mercredi, 20 mai 2026
Michel Festivi, auteur du Cahier d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles, invité de Guillaume Fiquet à l'émission Passé/Présent sur TV Libertés
L’Espagne des années 1930 – tout le monde croit la connaître : d’un côté les républicains, de l’autre Franco, et entre les deux, une guerre civile. Mais il existe un troisième acteur, méconnu, mal compris : la Phalange espagnole.
Ce mouvement de jeunes intellectuels qui voulaient dépasser à la fois le marxisme et le capitalisme libéral, fondé en 1933 par José Antonio Primo de Rivera – fils du général Miguel Primo de Rivera, qui dirigea l’Espagne entre 1923 et 1930, avocat brillant, fusillé à 33 ans –, a bouleversé la politique espagnole avant d’être absorbé, vidé de sa substance, par le régime de Franco. Comment est né ce mouvement ? Quelle était véritablement sa doctrine ? Et que reste-t-il de son héritage dans l’Espagne d’aujourd’hui, où des sondages récents montrent que plus d’un Espagnol sur trois a une opinion favorable de Franco ?
Pour répondre à ces questions, Passé/Présent reçoit Michel Festivi, auteur de « Les Phalanges espagnoles », qui vient de paraître aux éditions Synthèse nationale.
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TV Synthèse nationale : un entretien avec Blanche Le Goffic, élue RN de Lannion (22)
On se souvient que, lors des municipales de mars dernier, la liste "Osons Lannion" de Blanche Le Goffic avait rassemblé près de 20% des électeurs et avait eu 3 élus dans cette sous-préfecture costarmoricaine. Cette liste s'était constituée avec la section lannionnaise du Rassemblement national et l'aide des militants locaux de Reconquête ! cliquez ici
Deux mois après son entrée au conseil municipal, nous avons retrouvé Blanche Le Goffic à l'occasion de l'inauguration, jeudi dernier, de la brasserie Kerfave, dirigée entre autre par le journaliste talentueux Erik Tegnèr, à Pléguien. Ce fut l'occasion pour Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de lui poser quelques questions sur son activité d'élue.
S N
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Le grand retour d'Eric Zemmour hier soir sur C News et Europe 1
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Facile de condamner Tommy Robinson, mais avez-vous au moins écouté ce qu'il dit ?
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Immigration, la perte de contrôle

Yves Thréard
On est toujours surpris quand la gauche s’inquiète de l’immigration. Confite dans sa démagogie, elle ne souhaite pas briser le tabou ni regarder la réalité en face. En s’élevant contre « l’immigration pour le travail », François Ruffin s’est donc attiré les foudres de la bien-pensance. Il a pourtant raison : avec le nombre important de chômeurs que compte la France, les filières d’emplois peu qualifiés n’ont nullement besoin de renforts étrangers. C’est déjà ce que disait Georges Marchais en 1981, lorsqu’il avait lancé son tonitruant : « Il faut stopper l’immigration. »
Ce n’est toutefois pas pour cette raison qu’il convient de sonner l’alerte. L’immigration de travail pèse peu face aux immigrations clandestine, familiale et estudiantine. Jamais la France n’a connu comme ces trente dernières années une pareille pression migratoire sur ces trois fronts. Et jamais, non plus, celle-ci n’a été aussi divergente culturellement et religieusement. À 50 % d’origine africaine, elle n’a rien à voir avec les vagues polonaise, italienne ou espagnole enregistrées jadis. Notre pays est en train de vivre un changement démographique radical, dont on n’a pas fini de mesurer l’ampleur ni les conséquences.
« La démographie dicte le destin de l’histoire, affirmait Samuel Huntington, les mouvements de population en sont le moteur. » Ce destin, on en perd le contrôle car l’immigration, régulière autant que clandestine, n’est plus du tout pilotée ni maîtrisée. Nos capacités d’intégration sont dépassées : il suffit d’observer la dérive de notre système éducatif et celle de nombre de quartiers, où vit une population en grande majorité d’origine étrangère. N’en déplaise à la gauche, ce ne sont pas les mots pour décrire cette situation qui devraient choquer, mais les faits qui alimentent, de plus, le racisme et les replis communautaires.
La prochaine présidentielle sera-t-elle enfin l’occasion de mettre le sujet sur la table ? Entre angélisme et outrance, des mesures existent pour ralentir les flux migratoires : fixation d’un plafond annuel d’accueil, quotas, conditions restrictives d’accès aux aides sociales, exécution des obligations de quitter le territoire… Le Danemark a su montrer le chemin. C’est une question de volonté.
Source : Le Figaro 20/5/2026
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Ce mercredi, chez votre marchand de journaux : un grand entretien avec Eric Zemmour dans le JDNews
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Pédagogie à la singapourienne
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Ce 6 mai 2026, l’annonce a terrifié les tenants de l’infantisme. L’infan-quoi ? Dérangement psychopolitique avéré inspiré des exemples sordides de l’antifascisme, du féminisme et de l’anti-racisme, l’infantisme considère que les enfants et plus largement les non-majeurs ont des droits pour l’instant bafoués, brimés, voire discriminés par une prétendue primauté des adultes. L’infantiste exige que le mioche vote directement dès le berceau ou bien, en matière scolaire, réclame l’abrogation des punitions et autres retenues qui fragiliseraient de petites âmes sans défense. Donner une mauvaise note à un enfant ou à un étudiant qui réclame ainsi une notation minimale de 10 sur 20 aux partiels, serait une preuve supplémentaire du mépris de la société envers les gamins.
Il va sans dire que l’annonce en pleine séance parlementaire de Desmond Lee, ministre de l’Éducation de Singapour, va à l’encontre de cette funeste idéologie. Le ministre confirme qu’à compter de 2027, les élèves mâles âgés au moins 9 ans pourront recevoir un châtiment corporel proportionnel à la gravité de l’infraction commise en classe. La bastonnade concernera en priorité cux qui harcèlent leurs camarades, en particulier sur les réseaux sociaux.
Après une enquête établissant la véracité incontestable des faits, le directeur de l’établissement scolaire (l’équivalent de nos écoles primaires, collèges et lycées) devra ensuite déterminer le niveau de maturité de l’accusé ainsi que sa capacité intellectuelle à comprendre la malfaisance de son acte. Les trois coups de bâton souple et ferme concluront la procédure seulement si un enseignant - référent approuve la décision du directeur. Ces garde-fous sont clairement posés et démontent l’inanité des accusations provenant – ô surprise ! – des ineffables bureaucrates mondialistes de l’OMS et de l’UNESCO.
L’administration des coups de bâton est une tradition bien installée à Singapour. Les auteurs de graffitis et de tags hideux (pléonasme !) en reçoivent plusieurs afin d’expier de leurs méfaits. Des bourreaux professionnels – voilà un métier qui ne risque pas d’être remplacé par l’IA ou des robots, car le geste nécessite à la fois vigueur, souplesse et fermeté du poignet ! – donnent en général six coups de bâton aux vandales. Il faut noter que les filles scolarisées en seront dispensées. Pourquoi les féministes ne réagissent-elles pas à cette rupture flagrante d’égalité entre les sexes ? Les autorités singapouriennes paraissent s’ancrer dans une conception genrée des relations humaines.
Le recours scolaire au bâton contribue au caractère discipliné de la population de Singapour. Par exemple, le code pénal singapourien prévoit des amendes élevées pour les individus qui traversent la rue en-dehors des passages – piétons, pour ceux qui ne tirent pas la chasse d’eau lors de leur passage aux toilettes publiques et pour ceux qui jettent leurs mégots de cigarette sur la voirie. En 1992, Singapour interdit l’importation et l’achat de gomme à mâcher (ce qu’on nomme en franglais le chewing-gum). Or l’application d’un accord de libre-échange signé avec Washington atténue cette prohibition. La consommation personnelle de la gomme à mâcher est désormais tolérée. Depuis quelques années, les officines pharmaceutiques de la ville – État proposent des mâchouillons à vocation médicale et thérapeutique.
Singapour applique enfin la peine de mort, en particulier pour les trafiquants de drogue. La peine capitale peut être réclamée si l’accusé transporte sur lui 500 g de cannabis ou 15 g d’héroïne. L’Union dite européenne n’a pas encore attaqué Singapour au nom du Bien… Pourquoi ?
Le fouet, le bâton, la cravache, le martinet seraient des instruments indispensables dans la restauration de l’ordre et de l’autorité en France. On peut imaginer les proches des victimes de fusillades dues au narco-trafic à Marseille ou à Valence bastonner ou flageller les consommateurs de drogue de Nantes ou de Rennes. À l’école, faute de bourreau, le harcelé pourrait appliquer la sentence sur son harceleur. Le tout retransmis en direct sur une chaîne du service public et/ou sur les réseaux sociaux…
Les détracteurs du Hongrois Viktor Orban estiment que sa défaite cinglante aux élections législatives marquent le glas de l’illibéralisme. Erreur ! En effet, le cas le plus probant d’État illibéral reste la république de Singapour. Depuis son indépendance en 1965, le Parti d’action populaire gouverne une île de près de six millions d’habitants sur un territoire exigu, ce qui en fait la deuxième plus forte de densité de population au monde après la principauté de Monaco. Situé près d’un passage névralgique du commerce mondial – le détroit de Malacca – et dans le voisinage de la Malaisie et de l’Indonésie, le gouvernement singapourien doit prendre en compte une composition démographique multiculturelle : 75 % de Chinois Han de confession bouddhiste – taoïste – confucéenne, 15 % de Malais souvent musulmans, 8 % d’Indiens hindouistes et 2 % d’Européens plus ou moins chrétiens.
En l’absence de ressources naturelles, Singapour mise dès son indépendance sur l’instruction exigeante de sa population. La pression scolaire y est puissante et s’apparente au cas coréen d’excellence, très loin des fadaises pédagogiques hexagonales. N’évoque-t-on pas le remarquable modèle singapourien pour l’enseignement des mathématiques ? Les programmes scolaires de l’île – État insistent sur l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et de compter en anglais principalement. Pas de culpabilisation mémorielle ! Pas d’encouragements aux déviations psychologiques ou d’incitation à la débauche théorique à travers les fameuses et fumeuses EVARS (Éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité) !
Administrer quelques coups de bâton s’avère une nécessité dans la construction de l’enfant dont les penchants naturels l’attirent vers un comportement torve. Il serait merveilleux que l’école décatie de l’Hexagone en ruine s’y réfère au plus vite, quitte à mécontenter Najat Vallaud-Belkacem, adepte zélée de la censure des réseaux sociaux et ancienne ministresse de l’illettrisme notoire et de l’incompétence éducative.
Salutations flibustières !
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Ce mercredi 20 mai, à Paris : les Bobards d'Or 2026
00:00 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 19 mai 2026
RAPPEL, samedi 6 juin, au Perrier (85) : le grand banquet du Rassemblement vendéen
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Samedi dernier, des centaines de milliers de londoniens étaient dans les rues pour conspuer le gouvernement et acclamer Tommy Robinson : Ligne Droite était présente
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Du nouveau dans la Bio Collection : "Agatha Christie, une amie pour la vie" de Camille Galic
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Entretien avec Eric Zemmour dans Le Figaro

Il va sans dire que nous adhérons totalement au programme d’Eric Zemmour en vue de la prochaine élection présidentielle. Si son adversaire est bien Jean-Luc Mélenchon et son islamofolie, Marine Le Pen et le Rassemblement national ont tellement banalisé leur discours qu’on se retrouve devant une soupe centriste qui n’a plus de tête et encore moins de queue. Face à un paysage politique totalement fragmenté, les Français sont-ils déboussolés ? C’est la question que l’on peut se poser tant ce peuple est ingouvernable, comme le soulignait le général De Gaulle dans sa version 1958.
Lire la suite ICI
Source : Le Figaro 19/5/2026
08:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Naples, samedi 23 mai : un colloque en mémoire de Giorgio Almirante, secrétaire national du Mouvement social italien décédé en mai 1988
Les nationalistes français n'oublieront jamais tout ce qu'ils doivent à Giorgio Almirante et au MSI.
En 2017, pour marquer le 70e anniversaire de la création de ce mouvement frère, Synthèse nationale avait organisé à Paris un banquet animé par Massimo Magliaro qui fut le bras-droit de Giorgio Almirante cliquez ici.
À cette occasion, nous avions édité un Cahier d'Histoire du nationalisme qui relate l'histoire de ce mouvement dont les héritiers, Fratelli d'Italia, sont désormais à la tête de l'Italie renaissante.
Pour mieux connaître le MSI : cliquez ici
01:31 Publié dans En Europe et ailleurs..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 18 mai 2026
Samedi 20 juin : Hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer (56)
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Mardi 19 mai, à 21 h 00 : Eric Zemmour sur C-News
21:50 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sur Riposte laïque : Pierre Cassen répond aux questions de Roland Hélie, de Synthèse nationale
Lucette Jeanpierre
Roland Hélie et Pierre Cassen se connaissent depuis plus de quinze ans. Il est probable que s’ils s’étaient croisés dans les années 1980, quand l’un militait au PFN et l’autre à la LCR, les choses ne se seraient peut-être pas bien passées. Mais depuis la création de Riposte Laïque, puis le rapprochement avec le Bloc Identitaire, puis les Assises sur l’islamisation de la France, Riposte Laïque et Synthèse nationale qui ont vingt années d’existence tous les deux ont appris à mieux se connaître et à s’apprécier.
Les deux sites n’ont pas besoin d’être d’accord sur tout pour travailler ensemble, en toute confiance. Pierre a été invité à plusieurs reprises à des événements de Synthèse nationale et Roland est également intervenu plusieurs fois lors d’initiatives de Riposte Laïque et Résistance républicaine.
Nos lecteurs constatent que des articles de Synthèse nationale sont parfois repris sur notre site, et Roland sait qu’il peut récupérer les articles qu’il souhaite pour le journal du jour de Synthèse.
Dans cet esprit, il était tout à fait logique que les deux sites, et leurs fondateurs, se rencontrent à l’occasion de l’inauguration de la brasserie Kerfave, contestée par l’ensemble de la gauche parce que l’un des actionnaires s’appelle Erik Tegnér.
Dans cet entretien passionnant, qui dure douze minutes, Pierre répond aux questions pertinentes de Roland Hélie. Il développe les raisons de sa présence à cette initiative, son refus du totalitarisme de gauche qui progresse dans la société française.
Il présente ensuite le livre du Major Alain Bonte cliquez ici et explique pourquoi il ferait rêver des millions de Français s’il était plus connu.
Enfin, sans pleurnicher, il évoque le djihad judiciaire que subit Riposte Laïque et ce qu’il a personnellement connu depuis vingt ans.
Un entretien qui mérite d’être écouté intégralement. Longue vie à nos amis de Synthèse nationale.
Pour suivre cette émission cliquez là
Source Riposte laïque cliquez ici
15:01 Publié dans Revue de presse, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Élections régionales en Andalousie : répétition générale avant les législatives espagnoles ?
Michel Festivi
Ce dimanche 17 mai ont eu lieu les élections régionales en Andalousie. L’Andalousie est l’une des plus grandes régions autonomes d’Espagne, sur les 17 que compte le pays, avec plus de 87.000 km2 et plus de 8 millions six cent mille habitants, 20% de la population espagnole. L’Andalousie c’est presque trois fois la Belgique (30.000 km2), plus de deux fois la Suisse (41.000 km2), quasiment la surface du Portugal, c’est dire l’importance de cette élection. Autonome depuis 1982, l’Andalousie a été dominée par le PSOE jusqu’en 2019, soit près de 40 ans. C’est aussi la porte d’entrée de l’immigration, non seulement pour l’Espagne, mais pour l’Europe entière et singulièrement pour la France.
Depuis presque 8 ans, cette région, qui va de l’Atlantique vers Huelva et le Portugal, jusqu’à l’Est de la méditerranée du côté d’Almeria, est gérée par le Parti populaire, et son président est Juan Manuel Moreno, un centriste au large sourire mais qui n’aime pas les sujets qui fâchent et qui évite d’affronter les gauches sur le terrain des idées. L’Andalousie est devenue une province espagnole très dynamique économiquement. Malaga, l’un des plus grands ports s’est résolument tournée vers la tech et toutes les activités les plus technologiques s’y côtoient. Les cadres supérieurs attirés par le climat (+ de 300 jours de soleil par an), la douceur de vivre, des liaisons aériennes nombreuses, et le télétravail aidant, ont conquis la cité économique. Séville sa capitale historique, est emblématique à plus d’un titre, elle a été transformée et jouit d’un patrimoine culturel absolument étourdissant. Suivent ensuite Grenade, Cordoue qui attirent aussi des millions de visiteurs toute l’année. Le tourisme depuis une vingtaine d’années y a connu un essor prodigieux, outre ses plages, les villages blancs si typiques, la montagne (Sierra Nevada), les trésors architecturaux, le développement touristique est impressionnant. L’agriculture est aussi très performante, malgré la laideur des serres (les mers de plastiques) et les problèmes d’eau. Fruits et légumes se déversent dans l’Europe entière, surtout dans les pays du Nord, mais c’est une agriculture très extensive, concurrence oblige, notamment du Maroc. Cette activité est très demandeuse de main-d’œuvre immigrée. Enfin si l’Espagne est de très loin, le premier producteur au monde d’huile d’olive, elle le doit à l’Andalousie et à ses forêts d’oliviers à perte de vue du côté de Jaén notamment. La production d’amandes est aussi très importante, l’Espagne étant grâce à l’Andalousie le premier producteur européen.
En 2022 lors des dernières régionales, le PP avait emporté la majorité absolue avec 58 députés, devant le PSOE, 30 députés et Vox 14 députés, l’extrême gauche en totalisant 5. Il faut élire 109 députés pour une mandature de quatre ans. Il existe 8 circonscriptions électorales qui ont un nombre de députés différents en fonction de la population, dans l’ordre décroissant : Séville (18), Malaga (17), Cadix (15), Grenade (13), Alméria et Cordoue (12), Huelva et Jaén (11). La répartition des sièges se fait à la proportionnelle avec un minimum requis de 3% des suffrages exprimés, ce qui inclut les bulletins blancs. Le Parti populaire est emmené par Juan Manuel Moreno, le PSOE par Maria Jesus Montero, Vox par Manuel Gavira, et les extrêmes gauches étaient divisées en deux formations.
Quels étaient les enjeux de cette élection ? Le parti populaire sûr d’être en tête, conservera-t-il sa majorité absolue ? Juan Manuel Moreno a multiplié les déclarations, insistant pour obtenir la majorité absolue et se passer du concours de Vox. Le Parti socialiste connaitra-t-il une nouvelle descente aux enfers ? Vox maintiendra-t-il ses positions, régressera-t-il ou au contraire progressera-t-il, pour contraindre le PP à une alliance ? Les sondages ont beaucoup évolué, dans un sens, puis dans l’autre en fonction des circonstances politiques nationales. Autre question, une large défaite du PSOE obligera-t-elle Pedro Sanchez, sa majorité ne tient qu’à un fil aux Cortès, à anticiper les élections législatives prévues à l’été 2027 ?
Premier élément, la participation qui a été en hausse avec 8,70 points de plus qu’en 2022 soit 64,83%. Le Parti populaire reste le premier parti, mais perd sa majorité absolue, puisqu’il n’obtient que 53 sièges, il lui en fallait 55, il a crié victoire, mais serait-ce une victoire à la Pyrrhus ? Au final, par rapport à 2022, Juan Manuel Moreno perd 5 députés. Le PSOE reste deuxième mais recule de deux sièges, passant de 30 à 28. Vox quant à lui de 14 députés, passe à 15, c’est mieux mais sans doute le parti espérait plus. À l’extrême gauche, c’est plutôt une petite réussite. Por Andalucia, une coalition incluant Sumar et Izquierda Unida conserve 5 sièges, mais surtout c’est Adelante Andalucia, une extrême gauche anticapitaliste liée à la mouvance de Podemos qui créée la surprise en obtenant 8 sièges alors qu’elle n’en avait que 2. Elle a sans doute profité du reflux du PSOE.
Toutes les gauches réunies n’ont que 41 députés et restent très minoritaires. Le PSOE réalise l’un des plus mauvais résultats de son histoire en Andalousie, alors qu’il avait placé en tête de liste, Maria Jesus Montero, plusieurs fois ministre depuis 2018, porte-parole du gouvernement socialiste, première vice-présidente du PSOE, un poids lourd qui avait quitté le gouvernement pour se consacrer à cette élection, avec pour mission de reprendre la région. Visiblement cela n’a pas pris. C’est le quatrième échec consécutif pour le PSOE après l’Estrémadure, l’Aragon et la Castille et Leon. Comme l’a titré un chroniqueur, « elle est le pire accident du travail de Sanchez ».
Tous les regards se tournent désormais vers le PP. Moreno est un anti-Vox. Il a fait toute sa campagne sur le rejet de Vox et pour obtenir les mains libres par la majorité absolue qu’il a réclamé à cors et à cris. C’est un échec. Il aurait déclaré qu’il essayerait de gouverner seul, mais pour cela il lui faudra compter sur « l’abstention bienveillante » de la gauche et de l’extrême gauche, ce qui suppose ne pas pouvoir développer à 100% sa politique, et faire des compromis, donc des compromissions, bref magouiller. Le plus simple serait de proposer à Vox une alliance comme en Estrémadure ou en Aragon, le bloc des droites possédant une large avance avec 68 sièges. Vox a progressé notamment dans la partie orientale de l’Andalousie, où il possède ses forts bastions. Abascal a déclaré qu’il refuserait toute abstention au profit du PP, et qu’il entendait que Vox participe à l’exécutif régional. C’est l’éternel débat entre un PP centriste et mou, et Vox qui entend lutter avec force contre l’immigration massive et la corruption généralisée qui gangrène la vie politique espagnole. On vient d’apprendre que le gouvernement Sanchez avait « détourné » près de 10 milliards d’euros des fonds européens de relance post-Covid, pour financer ses dépenses sociales et ses retraites y compris celles des fonctionnaires, ce qui n’a pas été démenti. Bruxelles pour l’instant reste prudente avec l’Espagne, on s’en serait douté.
Les prochains jours s’annoncent décisifs, et ce qui se fera ou pas en Andalousie aura une importance politique considérable pour la suite.
11:56 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A La Une, Culture, Culture & Patrimoine Cinéma. UGC, Bolloré, Canal+ : la tribune des 600 et l’hypocrisie d’un milieu subventionné et imprégné de gauchisme mental

Yann V, Breizh info
C’est un grand classique du théâtre parisien, mais joué cette année avec une rare maladresse. Quelque 600 professionnels du cinéma français — comédiens, réalisateurs, producteurs, techniciens; beaucoup d’inconnus — ont signé dans Libération, à la veille de l’ouverture du Festival de Cannes (paradis des dealers de cocaïne et du luxe soit dit en passant), une tribune dénonçant « l’emprise grandissante » de Vincent Bolloré sur le septième art. En cause : le rachat par le groupe Canal+ de 34 % du capital d’UGC en octobre 2025, avec une montée prévue à 100 % d’ici 2028, qui ferait du milliardaire breton un acteur de poids dans la diffusion en salles, en plus de ses positions dans la production et la télévision payante.
Le collectif, baptisé « Zapper Bolloré », réunit quelques noms connus, pas forcément d’ailleurs pour la qualité de leurs apparitions cinématographiques : Juliette Binoche, Swann Arlaud, Raymond Depardon, Adèle Haenel, Arthur Harari, Vimala Pons, Jean-Pascal Zadi, ou encore Damien Bonnard. Il accuse l’homme d’affaires de mener, derrière son costume d’industriel, un « projet civilisationnel » réactionnaire d’extrême droite, à travers CNews et ses maisons d’édition Fayard et Grasset. Les signataires redoutent une « prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif » et appellent à se mobiliser contre ce qu’ils décrivent comme un péril culturel.
La réponse cinglante de Maxime Saada
Sauf que cette fois, le patron de Canal+ n’a pas joué la partition habituelle de l’industriel de droite qui encaisse en silence les anathèmes du Tout-Paris culturel et qui se flagelle. Dimanche 16 mai, en marge du Festival de Cannes, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a tranché : son groupe — qui demeure le premier financeur du cinéma français — ne travaillera plus avec les signataires de la tribune. Le dirigeant a justifié sa décision en évoquant une injustice vis-à-vis des équipes de Canal+, et en refusant de collaborer avec des gens qui qualifient son entreprise de « crypto-fasciste ».
Maxime Saada a également rappelé, à cette occasion, que Canal+ avait cofinancé une partie significative du cinéma français contemporain, citant par exemple L’Histoire de Souleymane — un film dont le sujet et le traitement sont aux antipodes des supposées obsessions « réactionnaires » prêtées à l’actionnaire. Il a, dans la foulée, affiché son soutien au CNC et au groupe de production Mediawan, tous deux régulièrement critiqués sur d’autres bancs politiques.
La consternation des pétitionnaires
Réaction du collectif : la stupéfaction. Les signataires, qui visiblement n’avaient pas anticipé qu’un patron puisse un jour décider de ne plus financer ceux qui le traitent publiquement de fasciste, dénoncent désormais une « menace » contre la liberté d’expression. Arthur Harari, retenu en compétition à Cannes cette année, assure de son côté n’avoir formulé qu’un « questionnement » sur la dimension politique du groupe.
Il faut dire que le procédé est bien rodé. Pendant des décennies, une partie du milieu cinématographique français a fonctionné selon un schéma simple : distribuer les brevets de bonne moralité, excommunier les artistes ne se conformant pas à la doxa progressiste, monopoliser les tribunes médiatiques et les cérémonies — qui, des Césars à Cannes, peinent depuis trente ans à produire un seul discours politiquement non aligné — et, dans le même mouvement, exiger d’être financés par ceux que l’on couvre d’injures. Le tout en bénéficiant des subventions publiques, de la taxe prélevée sur chaque ticket de cinéma au profit du CNC, et des crédits d’impôt généreusement accordés par l’État.
Le contribuable, traité de « facho », appelé à payer
Le contribuable français, qui paie sa taxe CNC à chaque place achetée — qu’il regarde un film qui lui plaise ou un manifeste idéologique qui le méprise —, n’a pas voix au chapitre. On lui demande de financer, par l’impôt direct ou indirect, un cinéma qui souvent le qualifie de « facho », de « ringard », de « beauf raciste » ou de « complice » de tous les maux contemporains. Et quand un investisseur privé décide, lui, de ne plus signer les chèques – encore que Canal + ait financé tous les films immigrationnistes français de ces dernières années, c’est dire le niveau de nazisme de ses dirigeants – c’est l’indignation générale et la rhétorique de la « menace fasciste » qui ressort des cartons.
Posons une autre question, jamais posée par les belles âmes signataires : avez-vous déjà vu Adèle Haenel, Juliette Binoche ou Raymond Depardon s’indigner publiquement du refus systématique de subventions opposé à la réalisatrice Cheyenne Carron, qui produit ses films de manière indépendante depuis des années parce que ses sujets ne cochent pas les cases idéologiques du milieu ? La réponse est connue. La liberté d’expression et la diversité de création ne s’émeuvent qu’à sens unique.
Une affaire qui en dit long
L’épisode est révélateur d’un système – mais c’est la même chose dans tous les domaines au final dans ce pays – où une minorité militante, soutenue par des journalistes complaisants et des élus de gauche prompts à monter au créneau, impose depuis des décennies son agenda culturel par une combinaison de pression morale et de lâcheté de l’adversaire politique — cette droite qui, sur la culture, a déserté le terrain depuis longtemps. Le milieu, dans son écrasante majorité, a verrouillé idéologiquement la production cinématographique française au point que la simple existence d’un actionnaire ne partageant pas ses vues passe désormais pour une atteinte à la démocratie.
Maxime Saada a fait ce que peu de patrons français osent encore faire : tirer les conséquences professionnelles d’insultes publiques. C’est sans doute pour cela que la réaction est si fébrile. L’idée qu’un financeur puisse choisir ses bénéficiaires, comme n’importe quelle entreprise privée, semble inacceptable à un milieu qui a fini par confondre subvention et droit divin, prébendes publiques et trophées personnels.
Reste à savoir si l’épisode marquera une bascule durable, ou si, comme souvent, la pression collective ramènera Canal+ à plus de mansuétude. Une chose est sûre : pour la première fois depuis longtemps, le rapport de force est inversé. Et cela seul suffit à expliquer l’ampleur de la panique.
Source : Breizh.info cliquez ici
09:13 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La cupidité et la perversité mènent le monde !
00:08 Publié dans Claude Janvier | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 17 mai 2026
De la Bruelmania au Bruelmaniaque
La chronique de Philippe Randa
Comme on le sait, il est toujours très facile, très confortable et surtout très prudent de bêler avec les moutons, puis, si nécessaire, de faire demi-tour avec le troupeau et d’adapter le bêlement… quitte à l’inverser. Sans honte. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas !
Ainsi de ces « idoles » des décennies passées qu’on se devait d’admirer et pour peu qu’elles aient « certaines » origines et surtout qu’elles affichent de grandes et belles opinions de gauche, elles n’étaient, ne pouvaient, ne devaient pas être critiquées, même et surtout quand elles entendaient faire la pluie et le beau temps dans l’espace public.
Ainsi Patrick Bruel, chanteur et comédien connu et reconnu, « devenu l’un des chanteurs français les plus populaires, notamment à travers le phénomène de la “Bruelmania” », lit-on sur Wikipedia… On pouvait l’apprécier ou pas sur scène ou sur les écrans de cinéma, mais il était inconcevable d’en oser dire le moindre mal : il était né Benguigui, se déclarait de gauche, même et surtout quand on ne lui demandait rien et faisait à l’occasion rempart de ses convictions, de ses origines et de son intouchabilité pour combattre la montée, la progression, la victoire du Front national.
Ce qui confortait bien évidemment certains anti-judaïques, appelés aussi communément qu’improprement « antisémites » ou désormais antisionistes, du pouvoir extraordinaire de « ces gens-là ».
Mais cela, c’était avant… avant un XXIe siècle de grand remplacement pour certains, mais aussi de grands changements pour d’autres : la preuve par la curée lancée contre les idoles des années passées par les actuels Torquemadas des bonnes mœurs : ceux qui prônent le changement de sexe des enfants si ceux-ci en font la demande express de retour de l’école à l’heure du goûter, sur fond, pour certains, de lucratifs – ô combien ! – traitements médicaux hormonaux et opérations de charcutages, voire de coupe-zizis… tout autant que la dénonciation d’abus sexuels tous azimuts, mettant une simple – autant que grossière et indélicate, on l’admet volontiers – blague graveleuse ou tapette sur un fessier sur le même plan qu’un viol après des coups et blessures ou sous la menace d’une arme.
D’où la descente aux enfers médiatiques et/ou judiciaires hier d’un Abbé Pierre – bien que mort dix ans avant qu’on en « apprenne » tant et plus sur ses façons de se conduire modérément compatibles avec ses fonctions d’ecclésiastique –, d’un Dominique Strauss-Kahn qui alla directement à la case prison outre-atlantique, l’empêchant ensuite de faire don de sa personne à l’Élysée, de l’acteur Gérard Darmon accusé par neuf dames de violences sexistes et sexuelles en 2024 ou encore de Benoît Jacquot, cinéaste icône de la gauche culturelle « rattrapé par son comportement envers de très jeunes actrices, dignes de cet admirateur de Sade » selon Valeurs actuelles… On en passe et beaucoup d’autres, certes pas forcément tous de gauche ou d’origines d’une rive précise du Jourdain. Mais beaucoup tout de même !
Qu’adviendra-t-il de Patrick Bruel qui nie l’ensemble des nombreuses accusations à son encontre, réfutant toute « violence, contrainte ou menace » ?
Si les nombreuses plaintes contre lui ont été classées sans suite jusqu’à présent, deux masseuses dont les plaintes déposées en 2019 avaient été retoquées l’année dernière, les ont redéposées avec constitution de partie civile le 12 mai dernier… et elles sont rejointes désormais par l’animatrice de télévision Flavie Flamant qui y va également de sa propre plainte contre le désormais « maudit de la quéquette » qui l’aurait violée en… voyons, c’était en… ah oui : 1991 ! Plainte quelque peu tardive et les faits notamment prescrits, mais, mais… bon !
Les « antijudaïques » à qui on ne la fait pas, faute de pouvoir continuer à croire que ces « gens-là » sont intouchables, se consoleront en admettant que la Bruelmania, en revanche, est belle et bien terminée. Pour cause de Bruelmaniaque ? La justice le dira… ou pas !
23:46 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, était à l'inauguration de la brasserie Kerfave en Côte d'Armor. Un entretien avec Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
19:26 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une nouvelle biographie dans la Bio Collection : "Agatha Christie, une amie pour la vie" de Camille Galic
Avec les quatre Évangélistes, le Mahomet du Coran, le Marx du Capital et Shakespeare, Agatha Christie serait l’auteur le plus lu au monde : quatre milliards de volumes vendus selon certaines sources ! Mais sait-on qu’elle avait rêvé d’être cantatrice ou concertiste ? Qu’elle épousa son premier mari, Archibald Christie, avec une autorisation spéciale de l’archevêque de Canterbury, à Noël 1914 – un mariage de guerre qui tourna très mal ? Qu’elle avait des idées très arrêtées, qu’on dirait aujourd’hui sulfureuses, sur la société, la politique, les races et la religion ?
Cette “Bio” Agatha Christie présente une analyse fouillée de la genèse, de l’élaboration et des divers aspects de l’œuvre poursuivie pendant plus d’un demi-siècle par « l’Impératrice du crime ». Elle présente également une mise en perspective de ses livres et de ses héros (Hercule Poirot, Miss Marple, les Beresford, Ariadne Oliver, etc.) et souligne les influences qu’elle a subies. Mais elle replace aussi la Reine Christie dans son époque et « l’âge d’or du roman policier anglais », évoque ses rivales, ses héritières littéraires, brosse encore, et surtout, le portrait souvent inattendu – par exemple, la fascination-répulsion pour le national-socialisme – d’une femme, grande voyageuse et d’esprit très curieux, qu’on ne saurait réduire à une grande bourgeoise peaufinant dans son salon Chippendale des romans sur mesure pour un public conquis d’avance.
L’auteur : Camille Galic
Née en 1940, licenciée ès lettres de l’université d’Alger puis, venue à Paris, diplômée des Langues orientales, Camille Galic a été une journaliste très active, dès 1963 : traductrice d’articles, chroniqueuse judiciaire et, sous pseudonymes, grand reporter (notamment en Rhodésie et en Albanie). En 1983, elle devient directrice de presse, poste qu’elle occupe jusqu’en 2010. Par la suite, elle s’engagera dans diverses associations culturelles et interviendra sur des chaînes de radio.
Agatha Christie, une amie pour la vie, Camille Galic, Bio Collection, mai 2026, 168 pages, 20,00 €.
Pour le commander cliquez ici
15:23 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand le peuple est exclu de la culture

Michel Onfray
Le monde de la culture se présente volontiers comme un contre-pouvoir. Mais lorsqu’il dépend massivement de l’argent public, peut-il encore se prétendre vraiment libre ?
Bien sûr que non : il fait partie de ce qu’Althusser nomme les « AIE », les appareils idéologiques d’État, et qui, loin de constituer des contre- pouvoirs, sont les bras très armés du pouvoir. Les subventions d’État vont aux appareils d’État qui défendent l’idéologie d’État qui, elle, répand de façon autoritaire et cynique la doc- trine de l’État maastrichtien. Dans tout régime totalitaire, la chose est entendue : personne n’accorde de crédit aux journalistes, car la sou- mission y est visible comme le nez au milieu de la figure. C’est plus subtil dans les démocraties illibérales du cercle de la raison maastrichtienne dont la France fait partie. Paul Amar a récemment affirmé sur CNews que des autorités médiatiques du service public lui avaient fait savoir qu’il n’y était pas invité parce qu’il était « sur la liste ». Une liste d’invités interdits d’antenne sur le service public, dont Patrick Cohen nous a dit en 2013 qu’elle existait.
La culture subventionnée est-elle, selon vous, devenue un catéchisme progressiste ?
Toute culture subventionnée est une culture qui obéit au maître qui lui donne les moyens d’exister. C’est la jurisprudence de la gamelle. À la tribune de l’Assemblée, en 1973, Maurice Druon, l’auteur du Chant des partisans avec Kessel, alors ministre de la Culture, a formulé le contre-poison de cette logique : « Les gens qui viennent à la porte de ce ministère avec une sébile dans une main et un cocktail molotov dans l’autre devront choisir. » C’est le minimum de cohérence, d’élégance et de rectitude qu’on puisse demander à ces mendiants d’un argent qui leur permet de mordre ensuite la main qui les nourrit. Parlons une fois encore leur langage : Jean Moulin ne se serait pas fait subventionner par le maréchal Pétain !
La dernière cérémonie des Molières a montré un certain entre-soi où le milieu culturel se rassure et ricane sur ses adversaires. Qu’en avez-vous pensé ?
Molière doit se retourner dans sa tombe à l’idée qu’on puisse détour- ner son patronage, alors que ceux qui s’en réclament sont les tartuffes, les trissotins, les femmes savantes et les bourgeois gentilshommes du jour... Je rappelle à ces résistants de 1947 que Grasset fait partie du groupe Bolloré depuis 2023 et que les Folies Bergère, où le nom du même Vincent Bolloré a été conspué aux Molières, est actionnaire majoritaire de cette maison depuis 2025. Utilisons les outrances des nouveaux outranciers : Jean Moulin aurait-il fixé ses rendez-vous au quartier général de la Gestapo française ?
La gauche culturelle prétend parler au nom du peuple. Mais son public reste souvent très bourgeois. La culture subventionnée a-t-elle perdu le peuple ?
Oui, depuis le magistère de Jack Lang. Sous l’initiative du général de Gaulle, le ministère de la Culture se propose de hisser le peuple à hauteur des chefs-d’œuvre français, européens et planétaires. Malraux pensait que la télévision devrait relayer le meilleur de la culture française et porter au sein des familles le meilleur de la culture. Lang fait l’inverse : il descend la culture jusqu’aux pratiques les moins exigeantes. Moyennant quoi, la culture est devenue une signature de distinction sociale pour l’élite, et le peuple est exclu de ce jeu mondain. Il lui reste les jeux du service public.
Sans compter que la culture française est très – trop – parisianocentrée...
Certes, le centralisme jacobin est la plaie de la nation. Mais le pire est peut-être que les acteurs régionaux de la culture se font les perroquets de ce qui fait glousser Paris. Si l’on veut se trouver un jour sur la liste des ministrables en matière de culture, il faut avoir beaucoup fait preuve d’allégeance au politburo.
Vous dites souvent défendre le service public lorsqu’il élève l’esprit, mais le combattre lorsqu’il devient un outil de propagande. Les grandes institutions culturelles sont-elles encore au service du public ?
Malraux défendait un idéal civilisationnel pour le pays. Lang a promu lui aussi un modèle qui, comme toujours avec Mitterrand, était un modèle d’opposition à ce que fut et fit le général de Gaulle. L’opéra de Lully à Garnier pour de Gaulle, le joueur d’harmonica de la Fête de la musique sur le trottoir du Palais Garnier pour Mitterrand. Quand j’étais enfant et que la télévision est arrivée chez mes parents, le premier écran que j’ai vu s’allumer transmettait une représentation des Perses d’Eschyle. C’était sous de Gaulle et Malraux, qui n’avaient pas envie d’endoctriner le peuple mais de le cultiver.
Si l’on devait rebâtir une politique culturelle digne de ce nom, que faudrait-il sauver absolument ?
Il faudrait déjà cesser de financer la presse qui ne devrait exister qu’avec ses lecteurs. Ensuite, reconstruire un service public fort avec un cahier des charges précis : plus de liste de personnalités interdites, plus d’animateurs monocolores, des émissions animées par des sympa- thisants tout aussi bien LFI que RN, etc. Mais il faudrait également supprimer toutes les associations satellites des appareils idéologiques d’État qui prétendent contrôler l’équité alors qu’elles imposent l’iniquité. On pourrait aussi, puisque l’argent d’État fait défaut, solliciter le mécénat privé avec des incitations fiscales – de celles qui permettent aux États-Unis d’avoir les plus grands musées du monde. Il n’est pas normal que François Pinault, qui était l’ami de Jacques Chirac, n’ait pas pu ouvrir un musée sur l’île Seguin, à Paris, alors que son ami était président de la République. Qu’est-ce qui, dans cette affaire, fut plus fort qu’un chef de l’État dépositaire de la souveraineté nationale ? Connaître la réponse, c’est savoir quelles bastilles il faut faire tomber.
Source : Journal du dimanche 17/5/2026
07:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 16 mai 2026
Londres (en direct) : plus de 1 million de patriotes anglais avec Tommy Robinson !
16:48 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cuba, le régime rêvé des Lfistes !
Michel Festivi
Un récent rapport de l’ONG Prisoners Defenders, publié le 14 mai dernier, fait état de 1.260 prisonniers politiques à Cuba. Seulement en avril, 23 nouveaux opposants ont été incarcérés. C’est clairement la dissidence qui est visée et frappée, notamment des syndicalistes libres, car comme dans tout bon régime communiste qui se respecte, les syndicats non communistes sont interdits et la grève aussi bien entendu !
Beaucoup de sportifs sont dans les geôles castristes, comme le champion d’arts martiaux Ernesto Martin Gutiérrez. Il a fait un détour par la villa Marista, connue dans toute l’île pour être un centre de torture, il y en a des centaines comme cela. Visiblement son sort n’intéresse pas nos sportifs et surtout pas nos joueurs milliardaires de balle aux pieds, ils préfèrent fustiger les policiers ou les politiques de droite. En défense, et comme au bon vieux temps de l’URSS, les autorités ont tenté de le décrire comme un déséquilibré mental. Des artistes sont aussi durement réprimés, visiblement ils n’intéressent pas non plus nos festivaliers à Cannes, qui ont les imprécations sélectives. Andy Michel Osorio Velasquez, qui avait peint des affiches hostiles au régime a été appréhendé. Des couples qui avaient dénoncé dans une vidéo une amende administrative injustifiée de 16.000 pesos, deux mois de salaire moyen, ont aussi été embarqués par la police. Les contestations à propos des pénuries notamment d’électricité provoquent invariablement des emprisonnements.
Selon le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, 410 mineurs sont incarcérés chaque année à Cuba, dont 150 ont moins de 16ans, ils sont destinés à être rééduqués dans « des écoles de formation intégrale », de véritables prisons.
Les manifestations contre les pénuries d’eau, d’électricité sont l’occasion de multiples arrestations, dont beaucoup de mineurs. Le rapport de cette ONG fait aussi référence aux sévices sexuels qui sont la règle en prison. D’autre part, les annonces du régime sur des libérations de prisonniers sont dans les faits, la plupart du temps mensongères, et ne sont pas suivies d’effets, ou très parcimonieusement, et jamais à la hauteur des chiffres annoncés.
En avril 2026, c’est tenu à Barcelone, sous l’égide du socialo-communiste Pedro Sanchez, l’un des plus chaviste dirigeant européen qui soit, une réunion entre l’Espagne, le Brésil de l’ultra gauchiste Lula et du Mexique gouverné à gauche aussi par Claudia Sheinbaum. Pas un mot envers ces malheureux prisonniers politiques. Les trois se sont contentés d’appeler à un dialogue « sincère et respectueux », avec La Havane. Ils ont implicitement fustigé les actions des États-Unis qui selon eux aggraveraient les conditions de vie des cubains, mais rien, strictement rien contre la dictature la plus féroce des Amériques.
Cela ne nous étonne guère de la part de ces dirigeants. Car la vision plus que simpliste et binaire entre un impérialisme américain et une résistance révolutionnaire doit être remise en cause, elle masque la réalité d’un régime qui a organisé une véritable prison de peuple, et ce depuis 1959.
Depuis lors, une grande partie des classes moyennes, des cadres éduqués, des plus dynamiques ont fui et émigrés la plupart du temps aux États-Unis. La suppression de la propriété privée, la collectivisation, l’étatisation à tout crin, s’est accompagnée d’un endoctrinement absolu, facilité justement par cette fuite des cerveaux et des élites. La mobilisation totalitaire communiste est totale sur l’éducation, les médias, les organisations culturelles et sportives, le tout encadré par une propagande massive.
Le contrôle social est parallèlement, considérable, d’une efficacité redoutable, et ce par le biais d’organisations comme les Comités de défense de la révolution, la Fédération des femmes cubaines, les syndicats communistes officiels, tout cela quadrille la société et empêche toute velléité de contestation. Dans chaque quartier, blocs d’immeubles, veillent la police politique et les organismes de la Sécurité d’État, ils sont aussi présents dans les écoles, les lieux de travail, et très efficaces par un réseau de délation, infiltrant toute tentative de dissidence.
Pour maintenir les loyautés envers le régime, ce dernier n’hésite pas à favoriser la délinquance de droit commun comme le vol, le trafic de drogue, cela a toujours été un marqueur des dictatures communistes qui utilisent les délinquants comme des soutiens. Rappelons que les cubains vivent avec des cartes de rationnement et que tout emploi dépend de l’État. Les manifestations, comme celles de 2021, ont été très durement réprimées, et les contestataires du régime ne peuvent espérer qu’une intervention extérieure pour être libérés. Aujourd’hui près d’un cubain sur quatre a fui, 29% de la population s’est exilée essentiellement aux États-Unis mais aussi en Espagne, Mexique, Canada. C’est le taux d’exode le plus élevé du monde pour un pays non en guerre. Mais de tout cela, les trois pays dont j’ai parlé ont été totalement taisant.
Rappelons aussi, que ce régime fut encensé par toute notre gauche et extrême gauche, de jean Paul Sartre à Simone de Beauvoir, en passant par Gérard Philippe, Agnès Varda, Bernard Kouchner, Claude Julien, Michel Leiris, Marguerite Duras, Jorge Semprun ou François Maspero. Tous ont justifié ce système de terreur et de crimes de masse. Même François Mitterrand en 1974 y était allé de son panégyrique, sans parler de Danièle Mitterrand qui adorait Fidel Castro, ou Georges Marchais qui le reçu dans son pavillon de banlieue. Systématiquement, Jean Luc Mélenchon a apporté son soutien au régime cubain. Il avait notamment déclaré : « je suis prêt à parier que si les USA s’aventurent à aller faire la guerre à Cuba, ils vont tomber sur une population éduquée, organisée, disciplinée qui leur brisera les reins, j’en suis certain. Je l’espère, je le souhaite, je le veux ! ».
Quand Fidel Castro est mort, en 2016, Jean-Luc Mélenchon l’avait de nouveau encensé, alors que Robert Menard avait « une pensée pour toutes les victimes du dictateur communiste », et que Gilbert Collard évoquait « un assassin de moins ».
Chez LFI, pas un mot bien sûr sur la dictature du parti unique, sur l’absence de toutes libertés publiques, sur l’absence de toute opposition, toute contestation étant impossible. Tout cela ne préoccupe nullement le grand timonier de l’extrême gauche française.
16:46 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Immigration, la gauche contre le réel

Vincent Trémolet de Villers
Le catéchisme de la gauche française repose sur un seul dogme : l’immigration est par principe, toujours, partout et en toute proportion une providence. Enfreindre cette vérité incontestable, c’est s’exposer aux anathèmes des ligues de vertu, aux injures des ricaneurs de Radio Nova, à la disqualification morale par la presse progressiste. En politique, Jean-Pierre Chevènement, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, François Ruffin, parce qu’ils ont dénoncé les effets néfastes du dérèglement migratoire, ont été reconnus coupables d’intelligence avec l’ennemi, c’est-à-dire le réel.
Dans la sphère intellectuelle, la liste des proscrits ne cesse de s’allonger. Depuis 2002 ont été rappelés à l’ordre, entre autres, Jacques Julliard, Marcel Gauchet, Régis Debray, parce qu’ils ont intégré à leur réflexion des notions aussi vieilles que la politique : la frontière, la culture, l’identité. À chaque fois, le même processus : le penseur est expulsé de la gauche et déchu de son statut d’intellectuel. Alain Finkielkraut ? Un philosophe « controversé ». Christophe Guilluy ? Un géographe « de comptoir ». Michèle Tribalat ? Une démographe « militante ». Michel Houellebecq ? Un romancier « sulfureux ».
Depuis le Collège de France ou les studios de Radio France, la gauche sans frontières prononce la sentence. Elle oscille entre deux discours contradictoires. Un jour, l’immigration est un mirage, une panique identitaire que les chiffres démentent : il n’y a pas plus d’immigrés aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. Le lendemain, c’est le discours contraire : les photos de classe d’autrefois appartiennent au musée, la « nouvelle France » est là, et les esprits rétifs, « tout blancs, tout moches », devraient s’en réjouir.
Les grands principes, pourtant, ne parviennent plus à camoufler le cynisme électoral : puisque le peuple vote à droite, il est temps de changer le peuple. Stratégie moralement coupable, puisqu’elle essentialise autrement les immigrés ; politiquement perdante (la gauche en France rétrécit à chaque élection) ; économiquement absurde, puisqu’il n’y a pas de modèle social sans un minimum d’homogénéité culturelle. Les sociaux-démocrates danois l’ont compris, qui ont pris à bras-le-corps le sujet migratoire. Là-bas, l’équivalent du RN est encore sous les 10 %…
Source : Le Figaro 16/5/2026
09:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 15 mai 2026
EN FINIR AVEC L'ANTIFASCISME !
Éditorial du n°73 (printemps 2026) de
la revue Synthèse nationale cliquez ici
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
Jeudi 14 février dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, est mort quelques heures plus tard. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :
• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, auparavant, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne...
• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la Jeune Garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors...
• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric". Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir.
Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.
À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.
• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste…
Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus "d’islamo-fascistes". C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (Mouvement social italien), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.
Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.
Mélenchon, contrairement à certains qui qualifient à l'emporte pièce de "brebis galeuses" ceux qui ne correspondent plus au profil lissé du RN mariniste, n'a pas hésité, en mentant comme un arracheur de dent, à défendre publiquement ses miliciens. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...
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L'inauguration de la brasserie Kerfave, comme si vous y étiez...
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L'hommage des Nationalistes à Jeanne d'Arc le 10 mai dernier
Comme chaque année, le mouvement Les Nationalistes célébrait le dimanche 10 mai 2026 Sainte Jeanne d'Arc à l'occasion de la fête officielle du patriotisme. Cette année, cette cérémonie fixée le 2e dimanche du mois de mai par une loi de 1920 en référence à la délivrance d'Orléans le 8 mai 1429, accueillait de nombreux étrangers dont Manolo Andrino responsable extérieur de la Falange de la Jons espagnole et Claus Cremer, responsable des Affraires étrangères du mouvement allemand Die Heimat. Sainte Jeanne d'Arc est le symbole de la France aux Français.
23:18 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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