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mardi, 20 janvier 2009

Le MNR de Lorraine répond au Républicain Lorrain...

Un communiqué de presse du MNR 54 :

 

Suite à votre article intitulé "Le FN en camping-car" paru dans votre édition du Républicain Lorrain en date du 15 janvier 2009 (page 8), nous tenons à faire valoir notre droit de réponse et apporter les précisions suivantes :

 

Vous écrivez :  "Ce club (Convergences Nationales, ndlr) a pris la relève du MNR, disparu avec le retrait de la vie politique de Bruno Mégret".

 

Le club "Convergences Nationales" n'a en aucun cas pris la relève du MNR qui continue d'œuvrer, lui, dans le sens d'un véritable rassemblement de la droite nationale française en dehors de toute démarche carriériste.

 

En Lorraine, les cadres du MNR sont fidèles au Mouvement, continuent de défendre leurs idées, bénéficient du soutien  des adhérents et sympathisants de la droite nationale et s'organisent pour travailler en complémentarité et non en rivalité avec leurs amis Identitaires, de la Nouvelle Droite Populaire, les exclus du FN, les souverainistes, etc...

 

Nous rappelons également que lors de la dernière cantonale partielle d'Avallon (Yonne) du 11 janvier 2009, la candidate du FN n'a recueilli qu'un maigre 2% des voix, prouvant à quel point son parti n'a plus aucune crédibilité auprès des Français, et qu'en revanche Claude Moreau, membre du Bureau national du MNR, a bénéficié de la confiance de plus de 5% des électeurs, entamant ainsi la remontée de tous ceux qui souhaitent agir ensemble pour sortir la France et l'Europe de l'ornière dans laquelle le sarkozisme les enfonce chaque jour un peu plus. (...)



19:32 Publié dans Communiqués de presse | Tags : nancy, mnr, lorraine, républicain lorrain, ndp, politique, metz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Commémoration du 6 février 1934...

Le 6 février 1934, des dizaines de milliers de Français patriotes, et parmi eux de très nombreux nationalistes, manifestaient pour dénoncer la corruption extrême du Régime, révélée par de multiples scandales.

 

Place de la Concorde, les forces de la République tirèrent sur la foule et l'on dénombra une vingtaine de morts ainsi que de très nombreux blessés.

 

Les nationalistes ont la mémoire longue et le Renouveau français rend hommage au sacrifice de ces Français.

 

Nous organisons ainsi une marche aux flambeaux, suivie d'allocutions : rendez-vous le vendredi 6 février 2009 à 20 h 00, place Saint Germain des Prés (M° St Germain des Prés, ligne 4).

 

Pour ne pas oublier qui nous sommes et où nous allons, nous devons entretenir notre mémoire et honorer ceux qui le méritent.

 

Participation du Comité Directeur du Renouveau français et de Pierre Sidos, président de l'Oeuvre française.

 

Le Doyen Pierre Maurer nous a quitté...

Le Professeur Pierre MAURER, né le 22 mai 1924 à Paris, fut Doyen de la Faculté de Médecine de Cochin-Port Royal en 1976.

 

Il s’est éteint paisiblement et sereinement dans la certitude de sa Foi et la justesse de ses convictions.

 

Engagé volontaire dans la Brigade Frankreich en août 1944 (quelques jours avant la Libération de Paris) et après une période de formation à l’Ausbildunglager de Sennheim, il prêta serment de fidélité à Adolf Hitler, avec l’aide de Dieu, comme l’atteste une photo figurant au-dessus du texte de ce serment dans l’ouvrage de Jean Mabire La Brigade Frankreich paru aux éditions Fayard.

 

Après de durs combats en Poméranie, où sa compagnie fut décimée, il est décoré de la E.K II pour bravoure. Il n’intégrera pas la Division Charlemagne et sera arrêté en 1945 et interné à Fresnes.

 

Le 26 mars 1979, il descend dans l’amphithéâtre de la Faculté de Cochin où se déroule une Assemblée Générale d’étudiants grévistes et déclenche une tempête médiatique en déclarant : «  J’ai été fasciste et je reste fasciste », qu’il confirmera le soir même devant les caméras de télévision et en précisant ses propos dans l’édition du 28/03/79 du journal Le Monde  :

 

« Je ne reviens absolument pas sur ce que j’ai dit hier. J’avais pris une option politique qui consistait à considérer d’abord que lorsqu’on a des idées il faut aller jusqu’au bout et se battre.

 

J’ai risqué ma peau. Je me suis engagé dans la Brigade Frankreich et je me suis battu sur le front russe dans l’armée allemande. A la Libération, j’ai été arrêté. J’ai passé un an et demi à la prison de Fresnes. J’étais un soldat, pas un tueur. Je n’ai appris les horreurs qu’en 1945 ; je ne suis pas partisan d’une idéologie de destruction ou de massacre des populations. Quand je dis que je suis raciste, je veux dire que je suis pour l’élite, pour le petit nombre. Il m’est totalement indifférent que les gens qui travaillent avec moi soient d’une certaine race, s’ils font leur travail. Les arabes, les juifs, les jaunes, je les soigne, je suis très gentil avec eux. D’ailleurs, si on me demande mon opinion sur les affaires du Proche-Orient, actuellement je suis totalement pour les Israéliens, parce qu’ils représentent ce que j’admire le plus : ce sont des hommes qui se battent et qui sont prêts à mourir pour leur cause. Pourquoi j’ai fait ces déclarations hier ? Parce qu’il y a trois ans, au moment de mon élection comme Doyen, des tracts ont circulé sur mon passé. Il vaut mieux que tout se sache clairement. J’ai fait pour cette faculté le maximum et si j’ai pu le faire, c’est grâce à mes idées ».

 

Dans une édition ultérieure du Monde (29 ou 30 mars), une tribune « Libres Opinions » du Professeur Merle d’Aubigné confirme la carrière exemplaire du Professeur Pierre Maurer et rend hommage à l’excellence de son enseignement ainsi qu’à ses talents exceptionnels d’organisateur au sein de la Faculté de Cochin.

 

Un éditorial de François Brigneau, paru dans Minute, décrit fort justement ce qui fut le parcours politique d’un homme de convictions qui, pour moi, fut un exemple.

 

Inutile de décrire ce que furent les suites de cette profession de foi, douloureuses durant les années suivantes, tant pour sa famille que pour ses proches mais pendant lesquelles JAMAIS il ne déclara que ce fut « une connerie ».

 

Ses amis lui furent un soutien précieux et qu’ils en soient ici remerciés.

 

Poursuivi par les chacals du « politiquement correct » et les hyènes du « devoir de mémoire », il fut acquitté par la Justice … à la stupeur générale !

 

Il consacra les 25 dernières années de sa vie à la cause des AAA en visitant régulièrement les hôpitaux et les prisons de la région parisienne afin d’aider les personnes désireuses de sortir du fléau de l’alcoolisme, sans compter et avec abnégation jusqu’à son dernier souffle.

 

Homme de Foi, il pratiquait la religion et s’intéressait en permanence à l’évolution de l’Eglise catholique en France et dans le monde, s’astreignant à des retraites dans divers couvents où il put trouver la sérénité.

 

« Quand était noire la nuit, quand la Nation était à l’agonie, tu as défié l’Histoire et dicté ta volonté au destin.

Hier, nous avons suivi tes pas ; aujourd’hui, nous reprenons la route et tu marches avec nous ! »

 

Que le soldat de Poméranie soit vivant dans notre esprit et que le flambeau de son combat nous éclaire dans la lutte contre le mondialisme !

 

Resquiat In Pace.

01:28 Publié dans Informations nationales | Tags : faculté de médecine, paris, europe, france | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |