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mercredi, 06 mai 2026

10, 11 et 12 juillet 2026, à Moulins (01) : après le succès de la saison 1, voici la nouvelle saison de "Murmures de la Cité"

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Une histoire de la Nouvelle Droite publiée par la Nouvelle librairie et l'Iliade

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La Nouvelle Droite est un mouvement intellectuel et idéologique qui a marqué l’histoire des idées depuis plusieurs décennies. Son impact est encore très fort aujourd’hui, puisque le combat politique de cette mouvance se poursuit, par exemple via l’Institut Iliade. François Dambelin a récemment publié La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique. Éric Delcroix nous livre une recension de cet ouvrage précieux.

Polémia

Éric Delcroix, Polémia cliquez ici

Une aventure intellectuelle

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’esprit marxiste imprégnait, consciemment ou non, l’atmosphère intellectuelle française et, de son observatoire de Saint-Germain-des-Prés, Jean-Paul Sartre (le Ténia selon Céline) était une figure tutélaire admirée, lui qui pourtant n’était devenu thuriféraire de la Résistance qu’après le départ des Occupants. À partir de 1954, la guerre d’Algérie s’était très vite imposée alors dans tout l’espace médiatique, principale préoccupation dans la vie publique des Français et principale cause de déchirures. Il ne restait pour ainsi dire rien des débats et querelles politiques de l’avant-guerre, devenus caducs ou proscrits. Heureusement pour nous, la jeune génération d’alors, nous pouvions lire, outre les auteurs « classiques », les essais lumineux de Maurice Bardèche. Et puis va se produire un événement remarquable : l’émergence de ce qui va finalement s’appeler la « Nouvelle Droite », à tort ou à raison, appellation forgée par ceux qui prétendaient la dénoncer, en 1979, en une véritable cabale, initialement par Thierry Pfister dans Le Monde (livraison du 22 juin 1979). Le temps a passé, mais dans beaucoup d’esprits, il en reste quelque chose à la fois de sensible, de réel et de constructif…

La Nouvelle Droite a désormais son historien, François Dambelin, venu rejoindre cette grande aventure intellectuelle au sein du GRECE (Groupement de recherches et d’études pour la civilisation européenne) dans les années quatre-vingt, qui vient de publier La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique. L’auteur sait s’effacer derrière son sujet et mener le lecteur à travers ces années où une pensée nouvelle et originale s’est développée, particulièrement en France. Pensée qui était à l’origine prométhéenne, antichrétienne (néo-païenne plutôt qu’athée) et ethno-différentialiste. Ce néo-paganisme n’était évidemment en rien l’expression d’un délire druidique (« ni Wotan, ni Jupiter » — Alain de Benoist) pour crépuscule des magiciens, mais l’entretien d’une certaine mystique, sous le symbole du « serment de Delphes », prononcé sur le site en août 1979, par une trentaine de membres du GRECE menés par Roger Lemoine, Pierre Vial, Jean Mabire et Guillaume Faye.

Alain de Benoist avait d’ailleurs écrit à cet égard :

… on ne met pas entre parenthèses les deux millénaires qui viennent de s’écouler : on les dépasse.

Mais en 1979, la grande presse, dans l’esprit de délation qui est dans la tradition antifasciste fantasmée d’après-guerre, lancera une cabale contre le GRECE, notamment avec Le Monde et Le Nouvel Observateur. Dans la foulée, avec une conception surjouée du syndrome d’Esther, censé justifier l’attaque préventive de qui ne vous menace même pas, l’Organisation juive de défense (OJD) attaquera, par une action violente, le colloque du GRECE du 9 décembre 1979, au Palais des congrès de Paris, aux cris d’« Israël vivra, Israël vaincra ! »… Anecdote personnelle : assistant à ce colloque, comme bien d’autres hommes, j’avais couru sus aux agresseurs, utilisant notamment douze ou vingt bouteilles de bière comme armes de jet (agiter l’objet avant de le lancer). Les attaquants une fois repoussés, dans une éthique très Nouvelle Droite (civis romanus…), j’étais allé forlancer, du dessous de son bar, le garçon de la buvette, afin de lui payer les munitions réquisitionnées d’autorité… Le GRECE n’ayant rien d’antijuif, on pouvait s’interroger (de façon périlleuse forcément) sur cette initiative de l’OJD. À défaut d’explicitation à ce sujet de la part des huiles du GRECE, je rappellerai ceci : Carl Schmitt et Julien Freund, auteurs particulièrement prisés par Alain de Benoist, ne nous ont-ils pas enseigné que l’ennemi est celui qui vous désigne comme tel ? Mais passons prudemment : Arx Tarpeia Capitoli proxima, comme la libre parole, elle, est proche de la XVIIe chambre correctionnelle…

Le GRECE et le Club de l’Horloge

Cette école de pensée, qui s’était manifestée dès 1967, s’appuiera ensuite principalement sur l’association GRECE, créée en 1969, avec ses acteurs principaux historiques, tels (et d’abord) Alain de Benoist (alias Fabrice Laroche et Robert de Herte), Jean-Claude Valla, Pierre Vial, Michel Marmin, Philippe Conrad ou Guillaume Faye. Mais aussi des penseurs nietzschéens comme Pierre Chassard et tout particulièrement Giorgio Locchi, ainsi que des personnalités qui se manifestent parallèlement, telles Dominique Venner ou Jean Mabire. Mouvance culturelle, métapolitique, elle se réfère à la doctrine du théoricien communiste italien Antonio Gramsci. François Dambelin rappelle la volonté première du GRECE de ne pas tomber dans les rets de la politique, ce pourquoi sera choisi le logo de cette association (illustration de la première de couverture du livre) avec ce motif d’entrelacs que l’on trouve dans certains monuments européens, et d’écrire :

Alain de Benoist a rappelé que le choix de l’emblème du GRECE a été fait sur la base du souci qui l’animait, celui d’éviter toute dérive politicienne. Il a donc été choisi suffisamment compliqué et esthétique « pour qu’on ne puisse en aucun cas le tracer ou le badigeonner sur un mur ».

Effectivement, impossible de tracer à la va-vite ce logo, à l’inverse, par exemple, d’une croix celtique !

L’auteur montre que cette préoccupation fera refuser à Alain de Benoist l’idée de Jean-Yves Le Gallou de rapprocher l’action du GRECE de celle du Club de l’Horloge, groupe d’énarques, dans un esprit très Nouvelle Droite, décidé à faire de l’entrisme d’influence dans la haute fonction publique, avec des gens comme Yvan Blot (alias Michel Norey) ou Henry de Lesquen. Bien que le projet n’ait pas relevé de la politique politicienne, il n’était pas conforme au projet proprement métapolitique du GRECE selon Benoist, mais laissera une certaine incompréhension entre l’un et les autres…

Pourtant, le combat métapolitique peut-il s’abstraire du combat politique ? Après tout, Gramsci pensait ce combat comme devant être relayé politiquement par son parti, le Parti communiste italien. Métapolitique et action politique, nous y reviendrons.

Le GRECE et son rôle dans la presse

Mais la mouvance représentée par le GRECE va être portée par une certaine presse. D’abord des titres dédiés à ses idées et sous son égide, à savoir Nouvelle École, apparue en 1968, puis Éléments pour la civilisation européenne, créée en 1973 et plus simplement connue sous le titre d’Éléments. Deux titres qui, s’ils ont évolué en s’affranchissant d’un GRECE bien assoupi, subsistent de nos jours après bien des péripéties que nous relate François Dambelin. Nouvelle École, qui fut un vecteur puissamment métapolitique, est aujourd’hui plutôt une revue d’érudition, comme telle peu sujette à polémique… De son côté, Alain de Benoist a fondé sa propre revue, Krisis, en 1988, et qui perdure.

Mais, aux plus belles heures, nombre de ces acteurs de la Nouvelle Droite ont pu répandre leurs idées dans la grande presse, notamment dans Le Figaro magazine (après un Figaro dimanche), sous la direction de Louis Pauwels, où des animateurs du GRECE font leur entrée en 1978. Jean-Claude Valla devenait alors rédacteur en chef des pages Politique et Société, Alain de Benoist éditorialiste, pendant que nombre de grécistes hantaient la rédaction de ce supplément hebdomadaire du Figaro. Mais par gros temps, après la cabale de 1979, interviendra, le 3 octobre 1980, l’attentat à la bombe contre la synagogue de la rue Copernic, à Paris, attribuée sottement et partialement à l’« extrême droite » (lato sensu), alors que la justice avait tout de suite compris son origine palestinienne. Comptable vis-à-vis du propriétaire du Figaro d’alors, Robert Hersant, et pris de panique, Louis Pauwels licenciera Valla dès le 15 octobre, avant de nettoyer au plus vite la rédaction des grécistes devenus radioactifs… En 1982, pour divergence politique cette fois, Raymond Bourgine, propriétaire de Valeurs actuelles et de Spectacle du Monde, se séparera de son collaborateur de plusieurs années qu’était Alain de Benoist.

Cela pour le GRECE. Mais au-delà de cette mouvance, Dambelin n’oublie pas d’autres aventures éditoriales contemporaines et parallèles, comme celle du Choc du mois.

Conflits intérieurs au GRECE et retour de la politique

Le GRECE, aujourd’hui coquille vide, connaîtra des conflits en son sein, notamment avec le départ de Guillaume Faye, lequel s’en est expliqué plus tard dans L’Archéofuturisme. Il était, à ses dires, par exemple contre l’« absence de volonté de prise de risque (…) il faut créer le scandale pour être entendu et surtout éviter l’embourgeoisement de la pensée », ou contre « un anti-catholicisme virulent (là où l’indifférence eût été de mise) », etc. Critiques justifiées parfois, d’autres fois non, certes. Alain de Benoist, dans son évolution personnelle, en viendra à rejeter Prométhée, d’une façon surprenante, donnant l’impression de confondre son mythe avec celui de Mammon, dieu oriental symbole, lui et lui seul, de la démesure et de l’avidité… Nous sommes loin des nos 9 (juin, juillet, août 1969) et 10 (septembre, octobre 1969) de Nouvelle École, affichant en première de couverture la fusée Saturne V qui avait mené l’homme blanc sur la Lune ! Le concepteur de cette fusée, Wernher von Braun, n’était pas mû par le goût du lucre et n’était pas plus dans l’hybris que les frères Montgolfier ou Louis Pasteur !

Dambelin ne manque pas de mentionner la polémique vive et mémorable avec Dominique Venner, acteur extérieur, parallèle mais incontournable de la Nouvelle Droite. Elle sera reproduite dans Éléments n° 119, hiver 2005-2006.

Par ailleurs, notre auteur montre que la question de la métapolitique, en action dans la politique, a marqué nombre de grécistes, tels notamment Le Gallou, Vial et Blot ; aussi migreront-ils vers le Front national. Le Gallou et Vial quitteront le FN, en suivant Bruno Mégret dans sa dissidence, au Mouvement national républicain (MNR), aventure qui se terminera pour eux dès 2001 par le départ, sur désaccord de fond avec Mégret. Vial avait déjà son propre mouvement, Terre & Peuple, fondé en 1994, qu’il voulait fidèle à l’esprit du GRECE des origines ; Jean-Yves Le Gallou, lui, va fonder Polémia en 2003, organisme qu’il est probablement inutile de présenter au lecteur.

L’Institut Iliade

Dans son livre La Nouvelle Droite, François Dambelin consacre une large place à « la fondation de l’Institut Iliade », voulue par Dominique Venner, selon un vœu exprimé juste avant son suicide sacrificiel, à Notre-Dame de Paris, le 21 avril 2013. En effet, lors du repas d’adieu, il a donné ses consignes posthumes à ses quatre convives, Conrad, Le Gallou, Fabrice Lesade et Bernard Lugan, qui figureront bien sûr parmi les fondateurs de cet institut qui est une nouvelle déclinaison de l’esprit de la Nouvelle Droite. Les querelles passées semblent apaisées et Iliade, dont on connaît le colloque annuel, forme des jeunes gens. La relève. Mais là, nous sortons de l’histoire pour la chronique d’actualité.

Cette recension contient des lacunes, mais ceux qui liront La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique comprendront que prétendre résumer un travail aussi riche et fouillé, sur 497 pages, est évidemment une gageure. Bonne lecture !

La Nouvelle Droite, un panorama historique et métapolitique, François Dambelin, La Nouvelle Librairie et L'Iliade, 494 pages, 24,90 €

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Si le cochon vous offense, barrez-vous !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français ! Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.

C’est le monde à l’envers.

Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ? Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?

Non, Monsieur Hafiz. La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert. Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.

Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez. Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.

Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.

La France ne pliera pas. Elle ne s’excusera pas d’être elle-même. C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.

20:43 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de "La Furia" est paru...

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Angers, cet après-midi (13 h) : soutien à Jean-Eudes Gannat

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mardi, 05 mai 2026

Demain, on ne rase plus vraiment gratis

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La chronique de Philippe Randa

Vive les éternels optimistes qui parviennent à trouver d’excellentes raisons de rester confiant dans l’avenir en constatant que les maux qui peuvent nous accabler dans le présent sont porteurs d’espoir d’un avenir meilleur.

Ainsi de la crise économique, et donc sociale… Selon le site francetvpro.fr « depuis la dissolution de l’Assemblée en juin 2024, elle est au cœur de toutes les tensions, elle a fait chuter trois gouvernements et même fait vaciller le président de la République. Avec 3 400 milliards d’€, la dette française est désormais la plus élevée de la zone euro en valeur absolue, devant l’Italie… »

C’est bien connnu, quand « il n’y a plus d’avoine dans l’écurieles chevaux se battent » ; sous les ors de la République, quand les aides publiques viennent à manquer, les profits scandaleux des uns tout autant que la corruption des autres remontent facilement sur la place publique : le tohu-bohu médiatique autour du « rapport Alloncle » sur l’audiovisuel public rendu d’extrême justesse justement « public » (12 voix de parlementaires courageux ou simplement prudents contre 10 voix de parlementaires couards ou possiblement complices de ce qui est désormais connu de tous comme un pillage d’État) en est l’exemple frappant.

Car au-delà d’éventuelles suites judiciaires ou de nouvelles révélations accablantes pour certains, il en va de même des premières mesures prises par certains lors de changement de municipalités.

Alors que le nouvau maire LFI de Roubaix David Guiraud n’a pas hésité, sitôt en poste, à augmenter de 18 % les rémunérations des élus, dans cette ville la plus pauvre de France d’après les chiffres de l’Observatoire des inégalités (les électeurs roubaisiens apprécieront !), Éric Ciotti, nouveau maire de Nice, affirme, lui, avec quelque bon sens face à « une dette consolidée dépassant 3 milliards d’, dont 1,7 milliard pour le budget principal de la Métropole Nice Côte d’Azur et près de 800 millions d’€ pour certaines régies » : « Nous demanderons des efforts à tous, mais nous devrons d’abord en consentir nous-mêmes »…

D’où l’annonce de son plan d’économies annuelles de 60 millions d’€, auxquel il a bien évidemment donné tout le retentissement médiatique possible : suppression de la « sécurité personnelle du maire » (240 000 €) et de ses frais de représentation (33.700 €), réduction de moitié de ses frais de mission et de déplacement, indemnités réduites d’un tiers des élus municipaux (700.000 €) par an, soit 5 millions d’€ sur la mandature avec suppression de leurs places de parking gratuites, frais de réception (petits fours ou restaurants) divisés par deux, suppression du magazine municipal, qualifié de « propagande officielle » (600.000 €), vente d’une vingtaine de véhicules de fonction,  du « siège fastueux » parisien de la métropole de Nice (1.500.000 €)… ce qui permettra déjà, immédiatement et entre autres, d’abaisser la taxe sur les ordures ménagères et la taxe foncière (de 35,3% à 30,6%) et la taxe d’habitation…

Mesures considérées, sans crainte du ridicule, par le communiste Julien Picot, nommé à la présidence de la commission des Finances de la ville, comme « des orientations budgétaires ultra-libérales qui conduisent la ville et la métropole dans une impasse financière » ! À l’évidence, cet élu, à l’évidence nostalgique de l’URSS, aurait bien besoin de prendre quelque repos… psychiatrique !

Rappelons tout de même qu’en Argentine, le parti du président Javier Miller, chantre de la gestion à la tronçonneuse, a largement remporté les élections législatives de mi-mandat en octobre dernier…

Alors, l’exemple de Nice fera-t-il boule de neige ? Obligera-t-il d’autres maires, sous la pression populaire, à l’imiter ? La Cité des anges n’est pas toute la France, certes… Mais la mise en œuvre de la réduction de sa dette publique – que d’aucun nomme plus prosaïquement « corruption publique » – pourrait-elle augurer de lendemains qui chantent… voir simplement moins déprimants ?

19:38 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Tentatives d'interdiction de la manifestation du samedi 9 mai 2026 à Paris

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19:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro du "Bien commun", mensuel de l'Action française

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12:24 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 16 mai, à Saint Malo : une conférence de Reynald Secher

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Mélenchon, Zemmour, le duel des prophètes

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Balbino Katz

Chroniqueur des vents et des marées

En rentrant d’une longue promenade sur la plage de Léhan, à Lechiagat, encore saisi par cette odeur âcre d’algues en décomposition que la mer abandonne à marée basse, j’ai regardé le Grand Jury d’Éric Zemmour. La veille, j’avais suivi la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon. Le rapprochement s’est imposé de lui-même, presque malgré moi. Dans un paysage politique aplati, ces deux hommes apparaissent comme les seuls à posséder encore une véritable envergure.

L’un et l’autre appartiennent à une espèce en voie de disparition, celle des hommes de parole. Mélenchon, avec ses envolées, ses colères feintes ou réelles, ses rythmes hérités de la tribune révolutionnaire, continue de parler comme si la politique pouvait encore soulever des foules. Zemmour, plus sec, plus tranchant, procède autrement, par diagnostic, par mise en perspective historique, par phrases qui cherchent moins à séduire qu’à convaincre. Deux styles, deux écoles, mais une même certitude, la politique ne se réduit pas à l’administration du réel.

Leur culture les place également hors du commun. Mélenchon est un produit du vieux socialisme français, nourri de congrès, de lectures, de références où se mêlent Robespierre et Jaurès. Zemmour vient d’un autre monde, celui du journalisme d’idées, des bibliothèques, d’une histoire de France qu’il ne cesse de relire. Tous deux pensent en termes de civilisation, là où tant d’autres ne raisonnent plus qu’en tableaux Excel.

C’est pourtant à cet endroit précis que la fracture devient irréductible.

Mélenchon ne s’adresse pas à une « jeunesse » abstraite. Il vise une fraction bien déterminée, celle des jeunes issus de l’immigration extra-européenne, concentrés dans les grandes métropoles et leurs périphéries, et qui constituent aujourd’hui une part essentielle de son électorat. Les « quartiers » dont il parle ne sont pas des réalités neutres, mais des espaces urbains où la population d’origine immigrée est devenue majoritaire et où les cadres culturels traditionnels de la société française se sont affaiblis, parfois jusqu’à disparaître.

La « diversité » qu’il invoque n’est pas une simple variété humaine. Elle renvoie à l’intégration politique de populations venues principalement d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, auxquelles s’ajoutent des segments militants issus de l’université et du monde associatif. Cet ensemble hétérogène forme le cœur d’une stratégie électorale cohérente.

Lorsqu’il parle du « peuple », Mélenchon ne désigne plus le peuple français au sens historique, celui qui s’inscrit dans une continuité de langue, de mœurs et de mémoire. Il désigne un agrégat politique, composé de groupes aux intérêts parfois divergents mais réunis par une même dynamique contestataire. Ce peuple est construit, non hérité.

Zemmour, à l’inverse, s’inscrit dans une logique de continuité. Son propos, entendu lors du Grand Jury, le montre sans détour. Qu’il s’agisse de dénoncer l’impuissance de l’État à faire appliquer ses propres lois, de critiquer la mondialisation économique ou d’évoquer ce qu’il nomme un effacement civilisationnel, il raisonne toujours à partir d’une idée simple, la France existe comme réalité historique et doit être maintenue comme telle.

Même lorsqu’il aborde des questions économiques ou internationales, son raisonnement reste structuré par cette préoccupation. La paix, dit-il en substance, ne naît pas du droit mais du rapport de force. Les nations ne vivent pas d’illusions mais de puissance. On retrouve là, presque mot pour mot, les analyses de Carl Schmitt sur la nature du politique.

Ainsi se dessine une opposition nette. D’un côté, un homme qui accompagne la transformation démographique et culturelle du pays et cherche à en faire la base d’un nouveau bloc politique. De l’autre, un homme qui entend freiner ce mouvement et préserver ce qu’il considère comme l’identité historique de la France.

Il serait pourtant naïf de croire que cette confrontation se joue à armes égales.

Mélenchon bénéficie, en dépit d’outrances répétées, y compris lorsqu’elles touchent à des sujets sensibles où l’antisémitisme est évoqué par ses critiques, d’une forme d’indulgence dans une partie de la presse. Ses propos sont atténués, contextualisés, parfois excusés au nom de la tradition contestataire dans laquelle il s’inscrit. L’université lui offre également un soutien diffus mais réel, qu’il s’agisse de relais intellectuels, de cadres militants ou d’un climat idéologique globalement favorable à ses thèses.

Zemmour, au contraire, fait face à une marginalisation constante. Ses interventions sont immédiatement disqualifiées, ses analyses ramenées à des intentions supposées, ses arguments rarement examinés pour eux-mêmes. Là où l’un est intégré dans le cercle du débat légitime, l’autre en est maintenu à distance. Cette asymétrie n’est pas anecdotique, elle façonne en profondeur la perception que le public peut avoir de ces deux figures.

À cela s’ajoute une réalité plus brutale encore. Ses prises de parole s’accompagnent régulièrement de dispositifs de sécurité renforcés, en raison de menaces explicites dont il fait l’objet. Plusieurs de ses déplacements publics ont été perturbés par des groupes militants hostiles, parfois violents, cherchant à empêcher la tenue même de ses réunions. Il n’est pas indifférent de constater que ces épisodes donnent souvent lieu à des réactions tardives ou prudentes des autorités locales, comme si la protection de la liberté de parole dépendait désormais de la nature de celui qui s’exprime. Cette tolérance variable, pour ne pas dire sélective, contribue elle aussi à installer une dissymétrie durable dans l’espace public.

En quittant l’écran, je retrouvais en moi la rumeur sourde de la mer, cette respiration ancienne qui ne ment pas. Elle ne promet rien, elle ne se raconte pas d’histoires. Elle avance, se retire, revient, indifférente aux modes comme aux constructions idéologiques.

La politique française, elle, semble aujourd’hui hésiter entre deux tentations contraires. Se dissoudre dans un présent sans mémoire, sans racines, où tout peut être recomposé au gré des rapports de force, ou s’accrocher à ce qui demeure, fût-ce au prix de conflits et d’inconforts.

Mélenchon a fait son choix, celui d’accompagner le Grand Remplacement, d’en épouser les contours, quitte à ne plus savoir très bien ce qui doit être conservé. Zemmour a fait le sien, celui de nommer, de fixer, de résister, quitte à se heurter à presque tous.

Le paradoxe est là, presque cruel. Entre celui qui a ses racines dans ce pays et qui consent à sa transformation jusqu’à l’effacement, et celui qui vient d’ailleurs et qui s’emploie à en préserver la forme, ma préférence va au second.

Non parce qu’il aurait raison en tout, mais parce qu’il me semble qu’un peuple a toujours plus à perdre de l’oubli que de l’excès de mémoire.

Source Breizh info cliquez ici

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Une exigence civilisationnelle

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

L’année dernière, le Gaulois Jean-Yves Le Gallou publiait ses Mémoires identitaires. 1968 – 2025 : les dessous du « Grand Basculement » (Via Romana), soit plus d’un demi-siècle de luttes intellectuelles, politiques et militantes. La parution de cet ouvrage ne signifiait pourtant pas une quelconque retraite de la part du président-fondateur de Polémia. Bien au contraire puisqu’en partenariat avec les Éditions de la Nouvelle Librairie, l’Institut Iliade pour la longue mémoire vient de publier son nouvel essai roboratif, Remigration. Pour l’Europe de nos enfants (2026, 140 p., 14,90 €).

Toujours écrit dans un style concis et percutant, Jean-Yves Le Gallou définit la nécessaire réémigration des populations extra-européennes présentes sur notre sol. Lui-même auteur en 2024 de Remigration. Ein Verschlag aux éditions Antaios, le militant identitaire autrichien Martin Sellner en a rédigé la préface.

Souvent persécuté par les régimes occidentaux, victime de cent seize violences bancaires ordinaires, soit des fermetures de compte arbitraires, perquisitionné et placé en garde à vue, Martin Sellner n’a jamais fréquenté Jeffrey Epstein, Bill Clinton et Bill Gates; il ne dirige pas non plus un réseau intersidéral de narco-trafic. Son crime ? Oser promouvoir dans l’opinion publique la vertu cardinale de remigration. C’est surtout à ses yeux une urgence. La prôner signifie en priorité que « l’Europe doit s’unir sous la bannière de la remigration et accomplir cette œuvre monumentale, ou bien elle sombrera à jamais dans l’échec ».

En dix parties courtes et incisives, Jean-Yves Le Gallou explique en quoi c’est « une constante de l’histoire du monde ». En effet, les exemples abondent : les États africains n’hésitent jamais à rapatrier de force dans leurs pays d’origine leurs propres frères africains de nationalité différente. Les épurations ethniques des Allemands des anciennes provinces orientales en 1945, des Pieds-Noirs d’Algérie en 1962 et des Palestiniens depuis 1948 sont des faits avérés incontestables.

L’ancien haut-fonctionnaire attaché à l’Inspection générale de l’administration assume cette option radicale. Elle représente désormais une réponse sérieuse et censée au « Grand Remplacement » démographique que les pisse-copie du Système, menteurs stipendiés et assassins par procuration, persistent à qualifier comme une théorie « complotiste, criminelle et raciste ».

Jean-Yves Le Gallou expose les modalités pratiques de cette exigence vitale. Il faut se heurter à Big Other et ses séides, à savoir « le sans-frontiérisme, le droit-de-l’hommisme, l’ouverture à l’autre poussé jusqu’à la négation des différences d’origine – et de nous-mêmes ». Ainsi dénonce-t-il « cette doxa [qui] s’impose dans les esprits par les médias de grand chemin et se traduit concrètement, dans les faits, par l’action conjointe des responsables politiques et des juges ».

Son instauration suppose au préalable d’abolir la tyrannie judiciaire et le funeste « État de droit », négateur des souverainetés nationale et populaire. Il faut toujours rappeler que « le prétendu “État de droit” repose abusivement sur la surinterprétation de propos généraux, issus d’une pyramide de textes et de juridictions ». Progressiste en diable, la présente « idéologie judiciaire » qui contamine les États européens « tourne autour de trois pôles : l’individualisme, le culte des minorités, la soumission à la supranationalité et au mondialisme ». La réponse la plus évidente pour l’abandon de ce carcan mortifère se nomme le JUGEXIT. L’autorité judiciaire – qui n’est donc pas un pouvoir en France – doit se soumettre à nouveau à la seule volonté des citoyens et de leurs émanations exécutives et parlementaires.

La remigration nécessite l’arrêt de l’immigration (« la grande pause »), ainsi que l’application simultanée de la préférence nationale, théorisée par le même Le Gallou au sein du Club de l’Horloge en 1985 dans un livre marquant, et d’une « préférence de civilisation [qui] rappellera que, dans l’accès à la culture et à l’éducation, tous les héritages ne sont pas à mettre sur le même plan : 5.000 ans de civilisation européenne, quinze siècles de chrétienté, un millénaire d’histoire nationale doivent conduire à laisser de côté les mœurs étrangères venues d’Afrique ou du monde musulman ».

Jean-Yves Le Gallou s’élève en outre contre les mensonges propagées en matière d’immigration de travail. Il observe que « dans pratiquement tous les pays d’Europe, les immigrés ont statistiquement des taux d’emploi inférieurs aux moyennes nationales et reçoivent davantage d’aides sociales. Leur bilan budgétaire est donc désastreux ». Une mise au point de bon aloi alors que sort en librairie aux éditions gauchistes Les Petits Matins Sans eux. La France sans les immigrés. L’essayiste Hakim El Karoui, l’économiste Guillaume Hannezo et le directeur du cercle de pensée Terra Nova, Thierry Pech, cosignent un roman de politique-fiction qui se veut dystopique dans lequel la remigration retirerait toute main-d’œuvre étrangère dans les EHPAD et les hôpitaux et plongerait la France dans le chaos. L’Hexagone y est déjà ! Ce trio ignore complètement le rôle décisif de l’intelligence artificielle (IA) et de la robotisation des tâches les plus courantes. Jean-Yves Le Gallou, lui, ne l’évite pas. Il estime plutôt que l’IA fera « disparaître des emplois de bureau et [… poussera] des cols blancs à se convertir en cols bleus » et aussi en nouveaux agriculteurs - éleveurs.

Cependant, le funeste trinôme n’a pas tort de se référer à une économie moderne consumériste droguée à l’apport étranger à bas coût. Jean-Yves Le Gallou n’aborde pas les retombées économiques immédiates de la remigration dans des sociétés ouvertes ultramodernes. Son impact peut d’ailleurs s’avérer un échec retentissant si perdurent les conditions actuelles de production et de consommation. Les cercles anarcho-royalistes du Lys Noir de feu Rodolphe Crevelle envisageaient sa mise en place dans un système autarcique. On peut ensuite l’intégrer dans un grand espace continental autocentré en lien avec une décroissance radicale. Son principal théoricien, Serge Latouche, propose de revenir au niveau de vie des Français au début des années 1960. On peut toutefois pencher pour un niveau de vie semblable à celui des années 1941 – 1942 ainsi que par l’établissement d’une économie duale avec un large secteur stratégique – étatique et/ou para-étatique - ultra-concurrentiel.

Le remigration devient un impératif. « Dans une Europe en dépression, la remigration peut être un mythe mobilisateur, un projet porteur d’espoir ». Jean-Yves Le Gallou la considère en « mythe qui peut permettre aux peuples de reprendre le pouvoir accaparé par les oligarchies ». Il se révèle dès lors indispensable « de développer une conscience commune. Identitaires européens, unissez-vous ! ». Certes, le renversement démographique « remplaciste » approche inexorablement, mais rien n’est encore perdu à la condition toutefois que les Albo-Européens, peuple autochtone d’Europe, fassent enfin de la remigration, le fer de lance et la clé de voûte de leur avenir.   

Salutations flibustières !

Remigration. Pour l’Europe de nos enfants Jean-Yves Le Gallou, préface de Martin Sellner, La Nouvelle Librairie et l'Iliade, 2026, 140 p., 14,90 €

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lundi, 04 mai 2026

Samedi 6 juin, au Perrier (85) : le grand banquet du Rassemblement vendéen

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Un communiqué d'Éric Mauvoisin Delavaud,
président du Rassemblement vendéen :
 
Nous vous invitons à nous retrouver à l’occasion du banquet champêtre du Rassemblement vendéen... C’est désormais un rendez-vous incontournable !
 
Le Rassemblement vendéen vous convie à une après-midi festive et musicale pour célébrer les premiers jours de l’été. Une ambiance chaleureuse au beau milieu du marais Prèrois. Ce rendez-vous s’invente comme une fête populaire, légère et rythmée.
 
Venez nombreux...
 
Le banquet aura lieu le samedi 6 Juin à partir de 11h à la Vieille Herse 85300 le Perrier. Nous vous invitons à emporter votre pique-nique, vous trouverez sur place nos grillades de saucisses et boissons. Une participation de 5 euros vous sera demandé à l’entrée du site (sécurité et surveillance parking).
 
Nous comptons sur votre présence. Haut les coeurs !

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Mélenchon : l'élection de trop

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’annonce de Jean-Luc Mélenchon sur TF1 dimanche soir n’aura surpris absolument personne. C’était écrit d’avance : depuis des mois, tout convergeait vers cette quatrième tentative à l'élection présidentielle, comme une évidence presque mécanique. Mais une évidence ne fait pas forcément une nécessité.

À 74 ans, cette candidature ressemble davantage à un entêtement qu’à un nouvel élan. Là où certains verraient de la constance, d’autres y lisent une difficulté à passer la main, à reconnaître que le moment est peut-être passé. La politique n’est pas qu’une affaire de convictions, c’est aussi une question de timing, et celui-ci semble de plus en plus discutable.

Surtout, l’ancien tribun a profondément changé d’image. Là où il incarnait autrefois une forme de rupture énergique, il apparaît aujourd’hui comme un repoussoir, parfois même au sein de son propre camp. Son positionnement, notamment sur les questions internationales et raciales, a suscité de nombreuses critiques, y compris chez des électeurs de gauche qui ne s’y reconnaissent plus.

En cherchant à consolider son électorat afro-musulman, il a pris le risque de s’isoler du reste du pays. Le résultat : une base fidèle, certes, mais un plafond de verre de plus en plus visible. La dynamique de rassemblement, indispensable dans une présidentielle, semble aujourd’hui hors de portée.

Et pourtant, un paradoxe demeure. Dans un paysage politique éclaté, avec une gauche fragmentée et un centre en recomposition, une qualification au second tour avec un score relativement faible n’est pas totalement à exclure. Ce ne serait pas le signe d’une adhésion massive mais plutôt celui d’un paysage politique morcelé.

En somme, cette candidature ressemble moins à un retour qu’à une persistance. Une persistance qui pourrait être la candidature de trop.

14:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'était le 1er mai, à Paris : La Jeanne d'Arc du Parti de la France

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08:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mercredi 6 mai, à Paris : la nuit des lanceurs d'alertes

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dimanche, 03 mai 2026

Présentation du n°73 de la revue Synthèse nationale

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Pour commander le n°73

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Dimanche 3 mai, à 12 h : Eric Zemmour au Grand Jury RTL - Public Sénat - Le Figaro

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19:06 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mabouls, vous avez dits mabouls

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Emmaneul Macron marche franchement à côté de ses pompes en traitant les tenants d’une réponse ferme au président algérien qui ne cesse de rouler la France dans la farine. En fait, Macron s’en prenait à Bruno Retailleau qui n’a eu de cesse que de vouloir durcir nos rapports avec le gouvernement algérien. Ce qui manque pas de faire réagir Pascal Praud estimant que nous sommes nombreux a être maboul !

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Source : le Journal du dimanche 3/5/2020

12:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

De l’immigration algérienne

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Dans « Immigration, mythes et réalités », le directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, Nicolas Pouvreau-Monti, s’intéresse notamment à l’exception algérienne.

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Source : Journal du dimanche 3/5/2020

12:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 02 mai 2026

Lundi 4 mai, 8 h 10, sur C News : Sarah Knafo invitée de Laurence Ferrari

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Le journal du chaos

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Samedi 9 mai, à Laure-Minervois (11) : Rencontres culturelles et patriotiques d'Occitanie

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10:21 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 9 mai, en Finistère : commémoration de l'assassinat de l'abbé Perrot

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10:18 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vendredi 8, samedi 9 et dimanche 10 mai, à Paris : une fin de semaine chargée pour les nationalistes et pour les monarchistes

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10:09 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 01 mai 2026

Dissolution de la Jeune Garde : le Conseil d’État rejette le recours, mais la décision règle-t-elle vraiment quelque chose ?

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Le Conseil d’État a rendu sa décision ce jeudi 30 avril 2026 : la plus haute juridiction administrative française rejette le recours formé par La Jeune Garde antifasciste contre le décret du 12 juin 2025 qui prononçait sa dissolution. Le groupement, cofondé par l’actuel député LFI Raphaël Arnault, avait saisi les juges du Palais-Royal pour tenter de faire annuler une mesure prise sous l’autorité de l’ex-ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. La décision intervient dans un contexte politique et judiciaire particulièrement lourd, alors que plusieurs membres présumés de l’organisation sont mis en cause dans la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans tabassé à Lyon le 12 février 2026 et décédé deux jours plus tard de ses blessures. Mais derrière la satisfaction affichée des deux ministres de l’Intérieur successifs, Bruno Retailleau et Laurent Nuñez, la question demeure : à quoi servent réellement ces dissolutions, dont la pratique s’est emballée depuis dix ans sous François Hollande puis Emmanuel Macron ?

Ce qu’a jugé le Conseil d’État

La décision rendue ce jeudi est rédigée dans le langage feutré qui caractérise le contentieux administratif, mais ses constats sont sans appel. Le Conseil d’État relève que La Jeune Garde, qui se présentait sous l’étendard de la « vigilance antifasciste », incitait ses propres membres à exclure physiquement de l’espace public les personnes qu’elle qualifiait de « fascistes ». Ces incitations passaient notamment par des stages présentés sous l’appellation pudique d’« auto-défense », et par des opérations de « quadrillage » de quartiers que le groupement mettait lui-même en valeur sur ses réseaux sociaux. La juridiction a également retenu que les responsables de l’organisation n’avaient pris aucune mesure pour se désolidariser des publications, photographies et vidéos diffusées par les comptes « Antifa Squads » qui revendiquaient explicitement, en lien direct avec La Jeune Garde, plusieurs dizaines d’actions violentes contre des opposants politiques.

Le rapporteur public est allé plus loin lors de l’audience, en évoquant « la dérive totalitaire » d’un groupement qui ne souhaitait « pas seulement combattre par l’idéologie des idéologies », pour reprendre la formule rapportée par Le Figaro, mais qui entendait « éliminer physiquement ses opposants de l’espace public » et se transformer en milice. Sur cette base, le Conseil d’État a estimé que la mesure de dissolution était adaptée, nécessaire et proportionnée à la gravité des atteintes portées à l’ordre public, conformément aux exigences de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.

Une décision qui dissout une coquille mais ne neutralise personne

La satisfaction unanime du gouvernement actuel, du gouvernement précédent et d’une partie des commentateurs ne doit pourtant pas faire oublier une réalité élémentaire que le droit administratif français a tendance à occulter : dissoudre une association ne dissout pas (heureusement d’ailleurs) ses militants. Les individus qui composent une structure dissoute conservent leurs convictions, leurs réseaux, leurs camarades, leurs cagnottes en ligne et, accessoirement, leurs poings. Ils peuvent recréer le lendemain matin une nouvelle structure sous un autre nom — c’est précisément ce qui s’est passé avec La Jeune Garde dans plusieurs villes, comme l’a récemment confirmé l’ouverture d’une enquête à Paris sur des soupçons de reconstitution du groupement après la mort de Quentin Deranque. Des « émanations » du mouvement font d’ores et déjà l’objet de procédures de dissolution complémentaires, ce qui en dit long sur l’efficacité réelle du dispositif initial.

Cette mécanique du chat et de la souris est connue depuis l’origine de la pratique des dissolutions administratives. Lorsque Bastion Social fut dissous en 2019, ses militants ont essaimé dans d’autres structures. Lorsque Génération Identitaire fut dissoute en 2021, les anciens cadres se sont reclassés ailleurs. Lorsque les Soulèvements de la Terre furent visés en 2023 — décision finalement censurée par ce même Conseil d’État, soit dit en passant —, les modes d’action et les réseaux subsistaient. La dissolution prend acte d’un problème ; elle ne le règle pas. Elle satisfait les politiques et communicants à court terme et permet au pouvoir d’afficher une fermeté communicationnelle, mais elle laisse intactes les dynamiques humaines, idéologiques et organisationnelles.

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Espagne : 1er mai national syndicaliste...

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Sur les Phalanges espagnoles cliquez ici

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Une initiative de publication très bienvenue, la réception critique de Mea culpa

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Michel Festivi  

Monsieur Maxim Görke, docteur en littérature française, a soutenu sa thèse en Sorbonne, le 26 octobre 2018. Elle portait l’intitulé suivant : « Loin des Lumières : Approche philosophique de Voyage au bout de la nuit, Bagatelles pour un massacre et Mea Culpa de Louis Ferdinand Céline ». Auteur de plusieurs études, articles et contributions sur l’œuvre de Céline, Maxim Görke, Maître de langue au département d’allemand à l’université de Strasbourg, a eu la très riche et ingénieuse idée, de faire paraitre au tout début de cette année, une contribution remarquable de « la réception critique de Mea Culpa suivi de la Vie et l’œuvre de Semmelweis de Louis-Ferdinand Céline ». Le Bulletin célinien, publié chaque mois sous la direction de Marc Laudelout, en a fait la promotion, et ce fut une heureuse décision. (1)  

Les céliniens connaissent bien sûr, ce petit opuscule de 27 pages, Mea culpa, que Céline publia à la toute fin de 1936, voire début 1937, chez Denoël et Steele, suite à son voyage de quelques semaines en URSS. L’éditeur pour compléter ce court texte, rajouta en deuxième partie de l’ouvrage, la thèse médicale de Céline sur Semmelweis, l’obstétricien hongrois du XIXe siècle, qui trouva comment contrer la fièvre puerpérale et qui connut tant de déconvenues. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est bien Mea Culpa.  Car pour y dépenser ses roubles, les roubles soviétiques (monnaie de singe ?), monnaie nationale russe depuis 1932, Céline avait été contraint de se rendre au pays des soviets. Cette devise ne sera ni exportable, ni convertible, jusqu’à la dissolution de l’Union soviétique. Céline disposait d’un crédit en URSS, suite à la publication de Voyage au bout de la nuit, du moins d’une traduction « fort lacunaire », comme le documente Maxim Görke, assurée par Elsa Triolet, la compagne d’Aragon, qui souhaitait de la Guépéou partout. Comme le souligne cet éminent spécialiste de Céline, Voyage au bout de la nuit, partiellement traduit en Russe en janvier 1934, sera tiré à 6.000 exemplaires, puis 15.000. Une revue soviétique moscovite, Union et revue des journaux, dans un hors-série, tiré à 40.000 exemplaires, y insérera deux extraits du roman en 1935.

Fin 1936, outre Voyage au bout de la nuit, qui lui valut en 1932, le prix Renaudot, et non pas le Goncourt comme l’écriront par erreur de nombreux critiques, Céline venait de publier Mort à Crédit, cette même année 1936.

Voilà pour le contexte de ce voyage. L’important ici, c’est la recension de 92 comptes rendus, réunis dans ce volume de 260 pages, parus dans la presse française de l’époque, mais aussi belge ou suisse, journaux nationaux, gazettes locales, périodiques prestigieux, revues moins ou peu connues, plumes célèbres, auteurs inconnus, voire anonymes ou non répertoriés . Sauf les spécialistes céliniens, ou les férus de littérature, peu connaissent Mea Culpa, une critique acerbe et toute célinienne du régime soviétique. Or, cette publication survient quelques semaines après un livre qui a fait sensation, Retour d’URSS, d’André Gide, publié en novembre 1936. André Gide, futur prix Nobel, très grand bourgeois protestant, s’était piqué au communisme depuis le début des années 1930. Accompagné de cinq écrivains de gauche, dont jacques Schriffin qui parle le Russe, Gide arrive à Moscou le 14 juin 1936, quatre jours avant les funérailles de Gorki, Gide prononcera d’ailleurs sur la Place Rouge, son éloge funèbre.

Retour d’URSS, dans le contexte international de la guerre d’Espagne, commencée le 18 juillet 1936, décrit le désenchantement, c’est le moins que l’on puisse dire d’André Gide sur ce qu’il a vu en Russie : « Je doute qu’en aucun autre pays aujourd’hui, fut-ce dans l’Allemagne d’Hitler, l’esprit soit moins libre, plus courbé, plus craintif, plus vassalisé ». C’est une véritable bombe. Gide va être injurié et vilipendé par toute la clique pro-soviétique française et internationale. Si j’insiste sur ce point, c’est que la quasi-totalité des commentaires répertoriés dans cet ouvrage, font le parallèle entre Gide et Céline, puisque dans un style fort différent, ils arrivent, quasiment au même moment, tous deux à la même conclusion, mais dans une langue diamétralement opposée, ce qui fait la grandeur de la littérature française.  Dans mon histoire sur les falsifications et mensonges du Parti communiste « français », je suis revenu en détail sur cet épisode capital de la littérature et la politique française de ces années 1936/1937 (2). Céline lui avait écrit « Tout ce qui aide à fourvoyer la masse abrutie par les louanges est bienvenu. Quand les ruses ne suffisent plus, quand le système fait explosion, alors recours à la trique ! à la mitrailleuse, aux bombonnes ! ».

Car l’URSS et le soviétisme vont être piqués au cœur par ces deux publications, en plein front populaire français, en plein procès de Moscou, agréés et légitimés par la Ligue des droits de l’homme, comme je le commente dans mon ouvrage précité. Certes, ce n’était pas la première fois, loin s’en fallait, que des voyageurs ou pèlerins, reviennent de Moscou et fassent part de leurs désappointements (euphémisme), et leurs témoignages furent souvent repris comme illustrations, dans ces chroniques, comme celui d’Henri Béraud en 1925, Ce que j’ai vu à Moscou. Mais Gide plus Céline, c’était particulièrement ravageur contre le communisme, alors triomphant (75 députés communistes élus en avril et mai 1936).

L’intérêt de ces recensions d’époque l’est à plus d’un titre. L’auteur Maxim Görke ne s’est pas contenté de compiler les textes, mais, outre une introduction des plus utiles, après chaque article, il nous donne des précisions remarquables, sur l’auteur quand cela est possible, (car il y a quelques anonymes), et sur le journal ou la revue en question. C’est là que l’on se rend compte de la richesse de la presse française de l’époque, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif. Chaque ville plus ou moins importante, chaque région, chaque contrée avait son journal. C’est ainsi que l’on peut lire les comptes-rendus de Candide, ou Gringoire, dont les tirages dépassaient largement les 500.000 exemplaires voire plus, ou sur des journaux moins connus ou plus confidentiels comme l’Atelier, Le Peuple, La lumière, Le Hérisson, et clin d’œil à mon ami Francis Bergeron, l’indépendant du Berry, sous la plume d’un certain Jules Pataquès (ça ne s’invente pas) ! On y retrouve aussi Le Charivari, Aux écoutes, Le Merle blanc, l’Ami du peuple, l’Assaut, Vendémiaire etc...

Quant aux auteurs, cela va de Simon Arbellot, à Louis Salleron, Pierre Dominique, René Barjavel, Jacques de Lacretelle, Robert Poulet, Max Bonnafous, Georges de la Fouchardière, Jean-Pierre Maxence, Henri Béraud, Ramon Fernandez, Lucien Combelle, Lucien Descaves, André Wumser, Pierre Guillain de Bénouville pour les plus célèbres, à d’illustres inconnus, mais non dénués d’intérêt, comme Durtal, Pierre Bernus, Alex Delpeyrou, ou encore, Clément Vautel, Pierre Châtelain etc...

La chronique d’Henri Béraud est l’une des plus talentueuse de toutes, cela ne surprendra personne, et surtout pas Francis Bergeron, président de l’association Rétaise des amis d’Henri Béraud. Je ne peux pas me retenir de faire quelques citations, invoquant Gide et Céline il écrit : « Mais les deux autres avaient la foi, la vraie, celle qui transporte les montagnes et métamorphose les auteurs à la mode en prolétaire aux mains calleuses » ; ou encore ce morceau d’anthologie : « Ce fut donc en vrais croyants, faucille et marteau croisés sur le cœur, que Gide, ce damné de la terre, et Céline, ce forçat de la faim, s’élancèrent vers le saint des saints moscovite. Une double haie de poings religieusement levés salua leur départ... ». Béraud évoquera aussi la tragédie de l’Holodomor ukrainien qui fit six millions de morts. Tout est à l’avenant dans cette recension, parue le 19 février 1937 dans Gringoire, qui tirait alors à 650 000 exemplaires. Le même hebdomadaire avait déjà publié une critique positive de Jean-Pierre Maxence, le 27 janvier 1937 qui commence ainsi : « La Russie soviétique, ces temps-ci, n’a pas de chance avec les écrivains français ».

Dans un peu plus de deux ans, Staline et Hitler s’entendront comme larron en foire, pour dépecer la Pologne, ce qui engendrera la Seconde Guerre mondiale. Deux ans encore de plus, et l’une des guerres les plus apocalyptiques fera rage dans les steppes russes entre les deux tyrannies. Ensuite, et pour plus de 45 ans, la moitié de l’Europe sera soumise au totalitarisme communiste, et le combat anticommuniste reprendra, avec d’autres témoins, d’autres épisodes, d’autres courageux combattants, jusqu’à la chute finale. 

En tout cas, je recommande chaudement la lecture de ce livre, à ceux qui apprécient Céline bien sûr, mais aussi à ceux qui s’intéressent à la vie politique et littéraire de ces années, si riches à tout point de vue. Mais, outre le contenu des articles, Maxim Görke nous instruit grâce à son introduction, ses notes sur les auteurs et les journaux de l’époque. Il n’hésite pas à relever une erreur ou une approximation. L’index des auteurs et œuvres citées, ainsi que l’index des comptes rendus complètent très utilement l’ouvrage.

« On craint pour sa tête », La réception critique de Mea Culpa suivi de la Vie et l’œuvre de Semmelweis de Louis Ferdinand Céline, Dossier de Presse établi, annoté et présenté par Maxim Görke, Du Lérot éditeur, 16140 Tusson, 278 pages, 32 euros.

(1) Le Bulletin célinien, périodique mensuel, BP 42004 59011, Lille cedex, abonnement de 58 euros l’an à l’ordre de Marc Laudelout

(2) Michel Festivi, La désinformation autour du Parti communiste « français », éditions Dualpha, 2024, préface de Francis Bergeron. Pour le commander cliquez ici

10:15 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 30 avril 2026

Londres, samedi 16 mai : rassemblement identitaire anglais

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"Pourquoi suis-je devenu un rebelle ? Mensonges d’État et crimes contre l’humanité", le nouveau livre de Claude Janvier

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Pourquoi suis-je devenu un rebelle ? Mensonges d’État et crimes contre l’humanité.

J’avais promis d’écrire un livre dénonçant les conditions de détention inhumaines que nous avons vécu en 1974 à Tahiti, et plus précisément au camp militaire d’Arué, proche de Papeete. J’avais promis aussi de dénoncer l’exposition aux effets nocifs des radiations nucléaires à plus de 160 000 personnes, civils et militaires, moi y compris. Il est temps de dénoncer ce qui mérite de l’être. Je le dois à ceux qui sont encore en vie, - Michel et Richard -, mais aussi à ceux qui sont morts ou disparus : - Jean-Michel ; Luigi ; Philippe ; Loumagne ; et d’autres -. Je vous dédie donc cet ouvrage les amis !  

D’un document de l’INA de l’époque concernant Mururoa, Hao et Tahiti aux médias mainstream d’aujourd’hui, rien n’a changé. Nous recevons quotidiennement de la propagande éhontée, infestée de mensonges divers et variés. Le lavage de cerveau existe depuis les débuts de la presse. Existe-t-il encore des journalistes intègres ? Oui, mais ils ne font pas long feu dans les rédactions des médias mainstream.

La destruction des peuples par l’épée, puis par la poudre, par les bombes atomiques diverses et variées et, depuis peu par les drones hypersoniques, ne s’est jamais arrêtée. Aujourd’hui, on peut tuer des millions de gens en une fraction de seconde. Quel progrès !

Je dédie cet ouvrage aussi à Clo, qui était ma fidèle compagne, mais aussi ma muse et mon alter-ego. Victime d’une terrible maladie, elle a disparu bien trop tôt, me laissant songeur quant à la fragilité de la vie terrestre. Après deux ans et demi d’un combat acharné pour la vaincre, où tout a été tenté, ma douce amie est partie rejoindre, le 19 novembre 2025, l’univers invisible où la matière est absente. Merci à toi, ma belle, pour toutes ces années de bonheur.

Pourquoi suis-je devenu un rebelle ? Mensonges d’État et crimes contre l’humanité, Claude Janvier, 2026, 120 pages, 15,00 €

Claude Janvier. Écrivain, essayiste, chroniqueur, et auteur de dix ouvrages sur l'influence dans le monde de l'oligarchie financière mondiale apatride, sur l'Etat profond Français et Européen, sur la menace de l'OTAN, sur le conflit Russo-Otanien via l’Ukraine, sur le Proche-Orient et sur la géopolitique internationale.

Depuis une vingtaine d’années, il fouille, déterre, décortique et analyse l'actualité, et n’hésite pas à se rendre sur des lieux de conflits comme en Syrie et au Donbass afin de mettre à jour les véritables informations, de les prouver, de les diffuser, et de montrer la puissance néfaste et les mensonges des médias propagandistes.

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30 avril 1863 : Camerone !

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