jeudi, 05 mars 2026
5 mars 1953 : Quand les précurseurs de Mélenchon pleuraient "le grand Staline"...
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mercredi, 04 mars 2026
Freddy Roy, tête de liste UDR RN à La Roche-sur-Yon...
Au milieu des années 1970, Freddy Roy était pion à "La Flo" (entendez surveillant à La Flocellière), l'école où j'étais alors en Vendée. À l'époque, il était aux "Jeunes giscardiens". Il faut dire qu'avec mes camarades que j'avais entraînés au Front de la Jeunesse (PFN), on lui menait parfois la vie dure. Mais ce n'était pas un mauvais gars ce Freddy. C'était un pion plutôt sympa et arrangeant et finalement... pas rancunier, surtout lorsqu'on lui faussait compagnie pour faire le mûr le mercredi après-midi.
Aujourd'hui, 50 ans plus tard, il est tête de liste UDR-RN à La Roche-sur-Yon... comme quoi, avec le temps (et surtout les faits qui nous donnent raison), on peut évoluer dans le bon sens. Encore un petit effort Freddy et ce sera parfait...
En attendant, c'est avec plaisir que j'appelle ici les lecteurs de Synthèse nationale, et les électeurs nationaux et identitaires de la préfecture vendéenne dans leur ensemble, à voter pour la liste de Freddy Roy aux prochaines élections municipales.
Roland Hélie
14:57 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : lundi 9 mars, 19 h, Sarah Knafo au Dôme de Paris
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Samedi 11 avril, à Paris : XIIIe colloque de l'Institut Iliade
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14:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hausse immédiate à la pompe : le racket des spéculateurs, des distributeurs et de l’État !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.
Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.
Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.
Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.
Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.
14:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Antifas" : la milice terroriste de Mélenchon...
11:14 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 03 mars 2026
Callac : la gauche manifeste contre le RN avec un drapeau algérien
Danielle Le Men
À Callac où, comme le répétaient en boucle les immigrationnistes, s’est tenue une réunion du RN sur l’agriculture, la presse locale a surmédiatisé la manifestation des antifas, publiant des articles depuis plusieurs semaines. La réalité à Callac est toute autre. Les Callacois, dans leur grande majorité, en ont assez des manifestations de ce groupuscule d’extrême gauche et de leurs amis antifas, très présents à Callac. Ces complices des assassins de Quentin avaient donc estimé que le RN ne devait pas parler d’agriculture dans cette ville, symbole de la lutte contre l’invasion migratoire de nos campagnes.
Ils ont osé se regrouper autour du drapeau algérien pour, soit-disant, défendre la Bretagne. C’est tout simplement scandaleux et honteux. Les médias locaux ont passé sous silence la présence d’un drapeau étranger, drapeau de la dictature algérienne, au centre de cette manifestation. Aucune information sur le contenu de la conférence qui s’est déroulée dans le respect et l’écoute de chacun et dont les témoignages illustraient concrètement les difficultés des agriculteurs.
N’ayant aucun lien avec le RN, j’ai tenu à être présente pour défendre la liberté d’expression et écouter les témoignages. Danser la gavotte au centre-ville autour du drapeau algérien, il fallait oser le faire ! Ils sont très cohérents, ayant été les acteurs des contre-manifestations en 2023. Ils ne se sont jamais remis du rejet du projet Horizon ! Ils prétendent défendre l’identité bretonne. Pensent-ils que les Callacois sont assez idiots pour ne pas comprendre la supercherie ? Quel mépris de la population !
J’ai honte de constater ce qu’est devenu Callac et espère qu’à l’avenir tous les Callacois qui n’osent s’exprimer par peur de représailles auront le courage de défendre la liberté d’expression et agiront pour améliorer la situation catastrophique de notre petite ville, et que nous retrouverons le dynamisme qui a fait la fierté de nos aînés.
Lire Riposte laïque cliquez ici
22:26 Publié dans Callac 22 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi 20 mars, à Paris : conférence du Parti de la France sur le thème "Pourquoi haïssent-ils Pétain ?"
18:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LFI, les gauches et la violence : qui parle de brebis galeuses ?
Michel Festivi
On assiste actuellement, de la part des petits chefs de chez LFI, ou de leur grand timonier, le trotskiste lambertiste Jean-Luc Mélenchon, l’éructeur en chef, à des tentatives désespérées pour contrer l’avalanche médiatique qui s’abat sur eux et qui les pointe du doigt, suite au drame survenu à Quentin, par ce lynchage en règle par certains militants de la Jeune garde, mouvement dissous, dans la mouvance de LFI.
Mais d’autres éléments sont à joindre au dossier. On vient d’apprendre, qu’un dénommé Ibrahim Diallo, 24 ans, qui se trouve en 18e position sur la liste LFI de Clichy la Garenne, a été incarcéré, suite à un procès en comparution immédiate, jeudi dernier, par le Tribunal correctionnel de Nanterre.
Il était jugé, avec deux autres comparses pour des faits « d’extorsion avec violence, séquestration et vol avec violence en récidive ». Il a été placé sous mandat de dépôt, et a été condamné à 30 mois de prison avec révocation d’un sursis antérieur à hauteur de 4 mois. Le 12 février dernier, avec deux individus, Ibrahim Diallo a frappé une jeune femme, qui a été séquestrée plus d’une heure dans un studio d’une résidence étudiante à Clichy. Sous la menace d’un couteau, elle a été contrainte à retirer de l’argent à un distributeur. Le compagnon de la victime aurait aussi été incarcéré dans cette affaire.
Ibrahim Diallo était donc un récidiviste. Il avait un casier judiciaire. Il a quand même fait partie d’une liste LFI. De par la loi d’ailleurs, la liste ayant été déposée, il est impossible de retirer ce candidat. Cette liste LFI s’intitule « faisons mieux pour Clichy », beau programme effectivement.
À Marseille, autre cité convoitée par "l’intellectuel" Sébastien Delogu, on apprend qu’un dénommé Sébastien Jibrayel, ex-adjoint PS aux sports, est en lice pour la mairie des 15e et 16e arrondissements sur la liste de gauche de Samia Ghali en 8e position, alors qu’il avait été condamné pour des violences en réunion sur des militants LFI. C’est ainsi qu’il avait été écarté de la liste Payan, mais récupéré par Samia Ghali. Sébastien Jibrayel avait donc été démis de ses fonctions d’adjoint PS, délégué aux sports (de combats ?), par l’actuel maire de Marseille, suite à cette procédure et finalement condamné à un an de prison avec sursis. Dans ce même dossier judiciaire, un dénommé Lyece Choulak, alors élu à la jeunesse à la mairie des 15e et 16e arrondissements avait été condamné, lui, à 6 mois de prison avec sursis.
Sébastien Delogu a vivement dénoncé la présence de Sébastien Jibrayel sur la liste de Samia Ghali, lui qui a aussi été condamné en première instance à 5.000 euros d’amende et à 1.600 euros de dommages et intérêts, pour violence sur un proviseur adjoint et une CPE, en février 2025 (procédure toujours en cours, il conteste les faits), le bon sens populaire parlerait d’hôpital que se moque de la charité. La seule réponse de Samia Ghali, son colistier a payé sa dette, et n’a pas été déclaré inéligible, circulez, il n’y a rien à voir. On se souvient aussi de la condamnation de l’ex député LFI, Adrien Quatennens, pour violence sur son épouse, par le Tribunal judiciaire de Lille, dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et 2.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.
Quant à Raphaël Arnault, toujours député LFI, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis en février 2022, pour avoir à Lyon commis « des violences volontaires en réunion », pour avoir participé à l’agression d’un jeune homme de 18 ans et ce par un groupe de 6 personnes, le 24 avril 2021. En catimini, Raphaël Arnault se désistera de son appel.
Visiblement, les conseils du premier ministre Sébastien Lecornu, demandant instamment à Mathilde Panot de faire le ménage dans ses rangs, n’ont pas été suivis d’effets. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais j’imagine toujours les remous médiatiques et politiques considérables que cela causerait, si ces députés, élus ou candidats avaient été membres du RN par exemple, où d’une autre formation à droite de l’échiquier.
17:56 Publié dans Michel Festivi, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une guerre à quel prix ?

Le billet de Patrick Parment
Une fois de plus les Américains nous entraînent dans une guerre qui a pour centre depuis des années le Moyen-Orient. Difficile de ne pas y voir la patte d’Israël dont l’Iran constitue l’un de ses ennemis jurés. Dans cette guerre menée conjointement par Israël et les Etats-Unis, toutes les prévisions explosent. Si Israël entend éradiquer le régime des mollahs, on ne sait pas jusqu’où est prêt à aller Donald Trump. Car ce dernier doit aussi faire face à une opinion qui refuse globalement toute participation guerrière à l’étranger. Le Venezuela constituant une exception par sa réussite. Mais l’Iran est un autre morceau, car sont impliqués corollairement la Chine pour le pétrole, et dans une moindre mesure la Russie, des alliés traditionnels de l’Iran. Une fois de plus, on notera l’absence totale de l’Europe qui risque, par ailleurs, d’en payer les conséquences sur les prix du pétrole et du gaz. Mais pas que. Cet effacement que résume Macron d’un « On n’a pas été prévenu » qui montre bien que l’Europe n’est plus un interlocuteur du jeu géopolitique mondial. Les Européens devraient en tirer les conséquences et revoir leur politique de sanctions à l’égard de la Russie notamment. Car l’enjeu de ce siècle, c’est bel et bien l’énergie : gaz, pétrole, uranium. Autant de biens dont l’Europe est démunie et dont nous nous sommes placés dans la dépendance de l’Amérique. Au prix fort. S’ils ne finissent pas par se mettre d’accord, les Européens paieront la facture de leur disparition..
11:01 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10 fausses informations sur la marche en hommage à Quentin
09:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 25 avril : pèlerinage annuel des Lucs-sur-Boulogne (85)
08:46 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 02 mars 2026
De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...
23:24 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retrait de l'investiture du RN à Dunkerque : l'Action française répond à Sébastien Chenu
Un communiqué de l'Action française :
Alors que c’est en toute transparence que notre camarade et porte-parole de l’Action française Antoine la Scola a rejoint, depuis plusieurs mois, la liste aux municipales qu’a formée Adrien Nave pour Dunkerque, c’est avec la plus grande surprise que nous apprenons que Sébastien Chenu (photo ci-dessus NDLR-SN), vice-président du RN, a retiré à cette liste l’investiture du parti à la flamme en raison de la présence d’un membre de l’Action française en position éligible. De plus, Adrien Nave, comme s’il avait commis une faute grave, est convoqué par les instances du RN en vue de son exclusion du parti.
Ainsi, au moment où la France subit le contrecoup d’une violence politique imputable à l’extrême-gauche avec la complicité morale de la gauche et de la macronie dans le cadre de l’arc républicain, au moment où tous les patriotes sincères devraient se rassembler pour former un front uni contre le délitement de la France, à la veille d’un discours où Macron annoncera peut-être son intention de livrer aux Allemands notre arme nucléaire, Sébastien Chenu a décidé de diviser les patriotes et fait le choix délibéré de laisser de nouveau Dunkerque au macronien de gauche Patrice Vergriete, sa liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars allant du Parti communiste français aux Républicains, en passant par les différentes nuances de la gauche et du centre ! C’est là une véritable trahison des patriotes et des Dunkerquois que commet Sébastien Chenu.
Est-ce la vengeance personnelle et mesquine d’un salonnard parisien à l’encontre d’un Dunkerquois implanté dans sa région et au contact permanent du pays réel ? En tout cas, les Dunkerquois ne seront pas dupes de la qualification insultante de l’Action française comme « mouvement d’ultra-droite », qui dénote surtout, de la part de Sébastien Chenu, soit une ignorance crasse de notre école de pensée et de notre mouvement, soit une rare malhonnêteté intellectuelle. Est-ce à l’enterrement d’un dirigeant d’ultra-droite que se rendit Marine Le Pen en 2007, en assistant aux obsèques de Pierre Pujo, en l’église de la Madeleine à Paris ? Est-ce à un hebdomadaire d’ultra-droite, L’Action française 2000, qu’elle a accordé des entretiens ? Chantal Delsol, Pierre Manent, Marcel Gauchet ou Michel Houellebecq, entre autres invités nombreux, sont-ils suffisamment stupides pour venir dialoguer avec des nervis d’ultra-droite dans le cadre du Cercle de Flore ?
Nous ignorons si Sébastien Chenu a, en l’occurrence, parlé au nom du RN. En effet, ancien giscardien, ancien chiraquien, ancien collaborateur de Christine Lagarde, ancien sarkozyste, ancien copéiste, ancien brunolemairiste, un moment proche de Nathalie Kosciusko-Morizet puis d’Anne Hidalgo, c’est à la suite d’un long parcours politicien qui donnerait presque le tournis que Sébastien Chenu a fini (?) par rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2014, avant de devenir en 2017 le porte-parole du Front national — devenu Rassemblement national l’année suivante. Peu importe. L’Action française s’honore d’avoir toujours pratiqué le compromis nationaliste dans le seul intérêt du pays. C’est ainsi qu’en 2002 elle appela à voter pour Jean-Pierre Chevènement, puis pour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen au moins au second tour des élections présidentielles suivantes. C’est ainsi qu’elle accepte aujourd’hui de concourir aux côtés de patriotes républicains à des listes municipales quand il s’agit de participer à la victoire de valeurs communes. Face à la trahison de Sébastien Chenu au profit de la gauche macronienne, mondialiste et européiste, les Dunkerquois seront d’autant plus nombreux à se mobiliser pour la liste patriote.
Source cliquez ici
18:35 Publié dans Communiqués de presse, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le symbole d'une tyrannie est mort...
14:31 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand les « petits pères d’Allah » sont jetés aux oubliettes
La chronique de Philippe Randa
Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !
Je prends donc cette liberté après ce préambule imposé autant par la prudence que par un minimum d’humilité. Ou d’énervement, au choix, mais dicté par les évènements terriblement sanglants qui se déroulent depuis ce week-end au Moyen-Orient.
Les armées américaines et israéliennes ont attaqué la République islamique d’Iran et éliminé plusieurs responsables du pays dont le président Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989. Il ne s’agit donc pas de simples représailles ou de frappes préventives comme par le passé, mais une volonté affichée d’en finir définitivement avec le régime des mollahs.
Tout le monde n’en était pas persuadé jusqu’alors… Notamment le Vice-président des États-Unis J. D. Vance qui déclarait en 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »
Monsieur Vance prouve ainsi qu’il n’y a pas que les dames qui « souvent varient… », les dirigeants aussi et tout autant est « fol est qui s’y fie. »
Chose étonnante – ou pas ! – les différents médias qui se réjouissent de la chute annoncée du régime des « enturbannés » ne rappellent guère la responsabilité de la France dans l’avènement de celui-ci : si elle n’avait pas accordé au siècle dernier l’asile – et la protection – à l’ayatollah Kohmeini pour qu’il puisse préparer en toute tranquillité sa révolution, les choses auraient peut-être été différentes car dès son arrivée sur notre territoire le 6 octobre 1978, il prépara à son domicile de Neauples-le-Château sa révolution, notamment par des conférences qui, sous forme de cassettes audio, furent ensuite largement diffusées et préparèrent sa prise de pouvoir…
De même, qui rappelle que l’État impérial d’Iran était alors un des alliés les plus proches des États-Unis d’Amérique dans la région ? Ceux-ci n’apportèrent toutefois aucune aide au Shah Mohammed Reza Pahlavi, ni pour empêcher la chute de son régime, ni ensuite pour lui accorder l’asile. Wikipedia rappelle que « le 22 octobre 1979, le président Jimmy Carter autorisa à contrecœur le Shah à se rendre aux États-Unis pour y subir une intervention chirurgicale (…) Sur place, Mohammad Reza utilisa, à l’insu de ce dernier, le nom de code temporaire de “David D. Newsom”, alors sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques » : il s’agissait alors de ne pas trop froisser le régime iranien et l’encyclopédie ajoute que « dès la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran et la prise d’otages du personnel, la présence de Mohammad Reza aux États-Unis a été perçue par l’administration Carter comme un obstacle à la libération des otages, et comme le note Zonis : “… il a, de fait, été expulsé du pays”. »
Cacher cet ancien allié devenu tellement gênant ! De même, nombre d’autres pays ne manifestèrent pas à Mohammed Reza Pahlavi le soutien qu’il aurait pu espérer, notamment le Maroc.
Et, en France, en 1979, la plupart des médias étaient même assez « excités » par l’avènement de l’ayatollah Kohmeini et la perspective que le « petit père d’Allah » – comme en un autre temps, un certain Joseph Staline avait été le « petit père des peuples » que l’on sait – allait instaurer une belle et grande démocratie et ron et ron petit mollah…
Mais bien sûr, tout cela, c’est « parce qu’on ne savait pas… », dira-t-on… Ah ! si les « observateurs spécialisés » de l’époque avaient su, bien sûr, bien sûr… Rengaine connue… et toujours tellement actuelle !
11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 01 mars 2026
Israël, Iran, Amérique : chronique d’un basculement stratégique
Balbino Katz
Envoyé spécial en Argentine
Je suis assis à l’arrêt d’autobus, face au vaste bâtiment du ministère de la Défense argentin, le vieil Edificio Libertador qui, depuis les années de fer et de braise, regarde Buenos Aires comme une forteresse mélancolique. Les autobus passent en soufflant, la lumière est blanche, presque crue, et sur mon téléphone défilent les commentaires de X, ces gazettes instantanées où chacun, stratège d’occasion, disserte sur l’offensive aérienne israélo-américaine contre l’Iran.
Dans les colonnes du Figaro, Gilles Kepel explique que « la page ouverte en 1979 se ferme ». La formule est élégante, elle frappe l’esprit, elle rassure les amateurs de césure historique. Pourtant, je me permets d’en douter. La page ne se referme pas proprement comme un chapitre bien tenu, elle se déchire. Et 1979 est un jalon trop étroit pour embrasser ce qui se joue.
Je suis assez âgé pour me souvenir de 1975. J’étais lycéen, et je revois encore les couvertures de L’Express, où l’on voyait l’hélicoptère américain quitter le toit de Saïgon dans une atmosphère d’apocalypse tropicale. La péninsule indochinoise basculait d’un seul tenant, le Laos, le Cambodge, le Sud-Viêt Nam. Le Portugal, en pleine décomposition révolutionnaire, abandonnait l’Angola et le Mozambique à des guérillas marxistes. À l’époque, l’Occident paraissait au bout du rouleau, réduit à la défensive, frappé d’impuissance morale et militaire. Nous pensions assister à son crépuscule.
Il faut ajouter qu’en 1975, l’Argentine elle-même se trouvait au bord du gouffre. L’inflation galopait, l’autorité de l’État se délitait, et les organisations armées d’extrême gauche, telles les Montoneros ou l’ERP, multipliaient attentats, enlèvements et assassinats ciblés. Les casernes étaient attaquées, des industriels séquestrés, des magistrats exécutés. La spirale de la violence et de la répression alimentait une guerre souterraine. Ce climat d’insécurité chronique, joint à une crise politique profonde, ouvrit la voie au coup d’État de mars 1976. Beaucoup d’Argentins, lassés du chaos, espéraient que l’armée ramènerait l’ordre. L’histoire devait montrer combien ce remède fut lourd de conséquences.
La révolution islamique de 1979, l’arrivée au pouvoir des ayatollahs, la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran, l’échec humiliant de la tentative de sauvetage autorisée par Jimmy Carter, tout cela fut perçu comme l’ultime confirmation d’un déclin irréversible. La puissance américaine semblait frappée au cœur, paralysée. C’est de cette humiliation que naquit l’élection de Ronald Reagan, et c’est dans ce climat qu’il faut replacer la guerre des Malouines, lorsque Londres, piquée au vif, décida qu’elle ne descendrait pas plus bas. Les nations, parfois, se redressent par orgueil.
Cette fois, le doute n’est plus permis. L’ayatollah Ali Khamenei est mort. Les autorités iraniennes ont confirmé son décès après les frappes aériennes conjointes israélo-américaines qui ont visé le complexe où se réunissaient le Guide suprême, le président et le haut commandement militaire. La disparition de celui qui dirigeait la République islamique depuis plus de trois décennies ne relève plus de la rumeur ni de la guerre psychologique, elle constitue un fait accompli dont les conséquences politiques seront considérables.
La singularité de l’opération tient à sa méthode. Non point une campagne indistincte, mais des mois de surveillance, des interceptions patientes, une attente presque clinique du moment où l’ensemble du sommet du régime serait réuni dans une même pièce. Frapper en plein jour, à l’heure où l’on n’attaque d’ordinaire jamais, signifiait que la cible n’était pas une installation militaire, mais une concentration humaine. Ce n’est pas seulement un chef qui a été visé, c’est la confiance interne d’un système.
La riposte iranienne, dispersée, a touché plusieurs pays, suscitant en retour une solidarité régionale inattendue. Une coalition du Golfe, qui n’existait pas la veille, se dessine. Le paradoxe de l’histoire veut que l’acharnement de Téhéran à frapper large ait contribué à l’encercler davantage. Le coup de force, s’il est confirmé dans toute son ampleur, ressemble moins à une bataille qu’à une mise en demeure stratégique.
Ce basculement est une mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient voir émerger un ordre alternatif structuré autour des BRICS. Depuis quelques années, l’on annonçait la fin du dollar, l’avènement d’un système monétaire parallèle, l’ère post-occidentale. La réalité se montre plus âpre. Les Russes découvrent que la Chine peine à convertir son ambition monétaire en instrument crédible, et Pékin constate qu’il ne dispose d’aucun levier efficace pour secourir un partenaire stratégique comme l’Iran lorsqu’il est frappé au cœur.
La question de Taïwan devient dès lors un révélateur. Si la Chine ne profite pas de cette séquence pour tester sa volonté et ses capacités, cela signifiera que sa puissance demeure, pour partie, théorique. L’histoire ne pardonne pas longtemps les occasions manquées. Carl Schmitt rappelait que le politique se définit ultimement par la distinction de l’ami et de l’ennemi. Nous y revenons sans détour, après des décennies d’euphémismes juridiques.
Assis face à l’état-major argentin, je songe que mon pays natal a connu, lui aussi, des heures où les généraux pensaient incarner la souveraineté nationale face à un monde hostile. La leçon fut sévère. Les rapports de force existent, nul ne les abolit par décret, mais ils exigent sang-froid et mesure. Le retour à la géopolitique classique ne signifie pas le chaos permanent, il signifie la fin d’une illusion.
Cette nouvelle époque ouvre aussi une fenêtre pour l’Europe. Depuis 1945, notre continent vit dans l’ombre portée d’un ordre façonné à Washington, dont il a accepté les prémisses intellectuelles autant que les garanties militaires. Cette dépendance n’est pas seulement stratégique, elle est mentale. Elle s’exprime par une tendance à attendre la décision américaine, à se conformer à ses catégories morales, à intérioriser ses priorités. Le réveil brutal du rapport de forces mondial pourrait offrir à l’Europe l’occasion de retrouver une pensée propre, une capacité d’initiative qui ne soit ni mimétique ni plaintive.
Encore faudrait-il qu’elle se libère d’une repentance devenue réflexe, instrumentalisée par ses adversaires pour la maintenir sous les boisseaux. Une civilisation qui passe son temps à s’excuser finit par douter de son droit à exister. L’histoire n’accorde pas de trêve aux consciences fatiguées. Si l’Europe veut peser dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde tel qu’il est, sans naïveté, sans haine, et sans cette manie de s’auto-flageller qui tient lieu de politique. Comme l’écrivait Oswald Spengler, les cultures meurent moins d’être attaquées que de ne plus croire en leur propre forme.
Assis face à l’état-major, je songe que les illusions meurent toujours plus vite que les nations. L’Occident que l’on disait défait en 1975 s’est relevé. Bâti sur les ruines d’une Europe écrasée sous les bombes, l’ordre de 1945 que l’on croyait intangible se fissure aujourd’hui sous nos yeux. Entre ces deux constats se dessine une leçon simple et sévère : l’histoire ne récompense ni la naïveté ni l’abstraction morale, elle consacre la lucidité et la volonté.
Nous avons voulu croire que la force s’effacerait derrière les procédures, que les institutions suffiraient à discipliner les ambitions, que le commerce rendrait la guerre obsolète. Or le monde revient toujours à ses fondamentaux. Il ne se gouverne pas par des vœux pieux, mais par des équilibres. Ceux qui refusent d’admettre cette permanence ne s’élèvent pas au-dessus de la mêlée, ils s’en excluent.
La disparition de Khamenei n’est pas seulement un événement iranien. Elle marque la fin d’une époque où l’on pensait qu’un régime idéologique pouvait se maintenir indéfiniment derrière le paravent de la dissuasion asymétrique et du théâtre diplomatique. Elle rappelle que la puissance, lorsqu’elle est résolue, reste décisive.
Pour l’Europe, la leçon est plus intime encore. Elle ne pourra éternellement osciller entre la dépendance stratégique et l’auto-accusation morale. Une civilisation qui doute d’elle-même s’affaiblit davantage que sous les coups de ses adversaires. Si elle veut compter dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde sans fard, renouer avec le sens du tragique et consentir à la réalité des rapports de force. Le reste n’est que littérature diplomatique.
Source Breizh Info cliquez ici
19:55 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tout finit par se payer...
11:38 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les uns sans les autres

La confiance sociale n’existe plus. N’importe où, n’importe quand, pour un oui, pour un non, le ton monte, les insultes arrivent et, pourquoi pas, les coups pleuvent. La société édicte des lois juridiques. Elle ne promulgue pas la confiance sociale. Tel est le constat que livre Pascal Praud dans son dernier éditorial du Journal du dimanche. Comme quoi le mélange des cultures d’une immigration incontrôlée aboutit à la désagrégation sociale. Ce n’est plus les uns avec les autres mais sans, voire plutôt contre les autres.
Lire la suite ICI
Source : Journal du dimanche, 1er mars 2026
11:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 28 février 2026
Terrorisme et violences de l’extrême gauche : la guerre des chiffres
Michel Festivi
Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.
Des déclarations ubuesques se sont multipliées en ce sens, celles de l’inénarrable Éric Coquerel, pour qui, depuis une vingtaine d’années, la violence serait à 90% du côté de l’extrême droite (déclaration faite sans sourciller sur BFMTV le 23 février 2026). D’où viennent ces chiffres ? D’une extrapolation d’un ouvrage collectif publié aux Presses de Sciences Po, sous la direction d’Isabelle Sommier (ci-dessus), professeur de sociologie politique à Paris 1. Ce livre intitulé, Violences politiques en France de 1986 à nos jours, est, comme nous le verrons, très largement sujet à caution.
Mais qui est Isabelle Sommier ? Elle est très loin d’une neutralité nécessaire pour ce type d’études. Elle a par exemple participé en 2023, à une table ronde avec le député LFI Antoine Léaument, et ce à l’université d’été de LFI, ce qui n’est pas anodin. Cette discussion était dirigée par une autre sociologue, Marlène Benquet, elle-même membre de l’Institut La Boétie, très clairement affilié à LFI, Institut co-présidé par Jean-Luc Mélenchon. En effet, les Partis politiques n’ont pas l’habitude d’inviter à leurs universités d’été, des universitaires qui ne seraient pas en phase avec eux, et singulièrement LFI. Que dirions-nous des travaux d’un universitaire qui aurait participé à une université d’été du RN ou de Reconquête ?
Cet ouvrage établirait une base de données, qui serait censée répertorier sur la période considérée, 53 meurtres idéologiques commis en France, et dont 5 seraient selon ces auteurs, imputables à la gauche. Or ces « meurtres idéologiques », constitueraient une sous-catégorie des « meurtres politiques », eux-mêmes inclus dans l’ensemble plus large des faits dits de « violences politiques ». Pour parvenir à leurs fins, les auteurs ont ratiociné et catégorisé, alors qu’il aurait fallu au contraire globaliser. Mais malgré cette dilution peu scientifique, les mêmes auteurs n’arrivent pas à 90% des violences politiques imputées à « l’extrême droite », mais à 59,7%, car il faut aussi comptabiliser l’ensemble des violences, comme les destructions ou dégradations. Ce n’est plus du tout la même chose. De plus, nos sociologues sont contraints de constater, que le curseur, ces dernières années, s’est plus déplacé vers la gauche que vers la droite. Ainsi si l’on prend la période 2013/2017, les 2/3 des faits de violence étaient le fait de la gauche.
Mais si l’on englobe les meurtres politiques attribués au djihadisme islamique, ils représentent 69% des meurtres politiques, sur la totalité de la période, dont 216 uniquement en 2015-2016, soit déjà quatre fois plus que le nombre de meurtres idéologiques. Dès lors ce fallacieux pourcentage comme quoi 90% des violences politiques seraient attribuées à « l’extrême-droite », est un pur mensonge, une désinformation absolue. L’extrême gauche française défend ardemment l’islamisme, le palestinisme, et s’insurge en permanence contre ce qu’elle nomme « l’islamophobie », on ne peut donc pas classer ces crimes à « l’extrême-droite ».
D’autres incohérences majeures parcourent cette étude. La période retenue d’abord, purement artificielle, et ce pour les seuls besoins de la démonstration militante de ces universitaires ? Or, le groupe Action directe a commencé ses crimes bien avant 1986. Né en 1979, ces terroristes rouges ont revendiqué plus de 80 assassinats ou attentats en France. Or, bizarrement, seulement 4 de leurs crimes sont retenus par l’ouvrage précité. Curieux non ? Le rapport exclu aussi a priori, les trois policiers et le chauffeur de taxi, tués lors de la fusillade du 4 octobre 1994, par Florence Rey et Audry Maupin. Ces derniers étaient des militants syndicaux anarchistes, la presse de l’époque les considérait comme les dignes héritiers d’Action directe. Idem pour la tuerie commise en 2002 à l’hôtel de ville de Nanterre par Richard Dun, qui n’a pas été séquencée, or il était un militant de la cause altermondialiste. Pourtant Madame Sommier est une spécialiste du mouvement altermondialiste. Dun avait été aussi membre du PS puis des Verts et avait été membre de la LDH. (8 élus municipaux tués, 19 blessés). Dans sa lettre testament avant de se suicider en garde à vue, Dun évoquait son admiration pour Pol Pot et Staline, on ne saurait mieux dire.
Récemment, sur France Info, Isabelle Sommier a dressé une liste de 6 meurtres imputés à « l’extrême-droite », parmi ceux commis depuis 2022. Le meurtre du rugbyman Aramburu, tué en mars 2022, par un militant du GUD, a pour cause une bagarre, après que ce militant se soit interposé, dans un bar parisien, à 6H du matin, tous les protagonistes étant fortement alcoolisés. Pour l’instant, la justice n’a pas retenu ni l’acte politique, ni le crime raciste (cf. l’article du Figaro du 28/02/2026 de Paul Sugy, Mort de Quentin Duranque : 90% des violences politiques en France sont-elles commises par l’extrême-droite ?). En mai 2022, un Français d’origine marocaine et espagnole est tué d’une balle dans la tête, à Paris, suite à un différend entre individus au cours d’une rixe. L’auteur des faits aurait eu des propos antisémite et complotiste dans le passé. Pour autant, il semble que la malheureuse victime a été choisie au hasard, et rien ne permet de penser que ce meurtre aurait un caractère politique (cf. le même article). On le voit le classement effectué est particulièrement sujet à caution.
Comme le relève judicieusement Paul Sugy « Si par exemple chaque crime raciste dirigé contre des étrangers relève de la violence d’extrême-droite....pourquoi ne pas imputer en miroir de ces crimes, les meurtres relevant du racisme antiblancs à l’extrême-gauche, et donc possiblement la mort de Thomas à Crépol ». À lire aussi l’article de la revue Contrepoints du 24 février 2026, Ultragauche : La violence comme stratégie politique. Elodie Messéant rappelle qu’entre 2019 et 2023 l’agence européenne Europol a décompté 123 attaques du terrorisme de gauche au sein de l’UE, contre 16 au terrorisme de droite. La proportion est donc du simple à huit fois plus quasiment.
Ce qui est aussi par contre certain, c’est que dans son rapport annuel sur la menace terroriste, l’agence de police européenne fait état d’une nette augmentation des attaques de l’ultragauche. (Cf. l’article du JDD du 15 février 2026, Méthodes violentes sabotages...La menace sous-estimée de l’ultragauche). Les actions de nature terroriste liées à la gauche radicale sont sur le haut du podium, juste derrière celles du djihadisme. Écoterrorisme, groupuscules anarchistes, mouvances propalestiniennes, collectifs dits « antifascistes », comme le souligne un enquêteur « On fait face à un entremêlement de petits groupes militants et des structures syndicales bien implantées, le tout noyé dans une galaxie idéologique aux champs d’action différents les uns des autres ».
Cet article révèle que 10.000 personnes seraient suivies par le renseignement intérieur en France et que la gauche radicale inquièterait jusqu’aux plus hautes sphères de l’armée. Cette même inquiétude est partagée par la direction générale de la Gendarmerie nationale, toujours selon cet article. Cette inquiétude provient aussi du fait, que ces groupuscules jouissent d’un fort soutien politique à gauche. Comme l’écrivent les gendarmes : « Ce biais pacifiste crée les conditions d’affrontements de plus en plus violents. »
Paul Sugy remet la prétendue spécialiste Isabelle Sommier à sa place :
18:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dégradation de la situation au Proche et Moyen-Orient
11:46 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 14 mars, à Paris : le Congrès annuel du bien commun organisé par Academia Christiana
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11:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Vierzon (Cher) : l'union de toute la droite s'est réalisée derrière Yannick Le Roux

La liste "Un souffle nouveau pour Vierzon" dévoilée ce mercredi soir
Source Le Berry républicain cliquez ici
Yannick Le Roux a présenté, ce mercredi soir, les 36 colistiers de la liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité a martelé que sa liste était une liste « d’union des droites ». L’occasion de s’en prendre à ses concurrents, dont Maryvonne Roux, candidate de la liste d’union de la gauche (sans LFI), notamment en matière de sécurité.« Nous sommes bel et bien une large liste d’union des droites. N’en déplaise aux ultra-gauchistes, qui n’ont rien d’autre à nous opposer que de nous traiter d’extrémistes. » : voilà le message martelé ce mercredi soir, salle Madeleine-Sologne, par Yannick Le Roux, tête de liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité, soutenu notamment par le parti d’extrême droite Reconquête, a tenu son cinquième meeting devant environ 200 personnes. La séance a débuté par un hommage à Quentin Deranque, le militant d’extrême droite battu à mort le 14 février à Lyon.
Huit colistiers déclarent adhérer au RN
Mais l’objectif principal de la réunion était de présenter les 36 colisitiers. La plupart se déclarent sans étiquette. Parmi eux se trouvent toutefois deux anciens conseillers municipaux : Bruno Bourdin, adhérent au Rassemblement national et Stéphane Mousset, adhérent à Cap 21. « J’ai l’honneur de présenter les adhérents et les militants du Rassemblement national vierzonnais qui seront derrière la liste de Yannick Le Roux », a insisté Bruno Bourdin. En tout, huit adhérents déclarent adhérer au Rassemblement national et un aux Républicains.
10:41 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Au Perrier, en Vendée, la campagne de Eric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, bat son plein


Réunion publique il y a quelques jours au Perrier...

Pour commander le livre
d'Eric Mauvoisin-Delavaud cliquez ici
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Le journal du chaos

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Même à Catane (Sicile), ce samedi à 18 h
00:07 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La réécriture médiatique d’un drame
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 14 février 2026, deux jours après avoir été massacré à coups de pieds et de poings dans une rue lyonnaise par des antifas, décédait Quentin Deranque. La mort de cet étudiant impliqué dans la quête contemporaine du bien commun a provoqué une vive onde de choc que minore plus ou moins bien le système médiatique d’occupation mentale. Depuis cette scandaleuse agression, une certaine presse (écrite, audio-visuelle et numérique) s’active à salir le défunt.
La marche organisée en sa mémoire du samedi 21 février n’échappe pas à ce déferlement d’approximations, de mauvaise foi patente et de désinformation. Plus de 3 200 personnes ont salué ce garçon de 23 ans, victime innocente de l’antifascisme psychopathique. Les participants ont bravé l’entreprise d’intimidation fomentée par les médiats de grand chemin. Maints reportages interrogeaient, la veille de la commémoration, des Lyonnais inquiets d’éventuelles violences. Les journalistes s’attardaient sur la pose de grandes planches en bois aux fenêtres et autres vitres situées le long du parcours. Ils ont montré avec complaisance des affiches recommandant à la population de ne pas sortir de son domicile. La plupart d’entre-elles ont fleuri à la Guillotière, un quartier multiculturel de la capitale des Gaules connu pour ses multiples points de vente de drogue…
Cette marche sous le Soleil radieux s’est déroulée dans une tenue exemplaire. Combien d’abribus brisés ? Combien de vitrines fracassées ? Combien de poubelles brûlées ? Combien de magasins saccagés ? Aucun ! Contrairement aux manifestations syndicales de gauche ou en faveur d’Adama Traoré et de Nahel Merzouk, les Black Blocs étaient absents. Quel changement par rapport aux désordres urbains habituels…
La préfecture du Rhône et les journalistes n’évoquent guère (ou trop peu) l’attitude paisible des participants; ils préfèrent se focaliser sur d’infimes débordements vocaux et une gestuelle malheureuse de la part de certains individus, probablement des provocateurs avérés ou inconscients. En queue de la marche, une personne, détentrice d’une arme blanche, a aussi été interpellée. Ces faits anecdotiques ne peuvent être imputés aux organisateurs. Il importe ici de féliciter les organisatrices qui, en un temps record, ont conduit ce bel hommage qui restera dans les mémoires.
Le nombre élevé de participants et leur sérénité giflent les insinuations grossières du maire Vert de Lyon, Grégory Doucet. Ce triste sire réclamait son interdiction préalable. Sa demande honteuse lui a valu sur X un tweet cinglant d’Elon Musk le traitant de « rat ». Les rongeurs apprécieraient-ils cette comparaison ? Contrairement aux crasseux gauchistes qui, le matin même à Rennes, cherchèrent à empêcher l’hommage à Quentin et brandirent une banderole sur laquelle on lisait un ignoble « Ici on pleure pas les nazis » (faute d’orthographe incluse), ce que le système médiatique désigne avec un flou sémantique permanent la « droite radicale », l’« extrême droite » ou l’« ultradroite » a su exprimer de la dignité et du respect en ces circonstances dramatiques.
La mort atroce de Quentin bouge-t-elle les lignes ? Le 17 février, une minute de silence se passa à l’Assemblée nationale suivie, le lendemain, au Sénat. En-dehors des absents, seule la députée Horizons de Haute-Savoie, Anne-Cécile Violland, a refusé de se lever en mettant sur le même plan un crime politique et les « féminicides », un concept qui n’existe pas en droit, et d’autres violences faites aux enfants, avortement bien sûr mis à part. Parmi les présents de la marche de samedi se trouvait le sénateur Les Républicains (LR) du Rhône, Étienne Blanc, co-auteur d’un rapport sur la menace réelle du narcotrafic. Le président LR du conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a, pour sa part, fait afficher le portrait de Quentin sur la façade du siège de la région alors que Grégory Doucet, toujours lui, ne l’a pas fait pour l’hôtel de ville. On dit que Najat Vallaud-Belkacem, présidente du groupe socialiste à la région, n’en dort plus la nuit… Ces deux prises de position publiques contrastent avec l’attitude sentencieuse et timorée d’un RN qui, une fois encore, montre que la presse de gauche, voire d’extrême gauche, exerce une puissante direction de conscience sur Jordan Bardella. Ce dernier a exigé de ses cadres de ne pas s’y rendre pour des motifs spécieux et grotesques. Les rares lecteurs de L’Humanité ou de Politis ont désormais plus de chance de figurer sur une liste RN que les abonnés de Rivarol, de Synthèse nationale ou de Réfléchir & Agir !
Les journalistes dénoncent fréquemment la « post-vérité » pratiquée par Donald Trump et son administration. Or le drame de Quentin fait l’objet d’une démarche médiatique qui en découle directement. Quand meurt en 2013 l’antifa Clément Méric, suite aux provocations de sa bande, Le Monde le définissait comme un « étudiant brillant et engagé ». Concernant Quentin, le quotidien vespéral de référence dans la manipulation factuelle le voit dans son édition du 17 février en « étudiant traditionaliste au croisement des chapelles de l’extrême droite ». Libération du 16 février 2026 le décrit en « étudiant lyonnais nationaliste et fidèle de paroisses traditionalistes ». Son édition précédente des 14 et 15 février 2026 mentionnait pourtant sur un simple quart de page et en page intérieure (page 16) une « rixe à Lyon » signé par le service politique. Plusieurs mois auparavant, le même quotidien donnait une page entière à des mictions d’urine sur des immigrés clandestins installés dans un coin de Paris. On sait hiérarchiser les priorités !
Le 16 février dernier, Libération mettait en une « Mort de Quentin. La violence politique jusqu’au meurtre » et développe ce drame sur quatre pages. Les inévitables Dupont et Dupond de la rédaction écrivent sur « Lyon, “ zone d’activisme violent ” et débridé ». Pour l’occasion, la grosse presse fait appel aux spécialistes auto-proclamés. Le journal du soir de France 3 – Lyon du 16 février et RTL du 17 février vers 6 h 15 dans le cadre d’« Au cœur de l’actu » invitent l’ineffable Sylvain Boulouque, soi-disant historien des radicalités politiques et des mouvements sociaux dont l’analyse n’arrive même pas au niveau d’un lycéen redoublant en seconde !
Cependant, il y a pire ! La palme de l’abjection est accordée sans aucune contestation possible à Clément Viktorovitch qui, en pleine transe psychique, ricane dans un direct Twitch sur la dépouille de Quentin. Il appartient à cette engeance qui fêtait l’an dernier la disparition de Jean-Marie Le Pen. Quant au trophée de l’ignominie, il revient à Streetpress qu’il conviendrait de traduire en bon français par « Presse des pissotières ».
Ce n’est que le 16 février que son rédacteur en chef signe un article sur l’assassinat de Quentin. Il souscrit à la thèse complotiste de la bagarre qui a dégénéré. Dès le 19 février, cette officine de délation professionnelle, subventionnée par George Soros et aussi indirectement par le très grand philanthrope Jeffrey Epstein, cible la principale organisatrice de la marche d’hommage. Ils sont quatre à se ruer sur elle. Ils expliquent qu’elle a figuré en 2020 sur une liste du RN et – référence horrible ! – rejette l’avortement. Nos quatre Rouletabille des bas-fonds s’attaquent à ses proches dont son mari dissident. C’est si facile ! Nos fins limiers oseraient-ils enquêter sur Jacques-Élie Favrot, l’ancien attaché parlementaire du député LFI de Vaucluse et fondateur de la Jeune Garde antifasciste, Raphaël Arnault, et un magistrat, vice-président de la cour d’appel à Paris supposé être son père ? Pourquoi n’ont-ils pas étudié le cas de Jacques Lang et de sa fille Caroline ? Pour quelles raisons inavouables n’abordent-ils pas les dossiers d’Epstein ? Ne peuvent-ils pas se pencher sur les relations entre la mairie Verte de Lyon et les antifas qui auraient peut-être utilisé les images enregistrées des caméras de vidéo-surveillance afin d’identifier et de ficher leurs ennemis politiques ? Grégory Doucet dément cette information. Peut-on le croire ? Ces sujets intéressants nécessiteraient d’effectuer un vrai travail de journaliste.
Par ailleurs, pourquoi les associations féministes toujours promptes à réagir dès qu’un homme blanc cisgenre hétérosexuel reluque une belle plante demeurent-elles silencieuse face à l’agression, le 12 février, de deux jeunes femmes du collectif Némésis qui déroulaient une banderole « Islamo-gauchistes hors de nos facs ! » à l’occasion de la venue à Sciences Po – Lyon de l’eurodéputée insoumises Rima Hassan ? L’une a eu deux jours d’incapacité temporaire de travail, et l’autre, cinq, victime d’un étranglement… Une belle démonstration du féminisme à géométrie variable !
Enfin, dans un reportage tendancieux du journal de 13 h de France 2 le dimanche 22 février, la commentatrice dénonce l’utilisation politique d’un symbole chrétien. La banderole « Adieu camarade » comporte en effet un chrisme. Soit cette journaliste en ignore la signification historique, soit elle ne souhaite pas informer les téléspectateurs. Dans les deux cas, elle commet une faute journalistique. Le 28 octobre 312, le général romain Constantin, après un rêve prémonitoire (en fait, il reçoit l’appui décisif des chrétiens du Latium), ordonne que ses soldats dessinent ce monogramme sur leurs boucliers. Il remporte ensuite la bataille du Pont Milvius contre l’empereur Maxence (306 - 312). Pour Quentin, de mère péruvienne, catéchumène récent bien que baptisé de naissance, le chrisme s’imposait.
Si l’Opposition nationale, populaire, sociale, identitaire et européenne disposait de véritables écoles de formation métapolitique, il aurait été urgent d’étudier en plusieurs heures de cours l’insupportable détournement médiatique opéré autour de cette tragédie. L’examen critique de la désinformation et de sa minimisation scandaleuse par l’infosphère officielle contribuerait à l’amplification salutaire de l’indispensable ré-information.
Salutations flibustières !
• « Vigie d’un monde en ébullition », n°183, mise en ligne le 27 février
00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 27 février 2026
Jean-Eudes Gannat, candidat aux municipales à Segré (49) invité sur Radio Courtoisie
16:24 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bernard Monot analyse la situation internationale chez André Bercoff
16:06 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un nouveau rassemblement "Justice pour Quentin", hier au soir, à Versailles

Synthèse nationale
Hier au soir, jeudi 26 février, ce sont 150 à 200 patriotes, hommes et femmes de tous âges, parmi lesquels de nombreux jeunes, qui ont répondu à l'appel des organisateurs. Tous se sont rassemblés dans la dignité et le recueillement, place Saint-Louis, devant la façade de la cathédrale de Versailles. Étaient présents notamment le rédacteur en chef de notre revue, Didier Lecerf, au nom de Roland Hélie et de Synthèse nationale, ainsi que le "chanteur de l'Occident" Jean-Pax Méfret.
Pendant une heure, les participants ont écouté les interventions des différents orateurs qui se sont succédé sur les marches de l'édifice religieux : des amis de Quentin, des représentants de la Cocarde, de génération Zemmour, de Marion Maréchal, un étudiant nationaliste lyonnais et Liselotte Dutreuil, la rédactrice en chef de Ligne droite, la matinale de radio Courtoisie. Tous ont demandé que la justice passe, qu'elle se montre à la hauteur de la gravité des faits, que Raphaël Arnault soit placé devant ses responsabilités (ainsi que LFI) et écarté de l'Assemblée nationale.
Cette réunion, pleine de recueillement, mais aussi lourde d'une colère maîtrisée (contre le traitement médiatique et les vomissures de l'extrême gauche et d'une partie de la gauche) s'est achevée par une prière, une minute de silence, le chant La Cavalcade repris en cœur par l'assistance et le slogan : "Quentin, présent !"
10:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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