dimanche, 01 février 2026
Antoine Valentin de L’UDR, terrasse le candidat LR
Michel Festivi
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Tous contre Trump. Les lâchetés françaises

Une fois de plus, Pascal Praud, chroniqueur avisé du Journal du dimanche met le doigt où ça fait mal, à sa voir sur nos propres lâchetés non seulement médiatiques mais également sociétales. Ah, cette bonne presse qui met sur un pied d’égalité un mort à Minneapolis et 35 000 morts en Iran. Cette même presse qui passe sous silence les victimes au profit des assassins. Ainsi va la France d’aujourd’hui avec la complicité d’une pseudo élite qui ne cessent de nous faire prendre les vessies pour de lanternes.
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Source : Le Journal du dimanche 1er /02/2026
11:17 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Soutien au courageux maire de Chessy (77) qui refuse de marier un hors-la-loi en situation irrégulière...
Michel Festivi
Je vous ai déjà relaté l’attitude plus que valeureuse du maire de Chessy, en Seine-et-Marne, Olivier Bourjot, et de ses adjoints, qui ont démissionné comme un seul homme, d’un coup d’un seul, pour s’opposer à devoir marier un algérien de 39 ans, en situation totalement irrégulière sur notre sol, qui avait fait l’objet d’une OQTF en 2022, ladite ordonnance étant devenue caduque pour ne pas avoir été appliquée dans le délai de trois ans, comme des milliers d’autres.
Le préfet avait refusé leurs démissions, et dés lors le couple par son avocat a saisi le tribunal judiciaire de Meaux et il y a quelques jours, une astreinte de 500€ par jour a été fixée jusqu’à la publication des bans, et ensuite de 3.000€ par jour pendant un mois, si la date du mariage prévue n’était pas tenue. Mais l’édile reste droit dans ses bottes et refuse de se plier à cet oukase avec des propos courageux et de plus grand bon sens.
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samedi, 31 janvier 2026
Sarah Knafo était vendredi soir sur C News
11:20 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Insécurité et délinquance : les chiffres officiels publiés en 2026 pour 2024

Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a publié dans son édition de 2025 des Chiffres clés de l’insécurité et de la délinquance un document de référence qui dresse un panorama complet des crimes et délits enregistrés en France en 2024 par la police et la gendarmerie nationales. Ces données, définitives, permettent de mesurer précisément l’évolution des violences, des vols, des escroqueries et du sentiment d’insécurité ressenti par la population.
Violences : une progression marquée depuis plusieurs années
En 2024, 976 homicides ont été enregistrés en France, un chiffre en légère baisse sur un an (-2 %), mais qui reste supérieur aux niveaux observés au milieu des années 2010. Les tentatives d’homicide, en revanche, poursuivent leur hausse avec 4 290 victimes, soit +7 % sur un an et +8 % en moyenne annuelle depuis 2016.
Les violences physiques enregistrées atteignent près de 450 000 victimes, en augmentation continue depuis huit ans (+6 % par an depuis 2016). Les violences sexuelles, quant à elles, concernent 122 400 victimes, dont 46 100 viols ou tentatives de viol, avec une hausse annuelle de 9 % en 2024 et de 15 % en moyenne depuis 2016.
Violences intrafamiliales et conjugales : des volumes très élevés
Les violences intrafamiliales représentent une part importante des faits enregistrés. En 2024, 272 400 victimes de violences conjugales ont été comptabilisées, un niveau stable par rapport à l’année précédente mais en hausse structurelle depuis 2016 (+10 % par an). 84 % des victimes sont des femmes, et 86 % sont de nationalité française.
Les violences physiques intrafamiliales touchent particulièrement les mineurs : 48 % des victimes de violences intrafamiliales non conjugales sont mineures, un chiffre qui souligne le poids de ces infractions dans le cadre familial.
Vols et atteintes aux biens : des tendances contrastées
Les vols sans violence contre les personnes concernent plus de 607 000 victimes, tandis que les vols violents sans arme atteignent 48 300 faits, en baisse sur l’année mais à un niveau toujours supérieur à celui observé dix ans plus tôt.
Les vols de véhicules poursuivent leur recul avec 137 600 véhicules volés, mais les vols et dégradations liés aux véhicules restent élevés, avec 352 100 faits recensés. Les cambriolages de logement s’élèvent à 218 200 infractions, un niveau globalement stable.
Les escroqueries et fraudes aux moyens de paiement représentent l’un des volumes les plus importants de la délinquance enregistrée, avec 417 300 victimes en 2024. Les infractions liées au numérique atteignent 398 700 faits, en hausse de 11 % sur un an et de 12 % par an depuis 2016. Près des deux tiers concernent des atteintes aux biens facilitées par l’usage d’outils numériques.
Mis en cause et élucidation : des écarts importants selon les infractions
Les taux d’élucidation varient fortement selon la nature des crimes et délits. Les homicides affichent un taux d’élucidation de 79 %, contre 55 % pour les violences physiques et seulement 16 % pour les violences sexuelles. Les vols, notamment sans violence, restent très faiblement élucidés, avec des taux compris entre 6 % et 7 %.
En 2024, 290 600 personnes ont été mises en cause pour usage de stupéfiants, un chiffre en hausse de 11 % sur un an, tandis que 52 300 mis en cause concernent le trafic de stupéfiants.
Géographie de la délinquance : une concentration urbaine marquée
La délinquance enregistrée reste fortement concentrée dans les zones urbaines. Les 22 principales métropoles regroupent plus de 80 % des victimes, et l’Île-de-France concentre à elle seule 58 % du total des victimes, alors qu’elle représente environ 19 % de la population nationale.
Les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) affichent des taux de violences et de vols sensiblement supérieurs à la moyenne nationale pour de nombreuses infractions.
Le sentiment d’insécurité continue de progresser. En 2024, 15 % des Français déclarent se sentir en insécurité à leur domicile, 22 % dans leur quartier ou leur village, et 42 % dans les transports en commun. Cette perception est particulièrement marquée chez les jeunes de 18 à 24 ans, les chômeurs et les habitants des QPV.
La satisfaction à l’égard de l’action des forces de sécurité intérieure atteint 56 % au niveau national, un chiffre relativement stable, mais qui masque de fortes disparités selon les territoires et les profils sociaux.
Source : breizh.info
10:26 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Journal du chaos

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07:39 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 30 janvier 2026
Décès de notre camarade Eric Vieux de Morzadec
Je viens d'apprendre la disparition de notre camarade Eric Vieux de Morzadec, militant de la cause nationale depuis toujours. Il avait commencé à Ordre nouveau puis au Front de la Jeunesse alors qu'il était lycéen. Par la suite, il resta toujours fidèle à ses engagements et à ses amis de l'époque.
Garçon attachant et haut en couleur, il s'était beaucoup intéressé à l'Histoire de la Confédération des Etats du Sud. Il vécu aussi un temps dans le sud-est asiatique.
A plusieurs reprise il a participé à nos Journées annuelles de Synthèse nationale. Il venait dédicacer ses livres costumé en officier sudiste. Pittoresque, Eric ne faisait jamais les choses à moitié.
Ayons tous une pensée pour lui.
Roland Hélie
Voici la réaction de notre Ami Michel Vial qui l'a bien connu :
Encore un décès. Notre camarade et ami Eric Vieux de Morzadec a rendu l’âme jeudi à l’hôpital de Vichy. Je le connaissais depuis les années 70 à l’époque où nous étions militants et je l’avais retrouvé à l’UNP (Union nationale des Parachutistes) où il a siégé comme administrateur. Il avait servi comme officier traducteur au Cambodge, un pays qu’il aimait comme il aimait son peuple. C’était un ami profondément humain et sa disparition crée un vide. Repose en paix, Éric.
19:42 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La croix celtique soumise à l'interprétation des juges rouges
Thomas Joly - Président du Parti de la France
En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française ; il vient pourtant d'être condamné à 4.000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2.000 euros à SOS Racisme.
Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse : incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de « contexte ».
C’est une rupture assumée avec le sacro-saint « État de droit », puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.
Le football n’est ici qu’un prétexte : le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.
19:17 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Entretien avec Francis Bergeron, auteur de Antoine-Augustin Parmentier le bourru bienfaisant aux éditions Déterna & Synthèse nationale
Propos recueillis par Fabrice Dutilleul
pour le site EuroLibertés
« Ce talent de Parmentier à mettre en scène ses découvertes, en organisant des dîners de savants aux Invalides, en offrant des fleurs de pomme de terre à Marie-Antoinette ou en faisant boire du sirop de raisin à Napoléon pendant le blocus britannique, furent de géniales opérations de communication, qui ont fait gagner un demi-siècle aux Français dans leurs bonnes habitudes alimentaires, et dans la disparition définitive des disettes »
Rares sont les personnes dont le nom de famille est devenu ensuite un nom commun. Il y a bien l’empereur Vespasien et ses urinoirs (en réalité un impôt sur la collecte de l’urine) ou encore le préfet Poubelle qui contribua à l’assainissement des villes par son système de ramassage des ordures.
Mais pour ce qui concerne Parmentier, on associe certes son nom aux pommes de terre, mais sans exactement savoir pourquoi. Car il est de notoriété publique que Parmentier n’a pas rapporté d’Amérique les précieuses tubercules et qu’il n’a évidemment pas « inventé » les pommes de terre. Parmentier n’est pas davantage un auteur de recettes de cuisine ayant imaginé le parmentier de canard ou le hachis parmentier.
Francis Bergeron nous raconte dans sa biographie Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant, l’histoire de ce bienfaiteur de l’humanité, qui mit fin aux famines en France.
Si Parmentier n’est pas l’inventeur de la pomme de terre, alors qui était-il ?
Originaire de Montdidier dans la Somme (un musée y est actuellement en cours d’aménagement), le jeune Antoine-Augustin Parmentier est devenu pharmacien (on disait « apothicaire » à l’époque) tout-à-fait par hasard : obligé de travailler dès l’âge de 13 ans, il s’est passionné pour ce métier et – par capillarité, pourrait-on dire – va aussi s’intéresser à tout ce qui peut améliorer la vie, la santé de ses contemporains : nourriture, hygiène, agronomie, Il a révolutionné aussi nos habitudes alimentaires. Il a inventé le concept assez à la mode, aujourd’hui, sous le nom d’« alicaments », les aliments qui soignent, qui prolongent la vie, qui guérissent.
Grâce à ses travaux sur le lait, le blé, le raisin, le maïs et surtout la pomme de terre, il a mis un terme définitif aux famines qui, tous les dix ans, ravageaient et dépeuplaient notre pays. C’est de là qu’il tient son extraordinaire popularité.
Parmentier était un altruiste absolu, un philanthrope, un grand chrétien, une sorte de moine savant, ayant consacré sa vie entière à aider son prochain. On aime les grands hommes, en France, on leur donne des noms de rues ou d’aéroports, quitte à les débaptiser plus tard quand survient la disgrâce publique, à bon ou mauvais escient. Parmentier est honoré par des statues, par la philatélie, par des rues et même par des usines de transformation des aliments, sous le nom de « Parmentine ».
Toute une « légende dorée » s’est développée autour de Parmentier, de sa vie, des obstacles qui ont été opposées à ses recherches. J’ai consacré un chapitre à trier le vrai du faux. Mais comme le fait dire John Ford à l’un de ses héros : « Quand la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende. »
Vous êtes l’auteur de nombreuses biographies, consacrées essentiellement à des écrivains, des intellectuels, ou à des aventuriers. Avec Parmentier, vous vous intéressez à un savant, un personnage qui sort donc de vos champs d’investigation habituels. Pourquoi ?
Il m’a fasciné car outre son intelligence, son altruisme, et sa passion inconditionnelle pour la recherche, il était extraordinairement moderne dans l’utilisation des moyens utilisés pour populariser ses découvertes, par exemple l’implication de la cour de Louis XVI ou de l’entourage de Napoléon pour pousser les Français à manger des pommes des terre, malgré les anathèmes stupides portés à l’encontre de ce tubercule. Il a compris avant tout le monde les ressorts intellectuels de la mode, voire du snobisme : c’est à partir du moment où la gens de la Cour ont introduit les pommes de terre dans leurs menus que les gens du peuple ont cherché à faire de même. Avant cela, ils croyaient que ce tubercule pouvait donner la lèpre ou provoquer des « endormissements » dangereux !
Ce talent de Parmentier à mettre en scène ses découvertes, en organisant des dîners de savants aux Invalides, en offrant des fleurs de pomme de terre à Marie-Antoinette ou en faisant boire du sirop de raisin à Napoléon pendant le blocus britannique, furent de géniales opérations de communication, qui ont fait gagner un demi-siècle aux Français dans leurs bonnes habitudes alimentaires, et dans la disparition définitive des disettes.
Vous avez apparemment eu accès à des documents inédits sur Parmentier.
Des documents et des objets, oui. Des correspondances, le testament de Parmentier, sa bibliothèque etc. Sa Légion d’honneur, donnée par Napoléon, se trouve désormais à la Maison de la légion d’honneur.
La descendance de Parmentier est parfaitement identifiée. Le livre est préfacé par un saint-cyrien, Maurice Parmentier, aujourd’hui décédé, représentant de la sixième génération depuis Antoine-Augustin.
En fait, Parmentier ne s’est pas marié, n’a pas eu d’enfants ; il a fait ses recherches et expériences au laboratoire des Invalides, a organisé ses célèbres dîners avec sa sœur, qui a été veuve très jeune. Parmi les descendants du grand Parmentier, on trouve aussi Christian Parmentier qui a trouvé une mort héroïque en avril 1945, à l’âge de 18 ans, lors d’un assaut contre les Allemands qui occupaient encore, à cette date, la pointe de Grave, et aussi Caroline Parmentier, députée (RN) du Pas-de-Calais depuis 2022.
Vous consacrez deux chapitres de votre biographie au sort des savants pendant la Révolution et vous n’hésitez pas à parler de « chambres à gaz » à propos de recherches exigées des savants de l’époque pour l’extermination des Vendéens. De quoi s’agit-il en fait ?
« La République n’a pas besoin de savant » : on connait l’affreuse formule du président du tribunal révolutionnaire, qui a conduit Lavoisier – et d’autres savants, d’ailleurs – à l’échafaud. Parmentier a vécu sous Louis XV, Louis XVI, la Révolution, Bonaparte, puis Napoléon. Lavoisier était un collègue et ami de Parmentier. Il participait aux diners de savants des Invalides. Son sort tragique reste dans toutes les mémoires.
J’ai étudié la façon dont Parmentier, Bayen et d’autres ont réussi à échapper au « rasoir » républicain. L’exercice fut périlleux durant la Terreur. En relisant les travaux de l’historien Reynald Secher, j’ai retrouvé en effet les travaux qui avaient été exigés de savants pour inventer un gaz capable d’exterminer massivement les Vendéens, en les enfermant dans des églises, par exemple. Cela ressemble furieusement aux chambres à gaz de la dernière guerre. Tout cela est documenté, en particulier dans les études de Secher.
Des savants se firent les complices de ces recherches (qui n’aboutirent pas). D’autres savants émigrèrent. Parmentier figurait sur la liste des suspects et il fut « décrété d’arrestation ». Sa seule appartenance à différentes sociétés savantes, avant la Révolution et au début de celle-ci, le mettaient en grand danger. Il réussit toutefois à se faire muter dans la région de Marseille, officiellement pour réorganiser les pharmacies militaires du secteur, mais surtout pour se faire oublier.
Même chez Parmentier on trouve un peu de cet esprit aventurier : il faut dire que certaines périodes de notre Histoire sont propices aux aventures risquées, notamment celles qui correspondent à la vie de ce savant.
Antoine-Augustin Parmentier le bourru bienfaisant, par Francis Bergeron, collection « Bio », co-éditions Déterna & Synthèse nationale, 2025, 134 pages, 20,00 €. Pour commander ce livre, cliquez ici.
19:12 Publié dans Livres, Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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S'intéresser à un roi anglais, pourquoi pas...
Il n'est jamais mauvais de s'intéresser à l'histoire de nos voisins... fussent-ils anglais. C'est ce que nous invite à faire notre Ami Bertrand de Ramondy dans son récit littéraire La tragédie d'un Stuart, Jacques II d'Angleterre (édité chez Godefroy de Bouillon).
L'ouvrage est documenté et, même si le sujet est parfois compliqué, il se laisse lire facilement. Laissons à l'auteur le soin de résumer son livre :
"Hiver 1688. Par un coup de force magistral signé de son propre gendre, l’intrigant Guillaume d’Orange, Jacques II d’Angleterre vacille en quelques semaines du trône des Stuart hérité de ses ancêtres. Comment en était-on arrivé là ? Pour tirer ce drame au clair, Bertrand de Ramondy s’est glissé dans la peau d’un roi livré au sort des réprouvés. Sa jeunesse guerroyeuse. Sa conversion au catholicisme. Devenu roi, son impuissance à gouverner une Angleterre gagnée à l’anglicanisme. Dépossédé de sa couronne, son incapacité à la reconquérir. Pour finir, son exil et sa mort sur cette terre de France qui lui offrira son ultime thébaïde.
En dressant le portrait foisonnant d’un monde qui bascule, ce récit au souffle épique autant que coloré nous fait revivre la grande épopée des Stuart. Il nous fait découvrir un homme plus attachant, plus noble, que ce que l’histoire convenue nous a légué de ce roi d’un autre temps. Dans des pages qui font feu de tout bois, l’auteur jongle avec la grande et la petite histoire, faits historiques et séquences romanesques, scènes de guerre et chapelets de poésie dans les splendeurs des territoires du nord. Cela nous vaut une galerie de personnages hauts en couleurs. Outre Guillaume d’Orange, Marie Stuart, le duc de Marlborough, Henri VIII, Olivier Cromwell, le général Dundee et jusqu’au prince Charles-Edouard Stuart qui 45 ans après la mort de son grand-père tentera gaillardement de reconquérir le trône perdu de ses aïeux.
Chemin faisant, laissant courir sa plume hors des sentiers battus, Bertrand de Ramondy ne résiste pas au plaisir de faire des variations sur l’écheveau touffu des relations franco-anglaises, sur le calvaire de vivre en catholique dans un pays hostile en fin XVIIe siècle, sur l’audace indomptable qui habite l’âme aventureuse des guerriers d’Ecosse et d’Irlande, sur les grandeurs du passé, la modernité, la jeunesse, la guerre, la royauté, la foi, la mort, tout en se risquant à faire des va-et-vient entre le monde d’hier et celui d’aujourd’hui. A l’heure où certains ont la prétention d’afficher que le temps des livres est terminé, voici un livre d’altitude qui ne cache pas son ambition de célébrer l’art littéraire comme étant la voix haute pour rendre grâce à l’histoire autant qu’à ceux qui l’ont servie".
La tragédie d'un Stuart, Jacques II d'Angleterre, Bertrand de Ramondy, Godefroy de Bouillon, 2026, 370 pages, 35,00 €
17:11 Publié dans Livres, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Conférence de Sylvain Ferreira à Lille ce 31 janvier
La section E&R Nord-Pas-de-Calais recevra Sylvain Ferreira ce 31 janvier pour une conférence intitulée « L’inévitable victoire russe en Ukraine ».
Plus de trois ans après le déclenchement de l’opération militaire spéciale par le Kremlin, la victoire russe se dessine chaque jour un peu plus, comme l’avaient annoncé de nombreux observateurs sérieux, mais marginalisés par la presse aux ordres. Alors que les bastions stratégiques de Pokrovsk et de Koupiansk sont tombés aux mains des Russes, combien de temps l’armée ukrainienne exsangue pourra-t-elle encore tenir, avant l’inévitable victoire du Kremlin ? Sylvain Ferreira, historien, fondateur et animateur du réseau Veille stratégique, va tenter de répondre à cette question.
La conférence débutera à 14 h 30 et sera suivie d’une séance de questions/réponses et d’une dédicace.
- Entrée : 10 euros
- Inscription obligatoire sur le site ladll.fr
- L’adresse exacte vous sera communiquée le matin même par courriel
- Présence d’une buvette et d’un stand Kontre Kulture
16:01 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Il y a 6 ans, ROGER HOLEINDRE s'en allait
14:03 Publié dans Livres, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dans la collection "Les Grands classiques de Synthèse nationale" : réédition de "L'argent" de Charles Péguy
Ouvrage court et fondamental dans l’œuvre de Charles Péguy, L’argent, qui se veut être originellement une critique de la réforme scolaire de 1902, entremêle les souvenirs de l’auteur pour reconstituer le passage de la France dans les temps modernes et dénoncer les illusions du progrès bourgeois.
À la veille de la Première Guerre mondiale, L’argent parle du basculement de la France vers sa modernité. Un pays qui connaît alors, et pour la première fois de son histoire, une continuité de la république, mais qui a « moins changé depuis Jésus-Christ qu’il n’a changé depuis trente ans ».
L’argent cache en vérité un véritable combat contre les élites intellectuelles de son temps. Une analyse qui reste d’une brûlante actualité.
L'argent, Charles Péguy, Les Grands classiques de Synthèse nationale, n°10, première parution en 1913, 84 pages, 20,00 € (+7,00 € de port)
Pour le commander cliquez ici
00:16 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lille, jeudi 12 février : conférence de l'Iliade avec Jean-Yves Le Gallou et Julien Rochédy
Depuis 1945, l’Europe est enfermée dans un cadre moral qui interdit toute réflexion sereine sur l’identité européenne et toute fierté ethnique. Julien Rochedy, dans Qui sont les Blancs ?, démonte ce récit dominant et cherche à redonner aux jeunes Européens des repères sociologiques et historiques devenus tabous.
Cette démarche, engagée de longue date par l’Institut Iliade, ouvre plusieurs débats centraux qui seront discutés lors d’une rencontre avec Jean-Yves Le Gallou : existe-t-il une unité civilisationnelle du « monde blanc » et faut-il parler de Blancs ou d’Européens ? Animée par Romain Petitjean, la discussion reviendra aussi sur la longue histoire européenne et certaines thèses fortes de Julien Rochedy, comme celle de la « cause glaciaire ».
La rencontre aura lieu à Lille, le jeudi 12 février 2026 à 19 h. Échange entre les auteurs, questions du public, vente et dédicaces. Participation : 15 € (30 € tarif soutien), boisson incluse. Places limitées.
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jeudi, 29 janvier 2026
Violées, torturées et tuées : en France les femmes sont surtout victimes de la diversité !
Cyrano
L'éditorial de Riposte laïque de ce matin
Il y a quelques jours à Nice (Alpes-Maritimes), une femme de quatre-vingt-dix ans, croyant ouvrir à son infirmière, s’est retrouvée face à un prédateur tunisien de vingt-neuf ans sous OQTF et assigné à résidence en Saône-et-Loire. Sans doute n’avait-il pas les codes géographiques ?! Cet individu squattait depuis quelque temps à côté de chez sa victime, c’est-à-dire qu’il avait repéré sa proie avant de perpétrer son viol abject.
Côté médias, dans l’ensemble, il ne s’est rien passé puisque la discrétion dont ils ont fait preuve dans cette affaire est exemplaire. Il faut dire que le bourreau appartenait à la caste sacrée de la diversité et, de ce fait, malgré son crime atroce envers une personne aussi fragile, il était presque justifié. Aucune association de gauche ne viendra donc soutenir cette pauvre nonagénaire, contrairement aux migrants et autres braves hommes venus d’un ailleurs idéalisé et qui peuvent compter sur la Licra ou SOS Racisme. Cette dernière officine raciste anti-Blancs est plus occupée à imposer coûte que coûte aux loueurs la présence de diversitaires, dont on sait combien ils sont vaillants pour pourrir la vie d’un quartier une fois dans la place.
Et pendant que le millionnaire Victor Wembanayama, joueur de basket dans la prestigieuse équipe des Spurs de San Antonio aux États-Unis et chouchou star de la NBA – National Basketball League –, fait une grosse colère d’enfant gâté face à la politique d’immigration de l’administration Trump – que la France devrait imiter ! –, chez nous des femmes de tous âges sont la proie de monstres issus pour une bonne part de la diversité, Philippine ou Lola – une enfant dans ce cas – en sont les exemples les plus tristement connus. Personne pour le reconnaître, au contraire, car énoncer cette vérité c’est se rendre coupable du crime de lèse-diversité.
Pourtant, il suffit d’éplucher la presse régionale ou de se rendre dans les tribunaux – dont les magistrats son si compréhensifs à l’égard des venus d’ailleurs ! – pour découvrir la réalité cachée, envers et contre toutes les affirmations du contraire de la part des féministes vendues à la cause anti-Blancs. Des féministes qui érigent Gisèle Pelicot en héroïne de la lutte des femmes mais qu’elles auraient agonie d’injures si, par « malheur », son mari avait été noir ou maghrébin !
Pour prévenir toute forme d’accusation de racisme interdit – celui contre les Blancs étant non seulement autorisé mais encore valorisé, notamment chez LFI ! –, on peut aussi affirmer que toutes les femmes sont victimes de la prédation diversitaire, qu’elles soient blanches ou pas, selon la distinction simpliste des antiracistes, étant donné que certaines Algériennes sont plus blanches que des Calabraises ! Ainsi, exemple parmi tant d’autres, une certaine Fatima O a été agressée sexuellement en novembre 2025 par un Soudanais à Toulouse (Haute-Garonne). Cliquez ici.
Dernière abomination en date, dans la région de Lyon (Rhône), une adolescente de quinze ans, placée en foyer, est tombée dans un guet-apens organisé par son ex petit-ami et quelques complices femmes qui l’ont torturée, en la scarifiant et la brûlant, des méthodes qu’Ilan Halimi avait subies lors de son enlèvement par le gang des barbares dirigé par un certain Youssouf Fofana, ce qui ne sonne pas trop berrichon ! Aussi, sans en savoir plus à l’heure où ces lignes sont écrites, on peut supposer que l’origine des bourreaux de la jeune fille ne fait pas trop de mystère. Cliquez ici.
Il serait temps de reconnaître que, pour autant qu’il existe des prédateurs blancs, la prédation africaine relève d’une culture de la prédation envers les femmes, précisément. L’Afrique est le continent où les femmes sont le plus victimes de violences et de meurtres. En 2023, selon un rapport de l’ONU, il y a eu « 51.100 féminicides dans le monde, dont 21.700 rien qu’en Afrique (mais ce chiffre pourrait atteindre près de 30.000, selon une fourchette haute). » L’explication pourrait être autant ethnique que religieuse, à condition d’étudier le phénomène sans œillères idéologiques de gauche. Cliquez ici.
Malgré les faits criants, les féministes françaises préfèrent dézinguer le festival d’Angoulême (Charente), jugé trop « toxico-sexiste » et pas assez inclusif, enfin toute la logorrhée habituelle de l’ultragauche dégénérée. Résultat, le Festival international de la bande dessinée est annulé pour l’année 2026, ce qui ne rendra pas les « autrices » hystérisées par la présence des « mâles blancs » plus douées que Moebius, Manara ou Pratt ! Cliquez ici
Voilà où se situe le combat de ces hypocrites fanatisées qui ne défendent en rien les femmes, lesquelles continuent à être massacrées par des individus incompatibles avec notre identité culturelle. Toutes choses dites sans généraliser évidemment et surtout pour épargner à des Alain Jacubowitcz de devoir quitter leur jacuzzi pour une énième lutte antiraciste de prétoire contre Riposte laïque ! D’autant que Mila, une jeune femme menacée de mort par les machos coraniques, vient de recevoir une plainte de la Licra, qui n’a honte de rien, selon l’adage : « Tant qu’il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. »
Cependant, la digue se fissure et l’on peut saluer à ce propos le témoignage de la jeune Suzanne diffué dans l’émission « Sept à Huit » dimanche soir dernier sur TF1, racontant son supplice infligé par un homme noir africain. Une Suzanne pas particulièrement blonde aux yeux bleus, au passage, et non moins ravissante : cliquez là.
En attendant, des femmes meurent en France sous les coups de la diversité, c’est une réalité qu’aucun tribunal ni aucun idéologue de gauche ne peuvent plus faire taire…
Source cliquez ici
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Cette année 2026, Synthèse nationale fête ses 20 ans. Deux bonnes nouvelles : parution prochaine du n°72 de la revue et lancement de notre chaine YouTube TV Synthèse nationale
Sortie le 10 février,
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Cette chaîne, créée en janvier 2026, à l'occasion des 20 ans de Synthèse nationale, rassemble les vidéos concernant les activités liées à notre revue (Journées annuelles, conférences, émissions "Synthèse" en partenariat avec TV Libertés...) ainsi que les interventions filmées de Roland Hélie, son directeur. Elle est dédiée à celles et ceux qui ont participé (ou participeront) à cette grande aventure...
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On en reparle très vite...
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Ce jeudi soir, sur C-news : Sarah Knafo invitée à l'émission "La France en face"
11:00 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Après la tornade Trump

Le Forum mondial de Davos a été révélateur du chaos mondial. Le discours du président américain a été à la heuteur des craintes qu’il suscitait, mais celui du Premier ministre canadien, Mark Carney, fera date par sa clairvoyance. Pierre Lellouche nous explique pourquoi dans sa chronique à Valeurs actuelles.
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Source : Valeurs actuelles, 28/1/2026
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Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.
Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.
Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.
Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.
Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout. Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.
Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.
Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.
Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.
À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.
00:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 28 janvier 2026
La France est l’un des pays où les libertés publiques sont les plus bridées et réprimées
Michel Festivi
Le dernier numéro du trimestriel Frontières, (N°10, Janvier, février, mars 2026), est en tout point passionnant et dense. La revue dont le directeur de la rédaction est Erik Tegnér, nous propose tout un dossier des plus complets sur la censure, la prise en main totalitaire, dont la France subie les prodromes depuis des années.
Et ce qui a plus particulièrement retenu mon attention, et que je livre à celle des lecteurs, c’est l’entretien qu’a accordé Gavin Mortiner, et les comparaisons édifiantes qu’il formule entre la France et l’Angleterre.
Gavin Mortiner est écrivain et historien britannique (1). Il écrit pour des journaux tels que The Daily Telegraph, ou The Spectator, une presse qu’il situe à droite de l’échiquier. Mais surtout, il vit depuis plusieurs années en France, à Vanves d’abord, puis actuellement en Bourgogne. Son regard croisé est spécialement avisé. Il nous brosse les quelques différences fondamentales qui existent entre les deux pays, et sa conclusion est sans appel, la France est totalement gangrénée par l’idéologie de gauche et d’extrême gauche, et il décrypte les raisons qui expliquent cette différence, car si l’Angleterre est aussi touchée à bien des égards, elle l’est dans des proportions moins grandes, du moins au niveau des libertés de s’exprimer et de pouvoir diffuser ses idées.
Tout d’abord, il est abasourdi par le rouleau compresseur gauchiste de France Inter et de France Culture, ce qu’avait parfaitement démontré l’Institut Thomas More dans une étude récente. France Inter penchait à gauche à 60%, France Culture à 66%. Il revient sur les déclarations qui seraient impensables en Angleterre, d’Adèle Van Reeth et de Delphine Ernotte, qui n’hésitent pas à faire acte de militantisme dans l’exercice de leurs fonctions publiques, et ce sans sourciller. Dernièrement des directeurs de la BBC avaient dû démissionner pour avoir laissé passer des discours de Trump qui avaient été caviardés.
Mortimer rappelle une déclaration de la très gauchiste Ariane Mnouchkine, qui avait été oubliée, remisée dans un placard, et que l’on devrait inlassablement répéter : « Nous, gens de gauche, nous gens de culture, on a lâché le peuple, on n’a pas voulu écouter les peurs, les angoisses. Quand les gens disaient ce qu’ils voyaient, on leur disait qu’ils se trompaient…Puis, comme ils insistaient, on leur a dit qu’ils étaient des imbéciles, puis comme ils insistaient de plus belle, on les a traités de salauds » (Tribune de Libération avant les législatives de 2024). Comme aveu sensationnel, il n’y a pas mieux.
Même si la BBC a une orientation progressiste certaine, elle est capable de plus d’introspection, selon Gavin Mortimer, quoiqu’elle perde des auditeurs aussi. Exemple, en mars 2024, elle a présenté ses excuses à Nigel Farage pour avoir classé son parti Reform UK, à l’extrême droite, alors que les médias de gauche français présentent Farage comme étant d’extrême droite. The Guardian en a fait de même, et a aussi exprimé ses regrets et a modifié son classement.
Effectivement, en France, sur les quelques quatorze écoles de journalisme, une étude avait démontré, que si deux d’entre elles affichaient plutôt une certaine neutralité, les douze autres étaient carrément ancrées à gauche. Il considère impensable par exemple, que des journalistes sportifs anglais puissent comme en France, interroger des athlètes sur leurs choix de vote, qui reste une affaire purement privée, outre-manche.
Sur l’appropriation de la rue française par l’extrême gauche, cela est encore plus flagrant. Pour Mortimer, les artères françaises sont la propriété des gauches et des extrêmes gauches, alors qu’en Angleterre, c’est là-bas plutôt la majorité silencieuse qui les contrôle, comme par exemple lors de la manifestation monstre pour le soutien à Tommy Robinson, contre l’immigration. Cela tient selon lui, en grande partie, au mythe de la Révolution française, comme l’expliquait l’historien Christophe Boutin en 2023 dans Le Figaro : « La violence est dans l’ADN d’une certaine gauche française... le mythe de la Révolution...et une doctrine marxiste selon laquelle le capitalisme ne peut finir que par une révolution violente ». Pour Mortimer, les gauches anglaises sont bourgeoises et ne contrôlent pas autant les rues, et ajoute-t-il : « les plus ignobles des communistes britanniques, ayant espionné pour le compte de l’URSS, étaient des jeunes gens privilégiés qui sont allés à Cambridge ».
Mortimer, citant George Orwell, explique qu’au contraire de la classe ouvrière française, la classe laborieuse anglaise avait toujours très majoritairement rejeté l’extrémisme, comme elle rejette, l’islamo-gauchisme. Dans un essai de 1940, Angleterre, votre Angleterre, Orwell écrit « la liberté de l’individu...c’est celle d’avoir son propre foyer, de faire ce qu’il veut de son temps libre, de choisir lui-même ses divertissements, plutôt que de voir ceux d’en haut les choisir pour lui. » Bref, le fameux, Home sweet Home.
S’agissant du perpétuel « cordon sanitaire », ce dernier n’existe pas en Grande Bretagne, pour la simple et bonne raison, que depuis le début de la démocratie anglaise, les élections se font à un seul tour de scrutin, le premier arrivé, quel que soit son score est élu, point barre. Un front « républicain » serait impensable en Angleterre, qui de surcroit est une monarchie. Et très judicieusement, Mortimer relève : « L’une des grandes faiblesses selon moi du système électoral français, ce sont les deux tours. Je trouve « le désistement » profondément anti démocratique, pour ne pas dire hypocrite. Cela n’a jamais été aussi évident qu’en juillet 2024, quand le RN s’est vu privé du pouvoir par les désistements initiés en grande partie par les centristes de Gabriel Attal et la gauche y compris LFI, cela souligne à quel point, le cordon sanitaire affaiblit la démocratie française ». Effectivement, dans de pareilles circonstances, avec un seul tour de scrutin, en juillet 2024, le RN et ses alliés auraient eu très largement la majorité et auraient gouverné, ce qui finalement est le fondement de la démocratie parlementaire. Deux tours, c’est l’assurance de magouilles et de tripatouillages, d’ailleurs quasiment tous les pays européens pratique un système à un seul tour.
Médias publics totalement à gauche, violences politiques des gauches dans leur ensemble, relents permanents aux débordements brutaux dont les fondements remontent à la Terreur révolutionnaire, refus de l’acceptation des résultats des urnes par une menace permanente d’un troisième tour dans les rues, système politique intégralement inepte et antidémocratique, il ne faut pas chercher plus loin, les raisons de la décrépitude française et de l’effondrement de notre classe politique. Il y en a d’autres, comme une législation liberticide, et un appareil d’État entièrement phagocyté par la pensée dominante, mais si l’on parvenait à corriger celles-ci, on ferait des progrès sensibles sur l’autel des libertés. Et ce n’est pas la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de quinze ans, qui va améliorer le niveau de nos libertés publiques, sans parler d’un référent ou d’un juge de paix, que Macron envisage d’instituer pour les médias. Le ministère de la Vérité, prévu par Orwell dans 1984, nous y sommes en plein dedans.
(1), il a notamment écrit une histoire du Special Air Service (SAS), Sterling’s men, en recueillant les témoignages de plus de 75 vétérans britanniques et français.
11:03 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Minneapolis. Le récit victimaire, arme politique de la gauche
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Je lis Libération au bar des Brisants, un café ouvert sur le port, en revenant d’une marche jusqu’à Lehan pour voir si la station d’épuration avait enfin cessé de tousser. Là-bas, les choses sont simples, l’eau circule ou stagne, les pompes fonctionnent ou lâchent, et personne n’invoque le fascisme pour masquer une panne. C’est dans cet état d’esprit, encore imprégné de concret, que je tombe sur une longue tribune de Sylvie Laurent, qui se dit « américaniste », consacrée aux prétendues « exactions » d’ICE à Minneapolis, présenté comme l’avant-scène d’un « script néofasciste ». Tout est déjà dit avant même que le réel n’ait le droit de parler.
Le texte relève moins du reportage que de l’homélie. L’institution est d’emblée disqualifiée par le vocabulaire, ICE devient une milice, un mot qui permet de se dispenser d’analyse juridique. Le lexique convoqué est toujours le même, fascisme, Gestapo, pogroms, dictature. Ce sont des mots lourds, chargés d’histoire, mais ici utilisés comme des incantations. Ils ne servent pas à comprendre, ils servent à frapper l’âme. L’effet recherché n’est pas la réflexion, mais la réaction. L’indignation tient lieu de raisonnement.
La force de ce récit victimaire est précisément là. Il s’adresse à notre sens le plus ancien et le plus profondément enraciné, l’empathie. Deux mille ans de christianisme ont façonné en Europe une sensibilité particulière à la souffrance exposée, au corps meurtri, au faible persécuté. Nous sommes spontanément enclins à nous ranger du côté de celui qui tombe, qui pleure, qui meurt. Le problème n’est pas cette disposition morale, elle est même l’un de nos héritages les plus nobles. Le problème commence lorsqu’elle est instrumentalisée, détachée des faits, transformée en levier politique. Ce type de discours fonctionne chez nous parce qu’il active une mémoire religieuse et morale profonde. Il ne fonctionne pas ailleurs, ni dans le monde musulman, ni en Chine, ni dans la plupart des civilisations où la relation à la force, à l’ordre et à la loi obéit à d’autres ressorts. Là-bas, le récit victimaire n’est pas une arme, ici il est devenu une industrie.
Dans l’article, les faits sont choisis avec soin, non pour éclairer une situation complexe, mais pour nourrir une dramaturgie. Les images sont décrétées irréfutables lorsqu’elles accusent, suspectes lorsqu’elles nuancent. La parole de l’État est réputée mensongère par nature. La justice, lorsqu’elle ne confirme pas le récit attendu, disparaît tout simplement du champ. Or c’est précisément elle qui devrait faire office de boussole dans un État de droit. Une cour fédérale a pourtant vient de rappeler, après examen des vidéos et des circonstances, que les agents faisaient face à une pluralité de comportements, certains pacifiques, d’autres franchement hostiles, et que leurs réactions ne relevaient pas d’une violence gratuite mais d’un contexte d’entrave organisée. Ce réel-là n’a pas droit de cité dans Libération. Il gêne.
Ce qui est présenté comme une résistance populaire relève en réalité d’une mise en scène morale. Les manifestants sont décrits comme le peuple dans sa diversité, alors qu’ils sont presque exclusivement blancs. Ce détail n’en est pas un. Il révèle une autre constante du progressisme contemporain, le complexe du sauveur. L’homme blanc, chargé de culpabilité historique, se met en scène comme protecteur des minorités, parlant à leur place, agissant en leur nom, souvent sans qu’elles le lui aient demandé. Cette posture flatte l’ego moral de celui qui l’adopte, mais elle reconduit une forme d’asymétrie et de condescendance que la gauche prétend pourtant combattre.
Le plus inquiétant est ailleurs. Ce récit ne se contente plus de dénoncer une institution, il déshumanise ceux qui lui sont associés. L’agent n’est plus un fonctionnaire appliquant une loi, il devient un monstre moral. Et lorsqu’un adversaire est ainsi sorti de l’humanité commune, il ne mérite plus les règles ordinaires. On l’a vu récemment dans des déclarations glaçantes. Un infirmier anesthésiste de Floride, Erik Martindale, a affirmé publiquement qu’il refuserait de soigner des patients identifiés comme soutiens de Trump. Une infirmière spécialisée dans les accouchements, Lexie Lawler, est allée jusqu’à souhaiter des souffrances physiques à Karoline Leavitt, alors enceinte. Ces propos ne sont pas des dérapages isolés, ils sont l’aboutissement logique d’un discours qui fait de l’adversaire politique un être moralement indigne.
L’hôpital, dernier lieu où l’on croyait l’homme encore perçu comme un corps vulnérable avant d’être une opinion, est ainsi contaminé par la logique du camp. Le serment, la neutralité, l’égalité devant la détresse cèdent devant la pureté idéologique. Ceux qui tiennent ces propos ne se voient pas comme des bourreaux, mais comme des justes. Ils sont convaincus d’agir au nom du Bien. C’est précisément ce qui rend le phénomène dangereux.
Libération s’inscrit pleinement dans cette mécanique. En exaltant la victime, en absolutisant l’émotion, en effaçant le droit lorsqu’il dérange, le journal contribue à radicaliser le conflit qu’il prétend dénoncer. Il ne décrit pas une escalade, il l’alimente. Il ne protège pas la démocratie, il l’érode, en habituant ses lecteurs à penser que la loi n’a de valeur que lorsqu’elle confirme leurs certitudes morales.
Je repose le journal et regarde la mer par la vitre du bar. À Lehan, la station d’épuration finira bien par être remise en service, parce qu’on ne peut pas indéfiniment vivre dans les effluents. Les sociétés aussi ont leurs circuits de traitement. Lorsqu’elles cessent de distinguer la compassion de la manipulation, le droit de l’émotion, elles s’encrassent. Le récit victimaire est puissant, surtout chez nous. Il est aussi corrosif. Et à force de s’y complaire, on finit par confondre la morale avec le mensonge et l’empathie avec l’aveuglement.
Source Breizh info cliquez ici
10:25 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo ce mercredi matin sur France Info
10:24 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Stupide droite européenne trumpiste

Réélu à la Maison-Blanche, Donald Trump n’a pas seulement retrouvé le pouvoir : il a accéléré une rupture historique déjà amorcée lors de son premier mandat. En quelques mois, ses décisions ont ébranlé les fondements de l’ordre international issu de la fin de la guerre froide, provoquant stupeur et déni, en particulier en Europe. Découplage stratégique avec le Vieux Continent, remise en cause de l’OTAN, abandon du multilatéralisme et affirmation sans fard des rapports de force : le trumpisme version 2.0 assume désormais la fin des illusions morales qui structuraient l’« Occident collectif ».
Pour Alain de Benoist, cette séquence marque bien plus qu’un simple changement de style ou de personnel politique. Elle acte l’entrée dans un monde multipolaire, brutal, débarrassé des discours universalistes, où l’Europe apparaît plus dépendante et plus désarmée que jamais. Dans cet entretien approfondi, le philosophe analyse les conséquences durables de ce basculement géopolitique et les impasses d’un continent qui refuse encore d’en tirer les leçons.
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Source : breizh.info
10:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 27 janvier 2026
Le nouveau numéro de "La Lettre des Amitiés franco-espagnoles" est sorti
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Fin de vie pour tous ?
« Ce que je redoute, c'est le racisme anti-vieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique ».
Dans son livre "Nous ne nous sommes pas dits au revoir", Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l'ADMD, l'Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l'euthanasie. Ces propos, tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France.
Au printemps 2025, l'assemblée nationale adoptait le texte du député Olivier Falorni, ancien cadre du Parti socialiste. Ce dernier a souvent expliqué à la presse que la fin de vie était le "combat de sa vie »… L’artisan du texte sur le droit de l’aide à mourir peut estimer avoir remporté une grande bataille. Son texte arrive maintenant au Sénat pour être discuté.
RiTV propose un documentaire de près de 40 minutes sur le sujet. Armel Joubert des Ouches a interviewé politique, infirmier, prêtre, parents et épouses de personnes porteurs de handicaps et potentiellement « éligibles » à l’euthanasie. Le documentaire revient notamment sur ce qui se passe en Belgique et au Canada.
18:10 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Espagne : Pedro Sanchez s’apprête une nouvelle fois à régulariser des milliers d’immigrés clandestins, avec la complicité du Roi
Michel Festivi
Il n’en finit pas, à peine une vague de régularisation est faite, qu’une autre suit. On apprend que le gouvernement socialo-communiste, indépendantiste espagnol entend réguler une nouvelle masse d’immigrés irréguliers, soit 500.000 environ.
Les critères sont extrêmement souples : être arrivé (illégalement) en Espagne depuis au moins cinq mois, et ce avant le 31 décembre 2025. À partir d’avril, les demandes de légalisation pourront être formulées jusqu’au 30 juin suivant. Pour évincer le parlement, où il n’a plus de majorité certaine, Sanchez profite d’une disposition constitutionnelle, le décret royal, donc il lui faut impérativement la signature du Roi. Si l’annonce tonitruante a été faite par la porte-parole du gouvernement et ministre de la Sécurité sociale et des Migrations, c’est que vraisemblablement, Sanchez s’est assuré du fait que le Roi signera ce décret.
Bien sûr, les deux partis communistes espagnols qui soutiennent le gouvernement, Podemos et Sumar sont à fond pour, et ont poussé à la roue grâce à une pétition qui a recueilli 600.000 signatures, soutenue par 900 associations.
En réalité, ce coup fourré de Pedro Sanchez a plusieurs causes non avouables. Premièrement, parvenir comme en France, à une représentation massive d’immigrés, qui parvenus ensuite à devenir Espagnols, pourront voter à gauche et à l’extrême gauche, se constituer ainsi un futur électorat. Car toutes les études d’opinion tendent à prouver, que petit à petit, le citoyen ordinaire qui votait majoritairement PSOE, se détourne de ce parti pour se reporter sur Vox ou le Parti populaire. Le phénomène est encore moins massif qu’en France, mais il en prend le chemin
Depuis 2023, le PSOE subit des revers électoraux considérables. Il a perdu les élections régionales et municipales en 2023, puis aux législatives anticipées de juillet 2023, il est devenu le 2e parti au Cortès derrière le Parti populaire, et n’a pu se maintenir que grâce aux communistes de Podemos et Sumar, et surtout des indépendantistes catalans et basques, dont le parti Bildu, successeur politique de l’ETA. Sa majorité ne tient qu’à un fil et subi les chantages permanents des partis indépendantistes qui font la pluie et de beau temps.
Le PSOE vient de prendre une raclée électorale en Estrémadure, le 21 décembre dernier, et la perspective d’une nouvelle défaite en Aragon, le 8 février prochain se dessine à grands traits, comme en mars en Castille et Leon. Tous les sondages lui prédisent une catastrophe électorale en cas de nouvelles législatives, prévues en principe en juillet 2027, mais beaucoup de politologues pensent que Sanchez ne pourra pas tenir d’ici là, d’où cette débandade invétérée.
Ensuite Sanchez qui subi actuellement, lui ou ses très proches, des enquêtes judiciaires, est confronté à évènements tragiques. Le réseau ferroviaire espagnol est en ruine, faute d’investissements massifs et de plus les marchés publics sont rongés par une prévarication et un favoritisme abyssal. Pour s’en sortir et éviter que le Parti populaire ne reprenne résolument le dessus, Sanchez aurait trouvé une parade. Tout faire pour faire monter le parti Vox, qui se bat contre l’immigration massive et débridée et pour l’unité de l’Espagne. Vox a le vent en poupe dans tous les sondages, les récentes élections en Estrémadure l’ont démontré. En faisant progresser Vox par ses mesures au profit de l’immigration, Sanchez espère nuire au Parti populaire. Mais jouer ainsi avec le feu peut être extrêmement dangereux, pour le PSOE.
N’oublions pas que l’Espagne reste la porte d’entrée majeure des immigrés clandestins vers l’Europe et singulièrement vers la France.
15:50 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 26 janvier 2026
Sortie prochaine du nouveau numéro (n°218) de la revue Éléments
19:12 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ALAIN JUILLET : ANCIEN PATRON DE LA DGSE SANS FILTRES ?
Alain Juillet : Ancien directeur du renseignement à la DGSE et haut fonctionnaire chargé du renseignement économique auprès du Premier ministre.
Source : thinkerview.com
18:22 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À SAINT-BRIEUC, RECONQUÊTE A FAIT LE PLEIN POUR FÊTER LES ROIS
Pierre-Yves Thomas lors de son discours de dimanche.
Dimanche après-midi, la dynamique fédération costarmoricaine de Reconquête !, dirigée par Pierre-Yves Thomas, organisait à Saint-Brieuc sa désormais traditionnelle Galette des Rois. C'est près d'une centaine de militants et de sympathisants qui se sont retrouvés à cette occasion festive.
Cette année, cette assemblée avait une importance particulière car nous sommes à quelques semaines des élections municipales et, justement, la droite nationale briochine entend bien être présente à celles-ci. Au mois d'octobre, Pierre-Yves Thomas avait annoncé la constitution d'une liste unitaire intitulée "Saint Brieuc, LA Droite pour tous" qui devait rassembler toutes les forces politiques nationales et identitaires de la ville cliquez ici. Un programme est en cour d'élaboration et des axes de campagnes originaux vont bientôt être développés.
La liste était complète et tout semblait aller pour le mieux à la base lorsque, la semaine dernière, soudainement, l'une des composantes de celle-ci, en l'occurence le Rassemblement national, pour des raisons somme toute futiles annonça son retrait la privant ainsi d'une quinzaine de candidats. Rappelons qu'à Saint-Brieuc, il faut 42 candidats pour présenter une liste... Nous ne pouvons que regretter une telle attitude sans doute imposée par la direction parisienne du RN, obsédée qu'elle est par sa volonté de toujours faire cavalier seul..
Heureusement, il en faut plus que cela pour décourager Pierre-Yves Thomas et ses fidèles amis qui, lors de la Galette des Rois, profitant de la présence de nombreux briochins, ont recruté des nouveaux candidats qui, pour beaucoup d'entre eux, agacés par l'attitude suicidaire du RN, ont spontanément rejoint la liste "Saint-Brieuc, LA Droite pour tous".
Encore un petit effort et l'honneur de la droite briochine sera sauvée. Pour boucler la liste, si vous habitez à Saint-Brieuc ou si vous avez des amis dans cette ville, n'hésitez-pas à prendre contact avec Pierre-Yves Thomas : saintbrieuc2026@gmail.com
S N
00:22 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 25 janvier 2026
Eric Zemmour était ce dimanche midi sur BFM TV
10:23 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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