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dimanche, 04 décembre 2011

A propos du procès contre le Front comtois :

Affiche-Front-Comtois-211x300.jpgLe 8 décembre, c'est à dire jeudi  prochain, doit se dérouler à Montbeliard le procès du Front comtois. Il est reproché à cette valeureuse formation patriotique de Franche-Comté, avec laquelle nous entretenons depuis des années des rapports amicaux, d'avoir collé, l'an passé, des affiches dans toute la région sur lesquelles était inscrit : Ici c'est la Comté, pas Alger.

Il n'en fallait pas plus pour qu'une poignée de ligues inquisitrices locales porte plaintes contre le FC. Le procès devait avoir lieu au début septembre, finalement il a été repoussé au 8 décembre.

Début juillet, j'avais lancé un appel sur ce site (cliquez ici) pour que les nationalistes de toute la France manifestent leur solidarité avec nos camarades. Cet appel a été entendu puisqu'il a contribué, en grande partie, à couvrir les frais de la Défense. Je tiens à remercier ici toutes celles et tout ceux qui ont adressé des dons au Front comtois.

Je me suis entretenu cet après midi, à l'occasion de la magnifique Table ronde de Terre et peuple à Rungis (nous en reparlerons), avec le Président du FC, notre ami Gaëtan Perret. Celui-ci m'a fait part à la fois de son émotion et de sa satisfaction à la suite de l'élan de générosité des lecteurs de Synthèse nationale. Cela prouve que face à la répression, les forces de la résistance nationale et identitaires savent se mobiliser.

Justement, la répression risque de s'abattre encore plus sur le Front comtois jeudi prochain. Si celui-ci est aujourd'hui soulagé de ses frais de justice, il risque néanmoins de se retrouver dans l'obligation de payer une forte amende qui dépasserait largement son modeste budget.

Chers amis, tenez vous à nouveau prêts à aider éventuellement le FC à faire face à l'acharnement des officines de l'anti-France. Vous serez informés ici même de l'issue de ce procès. En attendant : Honneur à nos camarades.

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

Une satisfaction cependant pour le Front comtois : la veille du procès, un groupe de braillards intitulé ZEP, qui se vante de "niquer" la France, devait se produire à Audincourt, près de Montbeliard (cliquez là). Une mobilisation militante sans précédent des forces de la Droite nationale comtoise (FC PdF NDP MNR) a obtenu gain de cause et le "concert" a été annulé. Cf : le communiqué de Christophe Devillers ci-dessous.

Jugez par vous même la qualité musicale de ZEP, (cliquez ici) c'est remarquable... de niaiserie.

22:49 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une victoire pour le Front comtois : le concert de ZEP annulé...

50017167_p.jpgUn communiqué de Christophe Devillers, responsable régional du Parti de la France :

Le Parti de la France félicite les militants du Front Comtois et son président qui, par leur ferme détermination et leur constante mobilisation, ont finalement réussi à faire plier le Sénateur-maire d’Audincourt qui vient de confirmer l’annulation du concert du groupe ZEP qui était jusque là programmé dans la localité le 7 décembre prochain.

Après avoir soutenu à la mi-novembre ce groupe « qui se produit dans toutes les villes progressistes », Martial Bourquin est aujourd’hui curieusement contraint de faire marche arrière en déclarant  « ne pas se reconnaître dans les idées du groupe ZEP » !

Ce rétropédalage d’urgence pourrait surtout s’expliquer par la crainte manifeste de la réaction d’un grand nombre d’administrés à la veille d’importantes échéances électorales qui sont de plus en plus nombreux à ne plus tolérer de voir la France impunément insultée au nom d’une prétendue liberté d’expression artistique en plus de ne plus supporter de souffrir un peu plus chaque jour de la situation économique et sociale actuelle.

En 2012, ces électeurs pourront toujours faire le choix de soutenir la seule candidature d’union nationale et européenne incarnée par Carl Lang qui a toujours su apporter son entier soutien au Front Comtois au nom de la liberté d’expression politique et de l’esprit de résistance face à la décadence constante du pays.

Dans l’attente, il convient de rester mobilisés et vigilants partout où « l’anti-France » espérera demain se produire et déverser sa haine de nos institutions et du peuple Français.

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L’Europe en miettes...

Le billet de Patrick Parment

benetton_unhate_sarkozy_merkel_sp-984509ef2.jpgSe confirme donc l’idée que lorsque l’Amérique est malade, l’Europe tousse. Elle fait plus que tousser, elle part en miettes au sein d’un système monétaire qu’elle subit  depuis un bon siècle et qui a fini par devenir schizophrène.

Il était, par ailleurs, illusoire de croire qu’une Europe à 27 pourrait marcher quand dix-sept d’entre eux seulement appartiennent à la zone euro. L’Europe est donc un  bateau ivre, l’euro une chimère et au final un endettement des Etats qui, en l’espace de quelques années,   a été multiplié par dix (voire plus). De sorte que l’Allemagne, qui en a toujours constitué le « Heartland », refuse aujourd’hui d’aller plus avant dans son soutien financier à l’Europe. On ne saurait lui en vouloir et les accents germanophobes de certains dirigeants politiques – et curieusement un Arnaud Montebourg en tête – sont pour le moins déplacés. Si les Français avaient une once de la rigueur allemande, nous n’en serions peut-être pas là.

Est-ce la fin de cette Europe reposant sur les traités de Maastricht, de Lisbonne, etc. ? Sauver cette Europe là consisterait, comme l’indique nos brillants économistes des broussailles, à donner, en toute logique d’ailleurs, pouvoir à la Banque centrale européenne (BCE) de venir en aide aux Etats en leur consentant des emprunts dont les intérêts ne dépasseraient pas 5%. Ce que vient de faire l’Angleterre – qui n’appartient pas à la zone euro – et la Réserve fédérale américaine – qui continue de faire tourner la planche à billets. Mais pour Angela Merkel, c’est Niet.  Elle veut rester dans le contexte de Maastricht qui n’autorise pas un dépassement au-delà de 3% du PIB. Ce que veut Angela Merkel, dans l’immédiat du moins, c’est un gendarme européen capable de taxer les pays dont la rigueur budgétaire laisse à désirer. C’est-à-dire à peut près tous les Etats ! Sarkozy s’y oppose évidemment, pas question de concéder le moindre abandon de souveraineté.

L’autre solution, radicale celle-là, dont Jacques Sapir est l’un des chauds partisans, c’est l’abandon pur et simple de l’euro. L’éclatement des taux d’intérêt des Etats européens, dit-il en substance, montre bien que la monnaie unique ne sert à rien. Jacques Sapir suggère donc que les Etats se réapproprient leur monnaie tout en conservant l’euro pour les transactions extra européennes. Pourquoi pas.

On s’aperçoit bien, au-delà de la tambouille monétaire, que le problème de l’Europe est d’abord politique. L’Europe n’a pas de boussole et la technocratie bruxelloise est entièrement aux mains des lobbies libéraux de type anglo-saxon, cela va sans dire. Faute d’un pilote dans l’avion, l’Europe ne sait pas où elle va, ce qui fait que derrière l’écran de fumée du concept même, on ne trouve que des Etats qui passent leur temps à tirer la couverture à eux.

L’autre question qui se pose est : que veut l’Allemagne ?

L’économiste Pierre-Noël Giraud a émis deux hypothèses crédibles à nos yeux. La première est que l’Allemagne a par deux fois tenté d’être la puissance dominante en Europe et par deux fois elle en a été empêchée par l’Amérique. L’Allemagne pourrait donc être tenté, nous dit Pierre-Noël Giraud, de constituer à terme un conglomérat avec les pays de l’Est dont elle est proche - et qui lui fournissent une main d’œuvre de bonne qualité – et d’instaurer un dialogue avec la Russie pour former un bloc continental capable d’affronter l’Amérique. Cette Amérique qui est l’adversaire majeur des Européens. Dans ce cas de figure, quid de l’Europe de l’Ouest ? Un truc du genre Club Méditerranée ?

Extravagant ? Pas vraiment. Car si la France est aujourd’hui le pays vers lequel l’Allemagne exporte le plus, elle ne perdrait pas au change avec l’ouverture du marché russe (où elle est déjà bien présente). Unique condition : que surgisse en Allemagne un leader politique d’une autre trempe que la mère Merkel.

Deuxième hypothèse : on s’oriente vers une révision des traités et l’on crée une zone euro restreinte permettant de constituer un noyau dur. Ce qui, entre nous, aurait dû être fait depuis longtemps plutôt que cette auberge espagnole actuelle.

La seule chose dont nous sommes sûr, c’est que l’Europe arrive à un tournant crucial. Le drame, c’est qu’il n’y a personne, à nos yeux, pour redonner aux Européens ce qui leur manque le plus : un destin.

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SNCF : grève et "big bang" ! Vers une révolte des "usagers" ?

227343859.jpgPar Yves Darchicourt


Ils nous font de plus en plus aimer le train ! D'un côté la CFDT a déposé un pré-avis de grève des conducteurs pour toutes les fins de semaine de décembre (du vendredi midi au lundi 8 h 00) à compter du 9 et de l'autre, la SNCF va modifier 85% des horaires à partir du 11 décembre. Ces deux évènements ont un point commun : le mépris absolu de ceux que l'on nomme hautainement les "usagers" tant par les professionnels du syndicalisme que par les technocrates de la Direction.

 

Il y a longtemps que les cheminots n'ont plus rien à voir avec les personnages de la "Bête Humaine" couverts de sueur et de suie, ruisselant et ahanant dans une cadence infernale pour un salaire de misère et pourtant les camarades syndiqués de la FGAAC-CFDT (qui représente 30% des conducteurs) envisagent gaiement de perturber les transports ferroviaires au moment des congés de Noël, comme un point d'orgue aux grèves successives de l'année. Et pourquoi ? Parce que les agents de conduite (emploi garanti, salaire conséquent, retraite précoce) auraient un "sentiment de malaise" et qu'il faut bien que le délégué syndical justifie sa "décharge" d'horaire... "l'usager" appréciera !

 

Quant aux technocrates qui pensent pour "l'usager" et se fichent pas mal de l'avis du vulgaire, ils annoncent sereinement leur "big bang" : un changement brutal des horaires passé en force sans quasiment de concertation même lorsque cela pose de graves problèmes aux voyageurs (200 cas relevés) notamment en entrainant des abandons de dessertes ou des ruptures de correspondances. Et tout cela pourquoi ? Parce que des rénovations de lignes, la mise en chantier de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, des projets de cadencement ont été programmés tous à la fois, conconctés technocratiquement sans souci de "l'humain", sans que les premiers intéressés soient convenablement informés et consultés.

 

Il faudra bien arriver à faire comprendre à tous ces gens que le citoyen utilisateur du rail n'est pas un "usager", c'est un client et c'est son argent qui fait vivre ceux qui émargent à la SNCF, syndicalistes ou cerveaux de la Direction. Et même s'il ne peut, à ce jour, porter sa clientèle ailleurs, le client a son mot à dire. Et des moyens de riposter autrement qu'en refusant de présenter le titre de transport qu'il a payé comme le suggèrent diverses associations "soft" d'usagers mais tout simplement en ne payant plus, en devenant, pourquoi pas, un "usager" sans billet... juste le temps d'être pris en considération.

09:21 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Aujourd'hui, dimanche 4 décembre : comment se rendre à la XVIe Table ronde de Terre et peuple ?

Présentation1.jpg

Comment se rendre à la XVIe Table ronde de Terre et peuple ?

RER C : ligne C : station RUNGIS-LA-FRATERNELLE (à 5 mn à pied), 1 rame toutes les demi-heure.

RER B : ligne B4 - direction SAINT-RÉMY-LESCHEVREUSE : station ANTONY, puis bus 396 : arrêt MAIRIE.

Bus : n°131 depuis PORTE D’ITALIE : arrêt PLACE VAUBAN ; n°319 depuis la gare de MASSYPALAISEAU : arrêt LES SOLETS.

Voiture : depuis PARIS, Autoroute A6 : sortie n°3 «RUNGIS», puis suivre les panneaux «SILIC» et «ESPACE JEAN MONNET» ou direction ORLY AÉROPORT et sortie ORLYTECH à 2 km.

Avion : ORLY, à 5 mn en taxi ou navette.

T.G.V : gare de MASSY-PALAISEAU. Prendre soit le RER C jusqu’à RUNGIS-LA-FRATERNELLE ou n°319 : arrêt LES SOLETS.

Plan à imprimer cliquez ici

09:10 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |