dimanche, 04 janvier 2026
Les communistes « français » de Fabien Roussel soutiennent les dictatures
Michel Festivi
Décidemment, Fabien Roussel, secrétaire national du parti communiste dit français, est toujours aussi stalinien, quoiqu’il s’en défende mensongèrement. Derrière une apparence de bon vivant, aimant le vin rouge et la bonne chair, il est resté un communiste pur et dur, comme je l’ai développé tout au long de mon livre consacré au PC « F » (1). La chute de Maduro vient démontrer, si besoin était, cette évidence immuable.
À peine Maduro avait-il franchi le territoire américain, que Fabien Roussel se rangeait derrière les rhétoriques gauchistes les plus affligeantes : « c’est une violation directe de la souveraineté d’un pays...c’est la violation du droit international...je regrette que la voix de la France soit aussi faible, elle est complètement soumise à la politique américaine... c’est insupportable ». Pas un mot pour le peuple vénézuélien, rien, aucune parole, aucune compassion pour ceux qui là-bas souffrent de la dictature et de la misère. C’étaient les mêmes antiennes lorsque le PC « F » soutenait tous les régimes communistes du monde, de l’URSS à tous les pays de l’Est, régimes les plus tortionnaires qui soient, qui n’ont pas pu eux, bénéficier du droit international. Dans la presse communiste, Soljenitsyne était injurié, traité d’hitlérien.
Les gauches ont été à l’unisson de ces ignominies, du PS aux écolos, en passant par LFI. Elles ont fustigé « l’enlèvement » de Maduro et la violation d’un régime qui tordait le coup à toutes les règles internationales, qui a triché électoralement parlant pour se maintenir en place, qui martyrisait ses opposants, qui s’enrichissait par le trafic de la drogue, laissant sa population crever de faim. Avant Chavez, le Venezuela était l’un des pays les plus riches des Amériques latines et centrales. Aujourd’hui, près de 8 millions de vénézuéliens ont fui, mais de cela le PC « F » et les gauches françaises ne veulent pas l’entendre, comme elles ne voulaient pas savoir pour les crimes de Mao, de Pol Pot, de Castro et plus loin encore de Staline et de Lénine. Cette fuite effrénée de migrants vénézuéliens pose d’ailleurs d’immenses problèmes de sécurité aux pays voisins, comme le Chili, le Pérou ou la Colombie. Le nouveau président chilien, Kast, en a parlé tout au long de sa campagne électorale.
Jean-Luc Mélenchon, le plus furieux de tous, car il était reçu comme un prince rouge par le régime chaviste, est même jusqu’à aller prétendre que l’argument du narco-trafic était un prétexte, alors qu’il a été prouvé, par une procédure pénale suivie aux États-Unis contre des membres du cartel des Soleils, que Chavez et Maduro avaient complètement phagocyté leurs pays, pour s’enrichir et en faire une plaque tournante mondiale de ce trafic mortifère. On oublie allègrement que quasiment toute la communauté internationale, à part les tyrannies habituelles, avait déclaré que les élections de juillet 2024, avaient été emportées par l’opposition et très largement, et que Maduro et son régime n’avaient aucune légalité et légitimité à se maintenir. Mais une fois de plus, ladite communauté internationale a manqué de courage, et n’est pas allé plus loin, que de simples proclamations.
En trois décennies, le Venezuela est passé du statut de nation prospère à celui d’un pays en ruine, comme le souligne l’excellent article de Breizh-info du 4/1/2026. En 2013, des gauchistes absolus comme Mélenchon ou l’anglais Jeremy Corbin, avaient déversé des tombereaux de larmes à l’annonce de la mort de Chavez. Même l’hypocrite Raphael Glucksmann, qui avait appelé en France à un front commun avec LFI contre le RN au lendemain du premier tour des élections législatives, a cru devoir souligner que l’intervention américaine ouvrait une ère dominée par la loi du plus fort. Tous les communistes européens y sont allés de leur couplet pro-Maduro, comme le parti Die Linke en Allemagne, osant parler « de terrorisme d’état », et les communistes espagnols de Podemos appelant à une rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis. Comme l’écrit Breizh-info « on rêverait presque de voir tous ces responsables politiques prendre un billet pour Caracas et tenir le même discours au mégaphone, devant la population ». Le PC « F », LFI, le PS, les écolos, les gauches dans leur ensemble, ont justifié pendant des années les fraudes électorales, la répression de l’opposition, le contrôle des médias, la corruption massive et l’effondrement économique, mais il ne faut pas toucher à un cheveu du Nicolas Maduro.
Personne n’est dupe de la volonté de Trump, de sécuriser cette région, notamment en vue de la manne pétrolière et des autres minerais vénézuéliens qui intéressent les États-Unis au plus haut point. Mais si cela peut délivrer le peuple vénézuélien d’une chape de plomb abominable, personne ne s’en plaindra, et surtout pas les Vénézuéliens eux-mêmes, qui d’ailleurs pourront commercer comme par le passé, et vivre décemment des richesses de leur sous-sol.
Pour une fois, et il convient de le souligner, tant ce fut une surprise, Macron a pris le contre-pied de son très incompétent ministre des affaires étrangères en déclarant : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Maduro et on ne peut que s’en réjouir. La transition à venir doit être respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien ». On aimerait des tirades aussi fortes contre l’Algérie, ou la Palestine par exemple, toujours soumis aux pires tyrannies. À cet égard, les déclarations d’Éric Zemmour, de Sarah Knafo et de Thomas Joly du Parti de la France ont été impeccables. Ce dernier a déclaré « la grande majorité des Vénézuéliens ne va pas regretter ce dictateur néo-soviétique, qui a transformé ce pays... en un cloaque du Tiers-monde où les gens crèvent de faim ». Éric Zemmour a montré son sens de la formule « La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches...le devoir d’un homme d’État est de faire son pays fort pour ne pas être attaqué ». Enfin Sarah Knafo a trouvé la phrase juste « Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté ».
Les gauches européennes et singulièrement les gauches françaises, n’ont toujours pas viré leur cutie. Elles se prétendent dans le camp du bien, à tout bout de champ, mais elles n’ont aucune vergogne à soutenir les pires totalitarismes, s’ils sont de gauche bien sûr. La géométrie variable est profondément ancrée dans leurs gênes, comme la Ligue des droits de l’homme de Victor Basch, qui prenait fait et cause pour les procès de Moscou en 1936 et 1937, et qui ensuite se permet de donner des leçons au monde entier.
(1) : Michel Festivi : « La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024, préface de Francis Bergeron cliquez ici.
21:18 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 31 janvier, comme chaque année, le Parti de la France rendra hommage à Roger Holeindre
Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.
La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).
Merci d'indiquer votre présence pour le dîner à l'adresse suivante : pdf-iledefrance@gmx.fr
21:08 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un bon geste pour bien commencer l'année : s'abonner à la revue Synthèse nationale !
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14:41 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chute de Maduro : Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
Un communiqué de Sarah Knafo :
Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.
Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.
D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?
Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région. Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.
Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
14:30 Publié dans Communiqués de presse, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France doit-elle réclamer une indemnisation à l’Algérie ?
Arnaud Raffard de Brienne
Le 24 décembre dernier, veille de Noël, tout un symbole, debout et écharpe aux couleurs du drapeau algérien autour du cou, les députés algériens votaient à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation française et réclamant des excuses officielles en même temps que, évidemment, une indemnisation sonnante et trébuchante.
Avec une tonalité manifestement vengeresse, le texte augure même de peines de prison et d’une interdiction de droits civiques et politiques pour tout impertinent qui se risquerait à promouvoir la colonisation ou à nier qu’elle ait constitué un crime. Ce faisant et aussi choquant que puisse apparaitre une telle loi, elle ne fait jamais qu’entériner les propos tenus en 2017 par Emmanuel Macron – après François Hollande -, alors candidat à la présidence de la république, qui avait évoqué un crime contre l’humanité, précisant que : « Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »
Sans surprise, la classe politique française observe, depuis cette annonce du 24 décembre, un lâche et coupable silence, à l’exception de la molle protestation du ministère des Affaires étrangères évoquant « une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels », avant néanmoins de saluer « L’ampleur du travail engagé par le président Emmanuel Macron », s’agissant de la mémoire de la colonisation.
Très chère Algérie
Il apparait donc utile de rappeler que la France, après avoir mené « l’expédition d’Alger » décidée par Charles X, sans intention préalable de coloniser qui que ce soit mais pour mettre enfin un terme à l’intolérable piraterie des Barbaresques qui infestaient la Méditerranée depuis des siècles, s’est ruinée pour l’Algérie et continue, à un moindre degré sans doute, en respectant le fameux accord de 1968 qui, selon un rapport parlementaire (enfin) présenté en Commission des finances, après plusieurs reports diplomatiques, de nous coûter 2 milliards d’euros par an. Le régime favorablement dérogatoire de cet accord du 27 décembre 1968, offre aux Algériens installés en France un statut tout à fait exceptionnel, malgré ses révisions de 1984 et de 2001. Accès facilité au séjour, à un régime préférentiel d’obtention du revenu social d’activité (RSA), à la retraite des citoyens algériens en France, au regroupement familial, aux prestations sociales, tous bienfaits assortis d’une protection particulière contre un éventuel retrait du titre de séjour. Et cette énumération ne prétend en rien à l’exhaustivité.
Quant au coût de la colonisation elle-même, les données les plus sérieusement établies donnent le vertige. Nous devons à des historiens, tels que Jacques Marseille, Daniel Lefeuvre, Bernard Lugan et quelques autres, des analyses parfaitement documentées, dûment chiffrées et sinon irréfutables, à ce jour irréfutées. Retenons qu’en 1959, trois ans avant l’indépendance officielle, l’Algérie dissipait 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que le coût cumulé de l’Education nationale, des Transports, Travaux publics, dela reconstruction, l’Industrie et le commerce. La France dut en grande partie le retard de modernisation de son industrie aux fortunes qu’elle engloutissait pour maintenir et moderniserl’Algérie. On connait la célèbre formule du journaliste Raymond Cartier, « « La Corrèze avant le Zambèze », qui ne faisait jamais que condenser l’opinion quasi-générale de la classe politique et des milieux d’affaires : il fallait en finir avec la ruineuse présence française en Algérie.
La France doit-elle pour autant présenter la facture de ses réalisations à l’Algérie ? Une facture dans laquelle seraient approximativement évaluées les constructions de 54 000 kilomètres de routes et pistes et de 4 300 de voies ferrées, de 23 ports aménagés dont 4 aux normes internationales, de centaines de ponts, tunnels et viaducs, d’industries lourdes, de 112 hôpitaux polyvalents, 14 spécialisés et 3 grands hôpitaux à Alger, Oran et Constantine, de 31 centrales hydroélectriques et de milliers d’écoles, lycées et universités. Une liste bien incomplète et d’ailleurs une facturation honnête ne pourrait éviter de comptabiliser, même approximativement, le coût de la découverte et l’exploitation des réserves sahariennes de pétrole, de la constitution d’une agriculture florissante jusqu’en 1962, avant son retour en jachère et les conséquences financières du ruineux Pacte colonial
Si Paris et Alger devaient mutuellement s’adresser une facture d’indemnisation, sans doute serait-il mis un point final et définitif au mythe d’une France enrichie sur le dos de ses colonies.
14:24 Publié dans Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À propos d’un conte animé
La chronique flibustière de Georges Feltin Tracol
De grandes campagnes publicitaires embrigadent maintenant les fêtes de Noël et du Nouvel An, symptôme d’une effarante frénésie consumériste. Les réclames ingénieuses ne manquent pas de marquer l’opinion publique. La dernière qui vient de susciter un formidable engouement est certainement la publicité conçue pour l’enseigne commerciale Intermarché.
Reconnaissons que cette publicité de deux minutes trente, réalisée en France par Romance Agency et Illogic Studios, est fort bien tournée. Dans un format court, ce dessin animé n’utilise pas l’intelligence artificielle. Pendant plus de six mois, près de soixante-dix personnes ont réalisé ce spot publicitaire vu près d’un milliard de fois depuis sa sortie début décembre ! Tout le monde salue avec raison la qualité et l’esthétique de ce travail. Le savoir-faire français est largement célébré et c’est heureux !
Un soir de réveillon de Noël pendant le repas, un des adultes offre à Lulu, un petit garçon qui s’ennuie beaucoup, une peluche en forme de loup. Or l’enfant a peur de l’animal. L’adulte lui raconte alors une histoire qui se transforme en dessin animé avec, pour fond sonore, la chanson de Claude François, Le Mal Aimé.
Dans une forêt où tous les animaux se préparent au réveillon arrive un prédateur canin solitaire. Sa venue provoque la fuite de presque tous les participants. Seul reste un hérisson qui lance au loup dépité : « En même temps, si tu ne mangeais pas tout le monde… » Le loup lui répond : « Je suis un loup. Qu’est-ce que tu veux que je mange ? » Le hérisson lui rétorque aussitôt : « Des légumes ! »
Notre loup regagne sa cabane, ouvre un livre de recettes et se met à cuisiner fruits et légumes. Il ramasse des champignons, fait une purée et se régale de tous ces plats. Seule exception notable : il pêche et mange du poisson ! À l’occasion d’un nouveau réveillon, le loup prépare une quiche aux légumes et s’invite au banquet de la forêt. Une fois encore, tous les convives se lèvent et partent se cacher ! Seuls demeurent le hérisson et un écureuil qui demandent au loup une part de quiche. En voyant ce geste surprenant, les autres animaux reviennent à table et trinquent finalement avec le loup enfin accepté. Une impeccable fable de Noël !
Le scénario comporte malheureusement une intention plus que pernicieuse. En effet, ce récit efface la nature et la réalité au profit d’un contractualisme wokiste délétère. On assiste ici à une déclinaison du monde merveilleux des Bisounours où tout le monde, il est gentil !
Porteurs de psychopathologies politiques carabinées (féminisme, anti-ethnisme, antispécisme, antivalidisme, enfantisme, etc.), les wokistes nient le réel. Pis, ils écartent de leurs pauvres réflexions tous les invariants biologiques, génétiques et anatomiques. Dans leur esprit troublé, ils pensent qu’avec un programme sévère d’éducation psychologique, un animal carnivore tel le loup adoptera le mode de vie herbivore. L’animal chasseur abandonne son essence et ses instincts vitaux afin de participer au repas collectif, symbole du vivre-ensemble fallacieux. Le message subliminal est évident : délaissez votre vraie nature, abandonnez vos instincts et vous accéderez à l’Éden terrestre, exempt de toute conflictualité ! Mais les pubards omettent de préciser si les légumes doivent être mangés cuits ou bien crus… Ils ne parlent pas non plus du consentement de la salade ou de la pomme de terre avant leur récolte…
La campagne publicitaire d’Intermarché intervient au moment où les éleveurs subissent l’épizootie de dermatose nodulaire bovine. Une seule bête atteinte et c’est tout le troupeau qu’on extermine. Sur injonction de l’Union pseudo-européenne, le ministère français de l’Agriculture applique un honteux protocole sanitaire zoocidaire. Contre cette horreur administrative et sanitaire s’opère sur le terrain une étonnante et remarquable coopération syndicale entre la Confédération paysanne et la Coordination rurale. Dans le même temps, l’abject traité de libre-échange avec le Mercosur pourrait être très vite mis en œuvre, ce qui aggraverait l’état très fragile de l’élevage français. Engoncée dans une logique bureaucratique affairiste, la FNSEA agit en supplétive du régime macronien.
Enfin, plus que jamais, végans et autres antispécistes souhaitent abolir tout commerce de viande dans l’Hexagone. Sans insister sur leurs propres contradictions, ils font campagne et, parfois, pressions, y compris violentes, pour la fermeture des boucheries traditionnelles, à l’exception bien sûr des établissements d’alimentation carnée religieuse minoritaire.
Inquiétons-nous du jour où le loup, le lion, le tigre et la panthère brouteront quelques herbes aux côtés des chèvres et des moutons ! Ce jour-là, le wokisme atteindra enfin son acmé conceptuel ! En attendant ce tournant historique majeur, on stigmatise en silence et par circonvolutions rhétoriques les amateurs de barbecue et d’autres cuissots.
Bel exemple de métapolitique pratique, la fable publicitaire du loup végétarien d’Intermarché se réfère à l’idéologie judiciaire badintérisée. Le loup de l’histoire représente un criminel repenti qui sait se réconcilier avec ses victimes ou avec les proches de ses victimes. C’est l’heure du pardon ! Certes, cette facilité réparatrice ne s’étend pas aux militants identitaires, royalistes, nationalistes-révolutionnaires ou « Gilets jaunes » qui, pour la moindre peccadille, risquent poursuites judiciaires, procès coûteux et emprisonnements injustifiés. Le loup herbivore représenterait donc la disparition du tragique. Vraiment ? Le tragique se tapie toujours dans un coin obscur prêt à bondir à l’instant idoine le plus inattendu…
Une fois encore, le wokisme va à l’encontre du socle bioculturel qui fonde toutes les civilisations humaines. Jusqu’où ira cette involution terrible ? Dans une perspective de transition wokiste assumée, Roland Hélie qui porte désormais avec bonheur une magnifique barbe couleur arc-en-ciel et Synthèse nationale organiseront à l’été 2026 une gigantesque manifestation publique dans le Midi. Avec quel mot d’ordre ? « Qu’une tempête de neige s’abatte le 15 août à Antibes - Juan-les-Pins ! »
Salutations flibustières !
NDLR SN : notre Ami Georges est un flibustier qui ne manque pas d'imagination, ni d'humour. Nous le laisserons donc responsable du dernier paragraphe de sa chronique de cette semaine. Cela étant dit, s'il veut prendre en main l'organisation d'une journée anti-woke dans le Sud l'été prochain, nous le soutiendrons bien volontiers... Sans rancune aucune.
R H
14:17 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En ce début d'année 2026 : deux rendez-vous au Centre Charlier à Paris
00:45 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 03 janvier 2026
Maduro et sa femme enlevés par les forces spéciales américaines : La fin d’un régime des plus dictatoriaux ?
Michel Festivi
Suite à l’attaque américaine sur Caracas, et à l’enlèvement du dictateur Maduro et de son épouse - (que l’on dit elle-aussi très impliquée dans le système policier qui cadenasse le Venezuela) -, par des troupes d’élites américaine, les déclarations des extrêmes gauches et gauches ont fusé. Mélenchon, Bompard, Coquerel et toute la clique, ont multiplié les proclamations de vierges effarouchées, se lamentant de la fin programmée (espérons-le), de ce régime de terreur. Ils entendent soutenir le régime mais pas le peuple vénézuélien, qui souffre depuis des décennies, et qui a voté avec ses pieds en quittant, pour 8 millions d’entre eux, leur patrie. Mais de cela, LFI s’en fiche comme d’une guigne.
Tout le monde sait, que les élections présidentielles de juillet 2024, ont été totalement truquées, et les manifestations qui ont suivi, mâtées dans le sang, je l’ai explicité à plusieurs reprises, je n’y reviendrai pas. Les seuls pays qui soutiennent Maduro sont (...) la Russie, Cuba, le Nicaragua, l’Iran, et la Chine communiste. Car les gauches se sont toujours faits une spécialité du trucage des élections, comme dans tous les pays communistes ou assimilés, et aussi en Espagne en 1936, comme cela a été définitivement prouvé. Trump sait parfaitement, qu’en 2020, l’élection de Biden a été frauduleusement favorisée, par un tripatouillage d’envergure, le vote électronique, la voie postale, ainsi que le vote massif de populations qui ne disposaient d’aucun moyen fiable de vérification de leur identité. Tout cela est archi connu.
L’inénarrable Dominique de Villepin, qui préfère les communistes aux patriotes nationaux, a cru devoir publier sur X : « les changements de régime ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos ». Il préfère sans doute que le peuple vénézuélien, continue à endurer une dictature de gauche des plus inhumaines. Marine le Pen a eu une attitude ambivalente, voire empreinte d’indécision, ce qui n’augure rien de bon. « Il existait mille raisons de condamner le régime de Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire... mais la souveraineté des États n’est jamais négociable », a-t-elle cru devoir rajouter. Sans doute aurait-elle préféré que comme à Cuba, la misère et la tyrannie perdurent pendant plusieurs générations ? Bardella, peu ou prou, a suivi la même ligne, c’est décevant.
Plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre anglais, ont cru devoir répéter comme des perroquets, qu’il fallait en toutes circonstances respecter le droit international ? Parce que Maduro, le respectait, lui, le droit international ? On se remémore à cet instant, la Hongrie de 1956. Si les américains avaient eu le sens de la liberté, ils auraient appuyé de toutes leurs forces les Hongrois qui se dressaient contre l’oppresseur. Mais voilà, au nom du droit international et de la coexistence pacifique, ils avaient alors favorisé le tyran russe, et les Hongrois comme les autres peuples de l’Est, ont vécu encore plus de trente années dans la misère et la tyrannie. Idem pour le peuple tchèque en 1968, où les Allemands de Berlin-Est en 1953. Il fallait respecter le droit international, et dissoudre le peuple, comme l’avait si bien suggéré le stalinien Bertolt Brecht.
La France, l’Angleterre, et d’autres pays ont aussi respecté le droit international dans les années 1930, vis-à-vis d’Hitler, et on a vu la suite. Car comparer par exemple, ce qui a pu se passer en Irak, et ce qui se passe actuellement au Venezuela, est totalement inepte, d’un point de vue géopolitique.
C’est notamment l’avis éclairé de Joseph Ledford, spécialiste de la politique étrangère des États-Unis, auprès de la Hoover institution. Dans un entretien Au Figaro, il rappelle opportunément, que la stratégie américaine s’inscrit dans la lutte contre le trafic de drogue, l’immigration massive, les organisations criminelles transnationales, devenues de plus en plus puissantes « et souvent intégrées à des États, comme le Venezuela, n’est pas limité à l’hémisphère occidental, comme vous le constatez dans les banlieues françaises ». Ces organisations sont de plus soutenues par des filières terroristes et islamistes. Le Hezbollah et l’Iran sont chez eux au Venezuela.
Ledford ajoute aussi que : « Beaucoup d’analystes voient tout à travers le prisme de ce qui s’est passé en Irak, alors que le Venezuela est une situation complètement différente, et notamment ne connait pas le même type de divisions religieuses que la société irakienne ». Il rappelle aussi, qu’en juillet 2024, plus de 60% des électeurs avaient voté pour l’opposant à Maduro. Certes, personne n’est dupe, que le pétrole vénézuélien, intéresse aussi au plus haut point le l’administration Trump et les États-Unis, moi le premier. Mais si cela peut apporter la sortie de la misère et de la pénurie au peuple et lui rendre sa liberté, le pétrole y aurait alors joué un rôle bénéfique pour une fois.
Notre incompétent ministre des affaires étrangères, qui comme son maître, tremble devant l’Algérie, s’est fendu d’une déclaration digne de la voix de son mentor : « En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’auto-détermination.... », mais dans un en même temps très macronien, il a rajouté, comme la plupart des dirigeants européens d’ailleurs : « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ». Dès lors, dit autrement, les États-Unis n’auraient rien dû entreprendre, et le peuple vénézuélien aurait dû rester soumis, dans l’indignité et sans pouvoir s’auto-déterminer. Comme politique de gribouille, on ne fait pas mieux.
C’est là que l’on s’aperçoit, que le droit international est d’une hypocrisie absolue, et qu’il permet de légitimer toutes les tyrannies, surtout si elles sont à gauche. Imaginons un seul instant, que le régime vénézuélien avait été de type pinochiste, croyez-vous un seul instant, que les déclarations des uns et des autres auraient été identiques ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question, d’y réfléchir et d’en tirer toutes les conséquences.
18:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.
La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.
Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.
Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.
18:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Agression d'une femme à Saint Brieuc : la réaction de Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la Droite pour Tous"
17:45 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pour la Bio collection, l'année commence bien : parution d'un livre consacré à Antoine-Augustin Parmentier
Non, Parmentier n’a pas « inventé la pomme de terre ». Non ce n’est pas non plus un simple cuisinier ayant mélangé le premier des pommes de terre à de la viande hachée. Comme Poubelle et quelques rares autres, Parmentier est devenu un nom commun, mais personne ne le situe exactement.
Issu d’un milieu modeste, Antoine-Augustin Parmentier a vécu, sous Louis XV, Louis XVI, pendant la Révolution et sous Napoléon une passion et une ambition : faire le bonheur des hommes. C’était un authentique philanthrope selon les témoignages de ses contemporains. Notons aussi qu’il échappa de peu au sort de son ami Lavoisier et de bien d’autres scientifiques sous la Terreur, puisque la République n’avait pas besoin, paraît-il, de savants.
À la fois pharmacien, agronome, chimiste, nutritionniste. Parmentier est l’auteur de près de 190 livres et mémoires destinés à améliorer l’alimentation et l’hygiène publique. Par ses études, couplées avec un sens très moderne de la communication, et encouragé par Louis XVI, il a révolutionné nos habitudes alimentaires et mis un terme définitif à ces famines qui, tous les dix ans, ravageaient le pays.
Cuvier a bien résumé le personnage : « Partout où l’on pouvait travailler beaucoup, rendre de grands services et ne rien recevoir, partout où l’on se réunissait pour faire le bien, il accourait le premier et l’on pouvait être sûr de disposer de son temps, de sa plume et au besoin de sa fortune. »
Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant, Francis Bergeron, Bio collection, Déterna et Synthèse nationale,136 pages, 20,00 €
Pour le commander cliquez ici
Parution : 5 janvier 2026
12:19 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mélenchon apporte tout son soutien au régime narco-trafiquant communiste dictatorial de Maduro
Michel Festivi
Jean-Luc Mélenchon peut tout se permettre, sans que cela n’attire les foudres de tous les biens pensants des médias et de la politique. Une fois de plus est démontré « le privilège rouge », dont la gauche et l’extrême gauche française bénéficient dans toute la sphère des radios et télévisions du système.
Alors que Donald Trump avait ordonné une frappe, pour détruire une zone de mise à quai utilisée par des bateaux vénézuéliens, dans le cadre de leur narco trafic, dont cet État est le pourvoyeur, le leader minimo de La France Insoumise, n’a pas hésité à twitter sur X le 30 décembre 2025 : « Trump attaque le Venezuela. Insupportable agression pour piller ce pays... Totale solidarité avec le Venezuela, force et courage à son gouvernement et à son peuple pour mener une résistance victorieuse. »
En diffusant ce texte laudateur envers Maduro et son régime dévastateur, Mélenchon et son parti LFI, ont clairement pris position pour un régime des plus dictatoriaux qui soit et qui fait vivre sa nomenklatura rouge, du trafic de drogue et du blanchissement qui en découle. La preuve en a été immédiatement rapporté, par le président très à gauche de la Colombie, Gustavo Petro. Ce dernier a approuvé ce bombardement par Trump, d’une fabrique de cocaïne à Maracaibo, sur la côte vénézuélienne. « Nous savons que Trump a bombardé une fabrique, à Maracaibo, nous craignons qu’on y mélange la pâte de coca pour en faire de la cocaïne » a déclaré Petro aussi sur le réseau X. Petro a d’ailleurs estimé, que cette installation était celle de l’Armée de libération nationale, la guérilla colombienne, qui contrôle la région productrice de cocaïne du Catatumbo, frontalière du Venezuela et proche de Maracaibo.
Le système chaviste, continué par Maduro a fait du Venezuela un pays totalitaire et de narco-trafic. L’opposition est très fortement brimée, voire empêchée de se présenter aux élections. Ses militants sont emprisonnés. Corina Machado, prix Nobel de la paix, n’avait pas pu concourir aux dernières élections présidentielles, elle vit d’ailleurs cachée. C’est Edmundo Gonzalez Urrutia qui s’était présenté, mais il avait été interdit de faire campagne. Malgré tout, c’est ce dernier qui avait emporté les élections du 28 juillet 2024, comme en ont attesté les procès-verbaux que l’opposition avait pu se procurer et diffuser par ses scrutateurs. Aujourd’hui, il a dû s’exiler. D’ailleurs le régime a refusé de publier les résultats, et l’élection de Maduro avait été validé par la Cour suprême, totalement aux ordres du régime, alors que cette institution était incompétente juridiquement pour statuer sur l’élection. Des manifestions monstres avaient eu lieu dans le pays pour contester l’élection de Maduro, elles ont été réprimées dans le sang par le régime, faisant 25 morts, 192 blessés et 2.400 arrestations officielles.
Même le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, avait dénoncé l’utilisation disproportionné de la force et « le climat de peur au Vénézuéla », où les détentions arbitraires sont légion.
Mais qu’à cela ne tienne, Mélenchon soutient un tyran qui bafoue la démocratie. Or, dix pays d’Amérique latine et les États-Unis de Biden, avaient rejeté ce résultat électoral frauduleux. L’Argentine, le Costa Rica, le Chili alors à gauche, l’Équateur, le Guatemala, Panama, Le Paraguay, le Pérou et la République Dominicaine avaient affirmé refuser « catégoriquement l’annonce du Tribunal suprême de justice du Venezuela qui indique avoir conclu une prétendue vérification des résultats du processus électoral ». Car le Conseil national électoral n’avait jamais rendu public les PV des bureaux de vote, ni fourni de décomptes exacts, prétendant faussement à un piratage informatique. Or selon ces PV, Urrutia avait obtenu plus de 60% des voix. Ni les États-Unis, ni l’Union européenne n’avaient reconnu la réélection de Maduro. Le président alors très à gauche du Chili, Gabriel Boric avait déclaré que le Tribunal « achève de consolider la fraude... nous sommes face à une dictature qui falsifie les élections, réprime ceux qui pensent différemment ». Même le très gauchiste Lula, président du Brésil avait recommandé que l’on recommence les élections, comme Petro aussi. Et c’est ce régime, que soutient Jean-Luc Mélenchon et donc LFI.
Le régime Chavisto-maduriste a ruiné le Venezuela. Près de 8 millions de vénézuéliens ont quitté la misère et la pénurie, posant d’ailleurs d’énormes problèmes de délinquance dans les pays voisins, comme le Chili, ce qui a conduit le nouveau président élu, Kast, à envisager leurs départs. Il est très symptomatique de faire remarquer que désormais le Vénézuéla est soutenu par la Chine communiste, l’Iran, la Russie, la Corée du Nord, le Hezbollah, le Nicaragua, Cuba, et donc par LFI. Qui se ressemble, s’assemble.
Mais ce qui est choquant, c’est que Mélenchon puisse ainsi pérorer sans que d’importantes autorités politiques ou médiatiques ne fustigent aussitôt son comportement et le relèguent dans les poubelles de l’histoire. Tous ceux qui n’ont pas de mots assez sévères contre le RN ou Reconquête, sont totalement taisants ici. On n’entend pas non plus les pseudos artistes à la mode Alain Souchon. C’est devenu une habitude avec les gauches françaises dans leur ensemble.
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Infatigable militant de la cause monarchiste, Yvan Aumont est décédé
En 1970, un groupe de militants royalistes avait perturbé à Angers une réunion publique du politicard centriste Jean-Jacques Servan-Schreiber en vogue à cette époque. Yvan Aumont fut alors arrêté par la police. Cet épisode est raconté avec talent par Bernard Lugan dans son livre Mai 68 vu d'en face (Balland, 2018).
Bien que fort éloigné de notre combat nationaliste et identitaire, puisque monarchiste dit "de gauche", Yvan Aumont était un militant que nous avons toujours respecté. J'ai, à plusieurs reprises dans le passé, eu l'occasion de le rencontrer et je garde le souvenir d'un homme courageux, avenant, cultivé et sachant aussi garder une certaine distance par rapport à ses engagements.
Il avait d'abord été, dans les années 1960, l'un des piliers de la Restauration nationale, puis, après la scission de 1971, de la Nouvelle Action française, devenue Nouvelle Action royaliste. Celle-ci, il faut bien le dire, ne nous portait pas vraiment dans son coeur mais Yvan Aumont, sincèrement attaché à l'intérêt national, était capable de faire la part des choses.
Nous venons d'apprendre avec tristesse sa disparition à l'âge de 87 ans. Il fut de ceux qui ont marqué cette époque. R I P.
Roland Hélie
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vendredi, 02 janvier 2026
Misère de la politique, espoir pour la France

Le directeur des rédactions du Figaro, Alexis Brézet, dresse un bilan lucide sur l’état de notre pays littéralement anéantit par une classe politique irresponsable. Du Parlement, on ne comprend plus rien tant les compromissions surréalistes n’arrangent personne au final mais soulignent les reniements, une économie en berne dans le genre jamais vue depuis la Libération, et une France qui sombre dans l’insécurité, une immigration pas contrôlée et bouquet final, une France fractionnée entre riches, immigrés et Gaulois – Français de souche -, qui ne se reconnaissent plus dans les choix civilisationnels qu’on lui impose. Dire que l’on est au bord du gouffre est un euphémisme.
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Source : Le Figaro 02/01/2026
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jeudi, 01 janvier 2026
Encore seize mois de Macron. Bonne année... 2027 !

Synthèse nationale
Hier soir, le révérend père Emmanuel Macron nous a gratifiés d’une nouvelle homélie. Ambiance fin de règne (interminable), mine de croque-mort à la Jérôme Salomon, comme aux grandes heures de la conférence de presse quotidienne sur le Coronavirus, ton patelin, vœux pieux et paroles creuses sonnant faux, débitées mécaniquement à la manière d’un mauvais acteur las de répéter sempiternellement les mêmes sornettes.
Réveillon oblige, l’exercice, de tradition, a été plus court que toutes les interventions présidentielles qui se sont succédé ces derniers mois. C’est déjà ça. Pour ce qui est du fond, rien de nouveau. Avec notre cher président, on reste dans les grandes considérations, dans l’européisme incantatoire et le registre du merveilleux. La parole, comme l’argent, est magique : le pays, les institutions, les services publiques, la croissance tiennent ; nous sommes « forts de notre recherche, de notre excellence académique, de nos initiatives diplomatiques », etc. Grâce à qui ? Grâce à bibi !
Certes, on a des failles, on présente des faiblesses, on exprime des colères, mais en 2026, on va voir ce qu’on va voir ! Demain, on rase gratis. Bibi est au commande et il entend bien jouer avec la jolie "start-up nation" qu’il a reçue pour ses 40 ans jusqu’à la dernière seconde de la dernière minute de son mandat !
Au cours de cette année qui commence, lui et ses clones ont bien l'intention de répondre aux urgences auxquelles ils n’ont pas répondu de 2017 à 2025. Que les gueux se le disent : 2026 sera « une année utile »… à la différence de toutes celles qui l’ont précédée. La macronie va donc protéger les agriculteurs des décisions qu’elle a prises ou laissé prendre. Elle va « renforcer encore » (!) notre économie dont elle a accéléré la chute, simplifier les règles qu’elle accumule depuis neuf ans, poursuivre les efforts contre l’insécurité qui n’a cessé d’augmenter depuis 2017, continuer à reprendre le contrôle de nos frontières qui n’existent plus contre l’immigration illégale, etc.
Seize, c’est le nombre de mois qui nous séparent de la prochaine présidentielle. Une, c’est la quantité de présentation des vœux présidentiels aux Français que ces derniers vont devoir subir, encore, de la part du fantôme de l’Élysée. Ça va être long, très long… De quoi se laisser aller à une tentative désespérée d’accélérer le temps en vous souhaitant une bonne année... 2027 !
12:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bonne année 2026 : détermination, espérance et persévérance !
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Journal du chaos

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mercredi, 31 décembre 2025
L’autre Bardot : derrière la beauté, la défense de l’identité française
Claude Lorne, Polémia cliquez ici
Le fabuleux parcours de Brigitte Bardot peut paraître surprenant. Il ne l’est pas. Il a un fil rouge : elle est toujours à l’avant-garde. À l’avant-garde de la libération de la femme dans les années 1950/1960 avec « Et Dieu créa la femme ». À l’avant-garde du mouvement animaliste dans les années 1970 lors de la création de la fondation Bardot. À l’avant-garde de la défense de la civilisation européenne dans les années 1990 dans sa critique de l’islam. Religion profondément contraire — voile islamique, abattage halal, entre autres — à ses combats antérieurs. Toute sa vie, BB fut une rebelle incarnant l’esprit et l’élégance française.
Polémia
Avec Greta Garbo, Brigitte Bardot, décédée nonagénaire le 28 décembre, était la seule star internationale qui, après s’être retirée en pleine gloire depuis des décennies, continuait de passionner le public et gardait son aura. Sans doute grâce à sa passion pour la cause animale, mais aussi pour ses positions politiques comme éthiques, de moins en moins consensuelles à mesure que le temps passait et que s’enlaidissait la nouvelle France.
Ainsi, toute jeune vedette, elle avait tenu, en 1959, accompagnée du lieutenant de Légion Le Pen (avec lequel elle devait garder jusqu’au bout une solide amitié) et du député d’Alger Pierre Lagaillarde, à aller réconforter à l’hôpital militaire de cette ville les soldats blessés en opérations contre le FLN. De même, dès la naissance, en 1986, de la Fondation portant son nom (et qu’elle avait lancée et financée à concurrence de 3 millions de francs par la vente de ses objets de valeur, dont « l’immense diamant » offert par son troisième mari, Gunther Sachs), avait-elle choisi comme directrice nationale Liliane Sujansky, épouse d’un rescapé de l’insurrection de Budapest (automne 1956), président des Hongrois en exil et anticommuniste revendiqué.
BB contre le MLF…
Pour des millions de Françaises, B.B., issue de la haute bourgeoisie parisienne, avait incarné, à la faveur de son film Et Dieu… créa la femme, la libération de la gent féminine. Une libération essentiellement sexuelle, qu’elle devait juger ensuite plutôt frelatée, comme la posture anti-OAS qu’elle avait adoptée ensuite sous l’emprise des Sami Frey et autres Serge Gainsbourg avec lesquels elle s’était commise. Dès 1973, elle déclare en effet au sujet du MLF : « Jamais les femmes ne seront comme des hommes. Si elles sont si malheureuses, c’est qu’elles ne veulent plus être ce qu’elles sont. Ne plus être l’“objet”. Mais revendiquer des droits propres aux femmes comme le fait le MLF, c’est parfaitement comique et idiot… Pour se réaliser pleinement, les femmes doivent rester des femmes. Et les vraies femmes, il n’y en a plus. Les vrais hommes non plus. On constate en ce moment une mutation d’un sexe à l’autre. Les hommes sont des minets et les femmes essaient d’être des hommes. » Ça ne s’est pas arrangé depuis…
Brigitte Bardot, gauloise sans filtre
Même liberté de ton quand elle soutient le mouvement des Gilets jaunes en 2018, puis, en 2020, la police qui « nous protège de la racaille envahissante ».
En 1999, elle avait déjà admis partager « certaines idées du FN, notamment contre la forte immigration en France », immigration qui aura importé à grande échelle la pratique de l’abattage halal, contre lequel l’ancienne actrice aura lutté jusqu’au bout, au risque de procès.
Poursuivie par la LICRA, le MRAP et la Ligue des droits de l’homme, la recluse de La Madrague fut ainsi lourdement condamnée en 1997 pour incitation à la haine après avoir déclaré au Figaro : « Voilà que mon pays, la France, ma patrie, ma terre, est de nouveau envahie, avec la bénédiction de nos gouvernements successifs, par une surpopulation étrangère, notamment musulmane, à laquelle nous faisons allégeance. De ce débordement islamique, nous devons subir, à nos corps défendants, toutes les traditions. D’année en année, nous voyons fleurir les mosquées un peu partout en France alors que nos clochers d’églises se taisent faute de curés. […] Serai-je obligée de fuir mon pays devenu terre sanglante pour m’expatrier ? ».
Nouveau procès quand, dans son livre Un cri dans le silence (2003), elle se dit carrément « contre l’islamisation de la France » : « Cette allégeance obligatoire et cette soumission forcée me dégoûtent… Nos aïeux, les anciens, nos grands-pères, nos pères ont donné leur vie depuis des siècles pour chasser de France tous les envahisseurs successifs. Pour faire de notre pays une patrie libre qui n’ait pas à subir le joug d’aucun étranger. Or, depuis une vingtaine d’années, nous nous soumettons à une infiltration souterraine et dangereuse, non contrôlée, qui, non seulement ne se plie pas à nos lois et coutumes, mais encore, au fil des ans, tente de nous imposer les siennes. »
Même rejet du métissage : « Alors que chez les animaux, la race atteint des sommets de vigilance extrême, les bâtards étant considérés comme des résidus, bons à laisser pourrir dans les fourrières, ou à crever sans compassion d’aucune sorte, nous voilà réduits à tirer une fierté politiquement correcte à nous mélanger, à brasser nos gènes, à faire allégeance de nos souches afin de laisser croiser à jamais nos descendances par des prédominances laïques ou religieuses fanatiquement issues de nos antagonismes les plus viscéraux. C’est extrêmement dommage. »
Autant de propos qui, post mortem, ont valu à la « pasionaria de la cause animale » d’être caricaturée par les maîtres-censeurs de Libération en « figure d’une droite identitaire qu’elle nourrissait de diatribes xénophobes et d’attaques contre l’islam », au point de « dériver vers la haine raciale ».
Cette « ravissante idiote » (titre d’un film de 1964 qui ne laissait rien ignorer de la parfaite plastique de B.B.) apparaît avec le recul infiniment plus consciente des réalités présentes que nos kyrielles de présidents, de ministres et d’intellos.
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Europe : renouer le lien entre nations, puissance et destin commun

Yann Vallerie
Depuis des décennies, le projet européen avance sur une ligne de fracture mal assumée. D’un côté, une technocratie convaincue que l’avenir du continent passe par l’effacement progressif des nations – la France républicaine et universaliste ayant été parmi les premières à broyer les nations vivant en hexagone pour tenter de constituer une nation artificielle.
De l’autre, des peuples attachés à leurs langues, à leurs mémoires, à leurs territoires, qui perçoivent cette dynamique comme une dépossession. Ce malentendu structurel explique en grande partie l’essoufflement politique de l’Europe et l’hostilité croissante qu’elle suscite.
Les promoteurs d’une Europe abstraite, dignes fils de cette France dites « des lumières », ont fait de l’identité régionale, nationale un obstacle, un archaïsme à dépasser, voire une pathologie à corriger. À leurs yeux, l’attachement à une patrie, à une histoire particulière, à des traditions héritées, relèverait d’un réflexe irrationnel, incompatible avec un ordre continental fondé sur la seule rationalité économique et juridique. Cette vision, pourtant, se heurte au réel. Aucun ensemble politique durable ne peut se construire sans sentiment d’appartenance partagé. Et en Europe, ce sentiment passe d’abord par les nations.
À l’inverse, une partie des courants nationalistes se replient sur une logique défensive et fragmentée, refusant toute forme de construction commune au nom de la souveraineté, une souveraineté qu’ils refusent parfois pour les peuples qui vivent sur le même territoire (il suffit de voir le jacobinisme du RN vis à vis de nos régions, lui-même qui dénonce la perte de souveraineté au niveau européen). Cette posture ignore cependant un fait central : dans un monde dominé par des blocs continentaux, des puissances démographiques et des acteurs économiques globaux, le petit État européen isolé n’a plus les moyens de peser. Ni militairement, ni économiquement, ni culturellement. Ce refus de penser l’échelle européenne affaiblit précisément ce que ces courants prétendent défendre.
La contradiction n’est pourtant pas insoluble. Elle repose sur une erreur de perspective : croire que nation et Europe seraient par nature antagonistes. L’histoire démontre l’inverse. Le continent européen s’est construit comme un espace singulier où des peuples enracinés, dotés de fortes identités historiques, ont coexisté, se sont affrontés parfois, mais ont aussi forgé un socle civilisationnel commun. C’est cette pluralité structurée qui fait l’Europe, non son effacement.
L’identité européenne repose sur deux piliers indissociables. Le premier est l’enracinement : un territoire, une mémoire collective, une continuité historique, des ethnies proches. Sans cela, il n’y a pas de peuple, seulement des individus atomisés. Le second est l’idée de liberté civique : la volonté de vivre en citoyens responsables, au sein d’une communauté politique consciente d’elle-même. Sans ce second pilier, l’enracinement dégénère en domination ou en autoritarisme. Ensemble, ils ont permis l’émergence d’un modèle européen original.
C’est cette articulation qui a rendu possibles les grandes constructions sociales, politiques et culturelles du continent. Les nations ont servi de matrice à la démocratie, à la séparation du religieux et du politique, à l’idée d’égalité civique, à la solidarité collective. Chaque peuple de notre civilisation a contribué, à sa manière, à cet héritage commun. Les grands événements nationaux européens n’ont jamais été de simples épisodes locaux : ils ont irradié bien au-delà de leurs frontières.
Les révolutions, les résistances, les luttes pour la liberté, mais aussi les grandes défenses civilisationnelles face aux menaces extérieures, constituent une mémoire partagée. De l’Europe médiévale aux combats contemporains à ses frontières orientales, le continent s’est forgé dans l’épreuve. Ces moments ne dissolvent pas les nations ; ils les relient.
Il en va de même pour les traditions populaires, religieuses ou mythologiques, souvent moquées par les élites modernes. Elles forment pourtant un tissu symbolique commun, décliné selon les peuples, mais reposant sur des archétypes semblables : le rapport au sacré, aux saisons, au bien et au mal, à la communauté. L’Europe n’est pas une page blanche, mais une superposition de couches culturelles païennes, romaines et chrétiennes, encore vivantes.
Les inquiétudes actuelles des Européens ne sont pas des fantasmes. Elles traduisent un sentiment diffus de perte : insécurité, délitement des normes, effacement des repères culturels, affaiblissement de la parole libre, fragilisation démocratique. Ce malaise est souvent disqualifié comme intolérance, alors qu’il exprime avant tout la peur de voir disparaître un mode de vie patiemment construit.
En niant cette angoisse, en méprisant l’attachement aux nations, une partie du camp européiste s’est coupée des peuples. Pire, en promouvant une vision hyper-individualiste de l’identité, réduite à l’auto-définition subjective, elle a vidé le projet européen de toute substance collective. Une Europe qui refuse aux peuples le droit d’aimer ce qu’ils sont ne peut susciter ni loyauté ni engagement.
À l’inverse, une Europe conçue comme outil de protection des nations retrouve un sens politique. Protection des cultures, des traditions, des espaces publics, de la sécurité, de la souveraineté civilisationnelle. Dans plusieurs pays situés aux marges du continent, cette évidence est déjà acquise : l’Europe y est perçue comme un rempart permettant aux nations de survivre, non de disparaître.
Le défi n’est donc pas de dépasser les nations, mais de les articuler dans un cadre de puissance commune. Cela implique des compromis, des renoncements partiels, une vision stratégique à long terme. Mais le coût de l’inaction serait bien plus élevé. Dans un monde qui se réorganise brutalement, le continent ne peut se permettre ni la fragmentation, ni l’utopie désincarnée.
L’avenir de l’Europe, dépend de sa capacité à redevenir une maison commune pour des peuples libres, enracinés et conscients de leur destin partagé. Ce n’est qu’en assumant cette réalité que l’idée européenne pourra retrouver une force politique, affective et historique. Non contre les nations, mais par elles.
Source : Breizh.info
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mardi, 30 décembre 2025
« Plus nombreux », pas encore… mais « plus intelligent » ? Carlos Martens Bilongo nous en fait douter
La chronique de Philippe Randa
C’est désormais la coutume : à peine des propos déclenchent-il une polémique, minime ou pas, que les excuses de celui qui les a tenus se déclenchent quasi-automatiquement : « J’ai insulté, accusé, diffamé… mais suis désolé si j’ai heurté des personnes par mes propos ! »
Et ensuite ? Ensuite, on oublie et on passe à autre chose, parfois sur fond d’une vague plainte judiciaire qui se concluera des mois plus tard quand tout le monde aura oublié, par un « classement sans suite » ou quelques euros de dommages et intérêts.
Ainsi des propos récents du député de la France insoumise Carlos Martens Bilongo qui n’a même pas suggéré, mais carrément affirmé que l’actuelle ministre Rachida Dati devait moins ses succès professionelles, politiques et médiatiques aux charmes de sa voix… qu’à la voie de ses charmes !
À bien y réfléchir, de tels propos sont-ils seulement sexistes ou plus grave encore d’une rare bêtise ?
Outre qu’il est bien évidemment impossible de savoir si la dame a parfois ou non accordé ses faveurs pour ses intérêts autres que sensuels pour la bonne raison que personne n’y était pour vérifier, qui peut douter que l’ancienne Garde des Sceaux, actuelle ministre d’Emmanuel Macron et candidate à la fonction de Premier édile de notre Capitale, n’ait pas une personnalité, une répartie et un culot amplement suffisant pour parvenir à ses fins sans avoir besoin de recourir à son sourire, aussi agréable soit-il ? Voire à faire don de son corps tout entier pour réaliser ses rêves, aussi ambitieux fussent-ils, en remerciant Dame nature de l’avoir assez bien gâtée…
Plus graves sont les autres propos de l’élu insoumis tenus sur la plateforme « La Librairie Africaine » le 23 décembre dernier, concernant le « Grand Remplacement » de population dans notre pays et le jugement, ouvertement raciste, qu’il tient sur les Français de souche auquel il est heureux, en tant qu’originaire d’Afrique, de « leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents. »
Notons au passage que le député Lfiste ne fait que confirmer les déclarations de son leader maximo Jean-Luc Mélenchon qui affirme que « la France traditionnelle est une France diminuée » et qui se réjouit lui aussi de la « créolisation » de la population française qu’il considère comme un fait acquis. L’un et l’autre reconnaissent ouvertement le Grand Remplacement, pourtant encore considéré officiellement par la grande majorité des partis politiques (Rassemblement national inclus) comme pur « fantasme d’extrémistes ».
En affirmant qu’« on a fait plus de gosses qu’eux et bien tant pis pour eux », et bien que né en 1990 à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), Carlos Martens Bilongo se présente de facto comme un « agent de l’Étranger », en l’occurence le continent africain. En d’autres temps, plus précisément en 1939, être tenu pour tel a valu à certains une opprobre certaine, puis une condamnation à mort.
En notre époque où jusqu’au plus haut sommet de l’État, on ne cesse de se déclarer en guerre à la moindre occasion contre tout ou tout le monde, on ne peut que conseiller au député Bilongo quelques prudences dans la tenue de ses propos… et lui rappeler, au moins pour la forme, qu’en République française, un élu se doit d’œuvrer pour tous les citoyens de celle-ci, quel que soit leur sexe… mais aussi leur origine raciale ou leur conviction religieuse ou philosophique.
C’est même un certain article premier d’un certaine Constitution du 4 octobre 1958 : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »
Et cette constitution, c’est la nôtre ! Ne lui en déplaise.
11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La gauche et la falsification de l’Histoire, l’éternel camp du bien
Michel Festivi
Depuis 1945, les gauches ont mis en place une falsification massive de l’Histoire, pour diaboliser tous ceux qui s’opposaient à leurs politiques. Avec la complicité active ou passive d’une certaine droite, souvent gaulliste, elles ont édicté des mystifications pour s’ériger définitivement dans le camp du bien et reléguer les nationaux, les souverainistes, les patriotes, les conservateurs de toutes obédiences, dans les enfers du camp du mal, pour qu’ils y soient discrédités à jamais, et qu’ils ne puissent plus se relever politiquement.
Cette stratégie diabolique, a parfaitement fonctionné pendant des décennies. Le parti communiste dit français, qui a trahi la France et les Français à de très nombreuses reprises dans son histoire sanglante, et notamment entre août 1939 et juin 1941, en pactisant avec les nazis, comme l’ont prouvé de très nombreux historiens à l’égal de Jean Marc Berlière et Franck Liaigre (1), ou Sylvain Boulouque (2), a été l’un manipulateur en chef. Il n’a été résistant qu’une fois l’URSS, sa vraie patrie attaquée, pour uniquement prendre sa défense et tenter d’imposer ce régime mortifère à la France, comme l’avait indiqué, le grand résistant Henri Frenay. Le PC « F » a été à la pointe de cette construction mémorielle, entraînant derrière lui des radicaux comme Pierre Cot, ou des hommes prétendument de droite, comme une kyrielle de gaullistes. (3). Il a aspiré aussi à faire oublier qu’il avait été entièrement stipendié par l’URSS et l’internationale communiste de 1921 à 1991 (4). Alors que pourtant, il tenait des propos antisémites contre Georges Mandel ou Léon Blum, et que ses députés écrivaient au Maréchal Pétain pour se proposer d’être des délateurs à charge contre les accusés de Riom.
Aujourd’hui, cette vision communisante de la politique a toujours cours, et est relayée par des personnalités comme Xavier Bertrand, Dominique de Villepin, Edouard Philippe, Charles de Courson, Elisabeth Borne et bien d’autres, qui assimilent en permanence, les mouvements patriotes comme le Rassemblement National ou Reconquête à Vichy et à Pétain (5), pour les vouer aux gémonies et leur interdire d’exister (6).
Ce substrat politico-historique des plus pervers et désinformateur, se fonde sur des analyses d’historiens-militants ou militants-historiens, comme vient encore de nous le révéler un entretien paru dans un journal régional à très grand tirage, Ouest-France, le 26 décembre 2025. Dans cet article, Laurent Joly, directeur de recherches au CNRS, interrogé sur la parution d’un nouveau livre collectif sur Vichy, se croit immédiatement obligé de dévier pour reprendre cette antienne des plus factice, en accolant Éric Ciotti et le Rassemblement National, Nicolas Sarkozy téléphonant à Marine le Pen à Vichy, car nous dit-il : « Les souvenirs des crimes de la collaboration empêchent ce rapprochement ». Donc Éric Ciotti, Nicolas Sarkozy, Marine le Pen sont assimilables au régime de Vichy et aux crimes de la collaboration.
Cette contrefaçon historique, préfabriquée, truquée, pipée, a un but, empêcher par tous les moyens, l’arrivée au pouvoir d’une droite nationale ou supposée telle, qui n’entend plus se soumettre aux oukases des gauches et de l’extrême-gauche qui ont abandonné le peuple français depuis fort longtemps. Et pour cela, on n’hésite pas dans la dramaturgie falsificatrice : « Vichy est la seule expérience française de la fameuse Union des droites » proclame ex abrupto le même Laurent Joly. Nous allons donc facilement démontrer, que pendant les quatre années du régime de Vichy, des hommes de gauche, ou venant de la gauche, se sont précipités dans les bras de Pierre Laval ou de François Darlan, et que les gouvernements du Maréchal Pétain, étaient à bien des égards, des unions des gauches, soutenus par des hommes de gauche, qui avaient eu d’importantes responsabilités avant-guerre dans la gauche française.
Pierre Laval et François Darlan :
À part l’intermède très bref de Pierre-Etienne Flandin issu de la droite libérale, qui fut pendant 1 mois et 17 jours, Vice-président du conseil entre le 14 décembre 1940 et le 10 février 1941, mais que les Allemands récuseront pour anglophilie, les gouvernements Pétain, pendant ces quatre années, ont été présidés soit par Pierre Laval, soit par François Darlan, des hommes de gauche.
Pierre Laval a toujours été socialiste, depuis son plus jeune âge. D’abord à la SFIO jusqu’en 1922, il s’est toujours revendiqué ensuite du socialisme indépendant. Même si dès le début des années 1920, il n’a plus été un socialiste orthodoxe, Laval s’est toujours considéré comme étant à gauche. Encore en 1924, il a mené une liste du cartel des gauches. Son homme lige sous Vichy a longtemps été René Bousquet, chef de toutes les polices, et qui venait de la gauche. Fils d’un notaire radical-socialiste du Sud-0uest, René Bousquet a franchi toutes les strates de la république radicale, grâce à ses appuis politiques chez les radicaux-socialistes, comme les frères Maurice et Albert Sarraut, soutiens du régime de Vichy et dirigeants de La Depêche du Midi. Ils votèrent tous deux les pleins pouvoirs.
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lundi, 29 décembre 2025
Parution prochaine du nouveau numéro (n°106) de "Terre & peuple magazine"
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Brigitte Bardot, "frisson du monde" et reflet d'une France insolente

Roland Hélie et Didier Lecerf
Brigitte Bardot fut, selon l’expression du journaliste Raymond Cartier, l’un des « frissons du monde » des Trente Glorieuses, aux côtés de Rita Hayworth, Elizabeth Taylor, Gina Lollobrigida, Marilyn Monroe, Sophia Loren ou Claudia Cardinale.
Seule et unique sex-symbol universel issue de la vieille France en pleine mutation, BB restera à jamais le reflet particulièrement flatteur que le miroir renvoyait à l’Hexagone des années 1960 : jeunesse insolente, beauté éclatante, féminité triomphante, liberté revendiquée et assumée, indépendance farouche… Cette image fascinait et électrisait les uns ; elle scandalisait et excitait les autres ; mais elle ne laissait personne indifférent. Avec le paquebot France, le Concorde, Orly, l’aérospatial, le turbotrain, la télévision de qualité, l’automobile triomphante ou encore les autoroutes et notre dissuasion nucléaire indépendante, elle était un emblème de la modernité nouvelle d’un pays dynamique et innovant en plein changement.
Sa mort vient parachever celle de cette France confiante et entreprenante, cher pays de notre enfance et de notre jeunesse, objet de notre amour et de nos critiques, pour la renaissance de laquelle (en mieux) nous continuons à nous engager. Fidèles au passé mais tournés vers l’avenir ! Comme BB !
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Génocide vendéen : l’histoire qu’on ne devait pas raconter
"les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer la résistance et le sacrifice de la Vendée." En 1993, Alexandre Soljenitsyne rend hommage aux martyrs vendéens aux Lucs-sur-Boulogne, aux cûtés de Philippe de Villiers et d'Alain Delon.
France Goutierre Valeurs actuelles cliquez ici
Il y a quarante ans, les guerres de Vendée ont donné lieu à un affrontement qui a valu, aux auteurs d’un récit dissident, une disqualification féroce. Relégués aux marges de l’histoire dominante, ces parias intellectuels o nt fini par imposer le débat. Récit d’une reconnaissance.
Pau, hiver 2024. Dans la discrétion d’un collège-lycée privé des Pyrénées-atlantiques, une conférence intitulée “Vendée, de la guerre civile au génocide, du génocide au mémoricide”, doit être animée par Reynald Secher, figure connue pour sa thèse du “génocide vendéen” durant la Révolution française. La FSU 64 (Fédération syndicale unitaire) dénonce publiquement une vision de l’histoire jugée « événementielle, dépassée, mêlant ethnocentrisme et religion », et s’inquiète de ce qui sera transmis aux lycéens en cours d’enseignement moral et civique et d’histoire-géographie.
L’épisode aurait pu s’arrêter là. Mais quelques semaines plus tard, le directeur de l’immaculée-conception reçoit, à sa grande surprise, une lettre de la rectrice de l’académie de Bordeaux, Anne Bisagni-faure. Elle y condamne explicitement « l’utilisation du terme de génocide dans un cours d’histoire sur la Révolution française » et l’organisation d’une conférence défendant, selon elle, une approche révisionniste. L’affaire aura de lourdes conséquences pour le chef d’établissement qui sera finalement remercié. En cause, ses supposées atteintes à la laïcité. Plus de deux siècles après les guerres de Vendée, cette page d’histoire demeure inflammable.
La République n’a jamais aimé se regarder dans le miroir vendéen
Pourtant, il n’est plus interdit d’en parler comme au moment du bicentenaire de 1789, lorsque les guerres de Vendée constituaient une véritable épine dans le pied d’une République triomphante et sûre de sa “glorieuse” Révolution. La grande commémoration voulue par François Mitterrand et Michel Rocard devait être un temps fort de consensus, une jubilation nationale célébrant l’avènement des droits de l’homme et de l’égalité devant la loi. Tout ce qui fissurait cet héritage — la guerre civile, la Terreur, la répression menée dans l’ouest par l’état révolutionnaire — était traité comme une scorie de l’histoire. La République n’a jamais aimé se regarder dans le miroir vendéen.
C’est dans ce contexte qu’émergent des ouvrages qui bouleversent l’historiographie officielle. En 1987, Carrier et la Terreur nantaise (Perrin), de JeanJoël Brégeon, aborde déjà la question d’une politique d’extermination dans l’ouest insurgé. La même année, Reynald Secher republie la Guerre de la Vendée et le système de dépopulation (Tallandier), avec Jean-joël Brégeon, un livre longtemps escamoté de Gracchus Babeuf qu’il a déniché aux archives. Ce libelle accusait Robespierre d’avoir orchestré la répression de la Vendée et mettait en circulation le terme de “populicide”, promis à une nouvelle fortune polémique.
Après sa monographie La Chapelle-Basse-mer, village vendéen (Perrin, 1986), Secher publie La Vendée-vengé (Puf, 1986). Le génocide franco-français, une thèse provocatrice qui prend le contre-pied d’une historiographie souvent tentée de minimiser ou de nier l’ampleur des massacres. Il y estime que 117.000 Vendéens auraient disparu après la Révolution, chiffre qui provoque un tollé immédiat, relayé jusque dans les médias grand public.
Les historiens de gauche, en ordre de bataille derrière le spécialiste marxiste de la Révolution française Jean-Clément Martin, rejettent le terme “génocide”, préférant “crimes de guerre” et les analysant comme de simples dérives. Secher, lui, forge le concept de “mémoricide”, un crime contre la mémoire des victimes. Le courant majoritaire n’a évidemment pas manqué de lui reprocher d’exacerber la mémoire et donc de ne pas faire oeuvre d’historien.
Pourtant, la lutte mémorielle est déjà loin derrière. Dans les premières décennies qui suivent la fin des guerres de
Le courant jacobin défend la Révolution en occultant sa violence, et le courant contre-révolutionnaire, souvent d’inspiration monarchiste, insiste sur l’ampleur de la répression et la spécificité de la Vendée.
Vendée, le conflit se transmet d’abord par la mémoire des acteurs eux-mêmes. Officiers républicains comme anciens chefs rebelles livrent leur propre récit — à l’image de la marquise de La Rochejaquelein, dont les Mémoires connaissent une large diffusion. Puis, à mesure que disparaît cette génération de témoins, la Vendée cesse peu à peu d’être un récit de survivants pour devenir un objet d’histoire. Nourrie par les mémorialistes, cette histoire est alors vue par certains comme une instrumentalisation royaliste, dans cette période charnière du début du XIXe siècle.
L’historien Reynald Secher, hérault de la réhabilitation des Vendéens sur la scène historique nationale.
De la mémoire à l’omerta
Deux grandes écoles se font face dans l’historiographie : le courant jacobin, qui défend la Révolution en occultant sa violence, et le courant contre-révolutionnaire, souvent d’inspiration monarchiste, qui insiste sur l’ampleur de la répression et la spécificité de la Vendée. Entre les deux, selon Jean-Joël Brégeon, existent quelques historiens qui tentent de “rejointoyer” les positions adverses pour comprendre de façon scientifique cette révolte si étonnante.
Si l’historiographie “blanche” (contrerévolutionnaire) a pu régner au début du XIXe siècle, elle sera balayée par l’installation de la gauche à l’université, qui impose peu à peu à la fin du siècle sa lecture de l’histoire. C’est ainsi que la Vendée devient un sujet tabou dans le récit national, et que seuls quelques historiens marginaux osent encore en contester la version officielle.
Il y a quarante ans, Reynald Secher soutenait sa thèse de doctorat d’état sur les guerres de Vendée, affirmant l’existence d’une politique d’extermination menée par la Convention. Ce travail, longtemps relégué aux marges de l’historiographie, allait déclencher une violence intellectuelle et médiatique de tous les instants.
Secher raconte avoir été la cible d’une stratégie visant à le discréditer socialement, intellectuellement et financièrement. Ses recherches furent attaquées par des universitaires et des journalistes : certains prétendaient qu’il n’était pas docteur, d’autres que sa thèse n’avait aucune valeur scientifique, qu’il aurait falsifié des documents et n’aurait jamais consulté les archives. Privé d’invitations aux colloques et tenu bien à l’écart par les médias dominants, il ne put jamais défendre ses conclusions dans les cadres consacrés.
Entre campagnes diffamatoires dans le Monde et Libération, exclusion des librairies, menaces physiques lors de salons ou de manifestations, et parfois même gifles et crachats, l’écrivain “maudit” subit la rage de ses contempteurs. Ils considéraient que parler de génocide pour la Vendée revenait à proférer un propos “d’extrême droite” et pouvait dangereusement relativiser la Shoah.
L’historien Reynald Secher, hérault de la réhabilitation des Vendéens sur la scène historique nationale.
Au milieu de cette furie médiatique, certains journaux régionaux, comme Presse Océan, mais aussi nationaux, à l’instar du Figaro Magazine sous la plume de Louis Pauwels, apportèrent leur soutien aux travaux de Reynald Secher. Plus tard, des figures telles que le journaliste de gauche Pierre Péan se mirent à écrire sur la Vendée, reconnaissant dans son cas « une tache pour la République ».
Les guerres de Vendée ont été enfin réévaluées dans l’historiographie, apparaissant comme une page sombre de notre histoire à l’aune des archives. Le récit contre-révolutionnaire n’est désormais plus totalement bafoué par le monde académique. Les travaux d’histoire ont ouvert la voie à des juristes tels Jacques Villemain, spécialiste des génocides dans le monde (en particulier ceux au Rwanda et en Arménie), qui ont pu affirmer que la République avait commis un génocide en Vendée, offrant une définition juridique à ce qui n’avait été jusque-là qu’un débat mémoriel puis historique.
NDLR SN : pour acheter les livres de Reynald Secher cliquez ici
11:44 Publié dans Revue de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'hommage de Eric Zemmour à Brigitte Bardot
01:25 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une fresque hommage à Brigitte Bardot dessinée sur la grande plage des Sables-d’Olonne
01:15 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 28 décembre 2025
Souvenez-vous, l'an dernier, Brigitte Bardot nous faisait l'Honneur et l'Amitié de préfacer le livre de Thierry DeCruzy consacré à nos chères Brigandes. Nous lui en serons éternellement reconnaissants...
Le texte manuscrit de la préface de BB du livre Les Brigandes, phénomène musical de la dissidence, de Thierry DeCruzy
La préface de Brigitte Bardot :
J’adore Les Brigandes. Ces femmes sans peur et sans reproche, qui chantent leur amour de la France la tête haute et le cœur de souche.
Bravo, c’est beau et rare !
Un brin d’impertinence, un clin d’œil de malice et une détermination sans faille alliée à un talent unique, elles font danser les préjugés et les vieux ronchons.
C’est « Elles » qui auraient dû être choisie pour chanter l’ouverture des Jeux Olympiques de France.
Je souhaite les entendre encore et toujours.
Brigitte Bardot, mai 2024
Les Brigandes, phénomène musical de la dissidence, Thierry DeCruzy, préface de Brigitte Bardot, Synthèse nationale, juin 2024, 170 pages, 22,00 €. cliquez ici
16:28 Publié dans Thierry DeCruzy | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La mort d’une icône

Le billet de Patrick Parment
La mort de Brigitte Bardot nous touche car au-delà de l’actrice, il y avait une femme aux convictions profondes qui défendait une certaine idée de la France très éloignée de la tambouille que la gauche et le mainstream nous vendent depuis des décennies. Elle était l’incarnation d’une France gauloise, sans gauloiserie pour autant, que défendaient aussi les Gilets jaunes auxquels elle avait apporté son soutien. Il n’est pas interdit de dire non plus qu’elle fut l’une des plus belles femmes indo-européennes qui soit, renvoyant Marilyn Monroe au niveau de mère Theresa. On ne saurait lui reprocher non plus d’avoir cédé aux avances de tous ces hommes qui lui cavalaient après de Gilbert Bécaud à Serge Gainsbourg. Tout comme elle fut le phantasme de bien des gamins boutonneux ou pas.
Bien évidemment, les médias officiels ne s’en tiennent qu’à l’actrice omettant de signaler au passage qu’elle était contre l’immigration, l’islam, l’abattage hallal des animaux, le communautarisme et le métissage de notre pays. Pas par racisme mais bien pour la défense et le respect de notre identité culturelle. C’est aussi la raison pour laquelle elle ne se privait pas de critiquer cette classe politique, indigne à ses yeux, veule et lâche. On ne peut que lui pardonner sa défense parfois excessive des animaux, mais son combat était noble. Et, en la matière, elle a fait reculer bien des pratiques comme celle concernant le massacre des bébés phoques. D’autant que sa parole dépassait largement nos frontières. Oui, Brigitte Bardot était une icône et la République gaullienne ne s’y est pas trompée en la prenant comme modèle, en 1968, pour la statue de Marianne figurant dans toutes nos mairies. Elle incarnait la France que nous aimons. Adieu Brigitte et merci.
15:14 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Adieu BB
Brigitte Bardot en compagnie de Jean-Marie Le Pen et de Pierre Lagaillarde au début des années 1960.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
C’est avec une profonde émotion que le Parti de la France salue la mémoire de Brigitte Bardot, disparue ce 28 décembre 2025.
Avec elle s’éteint un monument du cinéma français, une figure majeure du patrimoine artistique national. Après Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et bien d’autres, c’est toute une génération de géants du septième art qui rejoint l’Histoire.
Égérie française par excellence, Brigitte Bardot incarnait la beauté, l’élégance et la liberté d’une France prospère et rayonnante. Elle fut le symbole d’une époque où notre pays fascinait le monde par sa culture, son art de vivre et son audace créative.
Au-delà de son œuvre cinématographique, Brigitte Bardot a marqué la société française par son engagement total en faveur de la cause animale. Son amour sincère des animaux et son combat constant pour leur protection resteront l’un des héritages majeurs de sa vie publique.
Femme de convictions, elle n’a jamais dissimulé son patriotisme ni son attachement profond à notre civilisation. Brigitte Bardot assumait ses positions avec franchise, refusant les renoncements et le conformisme, fidèle à une certaine idée de la France.
Elle était également une amie personnelle de Jean-Marie Le Pen, relation qu’elle revendiquait librement, illustrant son indépendance d’esprit et sa loyauté envers ses engagements.
Aujourd’hui, la France perd une icône, une femme libre, une voix singulière.
Brigitte Bardot, c’est un peu de l’Histoire de France.
14:41 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France en deuil
11:35 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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