe ouvrière française, la classe laborieuse anglaise avait toujours très majoritairement rejeté l’extrémisme, comme elle rejette, l’islamo-gauchisme. Dans un essai de 1940, Angleterre, votre Angleterre, Orwell écrit « la liberté de l’individu...c’est celle d’avoir son propre foyer, de faire ce qu’il veut de son temps libre, de choisir lui-même ses divertissements, plutôt que de voir ceux d’en haut les choisir pour lui. » Bref, le fameux, Home sweet Home.

S’agissant du perpétuel « cordon sanitaire », ce dernier n’existe pas en Grande Bretagne, pour la simple et bonne raison, que depuis le début de la démocratie anglaise, les élections se font à un seul tour de scrutin, le premier arrivé, quel que soit son score est élu, point barre. Un front « républicain » serait impensable en Angleterre, qui de surcroit est une monarchie. Et très judicieusement, Mortimer relève : « L’une des grandes faiblesses selon moi du système électoral français, ce sont les deux tours. Je trouve « le désistement » profondément anti démocratique, pour ne pas dire hypocrite. Cela n’a jamais été aussi évident qu’en juillet 2024, quand le RN s’est vu privé du pouvoir par les désistements initiés en grande partie par les centristes de Gabriel Attal et la gauche y compris LFI, cela souligne à quel point, le cordon sanitaire affaiblit la démocratie française ». Effectivement, dans de pareilles circonstances, avec un seul tour de scrutin, en juillet 2024, le RN et ses alliés auraient eu très largement la majorité et auraient gouverné, ce qui finalement est le fondement de la démocratie parlementaire. Deux tours, c’est l’assurance de magouilles et de tripatouillages, d’ailleurs quasiment tous les pays européens pratique un système à un seul tour.

Médias publics totalement à gauche, violences politiques des gauches dans leur ensemble, relents permanents aux débordements brutaux dont les fondements remontent à la Terreur révolutionnaire, refus de l’acceptation des résultats des urnes par une menace permanente d’un troisième tour dans les rues, système politique intégralement inepte et antidémocratique, il ne faut pas chercher plus loin, les raisons de la décrépitude française et de l’effondrement de notre classe politique. Il y en a d’autres, comme une législation liberticide, et un appareil d’État entièrement phagocyté par la pensée dominante, mais si l’on parvenait à corriger celles-ci, on ferait des progrès sensibles sur l’autel des libertés. Et ce n’est pas la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de quinze ans, qui va améliorer le niveau de nos libertés publiques, sans parler d’un référent ou d’un juge de paix, que Macron envisage d’instituer pour les médias. Le ministère de la Vérité, prévu par Orwell dans 1984, nous y sommes en plein dedans.

(1), il a notamment écrit une histoire du Special Air Service (SAS), Sterling’s men, en recueillant les témoignages de plus de 75 vétérans britanniques et français.

11:03 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Minneapolis. Le récit victimaire, arme politique de la gauche

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Je lis Libération au bar des Brisants, un café ouvert sur le port, en revenant d’une marche jusqu’à Lehan pour voir si la station d’épuration avait enfin cessé de tousser. Là-bas, les choses sont simples, l’eau circule ou stagne, les pompes fonctionnent ou lâchent, et personne n’invoque le fascisme pour masquer une panne. C’est dans cet état d’esprit, encore imprégné de concret, que je tombe sur une longue tribune de Sylvie Laurent, qui se dit « américaniste », consacrée aux prétendues « exactions » d’ICE à Minneapolis, présenté comme l’avant-scène d’un « script néofasciste ». Tout est déjà dit avant même que le réel n’ait le droit de parler.

Le texte relève moins du reportage que de l’homélie. L’institution est d’emblée disqualifiée par le vocabulaire, ICE devient une milice, un mot qui permet de se dispenser d’analyse juridique. Le lexique convoqué est toujours le même, fascisme, Gestapo, pogroms, dictature. Ce sont des mots lourds, chargés d’histoire, mais ici utilisés comme des incantations. Ils ne servent pas à comprendre, ils servent à frapper l’âme. L’effet recherché n’est pas la réflexion, mais la réaction. L’indignation tient lieu de raisonnement.

La force de ce récit victimaire est précisément là. Il s’adresse à notre sens le plus ancien et le plus profondément enraciné, l’empathie. Deux mille ans de christianisme ont façonné en Europe une sensibilité particulière à la souffrance exposée, au corps meurtri, au faible persécuté. Nous sommes spontanément enclins à nous ranger du côté de celui qui tombe, qui pleure, qui meurt. Le problème n’est pas cette disposition morale, elle est même l’un de nos héritages les plus nobles. Le problème commence lorsqu’elle est instrumentalisée, détachée des faits, transformée en levier politique. Ce type de discours fonctionne chez nous parce qu’il active une mémoire religieuse et morale profonde. Il ne fonctionne pas ailleurs, ni dans le monde musulman, ni en Chine, ni dans la plupart des civilisations où la relation à la force, à l’ordre et à la loi obéit à d’autres ressorts. Là-bas, le récit victimaire n’est pas une arme, ici il est devenu une industrie.

Dans l’article, les faits sont choisis avec soin, non pour éclairer une situation complexe, mais pour nourrir une dramaturgie. Les images sont décrétées irréfutables lorsqu’elles accusent, suspectes lorsqu’elles nuancent. La parole de l’État est réputée mensongère par nature. La justice, lorsqu’elle ne confirme pas le récit attendu, disparaît tout simplement du champ. Or c’est précisément elle qui devrait faire office de boussole dans un État de droit. Une cour fédérale a pourtant vient de rappeler, après examen des vidéos et des circonstances, que les agents faisaient face à une pluralité de comportements, certains pacifiques, d’autres franchement hostiles, et que leurs réactions ne relevaient pas d’une violence gratuite mais d’un contexte d’entrave organisée. Ce réel-là n’a pas droit de cité dans Libération. Il gêne.

Ce qui est présenté comme une résistance populaire relève en réalité d’une mise en scène morale. Les manifestants sont décrits comme le peuple dans sa diversité, alors qu’ils sont presque exclusivement blancs. Ce détail n’en est pas un. Il révèle une autre constante du progressisme contemporain, le complexe du sauveur. L’homme blanc, chargé de culpabilité historique, se met en scène comme protecteur des minorités, parlant à leur place, agissant en leur nom, souvent sans qu’elles le lui aient demandé. Cette posture flatte l’ego moral de celui qui l’adopte, mais elle reconduit une forme d’asymétrie et de condescendance que la gauche prétend pourtant combattre.

Le plus inquiétant est ailleurs. Ce récit ne se contente plus de dénoncer une institution, il déshumanise ceux qui lui sont associés. L’agent n’est plus un fonctionnaire appliquant une loi, il devient un monstre moral. Et lorsqu’un adversaire est ainsi sorti de l’humanité commune, il ne mérite plus les règles ordinaires. On l’a vu récemment dans des déclarations glaçantes. Un infirmier anesthésiste de Floride, Erik Martindale, a affirmé publiquement qu’il refuserait de soigner des patients identifiés comme soutiens de Trump. Une infirmière spécialisée dans les accouchements, Lexie Lawler, est allée jusqu’à souhaiter des souffrances physiques à Karoline Leavitt, alors enceinte. Ces propos ne sont pas des dérapages isolés, ils sont l’aboutissement logique d’un discours qui fait de l’adversaire politique un être moralement indigne.

L’hôpital, dernier lieu où l’on croyait l’homme encore perçu comme un corps vulnérable avant d’être une opinion, est ainsi contaminé par la logique du camp. Le serment, la neutralité, l’égalité devant la détresse cèdent devant la pureté idéologique. Ceux qui tiennent ces propos ne se voient pas comme des bourreaux, mais comme des justes. Ils sont convaincus d’agir au nom du Bien. C’est précisément ce qui rend le phénomène dangereux.

Libération s’inscrit pleinement dans cette mécanique. En exaltant la victime, en absolutisant l’émotion, en effaçant le droit lorsqu’il dérange, le journal contribue à radicaliser le conflit qu’il prétend dénoncer. Il ne décrit pas une escalade, il l’alimente. Il ne protège pas la démocratie, il l’érode, en habituant ses lecteurs à penser que la loi n’a de valeur que lorsqu’elle confirme leurs certitudes morales.

Je repose le journal et regarde la mer par la vitre du bar. À Lehan, la station d’épuration finira bien par être remise en service, parce qu’on ne peut pas indéfiniment vivre dans les effluents. Les sociétés aussi ont leurs circuits de traitement. Lorsqu’elles cessent de distinguer la compassion de la manipulation, le droit de l’émotion, elles s’encrassent. Le récit victimaire est puissant, surtout chez nous. Il est aussi corrosif. Et à force de s’y complaire, on finit par confondre la morale avec le mensonge et l’empathie avec l’aveuglement.

Source Breizh info cliquez ici

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Sarah Knafo ce mercredi matin sur France Info

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10:24 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Stupide droite européenne trumpiste

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Réélu à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a pas seulement retrouvé le pouvoir : il a accéléré une rupture historique déjà amorcée lors de son premier mandat. En quelques mois, ses décisions ont ébranlé les fondements de l’ordre international issu de la fin de la guerre froide, provoquant stupeur et déni, en particulier en Europe. Découplage stratégique avec le Vieux Continent, remise en cause de l’OTAN, abandon du multilatéralisme et affirmation sans fard des rapports de force : le trumpisme version 2.0 assume désormais la fin des illusions morales qui structuraient l’« Occident collectif ».

Pour Alain de Benoist, cette séquence marque bien plus qu’un simple changement de style ou de personnel politique. Elle acte l’entrée dans un monde multipolaire, brutal, débarrassé des discours universalistes, où l’Europe apparaît plus dépendante et plus désarmée que jamais. Dans cet entretien approfondi, le philosophe analyse les conséquences durables de ce basculement géopolitique et les impasses d’un continent qui refuse encore d’en tirer les leçons.

Lire la suite ICI 

Source breizh.info

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mardi, 27 janvier 2026

Le nouveau numéro de "La Lettre des Amitiés franco-espagnoles" est sorti

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Pour le recevoir, écrivez à :

Cercle Franco-hispanique 

BP 17-24 Théâtre - 08000 Charleville-Mézières

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Cette année 2026, Synthèse nationale fête ses 20 ans. Deux bonnes nouvelles : parution prochaine du n°72 de la revue et lancement de notre chaine YouTube TV Synthèse nationale

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Sortie le 10 février,

commandez-le dès maintenant, cliquez ici

Abonnez-vous cliquez là

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Cette chaîne, créée en janvier 2026, à l'occasion des 20 ans de Synthèse nationale, rassemble les vidéos concernant les activités liées à notre revue (Journées annuelles, conférences, émissions "Synthèse" en partenariat avec TV Libertés...) ainsi que les interventions filmées de Roland Hélie, son directeur. Elle est dédiée à toutes celles et tout ceux qui ont participé (ou participeront) à cette grande aventure...

La chaîne TV Synthèse nationale, cliquez là

On en reparle très vite...

23:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Fin de vie pour tous ?

« Ce que je redoute, c'est le racisme anti-vieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique ».

Dans son livre "Nous ne nous sommes pas dits au revoir", Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l'ADMD, l'Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l'euthanasie. Ces propos, tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France.

Au printemps 2025, l'assemblée nationale adoptait le texte du député Olivier Falorni, ancien cadre du Parti socialiste. Ce dernier a souvent expliqué à la presse que la fin de vie était le "combat de sa vie »… L’artisan du texte sur le droit de l’aide à mourir peut estimer avoir remporté une grande bataille. Son texte arrive maintenant au Sénat pour être discuté.

RiTV propose un documentaire de près de 40 minutes sur le sujet. Armel Joubert des Ouches a interviewé politique, infirmier, prêtre, parents et épouses de personnes porteurs de handicaps et potentiellement « éligibles » à l’euthanasie. Le documentaire revient notamment sur ce qui se passe en Belgique et au Canada.

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18:10 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Espagne : Pedro Sanchez s’apprête une nouvelle fois à régulariser des milliers d’immigrés clandestins, avec la complicité du Roi

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Michel Festivi 

Il n’en finit pas, à peine une vague de régularisation est faite, qu’une autre suit. On apprend que le gouvernement socialo-communiste, indépendantiste espagnol entend réguler une nouvelle masse d’immigrés irréguliers, soit 500.000 environ.

Les critères sont extrêmement souples : être arrivé (illégalement) en Espagne depuis au moins cinq mois, et ce avant le 31 décembre 2025. À partir d’avril, les demandes de légalisation pourront être formulées jusqu’au 30 juin suivant. Pour évincer le parlement, où il n’a plus de majorité certaine, Sanchez profite d’une disposition constitutionnelle, le décret royal, donc il lui faut impérativement la signature du Roi. Si l’annonce tonitruante a été faite par la porte-parole du gouvernement et ministre de la Sécurité sociale et des Migrations, c’est que vraisemblablement, Sanchez s’est assuré du fait que le Roi signera ce décret.

Bien sûr, les deux partis communistes espagnols qui soutiennent le gouvernement, Podemos et Sumar sont à fond pour, et ont poussé à la roue grâce à une pétition qui a recueilli 600.000 signatures, soutenue par 900 associations.

En réalité, ce coup fourré de Pedro Sanchez a plusieurs causes non avouables. Premièrement, parvenir comme en France, à une représentation massive d’immigrés, qui parvenus ensuite à devenir Espagnols, pourront voter à gauche et à l’extrême gauche, se constituer ainsi un futur électorat. Car toutes les études d’opinion tendent à prouver, que petit à petit, le citoyen ordinaire qui votait majoritairement PSOE, se détourne de ce parti pour se reporter sur Vox ou le Parti populaire. Le phénomène est encore moins massif qu’en France, mais il en prend le chemin

Depuis 2023, le PSOE subit des revers électoraux considérables. Il a perdu les élections régionales et municipales en 2023, puis aux législatives anticipées de juillet 2023, il est devenu le 2e parti au Cortès derrière le Parti populaire, et n’a pu se maintenir que grâce aux communistes de Podemos et Sumar, et surtout des indépendantistes catalans et basques, dont le parti Bildu, successeur politique de l’ETA. Sa majorité ne tient qu’à un fil et subi les chantages permanents des partis indépendantistes qui font la pluie et de beau temps.

Le PSOE vient de prendre une raclée électorale en Estrémadure, le 21 décembre dernier, et la perspective d’une nouvelle défaite en Aragon, le 8 février prochain se dessine à grands traits, comme en mars en Castille et Leon. Tous les sondages lui prédisent une catastrophe électorale en cas de nouvelles législatives, prévues en principe en juillet 2027, mais beaucoup de politologues pensent que Sanchez ne pourra pas tenir d’ici là, d’où cette débandade invétérée.

Ensuite Sanchez qui subi actuellement, lui ou ses très proches, des enquêtes judiciaires, est confronté à évènements tragiques. Le réseau ferroviaire espagnol est en ruine, faute d’investissements massifs et de plus les marchés publics sont rongés par une prévarication et un favoritisme abyssal. Pour s’en sortir et éviter que le Parti populaire ne reprenne résolument le dessus, Sanchez aurait trouvé une parade. Tout faire pour faire monter le parti Vox, qui se bat contre l’immigration massive et débridée et pour l’unité de l’Espagne. Vox a le vent en poupe dans tous les sondages, les récentes élections en Estrémadure l’ont démontré. En faisant progresser Vox par ses mesures au profit de l’immigration, Sanchez espère nuire au Parti populaire. Mais jouer ainsi avec le feu peut être extrêmement dangereux, pour le PSOE.

N’oublions pas que l’Espagne reste la porte d’entrée majeure des immigrés clandestins vers l’Europe et singulièrement vers la France. 

15:50 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 26 janvier 2026

Sortie prochaine du nouveau numéro (n°218) de la revue Éléments

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8,90 €, chez votre marchand de journaux.

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ALAIN JUILLET : ANCIEN PATRON DE LA DGSE SANS FILTRES ?

Alain Juillet : Ancien directeur du renseignement à la DGSE et haut fonctionnaire chargé du renseignement économique auprès du Premier ministre. 

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Source : thinkerview.com

18:22 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À SAINT-BRIEUC, RECONQUÊTE A FAIT LE PLEIN POUR FÊTER LES ROIS

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Pierre-Yves Thomas lors de son discours de dimanche.

Dimanche après-midi, la dynamique fédération costarmoricaine de Reconquête !, dirigée par Pierre-Yves Thomas, organisait à Saint-Brieuc sa désormais traditionnelle Galette des Rois. C'est près d'une centaine de militants et de sympathisants qui se sont retrouvés à cette occasion festive.

Cette année, cette assemblée avait une importance particulière car nous sommes à quelques semaines des élections municipales et, justement, la droite nationale briochine entend bien être présente à celles-ci. Au mois d'octobre, Pierre-Yves Thomas avait annoncé la constitution d'une liste unitaire intitulée "Saint Brieuc, LA Droite pour tous" qui devait rassembler toutes les forces politiques nationales et identitaires de la ville cliquez ici. Un programme est en cour d'élaboration et des axes de campagnes originaux vont bientôt être développés. 

La liste était complète et tout semblait aller pour le mieux à la base lorsque, la semaine dernière, soudainement, l'une des composantes de celle-ci, en l'occurence le Rassemblement national, pour des raisons somme toute futiles annonça son retrait la privant ainsi d'une quinzaine de candidats. Rappelons qu'à Saint-Brieuc, il faut 42 candidats pour présenter une liste... Nous ne pouvons que regretter une telle attitude sans doute imposée par la direction parisienne du RN, obsédée qu'elle est par sa volonté de toujours faire cavalier seul..

Heureusement, il en faut plus que cela pour décourager Pierre-Yves Thomas et ses fidèles amis qui, lors de la Galette des Rois, profitant de la présence de nombreux briochins, ont recruté des nouveaux candidats qui, pour beaucoup d'entre eux, agacés par l'attitude suicidaire du RN, ont spontanément rejoint la liste "Saint-Brieuc, LA Droite pour tous".

Encore un petit effort et l'honneur de la droite briochine sera sauvée. Pour boucler la liste, si vous habitez à Saint-Brieuc ou si vous avez des amis dans cette ville, n'hésitez-pas à prendre contact avec Pierre-Yves Thomas : saintbrieuc2026@gmail.com

S N

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dimanche, 25 janvier 2026

Eric Zemmour était ce dimanche midi sur BFM TV

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Pour la député écolo Sabrina Sebaihi, le régime algérien est une démocratie !

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Michel Festivi 

Députée écolo des Hauts-de-Seine et vice-présidente du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie, Sabrina Sebaihi a osé affirmer, toute honte bue, que l’Algérie était une démocratie, car il y avait des élections ! C’est dans le cadre d’un numéro de Complément d’enquête sur France 2, que cette députée a fait cette stupéfiante déclaration. Imaginons un seul instant qu’elle soit au pouvoir avec ses comparses de LFI par exemple !

Selon elle, le régime de Tebboune n’est pas « autocratique, autoritaire ». Qu’elle aille le dire en face à Boualem Sansal, aux parents de Christophe Gleize, ou aux exilés kabyles, car martyrisés dans leur propre pays. Le journaliste Tristan Waleckx, qui l’interrogeait dans le cadre de ce numéro sur les relations franco-algérienne s’est aussi entendu répondre : « Moi, je considère que c’est une démocratie ». Le journaliste lui fait alors remarquer, que lors des dernières élections algériennes, Tebboune a été élu avec 95% des voix et que « la justice n’est pas tout à fait indépendante et que le pouvoir militaire est très important », réplique de celle qui déshonore le bandeau tricolore qu’elle porte : « les parlementaires que je rencontre font partie de groupes très différents avec des idées très différentes », mais elle est obligée de concéder : « Maintenant sur l’État, je ne peux pas vous dire sans vivre sur place ». Effectivement, elle ferait mieux de se taire. Le Journal du Dimanche, dans un article du 23 janvier fait aussi justement remarquer que les services de renseignement algériens exerceraient des pressions sur les élus afin de faire la promotion de leur pays, Madame Sebaihi est-elle dans ce cas ?

Sans désemparer, Tristan Waleckx souligne que selon l’indice démocratique du journal The Economist, le classement de l’Algérie est au 110ème rang mondial sur 167 pays. Stupeur de la députée, qui visiblement, malgré ses fonctions affichées, ne connait pas son dossier « je découvre ce score » dit-elle. Effectivement, selon cette étude de 2021, et on ne voit pas pourquoi et comment les choses s’arrangeraient, l’Algérie est classée dans la pire des catégories, celle des États autoritaires.  

L’étude porte sur 167 pays, sur la base de cinq critères : processus électoral et pluralisme, fonctionnement du gouvernement, participation politique, culture politique démocratique et libertés civiles. L’Algérie est dans le même groupe que des États aussi démocratiques que la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Syrie, l’Iran, et de nombreux pays asiatiques et africains. L’Algérie connait la multiplication des arrestations politiques et des condamnations de militants, le blocage des sites internet, refus aux partis d’opposition de tenir des réunions publiques. Mais de cela, la vice-présidente des amitiés franco-algérienne ne semble pas ou ne veut pas le connaître.

On lui rappellera que tous les pays communistes organisaient ou organisent des élections, et que cela n’est nullement un critère de démocratie. Que les régimes européens des plus totalitaires s’appelaient justement « Démocraties populaires », comme l’Allemagne de l’Est, la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie de Ceausescu etc.…et que ces pays étaient dirigés par de véritables tyrans.

Qu’en 1936, Staline avait promu une nouvelle constitution, qui sur le papier offrait toutes les libertés possibles et inimaginables, on connait la suite et même l’avant. De deux choses l’une, ou cette députée est totalement ignare et inculte en matière politique et géopolitique, ou elle le fait exprès, et prend les gens pour des imbéciles. J’imagine une fois de plus qu’elle aurait été la réaction de la clique politico médiatique, si un député RN par exemple, aurait indiqué les mêmes sornettes.  

Selon une étude du Centre de recherches internationales de Science Po « Quelles perspectives pour la démocratie et les droits humains en Algérie » datant de 2021, le coordonnateur de ce rapport, Luis Martinez explique : « Les acteurs de la société civile sont exclus des institutions politiques... A la veille des élections anticipées du 12 juin 2021, la répression est très dure ...Les organisations internationales de défense des droits humains sont nombreuses à dénoncer la stratégie de répression du gouvernement et certains s’inquiètent de l’avenir des droits de l’homme en Algérie... L’armée a imposé son agenda politique...En fait ces élections sont là pour démontrer que c’est l’armée qui décide de l’agenda politique ».

Mais de cela visiblement, Madame Sebaihi n’en a jamais entendu parler, ou ne veut pas le savoir.  

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samedi, 24 janvier 2026

Loi Yadan : quand la République bâillonne le débat pour sanctuariser la politique d'un État étranger

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, l’Assemblée nationale est en train de transformer la République française en tribunal de la pensée où critique politique rime désormais avec crime de lèse-État d’Israël. Ce texte, porté par la députée française Caroline Yadan (élue des Français de l'étranger mais représentante officieuse d’Israël), a été adopté en commission des lois avec l’aval d’un bloc hétéroclite composé de macronistes et de députés RN, les socialistes s'abstenant lâchement.

Ce que l’on nous vend comme la « punition de l’antisionisme » est en réalité un piège grossier pour museler toute contestation de la politique du gouvernement israélien, assimilée d’emblée à de l’antisémitisme. En brandissant une définition extensible à l’infini, on installe une logique où critiquer Tel-Aviv devient juridiquement suspect, où le débat politique est remplacé par l’intimidation pénale.

Résultat ? Toute protestation contre les exactions israéliennes, toute analyse critique de l’occupation de la Palestine ou de la politique coloniale de l'État hébreu se retrouve dans le collimateur. Derrière l’alibi vertueux de la lutte contre la haine antijuive, c’est une police de la parole qui s’instaure, au service non de la Nation mais d’intérêts étrangers. Ce n’est plus protéger une communauté, c’est sanctuariser la politique d'un État.

Et le plus sidérant, c'est que le Rassemblement national, qui se prétend encore « souverainiste », a voté ce texte sans sourciller. En actant l’interdiction de toute critique idéologique du sionisme, le RN démontre à quel point il a renoncé à toute indépendance géopolitique et s’est aligné sur les injonctions des réseaux d’influence pro-israéliens.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Le vrai visage du régime des Mollahs iraniens 

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Michel Festivi 

Au nom d’un antiaméricanisme des plus sectaires et primaires, et sans aucune réflexion de fond, beaucoup en France, les gauches surtout, mais pas que hélas, défendent directement ou indirectement le régime totalitaire des Mollahs iraniens, qui terrorise et assassine son peuple depuis 1979. Je lis, ici et là, des condamnations par avance, d’une éventuelle intervention américaine, et ce, sur l’hôtel autoproclamé de la haine de l’Occident, ce qui directement fait le jeu des pires tyrannies, la Russie de Poutine, la Chine communiste des molochs rouges, et d’autres contrées comme le Venezuela chaviste, le Nicaragua communiste et le Cuba castriste, voire de la Corée du Nord, toutes ces prisons de peuples à ciel ouvert, car qui se ressemble s’assemble.

Cette haine de soi, cette détestation de tout ce qui s’apparente à l’Occident, me font penser invariablement qu’il y a quelques années, du temps du bloc soviétique communiste triomphant, nombre d’intellectuels de droite comme de gauche, banalisaient ces systèmes martyrs des peuples, en mettant faussement en balance, les inévitables défauts des démocraties occidentales, et la première d’entre elle, l’américaine, avec l’oppression absolue qui avait cours au-delà du rideau de fer. J’ai le souvenir de comparaisons foireuses, du style : certes l’Union soviétique n’est pas une démocratie, mais franchement les États-Unis n’ont pas de leçons à donner etc., etc.…Cela faisait toujours le jeu des pires tortionnaires. Et peu importait que mille goulags fleurissaient alors jusqu’en 1991, et toujours aujourd’hui en Chine ou en Corée du Nord, Vietnam etc...

C’est pourquoi, il m’a semblé non seulement utile, mais édifiant, de relater les propos du fils d’un officier de l’armée iranienne, exécuté par les mollahs en 1982. Hirbod Dehghani-Azar, réfugié en France, est avocat franco-iranien. Comme on peut l’imaginer, de par ses origines et sa profession il travaille abondamment, pour documenter et illustrer avec une équipe de juristes, les massacres qui sont le fait des autorités iraniennes, afin de tenter de créer une Cour pénale internationale pour juger ces criminels, les miliciens du régime islamiste.

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Pierre Gentillet, candidat de la droite affirmée aux municipales à Argenton-sur-Creuse, explique le sens de sa candidature

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« Nimier, c’est le dandysme en littérature » – Entretien avec Thierry Bouclier

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Source Breizh-Info cliquez ici

Libre, insolent, irrévérencieux : Roger Nimier continue de troubler les conformismes littéraires et moraux. Dans cet entretien accordé à Breizh-info, Thierry Bouclier, auteur du livre sur l’auteur paru dans la collection Qui suis-je ? revient sur l’héritage du romancier, trop souvent réduit au cliché du « chef des hussards ». Il évoque un écrivain inclassable, étranger aux idéologies, amoureux de ce qu’il est désormais interdit d’aimer – les femmes, l’alcool, la vitesse – et farouchement hostile aux polices de la pensée. À travers Les ÉpéesLe Hussard bleu, ses chroniques acérées et ses combats pour la littérature contre la morale, Bouclier dessine le portrait d’un mousquetaire des lettres, rétif au « récit officiel » et au terrorisme intellectuel. Une plongée dans l’esprit nimérien, entre impertinence et mélancolie, élégance et danger, pour comprendre pourquoi, aujourd’hui encore, Nimier reste nécessaire.

Breizh-info.com : Pourquoi Nimier aujourd’hui ? Qu’est-ce qui, selon vous, manque à notre époque et que Nimier peut encore apporter – sur le style, l’esprit, la liberté d’écrire ?

Thierry Bouclier : L’œuvre de Nimier est empreinte d’une liberté de ton, d’une insolence et d’une irrévérence pour les idoles de son époque. Il ne se prenait pas au sérieux et pratiquait une ironie mordante. Même s’il était incontestablement un homme de droite, il était tout, sauf un idéologue. Il était étranger à tout sectarisme. Il n’était pas de son siècle, et encore moins du nôtre. Je le vois comme amoureux de tout ce qu’il est aujourd’hui interdit d’aimer, les femmes, l’alcool et la vitesse. Il a été vu comme un hussard. Sans doute. Mais plus encore comme un mousquetaire.

Breizh-info.com : On réduit souvent Nimier au “chef des hussards”. Qu’est-ce que cette étiquette éclaire vraiment, et qu’est-ce qu’elle cache de l’homme et de l’œuvre ?

Thierry Bouclier : Il n’a effectivement jamais été « chef des hussards » pour la simple raison que les hussards, en tant que courant littéraire structuré, n’ont jamais véritablement existé. Cette histoire résulte d’une mystification du critique Bernard Frank dans sa célèbre chronique, « Grognards et Hussards », parue en 1952, dans Les Temps modernes, la revue de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Nimier y est associé à Jacques Laurent et Antoine Blondin, avant d’être rejoint par Michel Déon.

En revanche, il a existé un esprit, mais également un style hussard, admirablement décrits par l’écrivain Pol Vandromme : « Le style du hussard, c’est le désespoir avec l’allégresse, le pessimisme avec la gaieté, la piété avec l’humour. C’est un refus avec un appel. C’est une enfance avec son secret. C’est l’honneur avec le courage et le courage avec la désinvolture. C’est une fierté avec un charme ; ce charme-là hérissé de pointes. C’est une force avec son abandon. C’est une fidélité. C’est une élégance. C’est une allure. C’est ce qui ne sert aucune carrière sous aucun régime. C’est le conte d’Andersen quand on montre du doigt le roi nu. C’est la chouannerie sous la Convention. C’est le christianisme des catacombes. C’est le passé sous le regard de l’avenir et la mort sous celui de la vie. C’est la solitude et le danger. Bref, c’est le dandysme. » Voilà un bon résumé de l’œuvre de Nimier.

Breizh-info.com : Les Épées choque encore par son irrévérence envers le “récit officiel”. Que dit ce roman de la France de l’après-guerre, et de ce que Nimier refuse d’avaler ?

Nimier, avec la fraîcheur de ses vingt années atteintes en 1945, comprend, pour reprendre la célèbre phrase de Brasillach, que « l’Histoire est écrite par les vainqueurs ». Ce qui s’écrit au lendemain de la guerre ne correspond pas à ce qu’il a vu et vécu pendant cinq ans. La France dressée et unie derrière le grand homme de Londres, les héros d’un côté et les traitres de l’autre, le parti des 75.000 fusillés, tout cela ne cadre pas avec la réalité. Il va donc l’écrire, dans Les Épées et Le Hussard bleu, non pas dans un esprit partisan ou de réhabilitation, mais pour choquer et respirer dans une atmosphère qui l’étouffe. On imagine sa réaction s’il revenait aujourd’hui et découvrait les dérives contemporaines du « récit officiel ».

Breizh-info.com : Nimier est souvent décrit comme anti-sartrien. Mais au fond, il combat quoi : une philosophie, une morale, une police des consciences, un système médiatico-universitaire ?

Thierry Bouclier : Un peu tout cela. On a oublié ce qu’a été, au lendemain de la guerre, la pesanteur « sartrienne » sur le monde intellectuel en général et celui des lettres en particulier. Sartre régnait en maître, alors même que son attitude sous l’Occupation avait été plus qu’ambigüe. Ayant accepté de se soumettre à la censure allemande et de laisser jouer Huit clos devant un parterre « vert-de-gris », il fait figure de grand épurateur à la Libération. Il incarne toute l’imposture de cette époque. Nimier se dresse donc contre que l’on appelle de nos jours le « terrorisme intellectuel ».

Breizh-info.com : Vous insistez sur le fait qu’il n’a pas été “diabolisé”. À vos yeux, est-ce d’abord une affaire de biographie (pas de Vichy), de mort jeune, ou de talent littéraire impossible à effacer ?

Thierry Bouclier : Assurément les trois. Il n’a jamais eu le moindre rapport avec le régime de Vichy. Cela aide à échapper au sceau de l’infamie. Une mort prématurée est également souvent un tremplin pour entrer dans la légende. Nous songeons à l’acteur James Dean ou au chanteur Eddie Cochran Mais si son œuvre avait été médiocre, son nom ne serait pas parvenu jusqu’à nous. Combien d’écrivains, pourtant talentueux, sont entrés dans un long purgatoire après leur mort ? Nimier a échappé à ce sort.

Breizh-info.com : Nimier a défendu des écrivains “compromis” en mettant la littérature au-dessus du reste. Où placez-vous la frontière entre jugement moral et jugement littéraire – et pourquoi cette question reste explosive ?

Thierry Bouclier : Nimier a contribué à ce que Jacques Chardonne, Paul Morand ou André Fraigneau, sacrifiés sur l’autel de l’Épuration, retrouvent toute leur place dans le monde de lettres. Et en 1957, il est à l’origine du retour de Céline sur le devant de la scène avec la promotion qui entoure D’un château l’autre. Evidemment qu’il faut savoir séparer l’homme de son œuvre. Faut-il encenser Aragon pour lire Aurélien ? Avoir leurs mœurs pour apprécier Montherlant ou Gripari ? Être un bouffeur de curés pour savourer Les Deux étendards ? Être alcoolique pour se délecter d’Un singe en hiver ? Être communiste pour écouter Jean Ferrat ? Nous pourrions multiplier les exemples à l’infini. Au nom d’un moralisme absurde et puritain, Brasillach est voué aux gémonies, quatre-vingt ans après sa mort, alors qu’il est un très grand écrivain.

Breizh-info.com : Il y a chez lui une tension entre l’impertinence et la mélancolie. Comment cette dualité s’exprime-t-elle concrètement dans ses livres, et chez quel personnage (Sanders ?) la voit-on le mieux ?

Thierry Bouclier : Cette dualité s’exprime notamment dans Le Hussard bleu et Les Enfants tristes, chez François Sanders et Olivier Malentraide, héros respectifs des deux romans. François Sanders, homme rempli de paradoxes, rejetant la violence tout en aimant frapper les plus faibles, à la fois attachant et détestable, tendre et bagarreur, romantique et grossier avec les femmes, religieux mais pas pieux, lisant Alexandre Dumas et se saoulant au gin, et portant ce jugement sur lui-même : « J’étais un type détraqué, depuis longtemps je le savais. Trop d’alcool, trop de sang, trop de XXe siècle dans le sang, trop de mépris. Avec ça, bien carré, capable de me conduire comme un autre, ça et là. » À ses côtés, son double et son contraire, le jeune et beau François Saint-Anne : « Ce ne sont pas tout à fait deux personnages distincts, parce que l’un comme l’autre connaissent bien Nimier. Dans la mesure où, comme le croyait Pascal, il y a deux hommes en nous, ils sont chacun l’un de ces hommes-là », a justement écrit Pol Vandromme.

Breizh-info.com : Nimier cesse d’écrire des romans pendant dix ans. Pourquoi ce silence romanesque, et qu’est-ce qu’il produit : maturation, déplacement vers la critique, stratégie, lassitude ?

Thierry Bouclier : Le conseil lui est donné par Jacques Chardonne, après la parution, en 1953, de son roman Histoire d’un amour, qui reçoit un accueil mitigé de la part de la critique. Nimier lui promet alors de ne rien publier pendant dix ans. Et il a tenu parole. Mais le sort a voulu que son retour dans le domaine du roman se produise après sa mort, avec la publication posthume de D’Artagnan amoureux ou Cinq ans avant. Un conseil sans doute judicieux qui a permis à Nimier de développer son talent de critique littéraire, comme en témoignent ses chroniques et articles rassemblés dans les deux tomes des Journées de lecture et L’Élève d’Aristote.

Breizh-info.com : Nimier scénariste et dialoguiste (Malle, etc.) : le cinéma a-t-il changé son écriture ? Et inversement, que reste-t-il de Nimier dans la culture cinéma de l’époque ?

Thierry Bouclier : Il reste un film, que je conseille à vos lecteurs de découvrir ou de revoir, Ascenseur pour l’échafaud, de Louis Malle, sorti en 1958. Avec Maurice Ronet – un monstre sacré du cinéma français, malheureusement quelque peu oublié -, Jeanne Moreau et Lino Ventura. Un jeu d’acteurs. Des dialogues. Une ambiance. Et la musique de Miles Davis. Du grand cinéma français. Un des meilleurs films de Louis Malle avec Le Feu follet, sorti en 1963, d’après le roman éponyme de Pierre Drieu la Rochelle.

Breizh-info.com : Pour un lecteur qui ne l’a jamais lu : par où commencer (un roman, un recueil de chroniques, un portrait) et quels pièges éviter pour ne pas “mal lire” Nimier (anachronisme, moraline, caricature politique) ?

Thierry Bouclier : Je conseillerai naturellement Le Hussard bleu, qui reste son meilleur livre. Un ouvrage qu’il faut lire à vingt ans. Ou plus tard, si la vie vous a fait passer à côté. Un véritable traité d’impertinence et d’insolence. Et pour les amoureux de la belle littérature et des grands écrivains, ses critiques littéraires, rassemblées dans les deux ouvrages cités ci-dessus.

Propos recueillis par YV

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Journal du chaos

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vendredi, 23 janvier 2026

Marguerite Stern, l'ex Femen qui a découvert que l'eau pouvait mouiller

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Souvenez-vous, c'était le 12 mai 2013 à Paris, les Femen provoquent la manifestation nationaliste unitaire de Jeanne d'Arc cliquez ici

 

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On trouve plein de publications intéressantes sur le site librairie de Synthèse nationale

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Allez donc y faire un tour : cliquez ici

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Ne pas jeter Trump avec l’eau du bain groenlandais

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Balbino Katz

J’écoute Donal Trump à Davos sur la chaîne américaine C-Span. La voix est métallique, parfois heurtée, sans apprêts inutiles. Je suis dans ma cuisine bretonne, pas très loin de l’amer de Lechiagat, un peu à l’écart du monde, et je prépare des canelloni à l’argentine, douces crêpes farcies, fourrées de viande, roulées avec soin, ensevelies sous une béchamel patiente, puis offertes au feu du four jusqu’à la légère brûlure dorée. Le geste est ancien, presque rituel. Il vient de Buenos Aires, de ces cuisines où l’Europe s’est transplantée sans demander pardon à personne. Et en écoutant Trump, une évidence s’impose, il serait intellectuellement paresseux de le jeter avec l’eau trouble du bain groenlandais.

Le Groenland occupe les esprits, comme une brume volontairement épaisse. Territoire, force, pression, rapport de puissance. Tout cela est réel. Pourtant, réduire le discours de Davos à cette seule question serait manquer l’essentiel. Trump ne parle pas d’abord de terres gelées ou de routes maritimes. Il parle d’un monde occidental qui ne sait plus se nommer, ni se défendre, ni même se regarder sans baisser les yeux. « Certains de nos amis reviennent d’Europe en disant qu’ils ne la reconnaissent plus », dit-il simplement, avant d’ajouter, plus grave encore, « et pas dans un sens positif ». Son propos déborde largement la géographie. Il relève de la mise en garde civilisationnelle.

Ce qui frappe, en l’écoutant attentivement, c’est la disparition du langage anesthésié. Trump décrit des villes européennes méconnaissables, des peuples qui ne se reconnaissent plus chez eux, des sociétés qui ont confondu générosité et abdication. Il parle de l’immigration massive non comme d’un sujet compassionnel, mais comme d’un phénomène politique total. « On ne peut pas avoir de pays si l’on n’a pas de frontières », répète-t-il, avant de lier sans détour immigration de masse, effondrement de la natalité, tensions sociales et affaiblissement militaire. « La migration de masse détruit les sociétés », affirme-t-il, d’un ton presque las, comme s’il s’agissait d’une évidence que seuls les dirigeants européens refusent encore d’admettre.

Cette parole brise une fois de plus un plafond de verre qui, en Europe, tenait solidement depuis des décennies. Ce plafond avait déjà été fissuré. En France, Éric Zemmour a payé cher, socialement et médiatiquement, le fait d’avoir nommé ce que beaucoup voyaient sans oser le dire. Trump, par sa position et sa brutalité assumée, l’a désormais fracassé à l’échelle mondiale. Il n’introduit pas des idées nouvelles, il les rend audibles. « L’avenir appartient à ceux qui défendent leur culture, leurs frontières et leur peuple », lance-t-il à Davos, phrase impossible à prononcer dans la plupart des enceintes européennes sans déclencher l’alarme morale. Cette rupture est irréversible.

Depuis la Bretagne, je mesure ce que cette parole signifie pour l’Europe. Le brouillard groenlandais, savamment entretenu, joue un rôle paradoxal. Il choque, il inquiète, il réveille. Trump rappelle que la protection américaine n’est ni gratuite ni éternelle. « Je ne veux pas recourir à la force, mais nous devons protéger notre sécurité nationale », dit-il à propos du Groenland, laissant planer l’ombre de la puissance tout en s’en retirant à demi. Ce flou n’est pas une faiblesse, c’est un signal. Il oblige les Européens à envisager, fût-ce à reculons, l’idée qu’ils pourraient avoir à assurer seuls leur survie stratégique et civilisationnelle.

La question décisive demeure ailleurs. L’Europe saura-t-elle transformer ce choc en réveil durable, ou retombera-t-elle dans son vieux réflexe de renoncement, enveloppé de bonne conscience atlantiste. Le plus grand obstacle n’est pas militaire, il est mental. C’est cette culpabilisation héritée de la Seconde Guerre mondiale, devenue dogme, qui empêche toute affirmation sereine de soi. Tant que l’Europe se vivra comme fautive d’exister, elle refusera les mots de la puissance, de la frontière et de la continuité. Trump, volontairement ou non, l’oblige à sortir de cette hypnose morale.

Dans le silence de la cuisine, tandis que le gratin caressé par la flamme du four commence à chanter doucement, je repense à cette idée de Spengler selon laquelle les civilisations meurent lorsqu’elles cessent de croire en leur légitimité. Trump n’est ni un théoricien ni un historien. Il est autre chose, un accélérateur brutal. Le Groenland passera. La mise en garde, elle, restera, désormais inscrite dans la conversation publique. Le plafond de verre est brisé. Il appartient aux Européens de décider ce qu’ils feront de l’air froid qui entre.

Source : breizh.info

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jeudi, 22 janvier 2026

Laurent Jacobelli (RN) dit la vérité, il doit être exécuté

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Michel Festivi 

Lors de l’examen de la niche parlementaire des LR à l’Assemblée nationale, ce jeudi 22 janvier 2026, l’excellent député RN Laurent Jacobelli a pris la parole, alors que l’on examinait la proposition de Laurent Wauquiez d’inscrire la mouvance des Frères Musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, ce qui n’est pas sans conséquence.

Ce parlementaire courageux a déclaré : « il faut combattre contre les frères islamistes qui sont en face de nous : La LFI, les avocats du Hamas, les avocats de l’Algérie, les avocats de l’Iran sont aujourd’hui les avocats des frères musulmans », et de poursuivre : « Tout ce qui sape la république, tout ce qui sape la laïcité, tout ce qui sape nos valeurs ont des avocats ici ».

Mais ce qui a mis le feu aux poudres, chez l’ensemble des gauches et même des macronistes c’est cette tirade des plus véridiques « Les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, et bien si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI ! Les Frères musulmans veulent faire des femmes des fantômes et les servantes des hommes, si vous voulez aussi invisibiliser les femmes, votez LFI ! Vous êtes les suppôts de tout ce qui se fait de pire en termes d’islamisme, de radicalité et de parti de l’étranger ».

Cette salve plus que salutaire, a provoqué un tollé dans les rangs des gauches, un député LFI qui se qualifie lui-même d’homosexuel, Pïerre-Yves Cadalen, a vigoureusement protesté. Qu’il aille vivre dans un pays musulman et qu’il affiche publiquement ses choix sexuels, il verra ce qu’il lui en cuira dans ces contrées. Car tout se tient. Le coran voue aux flammes de l’enfer (et ce n’est pas théorique), ceux qu’il considère comme des déviants. Soutenir les régimes islamistes comme l’Iran des mollahs, le Hamas à Gaza, le Hezbollah à Beyrouth, c’est faire le jeu de ceux qui estiment que les homosexuels doivent être punis des peines les plus graves, que les femmes doivent être soumises aux hommes etc...

LFI soutient tout cela, sous des discours cauteleux et emberlificotés, voire finassiers. Il faut choisir. Mathilde Panot a fustigé « une injure publique qui vise l’honneur de LFI ». Même un député macroniste, Pierre Cazeneuve, a dénoncé « des propos inacceptables » ceux de Jacobelli. La lâcheté et le manque de courage sont décidemment toujours de mise. Laurent Jacobelli aurait dû être soutenu par tout l’hémicycle, à l’exception des LFI.

Car, il faut être cohérent, on ne peut pas passer son temps à déplorer les attaques subies par le Hamas, le Hezbollah, les mollahs iraniens et leur régime tortionnaire, fomenter des flottilles pour Gaza, et parallèlement, revendiquer que l’on combat pour la liberté des femmes, comme a encore osé le soutenir sur Cnews devant Sonia Mabrouk, Manon Aubry de LFI. Les femmes iraniennes luttent pour pouvoir ôter leur voile, symbole absolu de leur soumission, et en France, Manon Aubry prétend que les femmes seraient libres de porter cet emblème de leur asservissement !  Comme schizophrénie politique on ne fait pas mieux.

Le député LFI Antoine Léaumont n’a pas hésité à demander un rappel au règlement contre Laurent Jacobelli ? Pourquoi ? Pour dénoncer un élu qui ne fait qu’énoncer la stricte vérité, il n’y a donc que la vérité qui fâcherait ? Léaumont est même allé jusqu’à se lever de son siège pour se précipiter sur le président de séance, Sébastien Chenu, qui lui refusait sa prise de parole, ce dernier a indiqué saisir le bureau de l’Assemblée pour ce qu’il a considéré être de la part de Léaumont, une tentative de menace physique.

Mais le plus terrible, c’est qu’une fois de plus, je parie que toute la classe politique, des LR aux socialistes, en passant par les macronistes ne se lèveront pas pour défendre les propos de Laurent Jacobelli. J’attends les réactions des Wauquiez, des Retailleau, des Lisnard, des Attal, des Philippe, des Borne, des Faure, des communistes qui se prétendaient laïques dans le passé ? Encore une fois baisseront-ils la tête ? L’avenir proche nous le dira.   

En tout cas, et c’est là l’essentiel, l’Assemblée nationale a finalement voté majoritairement, bien au-delà du groupe LR, la résolution visant à inscrire les Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes. Le texte a été adopté par 157 voix contre 101. Un sondage précisait le 27 avril 2025, que 88% des français étaient favorables à l’interdiction des Frères musulmans en France, donc même les électeurs de gauche y sont majoritairement favorables. Malheureusement, cette bienvenue résolution n’obligera pas la Commission européenne à procéder à cette inscription. Marion Maréchal a aussitôt réagi favorablement, en indiquant qu’elle solliciterait, avec son groupe ECR, le parlement européen, pour qu’une motion identique soit prise. Toutes les gauches françaises ont voté contre. Le rapporteur Eric Pauget (LR), avait qualifié ce mouvement de vouloir « faire triompher la charia sur la loi de la république », car une telle classification permettrait de geler des financements et faciliterait l’échange d’informations entre États, ce n’est pas anodin.

Dominique Voynet, l’écologiste de service, a fustigé ce texte, et le gouvernement, dans sa lâcheté habituelle, avait donné un avis déplorable par sa ministre de la Francophonie, ménageant la chèvre et le chou, comme à son habitude.  En tout cas, les lignes de fractures sont nettes, d’un côté les tenants de la souveraineté nationale et le combat contre la pénétration de l’islam et de ses lois chez nous, de l’autre, ceux qui sont prêts à toutes les compromissions, dans un pur souci électoraliste. La suite au prochain numéro.

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C'était hier le 21 janvier, l'anniversaire de l'assassinat de Louis XVI

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« La France ne peut abdiquer si facilement le privilège d’être une puissance maritime »

Source : Boulevard Voltaire cliquez ici

Le chef de la maison de Bourbon fait mémoire du roi, rappelle la vocation maritime et la grandeur mondiale de la France.

À l’occasion du 21 janvier, date anniversaire de la mort du roi Louis XVI, Louis Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, rend hommage à ce chef d'État qui avait - on l'ignore, bien souvent - une véritable vision stratégique pour la France. En cette année du 400e anniversaire de la Marine, le chef de la maison de Bourbon rappelle la vision stratégique et maritime du roi, fondement de la puissance et de la souveraineté françaises.

« Aujourd’hui, nous commémorons l’assassinat de mon ancêtre Louis XVI, décapité le 21 janvier 1793. Il ne s’agit en réalité pas que de faire mémoire de ce roi injustement décapité. Il faut également se souvenir ensemble de ce que les Français ont été capables de faire entre eux afin de tout faire pour ne plus jamais sombrer dans la tragédie de la guerre civile. Puisse le Ciel ne jamais permettre à la France de revivre de tels événements.

De plus, il faut comprendre que la lame qui a tranché le corps du roi en ce jour de janvier a mis fin à l’existence d’un homme d’État profondément attaché à maintenir à son plus haut degré la souveraineté française. Ainsi, cette année particulièrement, alors que nous allons célébrer les 400 ans de notre Marine et les 250 ans de la déclaration d’indépendance américaine, je voudrais insister sur la pertinence de la vision de Louis XVI relative à la place de la France dans le monde. En effet, il convient de rendre hommage à l’action énergique et intelligente de ce monarque en matière navale et maritime. Dès le début de son règne, il a continué patiemment l’œuvre de résurrection de la Marine royale entreprise par son grand-père, le roi Louis XV, suite à la terrible guerre de Sept Ans. Pour cela, il a su s’entourer des plus grands marins et administrateurs de son temps.

Ainsi, Louis XVI a sans doute donné à la France la Marine la plus redoutable qu’elle ait jamais eue. Plus que n’importe quel autre chef d’État, ce roi avait compris l’importance primordiale d’entretenir des escadres de haute mer, capables d’être présentes sur tous les océans. Loin d’enfermer la France dans une seule logique continentale, ce monarque avait compris que, par la mer, la France avait une vocation mondiale. Nos flottes du Ponant et du Levant étaient alors en mesure de se battre avec succès à la fois dans les Caraïbes, en Méditerranée et dans l’océan Indien tout en faisant craindre à l’Angleterre une menace d’invasion. Nos vaisseaux disposaient de points d’appui judicieusement répartis dans le monde, grâce à un réseau d’îles stratégiques et de comptoirs plus facilement défendables qu’un vaste empire colonial.

Aujourd’hui encore, la puissance maritime française repose principalement sur ces mêmes îles et territoires disséminés à travers le monde, même si les régimes qui succédèrent à la monarchie légitime en augmentèrent le nombre. Cependant, ces derniers mois, je constate avec inquiétude que la France semble vouloir se désintéresser de sa vocation maritime. J’en veux pour preuve la marche rapide vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie suite aux accords de Bougival de juillet 2025, ainsi que la controverse autour de la cession des îlots Hunter et Matthew. Alors qu’une partie de l’Histoire du monde s’apprête à s’écrire dans la zone indo-pacifique, le recul de la France dans cette région serait une erreur stratégique majeure et un signe de faiblesse criant qui encouragerait nos ennemis à accroître la pression sur nos possessions. J’invite nos dirigeants à bien mesurer l’importance de leurs décisions concernant ces territoires et à s’instruire des leçons de notre passé. La France ne peut abdiquer si facilement le privilège d’être une puissance maritime.

En faisant mémoire du roi Louis XVI, je souhaite que son exemple soit une source d’inspiration pour les responsables politiques, afin que notre pays ne subisse pas un déclassement honteux. En effet, je désire au contraire que, par une action énergique et ambitieuse, la France puisse continuer à être présente sur toutes les mers, défendant nos intérêts et ceux de nos alliés, comme nous l’avions fait il y a plus de 250 ans avec nos lointains cousins d’Amérique ! Le règne de Louis XVI est plus riche en enseignements que cette seule et terrible journée du 21 janvier. J’ai à cœur, et je suis certain que c’est ce qu’aurait voulu mon ancêtre, que la France puisse s’inspirer de son action et que, grâce à son souvenir, la Royale continue encore pendant longtemps de sillonner les mers, défendant l’honneur et l’intérêt de la France partout où elle se trouve.

Que saint Louis protège notre cher pays ! »

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Un peu partout en France des messes ont été dites le 21 janvier pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI. Ce fut aussi le cas dans le Trégor où une soixantaine de personnes y ont assistée.

18:10 Publié dans Revue de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les 75 ans de Rivarol : le message de Roland Hélie à Jérôme Bourbon

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Contribution de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, au numéro "75e anniversaire de Rivarol" :

La première fois que j'ai acheté un journal politique, Georges Pompidou était encore de ce monde. C'était Rivarol. La dernière fois, c'est-à-dire avant-hier, c'était toujours Rivarol. Pourquoi une telle constance ? Sans doute justement parce que Rivarol, depuis 75 ans, paraît sans interruption chaque semaine. Et c'est un exploit qui mérite d'être souligné.

Je le précise d'emblée, je ne suis pas toujours d'accord, loin s'en faut, avec le positionnement du journal. À plusieurs reprises, j'ai eu l'occasion de le faire savoir à Jérôme Bourbon. Mais qu'importe ! Ce qui compte c'est le plus petit dénominateur commun qui fait que nous nous retrouvons toujours dans le même camp, celui de ceux qui se battent pour défendre notre nation française et pour sauver notre civilisation européenne.

Rivarol incarne un courant d'idées au sein de notre famille politique. Ce courant a le droit, et le devoir, d'exister. Si l'action politique nécessite parfois un certain pragmatisme, il est indispensable que des môles inaltérables soient là pour éviter les dérives fâcheuses.

En 2010, si mes souvenirs sont bons, Jérôme avait organisé dans les Yvelines un banquet pour fêter les 60 ans de Rivarol. Au cours de cette belle réunion, il nous avait fait part, à juste titre, de ses inquiétudes concernant l'avenir du journal, déjà persécuté par les chiens de garde du Système. Finalement, 15 ans plus tard, grâce à la détermination de sa rédaction et à la fidélité de ses lecteurs, Rivarol est toujours là, debout face à l'adversité.

Espérons que dans 15 ans Rivarol continuera, chaque semaine, à maintenir son cap et à chatouiller les piliers du Système mondialiste. À moins que d'ici là, celui-ci se soit définitivement effondré.

Quoi qu'il en soit, Rivarol aura toujours son mot à dire...

Publié dans le numéro spécial de Rivarol qui est en vente cette semaine chez votre marchand de journaux.

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mercredi, 21 janvier 2026

Paris : Sarah Knafo sur tous les fronts...

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Dans Valeurs actuelles de cette semaine

En musique

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Et sur les murs...

14:45 Publié dans Kiosque de droite, Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

49.3 : le triomphe du mensonge et de la couardise parlementaire

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ils jurent, la main sur le cœur, les yeux dans le vide, la voix pleine de componction. Puis ils trahissent. Sébastien Lecornu avait promis, juré, craché qu’il ne dégainerait pas le 49.3. Il l’a fait. Sans trembler. Comme tous les autres. Le mensonge n’est plus l’exception : c’est la méthode de gouvernement.

Et pendant que l’exécutif piétine sa propre parole, que font nos courageux parlementaires ? Les socialistes et Les Républicains rentrent la tête dans les épaules. Ils calculent. Ils comptent leurs sièges, leurs indemnités, leurs chances de survie. Voter la censure ? Surtout pas. Une dissolution les renverrait à ce qu’ils craignent le plus : le verdict du peuple.

Alors ils préfèrent trahir la Nation plutôt que risquer leur carrière. Ils savent que ce budget est un budget de matraquage fiscal mais ils se taisent. Ils savent qu’il étrangle les classes moyennes mais ils s’abstiennent. Ils savent qu’il nourrit l’État obèse, la bureaucratie tentaculaire, l’assistanat sans contrepartie et une immigration que plus personne ne contrôle mais ils ferment les yeux.

Ce budget passera donc. Non par la volonté des Français, mais par la lâcheté de leurs représentants. Ils sont uniquement guidés par la peur de perdre leur siège. Et pendant que ces élus veules se protègent, les Français, eux, paient. Toujours.

Rappel :

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11:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 20 janvier 2026

Dans la collection "Les Grands classiques de Synthèse nationale" : réédition de "L'argent" de Charles Péguy

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Ouvrage court et fondamental dans l’œuvre de Charles Péguy, L’argent, qui se veut être originellement une critique de la réforme scolaire de 1902, entremêle les souvenirs de l’auteur pour reconstituer le passage de la France dans les temps modernes et dénoncer les illusions du progrès bourgeois.

À la veille de la Première Guerre mondiale, L’argent parle du basculement de la France vers sa modernité. Un pays qui connaît alors, et pour la première fois de son histoire, une continuité de la république, mais qui a « moins changé depuis Jésus-Christ qu’il n’a changé depuis trente ans ».

L’argent  cache en vérité un véritable combat contre les élites intellectuelles de son temps. Une analyse qui reste d’une brûlante actualité.

L'argent, Charles Péguy, Les Grands classiques de Synthèse nationale, n°10, première parution en 1913, 84 pages, 20,00 € (+7,00 € de port)

Pour le commander cliquez ici

19:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Notre confrère Rivarol a 75 ans

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Sortie d'un numéro spécial consacré au 75e anniversaire de Rivarol cliquez ici.

En vente mercredi chez votre marchand de journaux.

16:41 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le prix sanglant de la moralité des auto-proclamés justiciers

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La chronique de Philippe Randa

Chutera, chutera pas… aujourd’hui, demain, après-demain, enfin un jour peut-être. Qui ça ? Mais l’abominable régime des Mollahs. Enfin, abominable pour les uns, vénéré pour d’autres, c’est selon…

En attendant, les morts en cet hiver 2026 sont comme les feuilles mortes en automne, ils dégringolent par dizaine, centaine ou milliers, c’est selon, là encore, les sources d’informations des pro ou anti-régime actuel de Téhéran, sans doute aussi peu fiables les unes que les autres.

Mais que les morts se ramassent (déjà) à la pelle ou pas, l’éventuelle chute de l’Ayatollah Ali Khamenei se fera très certainement dans un bain de sang.

Et ce bain de sang, quels que soient les sentiments que l’on porte à ce régime au pouvoir depuis la révolution qui porta le 11 février 1979 l’Ayatollah Khomeini à la tête du pays, pourrait-il être évité ? Sans doute pas.

D’abord, on n’envisage guère un scénario à la Vénézuelienne où Ali Khamenei serait enlevé par un commando de Marines (voire de Tsahal) avec seulement quelques dizaines de ses gardes du corps au tapis, suivi de « négociations » avec les autres dirigeants actuels de l’Iran pour une transition dite démocratique.

Ensuite, ces autres dirigeants, justement, n’ont sans doute guère d’illusions sur leur propre sort en cas de basculement du régime : au mieux seraient-ils jugés et enfermés ad vitam æternam jusqu’à ce qu’ils rendent leur âme à Allah au fin fond d’une geole étrangère ; au pire, seraient-ils livrés aux nouveaux dirigeants de l’Iran qui ne s’embarasseront probablement guère de considérations pseudo-droits-de-l’hommesques ; leurs jours seraient alors plus rapidement comptés que les souffrances qui précèderaient leur trépas.

Mettons-nous un instant à leur place : ont-ils le choix de ne pas se battre jusqu’au bout, quoiqu’il en coûte au peuple iranien ? Perdus pour perdus, ils résisteront aussi longtemps qu’ils pourront, sans considération aucune de l’hécatombe inévitable que leur résistance engendrera.

Allah y reconnaîtra de toute façon les siens le jour où les 72 vierges promises leurs seront présentées et même qu’il n’y en aura peut-être pas pour tout le monde.

D’ailleurs, les pays qui contribuent à la chute des dictatures ont-ils eux-mêmes toujours les mains propres, sinon la conscience tranquille ?

Qui jugea en son temps les dirigeants du IIIe Reich à Nuremberg ? L’URSS et son régime aux cent millions de morts, les USA qui venaient de clore une guerre avec le Japon par deux lâcher de bombes atomiques qui tuèrent « de 90.000 à 140.000 personnes pour Hiroshima et de 60 000 à 80 000 habitants pour Nagasaki, ces chiffres ne tenant pas compte des morts liés aux effets à long terme de l’irradiation » et aussi l’Angleterre dont le bombardement de Dresde du 13 au 15 février 1945 fit, suivant les historiens, entre 25.000 à 250.000 morts, ce que le clergé anglican dénonça avec virulence à l’époque.

Mais c’était la guerre ? Oui peut-être… mais surtout l’application du célèbre adage « malheur aux vaincus. »

Lorsque l’URSS s’effondra et que l’on vit des scènes de liesse populaire à travers cet immense pays où nombre de statues de Lénine et de Staline furent renversées et détruites, les ex-dirigeants du pays sûrent se faire oublier car personne ne leur réclama de comptes et on ne comptabilisa pas de massacre. Ni sous Mikhaïl Gorbatchev, ni sous Boris Eltsine et pas davantage sous Vladimir Poutine. La mémoire des victimes des bourreaux soviétiques n’y trouva pas son compte. Leurs compatriotes, si !

Alors, pourquoi ne pas imaginer pour l’Iran – ce qui ne semble pas être envisagé actuellement par les pays qui soutiennent les manifestants – un autre scénario qui laisserait aux dirigeants d’un pays, aussi fanatiques et sanguinaires soient-ils, un échappatoire, une « issue de survie » pour qu’ils laissent la place sans répandre le sang en étant assurés d’une autre fin de vie que l’emprisonnement ou l’exécution, via souvent la torture ?

Assurer l’impunité à des oppresseurs, du moins jugés comme tels, et à leurs complices seraient assurément immoral, on le conçoit… Mais si c’était le prix à payer pour sauver des centaines, des milliers de vies innocentes ? Le monde s’en porterait-il finalement plus mal ? La question ne mérite-t-elle pas d’être posée, même au risque d’offusquer les auto-proclamés justiciers ?

16:37 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |