jeudi, 08 janvier 2026
Eric Zemmour aux côtés des agriculteurs à Paris
17:07 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France des tracteurs contre l'État hors-sol
Thomas Joly, Président du Parti de la France
Ce qui s’est joué cette nuit à Paris n’est pas un simple fait divers agricole, c’est un symptôme national. Quand des paysans, héritiers d’une France charnelle et laborieuse, doivent entrer en tracteurs dans la capitale pour être entendus, c’est que l’État a failli.
La Coordination rurale a eu le courage que d'autres syndicats n'ont plus : celui de dire non. Non à un gouvernement hors-sol, sourd aux réalités, ligoté par les dogmes euro-mondialistes qui sacrifient nos campagnes sur l’autel du libre-échange et de la norme absurde.
Oui, leurs revendications sont légitimes : on ne nourrit pas un pays avec des tableurs bruxellois.
Mais attention. La juste colère ne doit pas se tromper de cible. Entraver durablement la circulation des Français qui vont travailler, c’est prendre le risque de briser un soutien populaire réel et massif. Ces compatriotes ne sont ni des privilégiés ni des ennemis : ils souffrent eux aussi, et souvent autant que les agriculteurs.
L’État, cynique, n’attend que cela : que l'opinion se retourne contre ceux qui résistent encore. La pression doit être dirigée vers le sommet, pas vers la base. Faire plier l’État, oui. Emmerder ceux qui vous soutiennent, non.
14:21 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Braun-Pivet huée à l'Assemblée...
14:19 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La candidature de Sarah Knafo à la Mairie de Paris est un événement majeur
Editorial de Cyrano sur Riposte laïque de ce matin cliquez ici
Décidément, Sarah Knafo ne passe pas inaperçue en ce début d’année 2026. Déjà révélation politique de l’année 2025, elle a été celle qui a été le plus loin, parmi les dirigeants français, dans ce qui apparaît comme un soutien inconditionnel à Donald Trump, lors de l’opération menée au Venezuela. Une position qui d’ailleurs occasionne des débats internes animés, au sein de la rédaction de Riposte Laïque, où certains contributeurs font part de leur déception devant une telle position, quand d’autres soutiennent la ligne de Reconquête sur ce dossier. À noter que les échanges sont de qualité, respectueux de l’autre, et que notre site donne ainsi à nos lecteurs la possibilité de se faire eux-mêmes une opinion. Certains fustigent ce qu’ils appellent l’impérialisme américain, quand d’autres ont choisi le camp de Donald Trump contre le communisme, dans la guerre qui s’annonce avec la Chine.
Depuis plusieurs mois, Sarah Knafo avait fait savoir son intérêt pour la mairie de Paris, mais annonçait réfléchir avant de prendre sa décision. Elle l’a annoncée en direct au journal de 20 heures de TF1, profitant d’une belle promotion offerte par la renommée de TF1.
Certains diront que la candidature de la numéro 2 de Reconquête, parti crédité d’à peine 5 % dans les sondages, à la mairie de Paris, est un non-événement. Ils se trompent, car Sarah Knafo a une particularité que n’a aucun autre responsable politique : c’est une surdouée promise à un grand avenir. Sa jeunesse n’est absolument pas un handicap, tant elle maîtrise les dossiers qu’elle traite. C’est sans doute la meilleure porte-parole du camp patriote. C’est une travailleuse exceptionnelle, qui, à chacune de ses interventions, marque les esprits. Ce n’est pas pour rien que les militants l’adorent et que certains se prennent à rêver de sa candidature pour la présidentielle de 2027, hypothèse qu’elle a repoussée ce soir, sur TF1.
Bien évidemment, la machine de guerre Sarah Knafo va se mettre en place, et elle va annoncer, sur la fiscalité et l’insécurité, des mesures-chocs qui vont changer les priorités de la campagne. Comme Éric Zemmour en 2022, sur l’immigration, avant l’intervention de Poutine en Ukraine, c’est elle qui va fixer les thèmes aux autres candidats, qui vont lui courir après. Il suffit de regarder le site, déjà prêt, « Sarah pour Paris », pour voir que tout a été pensé, et que tout est prêt pour une campagne percutante.
Sa candidature redistribue les cartes. Elle était déjà donnée à des scores impressionnants, avant de l’annoncer. Elle va cibler essentiellement la gauche, et on devine que, contrairement au RN, enlisé dans son « Ni gauche ni droite », elle n’hésitera pas à aider Rachida Dati, au deuxième tour, pour débarrasser définitivement la capitale de la clique Hidalgo, des socialauds, des écolos, des cocos et de tous les nuisibles qui pourrissent la vie des Parisiens et des banlieusards depuis trop longtemps.
On va vivre une campagne parisienne des plus passionnantes, avec en outre la présence de Sophia Chikirou, qui ne rêve que d’une chose : tailler des croupières aux socialistes et arriver devant eux, pour les humilier dans une alliance qu’ils disent refuser… pour l’instant.
Enfin, Thierry Mariani, le candidat du RN, malgré ses qualités, va souffrir de la présence de Sarah, et il aura du mal, entre les deux tours, à justifier une abstention qui risque de profiter à la gauche.
Tout paraît se mettre en place pour un axe Dati-Knafo au deuxième tour, capable de prendre la mairie. Reste à savoir dans quel ordre…
Pour consulter le site "Sarah pour Paris" cliquez ici
13:17 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Petit rappel opportun :
00:54 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 07 janvier 2026
Sarah Knafo est candidate à la Mairie de Paris
23:34 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un an après la disparition de Jean-Marie Le Pen, Jany, son épouse, invitée du Parti de la France
23:31 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Après le grand basculement

Le coup de force de Caracas confirme le retour des empires dans un monde où la France et l’Europe sont faibles. Une fois de plus, Pierre Lellouche nous livre une analyse géopolitique pertinente de ce qu’induit la politique de Donald Trump. Une fois encore, les Américains sèment le désordre. Mais ils ont accouché cette fois du retour des empires, Russie, Chine, Inde qui viennent contester son hégémonie. Face à ce chaos, les Européens, faute d’entente, sont totalement démunis. Où va-t-on ?
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Source : Valeurs actuelles 7/1/2026
07:42 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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7 JANVIER 2025 : JEAN-MARIE LE PEN NOUS QUITTAIT
Le Menhir est immortel cliquez ici
00:53 Publié dans Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La doctrine Monroe, ou le rappel brutal du monde réel
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
Je reviens d’une semaine dans le Midi, non loin d’Aix-en-Provence, où j’ai fait l’épreuve salutaire de l’oubli volontaire. Oublier l’ordinateur, laisser le téléphone au fond d’une poche, se rendre disponible au paysage et aux livres, voilà un luxe que notre temps croit superflu et qui demeure pourtant l’un des derniers refuges de l’esprit. La Provence, avec ses collines ourlées de pins et ses pierres blondes, offre à qui sait regarder une leçon européenne ancienne, faite de mesure, de durée et d’équilibre. Sous ce ciel sans hâte, j’ai lu, j’ai marché, j’ai observé, comme on le ferait dans une province romaine demeurée fidèle à son génie.
L’illusion d’un retrait total ne dure jamais longtemps. Même au milieu des oliviers, le fracas du monde finit par parvenir jusqu’à vous. Les conversations des terrasses, les journaux laissés sur les tables, la télévision d’un bistrot ont fini par évoquer la spectaculaire opération militaire américaine qui a conduit des unités d’élite de la Delta Force à capturer sans pertes le président de facto du Venezuela. Le déploiement, d’une ampleur quasi théâtrale, a mobilisé des centaines d’aéronefs et des milliers d’hommes, rappel brutal de ce qu’est aujourd’hui la puissance militaire réelle. Nulle autre force au monde n’est en mesure d’égaler une telle projection, ni la Russie empêtrée dans la boue du front ukrainien, ni la Chine qui se gargarise de parades et de chiffres, ni surtout l’Europe, absente du tableau comme un figurant effacé.
Quelques heures après cet enlèvement réussi, Donald Trump s’est longuement adressé à la presse, invoquant une fois encore la doctrine Monroe pour justifier l’action américaine. Depuis son retour au pouvoir, cette référence est devenue chez lui une sorte de refrain, presque une incantation. Elle sert à rappeler, sans fard ni précaution oratoire, que les États-Unis entendent réaffirmer ce qu’ils considèrent comme un droit de naissance sur le continent américain. La doctrine, formulée en 1823 dans un monde encore secoué par les convulsions de l’empire espagnol, surgit ainsi des archives comme un texte vivant, réarmé pour le présent.
Les Européens, pour la plupart, restent interdits devant ce retour en force de principes géopolitiques que l’Amérique elle-même avait semblé reléguer avec la création des Nations unies en 1945. Le droit international, tel qu’il fut patiemment construit après la Seconde Guerre mondiale, se voit remisé au magasin des accessoires par un interventionnisme désormais décomplexé. Il serait pourtant naïf de s’en étonner. La politique, écrivait Carl Schmitt, repose d’abord sur la distinction de l’ami et de l’ennemi, non sur des abstractions juridiques. Les États-Unis renouent avec cette vérité élémentaire, pendant que l’Europe persiste à s’en détourner.
Notre faiblesse est multiple. Elle est militaire, économique, et plus encore politique. L’Union européenne, qui gouverne aujourd’hui nos destinées sans en assumer les risques, n’est que l’ombre d’une puissance, incapable de penser le monde tel qu’il est, et plus incapable encore de défendre ses peuples face au danger le plus immédiat, celui de la submersion migratoire. Cette impuissance n’est pas une fatalité historique, elle est le produit d’une volonté défaillante, d’un renoncement prolongé à toute idée de souveraineté charnelle.
C’est pourquoi il faut analyser avec sang-froid la résurgence de la doctrine Monroe, et peut-être, paradoxalement, s’en réclamer nous aussi. Non pas de la version tronquée que brandit Washington, mais de son texte originel, souvent oublié. En 1823, cette doctrine affirmait certes la prééminence américaine sur les affaires du Nouveau Monde, tout en renonçant explicitement à toute atteinte aux possessions européennes subsistantes, françaises ou britanniques. Elle constatait également, point essentiel, le désengagement volontaire des États-Unis des affaires européennes.
Ainsi comprise, la doctrine Monroe convenait parfaitement à l’Europe. Elle reconnaissait une réalité géopolitique sans humilier les puissances du Vieux Continent, et traçait une ligne claire entre les sphères d’influence. Les États-Unis n’avaient rien à faire en Europe, l’Europe conservait ses territoires et sa liberté d’action. Cette lecture intégrale, équilibrée, serait aujourd’hui plus favorable à nos intérêts que l’universalisme abstrait auquel nous nous accrochons par habitude.
La conclusion s’impose d’elle-même. Revendiquer la doctrine Monroe, oui, mais dans sa totalité. L’Amérique aux États-Unis, l’Europe et ses territoires ultramarins aux Européens. Une telle affirmation n’a rien de belliqueux, elle est simplement conforme à l’ordre du monde réel, celui que Spengler appelait de ses vœux lorsqu’il invitait les peuples fatigués à regarder en face leur destin. Sous le soleil provençal, cette évidence prenait la douceur d’une certitude ancienne, comme une mer calme après la tempête.
00:53 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rumeurs d’effondrement du régime iranien : l’hypothèse d’une restauration royale
Etienne Lombard
Boulevard Voltaire, cliquez ici
Alors que le pouvoir semble vaciller, les slogans pro-Pahlavi se font entendre dans les rues de Téhéran.
La capture de Nicolás Maduro par les États-Unis va-t-il déclencher une réaction en chaîne, dont le régime islamiste iranien serait la première victime ?
Un pouvoir de plus en plus fragile
Si l’incapacité de ce dernier à faire face aux graves difficultés économiques auxquelles il est confronté a fourni à ses opposants un prétexte supplémentaire pour profiter d’une grève des commerçants d'un bazar de Téhéran pour descendre dans les rues, réduire les récentes manifestations à une simple protestation « contre la vie chère », comme l’ont fait de nombreux médias français, n’est guère sérieux. L’accentuation des tensions dans le pays suffit d’ailleurs à montrer que les Iraniens ne réclament pas tant des « soldes » que la fin du régime des mollahs. Après deux soulèvements importants en 2019 et 2022, le pouvoir iranien avait engagé un bras de fer armé avec Israël, lequel avait alors fini par décider Washington à intervenir pour bombarder et détruire en grande partie les sites nucléaires iraniens. Téhéran perdait ensuite, coup sur coup, ses deux alliés au Proche-Orient : le Hamas, neutralisé pour un temps au moins à Gaza, et le Hezbollah, écrasé par les Israéliens au Liban. Autant de secousses, sur les fronts intérieurs et extérieurs, qui ont fragilisé les positions du pouvoir iranien et enhardi ses oppositions.
Le régime en mode « survie »
Depuis une semaine, de nouvelles manifestations ont eu lieu, occasionnant des affrontements qui auraient fait entre 12 et 16 morts à Téhéran et dans quelques autres villes, selon l’AFP, mais Iran International, média qui serait proche de l’Arabie saoudite, avance de son côté un bilan de 20 morts et des troubles dans plus de 220 localités. Le pouvoir iranien semble par ailleurs divisé sur la conduite à tenir face aux émeutiers. Si le président Masoud Pezeshkian a admis n’avoir « aucune idée » pour résoudre la crise en cours et dit faire la distinction entre les appels au soulèvement et des revendications économiques « légitimes », le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, s’est montré beaucoup moins conciliant : « Les manifestants doivent être remis à leur place », a-t-il déclaré, accusant des forces étrangères d’avoir provoqué un effondrement du cours du rial. Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Aragchi, évoquant la situation du pays devant la presse, a quant à lui parlé de « lutte pour la survie du régime ».
À Londres, on voit Khamenei bientôt à Moscou
Et pour ajouter à la confusion générale, après la capture de Nicolás Maduro par les Américains et la menace d’intervention adressée par Donald Trump au pouvoir iranien si ce dernier tuait d’autres « manifestants pacifiques », les services de renseignement britanniques ont déclaré que l'ayatollah Ali Khamenei envisagerait de fuir en Russie. Une information à prendre évidemment avec prudence, mais pour le prince Davoud Pahlavi (cousin du prince héritier Reza Pahlavi), qui a accepté de répondre à BV, « à 86 ans, ce dernier disposerait d’un plan d’urgence pour fuir vers Moscou, accompagné d’un cercle restreint de proches, afin de rejoindre Bachar el-Assad en cas d’effondrement du régime. Ces informations, fondées sur des sources de renseignement, paraissent tout à fait plausibles et logiques. » La situation actuelle, qui pourrait évoluer très vite, fait évidemment penser à celle de 1979, qui avait vu la chute du régime impérial, mais « contrairement à 1979, où deux forces idéologiques structurées s’affrontaient et dominaient la scène », explique le prince Davoud Pahlavi, « les soulèvements récents révèlent une réalité bien différente : le changement, s’il doit advenir, naîtra probablement de la rue iranienne elle-même ».
Une « monarchie constitutionnelle, modernisée » ?
La révolution khomeiniste avait été brutale et sanglante, la contre-révolution pourrait-elle l’être aussi ? « Contrairement à ce que certains imaginent, le passage d’un régime autoritaire à une démocratie durable ne saurait s’accomplir dans le chaos ou par des ruptures brutales. Il nécessite au contraire une période de stabilité, un temps de respiration collective, afin de poser les fondations solides d’un avenir libre et apaisé », juge Davoud Pahlavi. « C’est précisément pourquoi je considère qu’un gouvernement de transition, représente la voie la plus sage », plaide le prince, pour qui « une telle instance aurait pour mission essentielle de garantir la sécurité du pays, de restaurer l’ordre public sans répression, de protéger les institutions vitales et, surtout, de préparer le terrain pour des élections libres et transparentes. » De même considère-t-il que le retour des Pahlavi ne constituerait pas une restauration pure et simple de « l’ancien régime » : « Il est temps de réinventer notre monarchie, de l’adapter aux exigences de l’ère contemporaine, en puisant avec sagesse dans les meilleures pratiques des autres monarchies du globe, tout en préservant jalousement notre identité iranienne et notre riche héritage culturel. » Partisan d’une « monarchie constitutionnelle, dans sa forme modernisée », le prince confirme qu’il se tiendrait à disposition de son cousin si celui-ci faisait appel à lui.
Reste à savoir si le régime des mollahs tombera. Si oui, quand il tombera. Et si l’Iran choisirait, alors, la voie républicaine ou une nouvelle voie royale.
00:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La « doctrine Donroe », cet étrange « sentiment de danger »
La chronique de Philippe Randa
L’année 2026 commence fort par l’attaque surprise – bien que prévisible, paraît-il – des États-Unis d’Amérique contre le Vénézuela et la capture et l’exfiltration de son président contesté Nicolas Maduro.
Officiellement, cela a été décidé pour lutter contre le narco-trafico-business de ce dernier et accessoirement pour délivrer les Vénézuéliens d’un abominable dictateur qui aurait confisqué le Pouvoir pour mieux s’enrichir et les auraient ainsi ruinés. Pourquoi pas !
Grand seigneur, le président Trump a même annoncé que les USA « allaient diriger le pays jusqu’à ce que nous (c’est-à-dire “eux”, les Américains) puissions procéder à une transition sûre, appropriée et judicieuse. »
Pour embêter un peu plus ceux qui jugeraient – on se demande bien pourquoi – cette déclaration quelque peu « colonialiste », sinon « dictatoriale » – l’une n’excluant pas l’autre –, Donald Trump en a rajouté une louche dans la foulée en rappelant la doctrine Monroe, texte vieux de deux siècles selon lui « trop longtemps oubliée » qui considère l’Amérique latine – et plus largement les Amériques – comme la chasse gardée de Washington ; d’ailleurs, emporté par l’enthousiasme, il n’a pas non plus hésité à la rebaptiser de son propre nom, officialisant ainsi la « doctrine Donroe », puisque « nous (c’est-à-dire “lui”, The Donald) nous l’avons dépassée de très loin ». Au moins, les choses sont dites et on n’est jamais si bien servi que par soi-même, c’est bien connu !
D’où les réactions très contrastées entre, d’une part, les « ravis » de la chute spectaculaire d’un narco-dictateur et, d’autre part, les « outrés » d’un viol aussi flagrant du droit international.
Au-delà des réactions partisanes, on peut aussi faire quelques simples remarques qui ne manqueront sans doute pas de déplaire aux uns comme aux autres.
D’abord, en rappelant que l’initiative yankee de ce début d’année n’est en rien une première : les USA avaient déjà, pour les mêmes raisons invoquées, capturé en 1989, puis jugé et emprisonné le chef de l’État panaméen Manuel Noriega, pourtant ancien stipendié de la CIA.
De même, la guerre du golfe de 2003 avec la chute de Saddam Hussein, puis celle du Kosovo (1998-1999) avec celle du président Milosevik avaient été menées certes pour d’autres raisons, mais sans davantage tenir compte du droit international, puisque bafoué par le mensonge du Secrétaire d’État américain Colin Powell sur les armes de destruction massive qu’aurait détenu l’Iraq pour la première… et par une intervention étrangère dans un conflit intérieur de ce qui était alors la République fédérale de Yougoslavie pour la deuxième.
Ensuite, comme n’a toutefois pas manqué de le faire remarquer notamment la RTBF : « Un autre enjeu, bien plus structurant, s’impose en toile de fond : le pétrole. Ressource centrale de l’économie vénézuélienne, l’or noir cristallise depuis près d’un demi-siècle un bras de fer acharné entre Caracas et Washington, que l’offensive américaine vient brutalement raviver. »
De quoi tempérer l’enthousiasme des laudateurs de Donald Trump pour avoir débarrassé la planète d’un « méchant » par une action aussi efficace que pas nécessairement si désintéressée que cela… Mais tout travail mérite salaire, concédront-ils.
Enfin, si la « doctrine Monroe » ne s’est pas cantonnée par le passé aux seules Amériques, la « doctrine Donroe » ne s’appliquera-t-elle pas un jour à un pays de l’Union européenne qui serait, par exemple, dirigé par un gouvernement islamiste ? Et plus certainement encore si ce pays détenait par exemple… l’arme atomique… hors partage nucléaire de l’Otan ?
Mais ce n’est là peut-être qu’un « sentiment de danger ». Un de plus !
00:43 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 06 janvier 2026
Saint-Brieuc : "La Droite pour tous" avec les paysans
La souffrance agricole n’est ni nouvelle ni exagérée. Elle est le résultat d’années d’accumulation de contraintes, de normes toujours plus nombreuses, souvent décidées loin du terrain, au niveau européen, puis aggravées par une sur-transposition française incompréhensible. Des règles pensées dans des bureaux, appliquées sans discernement, qui finissent par étouffer ceux qui produisent.
Pendant que nos agriculteurs se battent pour respecter des exigences toujours plus strictes, notre pays importe des produits qui ne respectent ni leurs normes, ni leurs efforts, ni leur travail. Cette concurrence déloyale profite avant tout à de grandes multinationales, souvent étrangères, et se fait au détriment des exploitations familiales françaises.
Beaucoup d’agriculteurs ne demandent pas d’aides supplémentaires.
Ils demandent de pouvoir vivre dignement de leur travail.
Ils demandent de ne plus être pénalisés pour ce qu’on leur interdit, pendant qu’on importe ce qu’ils n’ont plus le droit de produire.
Ils demandent de pouvoir transmettre leur ferme, leur métier, leur terre, sans craindre que tout s’arrête avec eux.
Cette réalité humaine est trop souvent oubliée. Derrière chaque exploitation, il y a une famille, des heures sans compter, des investissements lourds, des sacrifices silencieux. Et aujourd’hui, un profond sentiment d’abandon.
La liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » tient à exprimer son soutien clair et sincère aux agriculteurs français. Leur combat n’est pas corporatiste : il concerne notre souveraineté alimentaire, la vitalité de nos communes et l’équilibre de nos territoires.
Défendre nos agriculteurs, ce n’est pas refuser le progrès.
C’est refuser l’absurde, l’injustice et l’hypocrisie.
C’est remettre le bon sens, le respect et la cohérence au cœur des décisions publiques.
Nos agriculteurs nourrissent la France.
Ils méritent mieux que des discours.
Ils méritent considération, protection et avenir.
18:16 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sur TV Libertés, Jean-Pierre Maugendre alerte sur la chute de la lecture
À l’heure des écrans omniprésents, de l’information instantanée et désormais de l’intelligence artificielle, "La lecture en question" (éditions Via Romana) de Jean-Pierre Maugendre interroge un geste devenu fragile : lire véritablement.
Dans ce court essai incisif, nourri de nombreuses citations et références, l’auteur dresse le constat d’un affaiblissement progressif de la lecture, moins par manque de livres que par perte d’attention, de temps long et d’exigence intérieure. Pour Jean-Pierre Maugendre, lire n’est plus un simple loisir ni un divertissement : c’est un acte de résistance intellectuelle. Résister à la dispersion, à la superficialité, à l’oubli de la transmission.
Animateur de l’émission "Terre de Missions" sur TVL (chaque dimanche à 11h), il rappelle que la lecture construit l’esprit, forge le jugement et relie les générations. Il ne s’agit donc pas seulement de lire davantage, mais de lire mieux. L’ouvrage mêle réflexion culturelle, observations concrètes et conseils pratiques. Il s’adresse à tous ceux qui refusent de renoncer à la profondeur. Un texte bref, clair et stimulant, pour redonner à la lecture sa juste place.
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12:18 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 05 janvier 2026
Les éternels dilemmes anachroniques de la droite nationaliste
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Comme c'est souvent le cas lorsqu'un événement plus ou moins imprévu surgit à travers le monde, nos amis s'entredéchirent allègrement, chacun prétendant détenir la vérité... Une fois de plus, avec l'"affaire Maduro", évidemment, on n'y échappe pas.
Afin de clarifier les choses, voyons d'abord le "cas Maduro". Nous avons affaire, en l'espèce, à un tyran exotique narco-marxiste qui, dans la lignée de son prédécesseur et mentor Hugo Chavez, a achevé de ruiner son pays - pourtant potentiellement riche. Rappelons que le Venezuela, avant qu'il sombre dans le socialisme bolivarien, était un pays prospère dont l'économie reposait essentiellement sur le pétrole, en particulier celui de la baie de Maracaibo. Seulement, voilà : près de trente années d'utopie marxiste ont scellé le sort de ce pays, aujourd'hui ruiné et sous le joug de généraux Tapioca d'un autre temps, reconvertis dans le trafic de stups.
Passons maintenant au "cas Donald Trump". Réélu avec brio l'an dernier, le président des États-Unis semble avoir décidé de tenir ses promesses (chose forcément curieuse pour un homme politique français) et de rendre à son pays toute sa puissance, son influence et sa fierté. Au moins dans son pré carré, conformément à la doctrine Monroe (qu'il s'emploie à actualiser sous le nom de "Donroe"). On ne peut lui en faire le reproche.
Trump, au contraire de ses prédécesseurs, ne s'encombre pas de faux prétextes moraux, du genre "défense de la démocratie et des droits de l'homme", pour justifier ses interventions musclées. Il lui suffit que Maduro ait une part de responsabilité dans le tsunami de came qui submerge l'Amérique et l'Europe (via la Guyane et les Antilles). L'un des acteurs était identifié. Il fallait le mettre hors d'état de nuire : c'est chose faite ! Quant aux discours qui mettent l'accent sur le pétrole vénézuélien pour expliquer l'opération de Caracas, ils oublient un peu trop vite que les États-Unis sont autosuffisants et que, pour l'heure, ils se passent très bien du filet d'or noir de mauvaise qualité qui s'écoule avec peine des installations pétrolières en très mauvais état de ce pays ruiné par le socialisme bolivarien. En revanche, une chose est sûre : narguer le Donald peut s'avérer dangereux !
Revenons maintenant aux nouvelles divisions que cette affaire suscite dans notre famille politique. Certains de nos Amis (dont, pas un instant, nous ne doutons de la sincérité) n'ont manifestement pas encore assimilé le fait que, depuis quelques années, le monde est en train de changer. Ce qui était vrai hier ne l'est plus forcément, tout à fait, aujourd'hui. Pour l'heure, l'espérance d'une hypothétique "troisième voie" européenne n'est pas d'actualité. L'Europe technocratique de Bruxelles et les intérêts trop divergents des nations qui lui ont abandonné une partie de leur souveraineté rendent impossible l'émergence d'une Europe-puissance. Dans le même temps, nous assistons au retour ou à l'émergence de puissances économiques, politiques et spirituelles, telles la Russie, la Chine, l'Inde, l'Arabie saoudite et, bien sûr, l'Amérique de Trump. Nous pouvons le déplorer, mais c'est ainsi.
Ajoutons, avant de conclure, qu'il est surprenant de voir des nationalistes se lamenter sur le sort de l'espèce de "Mélenchon tropical" ou "Baudruchon de Caracas" qu'est Maduro, qui plus est en invoquant le "droit international" (qui n'est jamais que le droit du plus fort) ou encore la "souveraineté des États" (ce qui ne veut plus dire grand chose dans un monde où la finance apatride et quelques grandes firmes dirigent tout), le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes" (belle illusion dont on connaît les résultats) et autres balivernes !
Personnellement, je n'ai aucune sympathie particulière, ni antipathie forcenée, pour les États-Unis en général, et pour Donald Trump en particulier. Mais force est de constater que l'homme reste fidèle à son credo : "L'Amérique d'abord" et va jusqu'au bout de sa logique. Ce qui me dérange, ce n'est pas que l'oncle Sam entende réaliser ce qu'il pense être son destin, c'est que la France, jadis puissance majeure, se résigne piteusement à l'effacement et que sa voix soit désormais inaudible dans le concert des nations.
Alors, plutôt que de gaspiller leur temps et leurs forces dans des querelles inutiles et stériles, tous les nationalistes et les identitaires feraient mieux de se focaliser sur les grands défis que notre peuple a à relever. Ils feraient mieux de se consacrer à l'amplification de leur combat, à la construction d'une entente féconde, autour de l'essentiel, pour que notre patrie (et notre continent) puisse reprendre espoir, regarder de nouveau vers demain avec confiance et redevenir la France prospère, forte et respectée qu'elle était jadis ! Assez de disputes picrocholines ! De la réflexion, du travail et du combat commun !
19:27 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tous avec nos paysans, dans la rue !
Éric Mauvoisin-Delavaud
président du Rassemblement vendéen
Outre la fonction économique, l’agriculture est considérée positivement pour son rôle social, contribuant à la création et au maintien des emplois dans le monde rural ainsi qu’au développement de l’agritourisme, et garantissant le maintien et la transmission de valeurs traditionnelles
Chaque agriculteur contribue à protéger nos paysages agricoles, et aussi à garantir des produits locaux et de qualité. Son engagement contribue à préserver notre patrimoine agricole, à protéger la biodiversité et à garantir une alimentation saine pour les générations futures.
Soutenir les exploitations agricoles locales favorise également la durabilité environnementale. Les produits locaux nécessitent souvent moins de transport, réduisant ainsi l’empreinte carbone liée au transport longue distance. Cela peut entraîner une diminution des émissions de gaz à effet de serre et contribuer à un système alimentaire plus écologique et durable.
Les agriculteurs français protègent les produits agricoles ! Leur dur labeur est la raison pour laquelle la plupart d’entre nous avons de quoi nous nourrir chaque jour. C’est une raison suffisante pour les soutenir et les aider, nous sommes tous concernés.
Haut les cœurs !
12:35 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Destitution-arrestation du tyran rouge Maduro au Venezuela : un éclairage bienvenu de Vincent Hervouet, sur Europe 1, dans la matinale animée par Dimitri Pavlenko

C’est simple la géopolitique finalement, Vincent, puisqu’à la veille de Noël vous nous aviez dit que Donald Trump irait jusqu’au bout. Nicolas Maduro serait débarqué manu militari après avoir été trahi par son entourage, et c’est donc bien ce qui s’est passé.
Alors, on aurait même pu prévoir le jour puisque le 3 janvier, la Maison Blanche s’offre des étrennes. C’est la bonne date pour passer à l’attaque et décapiter les régimes honnis. En 2020, le 3 janvier, Donald Trump s’était payé le scalp du général Soleimani, le vrai numéro 2 iranien, exécuté par un tir de missile. En 1990, le 3 janvier, il y a surtout le précédent panaméen que tous les Latino-Américains connaissent. Manuel Noriega, (…) réfugié à la nonciature apostolique, à Panama Ciudad, se rendait au corps expéditionnaire américain qui lui faisait subir de la musique hard rock, depuis une quinzaine de jours, à plein tube, jour et nuit. Il a été jugé aux États-Unis pour trafic de drogue. C’est le sort promis à Maduro. Noriega a passé les vingt ans qui ont suivi dans une prison américaine, sauf un détour par la prison de la Santé, à Paris, car il avait été condamné pour blanchiment alors qu’il se croyait à l’abri, François Mitterrand l’ayant élevé, juste avant, au grade de commandeur de la Légion d’honneur. Parfois, la France s’égare…
Justement, Emmanuel Macron est critiqué pour ne pas avoir dénoncé l’enlèvement de Maduro comme une atteinte au droit international et à la souveraineté des nations.
Écoutez, Emmanuel Macron a d’autres priorités que de faire la leçon à la Maison Blanche sur leurs opérations de police. Il laisse les mains libres aux Américains de faire ce qu’ils veulent aux Amériques pour leur réclamer la pareille ; c’est-à-dire qu’ils prennent en compte ce que les Européens veulent dans leur propre arrière-cour, (…) en Ukraine. J’ajoute qu’Emmanuel Macron avait tenté, il y a trois ans, une diplomatie acrobatique au Venezuela. La France avait reconnu l’opposant Guaidos comme le président légitime, mais elle parlait en même temps avec Maduro resté au pouvoir et elle tentait une médiation qui a tourné en quenouille. L’Élysée disait à l’époque que le dialogue était la seule issue à la crise au Venezuela. Donald Trump a montré ce week-end qu’il y avait mieux à faire que de parler pour ne rien faire : faire la paix par la force.
La figure la plus connue de l’opposition vénézuélienne, c’est la prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, mais alors, Donald Trump la dénigre.
Et pourtant, elle lui avait dédié son prix Nobel, mais le Donald prétend qu’elle n’a aucune autorité dans le pays. C’est presque ce que disait d’elle Hugo Chavez, et c’est assez faux. Au Venezuela, on la surnomme, comme Bolivar, la Libertadora. Ce qu’il faut comprendre, c’est que Donald Trump fait le contraire de ses prédécesseurs. Il ne veut pas exporter la démocratie libérale, il se fiche de la corruption, du népotisme, des inégalités criantes qui sont chroniques au Venezuela. Il ne se préoccupe que des intérêts américains, c’est-à-dire que la Chine, les gardiens de la Révolution, les narcos colombiens, les Russes débarrassent le plancher, que les pétroliers américains récupèrent les biens dont ils ont été spoliés, que l’intérêt stratégiques que constituent les réserves pétrolières les plus importantes au monde soient entre de bonnes mains ; et pour le reste, comme d’habitude, l’Amérique jouera avec les potentats locaux comme un enfant joue avec des cubes. Le président adoubé par l’armée, la présidente, Delcy Rodriguez, est l’incarnation de la bourgeoisie rouge. Selon Donald Trump, elle est prête à coopérer. En fait, c’est une femme qui est prête à tout. Depuis 25 ans, elle gravite au sommet : ministre, présidente de l’Assemblée nationale constituante, vice-présidente. En novembre, (une agence) révélait qu’elle négociait l’échange de Maduro contre la survie du régime. C’est ce qui s’est passé, semble-t-il. L’armée, en tout cas, est restée l’arme au pied et elle tient toujours le pays.
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dimanche, 04 janvier 2026
Les communistes « français » de Fabien Roussel soutiennent les dictatures
Michel Festivi
Décidemment, Fabien Roussel, secrétaire national du parti communiste dit français, est toujours aussi stalinien, quoiqu’il s’en défende mensongèrement. Derrière une apparence de bon vivant, aimant le vin rouge et la bonne chair, il est resté un communiste pur et dur, comme je l’ai développé tout au long de mon livre consacré au PC « F » (1). La chute de Maduro vient démontrer, si besoin était, cette évidence immuable.
À peine Maduro avait-il franchi le territoire américain, que Fabien Roussel se rangeait derrière les rhétoriques gauchistes les plus affligeantes : « c’est une violation directe de la souveraineté d’un pays...c’est la violation du droit international...je regrette que la voix de la France soit aussi faible, elle est complètement soumise à la politique américaine... c’est insupportable ». Pas un mot pour le peuple vénézuélien, rien, aucune parole, aucune compassion pour ceux qui là-bas souffrent de la dictature et de la misère. C’étaient les mêmes antiennes lorsque le PC « F » soutenait tous les régimes communistes du monde, de l’URSS à tous les pays de l’Est, régimes les plus tortionnaires qui soient, qui n’ont pas pu eux, bénéficier du droit international. Dans la presse communiste, Soljenitsyne était injurié, traité d’hitlérien.
Les gauches ont été à l’unisson de ces ignominies, du PS aux écolos, en passant par LFI. Elles ont fustigé « l’enlèvement » de Maduro et la violation d’un régime qui tordait le coup à toutes les règles internationales, qui a triché électoralement parlant pour se maintenir en place, qui martyrisait ses opposants, qui s’enrichissait par le trafic de la drogue, laissant sa population crever de faim. Avant Chavez, le Venezuela était l’un des pays les plus riches des Amériques latines et centrales. Aujourd’hui, près de 8 millions de vénézuéliens ont fui, mais de cela le PC « F » et les gauches françaises ne veulent pas l’entendre, comme elles ne voulaient pas savoir pour les crimes de Mao, de Pol Pot, de Castro et plus loin encore de Staline et de Lénine. Cette fuite effrénée de migrants vénézuéliens pose d’ailleurs d’immenses problèmes de sécurité aux pays voisins, comme le Chili, le Pérou ou la Colombie. Le nouveau président chilien, Kast, en a parlé tout au long de sa campagne électorale.
Jean-Luc Mélenchon, le plus furieux de tous, car il était reçu comme un prince rouge par le régime chaviste, est même jusqu’à aller prétendre que l’argument du narco-trafic était un prétexte, alors qu’il a été prouvé, par une procédure pénale suivie aux États-Unis contre des membres du cartel des Soleils, que Chavez et Maduro avaient complètement phagocyté leurs pays, pour s’enrichir et en faire une plaque tournante mondiale de ce trafic mortifère. On oublie allègrement que quasiment toute la communauté internationale, à part les tyrannies habituelles, avait déclaré que les élections de juillet 2024, avaient été emportées par l’opposition et très largement, et que Maduro et son régime n’avaient aucune légalité et légitimité à se maintenir. Mais une fois de plus, ladite communauté internationale a manqué de courage, et n’est pas allé plus loin, que de simples proclamations.
En trois décennies, le Venezuela est passé du statut de nation prospère à celui d’un pays en ruine, comme le souligne l’excellent article de Breizh-info du 4/1/2026. En 2013, des gauchistes absolus comme Mélenchon ou l’anglais Jeremy Corbin, avaient déversé des tombereaux de larmes à l’annonce de la mort de Chavez. Même l’hypocrite Raphael Glucksmann, qui avait appelé en France à un front commun avec LFI contre le RN au lendemain du premier tour des élections législatives, a cru devoir souligner que l’intervention américaine ouvrait une ère dominée par la loi du plus fort. Tous les communistes européens y sont allés de leur couplet pro-Maduro, comme le parti Die Linke en Allemagne, osant parler « de terrorisme d’état », et les communistes espagnols de Podemos appelant à une rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis. Comme l’écrit Breizh-info « on rêverait presque de voir tous ces responsables politiques prendre un billet pour Caracas et tenir le même discours au mégaphone, devant la population ». Le PC « F », LFI, le PS, les écolos, les gauches dans leur ensemble, ont justifié pendant des années les fraudes électorales, la répression de l’opposition, le contrôle des médias, la corruption massive et l’effondrement économique, mais il ne faut pas toucher à un cheveu du Nicolas Maduro.
Personne n’est dupe de la volonté de Trump, de sécuriser cette région, notamment en vue de la manne pétrolière et des autres minerais vénézuéliens qui intéressent les États-Unis au plus haut point. Mais si cela peut délivrer le peuple vénézuélien d’une chape de plomb abominable, personne ne s’en plaindra, et surtout pas les Vénézuéliens eux-mêmes, qui d’ailleurs pourront commercer comme par le passé, et vivre décemment des richesses de leur sous-sol.
Pour une fois, et il convient de le souligner, tant ce fut une surprise, Macron a pris le contre-pied de son très incompétent ministre des affaires étrangères en déclarant : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Maduro et on ne peut que s’en réjouir. La transition à venir doit être respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien ». On aimerait des tirades aussi fortes contre l’Algérie, ou la Palestine par exemple, toujours soumis aux pires tyrannies. À cet égard, les déclarations d’Éric Zemmour, de Sarah Knafo et de Thomas Joly du Parti de la France ont été impeccables. Ce dernier a déclaré « la grande majorité des Vénézuéliens ne va pas regretter ce dictateur néo-soviétique, qui a transformé ce pays... en un cloaque du Tiers-monde où les gens crèvent de faim ». Éric Zemmour a montré son sens de la formule « La force n’a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches...le devoir d’un homme d’État est de faire son pays fort pour ne pas être attaqué ». Enfin Sarah Knafo a trouvé la phrase juste « Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté ».
Les gauches européennes et singulièrement les gauches françaises, n’ont toujours pas viré leur cutie. Elles se prétendent dans le camp du bien, à tout bout de champ, mais elles n’ont aucune vergogne à soutenir les pires totalitarismes, s’ils sont de gauche bien sûr. La géométrie variable est profondément ancrée dans leurs gênes, comme la Ligue des droits de l’homme de Victor Basch, qui prenait fait et cause pour les procès de Moscou en 1936 et 1937, et qui ensuite se permet de donner des leçons au monde entier.
(1) : Michel Festivi : « La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024, préface de Francis Bergeron cliquez ici.
21:18 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 31 janvier, comme chaque année, le Parti de la France rendra hommage à Roger Holeindre
Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.
La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).
Merci d'indiquer votre présence pour le dîner à l'adresse suivante : pdf-iledefrance@gmx.fr
21:08 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chute de Maduro : Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
Un communiqué de Sarah Knafo :
Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.
Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.
D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?
Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région. Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.
Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.
14:30 Publié dans Communiqués de presse, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France doit-elle réclamer une indemnisation à l’Algérie ?
Arnaud Raffard de Brienne
Le 24 décembre dernier, veille de Noël, tout un symbole, debout et écharpe aux couleurs du drapeau algérien autour du cou, les députés algériens votaient à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation française et réclamant des excuses officielles en même temps que, évidemment, une indemnisation sonnante et trébuchante.
Avec une tonalité manifestement vengeresse, le texte augure même de peines de prison et d’une interdiction de droits civiques et politiques pour tout impertinent qui se risquerait à promouvoir la colonisation ou à nier qu’elle ait constitué un crime. Ce faisant et aussi choquant que puisse apparaitre une telle loi, elle ne fait jamais qu’entériner les propos tenus en 2017 par Emmanuel Macron – après François Hollande -, alors candidat à la présidence de la république, qui avait évoqué un crime contre l’humanité, précisant que : « Ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »
Sans surprise, la classe politique française observe, depuis cette annonce du 24 décembre, un lâche et coupable silence, à l’exception de la molle protestation du ministère des Affaires étrangères évoquant « une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels », avant néanmoins de saluer « L’ampleur du travail engagé par le président Emmanuel Macron », s’agissant de la mémoire de la colonisation.
Très chère Algérie
Il apparait donc utile de rappeler que la France, après avoir mené « l’expédition d’Alger » décidée par Charles X, sans intention préalable de coloniser qui que ce soit mais pour mettre enfin un terme à l’intolérable piraterie des Barbaresques qui infestaient la Méditerranée depuis des siècles, s’est ruinée pour l’Algérie et continue, à un moindre degré sans doute, en respectant le fameux accord de 1968 qui, selon un rapport parlementaire (enfin) présenté en Commission des finances, après plusieurs reports diplomatiques, de nous coûter 2 milliards d’euros par an. Le régime favorablement dérogatoire de cet accord du 27 décembre 1968, offre aux Algériens installés en France un statut tout à fait exceptionnel, malgré ses révisions de 1984 et de 2001. Accès facilité au séjour, à un régime préférentiel d’obtention du revenu social d’activité (RSA), à la retraite des citoyens algériens en France, au regroupement familial, aux prestations sociales, tous bienfaits assortis d’une protection particulière contre un éventuel retrait du titre de séjour. Et cette énumération ne prétend en rien à l’exhaustivité.
Quant au coût de la colonisation elle-même, les données les plus sérieusement établies donnent le vertige. Nous devons à des historiens, tels que Jacques Marseille, Daniel Lefeuvre, Bernard Lugan et quelques autres, des analyses parfaitement documentées, dûment chiffrées et sinon irréfutables, à ce jour irréfutées. Retenons qu’en 1959, trois ans avant l’indépendance officielle, l’Algérie dissipait 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que le coût cumulé de l’Education nationale, des Transports, Travaux publics, dela reconstruction, l’Industrie et le commerce. La France dut en grande partie le retard de modernisation de son industrie aux fortunes qu’elle engloutissait pour maintenir et moderniserl’Algérie. On connait la célèbre formule du journaliste Raymond Cartier, « « La Corrèze avant le Zambèze », qui ne faisait jamais que condenser l’opinion quasi-générale de la classe politique et des milieux d’affaires : il fallait en finir avec la ruineuse présence française en Algérie.
La France doit-elle pour autant présenter la facture de ses réalisations à l’Algérie ? Une facture dans laquelle seraient approximativement évaluées les constructions de 54 000 kilomètres de routes et pistes et de 4 300 de voies ferrées, de 23 ports aménagés dont 4 aux normes internationales, de centaines de ponts, tunnels et viaducs, d’industries lourdes, de 112 hôpitaux polyvalents, 14 spécialisés et 3 grands hôpitaux à Alger, Oran et Constantine, de 31 centrales hydroélectriques et de milliers d’écoles, lycées et universités. Une liste bien incomplète et d’ailleurs une facturation honnête ne pourrait éviter de comptabiliser, même approximativement, le coût de la découverte et l’exploitation des réserves sahariennes de pétrole, de la constitution d’une agriculture florissante jusqu’en 1962, avant son retour en jachère et les conséquences financières du ruineux Pacte colonial
Si Paris et Alger devaient mutuellement s’adresser une facture d’indemnisation, sans doute serait-il mis un point final et définitif au mythe d’une France enrichie sur le dos de ses colonies.
14:24 Publié dans Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À propos d’un conte animé
La chronique flibustière de Georges Feltin Tracol
De grandes campagnes publicitaires embrigadent maintenant les fêtes de Noël et du Nouvel An, symptôme d’une effarante frénésie consumériste. Les réclames ingénieuses ne manquent pas de marquer l’opinion publique. La dernière qui vient de susciter un formidable engouement est certainement la publicité conçue pour l’enseigne commerciale Intermarché.
Reconnaissons que cette publicité de deux minutes trente, réalisée en France par Romance Agency et Illogic Studios, est fort bien tournée. Dans un format court, ce dessin animé n’utilise pas l’intelligence artificielle. Pendant plus de six mois, près de soixante-dix personnes ont réalisé ce spot publicitaire vu près d’un milliard de fois depuis sa sortie début décembre ! Tout le monde salue avec raison la qualité et l’esthétique de ce travail. Le savoir-faire français est largement célébré et c’est heureux !
Un soir de réveillon de Noël pendant le repas, un des adultes offre à Lulu, un petit garçon qui s’ennuie beaucoup, une peluche en forme de loup. Or l’enfant a peur de l’animal. L’adulte lui raconte alors une histoire qui se transforme en dessin animé avec, pour fond sonore, la chanson de Claude François, Le Mal Aimé.
Dans une forêt où tous les animaux se préparent au réveillon arrive un prédateur canin solitaire. Sa venue provoque la fuite de presque tous les participants. Seul reste un hérisson qui lance au loup dépité : « En même temps, si tu ne mangeais pas tout le monde… » Le loup lui répond : « Je suis un loup. Qu’est-ce que tu veux que je mange ? » Le hérisson lui rétorque aussitôt : « Des légumes ! »
Notre loup regagne sa cabane, ouvre un livre de recettes et se met à cuisiner fruits et légumes. Il ramasse des champignons, fait une purée et se régale de tous ces plats. Seule exception notable : il pêche et mange du poisson ! À l’occasion d’un nouveau réveillon, le loup prépare une quiche aux légumes et s’invite au banquet de la forêt. Une fois encore, tous les convives se lèvent et partent se cacher ! Seuls demeurent le hérisson et un écureuil qui demandent au loup une part de quiche. En voyant ce geste surprenant, les autres animaux reviennent à table et trinquent finalement avec le loup enfin accepté. Une impeccable fable de Noël !
Le scénario comporte malheureusement une intention plus que pernicieuse. En effet, ce récit efface la nature et la réalité au profit d’un contractualisme wokiste délétère. On assiste ici à une déclinaison du monde merveilleux des Bisounours où tout le monde, il est gentil !
Porteurs de psychopathologies politiques carabinées (féminisme, anti-ethnisme, antispécisme, antivalidisme, enfantisme, etc.), les wokistes nient le réel. Pis, ils écartent de leurs pauvres réflexions tous les invariants biologiques, génétiques et anatomiques. Dans leur esprit troublé, ils pensent qu’avec un programme sévère d’éducation psychologique, un animal carnivore tel le loup adoptera le mode de vie herbivore. L’animal chasseur abandonne son essence et ses instincts vitaux afin de participer au repas collectif, symbole du vivre-ensemble fallacieux. Le message subliminal est évident : délaissez votre vraie nature, abandonnez vos instincts et vous accéderez à l’Éden terrestre, exempt de toute conflictualité ! Mais les pubards omettent de préciser si les légumes doivent être mangés cuits ou bien crus… Ils ne parlent pas non plus du consentement de la salade ou de la pomme de terre avant leur récolte…
La campagne publicitaire d’Intermarché intervient au moment où les éleveurs subissent l’épizootie de dermatose nodulaire bovine. Une seule bête atteinte et c’est tout le troupeau qu’on extermine. Sur injonction de l’Union pseudo-européenne, le ministère français de l’Agriculture applique un honteux protocole sanitaire zoocidaire. Contre cette horreur administrative et sanitaire s’opère sur le terrain une étonnante et remarquable coopération syndicale entre la Confédération paysanne et la Coordination rurale. Dans le même temps, l’abject traité de libre-échange avec le Mercosur pourrait être très vite mis en œuvre, ce qui aggraverait l’état très fragile de l’élevage français. Engoncée dans une logique bureaucratique affairiste, la FNSEA agit en supplétive du régime macronien.
Enfin, plus que jamais, végans et autres antispécistes souhaitent abolir tout commerce de viande dans l’Hexagone. Sans insister sur leurs propres contradictions, ils font campagne et, parfois, pressions, y compris violentes, pour la fermeture des boucheries traditionnelles, à l’exception bien sûr des établissements d’alimentation carnée religieuse minoritaire.
Inquiétons-nous du jour où le loup, le lion, le tigre et la panthère brouteront quelques herbes aux côtés des chèvres et des moutons ! Ce jour-là, le wokisme atteindra enfin son acmé conceptuel ! En attendant ce tournant historique majeur, on stigmatise en silence et par circonvolutions rhétoriques les amateurs de barbecue et d’autres cuissots.
Bel exemple de métapolitique pratique, la fable publicitaire du loup végétarien d’Intermarché se réfère à l’idéologie judiciaire badintérisée. Le loup de l’histoire représente un criminel repenti qui sait se réconcilier avec ses victimes ou avec les proches de ses victimes. C’est l’heure du pardon ! Certes, cette facilité réparatrice ne s’étend pas aux militants identitaires, royalistes, nationalistes-révolutionnaires ou « Gilets jaunes » qui, pour la moindre peccadille, risquent poursuites judiciaires, procès coûteux et emprisonnements injustifiés. Le loup herbivore représenterait donc la disparition du tragique. Vraiment ? Le tragique se tapie toujours dans un coin obscur prêt à bondir à l’instant idoine le plus inattendu…
Une fois encore, le wokisme va à l’encontre du socle bioculturel qui fonde toutes les civilisations humaines. Jusqu’où ira cette involution terrible ? Dans une perspective de transition wokiste assumée, Roland Hélie qui porte désormais avec bonheur une magnifique barbe couleur arc-en-ciel et Synthèse nationale organiseront à l’été 2026 une gigantesque manifestation publique dans le Midi. Avec quel mot d’ordre ? « Qu’une tempête de neige s’abatte le 15 août à Antibes - Juan-les-Pins ! »
Salutations flibustières !
NDLR SN : notre Ami Georges est un flibustier qui ne manque pas d'imagination, ni d'humour. Nous le laisserons donc responsable du dernier paragraphe de sa chronique de cette semaine. Cela étant dit, s'il veut prendre en main l'organisation d'une journée anti-woke dans le Sud l'été prochain, nous le soutiendrons bien volontiers... Sans rancune aucune.
R H
14:17 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En ce début d'année 2026 : deux rendez-vous au Centre Charlier à Paris
00:45 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 03 janvier 2026
Maduro et sa femme enlevés par les forces spéciales américaines : La fin d’un régime des plus dictatoriaux ?
Michel Festivi
Suite à l’attaque américaine sur Caracas, et à l’enlèvement du dictateur Maduro et de son épouse - (que l’on dit elle-aussi très impliquée dans le système policier qui cadenasse le Venezuela) -, par des troupes d’élites américaine, les déclarations des extrêmes gauches et gauches ont fusé. Mélenchon, Bompard, Coquerel et toute la clique, ont multiplié les proclamations de vierges effarouchées, se lamentant de la fin programmée (espérons-le), de ce régime de terreur. Ils entendent soutenir le régime mais pas le peuple vénézuélien, qui souffre depuis des décennies, et qui a voté avec ses pieds en quittant, pour 8 millions d’entre eux, leur patrie. Mais de cela, LFI s’en fiche comme d’une guigne.
Tout le monde sait, que les élections présidentielles de juillet 2024, ont été totalement truquées, et les manifestations qui ont suivi, mâtées dans le sang, je l’ai explicité à plusieurs reprises, je n’y reviendrai pas. Les seuls pays qui soutiennent Maduro sont (...) la Russie, Cuba, le Nicaragua, l’Iran, et la Chine communiste. Car les gauches se sont toujours faits une spécialité du trucage des élections, comme dans tous les pays communistes ou assimilés, et aussi en Espagne en 1936, comme cela a été définitivement prouvé. Trump sait parfaitement, qu’en 2020, l’élection de Biden a été frauduleusement favorisée, par un tripatouillage d’envergure, le vote électronique, la voie postale, ainsi que le vote massif de populations qui ne disposaient d’aucun moyen fiable de vérification de leur identité. Tout cela est archi connu.
L’inénarrable Dominique de Villepin, qui préfère les communistes aux patriotes nationaux, a cru devoir publier sur X : « les changements de régime ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos ». Il préfère sans doute que le peuple vénézuélien, continue à endurer une dictature de gauche des plus inhumaines. Marine le Pen a eu une attitude ambivalente, voire empreinte d’indécision, ce qui n’augure rien de bon. « Il existait mille raisons de condamner le régime de Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire... mais la souveraineté des États n’est jamais négociable », a-t-elle cru devoir rajouter. Sans doute aurait-elle préféré que comme à Cuba, la misère et la tyrannie perdurent pendant plusieurs générations ? Bardella, peu ou prou, a suivi la même ligne, c’est décevant.
Plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre anglais, ont cru devoir répéter comme des perroquets, qu’il fallait en toutes circonstances respecter le droit international ? Parce que Maduro, le respectait, lui, le droit international ? On se remémore à cet instant, la Hongrie de 1956. Si les américains avaient eu le sens de la liberté, ils auraient appuyé de toutes leurs forces les Hongrois qui se dressaient contre l’oppresseur. Mais voilà, au nom du droit international et de la coexistence pacifique, ils avaient alors favorisé le tyran russe, et les Hongrois comme les autres peuples de l’Est, ont vécu encore plus de trente années dans la misère et la tyrannie. Idem pour le peuple tchèque en 1968, où les Allemands de Berlin-Est en 1953. Il fallait respecter le droit international, et dissoudre le peuple, comme l’avait si bien suggéré le stalinien Bertolt Brecht.
La France, l’Angleterre, et d’autres pays ont aussi respecté le droit international dans les années 1930, vis-à-vis d’Hitler, et on a vu la suite. Car comparer par exemple, ce qui a pu se passer en Irak, et ce qui se passe actuellement au Venezuela, est totalement inepte, d’un point de vue géopolitique.
C’est notamment l’avis éclairé de Joseph Ledford, spécialiste de la politique étrangère des États-Unis, auprès de la Hoover institution. Dans un entretien Au Figaro, il rappelle opportunément, que la stratégie américaine s’inscrit dans la lutte contre le trafic de drogue, l’immigration massive, les organisations criminelles transnationales, devenues de plus en plus puissantes « et souvent intégrées à des États, comme le Venezuela, n’est pas limité à l’hémisphère occidental, comme vous le constatez dans les banlieues françaises ». Ces organisations sont de plus soutenues par des filières terroristes et islamistes. Le Hezbollah et l’Iran sont chez eux au Venezuela.
Ledford ajoute aussi que : « Beaucoup d’analystes voient tout à travers le prisme de ce qui s’est passé en Irak, alors que le Venezuela est une situation complètement différente, et notamment ne connait pas le même type de divisions religieuses que la société irakienne ». Il rappelle aussi, qu’en juillet 2024, plus de 60% des électeurs avaient voté pour l’opposant à Maduro. Certes, personne n’est dupe, que le pétrole vénézuélien, intéresse aussi au plus haut point le l’administration Trump et les États-Unis, moi le premier. Mais si cela peut apporter la sortie de la misère et de la pénurie au peuple et lui rendre sa liberté, le pétrole y aurait alors joué un rôle bénéfique pour une fois.
Notre incompétent ministre des affaires étrangères, qui comme son maître, tremble devant l’Algérie, s’est fendu d’une déclaration digne de la voix de son mentor : « En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’auto-détermination.... », mais dans un en même temps très macronien, il a rajouté, comme la plupart des dirigeants européens d’ailleurs : « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ». Dès lors, dit autrement, les États-Unis n’auraient rien dû entreprendre, et le peuple vénézuélien aurait dû rester soumis, dans l’indignité et sans pouvoir s’auto-déterminer. Comme politique de gribouille, on ne fait pas mieux.
C’est là que l’on s’aperçoit, que le droit international est d’une hypocrisie absolue, et qu’il permet de légitimer toutes les tyrannies, surtout si elles sont à gauche. Imaginons un seul instant, que le régime vénézuélien avait été de type pinochiste, croyez-vous un seul instant, que les déclarations des uns et des autres auraient été identiques ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question, d’y réfléchir et d’en tirer toutes les conséquences.
18:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.
La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.
Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seul le rapport de force compte. Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.
Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.
18:39 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Agression d'une femme à Saint Brieuc : la réaction de Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la Droite pour Tous"
17:45 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pour la Bio collection, l'année commence bien : parution d'un livre consacré à Antoine-Augustin Parmentier
Non, Parmentier n’a pas « inventé la pomme de terre ». Non ce n’est pas non plus un simple cuisinier ayant mélangé le premier des pommes de terre à de la viande hachée. Comme Poubelle et quelques rares autres, Parmentier est devenu un nom commun, mais personne ne le situe exactement.
Issu d’un milieu modeste, Antoine-Augustin Parmentier a vécu, sous Louis XV, Louis XVI, pendant la Révolution et sous Napoléon une passion et une ambition : faire le bonheur des hommes. C’était un authentique philanthrope selon les témoignages de ses contemporains. Notons aussi qu’il échappa de peu au sort de son ami Lavoisier et de bien d’autres scientifiques sous la Terreur, puisque la République n’avait pas besoin, paraît-il, de savants.
À la fois pharmacien, agronome, chimiste, nutritionniste. Parmentier est l’auteur de près de 190 livres et mémoires destinés à améliorer l’alimentation et l’hygiène publique. Par ses études, couplées avec un sens très moderne de la communication, et encouragé par Louis XVI, il a révolutionné nos habitudes alimentaires et mis un terme définitif à ces famines qui, tous les dix ans, ravageaient le pays.
Cuvier a bien résumé le personnage : « Partout où l’on pouvait travailler beaucoup, rendre de grands services et ne rien recevoir, partout où l’on se réunissait pour faire le bien, il accourait le premier et l’on pouvait être sûr de disposer de son temps, de sa plume et au besoin de sa fortune. »
Antoine-Augustin Parmentier, le bourru bienfaisant, Francis Bergeron, Bio collection, Déterna et Synthèse nationale,136 pages, 20,00 €
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Parution : 5 janvier 2026
12:19 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mélenchon apporte tout son soutien au régime narco-trafiquant communiste dictatorial de Maduro
Michel Festivi
Jean-Luc Mélenchon peut tout se permettre, sans que cela n’attire les foudres de tous les biens pensants des médias et de la politique. Une fois de plus est démontré « le privilège rouge », dont la gauche et l’extrême gauche française bénéficient dans toute la sphère des radios et télévisions du système.
Alors que Donald Trump avait ordonné une frappe, pour détruire une zone de mise à quai utilisée par des bateaux vénézuéliens, dans le cadre de leur narco trafic, dont cet État est le pourvoyeur, le leader minimo de La France Insoumise, n’a pas hésité à twitter sur X le 30 décembre 2025 : « Trump attaque le Venezuela. Insupportable agression pour piller ce pays... Totale solidarité avec le Venezuela, force et courage à son gouvernement et à son peuple pour mener une résistance victorieuse. »
En diffusant ce texte laudateur envers Maduro et son régime dévastateur, Mélenchon et son parti LFI, ont clairement pris position pour un régime des plus dictatoriaux qui soit et qui fait vivre sa nomenklatura rouge, du trafic de drogue et du blanchissement qui en découle. La preuve en a été immédiatement rapporté, par le président très à gauche de la Colombie, Gustavo Petro. Ce dernier a approuvé ce bombardement par Trump, d’une fabrique de cocaïne à Maracaibo, sur la côte vénézuélienne. « Nous savons que Trump a bombardé une fabrique, à Maracaibo, nous craignons qu’on y mélange la pâte de coca pour en faire de la cocaïne » a déclaré Petro aussi sur le réseau X. Petro a d’ailleurs estimé, que cette installation était celle de l’Armée de libération nationale, la guérilla colombienne, qui contrôle la région productrice de cocaïne du Catatumbo, frontalière du Venezuela et proche de Maracaibo.
Le système chaviste, continué par Maduro a fait du Venezuela un pays totalitaire et de narco-trafic. L’opposition est très fortement brimée, voire empêchée de se présenter aux élections. Ses militants sont emprisonnés. Corina Machado, prix Nobel de la paix, n’avait pas pu concourir aux dernières élections présidentielles, elle vit d’ailleurs cachée. C’est Edmundo Gonzalez Urrutia qui s’était présenté, mais il avait été interdit de faire campagne. Malgré tout, c’est ce dernier qui avait emporté les élections du 28 juillet 2024, comme en ont attesté les procès-verbaux que l’opposition avait pu se procurer et diffuser par ses scrutateurs. Aujourd’hui, il a dû s’exiler. D’ailleurs le régime a refusé de publier les résultats, et l’élection de Maduro avait été validé par la Cour suprême, totalement aux ordres du régime, alors que cette institution était incompétente juridiquement pour statuer sur l’élection. Des manifestions monstres avaient eu lieu dans le pays pour contester l’élection de Maduro, elles ont été réprimées dans le sang par le régime, faisant 25 morts, 192 blessés et 2.400 arrestations officielles.
Même le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, avait dénoncé l’utilisation disproportionné de la force et « le climat de peur au Vénézuéla », où les détentions arbitraires sont légion.
Mais qu’à cela ne tienne, Mélenchon soutient un tyran qui bafoue la démocratie. Or, dix pays d’Amérique latine et les États-Unis de Biden, avaient rejeté ce résultat électoral frauduleux. L’Argentine, le Costa Rica, le Chili alors à gauche, l’Équateur, le Guatemala, Panama, Le Paraguay, le Pérou et la République Dominicaine avaient affirmé refuser « catégoriquement l’annonce du Tribunal suprême de justice du Venezuela qui indique avoir conclu une prétendue vérification des résultats du processus électoral ». Car le Conseil national électoral n’avait jamais rendu public les PV des bureaux de vote, ni fourni de décomptes exacts, prétendant faussement à un piratage informatique. Or selon ces PV, Urrutia avait obtenu plus de 60% des voix. Ni les États-Unis, ni l’Union européenne n’avaient reconnu la réélection de Maduro. Le président alors très à gauche du Chili, Gabriel Boric avait déclaré que le Tribunal « achève de consolider la fraude... nous sommes face à une dictature qui falsifie les élections, réprime ceux qui pensent différemment ». Même le très gauchiste Lula, président du Brésil avait recommandé que l’on recommence les élections, comme Petro aussi. Et c’est ce régime, que soutient Jean-Luc Mélenchon et donc LFI.
Le régime Chavisto-maduriste a ruiné le Venezuela. Près de 8 millions de vénézuéliens ont quitté la misère et la pénurie, posant d’ailleurs d’énormes problèmes de délinquance dans les pays voisins, comme le Chili, ce qui a conduit le nouveau président élu, Kast, à envisager leurs départs. Il est très symptomatique de faire remarquer que désormais le Vénézuéla est soutenu par la Chine communiste, l’Iran, la Russie, la Corée du Nord, le Hezbollah, le Nicaragua, Cuba, et donc par LFI. Qui se ressemble, s’assemble.
Mais ce qui est choquant, c’est que Mélenchon puisse ainsi pérorer sans que d’importantes autorités politiques ou médiatiques ne fustigent aussitôt son comportement et le relèguent dans les poubelles de l’histoire. Tous ceux qui n’ont pas de mots assez sévères contre le RN ou Reconquête, sont totalement taisants ici. On n’entend pas non plus les pseudos artistes à la mode Alain Souchon. C’est devenu une habitude avec les gauches françaises dans leur ensemble.
10:58 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Infatigable militant de la cause monarchiste, Yvan Aumont est décédé
En 1970, un groupe de militants royalistes avait perturbé à Angers une réunion publique du politicard centriste Jean-Jacques Servan-Schreiber en vogue à cette époque. Yvan Aumont fut alors arrêté par la police. Cet épisode est raconté avec talent par Bernard Lugan dans son livre Mai 68 vu d'en face (Balland, 2018).
Bien que fort éloigné de notre combat nationaliste et identitaire, puisque monarchiste dit "de gauche", Yvan Aumont était un militant que nous avons toujours respecté. J'ai, à plusieurs reprises dans le passé, eu l'occasion de le rencontrer et je garde le souvenir d'un homme courageux, avenant, cultivé et sachant aussi garder une certaine distance par rapport à ses engagements.
Il avait d'abord été, dans les années 1960, l'un des piliers de la Restauration nationale, puis, après la scission de 1971, de la Nouvelle Action française, devenue Nouvelle Action royaliste. Celle-ci, il faut bien le dire, ne nous portait pas vraiment dans son coeur mais Yvan Aumont, sincèrement attaché à l'intérêt national, était capable de faire la part des choses.
Nous venons d'apprendre avec tristesse sa disparition à l'âge de 87 ans. Il fut de ceux qui ont marqué cette époque. R I P.
Roland Hélie
01:36 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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