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vendredi, 19 juin 2026

LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD

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Erik Tegner condamné pour avoir dénoncé les avocats qui défendent les étrangers

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Henry Nowak, victime du racisme anti-Blancs de la police multi-ethnique britannique

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Alain Sanders

L’affaire Henry Nowak restera comme l’un des exemples les plus saisissants des dérives idéologiques qui affectent aujourd’hui certaines institutions britanniques. Car derrière le drame d’un jeune homme de 18 ans poignardé à mort se dessine une question dérangeante : les policiers présents cette nuit-là auraient-ils agi de la même manière si les rôles raciaux avaient été inversés ? Poser la question…

Les images sont accablantes. Alors qu’Henry Nowak agonise après avoir reçu un coup de couteau porté par Vickrum Digwa (qui bénéficiera de la complicité de sa mère pour planquer le couteau), il est traité comme un suspect. Menotté, interrogé, maintenu sous contrôle, il répète pourtant qu’il a été poignardé, avec cette précision : « Je ne peux plus respirer ». Dans le même temps, son agresseur, les mains pleines de sang, parvient à convaincre les policiers qu’il serait lui-même la victime d’une attaque raciste.

Cette inversion spectaculaire entre victime et agresseur ne peut être comprise sans examiner le contexte idéologique dans lequel évolue désormais la police britannique multi-ethnique. Depuis plusieurs années, les forces de l’ordre sont soumises à une pression constante pour démontrer leur engagement contre le supposé racisme des Blancs et les discriminations qui en résulteraient. Une exigence qui devient problématique, voire criminelle, lorsqu’elle conduit les agents à craindre davantage une accusation de racisme qu’une erreur de jugement.

L’affaire Nowak illustre précisément ce danger. Face à deux versions contradictoires, les policiers ont aussitôt accordé un crédit sans nuance à l’accusation de « racisme » formulée par l’agresseur exogène. Le réflexe idéologique (un véritable formatage en fait) a pris le pas sur l’analyse factuelle. La parole de la victime supposée de discrimination a bénéficié d’une présomption de crédibilité que les faits ne justifiaient pas, et tout au contraire !

Le wokisme se définit souvent comme une vigilance accrue aux injustices liées à l’identité, à la race ou au genre. Mais lorsqu’une institution publique commence à interpréter les événements à travers ce prisme avant même d’établir les faits, cette vigilance, déjà incongrue en soi, devient un instrument terrible de racisme anti-Blancs.

Les institutions britanniques balbutient qu’il s’agirait simplement d’une « erreur opérationnelle ». Les erreurs ne surviennent jamais dans le vide. Elles révèlent les priorités, les réflexes et les peurs d’une organisation. Si les agents ont cru plus facilement l’agresseur que la victime, c’est qu’un cadre intellectuel particulier les y a prédisposés.

La mort de Henry Nowak ne démontre pas seulement l’échec de quelques policiers. Elle révèle les conséquences potentiellement tragiques d’une culture institutionnelle où certaines considérations identitaires peuvent influencer la perception immédiate de la réalité. Lorsqu’une société enseigne à ses institutions que certaines accusations sont trop sensibles pour être accueillies avec scepticisme, elle prend le risque de sacrifier la vérité au conformisme idéologique.

Henry Nowak a été victime d’un meurtrier exotique. Mais il est aussi devenu, pour beaucoup de Britanniques qui commencent à se réveiller, le symbole d’un système mortifère qui a préféré voir le monde à travers les lunettes de l’idéologie plutôt qu’à travers les faits. Le racisme anti-Blancs tue. Il serait temps d’y remédier. Sans faiblesse.

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Sarah Knafo aux Grandes Gueules sur RMC ce vendredi matin

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jeudi, 18 juin 2026

Dimanche 5 juillet, en Pays briochin (22) : GRANDE PAËLLA D'ÉTÉ DE LA FÉDÉRATION COSTARMORICAINE DE RECONQUÊTE !

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RAPPEL - Samedi 20 juin : Hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer (56)

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Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11 h 00, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.
 
La cérémonie sera suivie d'un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

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L’État interdit la rencontre annuelle des "musulmans de l’Ouest"

Réunion des musulmans de l'Ouest interdite : la décision du tribunal en  attente à Nantes | Presse Océan ➡️ https://t.co/KJt9DRUaBH #Nantes

Michel Festivi

Cette manifestation était prévue à Nantes les 23 et 24 mai dernier. Le 21 mai, la préfecture avait mis en demeure la municipalité de Nantes, d’ordonner son interdiction. Refus de la Mairie le 22 mai, ce qui n’étonnera personne, compte tenu de la couleur politique de cette municipalité. Dès lors le préfet a pris ses responsabilités, et le même jour a édicté un arrêté d’interdiction. La base juridique était essentiellement les propos tenus lors de la précédente édition de 2025, ainsi que celle du Bourget en avril 2026.

L’avocat habituel de toutes ces organisations, Maître Sefen Guez Guez, a vainement tenté de faire annuler cette décision devant la juridiction administrative. L’association islamique de l’Ouest a été retoquée et l'interdiction de la réunion a été maintenue. À noter que selon les informations de la presse, l’avocat de l’association devait aussi intervenir lors de ce colloque.

Quelles étaient les motivations de la préfecture ? Les rencontres devaient se dérouler à la mosquée Assalam, elle-même gérée par cette association précitée. Selon le préfet, cet organisme « constitue la déclinaison nationale de la confrérie internationale des Frères musulmans… - (une confrérie) -dont l’idéologie poursuit un projet subversif visant à faire prévaloir des prescriptions religieuses fondamentalistes contraires aux principes et valeurs de la république ».

Les services de l’État ont constaté que dans des manifestations similaires, des propos d’une orthopraxie islamique de grande rigueur, facteur de repli identitaire ou qui faisait l’apologie par exemple d’Hassan Iquioussen, expulsé en 2022 au Maroc, via la Belgique, avaient cours. Les services préfectoraux ont ainsi motivé notamment sur les points suivants :

- des conférences centrées sur la théorie du complot juif

- la vente de nombreux ouvrages de tendance salafiste wahhabite appelant à la haine, la discrimination, la violence. Ouvrages dont certains énoncent des théories complotistes à l’égard de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023

- la présence de prédicateurs ultra-rigoristes et de cadres fréristes des instances européennes de la confrérie

Et l’arrêté préfectoral de conclure qu’au regard « de l’organisateur, des participants et de la doctrine qu’ils diffusent…- (il existait) – un risque élevé que soit tenu lors de cette rencontre annuelle des propos constitutifs d’une infraction pénale ou de nature à porter atteinte aux principes et aux valeurs de la république, à la cohésion nationale et à la dignité de la personne humaine et partant de troubler gravement à l’ordre public ».

Le juge administratif a considéré que cet arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression, de réunion et de culte. Bien évidemment des mouvements trotskistes ont dénoncé « un précédent islamophobe et autoritaire dangereux », et l’inénarrable Rima Hassan a bien sûr réagit en stigmatisant cette décision qui porterait atteinte aux droits des musulmans de France, on n’en attendait pas moins d’elle.

Comme le souligne Jean Chichizola dans Le Figaro du 15 juin 2026, cette interdiction ne fait que reprendre les considérations des services de renseignement français et européens qui avaient constaté que « rassemblés au sein d’une fédération nationale, Musulmans de France, ils désirent clairement prendre le pouvoir par les urnes...le but est d’infiltrer la société : ce sont un peu les trotskistes de l’islam...le but est de faire un jour que le pays dans lequel ils se trouvent soit régi par la loi de Dieu et non par la loi des hommes ».  

Le rapport remit l’an passé au premier ministre, établit par un préfet et un diplomate est tout autant explicite : « Le projet des Frères musulmans... s’articule autour de deux objectifs : la création d’un État islamique et l’application de la charia ...prééminence de la loi coranique...infériorisation de la femme, incapacité à concevoir l’altérité notamment religieuse (supériorité de l’islam et condamnation de l’apostasie), antisionisme voire antisémitisme. »

Il se trouve qu’un maire communiste préfère un voile islamique à une Croix chrétienne. Quand est-ce qu’une loi interdira enfin tout port de signes religieux ostensibles dans tous les lieux recevant du public, et singulièrement dans les enceintes municipales, territoriales et nationales, même sur les bancs des visiteurs ?

On se rappellera que lors de la diffusion de ce rapport, mettant en garde contre ces dangers, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré : « cette fois-ci, l’islamophobie franchit un seuil ». CQFD

10:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 17 juin 2026

Juillet, université d'été d'Academia christiana dans le Vaucluse, en Provence

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Du lundi 20 au dimanche 26 juillet 2026

Pour tout renseignement, cliquez ici

 

08:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 20 juin, Thierry Bouclier dédicacera sa biographie de Michel de Saint Pierre, à la Librairie Duquesne à Paris

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Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Reprendre le contrôle des réseaux sociaux - Fondation Jean-Jaurès

Thomas Joly, président du Parti de la France - cliquez ici

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses.

En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

08:54 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ivry-sur-Seine : le maire communiste, ou la laïcité à sens unique

Le maire PCF d'Ivry-sur-Seine qui pourfend les croix soutient l'Algérie -  Boulevard Voltaire

La rédaction de Breizh-Info, cliquez ici

La scène, devenue virale, mérite qu’on s’y arrête. Jeudi 11 juin, le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine, fief communiste du Val-de-Marne reconduit en mars dernier, a viré au pugilat politique. Au centre du tumulte : un voile islamique, une croix de bois, une prière mariale, et la colère noire d’un maire qui a, ce soir-là, montré son véritable visage.

Tout part d’un amendement. Kevin Nader, jeune élu d’opposition fraîchement entré au conseil, propose de modifier le règlement intérieur pour interdire le port de signes religieux ostensibles en séance. Deux élues de la majorité d’extrême gauche siègent en effet voilées. La proposition n’a rien d’extravagant : elle reprend les termes d’un dispositif juridiquement balisé, depuis qu’en mars dernier le tribunal administratif de Dijon a validé l’interdiction des signes religieux décidée par la ville de Chalon-sur-Saône. La possibilité est désormais ouverte aux communes qui le souhaitent.

Deux poids, deux mesures

C’est la réaction du maire qui en dit long. Philippe Bouyssou (PCF) refuse purement et simplement de mettre l’amendement aux voix, au motif qu’il serait « moralement rejeté » par l’assemblée. Curieuse conception de la démocratie locale, où un texte n’est même plus soumis au vote dès lors qu’il déplaît à l’édile. Une adjointe voilée revendique fièrement sa présence en séance, et la majorité applaudit.

Face à ce mur, l’élu d’opposition choisit le symbole : il brandit une petite croix et récite un « Je vous salue Marie ». La réaction est immédiate et spectaculaire. L’édile, d’abord calme, entre dans une fureur incontrôlée, l’index tremblant pointé vers son contradicteur, dénonçant un « crime politique », une « honte », sommant l’élu de quitter l’assemblée avant de suspendre la séance et de promettre la saisine du préfet.

Arrêtons-nous un instant sur la disproportion. Un voile islamique en plein conseil municipal : tolérable, défendable, applaudissable. Une prière chrétienne récitée par un élu : un « crime politique » qui mérite la saisine du préfet. Voilà résumée, en une soirée, toute la laïcité à géométrie variable d’une certaine gauche.

Le vrai visage de l’édile

Le personnage gagne d’ailleurs à être connu. Sur les réseaux sociaux, le même Philippe Bouyssou ne se privait pas de railler grassement les catholiques, tournant en dérision des évêques avec des plaisanteries de corps de garde sur les préservatifs, ou relayant des montages moqueurs visant les fidèles. Le second degré anticlérical, manifestement, ne lui pose aucun problème de conscience.

L’islam, en revanche, lui inspire des précautions infiniment plus délicates. On le voit souhaiter un « Ramadan Moubarak » devant le chantier d’un centre culturel musulman, promettre sa présence pour l’Iftar et l’Aïd, espérer « Inch’Allah » signer un permis de construire avant la fin du Ramadan. On le retrouve aux côtés d’un prédicateur se réclamant ouvertement de la mouvance des Frères musulmans. L’entrisme d’une organisation placée dans le viseur des services de renseignement français semble, décidément, l’émouvoir bien moins qu’un « Je vous salue Marie ».

La laïcité, ce mot qui ne veut plus rien dire

Au fond, cette affaire a au moins le mérite de la clarté. Elle révèle ce que la laïcité à la française est devenue : non plus un principe d’équilibre, mais une arme à sens unique, brandie contre les racines chrétiennes du pays et soigneusement rangée dès qu’il s’agit d’une autre religion.

Mais soyons honnêtes jusqu’au bout. Le débat lui-même tient désormais de la fiction. À quoi rime encore une laïcité qui s’épuise en querelles de règlement intérieur, dans un pays qui a laissé entrer, en quelques décennies, des millions de personnes appartenant à une religion visible par essence ? Le voile en conseil municipal n’est que la partie émergée d’une réalité bien plus vaste, que la laïcité, conçue au début du XXe siècle pour discipliner le catholicisme dans une société homogène, est tout bonnement incapable de penser. On agite un principe vieux d’un siècle face à une transformation démographique qui le dépasse de toutes parts.

La vérité, c’est qu’une laïcité qui ferme les yeux sur le réel pour ne s’indigner que d’une prière chrétienne n’est plus un principe républicain. C’est une posture. Et à Ivry-sur-Seine, jeudi soir, cette posture a laissé tomber le masque.

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mardi, 16 juin 2026

Un aperçu de la manifestation pour la remigration, samedi dernier, à Rome...

 

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L’Iran sort de cette guerre renforcée

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Pierre Lellouche

Trump avait commencé la guerre en promettant une « capitulation sans condition de l’Iran ». Il la termine avec un mauvais accord, annoncé dimanche, dont l’Occident n’a pas fini de payer les conséquences. En réalité, cette guerre a tourné au cauchemar stratégique pour l’Administration Trump, un cauchemar qui rappelle les pires heures de Jimmy Carter, lorsqu’il échoua lamentablement à libérer les otages de l’ambassade américaine à Téhéran, il y a quarante-cinq ans… Un long supplice persan de 444 jours, où, comme aujourd’hui, les dirigeants de la jeune République islamique semblaient jouer au chat et à la souris avec une Administration américaine brouillonne et dépassée par les événements.

Après trois mois et demi de conflit, force est de constater que non seulement aucun des trois objectifs principaux assignés à cette guerre n’aura été atteint : ni dénucléarisation, ni destruction de l’arsenal de missiles, ni arrêt du soutien au Hezbollah et autres alliés chiites, mais surtout que la République islamique sort de cette guerre renforcée, plus revancharde que jamais, convaincue qu’elle a déjà vaincu la première puissance militaire du monde et son allié israélien.

Le président américain voulait un « regime change ». Il l’a obtenu, mais pas celui qu’il souhaitait. À Téhéran, la « puissance divine » de l’ayatollah Khamenei père a été remplacée par « la puissance brute », incarnée par un commando de dirigeants plus jeunes, tous anciens combattants de la guerre contre l’Irak, et tous membres des gardiens de la révolution, la nouvelle colonne vertébrale du régime en lieu et place du clergé chiite.

Tandis que le vieux Khamenei, prudent, persistait à refuser de franchir le seuil de l’arme nucléaire, en s’efforçant d’écarter le risque d’une attaque massive contre l’Iran, ses successeurs sont aujourd’hui convaincus que le pire est derrière eux, ayant survécu à 13 000 frappes américano-israéliennes. Ceux-là sont également convaincus que Trump ne reprendra pas la guerre, mieux, qu’il bloquera même les velléités israéliennes de « finir le travail ». C’est cette conviction qui a conduit les dirigeants iraniens à prendre le risque calculé de frapper directement Israël au début de la semaine dernière pour défendre leurs alliés du Hezbollah au Liban. Trump n’a pas bougé, sauf pour intimer l’ordre à Netanyahou d’arrêter ses frappes…

Quant à la négociation sous médiation pakistanaise, ses résultats s’annoncent bien pires pour les Américains et les Israéliens que les termes consentis par l’Iran en février à Genève… avant les bombardements du 28 février.

Sur le nucléaire, censé être le but principal de cette guerre, les Iraniens ont maintenu leur position constante, à savoir l’affirmation de leur droit souverain d’enrichir l’uranium, ce qui leur permettra de conserver les équipes nécessaires à une éventuelle reprise d’un programme militaire, même si, dans l’intervalle, le programme d’enrichissement devait être suspendu. Quant à la demi-tonne d’uranium enrichi à 60 %, la moitié serait diluée sur place et l’autre serait déposée dans un pays tiers non encore déterminé : au total, un arrangement très similaire à celui de l’accord JCPOA signé par Obama en 2015, que Trump avait jugé « horrible » à l’époque, avant de le dénoncer trois ans plus tard, lors de son premier mandat. De toute façon, cette négociation nucléaire, censée commencer dans les semaines à venir, s’échelonnera sur de nombreux mois, au vu de sa très haute technicité, mais surtout du talent des négociateurs iraniens à faire durer indéfiniment les tractations…

Mais pire encore, il y a Ormuz. Les dirigeants de Téhéran peuvent remercier Trump. C’est lui et sa décision de lancer une « petite excursion » en Iran qui ont fourni le prétexte qu’attendaient les Iraniens pour s’approprier de fait la totalité du détroit, y compris les eaux territoriales appartenant aux voisins, les monarchies arabes du Golfe. C’est désormais chose faite. Avec plusieurs conséquences considérables.

La première est que les Iraniens vont faire payer très cher la réouverture du détroit, exigeant en échange 24 milliards de dollars de fonds iraniens séquestrés dans les banques arabes ou occidentales, dont le paiement sera, dit-on, échelonné en deux fois. Pour mémoire, l’accord signé par Obama en 2015 n’avait « coûté » que 1,7 milliard. Un vrai « progrès » donc grâce à Trump ! Avec ces 24 milliards, et la possibilité de vendre à nouveau son pétrole, Téhéran disposera du cash indispensable pour soulager l’énorme crise économique qui pèse sur les Iraniens, ce qui lui permettra aussi d’éviter de nouvelles protestations de masse, et bien sûr de réarmer.

Mais l’essentiel est ailleurs : une réouverture d’Ormuz dans le cadre du fameux mémorandum n’est, dans l’esprit des Iraniens, qui n’en ont pas fait mystère, qu’une option temporaire qui ne règle en rien le problème de fond du statut de ce détroit, que les Iraniens considèrent désormais comme partie intégrante de leur territoire maritime. Il serait naïf de croire que Téhéran renoncera à cette carte maîtresse, dont ils ont découvert qu’elle leur permet de prendre en otage, à tout moment, la totalité de l’économie mondiale. Pour une raison simple : le monde ne peut pas durablement survivre en étant privé du quart de l’énergie dont il a besoin chaque jour… Après l’accord, les Iraniens pourront donc refermer le détroit à leur guise, et cette seule menace représentera une force de dissuasion majeure contre les Américains et autres alliés qui pourraient être tentés de frapper à nouveau l’Iran. Le détroit d’Ormuz est donc à la fois la corne d’abondance de la République islamique, l’affirmation de sa domination de fait sur ses voisins arabes, et surtout l’équivalent d’une deuxième bombe atomique dissuadant toute interférence extérieure dans la région.

Au-delà, la conséquence la plus durable de ce désastre stratégique est d’avoir conduit à la destruction pure et simple du système de sécurité qui avait été construit entre l’Amérique et les monarchies pétrolières arabes après 1945 : j’assure votre sécurité, vous me garantissez votre pétrole. Plus encore que la guerre de Bush en Irak il y a vingt-trois ans, qui avait débarrassé Téhéran de son rival de Bagdad, la guerre de Trump laissera l’Iran en position de domination absolue de la région. Une superpuissance islamique en devenir, face à laquelle les monarchies arabes n’auront d’autre choix que de se plier, en espérant que le grand voisin chiite ne s’emparera pas purement et simplement de leurs ressources pétrolières.

Exit, en tout cas, l’image de ces petits paradis sûrs et prospères, leurs shopping malls et leurs plages ouvertes toute l’année. Les influenceurs et autres parrains du narcotrafic qui y avaient fait leur nid découvrent que leurs petits paradis étaient bâtis sur du sable… Quant à Israël, ses bombardements auront permis, comme on dit là-bas, de « passer une nouvelle fois la tondeuse » : deux à trois ans de gagnés avant la prochaine crise, mais le poison du terrorisme est toujours là à Gaza et au Liban. Pour la République islamique, la seule gagnante, le ni-paix-ni-guerre aux conditions des Iraniens, financé par les dollars de l’oncle Trump, est assurément la situation idéale pour assurer la pérennité du régime. Tant pis, malheureusement, pour le peuple iranien qui attendait sa liberté, tant pis pour les dizaines de milliers de braves gens qui ont été massacrés en début d’année et pour tous ces jeunes qui continuent à être pendus tous les matins à Téhéran.

Source : Le Figaro 16/6/2026

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A lire sur Breizh-Info, un reportage exclusif au coeur de la manifestation pour la remigration, à Rome, samedi dernier, 13 juin.

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Pour accéder au reportage, cliquez ici

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Accord États-Unis-Iran : la défaite des va-t-en-guerre

Guerre au Moyen-Orient. Accord États-Unis - Iran : Trump s'apprête à  prendre une « décision finale »

Thomas Joly, président du Parti de la France

Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.

Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.

Ils ont échoué.

Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.

La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.

Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.

Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?

Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.

Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.

Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.

La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.

Source : le blog de Thomas Joly, cliquez ici

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lundi, 15 juin 2026

Grande manifestation pour la remigration, samedi dernier, à Rome

 

Des milliers de patriotes italiens sont descendus dans la rue, samedi 13 juin, pour la remigration, à l'appel du comité identitaire Remigrazione e Riconquista (Remigration et Reconquête) qui vient d'achever une tournée nationale de présentation de sa proposition de loi en dix points sur la remigration cliquez ici

14:20 Publié dans En Europe et ailleurs..., TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Après L’Estrémadure et l’Aragon, nouvel accord PP/Vox en Castille et Leon

Le pacte PP-VOX en Castille et León inaugure une nouvelle ère politique en  Espagne

Michel Festivi

Jamais deux sans trois. Après une série d’élections régionales anticipées, la Castille et Leon vient de rejoindre l’Estrémadure et l’Aragon, et aura aussi un gouvernement régional qui sera une coalition entre le Parti populaire de centre-droit, et la droite de conviction représentée par Vox.

Dans toutes ces communautés autonomes, un accord était indispensable, car le PP seul n’avait pas la majorité absolue, et Vox avait fait de bons résultats. Mais comme toujours avec le PP, tout est compliqué, et l’accord a pris du temps.

Le président de la Junte de Castille et Leon, Le PP Alfonso Fernández Mañueco vient d’annoncer samedi dernier, le nouveau gouvernement régional de coalition. Carlos Pollán de Vox devient premier vice-président avec la charge de la dérégulation, de la famille et des aides sociales. Vox obtient aussi deux autres postes dans cet exécutif : Joaquin Alberto Pino est désigné à l’agriculture, l’élevage, le milieu rural et la politique de l’environnement ; Alberto Díaz Pico lui à la culture, au tourisme et au sport.

Tant le PP que Vox ont affirmé leur détermination à gouverner la plus vaste province d’Espagne, mais aussi l’une des moins peuplée. Déjà entre 2022 et 2024 un accord avait été trouvé entre les deux formations, mais il avait volé en éclats à cause de la politique migratoire que contestait Vox. Ces trois hommes semblent expérimentés dans leur domaine respectif.

Le premier conseil du gouvernement régional aura lieu le lundi 15 juin. Le président Mañueco a déclaré « c’est un gouvernement fort pour continuer à avancer pour transformer la Communauté ainsi que dans le futur, notre pays, l’Espagne ».

On le voit, contrairement à la France et à son centre-droit des plus mous, des accords au plus haut niveau peuvent parfaitement intervenir avec un parti qui fait de la grandeur de l’Espagne et la lutte contre l’immigration et la délinquance, ses chevaux de bataille. Cela tient aussi beaucoup aux modes de scrutin-à un seul tour-, qui favorisent la nécessité d’une entente, et qui évite des appels à des pactes contre nature comme on le voit chez nous.

En Andalousie, des pourparlers sont toujours en cours, après les dernières régionales du mois de mai, où le PP a loupé de peu la majorité absolue qu’il avait auparavant. S’agissant de l’Espagne, les législatives sont toujours programmées pour juillet 2027, et tous les sondages à ce jour prévoient une victoire du PP, mais avec la nécessité de s’adjoindre Vox pour atteindre et dépasser la majorité absolue.

Le PSOE est englué dans toute une série de scandales judiciaires. On a décompté que près de 100 membres du PSOE avaient été mis en examen, et avaient des comptes à rendre à la justice, dont l’ancien premier ministre Zapatero, et le frère et l’épouse de Sánchez. Il ne se passe pas un jour, sans que les oppositions ne demandent la démission de Pedro Sánchez, et des élections anticipées. Fort de très mauvais sondages, ce dernier bien entendu s’y refuse pour l’instant.

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dimanche, 14 juin 2026

La guerre n’est pas une querelle de cour de récréation

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Henri Guaino

En février dernier, la guerre en Ukraine est entrée dans sa cinquième année. Elle a déjà dépassé en durée la Première Guerre mondiale.   Elle a en réalité commencé bien plus tôt, avec les affrontements entre l’Ukraine et les séparatistes pro-russes du Donbass soutenus par la Russie et l’annexion, cette même année, par cette dernière, de la Crimée. Et même avant, en 2008, même si l’on ne se tirait pas encore dessus, quand la question de l’en- trée de l’Ukraine fut officiellement posée. Et encore avant, en 2004, avec la révolution orange et l’implication des États-Unis et de l’Europe. Et, bien avant encore, en 1991, avec l’effondrement de l’Union soviétique. En réalité, les racines de cette guerre sont multiséculaires. L’Ukraine, à la charnière du monde catholique et du monde orthodoxe, du monde européen et du monde russe, des peuples slaves et des peuples polono-lituaniens et nordiques, a-t-elle vocation à être dans la zone d’influence de la Russie ou dans celle de l’Occident ? Voilà l’éternelle question qui hante ce conflit meurtrier entre deux peuples jumeaux qui, depuis leur naissance, ne cessent tour à tour de s’unir et de se combattre, et l’Ukraine d’être attirée tour à tour dans l’orbite de l’un et dans celle des autres. Cir- constance aggravante, l’Ukraine, c’est ce qui fait basculer l’Empire russe du côté de l’Europe au lieu de l’Asie. Brzezinski allait jusqu’à dire que, sans l’Ukraine, la Russie cessait d’être un empire. Il plaidait pour que l’Ukraine indépendante restât neutre, tout comme Kissinger qui disait que si l’Ukraine voulait vivre en paix, elle devait rester un pont entre deux mondes, sans basculer d’un côté ou de l’autre.

Que faire ?

On peut regarder la guerre russo-ukrainienne sous l’angle du conflit entre nation et empire, entre nationalisme et impérialisme. On peut le voir du point de vue du droit inter- national : qui est dans son droit ? On peut l’envisager sous l’angle de la morale des grands principes : qui est dans le camp du bien, qui est dans celui du mal ? La nation contre l’empire ? Certes, et après ? Les nations ne feront pas disparaître les empires, ni les empires, les nations. Il faut s’y faire : on ne change pas la nature des États. Le droit international ? A-t-il jamais permis d’arrêter une guerre ? Le bien contre le mal ? Mais l’ennemi aussi pense qu’il est le bien. La bonne conscience n’est pas le plus sûr moyen de prévenir les catas- trophes, au contraire, puisque le bien peut tout se permettre.

La seule question qui vaille est tou- jours la même : que faire pour arrêter la tuerie et l’escalade qui est le propre de la guerre ? En provoquant ce conflit, Poutine a fait un mauvais calcul, même du point de vue de ses intérêts. Comme Trump a fait un mauvais calcul en attaquant l’Iran. Mais l’Europe en fait un aussi en prenant parti et en entretenant une tension croissante avec la Russie, oubliant l’avertissement de Kennedy après la crise des fusées de Cuba : il ne faut jamais mettre en tension des puissances nucléaires. Un accident, un emballement, une erreur d’appréciation sont si vite arrivés. On se rassure : « Ils n’oseront pas ! » Alors, il n’y a pas de ligne rouge. On peut toujours aller plus loin et on va plus loin. Mais les vraies lignes rouges, on ne les connaît qu’après coup, quand le drame survient.

Quand j’avais écrit en 2022 que nous allions vers la guerre comme des somnambules, et mis en garde contre le risque de l’escalade dont on finit par perdre la maîtrise, on m’avait opposé Munich, que seule la force arrêtait la force, que l’économie russe allait très vite s’effondrer et que nous n’avions pas le choix : il fallait montrer au nouvel Hitler qu’il ne nous referait pas le coup du précédent. À force de voir Hitler partout, on finit par oublier de penser et de réfléchir aux conséquences de ce que nous faisons. Nous en sommes au dix-neuvième train de sanctions européennes contre la Russie, qui est passée en économie de guerre et qui souffre peut-être, mais ne s’effondre pas. La moitié du monde est plutôt de son côté que du nôtre, et avec l’Iran, cela ne s’arrange pas.

L’ivresse du chef de guerre

L’escalade va bon train avec les missiles ukrainiens qui tombent sur Saint-Pétersbourg. On dira que ce sont les Russes qui ont commencé. Mais la guerre, a fortiori contre une superpuissance nucléaire, n’est pas une querelle d’enfants dans une cour de récréation. Les économies européennes payent de plus en plus cher la hausse du coût de leur éner- gie et la question sociale y est de plus en plus explosive de sorte que la facture ukrainienne commence à atteindre ses limites peut être plus pour l’Europe que pour la Russie. Le plus inquiétant, c’est que les Ukrai- niens qui constatent que les Russes n’avancent pas s’enhardissent. La question est de savoir quand ils tireront le missile de trop. Elle est aussi de savoir quand les dirigeants européens cesseront leur dangereuse fuite en avant, avec l’ivresse du chef de guerre qui semble avoir saisi beaucoup d’entre eux, comme s’ils cherchaient à retrouver dans cette politique de la peur de la guerre à venir, désormais présentée comme quasiment inéluctable, une légitimité politique que les peuples leur contestent.

L’intérêt vital de l’Europe, pour laquelle les dégâts sont déjà énormes, et la morale de responsabilité commanderaient au contraire que chacun fasse tout désormais pour que la guerre s’arrête au lieu d’aller jusqu’au point de non-retour. Hélas, ce n’est pas la sagesse que l’on voit poindre à l’horizon mais plu- tôt l’inverse. En témoigne le défilé à Kiev des candidats français à l’élec- tion présidentielle qui veulent faire entrer l’Ukraine dans l’Otan et qui se gardent bien de détailler la facture à venir de son entrée promise dans l’Europe. Mais, comme depuis le début, le débat est interdit. Il l’est même de plus en plus.

Source : Journal du dimanche 14/6/2026

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Macron et ses petites phrases

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Pascal Praud, dans le Journal du dimanche, se penche sur les déclarations tonitruantes ou pas d’Emmanuel Macron durant ses deux mandats. Ces petites phrases sont révélatrices d’une méconnaissance totale de la France, de la société française et de ses moeurs. Certes, me direz-vous, mais les Français l’ont élu et réélu. C’est bien là tout le drame français, il aura fallu deux mandats pour précipiter la France dans le vide. Certes, c’était un peu le cas avant lui. Et l’horizon 2027 laisse place à trop d’incertitude, tant il est vrai qu’en politique le jeu ne sont faits qu’au sortir des urnes.

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Source : Le Journal du dimanche, 14/6/2026

Le titre est de la rédaction

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Émeutes de Belfast : pourquoi les quartiers républicains/ catholiques sont restés calmes — et ce que cela révèle vraiment

Émeutes anti-immigration | L'extrême droite met le feu à Belfast

Yann Vallerie

Les trois nuits d’émeutes de juin 2026 à Belfast ont une caractéristique géographique que les médias mainstream ont soigneusement évitée : elles se sont déroulées quasi exclusivement dans des zones loyalistes et protestantes. Lower Newtownards Road, Crumlin Road, Sandy Row, Shankill Road — autant de bastions de la tradition unioniste et paramilitaire pro-britannique. Les quartiers républicains et catholiques de l’ouest et du nord-ouest de Belfast — Falls Road, Andersonstown, Ardoyne — n’ont pas connu de violences comparables.

Ce n’est pas un détail anecdotique. C’est une clé de lecture essentielle pour comprendre ce qui se passe réellement en Irlande du Nord, et pour ne pas tomber dans les simplifications qui circulent des deux côtés de la Manche.

Le contrôle républicain : une pression sociale réelle sur la jeunesse

Dans les quartiers nationalistes, l’absence d’émeutes n’est pas spontanée. Elle est le produit d’une pression sociale et politique très organisée. Le Sinn Féin, parti dominant de la communauté catholique, a très rapidement condamné les violences et déployé ses réseaux militants pour s’assurer que la jeunesse des quartiers républicains ne rejoigne pas le mouvement. La jeune maire de Belfast, Róis-Máire Donnelly, issue du Sinn Féin et première magistrate gaélophone de la ville, a publiquement qualifié les émeutes de racistes — ce qui lui a valu des menaces de mort émanant de milieux loyalistes.

L’ensemble des organisations républicaines, y compris celles qui critiquent le Sinn Féin par sa gauche — IRSP, Éirígí, Saoradh, Republican Network for Unity, Anti-Imperialist Action Ireland, Lasair Dhearg — ont fait front commun. Des patrouilles ont été organisées dans les quartiers républicains pour dissuader les jeunes d’y participer. Des républicains d’Ardoyne ont collecté des fonds pour les victimes immigrées et proposé de les accueillir dans leurs quartiers.

Un jeune homme catholique habitant Falls Road ou Ardoyne qui aurait été tenté de rejoindre les manifestations anti-immigration aurait dû affronter non seulement la désapprobation de sa communauté, mais aussi la pression concrète d’organisations structurées disposant d’une capacité d’autodéfense assumée. Ce n’est pas de la liberté de choix — c’est de la discipline communautaire. Efficace, mais il faut l’appeler par son nom.

Le paradoxe : une colère sur l’immigration qui existe aussi côté républicain

Il serait naïf de conclure que les quartiers nationalistes sont imperméables aux tensions liées à l’immigration. La réalité est plus nuancée. Les classes populaires catholiques subissent les mêmes pressions sur le logement, les mêmes listes d’attente pour les services publics, les mêmes difficultés économiques que leurs voisins protestants. La colère sociale existe des deux côtés des murs de séparation. Ce qui diffère, c’est son expression et sa canalisation politique.

Côté loyaliste, les paramilitaires de l’UDA et de l’UVF — qui ont muté en entreprises criminelles autour de la drogue (comme une partie des dissidents républicains) depuis les accords de paix de 1998 tout en conservant une emprise territoriale — ont une tradition de « défense du territoire » contre les étrangers plus perméable à la rhétorique antiimmigration. Côté républicain, cette structuration paramilitaire est largement démantelée, et le Sinn Féin a fait le choix stratégique d’une ligne institutionnelle et antiraciste incompatible avec les émeutes.

La République d’Irlande : une autre réalité, soigneusement ignorée

Ce que les commentateurs progressistes français et britanniques occultent toutefois avec soin, c’est que la colère contre l’immigration ne se limite pas aux loyalistes protestants du nord de Belfast. En République d’Irlande — État indépendant, majoritairement catholique, de tradition nationaliste — des manifestations anti-immigration ont également eu lieu à la suite des événements de Belfast, ainsi qu’à Dublin ces derniers mois, années.

Une partie de la population irlandaise du sud — celle-là même dont les ancêtres ont subi la discrimination et la misère de l’émigration — exprime aujourd’hui des inquiétudes très concrètes face à une immigration de masse que le gouvernement de Dublin a accueillie sans concertation ni préparation sérieuse. Des petites villes rurales irlandaises ont vu débarquer des centaines de demandeurs d’asile hébergés dans des hôtels réquisitionnés, sans infrastructure ni accompagnement. La réaction a été vive, et des personnalités de premier plan ont soutenu les manifestants, comme Conor McGregor.

Le fantasme de l’unité irlando-unioniste contre l’islam : une chimère

Il circule en France, dans certains milieux identitaires, un récit séduisant mais faux : l’idée que la question de l’immigration produirait une réconciliation inédite entre nationalistes irlandais et loyalistes unionistes, unis contre un ennemi commun. Ce fantasme a quelques illustrations marginales : quelques drapeaux tricolores irlandais aperçus lors de manifestations antiimmigration en 2024, quelques figures de la frange droitière du nationalisme irlandais qui jouent avec cette rhétorique.

Mais les faits sont têtus. Les émeutes de 2024, 2025 et 2026 se sont déroulées dans les bastions loyalistes. L’ensemble du mouvement républicain — de l’institutionnel Sinn Féin aux groupes les plus radicaux — a non seulement refusé d’y participer, mais a activement travaillé à en limiter la contagion dans ses propres rangs. La maire de Belfast a reçu des menaces de mort pour avoir condamné les émeutiers. Les républicains d’Ardoyne ont collecté de l’argent pour les victimes immigrées.

L’unité irlando-unioniste contre l’immigration n’existe qu’à la marge, et elle est précisément combattue comme telle par les organisations républicaines qui y voient — à juste titre dans leur logique — un piège politique destiné à détourner les classes populaires catholiques de leurs combats historiques pour les aligner sur l’agenda des paramilitaires pro-britanniques.

Ce que cela dit de la situation réelle

La lecture honnête de la situation nord-irlandaise oblige à distinguer plusieurs réalités superposées. Premièrement, une colère sociale réelle et légitime face à une immigration mal gérée, qui traverse l’ensemble des communautés. Deuxièmement, une expression violente de cette colère qui reste pour l’instant concentrée dans les milieux loyalistes, pour des raisons structurelles et historiques précises — et non parce que les catholiques seraient naturellement plus vertueux. Troisièmement, une discipline communautaire républicaine efficace mais coercitive, qui empêche l’expression de tensions qui existent néanmoins. Une forme d’omerta en quelque sorte, alors qu’une partie de la population catholique locale n’en pense pas moins. Quatrièmement, une mobilisation antiimmigration croissante en République d’Irlande, distincte du loyalisme nord-irlandais et qui mérite d’être analysée pour ce qu’elle est : une réaction populaire à une politique d’immigration imposée sans débat démocratique sérieux.

Toute analyse qui réduit les émeutes de Belfast à du « fascisme loyaliste manipulé par Tommy Robinson et Elon Musk » est aussi fausse que celle qui en ferait le signe d’une unité pan-irlandaise contre l’immigration. La réalité est plus complexe, plus sociale, et finalement plus universelle — elle ressemble à ce que vivent toutes les sociétés européennes qui n’ont pas su ou voulu organiser démocratiquement le débat sur l’immigration avant que la rue ne l’impose.

Article paru su Breizh-Info, cliquez ici

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samedi, 13 juin 2026

"Affaire Lyhanna" : les années passent, les "dysfonctionnements" et les crimes continuent...

Ogre de Perpignan : il y a 30 ans, Karine, 8 ans, était tuée par Patrick  Tissier, un multirécidiviste - midilibre.fr

Maurice Bernard

Hier après-midi, à Fleurance, dans le Gers, une famille effondrée a enterré Lyhanna, une petite fille de onze ans, victime d'un pédocriminel récidiviste...

Il y a 31 ans, à l'été 1995, un drame similaire a bouleversé la France. Le 22 juillet de cette année-là, le corps meurtri et violé d'une autre petite fille de onze ans, Karine Fournel, est retrouvé à Redon, en Ille-et-Vilaine. Son meurtrier, âgé de 32 ans, est arrêté au bout d'une semaine. Il s'avère être, lui aussi, et comme souvent, un récidiviste. Condamné en 1987 à dix ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Yvelines pour "viol et tentative de viol", il a été libéré en 1992 après avoir effectué la moitié de sa peine...

En août 1995, dans Valeurs Actuelles, Fabrice Madouas écrit : « En état de récidive légale, selon la terminologie judiciaire, Patrick Tissier l'était aussi quand, le 13 septembre 1993, il a tué une autre petite Karine, huit ans, après l'avoir violentée. Condamné en avril 1972 à vingt ans de prison pour meurtre et outrage à la pudeur, il avait commis un autre viol lors d'une permission de sortie accordée en 1982. À nouveau condamné en mai 1985 à dix ans de réclusion criminelle, il avait été libéré en janvier 1992. (...) Expert près la cour d'appel de Versailles, le Dr Bernard Cordier confirmait l'opinion générale en décembre 1993, devant la commission des Lois de l'Assemblée : les assassins violeurs d'enfants ne manifestent pas leur déviance sexuelle pour la première fois à l'occasion de leur crime. "Ils ont généralement commis, dans les années précédentes, des actes plus ou moins graves auxquels on n'a pas assez prêté attention, et qui constituaient les premières expressions d'un déséquilibre profond" ». C'était il y a 31 ans...

31 ans après la petite Karine, la petite Lyhanna, elle aussi, est morte dans des circonstances épouvantables parce que la justice "n'a pas prêté assez attention" à la gravité des actes et à la dangerosité d'un pervers... Combien de temps encore la société française va-t-elle supporter la répétition de ces drames terribles qui auraient pu être évités ? Combien d'autres petites victimes va-t-il falloir encore enterrer avant que la protection des enfants face aux prédateurs sexuels s'impose vraiment comme étant LA priorité ?

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Société multiculturelle, société multiconflictuelle

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Mathieu Bock-Côté

Belfast brûle, encore. Mais cette fois, cela a peu à voir avec le conflit engendré par l’occupation britannique du nord de l’Irlande, qui se maintient, plus d’un siècle après l’indépendance, mais avec les tensions engendrées par la société multiculturelle. J’en rappelle le contexte. Hadi Halodid, un demandeur d’asile soudanais, passé par Paris et arrivé en Irlande du Nord, s’en est pris le 8 juin à un passant dans la rue, Stephen Ogilvie. Armé d’un couteau, il l’a poignardé plusieurs fois à la tête, au point de le rendre aveugle d’un œil. Il a aussi cherché à le décapiter - sans y parvenir.

Le tout a été filmé, ce qui a suscité, d’abord une immense stupéfaction, et ensuite, une colère dans les quartiers populaires de Belfast, qui s’est transformée en rage émeutière, dirigée contre les quartiers associés à l’immigration. Des voitures furent brûlées. Des hôtels logeant des migrants, des commerces aussi, ont été ciblés par les émeutiers, souvent masqués, qui témoignent ainsi d’une logique milicienne, propre à l’histoire de l’Irlande du Nord. Les forces de l’ordre furent aussi confrontées.

L’histoire n’est pas toujours racontée ainsi. Souvent, dans la presse internationale, on occulte l’élément déclencheur, ou on le transforme en détail, comme si le mentionner revenait à justifier la violence anti-immigrés. Ce n’est évidemment pas le cas. Mais ceux qui racontent l’histoire ainsi ont une vision biaisée de nos sociétés, qui seraient fondamentalement racistes, et guetteraient n’importe quel fait divers pour se désinhiber - car n’importe lequel ferait l’affaire. C’est ainsi qu’on avait traité les émeutes anti-immigration faisant suite au massacre de trois fillettes à Liverpool, en 2024, par un homme d’origine rwandaise.

On devrait pourtant voir dans ces scènes une préfiguration des tensions engendrées par les sociétés multiculturelles, dont on disait, il y a quelques années, qu’elles deviendraient inévitablement multiconflictuelles - et l’histoire du Royaume-Uni, de l’affaire des Grooming gangs à l’assassinat de Henry Nowak le confirme. Tôt ou tard, ce qu’on appelle pudiquement l’insécurité engendrée par l’immigration allait susciter une réaction se percevant elle-même comme une réaction d’autodéfense - il ne s’agit pas, encore une fois, de légitimer ce point de vue mais de noter que cet engrenage était en quelque sorte inévitable.

Et ces affrontements sont d’autant plus brutaux qu’ils prennent forme à travers des identités primaires, relevant davantage du pôle ethnique que du pôle culturel - réalité qu’on a cherché à esquiver, ou contourner, depuis trente ans, en mettant l’accent uniquement sur l’islam, ou plus largement, sur la religion, alors qu’on constate aujourd’hui qu’elle va bien au-delà. L’effritement symbolique de la nation, sous la pression de l’immigration de masse, pousse chacun au repli tribal.

On voit bien où conduira la politique de répartition systématique des migrants partout dans les territoires, d’autant qu’elle présuppose souvent un transfert de la redistribution sociale des autochtones aux nouveaux arrivants, notamment, mais pas exclusivement, en matière de logement. L’ingénierie sociale à grande échelle pour créer la société plurielle nous ramène à une évidence : les sociétés exagérément hétérogènes ne sont jamais pacifiques. Chaque groupe y défend ses intérêts, soit à travers les institutions, qui sont alors soumises à une logique communautariste, comme on le voit au Canada, soit de manière plus frontale, les tensions entre gangs en témoignent - on se souvient de l’affrontement entre Maghrébins et Tchétchènes à Dijon en 2020.

Laissons même de côté la violence. Face à la faillite de l’État à défendre ses frontières, l’opposition à l’immigration massive s’est tournée vers la rue depuis une dizaine d’années. On se souvient des manifestations en Allemagne en 2015 : elles furent assimilées au néo-nazisme. En France, les manifestations contre l’installation des CRA furent aussi renvoyées à l’extrême droite. Même étiquette pour les manifestations anglaises, où le commun des mortels se présentait souvent avec le drapeau frappé de la croix de Saint-Georges. Le régime ne sait pas les qualifier autrement.

La racialisation des appartenances, il y a quelques années encore, était une tentation idéologique, surtout portée par la gauche - elle la travaille encore, d’ailleurs. Le racisme anti-Blancs est devenu, depuis, un fait social majeur, qu’on fait tout pour recouvrir ou invisibiliser, sans y parvenir. Une partie des Blancs est alors rattrapée, à son tour, par la tentation racialiste. Finalement, la société prend le visage hobbesien de la lutte de tous contre tous. Tout cela était prévisible. Ils furent nombreux à nous en avertir. Ils furent traités de prophètes de malheur. L’Irlande du Nord, demain, pourrait être notre avenir.

Source : Le Figaro 13/6/2026

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Le socialiste José Luis Rodríguez Zapatero, de nouveau mis en cause par la justice espagnole

Zapatero se negó a entregar al Senado los informes de Análisis Relevante

Michel Festivi

J’ai relaté il y a quelques jours comment et pourquoi, cet ancien premier ministre socialiste espagnol (2004-2011), devait rendre des comptes à la justice, car il est visé par une enquête pour trafic d’influence, sur des soupçons de blanchiment d’argent, suite au plan de sauvetage public d’un montant de 53 millions d’euros accordé à la compagnie d’aviation Plus Ultra, (3 avions seulement), liée au Vénézuéla et à des membres communistes de ce pays. Il a été inculpé d’appartenance à un groupe criminel, trafic d’influence et falsification de documents.

Mais une affaire judiciaire peut en cacher une autre. Le 19 mai dernier, les agents de l’UDEF (Unité de délinquance économique et fiscale), ont découvert lors d’une perquisition, dans un coffre que détenait Zapatero, une collection de bijoux, des colliers de pierres précieuses, bracelets ornés de pierres de couleur, des montres et diverses pièces de joaillerie. Il a prétendu que ces pièces auraient appartenu à la famille de son épouse.

Suite à une expertise ordonnée par le juge chargé de l’enquête, sous serment, les experts ont évalué l’ensemble, provisoirement à un peu plus de 1,3 millions d’euros. Mais ce qui est reproché à Zapatero, c’est le manque total de traçabilité fiscale desdits bijoux, qui fonde cette nouvelle inculpation.

Le juge Calama a ainsi relevé : « l’acquisition de bijoux de la valeur indiquée génère nécessairement des obligations fiscales, que ce soit au titre de l’IVA (TVA espagnole), de l’ITP, de l’impôt sur les successions et donations ou de l’IRPF selon la nature de l’acte juridique ». La fiscalité espagnole (La hacienda), pourrait ainsi taxer cet enrichissement patrimonial à un taux marginal d’environ 46%.

Les 17 et 18 juin une comparution est prévue devant la justice. Zapatero n’a pas pu (pour l’instant), fournir des justificatifs de paiement des douanes, des taxes spéciales ou des impôts associés à l’importation de ces bijoux. L’opposition depuis plusieurs semaines, appelle à la démission de Pedro Sánchez qui est un inconditionnel de Zapatero, à qui il a confié plusieurs missions sensibles au sein du PSOE. Tout dernièrement aussi, il aurait été mis à jour une possible officine au sein du PSOE, en charge selon les enquêteurs, d’interférer dans les investigations judiciaires visant la famille de Pedro Sánchez, ce que ce dernier dément. Car la femme et le frère de Sánchez sont aussi poursuivis devant la justice.

Les dépêches de l’AFP que reprennent comme des petits toutous, toute la bonne presse, y compris Le Figaro, présentent immanquablement Zapatero comme « une figure très respectée de la gauche espagnole ». Or Zapatero a été un des socialistes les plus sectaires, très grand ami de Chavez puis de Maduro, et du régime de Cuba. Il a défendu becs et ongles la tyrannie chaviste au Vénézuéla et a légitimé les élections présidentielles frauduleuses de 2024, prenant le contre-pied de la communauté internationale. C’est Zapatero qui a été à l’origine des lois mémorielles et historiques, véritables lois staliniennes, qui verrouillent complètement la recherche historique en Espagne, et les libertés d’expression et de réunion, que Sánchez a aggravées.

Espérons que le peuple espagnol se réveille une bonne fois pour toute, et chasse par son vote cette clique prévaricatrice et totalitaire. L’Europe en tout cas reste (étrangement ?) muette ; n’est pas Orban qui veut.

08:32 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

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vendredi, 12 juin 2026

En réponse à la "nouvelle France" fantasmée par Mélenchon et sa clique...

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Une banderole « Remigration » déployée sur la basilique de Saint-Denis !
 
L'action a été revendiquée par « Objectif Remigration », toute nouvelle structure identitaire. Qu'elle en soit félicitée...

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Les libraires récoltent-ils ce qu’ils ont semé ? Censure, conformisme… et faillites

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Je sortais de L’Aire de Broca, la belle librairie de Pont-l’Abbé, où j’étais entré par curiosité, comme il m’arrive de le faire lorsque je cherche un livre illustré pour un cadeau, une bande dessinée bien dessinée, ou simplement cette odeur de papier neuf qui reste l’un des derniers parfums honnêtes de notre temps. La librairie est agréable, le lieu bien tenu, l’accueil sans reproche. On y sent ce soin des boutiques indépendantes qui veulent encore faire croire qu’elles sont les chapelles discrètes de la liberté de l’esprit.

J’en sortis pourtant avec cette impression familière, presque comique, d’avoir traversé un espace où rien ne dépasse. Pas une aspérité. Pas une idée fâcheuse. Pas un éditeur incorrect. Pas un auteur de droite connu, sauf à condition qu’il fût mort depuis assez longtemps pour devenir patrimonial, ou suffisamment inoffensif pour servir de bibelot culturel. Dans ces librairies, l’impertinence est soigneusement rangée du côté gauche du rayon, l’audace porte le badge de la bonne conscience, la subversion a reçu l’agrément moral de France Culture. Trouver un livre vraiment dissident y relève moins de la promenade que du marathon.

C’est en quittant cette maison convenable que je parcourus l’enquête de Mohammed Aïssaoui publiée dans Le Figaro sur les difficultés croissantes de la librairie indépendante française. Le titre parlait d’un « dernier miracle culturel français » qui commencerait à trembler. Les chiffres n’étaient pas sans gravité. Les ventes reculent depuis le début de l’année 2026. Pour la première fois, en 2025, le nombre de librairies fermées aurait dépassé celui des ouvertures. Gibert Joseph et le réseau Furet du Nord-Decitre ont demandé leur placement en redressement judiciaire. Sauramps, à Montpellier, réduit la voilure. Le Syndicat de la librairie française s’est réuni à Rennes pour chercher des solutions, comme une confrérie inquiète autour d’un malade que l’on ne veut pas encore appeler mourant.

J’aurais dû m’attrister. J’aurais dû prendre mon air grave, parler du maillage culturel, du lien de proximité, des territoires, de l’ancrage local, de ces petits commerces qui résistent à la brutalité numérique. Toutes choses qui ne sont pas entièrement fausses. Seulement je ne parvins pas à réprimer un sourire. Chaque fois que l’on évoque les malheurs des libraires indépendants, je sens remonter en moi une mauvaise joie, une de ces rancunes anciennes que l’on croyait assagies, et qui se réveillent brusquement comme un chien sous la table.

De mes années de travail dans l’édition, j’ai gardé une haine tenace des libraires. Le mot est rude. Je pourrais dire méfiance, lassitude, antipathie, prévention. Ce serait plus urbain. Ce serait moins vrai. J’ai connu trop de ces petits magistrats du comptoir, trop de ces douaniers du goût, trop de ces procureurs du carton d’office, trop de ces prêtres laïques qui ne vendaient pas seulement des livres, mais distribuaient les permissions de penser. Ils croyaient tenir une caisse enregistreuse. Ils tenaient souvent un tribunal.

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jeudi, 11 juin 2026

Quand nos autorités prendront-elles la mesure du danger des Frères musulmans et autres salafistes ? Pas LFI en tout cas

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Michel Festivi 

Le Centre européen de recherche et d’information sur le frérisme (Cerif), a organisé son deuxième colloque le 10 juin dernier, sur les menaces de l’entrisme islamiste pour nos démocraties occidentales. Onze experts, venant de différents pays en ont débattu, à Saint-Ouen, dans les locaux de la région Île-de-France. Le thème : « Islamismes en Europe ».

Ces personnalités, très au fait de ce danger grandissant ont ainsi examiné et disséqué les structures, les doctrines, les réseaux, les stratégies d’influence, et de définir les réponses utiles et efficaces que pourraient apporter nos gouvernants.

Florence Bergeaud-Backler, la présidente du Cerif, est revenue sur le Halal, qui s’insinue partout, dans tous les pans de la société, et ce bien au-delà de la viande ; dans l’eau, le poisson, les cosmétiques, les vêtements, et même dans les produits financiers spécifiquement islamiques. De plus cela procure des fonds considérables à ces structures islamistes.

Sergio Altuna, de l’université George Washington a établi une cartographie des Frères musulmans, ce qui n’est pas une mince affaire vis-à-vis de cette confrérie secrète, véritable pieuvre, qui se ramifie depuis Londres, Istanbul et Doha au Qatar. « Le processus s’étend », a-t-il affirmé.

C’est le cas en Autriche qui « n’y a pas prêté suffisamment attention » selon Ferdinand Haberl, directeur adjoint d’un organisme autrichien sur l’extrémisme politique à vocation religieuse. On pourrait en dire de même de la France et de beaucoup d’autres pays européens.

Son compatriote, Alexander Weissenburger, chercheur au centre sur l’islam politique à Vienne a fait le distinguo entre salafistes et Frères musulmans : « s’ils ont la même origine et les mêmes buts, ils ont une idéologie, une stratégie, un récit et une audience différente ». Les premiers visent surtout les catégories sociales populaires, les seconds plutôt aux élites, et cherchent à s’infiltrer dans les milieux politiques et scolaires.

Les universitaires français Pierre Vermeren et Fabrice Balanche ont disserté sur l’entrisme des Frères musulmans à l’école et à l’université. Leurs cibles, les mères de famille, les remises en cause de certains cours notamment d’histoire (conflit israélo-palestinien etc..), la science avec le darwinisme, ou le sport qui devrait être interdit aux filles etc.…Fabrice Balanche a insisté avec raison, sur l’emprise de l’extrême gauche à l’université, et il en sait quelque chose, suite aux cabales très violentes qu’il a subies à Lyon-2, ayant été traité de « sioniste, raciste, islamophobe etc.… », sans que les autorités ne le défendent vraiment.

L’américain Lorenzo Vidino, directeur du programme sur l’extrémisme de l’université George Washington a détaillé les mesures prises par le gouvernement américain, suite au génocide du Hamas, du 7 octobre 2023 et ses répercutions. Ainsi, les branches égyptienne, libanaise, jordanienne et soudanaise des Frères musulmans ont été classées comme « organisations terroristes ». Le Texas et la Floride en ont fait de même pour le Council on American-Islamic Relations, soit l’équivalent américain de la fédération des musulmans de France, anciennement UOIF. Mais en France, cette organisation avait organisé sa 40e rencontre annuelle au Bourget, évènement autorisé par la justice, malgré une interdiction préfectorale, alors que comme le rapporte Etienne Jacob, dans le Figaro du 10/6/2026, les journalistes de ce quotidien « avaient pointé l’omniprésence des discours rigoristes défendus par les prédicateurs salafistes ».

Visiblement, nos gouvernants actuels n’ont absolument pas pris la mesure de ce phénomène des plus gravissimes, malgré des rapports alarmistes qui s’accumulent sur leurs bureaux, faudra-t-il un nouveau drame pour qu’ils s’en préoccupent ? En tout cas cela n’empêche pas LFI et Jean Luc Mélenchon de continuer à soutenir le Hamas. Lors du meeting de Saint Denis, les drapeaux palestiniens et les keffiehs étaient légions, même la prix Nobel de littérature, la très gauchiste Annie Ernaux en arborait un. Sait-elle que « les djihadistes et le Hamas en ont fait leur emblème de combat » ?

Comme l’a souligné Omar Youssef Souleimane dans une tribune du 11 juin au Figaro, non seulement « le drapeau palestinien (est le) fonds de commerce de Mélenchon », ce qui constitue pour le journaliste et écrivain franco-syrien « une aubaine pour les médias des Frères musulmans qui avaient déjà célébré sa candidature avec enthousiasme début mai ». Car « l’enthousiasme mélenchoniste pour la Palestine trouve un écho fidèle dans les médias fréristes ». Il souligne qu’al-Jazeera qui soutient le Hamas sans réserve accueille avec enthousiasme la candidature du chef de LFI, tout comme l’agence de presse Safa financée par le Hamas.

On n’entend guère la classe politique française fustiger comme elle devrait le faire « ce projet communautaire : diviser les Français, instrumentaliser les musulmans et faire de la Palestine un fonds de commerce identitaire », comme le dénonce Omar Youssef Souleimane.

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Eric Zemmour (19 h 45) était sur C-news et Sarah Knafo (21 h) sur BFM TV mercredi soir

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Belfast brûle. La prochaine ville sera la vôtre

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Jérôme Viguès

Belfast, lundi soir. Un homme est assis à califourchon sur sa victime dans une rue du nord de la ville. Il la taillade au visage, au cou, au dos. Plusieurs coups. Sous les yeux des passants. La vidéo part en viral en quelques heures. La victime s'appelle Stephen Ogilvie. Il a perdu un œil. L'agresseur s'appelle Hadi Alodid. Il a trente ans. Il est soudanais. Il était légalement installé au Royaume-Uni avec un statut de réfugié valide jusqu'en 2028. Il a été arrêté et inculpé pour tentative de meurtre, possession d'arme blanche et menaces de mort.

Mais voilà le détail que les grands médias ont mis du temps à lâcher. Hadi Alodid est entré en Irlande du Nord en 2023 depuis la République d'Irlande. En provenance de Paris. La France comme sas de transit. Ce pays qui accueille, qui héberge, qui nourrit, qui loge, qui donne des papiers — et qui exporte ensuite le problème chez ses voisins. Comme par hasard.

Ce qui s'est passé ensuite, les médias officiels appellent ça des "émeutes anti-immigrés." Traduction honnête : des dizaines de milliers d'habitants ont explosé. Des quartiers entiers de Belfast se sont embrasés. Des foyers incendiés par dizaines. Des commerces détruits. Un bus calciné. Des familles déplacées dans la nuit, dont un bébé de deux mois. Les forces de l'ordre ont priorisé l'évacuation des civils plutôt que les interpellations — ce qui en dit long sur l'ampleur du chaos.

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dénoncé des violences "choquantes et complètement inacceptables." Il a ajouté qu'il était "clair que des personnes avaient été ciblées en raison de leur origine" et qu'il ne le "tolérerait pas." Formule creuse, rituelle, prononcée depuis un bureau par un homme qui n'a pas regardé la vidéo dans les yeux d'un père de famille de Belfast. Les cinq principaux partis politiques d'Irlande du Nord ont publié une déclaration commune appelant au calme. Même rituel. Même vacuité. Les dirigeants parlent. La rue brûle. Ces deux réalités ne se rencontreront pas.

Pendant ce temps, les habitants de ces quartiers défavorisés où l'on entasse les migrants depuis des années regardaient leurs rues brûler. Ils ne brûlaient pas par idéologie. Ils brûlaient parce qu'un homme avait failli se faire égorger dans leur rue par quelqu'un que l'État avait installé parmi eux, et que cet État leur demandait maintenant d'être raisonnables. Il y a un mot pour ce que vivent ces gens. Ce mot, c'est l'abandon.

Stephen Ogilvie a perdu un œil. Sa famille appelle au calme et salue "la contribution essentielle des migrants à la société." Réaction courageuse, ou réaction conditionnée par des années de matraquage idéologique ? Ce qui est certain, c'est que Stephen Ogilvie ne reverra plus jamais le monde qu'avec un seul œil. Et que l'homme qui le lui a arraché avait été accueilli, hébergé et protégé par l'État — d'abord en France, ensuite au Royaume-Uni.

Ce n'est pas la première fois que Belfast s'embrase. Émeutes en 2024, émeutes en 2025, et maintenant ceci. À chaque fois, le même cycle. Un drame. Une vidéo. Une explosion populaire. Des élus qui condamnent. Des experts qui expliquent. Et le lendemain, rien ne change. Les mêmes populations continuent d'être entassées dans les mêmes quartiers. Les mêmes alertes continuent d'être ignorées. La même cocotte-minute continue de chauffer. Et nous approchons du 12 juillet, la période des défilés orangistes, historiquement la plus explosive de l'année en Irlande du Nord. Le timing est parfait pour que tout dérape.

Ce mercredi, Belfast se préparait déjà à une nouvelle nuit. Écoles fermées dès la mi-journée. Bus et trains à l'arrêt. Renforts de police mobilisés en urgence, d'autres attendus depuis le reste du Royaume-Uni pour jeudi. Trois arrestations à ce stade, "d'autres suivront" selon les autorités. La ville retient son souffle. Ou plutôt, elle ne le retient plus.

Un système qui importe massivement une population étrangère sans se demander si la greffe prend. Un système qui installe ces populations dans des quartiers déjà fragiles et appelle ça de l'intégration. Un système qui fait transiter les indésirables de pays en pays, de Paris à Belfast, en tamponnant des papiers au passage. Et quand la cocotte-minute explose, ce même système sort ses experts et ses éditorialistes pour expliquer que la vraie violence, c'est celle des gens qui ont craqué. Pas celle qui les a fait craquer.

Les peuples d'Europe sont en train d'apprendre une leçon que leurs gouvernants refusent de leur enseigner. Quand l'État cesse de vous protéger, vous vous protégez vous-même. Quand l'État ignore vos alertes pendant des décennies, un soir de juin, une vidéo suffit à mettre une ville à feu.

Belfast brûle. Et cette nuit, elle risque de brûler encore.

Source cliquez ici

10:57 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les madame Irma de l’élection présidentielle

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La chronique de Philippe Randa

Vouloir prédire ce qui va arriver dans une élection présidentielle n’est pas dangereux, c’est juste une certitude : celle de quasiment toujours se tromper ! Affirmer que les jeux sont faits ou que tout se déroulera comme-ci ou comme ça est le meilleur moyen d’être ridicule. Mais le ridicule ne tuant pas, comme on le sait, cela n’arrête guère les observateurs auto-proclamés de remettre cent fois sur une élections leurs pronostics et toujours avec la même assurance.

Alors, contrairement à ces Pythies autoproclamées, contentons-nous seulement de nous interroger sur les certitudes à ce jour avancées par beaucoup et d’émettre simplement quelques possibles hypothèses.

À un an de l’élection présidentielle, une fois de plus, dixit les sondages, les jeux seraient donc faits : ce sera un « duel à trois » : Marine-Le-Pen-ou-Jordan-Bardella en tête, suivi par Jean-Luc Mélenchon ou Gabriel-Attal-ou-Edouard-Philippe… et Marine-Le-Pen-ou-Jordan-Bardella élu(e) ensuite contre les uns ou les autres. Les électeurs du Rassemblement national s’en frottent les mains, jubilent et font provision de champagne pour le grand soir électoral tant attendu.

Fort bien. Et seuls les empêcheurs de rêver en Bleu-Blanc-Rouge pourraient leur rappeler que les résultats de quasiment toutes les élections présidentielles passées en France ont rarement été ceux annoncés un an à l’avance : rappelons-nous ainsi Édouard Balladur des mois durant annoncé élu au Premier tour et qui n’a pas même accédé au second ou encore celle d’un Lionel Jospin que bien peu imaginaient défait au soir du 21 avril 2002… et, à l’inverse, combien encore auraient mis leur tête à couper en juin 2016 sur l’élection certaine d’un Emmanuel Macron 11 mois plus tard ?

Car les sondages actuels sont peut-être dans le vrai si l’élection présidentielle avait lieu le week-end prochain, mais d’ici 2027 et le premier tour, il peut assez vraisemblablement s’en passer beaucoup, beaucoup, beaucoup de « vertes et de pas mûres » en notre chère patrie.

Imaginons donc…

Imaginons déjà que les candidats de gauche non-LFI finissent par se mettre d’accord sur un candidat unique, qui ferait une campagne honorable : à défaut de se qualifier pour le second tour, n’empêcherait-il pas Jean-Luc Mélenchon d’accéder une fois de plus à celui-ci ?

Ce scénario est alors tout aussi valable pour les candidats centristes et de la droite macron-compatible, tels les LR, comme on l’a vu ces dernières années : leur candidat unique obtiendrait-il forcément une qualification pour le second tour ? Ou, décrochant dans une campagne aussi terne que son probable programme et éliminé, quel poids ou quel effet repoussoir pèserait son éventuelle consigne de vote ?

Quant à l’absolue certitude que Marine-Le-Pen-ou-Jordan-Bardella sera en tête des votes au 1er Tour, là encore, attention : quel serait l’impact d’une campagne ratée (ça peut arriver à tous les candidats) ou entâchée de terribles violences, quasi insurrectionnelles, de la part des milices antifas qui se déchaîneraient, allant – le précédent du meurtre de Quentin Deranque par la Jeune Garde lfiste est révélateur – jusqu’à des scènes d’émeutes quasi-insurrectionnelles (n’y avaient-ils que des racailles de cités parmi les casseurs et les flambeurs lors de la victoire du PSG ?) ? Les électeurs hésitants, tièdes qui « auraient été » prêts à sauter le pas d’un vote RN, ces électeurs-là qui font pencher la balance le jour du vote, ne se réfugieront-ils pas dans l’abstention… ou dans le vote « couille-molles » ? Voire même dans le « vote Melenchon », le RN n'étant pas en mesure, lui, de mettre le feu à la rue : comme des autruches, ne préfèreront-ils pas s’enfouir la tête sous les coussins de leur salon pour fuir le danger ?

Et enfin, autre hypothèse qui ne semble guère avoir été émise : et si, quel que soit la ou le futur(e) locataire de l’Élysée, les élections législatives qui s’ensuivront lui assureront-ils avec certitude une majorité ?

Et si ce n’était pas le cas ?

Comme il sera triste alors d’entendre les rires des Macron, là-bas, au fond du Touquet…

10:48 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |