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mercredi, 13 mai 2026

Filip Dewinter (Vlaams belang) interdit à Londres cette fin de semaine par le tyran aux abois Keir Starmer

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Le communiqué de Filip Dewinter :
 
Je viens d'être interdit de voyager au Royaume-Uni par le gouvernement socialiste de Keir Starmer. Je ne pourrai pas prendre la parole lors de la marche que Tommy Robinson organise parce que « ma présence au Royaume-Uni n'est pas considérée comme propice au bien public ». La liberté d'expression est morte au Royaume-Uni !
 
Il n'y a qu'une seule réponse possible à la répression de l'État de la gauche : la Résistance ! Sortez dans la rue à Londres samedi et montrez votre colère paisiblement ! Renvoyez Sarmer chez lui, renvoyez les immigrés illégaux et les criminels chez eux, reprenez votre pays et faites de l'Angleterre et de l'Europe une nouvelle fois une grande nation. 

Starmer découvre les frontières et refoule les étrangers… d’extrême droite !

Quand on veut, on peut ! Le Premier ministre britannique empêche les "agitateurs d'extrême-droite" de rejoindre la manif de Tommy Robinson
 
La réaction de Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire cliquez ici :
 
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé vouloir empêcher les « agitateurs d’extrême droite » de participer à la manifestation « Unite the Kingdom », organisée le 16 mai par Tommy Robinson. Déjà, selon le Guardian, plusieurs personnes, dont deux influenceurs américains pro-Trump, ont été interdites de séjour. L’épisode amuse (façon de parler) beaucoup, outre-Manche : voilà un gouvernement incapable d’enrayer l’immigration clandestine qui redécouvre soudain l’existence des frontières lorsqu’il s’agit d’empêcher des opposants d’entrer sur le territoire.
 
Sur les réseaux sociaux, les sarcasmes pleuvent. « Qu’ils viennent en Zodiac », ironise un internaute. Un autre s’étonne : « Ah, donc ils PEUVENT empêcher des gens d’entrer au Royaume-Uni ? »
 
Il faut dire que Keir Starmer traverse une zone de fortes turbulences. Défaites électorales, démissions, contestation interne : le Premier ministre vacille. Mais comme souvent, chez les dirigeants en perte d’autorité, plus le pouvoir chancelle, plus il se raidit contre ceux qu’il désigne comme les ennemis du régime. Toute ressemblance avec certaines méthodes françaises serait évidemment fortuite.
 

Car le Royaume-Uni est devenu, avec la Belgique, l’un des laboratoires européens du renoncement civilisationnel. Le pays compte des dizaines de « tribunaux de la charia », tolérés depuis des années sous couvert de multiculturalisme. Mariages, divorces, héritages : une Justice parallèle s’est installée, souvent au détriment des femmes. Les gouvernements successifs promettent des « chartes » et des « campagnes de sensibilisation ». Autrement dit : rien.

Pendant ce temps, Charles III multiplie les gestes islamophiles avec un zèle presque… religieux. Ruptures du jeûne à Windsor, messages de « Ramadan Mubarak », dattes préparées pour le ramadan avec application quasi liturgique. Pour Pâques, en revanche, plus de message officiel. Le chef de l’Église anglicane semble désormais considérer sa propre religion comme une tradition parmi d’autres, à manipuler avec prudence afin de ne froisser personne.

Le plus tragique reste pourtant l’affaire des grooming gangs : ces réseaux de viols organisés qui ont détruit la vie de milliers de jeunes filles anglaises pendant des décennies. Des gangs majoritairement pakistanais ont agi dans une quasi-impunité parce que policiers, élus et magistrats craignaient d’être accusés de racisme. À l’époque, Keir Starmer dirigeait le parquet britannique. Le sujet fut enterré jusqu’à ce qu’Elon Musk ne le remette brutalement sous les projecteurs. Camilla a reçu Gisèle PelicotMeghan a célébré George Floyd, mais les petites Anglaises sacrifiées sur l'autel du multiculturalisme sont restées, recalées, sur le paillasson de Buckingham. Reines et princesses s'en moquent comme de leur premier bibi à plumes. À moins qu'elles n'obéissent aux consignes. Les Français ne sont pas les seuls à avoir exécuté leur roi. On peut le faire aussi sans guillotine. À quoi sert une tête couronnée si elle n'est plus pensante ni agissante ?

Fin de règne

Le Royaume-Uni est aussi devenu ce pays où une écolière peut être exclue d’une journée multiculturelle pour avoir porté une robe aux couleurs de l’Union Jack. Celui où brandir le drapeau national peut attirer la police, tandis que les étendards palestiniens ou LGBT flottent sans difficulté. Celui, encore, où un simple message Facebook peut valoir dix mois de prison ferme.

C’est dans ce contexte que Tommy Robinson prospère. Ancien hooligan, provocateur, excessif souvent, il n’en est pas moins devenu le porte-voix d’une Angleterre qui estime ne plus avoir le droit de parler. Sa manifestation de septembre 2025 avait réuni une foule immense autour de slogans simples : liberté d’expression, arrêt de l’immigration, défense de la nation.

Derrière cette crise britannique flotte comme un parfum de fin de règne. On pense, parfois, à la série à succès de la BBC The Last Kingdom, inspirée du livre de Bernard Cornwell Les Histoires saxonnes (The Saxon Stories) : un royaume affaibli, des élites hésitantes, un peuple inquiet de disparaître, quelques têtes brûlées qui ne veulent pas se reconnaître vaincues. Sauf qu'il ne s'agit pas de la naissance de l’Angleterre mais de son crépuscule. Et les invasions ne viennent plus des Vikings.

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« Rassembler, unir, regrouper » : les slogans usés de la politique française

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La chronique de Philippe Randa

En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.

Celle-ci vient d’abandonner la présidence du conseil national du Parti Renaissance après avoir dit « ses » quatre vérités au président de celui-ci Gabriel Attal, la semaine précédent son adoubement pour qu’il prenne part à la prochaine élection présidentielle… ou elle-même va, bien évidemment, comme elle l’a immédiatement annoncée, faire le don de sa personne.

Ce qui ne fera donc qu’un(e) énième candidat(e) du « Centre », déclaré(e) ou « n’excluant pas d’y aller » après Édouard Philippe, Philippe de Villepin, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Gérald Darmanin… et ceux qu’on oublient et qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent le meilleur moment de se déclarer, sachant, c’est qu’ils/elles sont malins(ignes), que « rien ne sert de courir, il faut partir à point », comme ils-elles se rappellent vaguement l’avoir appris sur les bancs de l’école… ou peut-être dans un sitcom à la télé ou encore est-ce le refrain d’un « tube de l’été » dont ils-elles ne se rappellent plus très bien le nom de l’interprête. Johnny Hallyday ou Bourvil, peut-être…

À « droite » de l’échiquier politique, le spectacle n’est pas en reste avec les candidatures déclarées, en passe de l’être ou incessamment sous peu, de Michel Barnier, Xavier Bertrand, David Lisnard, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez… et ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais attendent que, etc., etc.

À gauche ? C’est tout pareil : Boris Vallaud et « l’ensemble de son courant » (ça fait du monde, ça ?) viennent de quitter la direction du Parti socialiste, dénonçant une « brutalisation du fonctionnement » de ses instances ; celles-ci ont alors immédiatement répliqué qu’« on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » : ça, c’est de l’union en devenir ou on ne s’y connait pas ! D’ailleurs, Bernard Cazeneuve, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, François Hollande… et tous ceux qu’on oublie, qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc.  n’attendaient que lui, t’a qu’à croire !, pour entamer « dialogue et recherche de compromis », notamment sur une stratégie « socialisante » pour la présidentielle.

À la droite de la droite, pas vraiment de différence, de Sarah Knafo ou d’Éric Zemmour à François Asselineau, en passant par Nicolas Dupont-Aignan ou Florian Philippot, ça candidate ou « s’aprête à » tout aussi fermement, sans compter ceux qu’on oublie et ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent, mais que, etc., etc. et aussi décidés que ceux à la gauche de la gauche avec Nathalie Arthaud,  Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, Fabien Roussel…

Et tous avec une obsession, une idée fixe, un seul mot d’ordre commun – rassembler, unir, regrouper –, pour tous ceux qui y songent, s’y préparent et s’impatientent…

Exceptions notables dans ce spectacle politique français : Marine Le Pen et/ou Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon qui, eux, n’envisagent que leur affrontement au second tour de l’élection présidentielle. Soit le seul moment, finalement, où il y aura lieu de vraiment « rassembler, unir, regrouper ». Ce sera ce moment-là ou jamais.

Espérons, toutefois, que les électeurs ne se soient pas lassés de ces trois termes de l’imaginaire électoral.

Lire EuroLibertés cliquez ici

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mardi, 12 mai 2026

LA GRANDE UNIVERSITÉ D'ÉTÉ D'ACADEMIA CHRISTIANA MENACÉE...

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Un communiqué d'Arno Guibert, président de l'Association Culturelle d'Éducation Intégrale

Chers amis,

L’année dernière, nous avons dû refuser des jeunes faute de places à notre grande université d’été. Nous étions déja plus de mille sur la fin de la semaine.

Cette année, nous faisons face à des difficultés encore plus importantes : ce rendez-vous incontournable ne pourra se tenir dans les conditions initialement prévues. On nous refuse aujourd'hui les lieux qui nous étaient ouverts.

Les établissements scolaires catholiques qui nous accueillaient font face à de violentes pressions politiques et médiatiques de la part de l’extrême gauche qui menacent jusqu'à leur pérennité. 

Nous observons là le fruit logique d'une idéologie de la table rase qui s'acharne, depuis des décennies, à déconstruire les racines de la France chrétienne pour imposer son propre projet.

Notre réponse est claire : plutôt que de subir, nous bâtissons. Nous voulons recevoir un maximum de jeunes dans les meilleures conditions, et vous retrouver tous le samedi pour notre grand festival du bien commun. 

Nous avons déjà trouvé un nouveau lieu et nous tiendrons notre grande université d’été. Mais tout est à préparer sur place : espaces de conférences, sanitaires, restauration, chapelle. C'est un défi logistique d'une ampleur inédite, et le temps est compté.

Si notre travail vous semble juste, si vous croyez qu'il faut, aujourd'hui plus que jamais, transmettre à cette jeunesse ardente les repères, la vérité et l'espérance dont elle a soif, c'est le moment de nous rejoindre. Chaque don, quel qu'il soit, nous permettra de ne refuser personne cet été et de garantir, au-delà, notre pleine indépendance.

Avec notre reconnaissance,

Pour en savoir plus et soutenir l'université d'été d'Academia christiana cliquez ici

19:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Brasserie Kerfave à Pléguien. Quand une poignée de terroristes antifas relayés (encore une fois) par la presse locale tentent de tuer dans l’œuf l’entreprise d’Erik Tegnér

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Breizh info cliquez ici

Le jeudi 14 mai 2026, jour de l’Ascension, Erik Tegnér, directeur du magazine Frontières et chroniqueur sur CNews, doit inaugurer avec son associé Éric Rucklin la brasserie artisanale Kerfave, dans la zone du Ponlo à Pléguien (Côtes-d’Armor). Le projet, officiellement enregistré depuis janvier 2026, mise sur une production de 200 000 litres annuels d’une bière revendiquée « 100 % bretonne » : ingrédients régionaux, houblon breton, démarche bio, nom celtique, logo orné d’une hermine. Un bar de 200 places, terrasse comprise, doit accueillir des concerts et animations culturelles. La soirée de lancement promet musique traditionnelle, rock celtique, jongleurs de feu et dégustation. Bref, un projet économique enraciné, parfaitement banal — du moins si l’un des porteurs ne portait pas un nom qui hérisse les militants d’ultragauche et leurs amis dans certaines rédactions.

Une « polémique » fabriquée par une poignée d’agités

Depuis l’annonce, les habituels « comités de vigilance antifasciste », c’est à dire les terroristes antifas (qui pratiquent la terreur économique, sociale, physique) se sont mis en branle. Le CVA22, qui représente une poignée d’individus et qui s’est réuni à Saint-Brieuc, a lancé un appel au boycott et à la « fermeture » de la brasserie. Un groupe « Boycott brasserie Kerfave » a fleuri sur les réseaux sociaux. Un Front commun antifasciste 22 organise un rassemblement le jour de l’inauguration. Et pour donner l’apparence d’une mobilisation locale, une cinquantaine de personnes baptisées « Habitants indignés » se sont réunies sur place pour appeler à un autre rassemblement entre 17 heures et 20 h 30, sur l’aire de covoiturage du Pont Lô à Lanvollon.

Cinquante personnes. Dans une zone qui rassemble plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Voilà la « mobilisation » dont la presse régionale parle comme s’il s’agissait d’un soulèvement populaire. La réalité est plus prosaïque : quelques militants idéologiquement obsédés, des relais associatifs antifascistes professionnels, et un agglutinement de curieux convoqués pour faire nombre. C’est tout. Mais c’est suffisant pour fabriquer une « polémique » — ce mot magique qui dispense d’enquêter et autorise toutes les amalgames.

Le rôle complaisant de la presse régionale

Car cette polémique n’existerait pas sans les relais qu’elle trouve dans la presse locale. Ouest-France et Le Télégramme ainsi que des hebdos locaux ont une fois de plus dans ce type d’affaire, multiplié les articles, en quelques jours, pour suivre minute par minute les « réactions », les « crispations », les « appels » antifas. Chaque communiqué de comité militant devient un papier ; chaque réunion de cinquante personnes, un événement régional ; chaque accusation de « lieu politique masqué » est reprise sans contradiction sérieuse. Et l’épithète « extrême droite » est accolée mécaniquement au nom d’Erik Tegnér à chaque mention, jusque dans les articles censés simplement relater l’ouverture d’un commerce. Pour tenter d’équilibrer un peu, la presse donne la parole à la victime….une fois que le mal a été fait.

Le procédé est connu : il s’agit d’imprimer dans l’esprit du lecteur une équivalence entre un entrepreneur, sa boisson et un danger politique, jusqu’à ce que la mayonnaise prenne.

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10:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 30 mai, à Paris : Christian Bouchet dédicacera son nouveau livre

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10:48 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro (n°160) du Bulletin des Amis de Robert Brasillach est paru

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Toujours aussi passionnant, toujours aussi complet.

Bravo à Eric Delcroix et son équipe.

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10:46 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 11 mai 2026

Le vote ethnique, ce tabou anglais qui annonce l’Europe de demain

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Au retour de ma promenade sur le port, je me suis arrêté au bar des Brisants. Un petit groupe de jeunes angevines de passage, un vieux marin parlait météo avec un serveur, et dehors la lumière de mai glissait sur les coques comme une huile pâle. J’ai ouvert mon téléphone pour lire la chronique quotidienne de Richard North, sans doute un des commentateurs anglais que je lis avec le plus de fidélité, même si nous divergeons souvent dans nos conclusions. L’homme a le mérite rare de regarder les phénomènes politiques par leurs conséquences concrètes plutôt que par les abstractions morales dont raffole la presse continentale.

Cette fois, il s’intéressait aux élections locales dans le Yorkshire de l’Ouest, notamment à Bradford, et il abordait un sujet que presque toute la presse européenne évite soigneusement : la dimension ethnique du vote.

Et ce qu’il décrit est saisissant.

Bradford fut longtemps un bastion travailliste classique, une vieille cité industrielle du nord de l’Angleterre, transformée progressivement par l’immigration pakistano-kashmirie. Or les dernières élections locales ont provoqué un véritable séisme politique. Le Labour, qui dominait le conseil municipal depuis douze ans, s’est effondré. Reform UK, le parti de Nigel Farage, devient la première force politique municipale avec vingt-neuf sièges. Les conservateurs résistent mieux qu’au niveau national et obtiennent dix-huit sièges. Puis viennent les Verts et divers groupes indépendants composés presque exclusivement d’élus d’origine pakistanaise ou kashmirie.

C’est ici que l’analyse de North devient intéressante.

Il observe que dans les quartiers dominés démographiquement par les Pakistanais musulmans, le vote ethnique est désormais presque absolu, quelles que soient les étiquettes partisanes. Dans le ward de City, explique-t-il, quatorze des dix-huit candidats étaient d’origine pakistano-kashmirie. Les douze premiers au classement final appartenaient à ce même groupe. Les candidats blancs britanniques, y compris ceux de Reform, terminèrent autour de un pour cent des suffrages. Autrement dit, ils n’existaient plus politiquement.

Même phénomène à Manningham, que les habitants surnomment ironiquement « Mecca Central ». Sur seize candidats, neuf étaient issus du même groupe ethnique et huit d’entre eux occupèrent les premières places. Les candidats britanniques autochtones disparaissaient littéralement des résultats électoraux.

Little Horton reproduit exactement le même schéma. Dix candidats pakistano-kashmiris sur dix-huit, et les cinq premiers élus issus du même milieu. Les conservateurs musulmans eux-mêmes furent sanctionnés par leur propre électorat communautaire. Les musulmans de Bradford, note North avec ironie, détestent profondément les Tories.

Et c’est ici qu’apparaît le phénomène le plus important.

Richard North observe que le vote ethnique ne concerne plus seulement les populations immigrées. Les Britanniques autochtones commencent eux aussi à voter comme un bloc défensif. Reform UK prospère précisément dans les quartiers frontières, ces zones encore majoritairement anglaises mais situées au contact direct de l’expansion démographique musulmane.

Dans le ward de Wibsey and Odsal, Reform réalise ainsi un balayage complet avec trois élus blancs britanniques d’âge mûr, remplaçant notamment des travaillistes d’origine pakistanaise. North raconte même une scène presque irréelle. Le candidat conservateur Hassan Butt transforma le parking d’un pub local en rassemblement communautaire rempli d’hommes en longues tuniques blanches, coiffés de calottes musulmanes, scandant des slogans en ourdou au rythme des tambours traditionnels dholak. Résultat : deux pour cent des voix.

Ce que décrit North est capital parce qu’il détruit d’un coup toute la fiction du multiculturalisme harmonieux britannique. Il écrit d’ailleurs cette phrase remarquable : « Il n’y a plus de politique gauche-droite à Bradford. Il y a les Britanniques blancs contre la diaspora pakistanaise. »

Et il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que nous observons exactement les mêmes phénomènes en France.

Simplement, notre presse refuse encore de les nommer.

La France insoumise prospère dans certains quartiers selon des logiques très proches. Le vote musulman y devient progressivement un vote communautaire structuré. Les investitures, les discours sur Gaza, les ambiguïtés permanentes sur l’islamisme, les campagnes ciblées dans les banlieues ne relèvent plus du hasard. La gauche radicale française est devenue, dans plusieurs villes, la traduction électorale d’intérêts communautaires spécifiques.

Et mécaniquement, en réaction, un vote de défense identitaire apparaît chez les Français autochtones. Exactement comme en Angleterre.

La grande naïveté des élites européennes fut de croire qu’une société multiculturelle allait naturellement produire une démocratie post-ethnique où chacun voterait selon des abstractions économiques ou sociales. Or l’histoire humaine montre exactement l’inverse. Dès que plusieurs blocs civilisationnels coexistent durablement sur un même territoire, le réflexe communautaire réapparaît presque toujours.

Les Pakistanais de Bradford votent pour des Pakistanais. Les Anglais commencent à voter pour des partis perçus comme anglais. Et chacun feint ensuite de découvrir avec effroi la montée des tensions identitaires.

Le plus frappant, dans le texte de North, n’est peut-être même pas la victoire de Reform. C’est plutôt le vide politique qui apparaît derrière elle. Car Reform ne dispose pas d’une majorité suffisante pour gouverner Bradford. Les conservateurs hésitent à s’allier avec Farage. Les coalitions deviennent impossibles. Les conseils municipaux entrent dans une zone grise où plus personne ne contrôle réellement l’ensemble.

Autrement dit, la fragmentation ethnique produit mécaniquement une fragmentation institutionnelle.

L’Angleterre que décrit Richard North ressemble de plus en plus à une mosaïque de blocs démographiques négociant entre eux des équilibres précaires, très loin de l’ancien modèle national britannique.

Et je regardais le port de Lechiagat en refermant mon téléphone, avec cette pensée un peu mélancolique : les élites médiatico-politiques ont voulu que les sociétés européennes deviennent multiculturelles sans accepter que le multiculturalisme produit inévitablement des peuples parallèles. Elles découvrent maintenant que la coexistence n’abolit pas les appartenances. Elle les durcit.

Source Breizh info cliquez ici

23:16 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lynchage du petit Matthéo

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Un communiqué de Eric Zemmour, président de Reconquête !

Le lynchage de ce petit Matthéo de 9 ans illustre dans toute sa cruauté ce que sont devenus le football français et la France.

Le foot du dimanche était jadis un rituel familial, bon enfant, et populaire. Les pères y emmenaient leurs fils, les regardaient jouer, les félicitant quand ils avaient gagné, les taquinant quand ils avaient perdu.

J’ai moi-même vécu cette époque bénie, traînant mes crampons sur tous les terrains de la banlieue parisienne.

Tous les amateurs de football savent que l’ambiance s’est peu à peu altérée à partir des années 80 et de l’arrivée dans les clubs de football des jeunes venus du Maghreb, puis d’Afrique, dans le cadre du regroupement familial.

Sarcasmes, mépris, refus de passer la balle sur le terrain, insultes dans les vestiaires, et coups sous toutes les formes et dans toutes les occasions, rien n’est épargné à tout petit joueur français qui a le malheur de ne pas être arabo-musulman ou africain. Les arbitres, eux aussi, font souvent les frais de ce climat de violence. Parfois, les matchs du dimanche virent à la bataille rangée.

Quarante années de ce régime ont transformé radicalement le visage du football français : les Blancs ont été chassés du monde du football. Le football français est devenu l’apanage quasi-exclusif du peuple arabo-musulman et africain. On le voit au plus haut niveau. Et on le voit aussi en bas de l’échelle.

Les parents retirent leurs enfants sans mot dire. Les petits enfants français blancs font du rugby ou du tennis, de la natation ou de l’athlétisme, mais plus de football.

Cette expulsion s’est faite avec la complicité tacite des dirigeants du football, à tous les niveaux. Tout le monde sait, mais tout le monde se tait. Le petit Matthéo était l’exception qui confirme la règle : il l’a payé cher.

La partition du sport français préfigure la partition de la France.

Ce n’est pas le football qui est devenu plus violent, c’est l’invasion migratoire qui répand la violence en France.

Les médias et les politiciens diront que je fais de la récupération politique. Je n’en ai ni l’intention ni le besoin. Je dis seulement la vérité. La vérité connue de tous depuis des décennies.

Seuls ceux qui ont le courage de dire crûment la vérité auront le courage de rétablir la situation.

Seuls ceux qui ont le courage de dire haut et fort ce que sont devenus le football français et la France, voudront, sauront, pourront ramener l’ordre, la sécurité, la sérénité, et le bonheur de vivre en France sur les terrains de football et dans le pays.

23:06 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un nouveau numéro (n°11 - mai 1972) du journal mythique "Pour un Ordre nouveau" remis en vente par Synthèse nationale

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Pour le commander cliquez ici

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Sortie prochaine du nouveau numéro (n°90) de la revue Réfléchir & Agir

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Un nouvel album édité par notre ami Reynald Secher

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Les éditions Reynald Secher cliquez ici

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10, 11 et 12 juillet 2026, à Moulins (03) : après le succès de la saison 1, voici la nouvelle saison de "Murmures de la Cité"

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La Jeanne d'Arc 2026 de l'Action fançaise

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À Carcassonne, le nouveau maire (RN), Christophe Barthès, fait revenir la statue de Jeanne d'Arc : qu'il en soit félicité

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Un communiqué de la ville de Carcassonne :
 
Aujourd’hui dimanche 10 mai, la Ville de Carcassonne célébrait la Fête nationale de Jeanne d’Arc et du patriotisme, sur le parvis de la Cathédrale St Michel devant la statue de Jeanne d’Arc que la Ville a souhaité réimplanter et restaurer sur ce lieu emblématique.
 
Le Maire de Carcassonne, Christophe Barthès, les élus de la Ville, dont Dominique Escriva, Adjoint délégué au patriotisme participaient à cette cérémonie républicaine rythmée par l’Harmonie municipale et les Chœurs de Carcassonne.
 
À travers cette commémoration, c’est une part de notre Histoire de France que la municipalité a souhaité honorer : Jeanne d’Arc, fille du peuple, guidée par la conviction, incarnant cette volonté de la France à se relever dans les épreuves aux moments les plus difficiles.
 
Le chanoine Georges Rieux, recteur de la Cathédrale St Michel officiait pour la partie ecclésiastique de cette célébration débutée par la bénédiction de la statue de Jeanne d’Arc et qui s’est achevée par un office religieux dominical en la Cathédrale St Michel, suivi d’un vin d’honneur.
 

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dimanche, 10 mai 2026

Malgré les injonctions liberticides du pouvoir et de ses milices, la jeunesse nationaliste française a rendu samedi soir un vibrant hommage aux camarades tombés pour la libération de notre peuple

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Un millier de nationalistes présents pour rendre hommage à Sébastien Deyzieu et tous les militants nationalistes assassinés.

Malgré l’intense répression politico-médiatique et les multiples interdictions qui se sont abattues sur le Comité du 9 mai cette semaine, notre commémoration a bel et bien eu lieu.
 
Ni l’État policier, ni les juges rouges, ni les milices antifas ne seront un jour assez forts pour nous empêcher d’honorer nos martyrs.
 
Le C9M remercie l'ensemble des mouvements et des militants présents, ainsi que les camarades nationalistes venus de toute l’Europe.
 
Nous vous donnons rendez-vous dès à présent le samedi 8 mai 2027, encore plus nombreux et déterminés !
 
Nos marches guerrières feront frémir la terre.
 

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Magnifique pied de nez des forces vives de la nation aux tyrans qui encombrent encore le pouvoir en France...

KERFAVE VIVRA, KERVFAVE TIENDRA !

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA BRASSERIE KERFAVE À PLÉGUIEN (22) :
 
Depuis plusieurs jours, la brasserie Kerfave fait l’objet sur les réseaux sociaux de nombreuses attaques, insultes et accusations diffamatoires, alors même que notre établissement n’a pas encore ouvert ses portes au public.
 
Certains messages présentent notre brasserie comme un lieu “politique” ou “militant”, ce qu’elle n’est absolument pas. Des appels au boycott, à des rassemblements hostiles, voire à des dégradations ont également été relayés en ligne.
 
Face à ces dérives, plusieurs signalements et plaintes seront déposés dans les prochains jours contre les auteurs de propos injurieux, diffamatoires, racistes ou menaçants.
 
Nous tenons à rappeler une chose simple : la liberté de commerce est un droit fondamental.
 
Kerfave est avant tout un projet local et artisanal porté par deux amis souhaitant produire une bière 100 % bretonne à partir de produits locaux et bio, tout en créant un lieu de convivialité autour de la culture et de l’art de vivre bretons.
 
Notre établissement n’a aucune vocation politique et s’adresse à tout le monde, sans exclusion.
 
Il est regrettable que certains cherchent à stigmatiser un projet économique et local en raison des activités professionnelles ou des opinions supposées de certaines personnes qui y participent. Personne ne devrait avoir à justifier ses idées pour avoir le droit de travailler, d’entreprendre ou d’ouvrir un commerce.
 
Nous souhaitons également rassurer les très nombreuses personnes qui nous ont adressé des messages de soutien : l’événement sera organisé dans des conditions de sécurité optimales et dans un esprit familial, festif et apaisé.
 
Au programme de cette soirée d’ouverture :
• musiques traditionnelles bretonnes,
• spectacle de jongleurs de feu,
• concert de rock celtique,
• restauration et dégustation de nos premières bières artisanales.
 
Notre souhait est simple : faire découvrir notre travail, notre passion et notre territoire dans une ambiance chaleureuse et ouverte à tous.
 
Le plus beau soutien que vous puissiez nous apporter est simplement de venir partager ce moment avec nous.
 
Merci du fond du cœur pour votre confiance et vos nombreux encouragements.
 
Éric & Erik
 
Brasserie Kerfave, 86 ZA Clos de La Lande, Pléguien (22)
 
L'édito de Roland Hélie sur Synthèse nationale de vendredi dernier cliquez ici
 

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Une très bonne nouvelle, l’écrasante victoire de Reform UK en Angleterre, et percée au Pays de Galles et en Écosse.

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Michel Festivi 

Les Anglais, les Gallois et les Écossais ont voté jeudi dernier aux élections locales ou pour renouveler leurs parlements. C’était des élections partielles, pour une partie seulement d’exécutifs locaux en Angleterre. Le parti de Nigel Farage Reform UK, a fait un tabac. Il a obtenu 1428 sièges, le Labour en a perdu 1375 n’en obtenant que 954, les Conservateurs en perdant 552, ils en ont obtenu 772. Les verts progressent avec 363 sièges.  Reform UK a pris le contrôle de Newcastle-under-Lyme, de l’Essex, de Havering (premier arrondissement londonien), du Suffolk, du Sunderland, bastion historique du Labour. A Wigan, Reform UK remporte 24 des 25 sièges mis aux voix, le Labour a perdu les 22 sièges remis en cause qu’il détenait.

Reform UK a enlevé aux Conservateurs Derbyshire, Kent, Lancashire, Lincolnshire, Nottinghamshire et Staffordshire. Il a aussi remporté Durham County Concil, sans majorité depuis 2021, mais géré par le Labour depuis 100 ans. Reform UK a pris le contrôle de 13 conseils, une percée sans précédent.

Nigel Farage a qualifié ces résultats de « virage historique dans la politique britannique ». Les travaillistes ont eux parlé de « catastrophe ». À noter que les Tories, les conservateurs s’ils perdent du terrain, résistent mieux que les travaillistes en prenant notamment le contrôle du conseil de Westminster au Labour, remportant 32 des 54 sièges. Les Verts aussi progressent fortement, sans doute au détriment du Labour.

Selon les projections de la chaine Sky News, Reform UK a obtenu 27% des suffrages, les Conservateurs 20%, le Labour 15%, les Verts 14%, les Libéraux-démocrates 14% et les indépendants 10%. En nombre de sièges aux Communes, cela donnerait 284 députés à Reform UK, 110 au Labour, 96 aux Conservateurs, 80 aux Libéraux-démocrates, les calculs étant aisés à faire grâce au mode de scrutin uninominal à un seul tour, qui est un mode de scrutin que la France devrait imiter sans attendre.

On votait aussi ce jeudi dans le Pays de Galles, pour élire les 96 députés de l’Assemblée le Senedd, à la proportionnelle, ce qui était une nouveauté. C’est un effondrement pour le Labour gallois, qui gouvernait cette région depuis 1999. La première ministre galloise issue du Labour n’a pas été élue, c’est la première fois qu’un chef de gouvernement n’est pas réélu, de toute l’histoire du Royaume-Uni, elle a aussitôt démissionné à la tête du Welsh Labour. Le parti gallois indépendantiste, le Plaid Cymru devient le 1er parti du parlement avec 43 sièges, Reform UK, qui n’en avait aucun en possède désormais 34, et le Welsh Labour 9 alors qu’il en avait 30 précédemment sur une assemblée de 60 sièges alors.

Keir Starmer, le premier ministre qui avait pratiqué une politique de répression épouvantable contre les militants nationaux qui entendaient pacifiquement protester contre l’immigration massive, n’envisage pas de démissionner pour l’instant. Il a reconnu des résultats « douloureux », c’est le moins qu’il pouvait faire. En Écosse, où l’on votait aussi pour renouveler le parlement local, les indépendantistes du SNP reste en tête avec 58 députés sur 129 (-5), le Labour recule à 17 sièges (-4), et Reform UK obtient 17 sièges (+17), les Verts 15 (+5), les Conservateurs 12 (-19) et les libéraux 10 (+6). Comme au Pays de Galles, des négociations vont intervenir pour former une majorité.

Nigel Farage a rajouté : « Nous n’avons pas fait s’écrouler le mur rouge, nous avons également fait s’écrouler le mur bleu, c’est une réussite fantastique ».

Selon les chiffres officiels, 200 000 migrants auraient traversé la Manche depuis 2018. L’économie est totalement en panne, et Keir Starmer a multiplié les faux-pas, les revirements, certains ministres Labour commencent déjà à ruer dans les brancards. Il faut rester prudent, car en politique tout peut arriver très vite dans un sens comme dans l’autre, mais les prochaines élections législatives s’annoncent captivantes. Le Labour qui détient actuellement aux Communes, une majorité écrasante, pourra-t-il continuer jusqu’au terme de la mandature en août 2029 ? D’autre part pour Reform UK, est-ce une victoire à la Pyrrhus, ou le début d’une consolidation d’une dynamique qui le porterait au pouvoir ? L’avenir nous le dira.

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À propos de la marche patriotique du souvenir du 9 mai : deux articles publiés en amont...

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Communication du C9M, vendredi 8 mai, en fin de journée : 

"L'État policier intensifie la répression des nationalistes.

Sans surprise le Conseil d'État a rejoint aujourd'hui les décisions liberticides et infondées de la Préfecture et du Tribunal administratif.

Aucune de nos solutions alternatives n'a été acceptée, pas même le simple dépôt d'une gerbe.

Alors que Paris est régulièrement livrée aux violences des racailles et de l'extrême gauche, le Ministre de l'Intérieur a déployé les grands moyens cet après-midi pour harceler et arrêter nos sympathisants, toujours plus nombreux à répondre à notre appel.

Nous vous appellons à la plus grande prudence et à quitter le périmètre du rassemblement. Les forces de l’ordre procèdent à des interpellations et à des mises en garde à vue systématiques.

Leur répression n'arrêtera pas nos convictions, nous continuerons de faire vivre la mémoire de nos martyrs.

Un article publié par le Parti de la France :

Frédéric Avalli - Délégué régional du Parti de la France pour l'Île-de-France

Pour la énième fois lors de ce second mandat de Macron, nous venons d'apprendre l'interdiction d'une manifestation nationaliste à Paris.

En effet, c'est demain, comme tous les ans, que devait avoir lieu la manifestation en hommage à Sébastien Deyzieu, ce militant nationaliste tombé du toit d'un immeuble le 7 mai 1994 en tentant d'échapper à la police qui le traquait pour avoir commis le crime suprême d'avoir participé à une manifestation interdite (déjà !).

Depuis, des nationalistes lui rendent hommage chaque année, sous l'égide du Comité du 9 Mai, plus communément appelé C9M.

Cette tradition, très méconnue du grand public, avait il y a deux ans attiré l'attention des médias gauchistes car elle y avait réuni un nombre bien plus important de participants que d'habitude, mais également parce que les 2.000 manifestants y avaient arboré des drapeaux noirs à croix celtique et des cagoules.

Nous noterons cependant que lors de cet évènement, il n'y avait pas eu le moindre incident.

Mais pour le système, c'en était trop, la coupe était pleine, il fallait l'interdire !

Si l'année dernière elle avait été maintenue in extremis, cette année, avec le servile Laurent Nuñez qui a remplacé Retailleau au ministère de l'intérieur, elle a bel et bien été interdite.

Le prétexte numéro un est qu'il y aurait pu y avoir des heurts avec des contre-manifestants antifa.

Ces mêmes manifestants qui ont exécuté le malheureux Quentin Deranque en lui assénant des coups de pieds à la tête alors qu'il était au sol.

Non, vous ne rêvez pas : ceux-là même qui assassinent de vrais patriotes le font non seulement en toute impunité, mais en plus en tirent les bénéfices en faisant pression sur le pouvoir, lui dictant la décision de qui a le droit ou pas de manifester.

Mais si nous en sommes là, alors que beaucoup de gens de notre mouvance pensaient que le meurtre de Quentin allaient sonner le glas des voyous de l'antifascisme, voici que celui-ci reprend du poil de la bête, s'arrogeant le monopole de la rue en faisant interdire nos manifestations.

Et comment cela est-ce possible ? Grâce au travail des médias de gauche qui ont sans vergogne sali la jeune victime en faisant passer ses assassins pour des justiciers sous prétexte que Quentin était, selon eux, un nazi. Grâce à ces mêmes médias qui nous empêchent de prendre démocratiquement le pouvoir depuis 40 ans, l'inversion accusatoire a réussi une fois de plus.

Un jour il faudra que tout cela cesse et que ces gens répondent de leurs mensonges.

En attendant, je souhaite que les vaillants et athlétiques militants du C9M s'engagent en politique afin de combattre les fossoyeurs de notre pays sur leur propre terrain. Tous ensemble, virons-les du pouvoir !

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samedi, 09 mai 2026

Le journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

 

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vendredi, 08 mai 2026

Jeudi 14 mai, à Pléguien (22), nous serons nombreux pour venir soutenir la brasserie Kerfave et Erik Tegnèr

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Jeudi soir, 14 mai, dans les Côtes d'Armor, une nouvelle brasserie artisanale sera inaugurée. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais là où les choses se gâtent, c'est que cette brasserie est crée à l'initiative, entre autres, du brillant journaliste non-conformiste Érik Tegnèr qui, chaque jour sur les ondes indépendantes (C-news, Europe n°1) et dans le média "Frontières", tient un langage qui ne plait pas vraiment aux tenants de la pensée dominante. Et, pour aggraver son cas, en plus de sa qualité d'esprit libre, Érik Tegnèr qui, comme chacun sait, a des attaches dans le Goëlo (1), s'avère être un entrepreneur audacieux...

Il n'en faut donc pas plus pour que la meute des valets du Système se déchaine. Antifas, LFistes, punks à chiens, instits CFDT à la retraite depuis 40 ans et feignants en attente du "salaire universel", tous s'égosillent à pleins poumons depuis quelques jours pour dénoncer cette ouverture qu'ils ne peuvent tolérer et appellent à un rassemblement pour demander sa fermeture. Que du constructif...

Face à cette mascarade morbide, les forces vives de la Bretagne se mobilisent pour venir nombreuses jeudi soir soutenir Erik et ses associés. Avec mes amis Pierre Cassen, président de Riposte laïque, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (R!) de Saint-Brieuc et bien d'autres, je me rendrai donc à Pléguien pour déguster cette bière (dont on me dit d'ailleurs le plus grand bien) et pour montrer à la lie de l'humanité qui veut imposer, avec la complicité de la presse locale, sa déchéance à la France entière que leurs jérémiades liberticides n'impressionnent plus personne.

Quoi de plus minable que de vouloir empêcher une entreprise d'exister et de se développer ? Quoiqu'il en soit, cela a au moins le mérite de nous donner un ordre d'idées de ce que serait, demain, si le pire venait à l'emporter, la "nouvelle France" voulue par le gang mélenchoniste...

C'est un devoir pour tous les patriotes attachés à la liberté de penser, à la liberté d'entreprendre et à l'artisanat enraciné de venir soutenir la Brasserie Kerfave (2) jeudi soir.

(1) On se souvient qu'au mois d'août dernier Erik Tegnèr avait été agressé par des antifas alors qu'il se rendait à une fête dans un village proche de chez lui cliquez ici

(2) Et pour ceux qui ne peuvent pas être là jeudi, n'hésitez pas à commander la bière produite par Kerfave. Avec l'été qui approche, cela peut s'avérer fort utile cliquez là

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Affaire de la vidéo devant le Leclerc de Segré-en-Anjou bleu : la réaction de Jean-Eudes Gannat sur Radio Courtoisie

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Querrien, le Canon Français, le Jarl, Erik Tegnèr… La presse quotidienne régionale bretonne, courroie de transmission militante ou organe d’information ?

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Yann Vallerie, Breizh info cliquez ici

Il existe en Bretagne, comme dans la plupart des régions françaises, un mécanisme journalistique qu’aucun lecteur attentif de la presse régionale ne peut sérieusement contester. Il fonctionne selon une grammaire simple, qu’il suffit d’observer pendant quelques semaines pour en saisir la régularité.

Prenons le cas le plus récent : le concert Ifern Noz, soirée de black metal organisée samedi 2 mai 2026 à la ferme du Boudiguen, à Querrien, dans le pays de Quimperlé. Une jauge de cent trente personnes selon les organisateurs, un lieu privé, un événement payant, une affiche connue depuis des semaines des amateurs du genre, aucune publicité ouverte au grand public. Strictement rien qui justifie qu’une rédaction nationale, régionale ou même locale s’y intéresse — sauf à passer en revue chaque samedi soir tous les concerts privés des fermes bretonnes, ce qu’aucun journal n’a jamais entrepris.

Et pourtant. Mardi 28 avril 2026, alerté par deux ou trois antifas locaux, les quatre députés bretons de La France insoumise — Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Hignet, Murielle Lepvraud et Marie Mesmeur — adressent un courrier au préfet du Finistère pour demander l’annulation pure et simple du concert, en invoquant les supposées connexions de certains groupes programmés avec l’« extrême droite ». Le même jour, Le Télégramme publie une dépêche reprenant les éléments du courrier sans la moindre vérification. Ouest-France suit le même tempo. Les éléments-massue brandis par les députés s’effondrent pourtant à la première lecture sérieuse : Philippe Vardon, désigné comme « membre » du groupe Gorgon, n’apparaît dans aucun line-up de cette formation, ni passé ni présent — il l’a confirmé lui-même publiquement en précisant qu’il avait simplement croisé l’un des musiciens lors d’un concert il y a près de trente ans. Quant aux accusations de « néonazisme » portées contre les groupes programmés, elles ne reposent sur aucune analyse de leurs paroles, de leurs publications, de leurs positions publiques. Cinq minutes de recherche sur une base de données spécialisée auraient suffi à éviter cette propagation d’inexactitudes — mais aucun journaliste de la presse régionale ne semble avoir consacré ces cinq minutes au dossier.

Le concert s’est tenu samedi soir comme prévu, sans le moindre incident, comme l’a constaté la gendarmerie de Quimperlé. Le Télégramme s’est alors fendu d’une dépêche en chapeau bas pour acter le non-événement : « 130 personnes, aucun incident à signaler ». La gravité supposée de l’affaire avait justifié, quatre jours plus tôt, plusieurs articles, l’interpellation du préfet, des appels à l’interdiction. Le démenti factuel ne mérite, lui, qu’une brève à peine signalée.

Un collectif baptisé « Front commun antifasciste 22 » — dont personne, en dehors de ses membres et de quelques journalistes locaux, ne saurait dire combien il rassemble exactement de militants, quels sont ses statuts, son siège, ses dirigeants — annonce qu’il « réfléchit à des actions » contre l’ouverture d’une brasserie à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor. Le projet, porté par deux entrepreneurs, est une brasserie artisanale labellisée 100 % breton, à base d’ingrédients locaux, qui prévoit une production de 200 000 litres par an et entend animer un bar avec terrasse et concerts. Une initiative économique modeste mais réelle, qui crée des emplois et s’inscrit dans le tissu local.

Or que retient Ouest-France dans son traitement du sujet ? Le projet de brasserie, certes. Mais surtout l’« annonce » du collectif antifa, traitée comme une information à part entière, avec ses « réflexions », ses « réunions » prévues, ses éventuels déplacements à venir. Le résultat est mécanique : le lecteur ne lit plus l’histoire d’une brasserie qui ouvre, il lit l’histoire d’une mobilisation contre une brasserie. La hiérarchie de l’information est inversée. Le projet économique devient l’arrière-plan ; la contestation idéologique devient le sujet.

À Quimper, même mécanique. Le Canon français, organisme événementiel privé, a réservé le parc des expositions pour un banquet le 5 décembre 2026. Un acompte de 5 000 euros a été versé sur un contrat estimé à 25 000 euros. 1 400 billets ont été vendus à ce jour. Un événement légal, dans une salle ouverte à la location, sans trouble objectif à l’ordre public — comme l’a d’ailleurs reconnu le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez devant le Sénat le 6 mai 2026 : « Il n’y a pas de risques de troubles à l’ordre public quand il y a ce type de manifestation, qu’on aime ou qu’on n’aime pas. »

Cela n’aura pas empêché Le TélégrammeOuest-France et la presse locale, en relais d’associations militantes, de transformer cette location de salle en affaire politique majeure, au point de mobiliser la maire socialiste de Quimper, le préfet du Finistère, des sénateurs, et finalement le ministre de l’Intérieur lui-même. Une location de salle, devenue affaire d’État.

Et pour le « Jarl », influenceur qui dérange, qui a mis fin à son engagement d’été avec la discothèque du Stirwen à Carnac à l’issue d’une soirée d’ouverture de saison :  articles dans Le Télégramme, dans Ouest-France en l’espace de quarante-huit heures, doublement renvoyés vers d’autres affaires antérieures, tout en le qualifiant d’influenceur d’extrême droite sans que l’on comprenne le rapport, le tout pour un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire.

Une mécanique constante, pratiquement jamais inversée

Il faut prendre la mesure de la régularité de ce mode opératoire. Lorsqu’un collectif antifasciste de quelques dizaines — ou parfois de quelques unités — de militants publie un communiqué appelant à se mobiliser contre une initiative classée à droite, le communiqué est repris, contextualisé, mis en valeur, parfois élevé au rang d’information principale. Les déclarations des dirigeants de ce collectif sont sollicitées, leurs propos rapportés sans contradiction, leurs intentions présentées comme des éléments de l’actualité. Lorsqu’un courrier de quatre députés est adressé à un préfet pour demander l’annulation d’un concert privé, le courrier est traité comme une information de premier plan, sans que personne ne prenne la peine de vérifier les faits qu’il avance.

À l’inverse, ce que l’on observe n’est pas tant une absence de couverture des sujets bretons. Ouest-France et Le Télégramme couvrent abondamment fest-noz, gouren, cercles celtiques, écoles Diwan, championnats de palet, et c’est tant mieux. Le problème est ailleurs. Il tient à la prudence systématique avec laquelle les rédactions abordent tout sujet susceptible d’être lu, même de loin, comme un marqueur identitaire revendiqué. Une initiative associative qui défendrait ouvertement la culture bretonne dans un registre identitaire assumé — plutôt que folklorique ou patrimonial — sera traitée avec une distance perceptible, des guillemets précautionneux, un encadré rappelant les éventuelles « polémiques » ou les « critiques » qu’elle a pu susciter, voire un rapprochement appuyé avec d’éventuelles connexions politiques classées à droite.

Cette frilosité n’est pas un hasard. Elle traduit une crainte permanente : celle de s’attirer les foudres de quelques militants vigilants, mais ultra minoritaires, ne représentant qu’eux mêmes, prompts à dénoncer toute couverture jugée insuffisamment critique d’une initiative étiquetée. Trois personnes sur les réseaux sociaux suffisent souvent à déclencher la prudence rédactionnelle. Les journalistes locaux savent qu’un papier trop bienveillant à l’égard d’un événement classable « identitaire » leur vaudra, dans les heures qui suivent, des reproches publics, des accusations de complaisance, parfois des courriers à la direction. À l’inverse, un papier qui relaie sans réserve les inquiétudes d’un collectif antifa ne génère aucun coût social pour le journaliste qui le signe. L’asymétrie incitative est totale, et elle produit l’asymétrie de traitement que tout lecteur attentif finit par repérer.

Cette asymétrie n’est pas accidentelle. Elle traduit une grille de lecture éditoriale assumée par une partie de la rédaction de ces journaux. Tout ce qui peut être classé « extrême droite » — quitte à étirer la qualification jusqu’à la corde — est traité comme un événement digne d’attention, à inscrire dans le cycle quotidien de l’information. Tout ce qui s’oppose, par symétrie, est traité comme normal, banal, et donc invisible.

Le résultat est une distorsion considérable de la réalité perçue. Un lecteur fidèle de Ouest-France ou du Télégramme finit par avoir l’impression que la Bretagne est traversée en permanence par une menace fasciste rampante, contre laquelle quelques courageux militants antifascistes mèneraient seuls le combat. Que des « repaires de fascistes qui avancent masqués » s’ouvrent dans toutes les communes. Que des « banquets identitaires » menacent l’ordre public chaque mois. Que les boîtes de nuit du Morbihan tomberaient une à une entre les mains de figures de la droite radicale.

Cette représentation déformée est ensuite mobilisée par les institutions. Les maires socialistes ou divers gauche prennent position, demandent des arrêtés d’interdiction, saisissent les préfets. Les préfets, à leur tour, sont contraints de se prononcer, parfois de prendre des mesures juridiquement bancales, comme l’a illustré l’épisode de Quimper Événements, où le gestionnaire du parc des expositions invoque maintenant des « risques de troubles à l’ordre public » que le ministre de l’Intérieur lui-même considère comme inexistants. Les procureurs de la République sont saisis. Les juges sont sollicités. Les députés interpellent le gouvernement à l’Assemblée. Les sénateurs interpellent le gouvernement au Sénat. Une mécanique politique entière s’enclenche — déclenchée, à l’origine, par un communiqué de quelques militants relayé sans recul par un journaliste local.

Des questions journalistiques élémentaires qui ne sont jamais posées

Posons quelques questions simples, que tout enseignant en école de journalisme devrait pourtant rappeler à ses étudiants en première année.

Pourquoi, dans le dossier du concert de Querrien, aucun journaliste régional n’a-t-il consacré les cinq minutes nécessaires à la vérification du line-up de Gorgon ? Le démenti factuel de Philippe Vardon, rajouté après publication de l’article (suite au notre) qui figure dans la dépêche du Télégramme lui-même en bas d’article, n’a-t-il pas conduit la rédaction à s’interroger sur la solidité globale du dossier insoumis qu’elle s’apprêtait à relayer ? Le fait que le concert se soit finalement tenu sans incident a-t-il déclenché une réflexion rédactionnelle sur l’emballement de la semaine précédente ? À l’évidence non, puisque la dépêche du 3 mai annonçant les 130 personnes et l’absence d’incident a été traitée en bref, dans une discrétion qui contrastait avec le bruit médiatique entourant les accusations initiales.

Combien de membres compte exactement le « Front commun antifasciste 22 » qui appelle à se mobiliser contre la brasserie de Pléguien ? Quels sont ses statuts juridiques ? Qui sont ses dirigeants ? Quelles sont ses sources de financement ? Combien de personnes ont assisté à sa dernière réunion publique ? Quelle est sa représentativité dans la population costarmoricaine ? Aucun journaliste de Ouest-France ou du Télégramme n’a, à notre connaissance, posé l’une de ces questions élémentaires avant de relayer ses communiqués comme s’il s’agissait d’une force sociale significative. À l’inverse, lorsqu’un dirigeant d’une organisation classée à droite est cité, son passé, ses connexions, ses sources de financement, ses fréquentations passées et présentes sont systématiquement épluchés et signalés.

Qui est le véritable initiateur de l’« information » selon laquelle un collectif local prévoirait une « action » contre tel ou tel événement ? Le journaliste a-t-il sollicité ce communiqué ou l’a-t-il reçu spontanément ? Existe-t-il, en pratique, un fil de discussion régulier entre les rédactions locales et certains militants antifascistes, qui transforme ces militants en sources privilégiées et auto-alimentées de la rubrique régionale ? Les exemples accumulés depuis plusieurs années suggèrent fortement que oui. La régularité avec laquelle de petits collectifs sans représentativité électorale ni base militante sérieuse parviennent à orienter l’agenda médiatique régional est trop frappante pour être attribuée au seul hasard.

Pourquoi le projet d’une brasserie artisanale créatrice d’emplois locaux fait-il l’objet d’un traitement journalistique centré sur la mobilisation contre elle, plutôt que sur ce qu’elle est : un projet d’entreprise dans une zone artisanale rurale ? Pourquoi un banquet privé, légal, où sont attendues 1 400 personnes, est-il transformé en « risque de troubles » alors que la situation factuelle ne le justifie pas ? Pourquoi un différend commercial entre une patronne de discothèque et son prestataire devient-il, dès lors que le prestataire est étiqueté à droite, un sujet récurrent de page régionale ?

Un journalisme militant…qui ne s’assume pas

Il faut nommer les choses pour ce qu’elles sont. Le journalisme n’est pas la transcription neutre des communiqués que l’on reçoit ; c’est, au minimum, un effort de mise en perspective et de hiérarchisation honnête de l’information. Lorsqu’un journaliste relaie systématiquement, avec déférence, les déclarations d’une poignée de militants tout en ignorant les positions et préoccupations de plusieurs milliers d’habitants des mêmes communes, il ne fait pas du journalisme. Il fait du militantisme. Sans en porter le nom, sans en assumer publiquement la fonction, mais avec les effets pratiques du militantisme. Et c’est précisément cette absence d’assumation explicite qui le rend pernicieux – C’est d’ailleurs pour cela qu’à Breizh-info, nous avons toujours assumé de faire du journaliste honnête…mais aussi militant, sans se cacher, en affichant clairement notre ligne éditoriale, sans avancé masqué.

Un militant assumé est un adversaire honnête. On peut discuter avec lui, contester ses positions, lui opposer les siennes. Un journaliste qui pratique le militantisme déguisé est un adversaire qui se présente sous l’uniforme de la neutralité, dont les outils — la mise en page, la hiérarchie de l’information, le choix des sources, l’angle éditorial — ne sont pas ceux du débat ouvert mais ceux d’un parti pris masqué.

Cette pratique n’est pas seulement choquante sur le plan déontologique. Elle est nocive sur le plan démocratique. Parce qu’elle déforme la perception qu’ont les citoyens de leur propre société. Parce qu’elle pousse les institutions, sous l’effet d’une pression médiatique fabriquée, à prendre des mesures attentatoires aux libertés publiques contre des cibles qui n’en méritaient pas tant. Parce qu’elle donne à des micro-collectifs militants une influence politique sans aucun rapport avec leur représentativité réelle. Parce qu’elle entretient un climat où la simple expression d’idées non conformes à la ligne éditoriale dominante devient, dans la pratique journalistique régionale, une affaire d’ordre public.

L’effet Streisand

Une dernière observation, qui n’a échappé ni aux organisateurs du Banquet breton à Quimper ni aux fondateurs de la brasserie de Pléguien : cette mécanique médiatique fonctionne souvent, en réalité, à rebours de ses intentions. Pierre-Alexandre de Boisse, cofondateur du Canon français, peut constater que 1 400 billets ont été vendus pour Quimper malgré — ou grâce à — la polémique. Erik Tegnér et Éric Rucklin n’auraient sans doute jamais espéré, au lancement de leur brasserie, le degré de notoriété nationale que leur a offert, gracieusement, la presse régionale.

L’« effet Streisand », du nom de la chanteuse américaine dont les tentatives de censure d’une photographie ont contribué à sa diffusion massive, joue à plein dans ces affaires. Les lecteurs intelligents — et il y en a, y compris parmi le lectorat fidèle de la presse régionale — finissent par comprendre les biais de leur quotidien. Et certains, parmi les plus libres d’esprit, vont voir d’eux-mêmes ce que la presse cherche à leur faire éviter, ne serait-ce que par curiosité ou par esprit de contradiction.

C’est peut-être, in fine, la principale conséquence de cette dérive militante de la presse régionale : elle finit par fabriquer ce qu’elle prétend dénoncer, en assurant gratuitement la promotion de ce qu’elle voudrait combattre. Et elle entame, surtout, sa propre crédibilité. Beaucoup de Bretons, vieillissants ou plus jeunes, lisent encore Ouest-France et Le Télégramme parce que ces titres font partie du paysage matériel de leur quotidien. Mais le lien de confiance, lui, s’effrite. Lentement, silencieusement, irrémédiablement. Une presse qui a perdu cette confiance peut continuer à exister par inertie. Elle ne peut plus prétendre informer.

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Les Bretons ont une chance inouie...

Celle d'avoir quotidiennement

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Belle victoire du mouvement Phalangiste espagnol sur la police de la pensée et la chape de plomb mémorielle

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Michel Festivi

L’Espagne gouvernée par Pedro Sanchez, vit sous le joug socialo-communiste des lois mémorielles et historiques qui entendent promouvoir une vision unilatérale de l’Histoire, et criminaliser ceux qui oseraient prétendre par exemple que la Deuxième République espagnole (1931-1936) fut un long cortège de crimes, d’assassinats, de troubles politiques majeurs, de fraudes électorales, de pratiques anticonstitutionnelles. J’ai démontré dans l’un de mes derniers ouvrages, cette descente aux enfers qui a conduit directement à la Guerre civile (1). L’historien Pio Moa que j’ai rencontré à de très nombreuses reprises, m’a toujours affirmé que ces lois étaient de types soviétiques.

En 2022, parachevant l’œuvre de son prédécesseur le socialiste José Luis Zapatero, un Chef de gouvernement espagnol des plus castristes et chavistes, Pedro Sanchez en avait rajouté une couche dans les lois attentatoires aux libertés publiques, en promulguant la loi de la mémoire historique. C’est ainsi par exemple, qu’un député Vox aux Cortès avait été sanctionné par la Présidente socialiste, parce qu’il avait osé affirmer cette vérité, que sous Franco, l’Espagne était devenue la 9e puissance économique du monde. 

Depuis toujours, les mouvements politiques qui se réclament de la continuité de la pensée et de l’action de José Antonio Primo de Rivera, fusillé par la décision inique d’un tribunal révolutionnaire composé d’anarchistes et de communistes, aux ordres du gouvernement du socialiste bolchévique Largo Caballero, le 20 novembre 1936, commémore cette date, en organisant des manifestations pacifiques.  

En 2022, comme les années précédentes, la Falange española, en abrégé, la FE de las JONS, avait organisée des commémorations le 20 novembre. Elle avait été poursuivie et fit l’objet d’une enquête par le Secrétariat d’État de la Mémoire Démocratique (Sic), le terme est digne de celui figurant dans le roman 1984, de George Orwell, ou existe un ministère de la Vérité. À la suite de cette procédure, le mouvement phalangiste s’était vu infliger une amende de 10.001 euros.

Pour rajouter de l’iniquité à cette procédure, le communiqué de presse de la Phalange révèle que le ministère concerné, chargé des poursuites, avait demandé à un professeur d’histoire de Grenade, un rapport à charge, et qu’au surplus ce département universitaire de Grenade, employait la fille du ministre de la Mémoire historique. Le professeur d’histoire en question ne sait sans doute pas, qu’en février 1936, le gouvernement Front populaire avait annulé arbitrairement les élections dans la province de Grenade, élections que la droite avait entièrement gagnées, et que le nouveau scrutin de mai 1936, s’était effectué dans un tel climat de violences et de menaces, que les candidats de droite n’avaient quasiment pas pu faire campagne, et que tous les candidats Front populaire furent élus, alors qu’ils avaient été tous battus en février, trois mois auparavant. Depuis, des historiens ont démontré des fraudes massives, qui avaient donné une victoire illégale audit Front-populaire. 

En tout cas, suite à cette condamnation pécuniaire, la Phalange avait saisi les tribunaux. Ce 7 mai 2026, L’Audience nationale siégeant à Madrid, vient d’annuler la décision du ministère de la Mémoire démocratique (resic). Ce n’est que justice, car comme je l’ai indiqué dans mon tout dernier livre, (2), la Phalange avait subi en 1936 de la part des autorités du Front populaire, des mesures scandaleuses de coercition considérables. José Antonio et son frère Miguel furent arrêtés arbitrairement et jetés en prison, en mars 1936. Les locaux de la Phalange furent fermés, et sa presse interdite de publication. 2000 militants environ seront aussi embastillés. La justice espagnole de l’époque donnera gain de cause à la Phalange, et annulera la décision gouvernementale qui avait édicté son interdiction. Mais le gouvernement Front populaire refusa de publier la décision de justice et ne libéra pas José Antonio, ni ne rétablira le mouvement dans ses droits, bafouant le pouvoir judiciaire.

Pour faire court, l’Audience nationale ce 7 mai 2026, a considéré que les libertés de réunions et de manifestations étaient supérieures aux dispositions de la loi historique, sauf à vider ces libertés de tous leurs contenus réels et concrets. Que d’autre part, les associations qui estimaient avoir subi un préjudice suite à ces évènements, l’auraient subi en réalité par la diffusion dans les médias des évènements, mais non pas par les manifestations en elles-mêmes. Qu’enfin, les autorités n’avaient pas signalé aux organisateurs des manifestations, ce qu’elles estimaient par avance, pouvoir être contraire à la loi historique.

Aujourd’hui, si dans un communiqué de presse, la Phalange espagnole se réjouit de cette décision de justice, elle ne se satisfait pas de la situation politique ainsi créée. Elle considère à juste titre, que ces lois liberticides doivent être abrogées purement et simplement, ce que n’a jamais osé faire le Parti populaire, lorsqu’il a gouverné l’Espagne et avait succédé à José Luis Zapatero en 2012 jusqu’en fin 2018, car les premières lois ont été prises en 2007 et 2012. En tout cas, cette affaire démontre que partout en Europe règne une police de la pensée, un ministère de la Vérité qui brime, sanctionne, condamne ceux et celles qui ne rentrent pas dans la ligne, dans le moule du politiquement correct. Nous ne vivons plus en démocratie pleine et effective que ce soit en Espagne, en France et ailleurs. On le constate tous les jours. Et ce ne sont pas les institutions européennes qui viendront au secours des libertés publiques.

(1) Michel Festivi, Les Griffes de Staline sur L’Espagne républicaine 1936-1939, préface de Pio Moa, Editions Dualpha, 2025 cliquez ici

(2) Michel Festivi, Les Phalanges Espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme n°32, Synthèse nationale, 2026 cliquez là

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RAPPEL, samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

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Présentation du n°73 de la revue Synthèse nationale

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Sarrebourg (57), samedi 9 mai : rassemblement patriote contre le tyran élyséen

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APPEL AUX GUEUX PATRIOTES :

SARREBOURG, SAMEDI 9 MAI !

Face au tyran élyséen et à l’iceberg mondialiste, reprenons la barre de notre navire !

L’association 3R (Résister, Reconquérir, Régir), héritière de la lutte des Gilets Jaunes et de la révolte des Rustauds, vous appelle à une action de conscientisation et de résistance.

Samedi 9 mai 2026 de 13h à 17h au Rond-point des Terrasses de la Sarre, Sarrebourg (57).

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jeudi, 07 mai 2026

POUR  EVITER  LA  PROLIFÉRATION, L’IRAN NE DOIT PAS POSSEDER L’ARME NUCLÉAIRE, SOUS PEINE DE METTRE EN PÉRIL LA PAIX AU MOYEN-ORIENT

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Le bloc-note de Jean-Claude Rolinat

Quoique l’on puisse penser du régime des mollahs, il est évident  qu’il est résistant ! Après des semaines de colossaux bombardements sur des objectifs militaires et la spectaculaire et radicale décapitation de sa plus haute hiérarchie, les Pasdarans comme les Bassidjis sont toujours là. Ces Prétoriens intéressés d’un régime politique criminel, ne lâchent rien. Dans le rapport du faible au fort, ils ont de la résilience et montrent encore les muscles.

À l’heure où ces lignes sont écrites, la stratégie américaine semble floue, à moins que l’imprévisible Donald Trump donne le change sur ses intentions réelles. Toujours est-il qu’une lutte contre le temps est engagée. Pour les Américains du camp républicain, le compte à rebours pour les élections de novembre est commencé. Parallèlement, le blocus d’Ormuz pourrait, à terme, paralyser l’économie iranienne, à bout de souffle, avant que les cours du pétrole n’explosent pour de bon. Le cœur du problème n’est pas la libération du détroit d’Ormuz – conséquence des raids israélo-américains sur l’Iran -, mais la possession de l’arme nucléaire par ce dernier pays.

« La bombe, une « assurance-vie »

En effet, comment accepter qu’un État ayant délibérément annoncé qu’il avait l’intention d’en détruire un autre, en l’occurrence Israël, dispose de l’arme suprême ? Les têtes survivantes à Téhéran ont bien compris que maitriser le nucléaire militaire est une assurance-vie. Ils ont sous leurs yeux les exemples de l’Irak de Saddam Hussein et de Kadhafi en Libye : si ces deux dictateurs avaient possédé l’arme atomique, ils seraient encore vivants. Kim Jung Un, leader tyrannique de la pauvre Corée du Nord, l’a bien compris avant eux. Il ne risque rien de la part du « grand Satan américain », le rapport du faible au fort joue pleinement son rôle en sa faveur. 

Charles De Gaulle – à qui l’on peut faire de très nombreux et légitimes reproches -, en dotant la France d’un arsenal nucléaire, a rendu un grand service à notre pays. Il a, d’une certaine façon, sanctuarisé le sol national (ce qui ne veut pas dire, pour autant, que le pays soit à l’abri d’un conflit à l'intérieur de ses frontières). La possession de cet arsenal dissuade le voisin d’entrer en conflit ou, à tout le moins, d’en limiter l’intensité et le périmètre. L’Inde et le Pakistan, l’Inde et la Chine, se « cherchent » mais ne se trouvent pas ! Si l’Ukraine, au moment de la dissolution de l’URSS en décembre 1991, n’avait pas renoncé à la bombe atomique, son territoire oriental ne serait pas envahi par l’armée russe .

Un exemple pour Taïwan ?

En ce qui concerne l’île rebelle, des bruits ont circulé jadis, sur une possible coopération entre elle, Israël et l’Afrique du Sud, cette dernière ayant renoncé à la bombe après la chute du régime dit « d’apartheid ». Difficile de savoir  ce qui a pu naître et survivre de cette coopération. Si l’île indépendantiste de Formose veut garder sa liberté et ne pas être « anschlussée » par le géant chinois, il lui faudrait posséder l’arme nucléaire. Mais elle n’a pas l’intention, contrairement aux barbus de Téhéran, d’agresser quiconque, mais de garantir sa liberté. Dans la région, la Corée du Sud et le Japon s’en remettent à la protection américaine. Est-ce une garantie pour leur indépendance ? Pour des raisons historiques bien compréhensibles, le Japon ne peut et ne veut pas recourir à l’édification d’un arsenal nucléaire. La Corée du Sud, bien plus développée que son voisin du nord, n’en est pas moins à sa merci. Se lancera-t-elle, elle aussi, dans la course aux armements ?

Le danger de la prolifération

Si l’Iran accédait au rang de puissance nucléaire, les conséquences seraient immédiates : la prolifération de ce type d’armement au Proche-Orient. Arabie saoudite, Egypte, Turquie – pourquoi pas les riches Émirats -, chercheraient tous à s’équiper de « la bombe », comme Israël l’a fait avec, au départ, l’aide de la France sous la IVe République. Certes, il n’est pas dit qu’ils pourraient accéder rapidement au seuil fatidique que frôle l’Iran, selon les sources bien informées. Mais, tout de même, on voit bien le risque énorme que ferait peser à la région, la dissémination de ces bombes véhiculées par des missiles à courte ou moyenne portée. On a bien vu en juin dernier et dans les toutes premières phases du conflit en février et mars, qu’Israël comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et Koweït, ne pouvaient pas intercepter tous les missiles et autres drones iraniens. Il y en avait toujours qui passaient à travers les mailles du filet anti-aérien. Difficile d’imaginer ce que deviendrait le berceau de trois religions révélées, si l’enfer atomique déferlait sur ces terres, sacrées pour une grande part de l’humanité !

Moscou, une garantie ?

L’offre de Vladimir Poutine, de mettre en sécurité et sous séquestre en Russie, les 400 fameux kilos d’uranium enrichi que cacherait l’Iran, est-elle une garantie sérieuse et, si oui, les protagonistes régionaux saisiront-ils « la balle au bond » ? Un avenir, proche, nous le dira. À moins que cet Orient toujours si compliqué, et ses récurrents conflits ne déclenche un cataclysme planétaire.

15:44 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mardi 14 juillet : sur les traces du "Saint de l'Anjou", Jacques Cathelineau

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