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dimanche, 29 mars 2026

Samedi 11 avril, à 14 h : Saint-Denis, ville française !

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Samedi 11 avril à 14h, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, le Parti de la France organise un rassemblement pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu'elle ne doit pas devenir le laboratoire de l'islamo-gauchisme et de l'anti-France.
 
Différentes personnalités de la droite nationale prendront la parole pour rappeler que nous ne céderons pas un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l'ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans.
 
Plus de précisions très bientôt !

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samedi, 28 mars 2026

Municipales "à droite" : un cas original, les Côtes d'Armor

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Blanche Le Goffic (RN) et Pierre-Yves Thomas (R!) viennent

de bousculer le ronron politique costarmoricain...

Guirec Sèvres

Il y a maintenant une semaine que la fièvre électorale due aux municipales est retombée. C'est le moment pour chaque parti et média de dresser le bilan. Intéressons-nous aujourd'hui à un cas de figure particulier, celui de la droite nationale dans les Côtes d'Armor.

Ce département breton, de tradition socialiste et démocrate-chrétienne, a vu éclore, non sans surprise, une force nouvelle qui pourrait bien, dans les années qui viennent, bousculer le confort dans lequel se sont complu jusqu'à maintenant les partis du Système. Vous l'avez compris, il s'agit de la droite nationale et identitaire, localement incarnée par le Rassemblement national et Reconquête!. Et ce n'était pas gagné car, depuis la percée historique de Jean-Marie Le Pen en 1984, bien que celui-ci fut breton, le FN n'a presque jamais dépassé la barre des 10% en Armorique. 

Dimanche 15 mars au soir, les résultats du premier tour font l'effet d'une bombe. La liste du RN à Lannion, conduite par Blanche Le Goffic, fait 19% et celle conduite à Saint-Brieuc par Pierre-Yves Thomas, responsable départemental de Reconquête!, approche les 13%. Du jamais vu ! D'autant que ces résultats étaient loin d'être prévisibles il y a quelques années et que la présence de ces deux listes dans les deux plus importantes villes du département ne s'est pas faite sans difficultés (les problèmes ne venant pas, d'ailleurs, d'où on pouvait s'y attendre)...

Petit rappel historique... À Saint-Brieuc d'abord

Cette préfecture, située au cœur d'un bassin socialiste, était dirigée, il n'y a pas si longtemps, par un maire PSU (le Parti socialiste unifié, c'est-à-dire le principal parti d'extrême gauche des années 1960 à 1980). Il en reste des traces... En septembre dernier, Pierre-Yves Thomas et Christian Le Pêcheur, responsable historique de la droite nationale dans cette ville, décident de réunir l'ensemble des partis et mouvements implantés localement dans la perspective des municipales. Tous (R!, RN, Les Patriotes, Via...), dans un premier temps, répondent présents et c'est ainsi qu'au cours de l'automne, naît la liste "Saint-Brieuc, LA droite pour tous". Tout va alors pour le mieux et, fin novembre, une réunion rassemblant plus de 150 Briochins, animée par Pierre Martinet, spécialiste de l'infiltration islamique, est l'occasion d'annoncer publiquement cette liste cliquez là.

À Noël, celle-ci est quasiment bouclée, la campagne démarre sur les chapeaux de roues et Pierre-Yves Thomas multiplie les interventions dans la presse. Il n'en faut pas plus pour susciter la jalousie du secrétaire départemental du RN (le troisième en trois ans). Fin janvier, c'est-à-dire quelques jours avant le dépôt des listes, il décide de retirer les 17 candidats de son mouvement (afin d'éliminer Reconquête!) et de faire cavalier seul. Évidemment cette pitoyable manœuvre, destinée, dit-on, à le valoriser auprès de ses supérieurs parisiens, finit par échouer lamentablement. Non seulement certains candidats du RN refusent le diktat et restent fidèles à leur engagement unitaire, mais en plus, le secrétaire départemental du parti de Marine Le Pen se retrouve en quelques jours dans l'impossibilité de rassembler les 42 candidats nécessaires.

De son côté, Pierre-Yves Thomas, grâce au dynamisme et à la persévérance de ses équipes, réussit, malgré le court délai, à combler les défections et à déposer sa liste. Dimanche dernier, jour du second tour, il s'en est trouvé récompensé puisqu'il siège désormais au conseil municipal. Tant pis pour le RN 22 qui, par son attitude grotesque, a sans doute perdu l'occasion d'avoir, lui aussi, des élus à Saint-Brieuc... 

Passons maintenant au cas de Lannion

Le même secrétaire du RN 22, sûr de lui, a annoncé à l'automne, à qui voulait l'entendre, qu'il présenterait six listes dans le département des Côtes d'Armor. Finalement, il n'y en a eu qu'une, à Lannion. Cette liste, conduite par la jeune et courageuse Blanche Le Goffic a fini par voir le jour quelques heures avant le dépôt officiel. En effet, présenter une liste à Lannion n'est pas une mince affaire.

Certes, dans les années 1980, le FN y a eu, un court moment, un élu en la personne de notre Ami François Floc'h. Mais celui-ci avait été élu sur une liste "apolitique". Plus tard, durant plusieurs mandatures, une liste non conformiste que l'on peut situer "à droite", conduite par l'atypique et non moins sympathique Jean-Yves Callac, a eu, elle aussi, quelques élus. Mais Jean-Yves Callac a décidé, cette année, de ne pas se représenter et c'était donc Blanche Le Goffic, responsable du RN-Jeunes, qui, avec l'audace de la jeunesse, a décidé de se lancer dans la bataille.

Il faut rappeler également qu'à Lannion réside une bande d'obsessionnels de l'antifascisme (moitié punks à chiens, moitié instits CFDT à la retraite depuis 20 ans) qui ne manque jamais une occasion de faire part de son émotion lorsque les nationaux prennent une initiative. On se souvient, à ce sujet, de la projection, l'an passé, du film Silenced de Tommy Robinson qui avait été interdite à la suite des injonctions pleurnichardes de ces "amis de la démocratie" cliquez là

Quelques jours avant le dépôt des listes, celle du RN a bien failli capoter car quelques candidats manquaient à l'appel. Mais à Lannion, il y a un responsable RN qui sait faire la part des choses et qui entretient des rapports cordiaux avec les autres organisations de droite nationale. C'est ainsi qu'il a été fait appel aux militants locaux de Reconquête! pour boucler la liste. Et c'est dans un souci d'unité des forces nationales, mais aussi d'efficacité politique, que Pierre-Yves Thomas, pas rancunier pour un sous, a répondu favorablement à la demande du RN de Lannion en "donnant" plusieurs militants de Reconquête! (dont François Floc'h, l'ancien élu cité plus haut) à la liste "Osons Lannion" de Blanche Le Goffic. Cette dernière a pu ainsi aller jusqu'au bout et envoyer trois élus au conseil municipal de la ville.

En guise de conclusion

Face au sectarisme et aux ambitions mesquines d'un responsable de passage, les nationaux et nationalistes des Côtes d'Armor ont adopté une attitude politique qui a permis de faire élire plusieurs d'entre eux dans les municipalités où ils étaient présents, quelle que soit leur étiquette. Là où il y a intelligence et sens du devoir, la victoire est possible ! À bon entendeur, salut ! 

La réaction de Pierre-Yves Thomas, le soir de son élection à Saint Brieuc cliquez ici

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Mardi 7 avril, à Aix-en-Provence : conférence de Yann Baly, président de Chrétienté solidarité

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11:25 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jean-Eudes Gannat solidaire d'Eliot Bertin, interpelé pour avoir assisté aux obsèques de Quentin

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Jean-Eudes Gannat

Elu de Segré-en-Anjou

Je suis un être rationnel. Ma courte existence m'aura suffi à réaliser que souvent "le mieux est l'ennemi du Bien", et que la nature humaine étant ce qu'elle est, il est inutile de placer trop haut nos espoirs dans la politique.

 
Mais je ne m'accommoderai jamais de la lâcheté de la droite. Les "camarades" qu'on nous donne en message privé et les félicitations hypocrites ne parviennent pas à me faire oublier les lâchages permanents dont sont victimes les jeunes militants chaque fois que la répression s'abat sur eux.
 
Qu'Eliot soit en prison préventive pour avoir bravé son contrôle judiciaire afin de se rendre à l'hommage pour Quentin dont sa femme enceinte était l'organisatrice, ou que 4 militants d'Audace fassent 48 heures de GAV pour avoir collé des affiches "Jeune blanc rejoins ton clan" me scandalisera toujours. J'entends que leurs opinions ou leurs rixes avec les antifas vous gênent aux entournures, je partage même parfois votre méfiance pour les slogans, ô députés du camp national. Mais quand la France Insoumise défend ses miliciens, à l'heure où le grand-remplacement des élus a montré dimanche soir à toute la France la haine des Blancs et le futur qui nous est promis, votre silence stratégique est une connerie en plus d'un déshonneur. 
 
C'est une connerie parce que d'un strict point de vue politico-cynique, vous avez permis que l'assassinat de Quentin soit quasiment justifié par la gauche en raison de 3 blagues vaseuses sur Twitter, et qu'au lieu de dédramatiser ces quelques tweets inoffensifs vous en fûtes tétanisés. C'est un déshonneur parce que vous participez inconsciemment à la culpabilisation permanente de votre propre peuple à un moment où vous devriez exiger de Mélenchon qu'il nous dise où est Raphaël Arnault et pourquoi il se cache !
 
Un peuple n'a pas d'idées en tant que tel : mais il a des sentiments. L'honneur du politique est de percevoir les sentiments populaires -colère, tristesse, répulsions, engouements, prémonitions, inquiétudes- puis de les exprimer de manière non policée et de leur donner une traduction rationnelle et politique au service du Bien Commun.
 
L'homme politique digne de ce nom a une double fonction cathartique et de guide, sans quoi il n'est qu'un pion au service des lobbies. 
 
Des pions : voilà ce que vous consentez à être en n'exprimant jamais que des opinions autorisées par la Doxa. Pourtant il y a encore des humains, des êtres de chair et de sang parmi vous, non ? Alors plutôt que de vous planquer, sortez du bois pour exiger qu'on sache où est le député de la Jeune Garde et qu'on arrête de persécuter les nationalistes lyonnais.
 
Liberté pour Eliot, justice pour son épouse sur le point d'accoucher, et justice pour Quentin.

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Des élections municipales sans le peuple

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Le sociologue Philippe Guilluy qui, le premier, nous a démontré qu’il existait deux France, celle des métropoles et l’autre des champs et des périphéries urbaines, dresse ici le bilan de ces élections municipales qui ne font que confirmer sa thèse. Thèse qu’il a largement développé dans son dernier ouvrage, Metropolia et Periphéria (Flammarion). En effet, ces élections se sont déroulées… sans le peuple.

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Source : Figaro magazine, 28/3/2026

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Le journal du chaos

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09:48 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 27 mars 2026

Le grand hold-up à la pompe

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Encore une fois, le gouvernement se fout de la gueule des Français : quelques aides ciblées, quelques rustines et de la com. On distribue des miettes aux pêcheurs et aux agriculteurs, pendant que la maison brûle pour tous les autres. Les automobilistes, eux, peuvent continuer à payer sans broncher : ils sont la vache à lait idéale.

Car enfin, de qui se moque Roland Lescure, le ministre de l'Économie ? Les prix à la pompe explosent sans rapport avec la hausse réelle du baril. Cela signifie une chose simple : tout le monde se gave. Les pétroliers encaissent, les raffineurs margent, les distributeurs suivent… Et surtout l’État, qui se sert au passage avec une voracité obscène.

Voilà le scandale. Voilà la réalité que l’on cache sous des dispositifs technocratiques et des annonces creuses. Car le levier est connu, immédiat, évident : baisser massivement ces taxes indécentes qui étranglent les Français. Mais non, on préfère bricoler, temporiser, enfumer.

Pourquoi ? Parce que ce système profite d’abord à ceux qui nous gouvernent. Parce que ces dirigeants n’ont ni le courage ni la volonté de renoncer à cette rente fiscale. Parce qu’ils vivent hors-sol, loin de ceux qui travaillent et produisent.

Résultat : une économie asphyxiée, des Français acculés et un pouvoir qui persiste dans l’aveuglement. Ce n’est plus seulement de l’impuissance, c’est une forme de cynisme assumé.

Nous ne sommes pas dirigés : nous sommes ponctionnés.

23:31 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

UN CAHIER D'HISTOIRE DU NATIONALISME CONSACRÉ AUX PHALANGES ESPAGNOLES

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L’Histoire des Phalanges Espagnoles : Dépasser le communisme et le capitalisme

Les bouleversements considérables générés par la Première Guerre mondiale, et l’émergence du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917, vont ébranler l’histoire de l’Italie puis de l’Allemagne, et l’onde de choc va se prolonger dans toute l’Europe, jusqu’en Espagne.

Ainsi, les années 1920-1930 produiront de nouvelles idéologies, et la Péninsule découvrira le national-syndicalisme, qui tentera d’édifier une troisième voie, pour dépasser le capitalisme, le libéralisme, ainsi que le socialisme marxiste ou libertaire, mais dans la sphère nationale, devenue la référence suprême. C’est donc l’histoire de ces mouvements et des hommes qui le porteront, que l’auteur nous fait découvrir, dans cette synthèse documentée qui revient sur l’histoire de l’Espagne parallèlement.

Car la plupart des nations européennes, en ce premier tiers du XXe siècle, vivront des expériences politiques et idéologiques novatrices voire révolutionnaires, qui entendaient lutter à la fois contre le libéralisme économique que l’on pensait en fin de vie, surtout après la crise économique et financière d’octobre 1929, mais en aspirant à surpasser le communisme léninisme ou libertaire, pour en finir avec la lutte des classes, et œuvrer au bien commun dans un cadre national, comme l’ambitionnera le national-syndicalisme.

C’est cette équation très compliquée, teintée de surcroit d’hispanisme, de catholicisme, de castillanisme, que nous narre l’auteur, au travers de l’histoire politique des Juntas de Ofensiva Nacional-sindicalista (Las JONS), et de la Falange Española, (La FE) et de ceux qui entendront entreprendre le renouveau du destin de l’Espagne et conquérir l’État : Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Ruiz de Alda, et quelques autres, et aussi, bien sûr et surtout, José Antonio Primo de Rivera.

Ces mouvements qui voulaient créer une nouvelle Espagne, n’échapperont pas à l’histoire tragique mais aussi glorieuse, de cette séquence espagnole : la Guerre civile, puis le régime franquiste.

L’auteur :

Michel Festivi a été avocat pendant quarante ans. Il a été Bâtonnier de son Ordre, et membre du Conseil de l’Ordre. Depuis sa retraite en 2019, il a écrit et publié de nombreux livres sur la IIe République espagnole (1931-1936), les violences politiques qui ont ensanglanté l’Espagne depuis la fin du XIXe siècle, une biographie du général Miguel Primo de Rivera (1923-1930), préfacé par Arnaud Imatz, ouvrage qui a été traduit et publié en Espagne, avec une nouvelle préface de Pio Moa. Il a en 2024, consacré une étude historique approfondie sur les trahisons et les mensonges du Parti communiste « français », préfacé par Francis Bergeron, ainsi qu’en 2025 une publication sur Les griffes de Staline sur l’Espagne Républicaine (1936-1939), préfacé par Pio Moa, et une biographie de Francisco Franco, dans la collection Bio-collection.

Michel Festivi écrit régulièrement sur la politique et l’histoire, sur plusieurs sites : Eurolibertés, Synthèse nationale, Nouveau Présent, Riposte Laïque, Meta-infos. Il publie aussi des articles dans des revues comme Lectures françaisesReconquête du Centre Charlier, la revue Synthèse nationale, ainsi que dans la Revue d’Histoire européenne.

Les Phalanges espagnoles, Michel Festivi, Synthèse nationale, Les Cahiers d'Histoire du nationalisme, n°32, 156 pages, sortie avril 2026, 24,00 €

Pour le commander cliquez ici

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19:32 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Parti de la France solidaire d'Eliot Bertin, victime de la répression macroniste

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Parti de la France dénonce l'incarcération d'Eliot Bertin, accusé de s'être rendu à l’hommage pour Quentin à Lyon alors qu’il y était interdit de séjour et d'avoir collé des affiches « Jeune Blanc, rejoins ton clan ».
 
C’est du délire total, du stalinisme à la française ! Un jeune nationaliste qui dit aux siens de ne pas crever seuls dans le chaos ethnique, et on le jette en prison comme un terroriste. Pendant ce temps, les vraies racailles, celles qui brûlent des voitures, qui violent, qui égorgent au couteau, qui dealent la mort à nos gosses, elles se baladent tranquillement grâce à des juges complaisants qui les condamnent à des peines ridicules voire les libèrent immédiatement.
 
Deux poids, deux mesures : voilà la réalité crue de la France 2026. La justice protège les envahisseurs et persécute les Français qui refusent de disparaître. Eliot Bertin n’a tué personne, n’a pas incendié de mairie, n'a dépouillé personne, il a juste rappelé que les Français de souche ont le droit d’exister en tant que peuple. C’est ça, le « racisme » ? Alors que les appels au meurtre anti-blancs pullulent sur les réseaux sans que personne ne bouge le petit doigt !
 
C’est de la persécution politique pure et simple. Le régime a peur. Il sait que la jeunesse française se réveille, que les Quentin et les Eliot sont les derniers remparts contre l’effondrement. Alors on les broie. Honte à cette justice vendue, honte à ces juges collabos, honte à ce pouvoir qui préfère la racaille importée aux enfants de France.
 
Réveillez-vous, nom de Dieu ! Si on laisse faire, demain ce sera vous.
 

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Réédition de "Notre avant-guerre" de Robert Brasillach

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« Tout dans ce livre étonne », lance d’emblée Alain Lanavère dans sa préface… Tout étonne, bel et bien, à commencer par le fait que Notre avant-guerre est un chef-d’oeuvre de la littérature française, écrit en quelques mois, à partir de septembre 1939, alors que, venant d’avoir trente ans, Brasillach était mobilisé en Alsace.

Le livre semble un composé de poésie et de souvenirs jetés sur le papier, de notes désinvoltes : les toits de l’École normale supérieure ; les coulisses d’un théâtre ; une attitude de Charles Maurras ; la délicieuse vitalité d’Annie Jamet ; quelques notes de voyages. Tout d’émotion, mais avec un ton léger qui le rend si agréable à lire, ce travail de mémorialiste devient un véritable roman qui emporte le lecteur dans les dix années d’aventures d’un groupe de camarades inséparables.

De leur insouciante vie étudiante, ces jeunes gens épris d’art passent insensiblement aux joies de l’écriture, puis à celles du journalisme. À tant interroger l’époque, fatalement, la tentation leur vient d’y jouer un rôle, tandis que l’Italie fasciste attire, que l’Allemagne hitlérienne inquiète mais fascine et que l’Espagne entre en guerre civile.

Mais, comme dans une tragédie grecque, « le destin frappe à la porte » ; le drame profond de Brasillach – la fuite de sa jeunesse – se confond avec celui de la Nation : la perte inéluctable de la paix… Cinq ans plus tard, le jeune nationaliste tombera sous des balles françaises.

Cet ouvrage voulait réunir des images de son temps: la présente édition en a collecté 250, illustrant ce que fut le monde évoqué par Robert Brasillach. Enfin, de nombreuses notices présentent certains mouvements, partis, associations ou titres de périodiques susceptibles d’être peu connus des lecteurs d’aujourd’hui.

Très riche iconographie.

Notre avant-guerre, Robert Brasillach, Les Sept Couleurs et les Amis de Robert Brasillach (ARB), réédition 2026, préface d’Alain Lanavère, notes, notices et iconographie de David Gattegno, 456 pages, 32,00 €

Pour le commander cliquez ici

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Crimes et délits racistes : les ressortissants d’États africains surreprésentés

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Voilà une étude qui ne sera guère commentée dans les médias. Publiée ce 25 mars par les services du ministère de l’Intérieur, l’enquête 2025 sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales recèle quelques renseignements intéressants. Et en contradiction avec le prêchi-prêcha mainstream.

De manière générale et comme on pouvait s’y attendre, les crimes et délits « racistes » ont augmenté de 5 %, entre 2024 et 2025. Il s’agit majoritairement d’injures, de provocations ou de diffamations. Plus rares, les atteintes à la vie et actes de violences connaissent une hausse inquiétante de 11 %. Ces divers méfaits surviennent un peu partout sur le territoire, avec cependant une nette prévalence à Paris, où le taux de crimes ou délits « à caractère raciste » enregistrés est plus de trois fois supérieur à la moyenne nationale. À croire que notre capitale ne serait finalement pas le paradis diversitaire vanté par la nouvelle équipe municipale en place…

Des profils étonnants (ou pas)

L’analyse du profil des victimes des crimes et délits « racistes » s’avère très instructive. Avant tout, on observe qu’il s’agit très majoritairement de Français, à 83 %. Néo-féminisme d’ambiance oblige, l’étude met un zoom sur le cas des femmes, mais ce sont bel et bien les hommes qui sont les principales victimes d’atteintes « racistes », à près de 60 %, alors qu’ils ne comptent que pour 49 % de l’ensemble de la population.

Le rapport n’en dit pas davantage sur l’identité des victimes. On connaît leur nationalité, leur âge, leur sexe, mais rien n’est précisé quant à leur appartenance ethnique. De même, il est question d’atteintes à caractère « antireligieux », mais les communautés visées ne sont pas précisées.

Quid des mis en cause ? Là aussi, le rapport apporte des enseignements précieux. Les « caractéristiques démographiques » des auteurs suspectés d’actes racistes « se distinguent nettement de celles de l’ensemble des mis en cause », écrivent pudiquement les auteurs. En premier lieu, on note que les femmes s’illustrent particulièrement, dans cette catégorie de méfaits, avec une part de 21 %, contre 15 % dans l’ensemble des mis en cause. De quoi contrebalancer le récit médiatique selon lequel la féminité serait synonyme de douceur et d’innocence.

Mais la surreprésentation la plus flagrante concerne la nationalité. Les étrangers comptent en effet pour 13 % des mis en cause pour crimes ou délits racistes, alors qu’ils ne représentent que 9 % de la population vivant en France. Une disproportion encore plus frappante concernant les ressortissants d'un État africain : 8 % des mis en cause, contre 3 % de l’ensemble de la population.

Pour terminer, rappelons que ces surreprésentations ne sont pas nouvelles. Le rapport 2024 avait déjà révélé des chiffres similaires, avec 12 % des crimes ou délits « à caractère raciste » attribués aux étrangers. Il faut dire aussi que tous ces chiffres sont sans doute largement sous-évalués : sur l’ensemble des personnes qui déclarent avoir été victimes d’au moins une atteinte raciste, moins de 3 % d’entre elles réalisent une démarche auprès des services de sécurité. Sans parler de ces innombrables Français qui renoncent à dénoncer les violences qu’ils subissent, puisqu’ils entendent à longueur de journée sur les antennes du service public que « le racisme anti-Blanc, ça n’existe pas »

Source : Boulevard Voltaire

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Vendredi 17 avril, à Paris : conférence de Eric Pinel (Parti de la France) sur l'écologie

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Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la prochaine se déroulera vendredi 17 avril à Paris à 21h.

Le thème sera « L'écologie est de droite » par Éric Pinel, ancien député européen. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.

La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.

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Ce vendredi à 8h10 sur France 2 : Sarah Knafo invitée des 4 vérités

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00:51 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lundi 13 avril, à Paris : présentation du nouveau livre de Gabriele Adinolfi, La Révolution silencieuse

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A l'occasion de la parution de son nouveau livre, La Révolution silencieuse, Gabriele Adinolfi présentera l'ouvrage le lundi 13 avril à 19h30 dans le cadre d'un diner débat organisé à Paris par le Cercle des Amis de Daniel Gazzola.
 
Prix du repas 35 euros.
 
Inscription et renseignements: assoc.artemis@gmail.com

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Tarés 3.0

9782073140340_1_75.jpgLa chronique flibustière

de Georges Feltin-Tracol

Les psychiatres devraient se pencher sérieusement sur l’âme collective de la société yankee. Les États-Unis d’Amérique présentent en effet un cas d’examen clinique pertinent qui les ravirait. De profonds déséquilibres mentaux affectent des pans entiers de cette société individualiste, matérialiste et universaliste. Il en résulte dans tous les domaines l’existence de spécimens au profil souvent effrayant.

N’évoquons point ici Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre, qui, imbu de la puissance que lui confère le privilège de diriger le Pentagone, joue au matamore. Mettons aussi de côté la sotte Laura Loomer dont les excès verbaux et les obsessions puériles révèlent une ignorance crade de la marche tragique du monde. Focalisons-nous plutôt sur la NRx, soit la nouvelle réaction, qu’Arnaud Miranda vient d’étudier dans Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire (NRF – Gallimard – Le Grand Continent, coll. « Bibliothèque de géopolitique », 2026, 170 p., 18 €).

Il ne s’agit pas d’une école de pensée au sens strict du terme. L’auteur a raison de qualifier ce courant de « constellation » tant ses principales figures (Curtis Yarvin, Nick Land, Spandrell, Bronze Age Pervert et Zero HP Lovecraft) répandent leurs théories sur les réseaux sociaux et par Internet. Plutôt que de lancer une revue luxueuse, ils s’invitent dans les blogues et autres forums de discussion en ligne. Ces penseurs internautiques sont eux aussi des individualistes forcenés qui d’ailleurs ne s’apprécient guère.

Les cinq personnalités mentionnées ont néanmoins produit en une quinzaine d’années un corpus d’opinions hétéroclites qui forme aujourd’hui l’une des sensibilités majeures du mouvement MAGA. Arnaud Miranda rappelle que la NRx se distingue aussi bien de l’alt right et du nationalisme blanc que des penseurs chrétiens post-libéraux. Cet essai fort intéressant insiste sur ses origines intellectuelles variées. Dans le cadre d’une approche dynamique des idées, cette nouvelle pensée réactionnaire provient d’une étonnante hybridation entre la philosophie réactionnaire et des libertariens conservateurs sur les plans social et sociétal. Ainsi les libertariens de droite récusent l’avortement, prônent la restauration des frontières et saluent l’expulsions en masse des immigrés clandestins. Favorables aux lois du marché, les néoréactionnaires ne cachent pas non plus leur technophilie ardente. Bâtir des centres de vie permanents sur la Lune en attendant l’exploration humaine et robotique de la planète Mars constitue un projet ambitieux. Ils approuvent la réalité sociale des hiérarchies naturelles, exaltent un élitisme radical connecté, détestent l’égalitarisme et véhiculent « un profond pessimisme anthropologique ». Ils exècrent aussi la démocratie et survalorisent la technique. Les néoréactionnaires versent enfin dans un messianisme théopolitique et le mépris hautain de leur propre peuple.

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jeudi, 26 mars 2026

Paris, samedi 28 mars : manif nationale pour le Frexit !

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PLAIDOYER POUR UNE RÉVOLUTION ODONYMIQUE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

L’odonymie, vous connaissez, vous ? Moi non plus… Toutefois, c’était juste avant d’être bien énervé d’avoir à passer par la place de la « Révolution d’Octobre », d’emprunter le « Boulevard Lénine », pour arriver rue Salvador Allende chez l’une de mes belles-sœurs ! L’odonymie est la « science » de l’appellation des voies de communication. Là, je suis désormais plus savant et vous aussi…

J’avoue que, jusque-là, je n’avais jamais vraiment fait attention aux noms que portent nos places, avenues et autres promenades. En y regardant de plus près, j’ai trouvé que les avenues de « La libération » pullulaient, tout comme les places « Charles De Gaulle », sans oublier, dans les villes communistes, tous les « héros » du marxisme-léninisme et autres rues des « fusillés ». Vous ne serez pas étonnés, aucune voie, même pas le plus misérable passage, aux noms de Louis XVI ou de Philippe Pétain. Mais on ne peut pas évacuer non plus les grands hommes de notre République, Gambetta, Victor Hugo, Clémenceau, Jean Jaurès et autre Jules Ferry qui ont, eux, tout de même, plus de légitimité qu’un « Gagarine » ou qu’un « Ho Chi Minh » ! Pourquoi pas une avenue « Che Guevara » pendant qu’ils y sont ? S’ils veulent des héros, l’histoire de France n’en manque pas, de d’Estienne d’Orves à Arnaud Beltrame, en passant par Jeanne d’Arc, les chevaliers Duguesclin et Bayard, et l’illustre corsaire Surcouf, sans oublier non plus « l’archange du ciel », Jean Mermoz !

Il y a même des communes qui nous infligent de honteuses plaques de rues à la date du « 19 mars », la condamnable capitulation gaulliste devant le FLN. Pourtant, soyons honnêtes, il y a dans nos petits bourgs et autres modestes communes champêtres, des voies qui portent des noms bucoliques ou des appellations nous rappelant le Moyen-Âge, telles que la rue au Four, la place du lavoir, l’impasse de la forge ou le boulevard du château. Il y a aussi dans quelques nouveaux lotissements, des allées du pinson ou des sentes des marguerites ou des mimosas…

Pourquoi ne pas puiser dans le réservoir de célébrités contemporaines ayant brillé dans différentes disciplines, des personnalités ayant contribué au bonheur des populations, en fait des bienfaiteurs de l’humanité ? Un boulevard Louis de Funès ou Fernandel, une place Hergé ou Bourvil, une avenue Achille Zavatta, un rond-point Raymond Devos et, même, tiens, une impasse Emmanuel Macron, nous feraient du bien !

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Sortie prochaine du nouveau Cahier d'Histoire du nationalisme (n°32) consacré aux Phalanges espagnoles

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Nantes, samedi 28 mars 2026 : hommage à Charette

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26 mars 1962 : massacre de la rue d'Isly à Alger

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Le 26 mars 1962, devant la Grande Poste d'Alger, rue d'Isly, l'armée française, aux ordres d'officiers parjures, mitraille les civils pieds-noirs venus défendre leur terre natale, l'Algérie française, leur identité européenne et leur nationalité française...

On dénombra 80 tués et plus de 200 blessés. N'oublions jamais...

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La France insoumise droite dans ses babouches !

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La chronique de Philippe Randa

Finalement, les soirées électorales se suivent et se ressemblent souvent, sinon tout le temps : à l’exception évidente des candidats s’étant pris, personnellement, une tôle, toutes les formations politiques revendiquent sinon une plus ou moins « immense victoire », du moins plus ou moins une « évidente » déception : c’est qu’il ne faut jamais désespérer les électeurs, prochains scrutins obligent…

Attachons-nous au cas de La France insoumise qui, contredisant les sondages, est loin de s’effondrer suite aux outrances de son leader maximo. Elle est plus que jamais une force politique bien présente, bien vivante et même en capacité de gagner des villes.

Certres, seulement cinq ou six, mais tout de même !

Certes, parmi elles, La Courneuve, Saint-Denis, Creil, Roubaix et Vénissieux, mais quand même !

Certes, toutes des « zones humaines » abandonnées depuis des décennies, mondialisation oblige, aux « New Frenchs » extra-européens et aux narco-trafiquants – les mêmes, affirment certains esprits fâcheux – qui ont fait basculer les résultats, sans doute convaincus par les promesses des candidats d’extrême gauche de « désarmer les policiers qui tuent » : cette proposition est tombée comme il se doit dans les oreilles de ces électeurs-là, cette « nouvelle France » à laquelle Jean-Luc Mélenchon et ses complices font tant les yeux d’Aïcha, cette alter-ego maghrébine de l’espagnole Chimène.

Remarquons toutefois que le gain de cette poignée de municipalités – quand le Rassemblement national en a acquis dans le même scrutin plusieurs dizaines – n’est pas sans rappeler celui des quatre municipalités conquises par le Front national de Jean-Marie Le Pen en 1995 (Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles) : une seule, Orange, fut finalement conservée par Jacques Bompard (certes 26 ans durant). Les autres « victoires » frontistes ne furent alors qu’un feu de paille et cela relativise quelque peu l’incendie insoumis.

La performance de LFI lors de ces élections municipales reste donc très relative en gain de municipalité, plus importante certes en sièges de simples conseillers au niveau national, ce qui ne va pas chercher très loin, finalement. Un conseiller d’opposition ou minoritaire au sein d’une majorité municipale fait plus généralement figure de potiche que d’acteur incontournable.

Mais cette performance dément surtout une autre antienne politique : la « diabolisation » n’est nullement l’alpha et l’omega de la démocratie parlementaire.

Malgré ses « dérapages », ses « imprécations », ses « menaces » et la « barbarie » de ses troupes de choc –n’ayant pas hésiter récemment à lyncher et assassiner un opposant (le jeune Quentin) –, l’extrême gauche a non seulement réussi des scores importants sous ses couleurs, mais surtout prouvé qu’elle restait incontournable dans les urnes pour que la gauche puisse espérer l’emporter.

Ces élections municipales apportent ainsi la preuve que la diabolisation n’a aucunement l’importance qu’on lui accorde… et que les convictions, quelles qu’elles soient, sont la seule force qui compte.

Les « convic’ quoi ? » s’étonneront alors certains, auto-proclamés « républicains ».

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mercredi, 25 mars 2026

LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance. Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites. Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France. Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ? « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron. Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

14:41 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Municipales. Immigration, union, score du RN… l’analyse de Jean-Yves Le Gallou

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Il y a beaucoup à dire sur les résultats des municipales 2026. Après une première analyse de Jean-Yves Le Gallou à l’entre deux tours cliquez ici, le président de Polémia revient sur les éléments importants de ce second tour.

Polémia

Trois clivages

Les élections municipales ont fait émerger trois clivages majeurs :

  • le clivage ethnique,

  • le clivage France profonde / France des métropoles,

  • le clivage droite / gauche.

Il suffit d’ouvrir les yeux.

Le basculement démographique

Avec Saint-Denis, Creil est le symbole du Grand Remplacement. Les maires socialistes sont chassés par les nouveaux maîtres avec les mêmes égards que les Blancs d’Afrique du Sud.

En 1995, le FN avait présenté plus de 30 listes dans le 93. Son secrétaire départemental, Franck Timmermans, avait lui-même réuni 26% des suffrages à Pierrefitte. Mais le PC avait gardé ses fiefs.

Trente ans plus tard, les Européens ont fui la Seine-Saint-Denis. Le RN n’y a présenté que trois listes, rassemblant moins de 10% des suffrages. À Pierrefitte même, fusionnée avec Saint-Denis, c’est le lfiste Bayamoko qui l’a emporté. Fin de partie.

RN : bilan politique et désaveu stratégique

RN : succès dans la France profonde et à Nice, mais désaveu de la ligne stratégique de Marine Le Pen.

Marine Le Pen défendait le « ni droite, ni gauche » : mais il a volé en éclats à la base dans de nombreux endroits, sur la base d’alliances locales, et le clivage droite / gauche a puissamment structuré le deuxième tour.

Marine Le Pen défendait la « dédiabolisation », qui s’est avérée un double échec : elle a compliqué la constitution des listes par des purges à répétition pour de simples posts ; or, malgré — ou à cause ? — de la stratégie de dédiabolisation, le « cordon sanitaire » a été maintenu.

Marine Le Pen a multiplié les œillades à la gauche, parfaitement contreproductives : LFI mobilisant contre le RN des publics hostiles : Africains revanchards, musulmans revendicatifs, demi-intellectuels blancs frustrés.

Les défenseurs de cette stratégie font souvent valoir qu’elle s’accompagne d’une progression électorale : c’est vrai. Mais est-ce dû à la stratégie ou à la dégradation de la situation ? On notera qu’avec une stratégie différente, les partis nationaux progressent beaucoup plus rapidement qu’en France, en Italie, en Allemagne, en Autriche et dans beaucoup de pays européens.

Lyon : contestation et soupçons de fraude

À Lyon, Aulas conteste le résultat et évoque des fraudes. Elles sont évidemment probables avec un maire sortant qui a utilisé la Jeune Garde comme auxiliaire à la mairie et est allié avec LFI.

À noter aussi que Doucet a, dans ses remerciements, beaucoup insisté sur le personnel de mairie et de préfecture qui a tenu les bureaux de vote : peut-être une manière de pointer l’absence d’assesseurs de la part d’Aulas ?

On espère que ce dernier a des billes pour documenter la fraude de l’extrême gauche.

Vierzon : symbole de l’union des droites

T’as voulu voir Vierzon ? T’as vu Vierzon !

Quant à lui, Franck Timmermans s’est réfugié à Vierzon, ville communiste depuis près d’un siècle, restée européenne. Il y a dirigé la campagne de Yannick Le Roux, qui a emporté la ville, en triangulaire, avec 48% des voix.

À la tête d’une liste de large union à la base, allant du Modem à Reconquête, en passant par LR, DLF et le RN. Bravo à eux, et bon courage pour redresser une ville sinistrée, aux rues dégradées et aux commerces fermés. Avec la communauté de communes, un grand travail est à entreprendre. Au cœur du Berry, à proximité de Salbris, un pôle de résistance municipale française est en cours de constitution.

Belle victoire de l’union des droites à Vierzon. Après un siècle de communisme, la liste de Yannick Le Roux, qui a dans ses rangs les têtes de liste Modem et RN de 2020, l’emporte grâce à une union à la base, sans avoir tenu compte des partis. Superbe leçon !

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11:55 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 29 mars, conférence de Pierre Cassen à Romans dans la Drôme

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Communiqué de Pierre Cassen (Riposte laïque) :

J’ai eu le plaisir d’être invité par la fédération Reconquête de la Drôme, dirigée par Pierre Martinet, pour animer une conférence sur les persécutions judiciaires subies par les patriotes. Même si je suis loin d’être le seul, comme l’avait remarquablement démontré un trimestriel de Censure, je crois pouvoir témoigner d’une réalité qu’ignorent la plupart de nos compatriotes.

Je reverrai avec plaisir nombre d’amis de l’Ardèche, rencontrés lors de ces vingts dernières années, à l’occasion d’initiatives militantes. J’espère rencontrer également des lecteurs inconnus de Riposte Laïque, et faire leur connaissance.

Il m’a été demandé d’amener les meilleures publications de Riposte Laïque, ce que je ferai avec grand plaisir.

Cela sera ce dimanche 29 mars, près de Romans, et vous aurez l’adresse en vous inscrivant pour la modique somme de 5 euros. Au plaisir de vous y voir nombreux.

Pour s'inscrire cliquez ici

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11:46 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Décès de Lionel Jospin

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans.

Ancien trotskyste infiltré au Parti socialiste, il incarnait cette gauche intellectuelle qui a façonné la France des décennies durant.

Après son élimination au premier tour de la présidentielle de 2002 par Jean-Marie Le Pen, il eut l’élégance rare de quitter la vie politique, assumant son échec. S’il tenta sans succès un retour en 2007, il sut ensuite se faire discret.

Avec honnêteté, il avoua plus tard que la prétendue menace fasciste en France n’était que du cinéma, un théâtre antifasciste monté pour les besoins de la cause.

Pourtant, ce gauchiste convaincu fut un immigrationniste assumé. Sa phrase glaçante reste dans les mémoires : « Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? » Elle révèle le mépris de ces élites pour le destin de notre Nation.

Sorti de sa retraite en 2024, il appela une dernière fois à faire barrage à l’extrême droite aux législatives, fidèle jusqu’au bout au socialo-communisme.

Son parcours illustre les illusions et les renoncements qui ont mené notre pays au bord du précipice démographique et identitaire.

00:35 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 24 mars 2026

Le JDNEWS de demain, mercredi...

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Samedi 28 mars, à Lyon : conférence Pierre-Marie Bonneau et Yvan Benedetti

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16:35 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 23 mars 2026

Eric Zemmour félicite ses élus

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Un communiqué de Eric Zemmour :

Je tiens à FÉLICITER chaleureusement nos élus lors de ces dernières élections municipales.

Mes félicitations toutes particulières à nos cadres qui ont été élus :

• Geoffrey Fournier, nouveau maire de Bullecourt dans le Pas-de-Calais.
• Alain Janot, nouveau maire de Foussignac en Charente.
• Franck Gaillard à Chaume-et-Courchamp en Côte-d'Or.
• Raymond Herbreteau aux Ventes-de-Bourses dans l'Orne.
• Sébastien Kriloff à Neuhaeusel dans le Bas-Rhin.
•  Saragosa à Chaumontel dans le Val-d'Oise.

Tous les candidats Reconquête élus sur des listes d'union des droites partout dans le pays.

Nos 5 élus parisiens dans le 16e et le 13e arrondissement.

Nos 2 élus marseillais à la mairie centrale et nos 4 élus de secteurs à Marseille.

Nos élus d'opposition comme par exemple à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne ou encore à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor.

Nos maires, conseillers municipaux appartenant à la majorité et conseillers municipaux d'opposition défendront avec vigueur et sérieux les grands principes de Reconquête :

• Protéger l'identité de nos communes en refusant l'islamisation et le grand remplacement.
• Prendre toutes les mesures pour garantir la sécurité de nos compatriotes.
• Assurer des finances saines en s'opposant aux gabegies et en défendant des baisses d'impôts.
• Protéger nos enfants, s'opposer au wokisme et à la propagande dans nos écoles.

Bravo à tous ceux qui ont mené des campagnes aussi rigoureuses et innovantes partout en France.

Vous êtes l'honneur de notre pays !

22:10 Publié dans Eric Zemmour, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de Terre et peuple Magazine (n°107) est sorti

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21:49 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |