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mardi, 02 juin 2026

8 élus Reconquête ! aux élections consulaires

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lundi, 01 juin 2026

Eric Zemmour ce lundi soir sur BFM TV

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Election consulaire en Thaïlande-Birmanie : ÉRIC MINÉ (RN) RÉÉLU HAUT LA MAIN...

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En rafflant 21,31% des suffrages exprimés, Éric Miné, élu Rassemblement National soutenu par l’UDR d’Éric Ciotti, s’impose comme le grand vainqueur de ce crû 2026 des élections consulaires et « rempile » pour un nouveau mandat.
 
Unanimement considéré comme un homme ouvert, courtois et à l’écoute de ses compatriotes, reconnu posé, réfléchi et intègre par ses pairs, fin lettré de surcroît, écrivain et historien, il ne fait selon nous aucun doute qu’il dirigera en tant que Président le nouveau Conseil consulaire, et qu’il le dirigera bien.
 
NDLR SN : toutes nos félicitations à notre Ami !

17:37 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Miné | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Français résidant en Russie et Biélorussie : Xavier Moreau est élu conseiller consulaire

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Xavier Moreau est élu conseiller consulaire. Il a remporté les élections consulaires des Français de l’Étranger pour les Français résidant en Russie et Biélorussie. C’est un fameux pied de nez aux institutions européennes qui ont frappé Xavier Moreau de lourdes sanctions en décembre 2025, et au gouvernement français qui avait suggéré de placer Xavier Moreau sur la liste noire des personnes à sanctionner comme « agents russes ». Xavier Moreau a, depuis, porté plainte contre le ministre Jean-Noël Barrot.
 
Source Médias Presse info cliquez ici
 

 

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Sur TV Synthèse nationale : un entretien avec Régis Le Gall, délégué Identité & Libertés dans le Morbihan

À l'occasion de l'inauguration de la brasserie Kerfave, le 14 mai 2026, à Pléguien (22), un entretien entre Régis Le Gall (Identité & Liberté - Morbihan) et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.

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Eric Zemmour était ce lundi matin sur Sud Radio

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Élections présidentielles en Colombie, la droite de conviction affrontera l’extrême gauche

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Michel Festivi 

Ce dimanche 31 mai, avait lieu le premier tour des élections présidentielles en Colombie, pour élire un candidat devant succéder au très gauchiste Gustavo Petro, qui l’avait emporté de justesse en 2022, avec 50,44% des voix. Comme en Colombie le mandat présidentiel de 4 ans n’est pas renouvelable, ce dernier ne pouvait se représenter.

Depuis l’élection de Petro, la Colombie a de nouveau replongé dans la violence, et les FARC ont mené une série d’attaques, mais elles ont déclaré les suspendre durant la campagne électorale qui est très longue, puisque le second tour aura lieu le 21 juin prochain. La violence est telle, qu’un candidat conservateur Miguel Uribe avait été gravement blessé le 7 juin 2025, et il est décédé le 11 août suivant.

C’est le candidat de la droite de conviction, Abelardo de la Espriela (à droite ci-dessus), du mouvement « Défenseurs de la patrie », qui est arrivé en première position avec plus de 10 millions trois-cent-mille voix et 43,74% des voix. Derrière lui, le très à gauche Iván Cepeda, adoubé par Petro, avec plus de 9 millions six-cent-mille voix et 40,9%. La troisième place est occupée par Paloma Valencia du Centre démocratique avec un peu plus d’un million six-cent-mille voix et 6,92%.

Le deuxième tour, comme en 2022, risque d’être très serré, mais on ne comprendrait pas que les électeurs de Paloma Valencia ne se reportent pas sur de la Espriela, car dans son programme, Valencia avait demandé un durcissement des mesures de sécurité, et qu’elle s’était montrée défenseur de la famille traditionnelle, rejetant notamment l’avortement.

Abelardo de la Espriela, présenté dans tous les médias comme étant « d’extrême droite », est jeune, 47 ans. Il a réussi une brillante carrière d’avocat notamment aux États-Unis, et mène désormais des activités d’affaires en Italie, pays d’origine de sa famille. Il s’est lancé dans cette élection, car il considère la Colombie en très grave danger politique et moral et a comme modèle, Javier Milei pour la liberté d’entreprendre et les économies à faire au sein de l’État, Donald Trump, et surtout le président salvadorien Bukele, et il entend s’il est élu, adopter ses méthodes fermes pour réprimer la violence, les gangs et le narco-trafic, et les éradiquer. Espriela propose la construction de dix méga-prisons, de réduire de 40% la part de l’État, et de bombarder les campements de trafiquants de drogue. Il a qualifié cette élection de « bataille la plus importante de l’histoire de la république ».

La Colombie reste sous le contrôle d’une myriade de groupes armés qui dominent la production mondiale de cocaïne. Tout récemment à Uribia, dans le Nord, près de la frontière avec le Venezuela, la population a réclamé plus de sécurité et d’emplois. Car beaucoup d’experts considèrent que les groupes armés, impliqués dans le trafic de drogue, les exploitations minières illégales, l’extorsion de fonds ont profité des négociations de paix menées par le gouvernement Petro pour renforcer leurs positions.

Ivan Cepeda est lui présenté par toute la bonne presse comme un homme de gauche, un humaniste. Âgé de 63 ans, il a été en réalité un soutien actif aux pires régimes communistes. Ses parents ont émigré en Tchécoslovaquie communiste en 1965, et lorsque les Russes sont entrés dans Prague en août 1968, ils se sont exilés…à Cuba !  A 19 ans, Cepeda part faire ses études de philosophie dans un des plus durs pays communistes d’alors, en Bulgarie. D’ailleurs l’actuel Parti communiste colombien fait parti de ses soutiens. On notera que Cepeda a obtenu pendant son séjour en France dans les années 2000 une maîtrise en droits de l’homme (sic), et qu’il écrivait alors dans le Monde diplomatique.  Il entend bien sûr poursuivre la politique de Gustavo Petro.

Les Colombiens auront donc un choix très clair à effectuer le 21 juin prochain. Espérons qu’ils fassent le bon.

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Remigration : entretien avec Alain de Benoist

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Alain de Benoist

La remigration est-elle souhaitable et possible ? Si elle n’est pas possible (autrement que dans l’abstrait), n’en parlons plus. Est-elle souhaitable ? Tout dépend de ce qu’on entend par ce mot.

Il est évident que l’immigration extra-européenne en Europe, qui est devenue une immigration de peuplement et qui entraîne des pathologies sociales désormais bien connues, doit être freinée par tous les moyens possibles. Tous les sondages le confirment : les peuples autochtones n’en veulent plus et n’en peuvent plus. C’est la raison pour laquelle un certain nombre de groupes et de partis politiques (parfois gouvernementaux) sont aujourd’hui partisans de la « remigration ». Le problème, quand on va y voir de plus près, est qu’ils n’en donnent pas toujours la même définition. La plus grande partie d’entre eux, par exemple, fait une place majeure au volontariat (qui peut être certes encouragé), ce qui n’est pas forcément le cas des autres.

La remigration a été présentée comme un « mythe mobilisateur ». La question se pose de savoir comment on transpose le mythe en un projet ne relevant pas, comme tant d’autres, de la pure et simple impolitique.

Combattre l’immigration, ce n’est pas combattre les immigrés au seul motif qu’ils sont des immigrés, mais combattre ceux qui, par amour du profit et ignorance volontaire de la physiologie des cultures, ont rendu possible l’immigration de masse, l’ont encouragée et continuent de l’encourager, soit pour satisfaire aux exigences du système capitaliste, soit par angélisme humanitaire ou universalisme moral, soit dans l’intention perverse de changer en profondeur la constitution des peuples européens, en leur déniant tout droit à la continuité historique.

L’arrêt des flux d’entrée est certainement possible, au moins dans une certaine mesure (et en faisant abstraction du pouvoir de nuisance des juges acquis à l’idéologie dominante). Le « retour au pays d’origine » n’a pas de sens, en revanche, quand il en existe plusieurs pour une même famille, quand les pays d’origine refusent de reprendre leurs ressortissants, et dans le cas des couples et des familles mixtes, qui sont très probablement appelés à augmenter. Des expulsions, on espère une diminution des volumes des stocks (par opposition aux volumes de flux). Cela vaut pour les clandestins, pour les délinquants étrangers, pour les agitateurs hostiles, pour ceux qui ne sont venus que pour bénéficier d’un système d’aide sociale – le tout ne représentant pas la majorité des immigrés. Après, on entre dans un terrain mouvant, où les motifs d’expulsion disparaissent peu à peu. Je ne vois pas comment aller au-delà, sinon en recourant à une forme nouvelle d’arbitraire qui, de toute façon, ne pourra pas se mettre en place. Comment évaluer le nombre de ceux qui sont un peu, beaucoup, pas du tout assimilés ? De ceux qui aiment un peu, beaucoup, pas du tout le pays où ils vivent ? Les gens peuvent être jugés et sanctionnés sur la base de ce qu’ils font, non de ce qu’ils sont (et il ne faut pas croire qu’ils font ce qu’ils sont, c’est l’inverse : ils sont ce qu’ils font).

Les tenants de la remigration (ils parlaient auparavant de « reconquista ») sont finalement de très grands optimistes. Ils pensent que la catastrophe peut encore être évitée. Je pense, moi, que la catastrophe a déjà eu lieu. Quand une bille correspondant à un processus donné descend sur un plan incliné planté de clous, on peut tenter d’infléchir sa course ou de la diriger dans telle ou telle direction, la seule chose qu’on ne peut pas, c’est de la faire remonter. Faire ce constat relève seulement du réalisme.

J’ajoute que, pour prendre position sur ce problème, je ne me situe pas dans une perspective nationale ou nationaliste (je ne suis pas nationaliste), mais dans une perspective impériale, ce qui est très différent : la présence de minorités ethniques au sein de la société aurait tout intérêt à être analysée du point de vue du fédéralisme impérial, non du jacobinisme de l’État-nation. Je précise que je ne crois pas non plus à l’assimilation, qui n’est à mes yeux ni possible ni souhaitable, et que je détesterais voir la France devenir un État raciste (en la matière, l’histoire a déjà donné).

Source : Eléments

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dimanche, 31 mai 2026

Orléans, la Corrèze, Saint-Brieuc... quelques rendez-vous avec Reconquête !

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Parution du nouveau numéro (n°76) du magazine breton War Raok !

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Le dangereux aveuglement de l’Europe

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Xenia Fedorova

L’ancien ordre mondial n’a pas simplement changé. Il s’est effondré. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une crise passagère, mais la fin d’un système international qui, pendant des décennies, a prétendu être universel.

Après la guerre froide, l’Occident a cru avoir remporté non seulement une victoire stratégique, mais aussi une victoire morale. L’expression « nouvel ordre mondial » n’a plus été comprise comme une architecture équilibrée entre États souverains, mais comme l’extension d’un système libéral dirigé par les États-Unis et leurs alliés. Pendant un temps, cette illusion a paru solide. L’Otan s’est élargie, la mondialisation a progressé, l’influence financière et culturelle a circulé depuis les mêmes centres de pouvoir, et ceux qui résistaient étaient traités comme des obstacles à l’histoire.

Aujourd’hui pourtant, le monde ne s’organise plus autour d’un seul centre. De nombreux pays ne sont plus prêts à accepter la place que d’autres veulent leur assigner. Ils entendent définir eux-mêmes leurs intérêts, leurs alliances, leurs routes économiques, leur monnaie et leur sécurité. L’élargissement des BRICS, la recherche croissante d’alternatives au dollar et l’émergence de nouveaux formats diplomatiques indiquent tous la même direction : le monde devient multipolaire, que l’Occident l’accepte ou non. Les anciennes institutions existent encore, mais leur autorité est affaiblie. L’ONU est invoquée quand elle est utile, et ignorée quand elle dérange. Le droit international est défendu avec passion lorsqu’il sert un camp, puis oublié lorsqu’il ne l’arrange plus. Le problème n’est pas seulement l’hypocrisie. C’est que cette morale sélective détruit l’autorité. Appliquées selon la convenance politique du moment, les règles deviennent des instruments de pouvoir.

Dans ce paysage, l’Europe paraît étrangement perdue. Elle parle sans cesse de souveraineté, mais agit souvent comme si elle y avait renoncé. Elle revendique son unité, mais cette unité reste fragile, sélective et souvent imposée d’en haut. Derrière « l’unité européenne », on trouve souvent une hiérarchie des intérêts, où les réflexes industriels, budgétaires et stratégiques allemands pèsent plus lourd que les priorités souveraines d’autres nations. L’Europe ne semble plus choisir ses batailles avec discernement. Elle choisit ses ennemis plus vite qu’elle ne construit ses alliances. Elle s’est coupée de l’énergie russe bon marché sans préparer d’alternative sérieuse pour son industrie. Elle multiplie les sanctions sans mesurer leurs effets sur son économie, sa stabilité sociale et son autonomie stratégique. Elle moralise le monde tout en s’affaiblissant elle-même. Elle donne des leçons de démocratie aux autres, mais refuse trop souvent d’écouter cette partie de l’Europe qui pense différemment, y voyant une déviation à corriger plutôt que l’expression légitime d’intérêts nationaux. Cela ressemble moins à une stratégie qu’à un réflexe d’autodestruction.

Un continent qui devrait se demander comment survivre dans un monde multipolaire agit souvent comme si la fidélité à l’ordre d’hier comptait davantage que la préparation au monde de demain. Au lieu de défendre la paix, il semble rivaliser dans les déclarations d’hostilité. Au lieu de protéger ses citoyens des chocs de cette transition, il leur demande d’en payer le prix au nom de principes abstraits appliqués avec des doubles standards évidents.

Mais le nouvel ordre mondial n’attendra pas que l’Europe résolve ses contradictions. Il se construit déjà, non par les discours, mais par les faits : nouvelles routes commerciales, nouveaux partenariats de défense, nouveaux mécanismes financiers, nouveaux formats diplomatiques. Le paradoxe est frappant. Pendant que d’autres diversifient leurs alliances, l’Europe réduit sa marge de manœuvre.

Source :Journal du dimanche 31/05/2026

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Le huitième volume de la Bio Collection : la général Robert E. Lee

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Pourquoi la gauche aime les raves illégales et déteste les banquets français ?

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

À la pointe de Lechiagat, ce matin-là, le vent venait du large avec cette franchise rude qui ne demande l’avis de personne. La mer, grise et dure, montait par nappes sous le ciel bas. Au bout des rochers, quelques goélands tenaient tête aux rafales comme de vieux douaniers du littoral, indifférents aux agitations de Paris, aux fureurs de plateaux, aux circulaires ministérielles, aux petites terreurs morales qui traversent notre époque avec l’air d’avoir inventé la vertu.

Je m’étais arrêté là, face à l’eau, avant de lire coup sur coup deux textes qui, mis ensemble, disent plus sur notre temps que cent colloques sur la liberté. D’un côté, un long plaidoyer de Libération en faveur des free parties, de leurs sound systems, de leurs teknivals, de leurs « teufeurs » persécutés, de leur prétendu modèle égalitaire et autogestionnaire. De l’autre, les enquêtes du Figaro sur les banquets du Canon français, ces repas populaires où l’on mange, boit, chante, parle de terroir, de patrimoine, de vin, de cochonnailles, de pays charnel et de France familière. Dans un cas, l’illégalité devient poésie sociale. Dans l’autre, la convivialité autorisée devient suspecte.

Il y a là un paradoxe apparent. Apparent seulement.

La gauche contemporaine, celle qui a toujours le mot liberté à la bouche et l’interdiction au bout des doigts, se mobilise pour défendre les fêtes musicales illégales, les rassemblements clandestins, les sonos dressées dans la nuit, les foules anonymes piétinant des terrains qui ne leur appartiennent pas toujours. Elle dénonce aussitôt la répression, les violences policières, l’État sécuritaire, l’acharnement préfectoral. Le raveur devient une sorte de maquisard des basses fréquences, un insurgé du caisson, un Gavroche électronique les pieds dans la boue et la tête dans les enceintes.

La même gauche, en revanche, déchaîne ses anathèmes dès qu’un banquet enraciné se tient quelque part. Banquet du Canon français, fête du cochon, repas de terroir, chants à boire, bérets, bretelles, vin du pays, cochonnailles, Marseillaise ou Sardou repris en chœur, aussitôt le soupçon surgit. On cherche l’arrière-pensée. On guette le geste. On extrait quatre secondes de vidéo. On scrute un bras levé dans une foule comme l’inquisiteur d’autrefois inspectait une virgule suspecte dans un missel. Puis l’on demande l’annulation, l’interdiction, la déprogrammation, le boycottage. Au nom du bien, naturellement. Toujours au nom du bien.

Cette manie d’interdire est l’une des pathologies les plus constantes de la gauche morale. Elle ne dit jamais franchement : « Je veux faire taire ce que je hais. » Elle dit : « Je protège. » Elle protège la jeunesse, la République, la diversité, le vivre-ensemble, la dignité, l’espace public, la sensibilité des minorités, la planète, les femmes, les faibles, les lendemains. Sous ce dais de belles paroles, elle avance avec ses ciseaux. Elle coupe, elle censure, elle ferme, elle dénonce, elle harcèle, elle fait pression sur les propriétaires de salles, les maires, les préfets, les assureurs, les employeurs, les annonceurs. La liberté ne l’intéresse que lorsqu’elle sert à désarmer ses adversaires.

Pourquoi cette indulgence pour les raves et cette haine contre les banquets ?

La réponse tient en peu de mots. Les raves ne menacent pas la gauche. Les banquets enracinés, si.

Dans une rave, telle que la célèbre l’imaginaire progressiste, il y a des individus. Beaucoup d’individus. Des corps anonymes, brassés par le son, interchangeables, sans généalogie apparente, sans table, sans place assignée, sans conversation véritable, sans mémoire commune. On ne s’y transmet rien, sinon une vibration. On n’y célèbre aucune lignée, aucun métier, aucun village, aucun saint patron, aucune fidélité. On y gigote devant un mur de sons. On y dissout l’individu dans une masse provisoire, nomade, nocturne, égalitaire par épuisement des formes. C’est l’humanité rêvée par la gauche tardive : mobile, déliée, désaffiliée, sans père, sans clocher, sans héritage, sans épaisseur.

Cette foule-là lui convient. Elle peut la baptiser « autogestionnaire ». Elle peut y voir une avant-garde. Elle peut y projeter ses songes d’horizontalité, de refus de l’autorité, de transgression douce, de fraternité sans racines. Le raveur ne lui demande pas de défendre une patrie. Il ne lui demande pas de respecter une coutume. Il ne lui rappelle pas la vieille France, ni la vieille Bretagne, ni la vieille Europe. Il ne lui présente pas une table dressée, des anciens, des enfants, des chansons, des gestes transmis. Il est une silhouette dans la poussière sonore. On comprend qu’elle l’aime.

Le banquet, lui, est d’une tout autre nature. À table, les hommes cessent d’être des particules. Ils deviennent des convives. Le mot est magnifique. Il vient du latin convivium, le repas pris ensemble, ce moment où manger et boire ne servent pas seulement à nourrir le corps, mais à faire tenir une communauté. Le banquet, dans notre histoire, n’est pas une fantaisie de beaufs attardés. Il est l’une des grandes formes de la sociabilité européenne. On y scelle des alliances. On y honore les morts. On y reçoit les nouveaux mariés. On y célèbre la moisson, le saint patron, la corporation, le régiment, la commune, la victoire, le retour, la promesse.

La France, de ce point de vue, est un pays de tables. Tables de village, tables de famille, tables de conscrits, tables d’anciens combattants, tables de pardons, tables de sociétés de secours, tables de maires, tables de vignerons, tables de chasse, tables d’ouvriers, tables de paysans, tables de notables et tables de pauvres où l’on partageait peu, mais où l’on partageait tout de même. Le Figaro rappelait justement que les banquets traversent toute notre histoire, du Moyen Âge aux grandes agapes républicaines, de la tapisserie de Bayeux aux banquets politiques du XIXe siècle, jusqu’aux repas collectifs de la société civile. La gauche, autrefois, le savait. La campagne des banquets contribua même à faire trembler la monarchie de Juillet.

Ce que la gauche ne supporte plus aujourd’hui, ce n’est pas le banquet en lui-même. C’est le banquet qui lui échappe. Elle adore les grandes tablées lorsqu’elles chantent ses chansons, servent ses causes, recyclent ses éléments de langage, célèbrent ses icônes et portent ses rubans. Elle les exècre lorsqu’elles rassemblent des gens qui n’ont pas honte d’être ce qu’ils sont. Voilà le crime réel du Canon français et des fêtes du cochon. Non pas manger trop gras, boire trop fort ou chanter trop faux. Leur crime est de montrer des Français, souvent jeunes, qui ne demandent pas pardon d’aimer la France charnelle.

C’est cela qui rend fou le petit clergé progressiste. Des jeunes qui ne rêvent pas seulement de Berlin, de festivals subventionnés, de playlists mondialisées et de slogans climatiques en anglais. Des jeunes qui reviennent au vin, au cochon, au fromage, au chant, au drapeau, au village, au patrimoine, aux vieux mots, au rire sonore, au goût de la ripaille. Des jeunes qui trouvent quelque chose à aimer dans ce que l’on avait passé cinquante ans à leur présenter comme ringard, coupable, suspect ou nauséabond.

La gauche liberticide a bien compris le danger. Un individu isolé se gouverne facilement. Une foule sonore se disperse au matin. Un consommateur de fête nocturne rentre chez lui sans avoir fondé grand-chose. Un banquet, en revanche, peut laisser une mémoire. On s’y rencontre. On s’y reconnaît. On y découvre que l’on n’est pas seul. On y voit que d’autres partagent le même dégoût du mensonge, la même fatigue devant l’avilissement, le même désir de continuité. Entre deux verres et trois chansons, un peuple se souvient qu’il existe.

Voilà ce qu’il faut empêcher.

Les attaques contre les banquets ne relèvent donc pas seulement de l’antifascisme de pacotille. Celui-ci fournit la rhétorique, les mots qui tuent, les étiquettes infamantes, les procès par insinuation. Derrière cette mécanique, il y a une peur plus profonde : la peur de voir revenir des formes de sociabilité qui ne doivent rien à la gauche, aux subventions publiques, aux associations agréées, aux officines morales, aux médiateurs culturels, aux sociologues de préfecture. Une table d’hommes libres, même imparfaite, même bruyante, même triviale, même chargée de mauvais goût, est plus dangereuse pour le régime des interdictions qu’une nuit entière de techno dans la boue.

Il faut regarder les images. D’un côté, les rave parties offrent le spectacle de corps juvéniles battus par la cadence, tournés vers les caissons comme vers des idoles noires. La parole s’y dissout. L’oreille s’y soumet. La foule ne chante pas, elle reçoit. De l’autre, les banquets montrent des visages, des tables, des voisins, des verres levés, des chants imparfaits, parfois lourds, parfois admirables, peu importe. Il y a là quelque chose de plus ancien que la politique : la reconnaissance mutuelle.

Or la gauche contemporaine déteste ce qui précède la politique. Elle déteste la famille lorsqu’elle n’est pas recomposée selon ses normes. Elle déteste la nation lorsqu’elle n’est pas réduite à une procédure administrative. Elle déteste la religion lorsqu’elle n’est pas dissoute en vague spiritualité humanitaire. Elle déteste le peuple lorsqu’il vote mal, boit mal, mange mal, chante mal, rit mal. Elle déteste l’enracinement parce qu’il fait obstacle à son vieux rêve : refaire l’homme.

C’est ici que l’on retrouve la grande querelle que Carl Schmitt avait saisie mieux que beaucoup d’autres : toute politique véritable suppose une distinction, un choix, une ligne de partage. La gauche prétend abolir ces lignes au nom de l’humanité, puis elle en trace de nouvelles, plus dures, plus sournoises, plus implacables. Elle ne dit plus ami et ennemi. Elle dit inclusif et réactionnaire, festif et fascisant, émancipateur et nauséabond, populaire et populiste, liberté et haine. La rave est du bon côté parce qu’elle défait. Le banquet est du mauvais parce qu’il relie.

En Bretagne, nous connaissons depuis longtemps cette manie de vouloir nous dire quelles fêtes sont admissibles. Le pardon est pittoresque s’il devient folklore. Il devient suspect s’il redevient foi. La langue bretonne est charmante lorsqu’elle sert à vendre des galettes dans une vitrine touristique. Elle devient inquiétante lorsqu’elle porte une volonté politique. Le cochon est acceptable dans les livres de recettes. Il devient scandaleux lorsqu’il devient signe de continuité populaire. Les mêmes qui parlent sans cesse de diversité ne supportent les différences que neutralisées, empaillées, consommables, vidées de leur puissance.

À la pointe de Lechiagat, le vent ne connaît pas ces précautions. Il passe sur les maisons, les ports, les barques, les chapelles, les cafés, les vieilles pierres. Il rappelle qu’un pays n’est pas une addition d’individus disponibles pour toutes les modes. Un pays est une mémoire attachée à des lieux. Il y faut des tombes, des tables, des métiers, des paysages, des saisons, des nourritures, des fêtes, des querelles, des fidélités. Ceux qui ne comprennent pas cela ne comprennent rien à la liberté.

La vraie liberté n’est pas seulement le droit de danser dans un champ jusqu’à l’aube. C’est aussi le droit de se réunir paisiblement autour d’un repas sans que des commissaires politiques viennent vous examiner l’âme, la fourchette et le bulletin de vote. C’est le droit de chanter faux sans être immédiatement soupçonné de préparer le retour des heures sombres. C’est le droit de boire un verre à une table française sans devoir prouver que l’on n’est pas un monstre. C’est le droit de rire avec les siens.

La gauche a remplacé la liberté par l’autorisation morale. Tout ce qu’elle aime doit être protégé, même quand c’est illégal. Tout ce qu’elle hait doit être interdit, même quand c’est autorisé. Voilà sa jurisprudence réelle. La loi ne compte que lorsqu’elle sert ses passions. L’ordre public devient fasciste lorsqu’il s’applique aux siens. Il devient nécessité républicaine lorsqu’il frappe les autres. Ce deux poids deux mesures n’est pas un accident. Il est son régime ordinaire.

Les banquets du Canon français, les fêtes du cochon, les repas de terroir, toutes ces manifestations pacifiques et parfaitement autorisées disent quelque chose que la gauche ne veut plus entendre : les peuples ne vivent pas seulement d’idées générales. Ils vivent de signes. Ils vivent de goûts. Ils vivent d’odeurs. Ils vivent de tables où l’on se souvient ensemble. Le pain, le vin, le cochon, les chansons, les lieux, les vieux mots ne sont pas des détails folkloriques. Ce sont les amarres d’un monde.

Dans une société déracinée, celui qui tient encore une amarre paraît dangereux. On lui demandera de la lâcher. On lui expliquera que son rire exclut, que son repas offense, que son vin inquiète, que son cochon provoque, que sa chanson rappelle de mauvais souvenirs, que son drapeau divise, que son béret cache peut-être une menace. Tout sera bon pour l’obliger à rejoindre la grande plage anonyme où chacun gesticule devant les mêmes caissons, dans la même nuit, sous la même langue mondiale, avec les mêmes slogans d’émancipation.

Je préfère, pour ma part, une table imparfaite à une foule sans visage. Je préfère un chant rugueux à une vibration mécanique. Je préfère le banquet où l’on se parle à la rave où l’on s’absorbe. Je préfère les convives aux particules. Je préfère le peuple enraciné à la clientèle mobile des idéologues. Ce n’est pas une question de goût seulement. C’est une question de civilisation.

Un pays qui ne sait plus banqueter ne sait plus faire alliance. Un peuple qui ne sait plus s’asseoir à table ne sait plus se reconnaître. Une Bretagne qui oublierait ses repas, ses pardons, ses cochonnailles, ses chants, ses cafés, ses fêtes et ses tables longues finirait par devenir ce que l’époque attend d’elle : une région décorative, traversée de touristes, administrée par des normes, visitée par des festivals, commentée par des experts, vidée de sa force.

La gauche liberticide ne s’attaque donc pas aux banquets par hasard. Elle sent que quelque chose s’y relève. Quelque chose de fruste, peut-être. De bruyant, sûrement. D’imparfait, sans aucun doute. Quelque chose de vivant. Et ce vivant-là, parce qu’il n’entre pas dans son catéchisme, elle veut le faire taire.

Qu’elle défende ses raves, si cela lui chante. Qu’elle laisse au moins les autres s’asseoir à table.

Source Breizh info cliquez ici

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RAPPEL, samedi 6 juin, au Perrier (85) : le grand banquet du Rassemblement vendéen

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Un communiqué d'Éric Mauvoisin Delavaud,
président du Rassemblement vendéen :
 
Nous vous invitons à nous retrouver à l’occasion du banquet champêtre du Rassemblement vendéen... C’est désormais un rendez-vous incontournable !
 
Le Rassemblement vendéen vous convie à une après-midi festive et musicale pour célébrer les premiers jours de l’été. Une ambiance chaleureuse au beau milieu du marais Prèrois. Ce rendez-vous s’annonce comme une fête populaire, légère et rythmée.
 
Venez nombreux...
 
Le banquet aura lieu le samedi 6 Juin à partir de 11h à la Vieille Herse 85300 le Perrier. Nous vous invitons à emporter votre pique-nique, vous trouverez sur place nos grillades de saucisses et boissons. Une participation de 5 euros vous sera demandée à l’entrée du site (sécurité et surveillance parking).
 
Nous comptons sur votre présence. Haut les coeurs !

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RAPPEL - Samedi 20 juin : Hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer (56)

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Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11 h 00, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.
 
La cérémonie sera suivie d'un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

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samedi, 30 mai 2026

Le Préfet des Hauts-de Seine et la lutte contre l’Islamisme

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Michel Festivi 

Le 12 mai dernier, Alexandre Brugère préfet des Hauts-de-Seine, a pris un arrêté de fermeture immédiate d’une association sportive de Villeneuve-la-Garenne. Ce groupement intitulé « les héros » était dirigé par un certain Nourdine Z (selon divers articles de presse), qui présentait de surcroit une carte professionnelle d’éducateur sportif expirée depuis août 2024. Les services de l’État ont également pointé l’absence d’assurance qui doit être obligatoirement affichée dans les locaux qui se situent au centre sportif Philippe Cattiau, avenue Georges Pompidou. En outre, le personnage en question possédait un casier judiciaire comportant des condamnations lui interdisant d’exercer toute fonction d’éducateur. C’est ce qu’avait révélé une enquête d’agents du service départemental à la jeunesse et aux sports des Hauts-de Seine, le 24 février 2026.

Conformément à la loi, l’association avait été mise en demeure, le 30 mars, de régulariser sa situation, mais elle n’aurait pas répondu.

Dans un courrier adressé aux membres de l’association, le préfet Brugère suspecte en outre cette nébuleuse d’organiser des séances de sport, de fitness, réservées à des femmes portant le voile islamique, en privatisant une salle de musculation du complexe sportif municipal trois après-midis par semaine. La piscine municipale aurait été aussi privatisée dans la même logique de non-mixité. Aucun arrêté municipal n’aurait été pris en ce sens.

Il écrit notamment : « il est ainsi strictement interdit de réserver des créneaux spécifiques pendant les heures d’ouverture d’un équipement public sur le fondement d’une appartenance religieuse ». On se rappelle par ailleurs, que le même préfet s’était attaqué en fin d’année 2025 à une école coranique, l’institut Lissen, dirigé par le chef de cabinet de l’ex-maire écologiste de Colombes, ce directeur de cabinet, qui avait été démis de ses fonctions était également le secrétaire général de la mosquée « Centre dignité », cette même mosquée qui avait été qualifiée dans le rapport remis au gouvernement sur les Frères musulmans de « lieu de culte rigoriste ».

En octobre 2025, c’est l’institut Alfoulk à Antony, qui avait été fermé à la suite de sermons faisant l’apologie de la polygamie et du mariage forcé. L’association avait annoncé sa dissolution le 28 octobre. Ce préfet semble en pointe dans le combat contre l’entrisme islamiste. Mais cela déplait beaucoup à l’humanité par exemple, qui le présentait le 12 avril 2026 de « faire de la politique, et de mener une croisade contre l’immigration et l’islamisme dans son département, quitte à dépasser les bornes ».

Sur BFM, Paris Île de France, le préfet avait déclaré le 21 mai 2015 « Nous avons aujourd’hui les armes pour lutter contre l’islamisme. Aujourd’hui, des islamistes portent un projet de contre-société, contraire aux valeurs de la République, contraire aux valeurs de liberté, qu’ils veulent ramener sous le contrôle de la loi religieuse, de l’égalité, de fraternité ». Il évoque une mise en lumière indispensable des actions de l’État. Il a appuyé ses propos ainsi « Les islamistes sont comme les vendeurs de drogue, ils n’aiment pas la lumière parce ça gêne le business. C’est pour ça que je pense que cette conscientisation autour de ce qu’est l’islamisme est essentielle ». Personnellement, je ne pense pas, malheureusement que nous ayons toutes les armes nécessaires et utiles.

Effectivement cela ne plait pas à tout le monde visiblement. Il apparaît grand temps, il y a extrême urgence à faire voter une loi contrant l’entrisme islamique dans le sport, l’école même pour les activités extra-scolaires, et à l’université, les lieux publics comme les tribunaux et dans toutes les instances arbitrales ou de disciplines, les conseils municipaux et autres lieux similaires, au parlement, même dans les travées réservées au public notamment, en interdisant strictement tout port ostensible de signe ou vêtement religieux, et de donner aux autorités plus de marges de manœuvres à cet égard, pour établir les faits et les sanctionner en temps réel. Si l’on veut lutter efficacement contre cette emprise, il n’y a pas d’autre choix.

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Le journal du chaos

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vendredi, 29 mai 2026

Pierre Cassen réagit à l'émission Complément d'enquête d'hier soir

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Affaire "des cagnottes" : Jean Messihia s'explique

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Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

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Poutine obligé par l’UE d’utiliser l’arme tactique nucléaire et le missile « Oreshnik » !

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Marc Rousset

De retour de Moscou, Héléna Perroud, dans une chronique très intéressante sur Valeurs Actuelles, nous fait savoir que si l’Europe persiste à jeter de l’huile sur le feu en permettant à Kiev de cibler le pays en profondeur, Moscou aura recours aux missiles Orechnik et aux armes nucléaires tactiques, ce qui est écrit noir sur blanc d’une façon très officielle dans la nouvelle doctrine russe de défense en matière de dissuasion, si les armes conventionnelles s’avèrent insuffisantes. De plus le ministère russe de la Défense considère comme des co-belligérants les pays européens qui fabriquent, fournissent et aident l’Ukraine à utiliser certains missiles très destructeurs ; c’est la raison pour laquelle ce ministère a désigné 21 usines en Europe avec leur adresse géographique détaillée qui pourraient un jour se prendre un missile « Oreshnik » sur le toit ! Il n’y a pas encore d’usine française à ce jour, probablement suite à la politique passée et très intelligente du Général De Gaulle !

L’humeur de l’ours russe est en train de changer ! Le Russe, homme de la rue, commence à en avoir par-dessus la tête des bravades, des missiles et des provocations de plus en plus grandes des pays européens qui s’imaginent pouvoir continuer à frapper la Russie indéfiniment et impunément, sans jamais rien prendre eux-mêmes, un jour, quelque chose sur le museau ! Zelensky a joué très gros en pratiquant l’escalade progressive de plus en plus profonde, jusqu’à 5000 km sur les bombardiers stratégiques que la Russie était obligée de montrer sur ses aérodromes, en raison des accords stratégiques signés avec l’Amérique ! Mais le corrompu Zelensky, avec une Ukraine entièrement corrompue partout et jusqu’à la moelle, une Ukraine ruinée et en faillite, détruite dans toutes ses infrastructures ferroviaires et énergétiques, une Ukraine vaincue militairement malgré ses rodomontades, avec, en prime, une population exsangue tombée aujourd’hui de 43 millions d’habitants à 28 millions d’habitants, sent maintenant sa fin prochaine, si Poutine se croit obligé d’utiliser l’arme nucléaire tactique !

Les Russes n’hésitent pas à parler de l’appui d’un « Quatrième Reich » pour l’Ukraine, avec la production d’armements à longue portée reportée vers l’arrière dans les pays européens, afin de créer une profondeur stratégique. Dans ce schéma de rêve naïf et innocent, les dirigeants européens considèrent leurs territoires comme inviolables, oubliant qu’ils sont devenus des co-belligérants. Cette situation ne saurait durer et se prolonger indéfiniment pour les Russes qui deviennent les dindons de la farce démocratique et bien-pensante européenne ! Les Européens vont donc devoir se réveiller, sortir de leur torpeur et mesurer exactement les menaces qui pèsent sur eux, avec le risque de prendre des missiles sur la tête, et donc mort d’hommes, en même temps que destruction de leurs usines belligérantes.

Le quai d’Orsay a beau jouer au « faux dur » en refusant d’évacuer les diplomates français à Kiev et de ne pas tenir compte des mises en garde de la Russie ; s’il y a mort de diplomates français à Kiev, Macron et sa « clique » viendront s’en expliquer au journal télévisé devant tous les Français! Il y a donc, actuellement en Russie une demande de représailles d’envergure par le peuple russe qui en a ras le bol des attaques mortelles ciblées en profondeur, et par-dessus la tête de l’UE fédéraliste va -t- en guerre, style von der Leyen, ainsi que du provocateur inconscient Zelensky !

Quant à Poutine, poussé également par les « Siloviki », il semble qu’il ait choisi, à juste titre, afin de pouvoir vaincre à terme, l’escalade et une campagne de frappes systématiques contre Kiev, quel qu’en soit le prix ! Il ne semble pas avoir la moindre intention de revenir sur sa décision ! L’Europe se rapproche donc, d’une façon inconsciente, de la guerre nucléaire qu’elle perdrait contre la Russie, avec un anéantissement complet de son territoire exigu, ainsi que de ses populations, si la situation d’escalade devait tourner au vinaigre ! Il est temps que les patriotes réagissent pour descendre dans la rue, en exigeant la fin de l’escalade militaire, la fin des prêts de 90 milliards d’euros à fonds perdus à l’Ukraine car Kiev déjà perdu la guerre d’une façon irréversible !

Non seulement l’Ukraine veut ruiner les Français en ne remboursant jamais l’argent prêté, en détournant une partie des fonds de l’UE, mais elle souhaite également, ce qui est le bouquet, rentrer dans l’UE ! Afin de nous ruiner encore davantage en engloutissant les fonds structurels de l’UE et de pouvoir encore mieux ruiner nos agriculteurs qui subissent déjà les affres du Mercosur ! L’Ukraine, un quadruple boulet militaire, financier, agricole et industriel (industrie métallurgique) sans oublier les besoins gigantesques du pays pour la reconstruction, la paix une fois revenue !

Le triomphant Zelensky, mais seulement avec la langue, dans sa guerre médiatique avec la Russie, en est réduit à mendier davantage de missiles Patriot à Trump, sans avoir le moindre centime, suite à la dernière attaque de Moscou contre Kiev, avec environ 600 drones et près de 90 missiles, dont le missile balistique à portée intermédiaire 0rechnik à capacité nucléaire, en guise d’avertissement signé Vladimir Poutine ! Ce missile qui peut atteindre une vitesse de 2,8 km par seconde est inarrêtable, avec 36 sous-munitions cinétiques. Si la charge est nucléaire, le missile est tout aussi inarrêtable, mais bonjour les dégâts, avec la capitulation immédiate de l’Ukraine à la clé et un avertissement sans frais pour les Von der Leyen, Macron, Starmer et Merz, s’ils ont encore des doutes ou des états d’âme, afin de les ramener à la raison ! Il est loin le temps où l’Allemagne envisageait seulement l’envoi de casques militaires en Ukraine, afin de ne pas provoquer la première super-puissance nucléaire mondiale (6500 missiles nucléaires stratégiques et tactiques, contre 300 pour la France !)

Conclusion : Cette guerre en Ukraine a été voulue et déclenchée, en février 2014, par l’Amérique, et non pas en février 2022 par la Russie selon les médias européens ! Cette guerre fait suite à l’expansion à l’Est de l’OTAN, contrairement à la parole qui avait été donnée par James Baker à Gorbatchev lors de la chute du Mur de Berlin, et suite au coup d’Etat de Maïdan en février 2014 déclenché par les Etats-Unis, suivi du non-respect par les Occidentaux des accords de Minsk I (septembre 2014) et II (février 2015). Cette guerre est tout aussi folle pour la France que la guerre de Crimée déclenchée par l’Angleterre (1853-1856) ; la France de Napoléon III y a perdu 90.000 soldats tués pour les beaux yeux de l’Angleterre, alors qu’elle n’y avait absolument rien à gagner !

La seule différence, c’est que cette fois-ci l’escalade conduira inéluctablement la Russie à employer l’arme tactique nucléaire, pour se faire respecter. La main de Vladimir Poutine, homme du KGB avec ses nerfs d’acier, qui a été trop patient et compréhensif jusqu’à présent avec les Européens, tremblera d’autant moins qu’il a déjà donné plusieurs avertissements et a fait adopter, par la Douma, la nouvelle stratégie d’emploi de l’arme nucléaire tactique et stratégique !

Auteur de Notre Faux-Ami l’Amérique/Pour une Alliance avec la Russie – Préface de Piotr Tolstoï- Editions Librinova – N°1 des ventes sur Amazon en 2024 (catégorie Histoire de la Russie) – Edition en langue russe en 2025 à Moscou aux Editions « Ves Mir » (l’éditeur de Gorbatchev) avec un immense succès – Edition en « version augmentée » début 2026 aux éditions Librinova – Editions à venir en Europe et dans le monde dans d’autres langues.

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La France passager clandestin de l’Europe

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Yves Thréard

Souvent l’Europe est sur le banc des accusés. À juste titre. Ses réglementations tatillonnes et ses normes superfétatoires sont un enfer. Quand elles ignorent la volonté des peuples et les souverainetés nationales, les conséquences peuvent être graves. Mais, parfois aussi, l’Europe a bon dos. Elle est un alibi bien pratique qui permet à ses pays membres de cacher leur incapacité à se réformer. C’est exactement ce qui se produit aujourd’hui en France sur le front de l’immigration. Longtemps, le discours dominant a rejeté la responsabilité du fléau sur Bruxelles et les fameux accords de Schengen. L’Union européenne vient pourtant de lui donner les moyens de changer peut-être la donne.

Paris dispose encore de quelques jours pour traduire dans son arsenal législatif le pacte sur la migration et l’asile adopté par les Vingt-Sept en 2024. Celui-ci prévoit notamment la création de centres situés hors de l’Union. Les migrants illégaux y seraient pris en charge avant d’être renvoyés chez eux. Moyennant finances, le Rwanda, l’Arménie, l’Ouganda, l’Albanie et d’autres pays sont candidats. De Berlin à Copenhague en passant par Rome, la plupart de nos partenaires y sont favorables. Emmanuel Macron est, quant à lui, sceptique. Et, faute de majorité à l’Assemblée nationale, la France pourrait rester hors jeu. Issue absurde et scandaleuse lorsque l’on sait que moins de 10 % des 140.000 obligations de quitter le territoire français (OQTF) prononcées bon an mal an sont exécutées. Quand on sait également que l’immigration irrégulière est la porte ouverte à mille maux qui affectent notre équilibre social : travail clandestin, errance, délinquance…

Ce n’est malheureusement pas non plus notre pays qui a pris l’initiative de rappeler à l’ordre la Cour européenne des droits de l’homme. Mais bien la première ministre italienne, Giorgia Meloni, dont l’action en la matière a le mérite de l’efficacité, et son homologue danoise, pourtant sociale-démocrate. Il était urgent de dire aux juges de la CEDH que la souveraineté oblige chaque État à contrôler « l’entrée, le séjour et l’éloignement des ressortissants étrangers ». Alors que la plupart de nos partenaires cherchent des solutions à l’immigration, la France continue à se comporter, en Europe, comme un passager clandestin.

Source : Le Figaro 28/05/2026

08:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 28 mai 2026

À l'occasion des 80 ans de la création du Mouvement social italien, le MSI : un entretien entre Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Massimo Magliaro, ancien bras droit de Giorgio Almirante

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À l'occasion des 80 ans de la fondation du Mouvement social italien (MSI) et de l'anniversaire récent de la disparition de Giorgio Almirante, le 22 mai 1988, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, s'entretient avec Massimo Magliaro, de la Fondation Giorgio Almirante et ancien bras droit de celui-cI.
 
Rappelons qu'il y a 10 ans, en février 2017, Massimo Magliaro était venu à Paris pour animer un banquet organisé par Synthèse nationale pour marquer les 70 ans du MSI. À cette occasion un entretien avait été enregistré pour Média Presse info que vous pouvez retrouver sur la playlist "2015 - 2020 divers interventions et entretiens" sur ce site TV Synthèse nationale.
 
Pour commander le Cahier d'Histoire du nationalisme sur le MSI cliquez ici
 
Pour consulter l'émission de 2017 consacrée à l'histoire du MSI cliquez là

11:13 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Michel Festivi invité par Guillaume Fiquet sur TV Libertés pour parler des griffes de Staline sur l'Espagne républicaine...

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Pour commander ce livre cliquez ici

Pour regarder l'émission sur

les Phalanges espagnoles cliquez là

11:13 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi 4 juin, au Tribunal correctionnel de Paris : venez soutenir Thomas Joly, président du PdF

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Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

10:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pierre Cassen ce jeudi soir sur "Complément d'enquête" (France 2)

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mercredi, 27 mai 2026

Face à Trump, gendarme du monde, en finir avec la naïveté

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Guillaume d’Aram de Valada

Pour Guillaume d’Aram de Valada, l’Europe s’est condamnée à l’impuissance à force de croire aux mirages américains. Face au désordre trumpien comme aux illusions mondialistes, Guillaume d’Aram de Valada appelle dans ce texte à retrouver une ligne claire : celle de l’indépendance, de la lucidité et de la défense des intérêts européens.

Polémia

Trump, entre diplomatie de comptoir et stratégie du chaos

Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump passe des droits de douane aux velléités d’annexion du Canada, des promesses d’arrêt des combats en Ukraine à l’annexion du Groenland, le tout entre deux parties de golf.

Après avoir décidé de frapper militairement l’Iran, en suivant les velléités israéliennes, ses discours, au fil des jours, n’ont cessé de donner l’impression d’un « nervous breakdown » pathétique, comme dirait Jean Lefebvre dans Les Tontons flingueurs !

Sous couvert, une fois de plus, de vouloir empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire, la machine à manipuler l’opinion est à nouveau lancée.

Tout pays possédant l’arme nucléaire serait-il forcément enclin à l’utiliser ? Ou la dissuasion nucléaire doit-elle être exclusivement la propriété de ceux qui la détiennent ? L’obtention de l’arme nucléaire serait-elle dissuasive ou non dissuasive ?

Vaste question !

Suite au début des bombardements fin février, le régime des mollahs n’a eu, en définitive, qu’à s’adapter à l’attitude aventureuse du « Donald Picsou » de Washington.

Le piège du blocus du détroit d’Ormuz en aura été la parfaite illustration.

Qui pourrait nous faire croire que des bombardements, si massifs soient-ils, pourraient avoir raison d’un régime religieux basé sur l’intransigeance et la notion de sacrifice de son peuple ?

Il suffirait de se référer à la longue histoire des Perses pour le culte du sacrifice dans la mémoire collective chiite, transmise de génération en génération.

La culture du « tout, tout de suite » est consubstantielle à la politique américaine, ce n’est pas nouveau.

Trump en symbolise sans doute la permanence : se servir des circonstances pour engranger des dividendes financiers immédiats.

Et, en matière de dividendes et de bénéfices, l’Américain en connaît un rayon. C’est la matrice même de toute son éducation.

Tout se monnaye !

Toute cette mise en scène quasi quotidienne illustre une diplomatie de comptoir et de tiroir-caisse !

Jacques Chardonne avait des mots sévères pour décrire « le Nouveau Monde » :

« En Amérique, les pionniers ont une vie pénible. L’émigrant n’a d’autre but qu’un rapide enrichissement. Pour certains hommes, l’existence n’a de prix que dans l’excitation du jeu et la réussite positive. Lorsque tout un peuple inclut l’homme, corps et âme, dans la production et la consommation, et n’a pour ouverture sur l’esprit qu’une douzaine de sectes religieuses saugrenues, c’est grave. »

L’Europe face à l’illusion américaine

L’Amérique reste, in fine, convaincue, comme toujours, qu’elle doit rester le gendarme de tout, y compris quand on ne lui demande rien. Celle de Trump ne déroge pas à ce principe, tout en annonçant le contraire.

Il y a, à mon sens, une relative naïveté à s’imaginer que les États-Unis abandonnent de sitôt leur volonté séculaire de domination sur le monde, et sur l’Europe en particulier.

Pour Trump et son administration, l’Europe de Bruxelles, de par sa faiblesse technocratique fédéraliste, représente un vulgaire tapis de poker menteur dont il compte bien être le croupier.

Dans sa dialectique de représentant de commerce, Trump veut apparaître comme un faiseur de paix, alors qu’il risque, par son agitation grossière, d’être un ferment de division, s’imaginant engranger les dividendes de guerres dont il serait l’arbitre !

À son accession aux affaires, pour la deuxième fois, nous pouvions nous réjouir de sa volonté affichée de ne plus s’occuper des affaires du monde en se concentrant sur son « America First ».

C’était s’affranchir de l’agitation du personnage.

L’Amérique, ce n’est pas nouveau, aime nous brocarder régulièrement comme le maître d’école d’antan mettait des coups de règle sur les doigts du cancre au fond de la classe. Si ça peut participer à nous redresser, pourquoi pas, mais se faire sermonner par une puissance étrangère laisse toujours une sensation désagréable d’amertume, pour ne pas dire plus.

Le discours du vice-président américain James David Vance, en février 2025, aura sonné comme une leçon de liberté d’expression du maître à l’élève. En fustigeant notamment les graves dérives des instances européennes, notamment en matière de liberté d’expression, et sur une immigration « hors de contrôle », Vance n’a fait que mettre le doigt sur la plaie déjà béante du multiculturalisme installé sur notre continent.

Les bonnes âmes ont cru entendre une voix salvatrice, alors que ce multiculturalisme destructeur nous vient du monde anglo-saxon et plus précisément d’outre-Atlantique, avec toutes les maladies qu’il véhicule depuis plusieurs décennies. Ce côté quelque peu messianique de Trump et de son entourage politique devrait nous alerter plutôt que de nous réconforter superficiellement.

Au fond, rien n’a véritablement changé depuis 1945, il y aura toujours un plan Marshall au frigo, au cas où !

Roger Nimier l’écrivait dans Les Épées :

« À la belle saison, les armées alliées ont débarqué sur le sol normand, l’épée de l’Archange dans une main, une paire de menottes dans l’autre. »

Ultimatums, pétrole et farce géopolitique

Chaque jour, ou presque, l’oncle Sam parle d’ultimatum adressé à l’Iran, avant de lancer « l’apocalypse » des frappes aériennes, pour ensuite nous parler de délais prolongés, voire d’un accord historique en passe d’être signé !

Non content de nous jouer un mauvais vaudeville dans la plus pure tradition du « retenez-moi ou je fais un malheur », le businessman président croit maîtriser la situation, alors qu’elle semble sérieusement lui échapper.

Les mollahs iraniens ont compris et bien cerné le personnage, et cette guerre risque fort de se terminer en « eau de boudin ».

Les futures élections américaines, dites de « mi-mandat », viennent perturber le jeu de celui qui croyait, comme au poker, cacher son jeu. À ce stade, il n’est pas en mesure de monter les enchères ou de faire tapis. En regardant les prix de « l’or noir » monter en flèche, il tente de rassurer son opinion publique, qui s’agace devant la pompe à essence !

Comme dans un « saloon » de western, avec ses portes battantes s’ouvrant dans les deux sens, Trump entre et sort bousculé par l’inconséquence de la situation.

Finira-t-il par être projeté la tête la première sur le coin du comptoir en bois dur ?
Le réveil en serait des plus dangereux, et se terminerait sans doute par des promesses bellicistes qui n’engageraient que ceux qui les recevraient.

Devant un tel spectacle d’agitation médiatique, on serait tenté de penser qu’au pays des cowboys, les clowns sont rois ! Mais j’ai sans doute très mauvais esprit !

Source Polémia cliquez ici

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mardi, 26 mai 2026

Gigantomachie à Makerfield

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La Chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Dans les prochaines semaines, les électeurs de la circonscription de Makerfield, dans le Nord de l’Angleterre, auront l’étonnant privilège de désigner peut-être le futur chef du gouvernement de Sa Très Gracieuse Majesté. Une élection législative partielle doit s’y dérouler à la suite de la démission du député travailliste Josh Simons. Il laisse son poste éligible à Andy Burnham dans la perspective audacieuse de virer sous peu l’actuel Premier ministre Keir Starmer.

Ce scrutin à venir n’est qu’une nouvelle réplique de l’effondrement du Labour aux élections locales du début de ce mois. Le 6 mai dernier, lors du renouvellement de l’équivalent anglais des conseils municipaux et intercommunaux ainsi que des parlements régionaux en Écosse et au Pays de Galles, les électeurs infligent une cuisante défaite aux travaillistes au pouvoir à Londres : fin avec 11,08 % (- 25,1 %) d’une domination séculaire au Pays de Galles au profit des indépendantistes wokistes gallois (35,41 %), échec au parlement d’Édimbourg (17 sièges au lieu de 22 !) de ravir la première place aux indépendantistes d’extrême gauche écossais du SNP (Parti « national » écossais), perte de 1 496 sièges sur 5 000 mandats territoriaux dans 136 collectivités locales en Angleterre. Les conservateurs de Kemi Badenoch connaissent eux aussi un net recul de 563 sièges municipaux. En revanche, en dehors des libéraux-démocrates (Lib-Dem), l’habituelle troisième force politique britannique, qui récoltent 155 mandats supplémentaires pour atteindre un gain notable de 844 élus territoriaux, et sans insister sur le succès des indépendantistes gallois et la reconduction au pouvoir des indépendantistes multiculturalistes écossais, les deux grands vainqueurs sont Reform UK et le Green Party.

Fondée en 2019, la formation du Brexiter Nigel Farage remporte 1.453 sièges, soit 1.451 en plus, et devient majoritaire dans quatorze conseils. Il s’agit d’une performance inédite puisque Reform UK triomphe autant dans les bastions travaillistes du Nord que dans les fiefs conservateurs du Sud. En outre, les amis de Nigel Farage arrivent en deuxième position tant au Pays de Galles (29,30 %) qu’en Écosse (16,65 %).

L’autre surprise de l’élection provient du Green Party. Il n’existe plus de parti écologiste unique en Grande-Bretagne. En 1990, les Verts écossais indépendantistes se séparent à l’amiable de leurs camarades anglo-gallois et gouvernent en coalition avec les SNP entre 2021 et 2024. Le système médiatique a les yeux de Chimène pour son animateur principal, Zack Polansky, grand tenant de l’« écopopulisme ». Comme quoi, tous les populismes ne sont donc pas répréhensibles pour la cléricature médiatique…

Naguère appelé David Paulden, Zack Polanski naît en 1982. D’abord militant Lib-Dem, il adhère au Green Party en 2017. Il en devient le responsable en septembre 2025 et suscite aussitôt l’engouement d’une presse plus politiquement correcte que jamais. Issu d’une famille juive originaire de Lettonie, l’ancien acteur amateur critique Israël, soutient la cause palestinienne, met en avant son homosexualité, estime que la justice sociale va de pair avec la cause environnementale, prône l’ouverture maximale des frontières et défend l’accueil inconditionnel des étrangers, clandestins ou non.

Sa forte notoriété médiatique torpille la tentative de l’ancien chef du Labour, Jeremy Corbyn, le Mélanchon britannique, de revenir au premier plan. Exclu des travaillistes, mais resté député indépendant à Westminster, Corbyn a lancé Your Party. Mais le jeune parti de gauche radicale se déchire très vite entre ses fondateurs dont Zarah Sultana et Adnan Hussain à propos de la place à donner à la question trans et leur accès aux toilettes publiques dans le programme si bien que les communautés musulmanes d’origine allochtone préfèrent voter pour les « écologistes » qui, avec 587 sièges, en remportent 441 et prennent cinq mairies.

L’élection du 6 mai 2026 dessine par conséquent un nouveau paysage politique éclaté avec cinq forces principales (travaillistes, conservateurs, Reform UK, Verts et Lib-Dem) auquel il faut ajouter les séparatistes écossais et gallois en dépit de la loi d’airain du scrutin majoritaire uninominal à un tour. Toutefois, le Royaume-Uni n’est pas les États-Unis d’Amérique où tout tiers parti n’a pas de viabilité réelle comme le démontre l’échec à la fin du XIXe siècle du Parti populiste dans l’Ouest étatsunien.

Cette fragmentation électorale fragilise un Keir Starmer toujours aussi inaudible et fort peu charismatique, empêtré en outre dans une politique d’austérité désastreuse et dans le scandale Peter Mandelson lié à Jeffrey Epstein. Au contraire des conservateurs qui n’hésitent pas à chasser leur meneur si l’occasion se présente (Margaret Thatcher en 1990, Theresa May en 2019, Boris Johnson et Liz Truss en 2022), le Labour répugne à démettre son chef de file au pouvoir. Néanmoins les 403 députés travaillistes se préparent au règlement de compte. Plusieurs membres du cabinet Starmer ont déjà démissionné. Le 14 mai, le ministre à la Santé et à la Protection sociale, Wes Streeting, quitte à son tour une équipe gouvernementale en plein naufrage. Toutefois, le démissionnaire, classé à l’aile droite (blairiste) du parti, n’ose pas encore déclencher la procédure de destitution interne. A-t-il en effet la possibilité de recueillir 81 signatures de députés nécessaires ?

L’ancienne vice-première ministresse, Angela Rayner, classée elle aussi à gauche, enfin blanchie d’accusations de fraude fiscale, distille son intention de remplacer Starmer à moins qu’elle prépare l’arrivée d’Andy Burnham par la bonne grâce des électeurs de Makerfield. Ancien ministre de la Santé sous Gordon Brown de 2009 à 2010, l’actuel maire du Grand Manchester n’est plus député depuis 2017. Surnommé le « roi dans le Nord », ce tribun anti-Brexit de confession catholique développe un discours volontiers populiste qui s’approche parfois de l’orbite du Blue Labour (le « conservatisme de gauche »). Il se croit capable de ramener vers lui les classes moyennes et ouvrière attirées par Nigel Farage.

En février 2026, Burnham souhaitait déjà se porter candidat dans la circonscription de Gorton–et-Denton à l’Est du Grand Manchester. Les instances du Labour peuplées de créatures de Starmer avaient alors rejeté sa candidature sous le prétexte qu’élire un nouveau maire serait dispendieux en argent et en militants pour le Labour. Résultat : la circonscription tombe dans les mains de la candidate Verte Hannah Spencer…

Désormais sur la défensive, Keir Starmer ne peut plus poser son veto au parachutage de son concurrent potentiel à Makerfield. Or il n’entend pas faire entrer le loup dans la bergerie. Jouissant du 10, Dowing Street, Starmer va certainement tout faire pour entraver la courte campagne de Burnham d’autant que Makerfield est en passe de tomber du côté de Reform UK. Nigel Farage, pour sa part, vient de promettre la mobilisation générale de son mouvement dans cette partielle cruciale. Il devient ainsi l’allié objectif de Starmer. Le premier ministre peut aussi se tourner vers le candidat Vert dont les propos leukophobes cherchent à séduire un électorat allogène bien implanté. Le résultat électoral final risque donc d’être très serré. Makerfield ou le destin immédiat de la Grande-Bretagne dans quelques bulletins de vote…   

Salutations flibustières !

17:52 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sandrine Rousseau a un incroyable talent

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La chronique de Philippe Randa

Je découvre, trop tard hélas, que j’ai raté – totalement ? – l’éducation de mes enfants… Enfin, de l’un, en tout cas. Et je l’apprends grâce à Sandrine Rousseau ! Qui l’eut cru !

L’un d’eux, en effet ! m’a récemment téléphoné. Furieux ! À peine s’il m’a dit bonjour (si, quand même, un reste d’éducation ou d’affection), mais sans perdre plus de temps que cela à me demander comment j’allais, il s’est étranglé de rage :

— Tu sais ce qu’a encore sorti Sandrine Rousseau ? Cette (censuré) a dit qu’il fallait désormais ne plus parler de « steaks », mais de « cadavres d’animaux », mais quelle (re-censuré) !…

Et d’un juron à l’autre, sans même m’en laisser placer une, il continua avec tous les noms d’animaux de son répertoire ! Ils y passèrent tous… et toutes les malédictions à l’encontre de la députée écologiste furent lancées ! Et il récidiva in fine par un sonore « Mais quelle (censuré) ! Vraiment quelle (censuré)… ! »

Fatalement, arrive un jour (toujours trop tôt) où l’on n’a plus guère la main sur ses enfants… Tenter de sauver l’honneur de la dame ainsi et aussi verbalement maltraitée en lui expliquant que la langue française, au pays de Racine, de Corneille, et tout ça, et tous ça, mais bon ! Cela aurait été inutile ; je préférais lui asséner une réplique qu’il le crucifia :

— Quel talent, cette Sandrine ! Chapeau l’artiste ! Mais, mon chéri (il reste mon chéri d’enfant, bien sûr, même avec son langage fleuri)… Tu ne vois pas qu’elle a réussi son coup ? Superbement réussi !

— Hein ????

Et avant qu’il ne songe à alerter des hommes en blanc pour venir me prodiguer les premiers soins, avec possiblement une camisole de force,  j’enchaînais rapidement :

— Mais oui ! Comme à chaque fois ! Si elle avait simplement dit qu’elle ne mangeait pas de viande, qu’elle était vegan ou qu’elle faisait gaffe à sa ligne, qui cela aurait-il intéressé ? Personne ! Alors que là, les médias en parlent, tu en parles, nous en parlons, tout le monde en parle… On rigole comme moi ou on se scandalise comme toi… et même ceux qui pourrait s’en foutre (tiens, je me mets à parler comme lui !), ils ont entendu ce qu’elle avait dit et peut-être même qu’ils en parlent, eux aussi, même pour dire qu’ils s’en…

— Et que c’est une (censuré) !

— Oui, mais ils ont tort de penser ça. Comme toi tu as tort. Elle est maligne, elle a réussi son coup, je te le répète… Ah ! Évidemment, à part deux ou trois bobos tout moches tout gauchos, demain tout le monde aura oublié… Il lui faudra trouver une autre (censuré) (ça y est, moi aussi, je me mets à parler comme lui, le Sandrinisme est plus contagieux que le covid et l’hantavirus réunis)… euh, donc, oui, une autre énormité à dire… et si tout le monde y va de son indignation, elle aura encore gagné ! Tu sais, mon chéri, si cela se trouve, Sandrine Rousseau cherche peut-être tout simplement à se faire remarquer par le cirque Pinder ou Achille Zavatta ou peut-être Medrano… C’est peut-être tout simplement une artiste qui veut se voir elle aussi un jour en haut de l’affiche… Enfin, si le public comprend et elle y met toute son énergie, il faut le lui reconnaître.

Ai-je convaincu mon enfant ? Je doute… Mais peut-être, Sandrine Rousseau m’a-t-elle aidé depuis avec sa toute dernière (en date) « sortie », enfin sa… « déclaration ». Après la vache et le bœuf, le taureau, donc ! Soit à propos de Patrick Bruel dont elle demande l’interdiction des tournées pour cause de « mise en danger » des femmes qui travaillent avec lui.

Ah bon ! Elle nous apprend ainsi que des femmes, malgré toutes les accusations, mises en examen et graveleuses révélations à l’encontre de l’artiste, continuent d’accepter de travailler avec lui ? Ah ! les (censuré) ! Ce n’est plus de la Bruelmania ou de la Bruelpassion ! C’est de la Bruelinconscience !

Décidément, si les femmes resteront éternellement un sujet de perplexité pour la gent masculine, les hommes aussi, incontestablement, sont parfois quelque peu surprenant. À la place de Patrick Bruel, on comprendrait que ce soit plutôt lui qui veuille – qui doive ! – en ce moment tenir l’autre sexe à distance… et pas par mysoginie, par prudence !

17:46 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Bernard Antony, des mémoires de combat au service de la France

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Michel Festivi 

Bernard Antony qui fut pendant 15 ans, entre 1984 et 1999, député français au parlement européen pour le Front national, ainsi que conseiller régional de Midi-Pyrénées, pendant près de 20 ans entre 1986 et 2004, vient de publier ses mémoires, et elles sont passionnantes à plus d’un titre. Elles nous remémorent pour les plus anciens, une partie de l’histoire politique mouvementée de la France depuis les années 1950/1960, jusqu’à nos jours. Les plus jeunes y apprendront beaucoup de choses sur le combat politique et culturel des plus pugnaces de Bernard Antony, face aux gauches omnipuissantes et totalitaires, et sur les relations internationales.

Mais ce qui rend surtout ses mémoires captivantes, c’est que Bernard Antony a eu plusieurs vies, qu’il a été à l’origine ou au commencement d’aventures extraordinaires, et toujours pour la défense de la France, son histoire, la chrétienté, car pour lui et ceux nombreux qui l’ont accompagné et qui l’accompagnent encore et qui continuent ses oeuvres, la France est indissociable du christianisme et singulièrement du catholicisme qui ont forgé l’âme profonde de notre pays, et ce que l’on soit croyants ou pas.

Très jeune, il s’est éveillé à la vie de la cité au moment du tragique abandon de l’Indochine française. Puis rapidement, encore pré-adolescent, il endosse avec vigueur la cause de l’Algérie française. La fin de l’Empire lui laissera un goût amer, mais qui renforcera plus encore sa détermination. Tout jeune, il militera pour les Comités Tixier-Vignacour, lors de l’élection présidentielle, la première de toute au suffrage universel en décembre 1965. C’est là qu’il fait ses premières armes en politique. Ces comités ont formé tant de militants de la cause nationale, ils furent loin d’être négligeables.

Ce sera ensuite ses études de lettres, et ses luttes en mai 1968 contre les gauchistes, qu’ils soient des « stals » des « maos » ou des « anars », des déconstructeurs de la nation. Après avoir été jeune professeur de Lettres et d’Histoire dans un établissement privé de Castres, il fera son entrée aux laboratoires Pierre Fabre, où il y poursuivra toute sa carrière professionnelle, dans différents postes de responsabilités. Mais parallèlement, Bernard Antony va multiplier les initiatives politiques, culturelles, intellectuelles qui pour beaucoup d’entre elles perdurent encore. Cet homme multidimensionnel fondera une famille, il dédie d’ailleurs son livre à son épouse, ses enfants, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants.

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15:31 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |