Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.
J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.
Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.
Je découvre, trop tard hélas, que j’ai raté – totalement ? – l’éducation de mes enfants… Enfin, de l’un, en tout cas. Et je l’apprends grâce à Sandrine Rousseau ! Qui l’eut cru !
L’un d’eux, en effet ! m’a récemment téléphoné. Furieux ! À peine s’il m’a dit bonjour (si, quand même, un reste d’éducation ou d’affection), mais sans perdre plus de temps que cela à me demander comment j’allais, il s’est étranglé de rage :
— Tu sais ce qu’a encore sorti Sandrine Rousseau ? Cette (censuré) a dit qu’il fallait désormais ne plus parler de « steaks », mais de « cadavres d’animaux », mais quelle (re-censuré) !…
Et d’un juron à l’autre, sans même m’en laisser placer une, il continua avec tous les noms d’animaux de son répertoire ! Ils y passèrent tous… et toutes les malédictions à l’encontre de la députée écologiste furent lancées ! Et il récidiva in fine par un sonore « Mais quelle (censuré) ! Vraiment quelle (censuré)… ! »
Fatalement, arrive un jour (toujours trop tôt) où l’on n’a plus guère la main sur ses enfants… Tenter de sauver l’honneur de la dame ainsi et aussi verbalement maltraitée en lui expliquant que la langue française, au pays de Racine, de Corneille, et tout ça, et tous ça, mais bon ! Cela aurait été inutile ; je préférais lui asséner une réplique qu’il le crucifia :
— Quel talent, cette Sandrine ! Chapeau l’artiste ! Mais, mon chéri (il reste mon chéri d’enfant, bien sûr, même avec son langage fleuri)… Tu ne vois pas qu’elle a réussi son coup ? Superbement réussi !
— Hein ????
Et avant qu’il ne songe à alerter des hommes en blanc pour venir me prodiguer les premiers soins, avec possiblement une camisole de force, j’enchaînais rapidement :
— Mais oui ! Comme à chaque fois ! Si elle avait simplement dit qu’elle ne mangeait pas de viande, qu’elle était vegan ou qu’elle faisait gaffe à sa ligne, qui cela aurait-il intéressé ? Personne ! Alors que là, les médias en parlent, tu en parles, nous en parlons, tout le monde en parle… On rigole comme moi ou on se scandalise comme toi… et même ceux qui pourrait s’en foutre (tiens, je me mets à parler comme lui !), ils ont entendu ce qu’elle avait dit et peut-être même qu’ils en parlent, eux aussi, même pour dire qu’ils s’en…
— Et que c’est une (censuré) !
— Oui, mais ils ont tort de penser ça. Comme toi tu as tort. Elle est maligne, elle a réussi son coup, je te le répète… Ah ! Évidemment, à part deux ou trois bobos tout moches tout gauchos, demain tout le monde aura oublié… Il lui faudra trouver une autre (censuré) (ça y est, moi aussi, je me mets à parler comme lui, le Sandrinisme est plus contagieux que le covid et l’hantavirus réunis)… euh, donc, oui, une autre énormité à dire… et si tout le monde y va de son indignation, elle aura encore gagné ! Tu sais, mon chéri, si cela se trouve, Sandrine Rousseau cherche peut-être tout simplement à se faire remarquer par le cirque Pinder ou Achille Zavatta ou peut-être Medrano… C’est peut-être tout simplement une artiste qui veut se voir elle aussi un jour en haut de l’affiche… Enfin, si le public comprend et elle y met toute son énergie, il faut le lui reconnaître.
Ai-je convaincu mon enfant ? Je doute… Mais peut-être, Sandrine Rousseau m’a-t-elle aidé depuis avec sa toute dernière (en date) « sortie », enfin sa… « déclaration ». Après la vache et le bœuf, le taureau, donc ! Soit à propos de Patrick Bruel dont elle demande l’interdiction des tournées pour cause de « mise en danger » des femmes qui travaillent avec lui.
Ah bon ! Elle nous apprend ainsi que des femmes, malgré toutes les accusations, mises en examen et graveleuses révélations à l’encontre de l’artiste, continuent d’accepter de travailler avec lui ? Ah ! les (censuré) ! Ce n’est plus de la Bruelmania ou de la Bruelpassion ! C’est de la Bruelinconscience !
Décidément, si les femmes resteront éternellement un sujet de perplexité pour la gent masculine, les hommes aussi, incontestablement, sont parfois quelque peu surprenant. À la place de Patrick Bruel, on comprendrait que ce soit plutôt lui qui veuille – qui doive ! – en ce moment tenir l’autre sexe à distance… et pas par mysoginie, par prudence !






























































