vendredi, 06 mars 2026
L’aveuglement d’une droite qui a oublié les intérêts européens

Julien Dir
Il se passe quelque chose d’étrange dans une partie de la droite occidentale. Une sorte de vertige intellectuel, une suspension brutale de la mémoire. Comme si vingt années d’erreurs stratégiques, de guerres désastreuses et de chaos géopolitiques n’avaient jamais existé.
Depuis quelques jours, certains milieux conservateurs et même identitaires applaudissent presque mécaniquement l’idée d’une confrontation militaire avec l’Iran. Non pas après un débat stratégique sérieux. Non pas à la suite d’une réflexion sur les intérêts européens. Mais par réflexe pavlovien : parce que l’initiative viendrait de Washington. Parce que Donald Trump serait impliqué. Et parce qu’Israël serait concerné.
Cette attitude est stupéfiante.
Car ces mêmes milieux politiques furent, il n’y a pas si longtemps, parmi les critiques les plus virulents des aventures militaires américaines. Beaucoup d’entre eux dénonçaient à juste titre l’invasion de l’Irak en 2003. Ils parlaient alors de mensonges d’État, d’ingénierie du chaos, d’erreur stratégique monumentale. L’Afghanistan, vingt ans plus tard, s’est terminé dans l’humiliation et la fuite.
Les faits sont pourtant têtus. L’Irak n’est pas devenu une démocratie stable. La région a sombré dans la fragmentation, la guerre civile et la montée des milices islamistes. L’État islamique est né dans ce chaos. Et l’Europe, elle, en a payé le prix : attentats, déstabilisation régionale, vagues migratoires massives.
Alors une question simple devrait s’imposer : les leçons du passé n’ont-elles servi à rien ?
Pourquoi ce soudain enthousiasme pour une nouvelle confrontation au Moyen-Orient ? Pourquoi faudrait-il, encore une fois, suivre Washington dans une stratégie dont les conséquences toucheront d’abord l’Europe ?
Car soyons clairs : les guerres américaines au Moyen-Orient ne restent jamais au Moyen-Orient. Elles débordent. Toujours.
Et elles débordent vers l’Europe.
Il faut poser une question que presque personne n’ose formuler dans le débat public : qu’ont fait les Iraniens aux Européens, en Europe ? Quelle guerre ont-ils déclenchée contre nous ? Quelle invasion ont-ils menée contre nos peuples ?
L’Iran est une puissance régionale avec ses ambitions, ses réseaux et ses rivalités. Mais il n’est pas l’ennemi existentiel de l’Europe. Pas plus que la Russie n’est l’ennemi civilisationnel que certains voudraient désigner. Cette inflation permanente d’ennemis sert surtout à masquer une réalité : l’absence totale de doctrine européenne.
Depuis des décennies, l’Europe n’a plus de politique étrangère. Elle n’a plus de vision stratégique autonome. Elle navigue entre les injonctions américaines, les pressions israéliennes, les pétrodollars du Golfe et les calculs économiques.
Et le résultat est grotesque.
Certains prétendus défenseurs de l’Occident sont capables de dénoncer l’immigration islamiste chez eux… tout en fermant les yeux sur les alliances avec des régimes qui financent précisément cet islam politique. On nous parle de civilisation européenne, mais on s’aligne sans broncher sur les intérêts du Qatar ou de certaines monarchies du Golfe.
Il y a là une incohérence profonde.
La droite européenne ne peut pas prétendre défendre son identité, sa souveraineté et son avenir si, dans le même temps, elle accepte d’être une simple annexe géopolitique d’autres puissances.
Le monde change. Les blocs se recomposent. Les équilibres basculent. Et l’Europe, pendant ce temps, continue de penser comme une province, un pays vaincu.
Le véritable enjeu n’est pas de choisir entre Washington, Tel-Aviv, Téhéran ou Doha. Le véritable enjeu est de savoir si l’Europe veut enfin redevenir un acteur stratégique autonome.
Cela suppose une rupture intellectuelle.
Une droite adulte devrait être capable de soutenir les États-Unis lorsqu’ils défendent réellement les intérêts occidentaux… et de s’y opposer lorsque leurs choix entraînent le continent dans des conflits qui ne servent ni nos peuples ni notre avenir.
L’amitié n’est pas la soumission. Y’a t’il encore le droit de remettre en question un soutien inconditionnel à Israël quand bien même tout cela ne nous regardait pas ? Et l’alliance avec les États-Unis ne doit pas devenir une abdication permanente de la souveraineté européenne.
Sinon, l’histoire se répétera. Les mêmes guerres. Les mêmes illusions. Les mêmes ruines.
Et l’Europe, une fois de plus, paiera la facture.
Source : breizh.info
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La soi-disant menace russe en Europe est un mensonge d’Etat !
Marc Rousset, Riposte laïque cliquez ici
« Moi je dis qu’il faut faire l’Europe avec un accord entre Français et Allemands. Une fois, l’Europe faite sur ces bases, alors on pourra essayer, une bonne fois pour toutes, de faire l’Europe tout entière avec la Russie aussi, dût-elle changer de régime. Voilà le programme de vrais Européens. Voilà le mien. »
Paroles prophétiques du général De Gaulle,
le 29 mars 1949,
Conférence de Presse au Palais d’Orsay
« L’avenir de l’Europe est eurasiatique, pas euro-atlantique. »
Général Vincent Desportes
« Nous avons besoin des Russes et ils ont besoin de nous. »
Nicolas Sarkozy,
président de la République
« Qui croit encore à la menace d’une invasion soviétique ? En revanche, la présence de bases et de forces américaines en France et l’appartenance de notre pays à une organisation militaire dirigée par les Américains risquent de mêler un jour la France, contre son gré, à des conflits qui ne la concerneraient pas. »
De Gaulle
en Conseil des ministres (1966)
« La menace existentielle n’est pas la Russie ; c’est le Sud et le Grand Remplacement ! »
Éric Zemmour,
président du Parti Reconquête
Déclaration sur BFM TV (3 mars 2025)
« Au lieu de craindre la Russie, il serait temps de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c’est tout de même à l’Europe que ce grand pays s’identifie et que c’est son destin qu’il entend continuer à partager ? À nous d’y contribuer. »
Hélène Carrère d’Encausse
secrétaire perpétuel de l’Académie française
La Russie, Rempart de l’Europe face à la Chine, selon l’amiral français Castex (1878-1968)
Dans une chronique célèbre « Moscou, Rempart de l’Occident » de la Revue de la Défense Nationale, l’Amiral Castex, stratégiste reconnu et très grand érudit, mettait déjà en garde, en 1955, d’une façon futuriste et prémonitoire, en pleine guerre froide avec l’URSS, les Occidentaux, contre la montée en puissance à venir de la Chine. Il était bénéfique, selon lui, pour l’Occident et l’Europe, de maintenir, face à la Chine, l’avantage stratégique d’une Russie forte.
Castex s’est non seulement opposé aux théories américaines d’Alfred Mahan sur la supériorité inéluctable de la mer, mais il a aussi théorisé la rivalité à venir de la Chine avec la Russie et les Occidentaux. Il concluait sa chronique par un dialogue entre Sir Anthony Eden, secrétaire du Foreign Office et M. Molotov, ministre soviétique des Affaires étrangères, au moment de la signature des accords de Genève en 1954. Molotov avait dit à Sir Anthony Eden, à propos de certaines difficultés soulevées par les Chinois : « Que voulez-vous ? Ils ne pensent pas comme nous ! ». Castex termine l’article ainsi : « J’ai trouvé ce « nous » lourd de sens, et d’immenses espoirs ». Ce « nous » est en effet une parole historique d’une importance fondamentale, la preuve absolue que la Russie est européenne, la preuve que la Russie et l’Europe doivent conclure une Alliance vitale et bénéfique pour les deux parties, face à de nombreux dangers communs, nonobstant les nombreux avantages mutuels d’une coopération économique et technologique.
Le Mirage de la menace russe
La Russie ne songe pas à envahir l’Europe de l’Ouest, mais à défendre son pré carré assiégé
Aujourd’hui les Russes se sentent encerclés par l’OTAN à l’Ouest, par la Chine à l’Est, par les 90 millions de musulmans d’Asie centrale dont le taux de fécondité est proche de 3 enfants par femme, ainsi que par la Turquie et l’Iran au Sud, avec environ 20 millions de musulmans, 6 millions d’immigrants non naturalisés inclus, soit 15 % de la population à l’intérieur de leur pays.
Le Russe est toujours dans une posture guerrière, imaginant, à juste titre, être entouré d’ennemis voulant lui prendre son territoire grand et vide. En Asie, l’Européen, c’est le Russe ! La Russie devrait être plutôt considérée par les Européens de l’Ouest comme le « chien de garde », le bouclier protecteur de l’Europe à l’Est, face aux pays musulmans et à la Chine. Quant à l’Europe, elle devrait se considérer et être considérée comme l’Hinterland de la Russie par les Russes, plutôt que comme partie intégrante de l’agresseur OTAN, prête-nom pour l’Amérique. Si un jour le monde musulman devait se trouver à Stavropol, point de départ de la colonisation russe au XIXe siècle, ou si les Chinois devaient se trouver à l’Oural, cela constituerait pour les Européens une défaite civilisationnelle et stratégique, encore plus retentissante que la prise de Byzance (Constantinople) par les Turcs en 1453.
Luttant pour sa survie démographique dans un immense territoire à défendre, la Russie n’a pas les moyens humains, ni la moindre envie d’envahir l’Europe : elle souhaite au contraire s’en rapprocher !
Faible natalité, faible espérance de vie (alcoolisme plus particulièrement), 27 millions de morts pendant la Seconde Guerre mondiale, écroulement de la natalité après la chute de l’URSS, la Russie cumule les « peines démographiques ». Elle a suffisamment et beaucoup mieux à faire, avec ses maigres ressources humaines dans un immense territoire à défendre, que de vouloir envahir l’Europe, tentative qui serait suicidaire et stupide.
Le ciment civilisationnel unificateur de la Russie, État-Empire, c’est la civilisation européenne : perdre ce ciment providentiel augmenterait à terme les risques de sécession et d’éclatement en Sibérie ainsi que dans le Caucase car la Russie y perdrait son âme fondatrice !
La Russie de Poutine, tout comme celle de Gorbatchev, souhaite et a toujours souhaité, bien au contraire, se rapprocher de l’Europe !
Les ennemis de l’Europe, ce sont elle-même, l’immigration, l’islamisme conquérant, la Chine ainsi que les pays émergents sur le plan économique ; un quasi-ennemi sur le plan économique, militaire et culturel : les États-Unis / La Russie, un ami potentiel
Alors qu’attendent les Européens pour ouvrir enfin les yeux, face au seul véritable danger mortel de l’islamisme conquérant, de l’invasion migratoire extra-européenne conduisant au remplacement des populations et à la guerre civile ! Qu’attendent les Européens pour changer complètement leur opinion et se rapprocher de Moscou, l’Ukraine étant un problème interne de la Russie depuis la fondation de la Rus de Kiev en 882 par Oleg le Sage qui venait de Novgorod, à 180 km au sud-est de l’actuelle Saint-Petersbourg ! Les Européens devraient s’inspirer, au contraire, de la tentative manquée jusqu’à présent du président américain Donald Trump, souhaitant se rapprocher de la Russie ! Cet État-Empire surdimensionné est une menace fantasmée par les élites européennes aussi ignorantes que stupides, irréalistes, menteuses, décadentes, sans vision géopolitique réaliste de l’Avenir ! La menace russe pour l’Europe est une fable, un mensonge d’État !
* Auteur de Notre Faux Ami l’Amérique / Pour une Alliance avec la Russie – Préface de Piotr Tolstoï – Editions Librinova – Numéro 1 des ventes sur Amazon (2024) – « Version augmentée » en langue française (2026) – Immense succès en Russie aux Editions « Ves Mir », l’éditeur de Michael Gorbatchev (2025)
12:04 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Du respect humain à la haine de soi, la chute de l’Occident
Guillaume d'Aram de Valada, Polémia cliquez ici
Dans ce texte, Guillaume d’Aram de Valada défend l’idée que l’Occident se ment à lui-même depuis 1945, s’engageant dans un suicide collectif, entre haine de soi, mondialisme mortifère, repentance constante et auto-flagellation politique.
Polémia
Il y a une citation, en épigraphe du roman « Les Épées » de Roger Nimier, qui peut nous faire réfléchir dans ces temps troublés : "Surtout, ne vous mentez pas à vous-même. Celui qui se ment à soi-même perd le respect de soi et des autres. Il peut être le premier à s’offenser. On éprouve parfois du plaisir à s’offenser, n’est-ce pas ? Jusqu’à en éprouver une grande satisfaction. Par-là même, on parvient à la véritable haine."
« Se mentir à soi-même », c’est à peu près ce que fait l’Occident depuis la fin de la deuxième déflagration européenne, en mai 1945. Mettre autant d’application à détruire petit à petit, en alternant les petites et les fortes doses, tout sentiment d’appartenance, toute réaction à l’oubli de sa grandeur passée, relève du suicide méthodiquement organisé.
Maintenant, on y est : on a le canon sur la tempe et le barillet est rempli, aucune chance d’en réchapper. Pour s’en sortir, pour ranger le pistolet dans le tiroir, il faut accepter de se redire la vérité, de se redresser, de refuser l’abandon, et enfin de repousser l’ennemi qui en nous s’installe.
Celui-là est connu depuis longtemps. Il a pour nom : mondialisme.
Le moteur du délitement : le mondialisme
C’est le mondialisme qui est à l’origine du délitement de nos sociétés occidentales, de cette non-volonté, de ce refus d’être fort et fier, cette machine à fabriquer de la lâcheté et à reculer sans cesse devant les impératifs d’un monde sans frontières : domination des marchés financiers sur la politique intérieure, effacement des liens ancestraux fondant les équilibres de la Cité.
C’est le parachèvement, en quelque sorte, de cette offense faite à soi-même pour parvenir à la véritable haine de soi.
Il ne faut pas chercher ailleurs.
Le terrorisme, qu’il soit islamiste ou idéologique, n’est en définitive qu’une conséquence de ce mondialisme destructeur de nations.
Les auteurs de ces crimes aveugles le savent aussi, c’est leur principale force.
Et les idéologues, de l’extrême gauche révolutionnaire aux libéraux apatrides, en font leur principal argumentaire contre le camp national. Il faut diluer.
Symptômes politiques et appel au sursaut
Les suites de la mort de Quentin, ce jeune homme lynché et assassiné, nous ont apporté un témoignage de plus de cette autoflagellation chronique consistant plus à subir qu’à réellement prouver je ne sais quelle virginité idéologique.
C’est aussi une autre expression de la haine de soi.
Déjà, sans pouvoir avancer une réelle raison objective valable pour ne pas participer à l’hommage rendu à Quentin, samedi dernier, le RN a encore cru bon de remettre une pièce dans la machine de l’auto-diabolisation.
Médiapart, comme une officine à peine masquée des renseignements généraux qu’elle a toujours été, a cru bon de faire un article sur un des amis de Quentin, assistant parlementaire d’une députée RN de la Drôme, en lui attribuant des messages passés dans des réseaux sociaux prouvant sa « nazification avérée ».
À peine la parution de cet article, sans prendre le soin de la réflexion, voire de vérifier une éventuelle manipulation, le RN faisait un communiqué se désolidarisant avec virulence de cet assistant parlementaire, et en indiquant la procédure de son licenciement.
Pourquoi une telle réactivité face à cette éternelle entreprise méthodique de diabolisation orchestrée par ses pires adversaires ?
Ces derniers trouveront toujours, et inlassablement, des propos et des déclarations, souvent sorties de leur contexte, des étiquettes validant la diabolisation permanente.
Jusqu’à quand le camp national et le RN, son principal représentant susceptible de prendre les rênes du pouvoir politique en 2027, va-t-il tomber dans ces chausses-trappes dérisoires, en vue des dangers qui nous menacent ?
Car, parlons clair : le principal danger qui nous menace vient-il de l’ultra-droite, continuellement mise en avant par les gardiens d’un régime à l’abandon ?
Bien sûr que non !
Ces manipulations idéologiques grossières n’ont qu’un seul but : repousser le pays réel toujours plus loin pour lui imposer de ne plus savoir qui est qui et qui fait quoi ?
Alors, au lieu de devenir l’instrument de sa propre haine, non pas de l’autre mais de lui-même, le camp national ferait mieux de s’occuper de l’essentiel plutôt que du superficiel qui n’a, en définitive, qu’un objectif :
Le réduire à réagir plutôt qu’à agir.
Alors, bien sûr, on rétorquera que ces manipulations médiatiques et autres sont un véritable poison et qu’il faut impérativement y répondre.
J’en doute fortement et l’actualité récente en est une preuve.
Le pays légal, médiatique et institutionnel, s’écarte inexorablement du pays réel. Ce dernier, n’oubliant pas qui il est, d’où il vient, voulant rester fier de son histoire et de ses racines, veut sortir des ténèbres dans lesquelles le système en place veut le précipiter à jamais.
Refusons l’offense faite à nous-mêmes, retrouvons la fierté de ce que nous sommes et de ce que nous avons été et la renaissance viendra. Ce sera au prix de ne plus verser dans la repentance perpétuelle, quelle qu’elle soit.
La vieille maxime romaine — Qu’importe qu’on nous aime, pourvu qu’on nous craigne — maintes fois répétée, est mise en application depuis longtemps par les pouvoirs politiques successifs et leurs supplétifs. Ces derniers, comme des chacals solitaires, traquent et frappent dans nos rues tout ce qui s’oppose à leur idéal mortifère. Ils n’ont pas d’autre motivation que de pousser leurs opposants à se soumettre à leur seule volonté, et de les faire disparaître.
Ils ne représentent finalement qu’eux-mêmes tout en concentrant toutes les attentions bienveillantes de ceux qui, la main sur le cœur, proclament leur opposition à toute violence politique d’où qu’elle vienne.
Le problème, dans nos vieilles nations repues, et ça ne date pas d’hier, c’est le chef de meute. Il tousse parfois, reste couché, se prend souvent pour un mouton, et bêle du matin au soir.
Il met ses charentaises pour emmitoufler ses convictions, de peur que le froid glacial de ses trahisons vienne le frigorifier. Voilà, en quelque sorte, ce « respect humain », expression tombée en désuétude, illustrant bien cette vieille attitude bourgeoise consistant à plus se soucier de l’opinion d’autrui, et du qu’en-dira-t-on, que de se soucier de défendre bec et ongles ce qui doit être défendu.
Ce ne sont pas des charentaises dont a besoin la France. Elle a besoin de retrouver un chemin la menant à sa propre libération, et ça ne peut se faire qu’en acceptant de relever la tête au lieu de la courber à la moindre injonction, de garder le regard clair face à l’ennemi au lieu de le laisser nous imposer continuellement sa propre partition.
Jean Cau le disait mieux que quiconque : "Ne pas succomber, ne pas rompre. Ne pas plier les genoux. Ne pas accepter la défaite qui en nous s’installe. Récuser la laideur qui nous lèche, de sa langue tiède. Dire NON pour sauver notre OUI. Notre courage, pour l’heure, est solitaire en cette forêt. Que faire ? Défricher. Tracer un sentier."
Jean Cau, La grande prostituée.
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Iran : le pari dangereux de Donald Trump
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L’Amérique prétendait avoir retenu les leçons de ses guerres lointaines. Pourtant, l’Histoire semble se répéter. En décidant d’ouvrir un front contre l’Iran, Donald Trump a fait un pari à la fois militaire et politique, dont les motivations interrogent. Beaucoup à Washington murmurent la même question : pourquoi les États-Unis se sont-ils engagés dans un conflit qui paraît servir avant tout les intérêts stratégiques d’Israël ?
Sur le terrain, la réalité est plus têtue que les discours. L’Iran n’est ni l’Irak de 2003 ni une dictature isolée prête à s’effondrer sous la pression. Le régime islamique résiste, mobilise ses réseaux régionaux et semble loin de vaciller. La promesse d’une campagne rapide se heurte à la complexité d’un pays immense, nationaliste et aguerri aux sanctions comme aux confrontations indirectes.
Mais c’est surtout en Amérique que les fissures apparaissent. L’opinion publique, lassée des guerres à l'autre bout du monde, regarde cette intervention avec scepticisme. Même dans le camp républicain, nombreux sont ceux qui s’interrogent : pourquoi ouvrir un nouveau conflit coûteux et incertain où les États-Unis n'ont pas grand chose à gagner ?
La question est d’autant plus brûlante que les midterms approchent. Ces élections de mi-mandat, organisées tous les deux ans, renouvellent la totalité de la Chambre des représentants et une partie du Sénat. Elles servent traditionnellement de référendum sur la présidence en place. Or, jusqu’ici, Trump bénéficiait d’une popularité solide. Une guerre impopulaire pourrait brutalement renverser la dynamique.
Le scénario d’un fiasco politique n’est plus impensable : défaite électorale aux midterms, enlisement militaire et statu quo en Iran. À cela pourrait s’ajouter une conséquence plus profonde : une méfiance croissante et légitime des Américains envers Israël, perçu par certains comme un allié capable d’entraîner l’Occident dans ses affrontements permanents au Moyen-Orient.
Et au bout du compte, la question la plus dangereuse pour Trump lui-même : un président américain peut-il apparaître comme suivant la stratégie d’un État étranger ?
10:18 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution prochaine du nouveau numéro de Réfléchir & Agir
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jeudi, 05 mars 2026
Municipales : Éric Mauvoisin va-t-il créer la grosse surprise au Perrier ?
Rose Martin, Riposte laïque cliquez ici
Le Perrier est une petite ville de 2000 habitants, située au cœur du Marais Breton Vendéen, près de Challans et Saint-Jean-de-Monts. En général, aux élections nationales, Marine Le Pen arrive en tête au premier tour, et un électeur sur deux vote pour elle au second tour. La tradition, d’autre part, est qu’il n’y ait qu’une seule liste aux élections municipales.
Mais cette année, un homme bien connu des lecteurs de Riposte Laïque vient troubler le calme habituel qui précède les élections municipales. Éric Mauvoisin est le président du Rassemblement Vendéen, le très actif mouvement patriote et identitaire qui a été présent dans de nombreux combats locaux et nationaux : contre l’implantation d’éoliennes industrielles en mer, contre la destruction de la statue Saint-Michel aux Sables-d’Olonne, contre la démolition de la statue de la Vierge à l’île de Ré, contre l’implantation de centaines de migrants à Callac et à Saint-Brevin, contre l’installation de clandestins dans un Cada à Saint-Jean-de-Monts, etc.
D’autre part, il a amené son soutien à Tommy Robinson à l’occasion de la sortie de son film « Silenced », interdit en Angleterre, en organisant la diffusion de ce film dans une vingtaine de villes françaises, après avoir fait le voyage à Londres et avoir pris la parole devant 50.000 manifestants venus soutenir le militant nationaliste anglais, victime de l’acharnement des autorités judiciaires et policières de ce pays pour avoir, entre autres, dénoncé les gangs de violeurs pakistanais protégées par le pouvoir.
Il est également cinéaste et avait produit, sous le nom d’Éric Dick, une fiction mémorable, « Et les cloches se sont tues », qui montrait, en 2040, un débarquement d’envahisseurs sur les côtes de Vendée, tout en pointant du doigt ceux qui, par inconscience ou idéologie, avaient provoqué cette catastrophe.
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C’est donc cet homme qui a décidé, pour la première fois dans sa ville de toujours, de postuler à la mairie, contre l’équipe sortante, avec la liste « L’Union Préroise ». Et quand un meneur d’hommes comme lui se lance dans une opération, ce n’est jamais pour faire de la figuration. Les choses n’ont pas traîné. Candidature annoncée en octobre, et depuis, un tract tous les mois, tiré à 1000 exemplaires et distribué dans toutes les boites à lettres. 6 réunions publiques, et la 7e aura lieu vendredi 13 mars, à 19 heures, à 48 heures du premier tour. Et pour compléter tout cela, la sortie d’un livre, « Hauts les cœurs », édité par Synthèse nationale.
Face à un tel ouragan, qu’allait faire l’équipe sortante ? Elle était un peu désemparée, d’autant plus que Rosiane Godefroy, maire depuis deux mandats, avait annoncé sa volonté de ne pas se représenter. Plusieurs personnes furent sollicitées pour lui succéder – dont Yannick Chauvin, par ailleurs kinésithérapeute -, mais ne voulurent pas mener la liste et postuler au poste de maire. Celui qui fut choisi, le pharmacien de la ville, Maher Abu Aita, n’était, bien qu’élu déjà à trois reprises, qu’un septième ou huitième choix. Mais surtout, la stratégie de l’équipe sortante, où dix anciens conseillers postulent de nouveau, a été d’ignorer totalement, voire de mépriser, la candidature d’Éric Mauvoisin. Un seul tract de campagne, pas de réunion publique, refus d’un débat opposant les deux candidats. Par ailleurs, chose étonnante, le postulant à la mairie, Abu Maher Aita, n’a pas encore été vu en train de distribuer un tract sur le marché, tandis qu’étonnamment le maire, qui ne se représente pas, paye de sa personne pour montrer son soutien à « Le Perrier on avance ».
Les premières réunions publiques d’Éric Mauvoisin ne comptaient pas davantage qu’une quinzaine de personnes, la sixième frôlait les cents participants, chiffre qui devrait être dépassé à la prochaine. À cette occasion, le livre programme se vend bien, et circule chez les habitants.
Tout le monde aura donc les yeux fixés sur Le Perrier. Et si notre ami Éric Mauvoisin, qui fut candidat à des élections cantonales au Perrier sous l’étiquette du RN, arrivant en tête avec 25 % des voix, créait une énorme surprise et pour un coup d’essai réussissait un coup de maître ?
19:44 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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5 mars 1953 : Quand les précurseurs de Mélenchon pleuraient "le grand Staline"...
00:05 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 04 mars 2026
Freddy Roy, tête de liste UDR RN à La Roche-sur-Yon...
Au milieu des années 1970, Freddy Roy était pion à "La Flo" (entendez surveillant à La Flocellière), l'école où j'étais alors en Vendée. À l'époque, il était aux "Jeunes giscardiens". Il faut dire qu'avec mes camarades que j'avais entraînés au Front de la Jeunesse (PFN), on lui menait parfois la vie dure. Mais ce n'était pas un mauvais gars ce Freddy. C'était un pion plutôt sympa et arrangeant et finalement... pas rancunier, surtout lorsqu'on lui faussait compagnie pour faire le mûr le mercredi après-midi.
Aujourd'hui, 50 ans plus tard, il est tête de liste UDR-RN à La Roche-sur-Yon... comme quoi, avec le temps (et surtout les faits qui nous donnent raison), on peut évoluer dans le bon sens. Encore un petit effort Freddy et ce sera parfait...
En attendant, c'est avec plaisir que j'appelle ici les lecteurs de Synthèse nationale, et les électeurs nationaux et identitaires de la préfecture vendéenne dans leur ensemble, à voter pour la liste de Freddy Roy aux prochaines élections municipales.
Roland Hélie
14:57 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : lundi 9 mars, 19 h, Sarah Knafo au Dôme de Paris
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14:37 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 11 avril, à Paris : XIIIe colloque de l'Institut Iliade
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14:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hausse immédiate à la pompe : le racket des spéculateurs, des distributeurs et de l’État !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.
Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.
Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.
Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.
Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.
14:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Antifas" : la milice terroriste de Mélenchon...
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mardi, 03 mars 2026
Callac : la gauche manifeste contre le RN avec un drapeau algérien
Danielle Le Men
À Callac où, comme le répétaient en boucle les immigrationnistes, s’est tenue une réunion du RN sur l’agriculture, la presse locale a surmédiatisé la manifestation des antifas, publiant des articles depuis plusieurs semaines. La réalité à Callac est toute autre. Les Callacois, dans leur grande majorité, en ont assez des manifestations de ce groupuscule d’extrême gauche et de leurs amis antifas, très présents à Callac. Ces complices des assassins de Quentin avaient donc estimé que le RN ne devait pas parler d’agriculture dans cette ville, symbole de la lutte contre l’invasion migratoire de nos campagnes.
Ils ont osé se regrouper autour du drapeau algérien pour, soit-disant, défendre la Bretagne. C’est tout simplement scandaleux et honteux. Les médias locaux ont passé sous silence la présence d’un drapeau étranger, drapeau de la dictature algérienne, au centre de cette manifestation. Aucune information sur le contenu de la conférence qui s’est déroulée dans le respect et l’écoute de chacun et dont les témoignages illustraient concrètement les difficultés des agriculteurs.
N’ayant aucun lien avec le RN, j’ai tenu à être présente pour défendre la liberté d’expression et écouter les témoignages. Danser la gavotte au centre-ville autour du drapeau algérien, il fallait oser le faire ! Ils sont très cohérents, ayant été les acteurs des contre-manifestations en 2023. Ils ne se sont jamais remis du rejet du projet Horizon ! Ils prétendent défendre l’identité bretonne. Pensent-ils que les Callacois sont assez idiots pour ne pas comprendre la supercherie ? Quel mépris de la population !
J’ai honte de constater ce qu’est devenu Callac et espère qu’à l’avenir tous les Callacois qui n’osent s’exprimer par peur de représailles auront le courage de défendre la liberté d’expression et agiront pour améliorer la situation catastrophique de notre petite ville, et que nous retrouverons le dynamisme qui a fait la fierté de nos aînés.
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Vendredi 20 mars, à Paris : conférence du Parti de la France sur le thème "Pourquoi haïssent-ils Pétain ?"
18:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LFI, les gauches et la violence : qui parle de brebis galeuses ?
Michel Festivi
On assiste actuellement, de la part des petits chefs de chez LFI, ou de leur grand timonier, le trotskiste lambertiste Jean-Luc Mélenchon, l’éructeur en chef, à des tentatives désespérées pour contrer l’avalanche médiatique qui s’abat sur eux et qui les pointe du doigt, suite au drame survenu à Quentin, par ce lynchage en règle par certains militants de la Jeune garde, mouvement dissous, dans la mouvance de LFI.
Mais d’autres éléments sont à joindre au dossier. On vient d’apprendre, qu’un dénommé Ibrahim Diallo, 24 ans, qui se trouve en 18e position sur la liste LFI de Clichy la Garenne, a été incarcéré, suite à un procès en comparution immédiate, jeudi dernier, par le Tribunal correctionnel de Nanterre.
Il était jugé, avec deux autres comparses pour des faits « d’extorsion avec violence, séquestration et vol avec violence en récidive ». Il a été placé sous mandat de dépôt, et a été condamné à 30 mois de prison avec révocation d’un sursis antérieur à hauteur de 4 mois. Le 12 février dernier, avec deux individus, Ibrahim Diallo a frappé une jeune femme, qui a été séquestrée plus d’une heure dans un studio d’une résidence étudiante à Clichy. Sous la menace d’un couteau, elle a été contrainte à retirer de l’argent à un distributeur. Le compagnon de la victime aurait aussi été incarcéré dans cette affaire.
Ibrahim Diallo était donc un récidiviste. Il avait un casier judiciaire. Il a quand même fait partie d’une liste LFI. De par la loi d’ailleurs, la liste ayant été déposée, il est impossible de retirer ce candidat. Cette liste LFI s’intitule « faisons mieux pour Clichy », beau programme effectivement.
À Marseille, autre cité convoitée par "l’intellectuel" Sébastien Delogu, on apprend qu’un dénommé Sébastien Jibrayel, ex-adjoint PS aux sports, est en lice pour la mairie des 15e et 16e arrondissements sur la liste de gauche de Samia Ghali en 8e position, alors qu’il avait été condamné pour des violences en réunion sur des militants LFI. C’est ainsi qu’il avait été écarté de la liste Payan, mais récupéré par Samia Ghali. Sébastien Jibrayel avait donc été démis de ses fonctions d’adjoint PS, délégué aux sports (de combats ?), par l’actuel maire de Marseille, suite à cette procédure et finalement condamné à un an de prison avec sursis. Dans ce même dossier judiciaire, un dénommé Lyece Choulak, alors élu à la jeunesse à la mairie des 15e et 16e arrondissements avait été condamné, lui, à 6 mois de prison avec sursis.
Sébastien Delogu a vivement dénoncé la présence de Sébastien Jibrayel sur la liste de Samia Ghali, lui qui a aussi été condamné en première instance à 5.000 euros d’amende et à 1.600 euros de dommages et intérêts, pour violence sur un proviseur adjoint et une CPE, en février 2025 (procédure toujours en cours, il conteste les faits), le bon sens populaire parlerait d’hôpital que se moque de la charité. La seule réponse de Samia Ghali, son colistier a payé sa dette, et n’a pas été déclaré inéligible, circulez, il n’y a rien à voir. On se souvient aussi de la condamnation de l’ex député LFI, Adrien Quatennens, pour violence sur son épouse, par le Tribunal judiciaire de Lille, dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et 2.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.
Quant à Raphaël Arnault, toujours député LFI, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis en février 2022, pour avoir à Lyon commis « des violences volontaires en réunion », pour avoir participé à l’agression d’un jeune homme de 18 ans et ce par un groupe de 6 personnes, le 24 avril 2021. En catimini, Raphaël Arnault se désistera de son appel.
Visiblement, les conseils du premier ministre Sébastien Lecornu, demandant instamment à Mathilde Panot de faire le ménage dans ses rangs, n’ont pas été suivis d’effets. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais j’imagine toujours les remous médiatiques et politiques considérables que cela causerait, si ces députés, élus ou candidats avaient été membres du RN par exemple, où d’une autre formation à droite de l’échiquier.
17:56 Publié dans Michel Festivi, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une guerre à quel prix ?

Le billet de Patrick Parment
Une fois de plus les Américains nous entraînent dans une guerre qui a pour centre depuis des années le Moyen-Orient. Difficile de ne pas y voir la patte d’Israël dont l’Iran constitue l’un de ses ennemis jurés. Dans cette guerre menée conjointement par Israël et les Etats-Unis, toutes les prévisions explosent. Si Israël entend éradiquer le régime des mollahs, on ne sait pas jusqu’où est prêt à aller Donald Trump. Car ce dernier doit aussi faire face à une opinion qui refuse globalement toute participation guerrière à l’étranger. Le Venezuela constituant une exception par sa réussite. Mais l’Iran est un autre morceau, car sont impliqués corollairement la Chine pour le pétrole, et dans une moindre mesure la Russie, des alliés traditionnels de l’Iran. Une fois de plus, on notera l’absence totale de l’Europe qui risque, par ailleurs, d’en payer les conséquences sur les prix du pétrole et du gaz. Mais pas que. Cet effacement que résume Macron d’un « On n’a pas été prévenu » qui montre bien que l’Europe n’est plus un interlocuteur du jeu géopolitique mondial. Les Européens devraient en tirer les conséquences et revoir leur politique de sanctions à l’égard de la Russie notamment. Car l’enjeu de ce siècle, c’est bel et bien l’énergie : gaz, pétrole, uranium. Autant de biens dont l’Europe est démunie et dont nous nous sommes placés dans la dépendance de l’Amérique. Au prix fort. S’ils ne finissent pas par se mettre d’accord, les Européens paieront la facture de leur disparition..
11:01 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10 fausses informations sur la marche en hommage à Quentin
09:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 25 avril : pèlerinage annuel des Lucs-sur-Boulogne (85)
08:46 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 02 mars 2026
De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...
23:24 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retrait de l'investiture du RN à Dunkerque : l'Action française répond à Sébastien Chenu
Un communiqué de l'Action française :
Alors que c’est en toute transparence que notre camarade et porte-parole de l’Action française Antoine la Scola a rejoint, depuis plusieurs mois, la liste aux municipales qu’a formée Adrien Nave pour Dunkerque, c’est avec la plus grande surprise que nous apprenons que Sébastien Chenu (photo ci-dessus NDLR-SN), vice-président du RN, a retiré à cette liste l’investiture du parti à la flamme en raison de la présence d’un membre de l’Action française en position éligible. De plus, Adrien Nave, comme s’il avait commis une faute grave, est convoqué par les instances du RN en vue de son exclusion du parti.
Ainsi, au moment où la France subit le contrecoup d’une violence politique imputable à l’extrême-gauche avec la complicité morale de la gauche et de la macronie dans le cadre de l’arc républicain, au moment où tous les patriotes sincères devraient se rassembler pour former un front uni contre le délitement de la France, à la veille d’un discours où Macron annoncera peut-être son intention de livrer aux Allemands notre arme nucléaire, Sébastien Chenu a décidé de diviser les patriotes et fait le choix délibéré de laisser de nouveau Dunkerque au macronien de gauche Patrice Vergriete, sa liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars allant du Parti communiste français aux Républicains, en passant par les différentes nuances de la gauche et du centre ! C’est là une véritable trahison des patriotes et des Dunkerquois que commet Sébastien Chenu.
Est-ce la vengeance personnelle et mesquine d’un salonnard parisien à l’encontre d’un Dunkerquois implanté dans sa région et au contact permanent du pays réel ? En tout cas, les Dunkerquois ne seront pas dupes de la qualification insultante de l’Action française comme « mouvement d’ultra-droite », qui dénote surtout, de la part de Sébastien Chenu, soit une ignorance crasse de notre école de pensée et de notre mouvement, soit une rare malhonnêteté intellectuelle. Est-ce à l’enterrement d’un dirigeant d’ultra-droite que se rendit Marine Le Pen en 2007, en assistant aux obsèques de Pierre Pujo, en l’église de la Madeleine à Paris ? Est-ce à un hebdomadaire d’ultra-droite, L’Action française 2000, qu’elle a accordé des entretiens ? Chantal Delsol, Pierre Manent, Marcel Gauchet ou Michel Houellebecq, entre autres invités nombreux, sont-ils suffisamment stupides pour venir dialoguer avec des nervis d’ultra-droite dans le cadre du Cercle de Flore ?
Nous ignorons si Sébastien Chenu a, en l’occurrence, parlé au nom du RN. En effet, ancien giscardien, ancien chiraquien, ancien collaborateur de Christine Lagarde, ancien sarkozyste, ancien copéiste, ancien brunolemairiste, un moment proche de Nathalie Kosciusko-Morizet puis d’Anne Hidalgo, c’est à la suite d’un long parcours politicien qui donnerait presque le tournis que Sébastien Chenu a fini (?) par rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2014, avant de devenir en 2017 le porte-parole du Front national — devenu Rassemblement national l’année suivante. Peu importe. L’Action française s’honore d’avoir toujours pratiqué le compromis nationaliste dans le seul intérêt du pays. C’est ainsi qu’en 2002 elle appela à voter pour Jean-Pierre Chevènement, puis pour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen au moins au second tour des élections présidentielles suivantes. C’est ainsi qu’elle accepte aujourd’hui de concourir aux côtés de patriotes républicains à des listes municipales quand il s’agit de participer à la victoire de valeurs communes. Face à la trahison de Sébastien Chenu au profit de la gauche macronienne, mondialiste et européiste, les Dunkerquois seront d’autant plus nombreux à se mobiliser pour la liste patriote.
Source cliquez ici
18:35 Publié dans Communiqués de presse, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le symbole d'une tyrannie est mort...
14:31 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand les « petits pères d’Allah » sont jetés aux oubliettes
La chronique de Philippe Randa
Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !
Je prends donc cette liberté après ce préambule imposé autant par la prudence que par un minimum d’humilité. Ou d’énervement, au choix, mais dicté par les évènements terriblement sanglants qui se déroulent depuis ce week-end au Moyen-Orient.
Les armées américaines et israéliennes ont attaqué la République islamique d’Iran et éliminé plusieurs responsables du pays dont le président Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989. Il ne s’agit donc pas de simples représailles ou de frappes préventives comme par le passé, mais une volonté affichée d’en finir définitivement avec le régime des mollahs.
Tout le monde n’en était pas persuadé jusqu’alors… Notamment le Vice-président des États-Unis J. D. Vance qui déclarait en 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »
Monsieur Vance prouve ainsi qu’il n’y a pas que les dames qui « souvent varient… », les dirigeants aussi et tout autant est « fol est qui s’y fie. »
Chose étonnante – ou pas ! – les différents médias qui se réjouissent de la chute annoncée du régime des « enturbannés » ne rappellent guère la responsabilité de la France dans l’avènement de celui-ci : si elle n’avait pas accordé au siècle dernier l’asile – et la protection – à l’ayatollah Kohmeini pour qu’il puisse préparer en toute tranquillité sa révolution, les choses auraient peut-être été différentes car dès son arrivée sur notre territoire le 6 octobre 1978, il prépara à son domicile de Neauples-le-Château sa révolution, notamment par des conférences qui, sous forme de cassettes audio, furent ensuite largement diffusées et préparèrent sa prise de pouvoir…
De même, qui rappelle que l’État impérial d’Iran était alors un des alliés les plus proches des États-Unis d’Amérique dans la région ? Ceux-ci n’apportèrent toutefois aucune aide au Shah Mohammed Reza Pahlavi, ni pour empêcher la chute de son régime, ni ensuite pour lui accorder l’asile. Wikipedia rappelle que « le 22 octobre 1979, le président Jimmy Carter autorisa à contrecœur le Shah à se rendre aux États-Unis pour y subir une intervention chirurgicale (…) Sur place, Mohammad Reza utilisa, à l’insu de ce dernier, le nom de code temporaire de “David D. Newsom”, alors sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques » : il s’agissait alors de ne pas trop froisser le régime iranien et l’encyclopédie ajoute que « dès la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran et la prise d’otages du personnel, la présence de Mohammad Reza aux États-Unis a été perçue par l’administration Carter comme un obstacle à la libération des otages, et comme le note Zonis : “… il a, de fait, été expulsé du pays”. »
Cacher cet ancien allié devenu tellement gênant ! De même, nombre d’autres pays ne manifestèrent pas à Mohammed Reza Pahlavi le soutien qu’il aurait pu espérer, notamment le Maroc.
Et, en France, en 1979, la plupart des médias étaient même assez « excités » par l’avènement de l’ayatollah Kohmeini et la perspective que le « petit père d’Allah » – comme en un autre temps, un certain Joseph Staline avait été le « petit père des peuples » que l’on sait – allait instaurer une belle et grande démocratie et ron et ron petit mollah…
Mais bien sûr, tout cela, c’est « parce qu’on ne savait pas… », dira-t-on… Ah ! si les « observateurs spécialisés » de l’époque avaient su, bien sûr, bien sûr… Rengaine connue… et toujours tellement actuelle !
11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 01 mars 2026
Israël, Iran, Amérique : chronique d’un basculement stratégique
Balbino Katz
Envoyé spécial en Argentine
Je suis assis à l’arrêt d’autobus, face au vaste bâtiment du ministère de la Défense argentin, le vieil Edificio Libertador qui, depuis les années de fer et de braise, regarde Buenos Aires comme une forteresse mélancolique. Les autobus passent en soufflant, la lumière est blanche, presque crue, et sur mon téléphone défilent les commentaires de X, ces gazettes instantanées où chacun, stratège d’occasion, disserte sur l’offensive aérienne israélo-américaine contre l’Iran.
Dans les colonnes du Figaro, Gilles Kepel explique que « la page ouverte en 1979 se ferme ». La formule est élégante, elle frappe l’esprit, elle rassure les amateurs de césure historique. Pourtant, je me permets d’en douter. La page ne se referme pas proprement comme un chapitre bien tenu, elle se déchire. Et 1979 est un jalon trop étroit pour embrasser ce qui se joue.
Je suis assez âgé pour me souvenir de 1975. J’étais lycéen, et je revois encore les couvertures de L’Express, où l’on voyait l’hélicoptère américain quitter le toit de Saïgon dans une atmosphère d’apocalypse tropicale. La péninsule indochinoise basculait d’un seul tenant, le Laos, le Cambodge, le Sud-Viêt Nam. Le Portugal, en pleine décomposition révolutionnaire, abandonnait l’Angola et le Mozambique à des guérillas marxistes. À l’époque, l’Occident paraissait au bout du rouleau, réduit à la défensive, frappé d’impuissance morale et militaire. Nous pensions assister à son crépuscule.
Il faut ajouter qu’en 1975, l’Argentine elle-même se trouvait au bord du gouffre. L’inflation galopait, l’autorité de l’État se délitait, et les organisations armées d’extrême gauche, telles les Montoneros ou l’ERP, multipliaient attentats, enlèvements et assassinats ciblés. Les casernes étaient attaquées, des industriels séquestrés, des magistrats exécutés. La spirale de la violence et de la répression alimentait une guerre souterraine. Ce climat d’insécurité chronique, joint à une crise politique profonde, ouvrit la voie au coup d’État de mars 1976. Beaucoup d’Argentins, lassés du chaos, espéraient que l’armée ramènerait l’ordre. L’histoire devait montrer combien ce remède fut lourd de conséquences.
La révolution islamique de 1979, l’arrivée au pouvoir des ayatollahs, la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran, l’échec humiliant de la tentative de sauvetage autorisée par Jimmy Carter, tout cela fut perçu comme l’ultime confirmation d’un déclin irréversible. La puissance américaine semblait frappée au cœur, paralysée. C’est de cette humiliation que naquit l’élection de Ronald Reagan, et c’est dans ce climat qu’il faut replacer la guerre des Malouines, lorsque Londres, piquée au vif, décida qu’elle ne descendrait pas plus bas. Les nations, parfois, se redressent par orgueil.
Cette fois, le doute n’est plus permis. L’ayatollah Ali Khamenei est mort. Les autorités iraniennes ont confirmé son décès après les frappes aériennes conjointes israélo-américaines qui ont visé le complexe où se réunissaient le Guide suprême, le président et le haut commandement militaire. La disparition de celui qui dirigeait la République islamique depuis plus de trois décennies ne relève plus de la rumeur ni de la guerre psychologique, elle constitue un fait accompli dont les conséquences politiques seront considérables.
La singularité de l’opération tient à sa méthode. Non point une campagne indistincte, mais des mois de surveillance, des interceptions patientes, une attente presque clinique du moment où l’ensemble du sommet du régime serait réuni dans une même pièce. Frapper en plein jour, à l’heure où l’on n’attaque d’ordinaire jamais, signifiait que la cible n’était pas une installation militaire, mais une concentration humaine. Ce n’est pas seulement un chef qui a été visé, c’est la confiance interne d’un système.
La riposte iranienne, dispersée, a touché plusieurs pays, suscitant en retour une solidarité régionale inattendue. Une coalition du Golfe, qui n’existait pas la veille, se dessine. Le paradoxe de l’histoire veut que l’acharnement de Téhéran à frapper large ait contribué à l’encercler davantage. Le coup de force, s’il est confirmé dans toute son ampleur, ressemble moins à une bataille qu’à une mise en demeure stratégique.
Ce basculement est une mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient voir émerger un ordre alternatif structuré autour des BRICS. Depuis quelques années, l’on annonçait la fin du dollar, l’avènement d’un système monétaire parallèle, l’ère post-occidentale. La réalité se montre plus âpre. Les Russes découvrent que la Chine peine à convertir son ambition monétaire en instrument crédible, et Pékin constate qu’il ne dispose d’aucun levier efficace pour secourir un partenaire stratégique comme l’Iran lorsqu’il est frappé au cœur.
La question de Taïwan devient dès lors un révélateur. Si la Chine ne profite pas de cette séquence pour tester sa volonté et ses capacités, cela signifiera que sa puissance demeure, pour partie, théorique. L’histoire ne pardonne pas longtemps les occasions manquées. Carl Schmitt rappelait que le politique se définit ultimement par la distinction de l’ami et de l’ennemi. Nous y revenons sans détour, après des décennies d’euphémismes juridiques.
Assis face à l’état-major argentin, je songe que mon pays natal a connu, lui aussi, des heures où les généraux pensaient incarner la souveraineté nationale face à un monde hostile. La leçon fut sévère. Les rapports de force existent, nul ne les abolit par décret, mais ils exigent sang-froid et mesure. Le retour à la géopolitique classique ne signifie pas le chaos permanent, il signifie la fin d’une illusion.
Cette nouvelle époque ouvre aussi une fenêtre pour l’Europe. Depuis 1945, notre continent vit dans l’ombre portée d’un ordre façonné à Washington, dont il a accepté les prémisses intellectuelles autant que les garanties militaires. Cette dépendance n’est pas seulement stratégique, elle est mentale. Elle s’exprime par une tendance à attendre la décision américaine, à se conformer à ses catégories morales, à intérioriser ses priorités. Le réveil brutal du rapport de forces mondial pourrait offrir à l’Europe l’occasion de retrouver une pensée propre, une capacité d’initiative qui ne soit ni mimétique ni plaintive.
Encore faudrait-il qu’elle se libère d’une repentance devenue réflexe, instrumentalisée par ses adversaires pour la maintenir sous les boisseaux. Une civilisation qui passe son temps à s’excuser finit par douter de son droit à exister. L’histoire n’accorde pas de trêve aux consciences fatiguées. Si l’Europe veut peser dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde tel qu’il est, sans naïveté, sans haine, et sans cette manie de s’auto-flageller qui tient lieu de politique. Comme l’écrivait Oswald Spengler, les cultures meurent moins d’être attaquées que de ne plus croire en leur propre forme.
Assis face à l’état-major, je songe que les illusions meurent toujours plus vite que les nations. L’Occident que l’on disait défait en 1975 s’est relevé. Bâti sur les ruines d’une Europe écrasée sous les bombes, l’ordre de 1945 que l’on croyait intangible se fissure aujourd’hui sous nos yeux. Entre ces deux constats se dessine une leçon simple et sévère : l’histoire ne récompense ni la naïveté ni l’abstraction morale, elle consacre la lucidité et la volonté.
Nous avons voulu croire que la force s’effacerait derrière les procédures, que les institutions suffiraient à discipliner les ambitions, que le commerce rendrait la guerre obsolète. Or le monde revient toujours à ses fondamentaux. Il ne se gouverne pas par des vœux pieux, mais par des équilibres. Ceux qui refusent d’admettre cette permanence ne s’élèvent pas au-dessus de la mêlée, ils s’en excluent.
La disparition de Khamenei n’est pas seulement un événement iranien. Elle marque la fin d’une époque où l’on pensait qu’un régime idéologique pouvait se maintenir indéfiniment derrière le paravent de la dissuasion asymétrique et du théâtre diplomatique. Elle rappelle que la puissance, lorsqu’elle est résolue, reste décisive.
Pour l’Europe, la leçon est plus intime encore. Elle ne pourra éternellement osciller entre la dépendance stratégique et l’auto-accusation morale. Une civilisation qui doute d’elle-même s’affaiblit davantage que sous les coups de ses adversaires. Si elle veut compter dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde sans fard, renouer avec le sens du tragique et consentir à la réalité des rapports de force. Le reste n’est que littérature diplomatique.
Source Breizh Info cliquez ici
19:55 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tout finit par se payer...
11:38 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les uns sans les autres

La confiance sociale n’existe plus. N’importe où, n’importe quand, pour un oui, pour un non, le ton monte, les insultes arrivent et, pourquoi pas, les coups pleuvent. La société édicte des lois juridiques. Elle ne promulgue pas la confiance sociale. Tel est le constat que livre Pascal Praud dans son dernier éditorial du Journal du dimanche. Comme quoi le mélange des cultures d’une immigration incontrôlée aboutit à la désagrégation sociale. Ce n’est plus les uns avec les autres mais sans, voire plutôt contre les autres.
Lire la suite ICI
Source : Journal du dimanche, 1er mars 2026
11:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 28 février 2026
Terrorisme et violences de l’extrême gauche : la guerre des chiffres
Michel Festivi
Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.
Des déclarations ubuesques se sont multipliées en ce sens, celles de l’inénarrable Éric Coquerel, pour qui, depuis une vingtaine d’années, la violence serait à 90% du côté de l’extrême droite (déclaration faite sans sourciller sur BFMTV le 23 février 2026). D’où viennent ces chiffres ? D’une extrapolation d’un ouvrage collectif publié aux Presses de Sciences Po, sous la direction d’Isabelle Sommier (ci-dessus), professeur de sociologie politique à Paris 1. Ce livre intitulé, Violences politiques en France de 1986 à nos jours, est, comme nous le verrons, très largement sujet à caution.
Mais qui est Isabelle Sommier ? Elle est très loin d’une neutralité nécessaire pour ce type d’études. Elle a par exemple participé en 2023, à une table ronde avec le député LFI Antoine Léaument, et ce à l’université d’été de LFI, ce qui n’est pas anodin. Cette discussion était dirigée par une autre sociologue, Marlène Benquet, elle-même membre de l’Institut La Boétie, très clairement affilié à LFI, Institut co-présidé par Jean-Luc Mélenchon. En effet, les Partis politiques n’ont pas l’habitude d’inviter à leurs universités d’été, des universitaires qui ne seraient pas en phase avec eux, et singulièrement LFI. Que dirions-nous des travaux d’un universitaire qui aurait participé à une université d’été du RN ou de Reconquête ?
Cet ouvrage établirait une base de données, qui serait censée répertorier sur la période considérée, 53 meurtres idéologiques commis en France, et dont 5 seraient selon ces auteurs, imputables à la gauche. Or ces « meurtres idéologiques », constitueraient une sous-catégorie des « meurtres politiques », eux-mêmes inclus dans l’ensemble plus large des faits dits de « violences politiques ». Pour parvenir à leurs fins, les auteurs ont ratiociné et catégorisé, alors qu’il aurait fallu au contraire globaliser. Mais malgré cette dilution peu scientifique, les mêmes auteurs n’arrivent pas à 90% des violences politiques imputées à « l’extrême droite », mais à 59,7%, car il faut aussi comptabiliser l’ensemble des violences, comme les destructions ou dégradations. Ce n’est plus du tout la même chose. De plus, nos sociologues sont contraints de constater, que le curseur, ces dernières années, s’est plus déplacé vers la gauche que vers la droite. Ainsi si l’on prend la période 2013/2017, les 2/3 des faits de violence étaient le fait de la gauche.
Mais si l’on englobe les meurtres politiques attribués au djihadisme islamique, ils représentent 69% des meurtres politiques, sur la totalité de la période, dont 216 uniquement en 2015-2016, soit déjà quatre fois plus que le nombre de meurtres idéologiques. Dès lors ce fallacieux pourcentage comme quoi 90% des violences politiques seraient attribuées à « l’extrême-droite », est un pur mensonge, une désinformation absolue. L’extrême gauche française défend ardemment l’islamisme, le palestinisme, et s’insurge en permanence contre ce qu’elle nomme « l’islamophobie », on ne peut donc pas classer ces crimes à « l’extrême-droite ».
D’autres incohérences majeures parcourent cette étude. La période retenue d’abord, purement artificielle, et ce pour les seuls besoins de la démonstration militante de ces universitaires ? Or, le groupe Action directe a commencé ses crimes bien avant 1986. Né en 1979, ces terroristes rouges ont revendiqué plus de 80 assassinats ou attentats en France. Or, bizarrement, seulement 4 de leurs crimes sont retenus par l’ouvrage précité. Curieux non ? Le rapport exclu aussi a priori, les trois policiers et le chauffeur de taxi, tués lors de la fusillade du 4 octobre 1994, par Florence Rey et Audry Maupin. Ces derniers étaient des militants syndicaux anarchistes, la presse de l’époque les considérait comme les dignes héritiers d’Action directe. Idem pour la tuerie commise en 2002 à l’hôtel de ville de Nanterre par Richard Dun, qui n’a pas été séquencée, or il était un militant de la cause altermondialiste. Pourtant Madame Sommier est une spécialiste du mouvement altermondialiste. Dun avait été aussi membre du PS puis des Verts et avait été membre de la LDH. (8 élus municipaux tués, 19 blessés). Dans sa lettre testament avant de se suicider en garde à vue, Dun évoquait son admiration pour Pol Pot et Staline, on ne saurait mieux dire.
Récemment, sur France Info, Isabelle Sommier a dressé une liste de 6 meurtres imputés à « l’extrême-droite », parmi ceux commis depuis 2022. Le meurtre du rugbyman Aramburu, tué en mars 2022, par un militant du GUD, a pour cause une bagarre, après que ce militant se soit interposé, dans un bar parisien, à 6H du matin, tous les protagonistes étant fortement alcoolisés. Pour l’instant, la justice n’a pas retenu ni l’acte politique, ni le crime raciste (cf. l’article du Figaro du 28/02/2026 de Paul Sugy, Mort de Quentin Duranque : 90% des violences politiques en France sont-elles commises par l’extrême-droite ?). En mai 2022, un Français d’origine marocaine et espagnole est tué d’une balle dans la tête, à Paris, suite à un différend entre individus au cours d’une rixe. L’auteur des faits aurait eu des propos antisémite et complotiste dans le passé. Pour autant, il semble que la malheureuse victime a été choisie au hasard, et rien ne permet de penser que ce meurtre aurait un caractère politique (cf. le même article). On le voit le classement effectué est particulièrement sujet à caution.
Comme le relève judicieusement Paul Sugy « Si par exemple chaque crime raciste dirigé contre des étrangers relève de la violence d’extrême-droite....pourquoi ne pas imputer en miroir de ces crimes, les meurtres relevant du racisme antiblancs à l’extrême-gauche, et donc possiblement la mort de Thomas à Crépol ». À lire aussi l’article de la revue Contrepoints du 24 février 2026, Ultragauche : La violence comme stratégie politique. Elodie Messéant rappelle qu’entre 2019 et 2023 l’agence européenne Europol a décompté 123 attaques du terrorisme de gauche au sein de l’UE, contre 16 au terrorisme de droite. La proportion est donc du simple à huit fois plus quasiment.
Ce qui est aussi par contre certain, c’est que dans son rapport annuel sur la menace terroriste, l’agence de police européenne fait état d’une nette augmentation des attaques de l’ultragauche. (Cf. l’article du JDD du 15 février 2026, Méthodes violentes sabotages...La menace sous-estimée de l’ultragauche). Les actions de nature terroriste liées à la gauche radicale sont sur le haut du podium, juste derrière celles du djihadisme. Écoterrorisme, groupuscules anarchistes, mouvances propalestiniennes, collectifs dits « antifascistes », comme le souligne un enquêteur « On fait face à un entremêlement de petits groupes militants et des structures syndicales bien implantées, le tout noyé dans une galaxie idéologique aux champs d’action différents les uns des autres ».
Cet article révèle que 10.000 personnes seraient suivies par le renseignement intérieur en France et que la gauche radicale inquièterait jusqu’aux plus hautes sphères de l’armée. Cette même inquiétude est partagée par la direction générale de la Gendarmerie nationale, toujours selon cet article. Cette inquiétude provient aussi du fait, que ces groupuscules jouissent d’un fort soutien politique à gauche. Comme l’écrivent les gendarmes : « Ce biais pacifiste crée les conditions d’affrontements de plus en plus violents. »
Paul Sugy remet la prétendue spécialiste Isabelle Sommier à sa place :
18:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dégradation de la situation au Proche et Moyen-Orient
11:46 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 14 mars, à Paris : le Congrès annuel du bien commun organisé par Academia Christiana
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11:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Vierzon (Cher) : l'union de toute la droite s'est réalisée derrière Yannick Le Roux

La liste "Un souffle nouveau pour Vierzon" dévoilée ce mercredi soir
Source Le Berry républicain cliquez ici
Yannick Le Roux a présenté, ce mercredi soir, les 36 colistiers de la liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité a martelé que sa liste était une liste « d’union des droites ». L’occasion de s’en prendre à ses concurrents, dont Maryvonne Roux, candidate de la liste d’union de la gauche (sans LFI), notamment en matière de sécurité.« Nous sommes bel et bien une large liste d’union des droites. N’en déplaise aux ultra-gauchistes, qui n’ont rien d’autre à nous opposer que de nous traiter d’extrémistes. » : voilà le message martelé ce mercredi soir, salle Madeleine-Sologne, par Yannick Le Roux, tête de liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité, soutenu notamment par le parti d’extrême droite Reconquête, a tenu son cinquième meeting devant environ 200 personnes. La séance a débuté par un hommage à Quentin Deranque, le militant d’extrême droite battu à mort le 14 février à Lyon.
Huit colistiers déclarent adhérer au RN
Mais l’objectif principal de la réunion était de présenter les 36 colisitiers. La plupart se déclarent sans étiquette. Parmi eux se trouvent toutefois deux anciens conseillers municipaux : Bruno Bourdin, adhérent au Rassemblement national et Stéphane Mousset, adhérent à Cap 21. « J’ai l’honneur de présenter les adhérents et les militants du Rassemblement national vierzonnais qui seront derrière la liste de Yannick Le Roux », a insisté Bruno Bourdin. En tout, huit adhérents déclarent adhérer au Rassemblement national et un aux Républicains.
10:41 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Au Perrier, en Vendée, la campagne de Eric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, bat son plein


Réunion publique il y a quelques jours au Perrier...

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10:23 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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