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mercredi, 05 août 2020

Dogmatisme écolo, l’été meurtrier

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Par Emmanuelle Ducros

« Vous votez un texte dont nous ne mesurerons l’importance que dans quelques années. Quel autre pays se dote d’un dispositif qui concerne tous les néonicotinoïdes et a posé le principe général d’une interdiction dès 2018 ? », pavoisait Barbara Pompili, alors secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, en août 2016, lors du vote de la loi du même nom.

Un boomerang politique qui revient à grande vitesse au visage de la ministre de la Transition écologique. Quatre ans plus tard, une infestation de pucerons s’abat sur la France, démontrant en un temps record l’absurdité de se substituer aux scientifiques et d’inscrire dans la loi une décision qui est, normalement, du ressort des agences sanitaire, Efsa pour l’Europe et Anses pour la France.

La betterave à sucre est la première culture touchée. Les 26 000 planteurs n’ont plus de solution pour traiter leurs cultures alors que les insectes suceurs de sève transmettent aux plantes des jaunisses qui les atrophient. Résultat : 40 % à 50 % de la récolte sera perdue. Toute une filière – 21 sucreries et 45 000 emplois directs – est aux abois. La France, premier producteur européen de sucre et de bioéthanol, pour plus d’un milliard d’euros d’excédent commercial, va rendre sa couronne. Sans oublier que de cette industrie dépend aussi notre production de gel hydroalcoolique.

Combat « people ». Nos voisins européens qui appliquent, certes, les interdictions européennes de certains néonicotinoïdes, n’ont cependant pas eu, eux, l’imprudence de les interdire tous. Cette année, quand nos filières périclitent, ils ont sauvé les leurs. Les néonicotinoïdes (NNI) sont des insecticides dérivés du tabac. Utilisés en pulvérisation sur les cultures, ils peuvent nuire aux abeilles. C’est la raison pour laquelle l’Europe en a interdit certains. C’est aussi pour cette raison que le combat écolo anti-NNI est devenu « people » : l’abeille est un symbole. Les milieux agricoles n’étaient pas foncièrement opposés à l’interdiction des pulvérisations. Mais ils demandaient de la nuance, des évaluations des impacts et des pratiques. Il n’y en a pas eu.

Face à ces nouveaux méchants de la pharmacopée agricole, pas de quartier : la loi portée par Barbara Pompili a tout interdit. Y compris la solution très utilisée des enrobages de semences à petites doses, qui disparaissent du sol en cent jours. Y compris sur les plantes qui ne font jamais de fleurs en culture, comme les betteraves ou les céréales. Y compris dans l’hypothèse où la culture de ces graines enrobées serait suivie, pour la récolte suivante, d’une plante qui n’attire pas les abeilles – comme le blé – pour réduire le risque à néant. Les NNI ont été un combat politique pour donner des gages d’écologisme aux marchands de peur agricole. Aux agriculteurs de se débrouiller. Conséquence : des situations absurdes où l’on doit, lorsque c’est possible, pulvériser d’autres produits sur des cultures qu’on ne traitait plus ainsi. Ou des impasses techniques pures et simples. Certaines filières – conventionnelles et bio – sont nues devant les ravageurs.

Argent gratuit. Ce n’est pas comme si agriculteurs, agronomes, et même le ministre de l’Agriculture de l’époque, Stéphane le Foll, n’avaient pas prévenu. « Nous n’avons cessé d’alerter sur ce qui allait se produire, se désole Vincent Laudinat, président de l’Institut technique de la betterave. On nous a rétorqué que nous n’aurions qu’à faire autrement. Mais comment ? Non seulement la combinaison pyrètres-carbamate qu’on nous a opposée ne fonctionne pas sur les pucerons, mais elle tue tous les autres insectes. Il n’y a aucun autre produit dans le pipeline d’homologation. Quant aux plantes résistantes aux différentes jaunisses qu’il faudrait développer, cela prend des années. »

Jean-François Loiseau président d’Intercéréales, filière touchée aussi, fulmine : « Depuis huit mois, un virus qu’on ne sait pas traiter s’en prend aux hommes, mais on n’en tire pas de leçon. On n’a pas encore compris que les plantes ont aussi besoin d’être protégées des virus qui les tuent. Je ne dis pas qu’il faut des solutions chimiques à tout, la technique, l’agronomie comptent ! Mais pas de solution du tout... Comment peut-on accepter de mettre l’agriculture dans cette situation ? »

Face à la négation de la réalité, il y a urgence. Pour l’heure, le gouvernement promet d’indemniser les pertes. « Face à ce choc que nous vivons, la seule réponse est celle de l’argent gratuit. Mais qui pense à la souveraineté alimentaire ? La prochaine crise mondiale sera celle de la nourriture », alerte Jean-François Loiseau. Car l’année 2020, désastreuse, en prélude de pires. Avec les hivers doux, les pucerons feront de plus en plus de ravages. Le désastre de 2020 va obérer définitivement des productions que l’on devra aller acheter ailleurs, sans aucune maîtrise des techniques de production, moins vertueuses que les nôtres. Quelle est la logique environnementale de tout cela ? La France, qui pouvait compter sur l’atout de son agriculture, une des plus propres au monde, la tue.

La betterave est aux premières loges du saccage. C’est en ce moment, alors que les planteurs contractualisent avec les sucriers, que se joue la prochaine campagne. « Pourquoi prendraient-ils le risque de continuer sans solution ? Pour voir leurs récoltes détruites ? s’interroge Grégory Besson-Moreau, député LREM de l’Aube, département qui compte de vastes étendues de betteraves. Autour de moi, 30 % des planteurs vont arrêter. Ce n’est pas un accident passager. » La colère monte dans les campagnes. La loi biodiversité, « un texte dont nous ne mesurerons l’importance que dans quelques années » ? Il n’aura fallu que quatre ans pour constater les effets destructeurs de cette bombe à fragmentation idéologique.

Source : L’Opinion du 05/08/2020

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Vive Juan Carlos !

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Par Jarente de Senac

L’ex-roi Juan Carlos ne pouvait pas tenir longtemps face à une presse démocratique qui cherche des poux dans la tonsure à tout ce qui sort des clous pseudo égalitaires, des fausses fraternités et d’une liberté surveillée par une doxa droit de lhommiste.

A la mort de Franco, le pays aurait pu sombrer dans une nouvelle guerre civile en raison d’un parti communiste qui avait relevé la tête et de socialistes qui nous la jouaient républicains dans sa version 1936. Franco passa le relai au jeune roi Juan Carlos, ce qui mit tout le monde d’accord. A la place d’un bouffon, il nomma un Premier ministre. On connaît la suite, les socialistes s’en sont mis plein les fouilles, la droite tomba dans un libéralisme idiot, mais le roi évitait toujours aux Espagnols de se foutrent sur la gueule. L’Eglise espagnole, n’en parlons pas, elle est toujours du côté d’un manche proche du bénitier. .

Bon, mais quand vous êtes roi, c’est pas pour des prune comme le chantait Lio et vous n’êtes pas régi par la bêtise démocratique. Vous avez le droit de cuissage, de taper dans la caisse, de bien bouffer et d’aller à la chasse sans avoir à rendre des comptes. Sinon, ça sert à quoi d’être roi ? Roi d’un royaume imaginaire, digne de guignol ou souverain bouglionesque à la sauce Monaco ? Pas de ça Lisette, a considéré Juan Carlos avec raison qui a multiplié les maîtresses – pardon les favorites – est parti à la chasse aux grands fauves avec ses potes dans la savane africaine et ses soirées bien arrosées et a bénéficié des pots de vin des monarques à la mode chameau de cette Arabie pétrolière.

Bon, d’accord, sa dernière favorite, une Allemande, lui a fait des misères pour une histoire de fric évidemment, estimant avoir droit à une partie du magot pour avoir fait don de son corps à la monarchie. Et elle a tout balancé aux médias. Faut jamais faire une confiance totale aux gonzesses, même quand elles ne sont pas féministes. Avec elles, y a toujours un moment où ça coince. Relisez nos bons auteurs, c’est plein de bons mots à leur égard. Pas des plus tendre. Faut dire aussi que même cocus, certains en redemandent. Passons. Tout ça, au final, pour quelques millions de dollars. Une broutille.

Et on vient nous seriner sur les difficultés du peuple espagnol avant, après et pendant la pandémie. Mais c’est pas lui qui a sinistré le pays mais bien les magouilleurs politiques de droite comme de gauche. Il n’a rien demandé, lui le roi, du haut de son trône où il ne pouvait pas plus  tarter les uns et les autres que les destituer. Alors, comme il faut bien un bouc émissaire à toutes leurs conneries, on s’en prend au roi, enfin à son père. A ce sujet d’ailleurs, son fils, Felipe, n’a rien compris au film. Il se la joue roi démocratique, pas dépensier du tout, respectueux des droits de l’homme et tout le toutim. Même la reine d'Angleterre n'en fait pas autant ! Mais ils s’en foutent les Espagnols, ils veulent un torero dans l’arène et du panache. A côté de son père, Juan, Felipe c’est le chevalier à la triste figure. Faut dire qu’une rumeur circule comme quoi c’est madame qui porte la culotte ! Une speakrine ! Mais c’est bien dans l’air du temps. Du coup, Juan Carlos, a décidé de s’exiler. Ca aussi, c’est le lot commun de nos monarques européens, l’exil. Les peuples sont ingrats par nature. C’est même la loi du genre !

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mardi, 04 août 2020

Le nouveau numéro d'Eléments est sorti...

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Eléments n°165, cliquez ici

en vente dans les maisons de la presse.

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Terre & peuple magazine n°84 (été 2020) est paru...

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Les Lansquenets d'Europe ont tenu, malgré les contraintes, leur rencontre estivale dans le sud de la France

 

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Compte-rendu de la session 2020 des Lansquenets d’Europe

Malgré les nombreuses difficultés actuellement imposées par le pouvoir politique, les Lansquenets d’Europe, association continentale d’ambition métapolitique pan-européenne animée par Gabriele Adinolfi (ci-dessus lors de la réunion de 2019), ont été les seuls de la période estivale à honorer leur rendez-vous annuel dans le Midi de la France. Précisons que cette réunion se tenait dans un lieu privé, en Provence, et, le plus souvent en plein air.

Du 23 au 26 juillet 2020 se sont donc tenues leurs cinquièmes rencontres près d’Aix-en-Provence. Malgré une faible affluence due à la crise sanitaire et à ses conséquences économiques, une trentaine de personnes, venues de France, d’Italie, de Belgique, d’Espagne, des Pays-Bas, de Pologne et de Suisse, ont néanmoins tenu à s’y inscrire.

Répartis au gré des activités tantôt en trois commissions linguistiques distinctes (français, italien et anglais) d’études et d’analyses, tantôt en quatre équipes portant chacune le nom d’une divinité de la santé issue des panthéons européens et une couleur s’y référant (gris pour le Celte Grian - ou Grannus -, blanc pour le Gréco-Romain Asclepios - ou Esculape -, bleu pour le Gallo-Lusitanien Borvo - ou Boru ou Bruich – et rouge pour Endovelicus le Lusitanien),  les Lansquenets ont, pendant trois jours, non seulement réfléchi au monde post-covid qui se met en place, mais aussi pris des initiatives à court et moyen terme. Ils ont en outre pratiqué quatre épreuves sportives. Vu les circonstances, pas de football ni de tir à la corde ! Plutôt le bon vieux jeu de l’épervier, un concours nocturne de bras de fer, une compétition de course d’endurance rapide et un tournoi de pétanque.

Nourris par une cuisine qui sut mettre les petits plats dans les grands comme ce délicieux poulet à la bière ou la désormais traditionnelle séance des spaghetti al dente à minuit, les participants ont pris connaissance des réalisations audacieuses entreprises en Pologne par le mouvement Troisième Voie, en Espagne par le Cercle Alphonse Premier et, en Italie, dans la région de Florence, par l’association Casaggi. Ils ont enfin suivi une excellente intervention de Lucien Cerise sur les nouvelles pratiques d’ingénierie sociale intitulée « De la société de la communication au transhumanisme ».

Au terme de ces trois journées fructueuses en discussions et en remue-méninge, tous les convives ont reçu de la part de Gabriele Adinolfi une attestation de participation qui proclame avec fierté que « la fidélité est plus forte que le covid ». C’est ça aussi, l’esprit européen !

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Le message de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, aux Lansquenets d'Europe :

Chers Camarades européens,

Chers Amis Lansquenets,

Cher Gabriele.

En écrivant ces quelques mots, je dois dire que j’éprouve beaucoup de peine. Beaucoup de peine car j’ai la détestable impression d’abandonner un Ami en rase campagne. Et, croyez-le, cela bien malgré moi.

En effet, depuis près de 40 ans que je connais Gabriele, jamais celui-ci ne m’a déçu, il a toujours répondu « présent » lorsque je lui ai proposé de venir participer à l’une ou l’autre des réunions, et Dieu sait qu’il y en a eu de nombreuses, que j’ai organisées à Paris ou en province. Gabriele est toujours venu nous éclairer, ou tout du moins tenter de nous éclairer, car nous autres Français avons parfois du mal à suivre les méandres de l’histoire politique italienne. Mais il ne semble pas nous en tenir trop rigueur puisque, imperturbablement, il continue à prêcher la bonne parole auprès de nos compatriotes qui, non seulement l’apprécient, mais l’admirent car il fait partie de ces hommes qui ont tout sacrifié pour la noble cause qui est la nôtre.

C’est donc avec un infini regret que, cette année, je ne peux pas venir suivre les travaux des Rencontres estivales des Lansquenets. Les quelques mois pénibles que nous venons de passer m’obligeant à remettre en marche beaucoup de choses au sein de nos éditions et organisations et, par conséquent, à rester en Bretagne pour cela.

Le souvenir du merveilleux moment passé parmi vous tous l’an dernier rend ce choix encore plus difficile. Mais ce n’est que partie remise...

Vous allez, durant ces quelques jours, travailler sur les différents projets européens initiés par Gabriele Adinolfi. Ceux-ci sont importants car ils permettent de renforcer la cohésion entre les différentes forces nationales que vous représentez, chacun chez vous, sur notre continent. Ils le sont d’autant plus que nous savons que la riposte aux défis qui nous sont imposés par nos ennemis, quels qu’ils soient, ne peut être qu’européenne. Pour triompher des oligarchies mondialistes qui l’asservissent, l’Europe doit être conçue comme une complémentarité de Nations combattantes. Il en va de l’avenir de notre civilisation.

En fait, la synthèse nationale que nous essayons de réaliser en France est aussi en train de se réaliser en Europe grâce au travail exemplaire réalisé par les différents cercles animés par Gabriele.

Notre ami Georges Feltin-Tracol qui, lui, est parmi vous aujourd’hui vous tiendra informés, si vous le souhaitez, de toutes nos activités en France. Il nous fera aussi un rapport complet sur les travaux et décisions prises lors de ces journées. Rapport que nous diffuserons largement auprès des nationalistes et identitaires de notre pays. Même si, comme je vous l’ai dit, la première partie de cette année 2020 n’a pas été facile pour Synthèse nationale en raison des restrictions et du confinement imposé par le gouvernement, ce ne sont pas les projets d’avenir qui nous manquent.

Je vous remercie, Chers Amis, pour votre compréhension et vous souhaite à tous un bon et studieux séjour en Provence.

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lundi, 03 août 2020

Une tribune dans Le Figaro de Jacques Julliard : Pour une Europe politique...

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Le normalien Jacques Julliard, 87 ans, longtemps journaliste au Nouvel Observateur et désormais chroniqueur à  l’excellent hebdomadaire Marianne est l’un des rares intellectuels de gauche – avec Régis Debray – à n’avoir pas un casque à boulon à la place du cerveau comme ses ex-amis socialistes ou les fols dingues écolos. Il nous livre ici une analyse du monde d’aujourd’hui avec laquelle nous sommes globalement d’accord. L’Occident est mort, nous dit-il, c’est fini. Il faut instaurer une Europe de la puissance face au désordre mondial et à la reconstitution des « empires ». Et ce autour d’un axe Paris-Berlin, incluant les pays du Sud comme l’Italie, l’Espagne et le Portugal. Et marginaliser la Hollande et les pays nordiques qui demeurent dans un espace économique et mental anglo-saxon. Pour une Europe de la puissance et non de la dépendance.

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L’Algérie, ce « poison » tellement français

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Une fois de plus, une fois de trop, nous allons parler de cette chère Algérie, « chère » dans tous les sens du terme, qui n’est plus française depuis juillet 1962, tandis que la France devient, petit à petit et de plus en plus « algérienne ». Ce n’est pas nous qui le disons, mais le président algérien lui-même que se sont donné les quelques électeurs qui ont choisi Mr Tebboune, un pâle apparatchik désigné, en coulisse, par les militaires. Lequel Tebboune nous a éclairés sur le nombre de ses concitoyens vivant en France, 6 millions d’après lui, alors que l’INSEE dans ses statistiques, les minore radicalement – pour ne pas effrayer le « bobo », peut-être ?, nationaux ou binationaux compris.

Ces derniers d’ailleurs, n’étant pas reconnus comme tels par Alger qui, contrairement à Paris, n’entend pas reconnaître, à juste titre, ce statut hybride. Ce qui permet à ces gens-là de voter deux fois, une fois en France en tant que Français « bidon », et en Algérie pour les leurs, cette fois. Pourquoi encore et encore, parler de ce pays qui ne nous veut pas que du bien ? Justement, parce que l’Algérie est un poison pour la France. Poison mémoriel, poison économique et poison sanitaire.

Emmanuel Macron, lorsqu’il était candidat à l’élection présidentielle, avait déclaré à Alger en 2017 que la France, son pays, avait commis « des crimes contre l’humanité ». Après avoir salué dernièrement la veuve Audin, femme du traître du même nom, Il vient de faire restituer les dépouilles des « héros » de « la guerre de conquête » menée dans les années 1830 et suivantes, corps qui ont été inhumés avec faste dans le carré des martyrs, dans un cimetière d’Alger. Il faut tout de même rappeler que si le roi de France Charles X a décidé d’une expédition contre Alger, c’est qu’à l’époque il fallait nettoyer la Méditerranée de ce nid de Barbaresques, nominalement sous la suzeraineté de la Sublime Porte.

Ces pirates musulmans qui capturaient des passagers de bateaux européens pour en faire des esclaves – plus ou moins 7 à 800 000 en trois siècles tout de même ! –, notamment des femmes, dont les plus belles finissaient dans les harems d’Alger, de Tunis ou de Constantinople. Les autorités algériennes vont user et abuser encore des réflexes, de ces mauvais réflexes de repentance, qui habitent la classe politique française. Après la chansonnette sur les tortures, on en vient maintenant à suggérer des réparations financières pour les essais atomiques menés au Sahara qui auraient contaminé les populations.

On pourrait demander, nous aussi, réparation, toujours dans le registre du mémoriel et de la repentance, pour les Pieds-noirs et les harkis assassinés, et pourquoi pas, pour les militants du Mouvement Nationaliste Algérien, le MNA de Messali Hadj, le rival politique du Front de Libération Nationale ? Ces gens-là furent aussi massacrés par le FLN dans des conditions atroces. Et puis, s’il fallait présenter une facture, alors là nous sommes blindés. Les chiffres soulignant l’œuvre française réalisée dans ce pays en 130 ans, parlent d’eux-mêmes.

Algériens, voici la facture de la France !

Voici ce que l’Algérie devrait nous rembourser, et la liste n’est pas exhaustive : 150 hôpitaux avec 30 000 lits, un institut Pasteur, des équipes médicales mobiles parcourant le bled, 80 000 km de routes parfaitement carrossables, 4350 km de chemin de fer, 32 aérodromes, 14 ports modernes, 16 000 km de lignes électrifiées, des barrages, des écoles, des facultés, les prospections pétrolières, pétrole et gaz qui permettent au gouvernement de ce pays de subvenir, pour l’instant, aux besoins alimentaires de 40 millions d’individus.

(Si nous avions pratiqué la même politique génocidaire que certains, en Amérique du Nord ou du sud, ou encore en Australie, ce ne sont pas 10 millions de musulmans que nous aurions laissés, en partant !)

Lorsque fut entreprise la colonisation, désolé d’avoir à le dire, il n’y avait….RIEN ! Ce sont les cultivateurs européens, certes importés sur cette terre de mission qui l’ont défrichée, par exemple en assainissant la plaine de la Mitidja au prix de nombreuses pertes humaines en raison des maladies. Alors Messieurs les apparatchiks du FLN, basta, mezzo vocce s’il vous plaît, un peu de modestie et, surtout, de la reconnaissance.

« Le Zambèze avant la Corrèze »

Vous imaginez qu’avec l’argent et la sueur versés par la France et les Français en Algérie, tout ce qui aurait pu être fait dans l’Allier, la Creuse, le Tarn-et-Garonne ou le Calvados ? Comme le disait le regretté journaliste Raymond Cartier qui écrivait dans les colonnes de Paris-Match à l’époque où cet hebdomadaire était un GRAND journal, ce fut le « Zambèze avant la Corrèze ». Mais ce fut surtout l’honneur de la France d’équiper son empire, d’éduquer et de soigner ses ressortissants.

Alors, oui, encore assez, et vous les Algériens, dites-nous au moins merci, merci par respect pour la mémoire de nos ascendants qui ont bâti avec les autochtones ce pays qui est désormais le vôtre. État indépendant par la seule grâce de Charles De Gaulle, et non pas par la victoire de vos armes !

Mais puisque nous sommes d’affreux colonialistes, pourquoi diable autant d’Algériens viennent-ils chercher chez nous le réconfort sans trop d’effort ? Oui, pourquoi viennent-ils, par exemple, se faire soigner massivement en France, plutôt que chez eux ? Pourquoi Bouteflika venait-il jadis et hier se faire soigner au Val de Grâce ? N’avait-il pas confiance dans les praticiens de son pays ?

Une « coopération » à sens unique

L’Algérie nous exporte certes du pétrole et du gaz, mais en prime elle nous envoie ses malades pour lesquelles elle ne paye jamais l’ardoise à la sécu ! C’est comme pour les nombreux centenaires algériens qui ne meurent jamais et qui continuent de toucher leur retraite….Déficitaire la CNAV ? Voici une piste à creuser…

La nouveauté est arrivée avec le Covid-19. S’il y a une recrudescence de cette pandémie dans notre pays c’est dû, bien sûr, d’abord à l’irresponsabilité de certains de nos compatriotes, disons-le, mais aussi et certainement aux Algériens et autres binationaux qui reviennent d’Afrique, porteurs de la maladie, le sachant, mais qui préfèrent nos lits d’hôpitaux d’exploiteurs, de descendants de colonialistes et autres marchands d’esclaves.

Il faut que ce soit dit. Un certain docteur Philippe Parola signalait sur LCI le 15 juillet dernier, citons-le à peu près de mémoire, « que les nouveaux cas de coronavirus recensés à Marseille où le nombre de contaminations a doublé en un peu plus d’une semaine, sont dus à des gens qui reviennent essentiellement de l’Afrique et du Maghreb », et notamment d’Algérie, où les médecins se désolent de l’irresponsabilité des leurs. La direction générale de la santé reconnaît d’ailleurs qu’il y a un problème. Elle a détecté plusieurs cas de covid-19 éparpillés sur le territoire sur des gens revenant justement, d’Algérie.

L’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris signale que depuis la mi-juin plus de 310 nouveaux cas ont été identifiés, parmi lesquels des personnes arrivant de différents pays africains, dont l’Algérie. Il n’y a pas, là-bas, de tests de dépistage avant embarquement sur les avions ou les ferries, pas plus qu’il n’y en avait ces derniers temps aux arrivées dans les ports ou aux aéroports d’Orly et de Roissy avant, qu’enfin, le gouvernement ne se décide à les rendre obligatoires le 25 juillet. Alors, à propos des exigences et autres remontrances du président algérien, comme l’aurait dit l’abbé Pierre en apostrophant jadis Jean-Marie Le Pen, mais d’une façon plus polie, « Tebboune, tais-toi ! »

Une réconciliation est-elle possible ?

Il ne pourra jamais y avoir une VRAIE réconciliation franco-algérienne, tant que les zones d’ombre de l’une des deux parties seront occultées ou réfutées. Dans une guerre, les deux camps donnent des coups et en reçoivent, ce n’est pas un « match » à sens unique ! L’horreur n’est jamais l’apanage d’un seul « partenaire ».

Comme l’Allemagne hier, comme une Turquie débarrassée, demain, d’un Erdogan, l’Algérie et la France devront faire le ménage dans leur histoire commune. Mais pas sous l’égide d’un Stora propulsé par Macron pour raconter une histoire à sens unique. Cette discipline, par définition, est appelée à être constamment révisée, « revisitée » dirai-je.

C’est à ce prix que les ressortissants de nations jadis opposées ou en guerre contre elles-mêmes, peuvent tourner la page. Dans ce genre d’exercice, gardons-nous de l’exemple criminel des socialistes et autres gauchistes Espagnols, qui veulent rouvrir des plaies qui ne demandaient qu’à cicatriser. Souvent, le temps est un allié précieux…

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dimanche, 02 août 2020

La Dissidence française cesse ses activités

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Communiqué de la Dissidence Française :

Par décision de ses instances nationales, et sur proposition de son président, la Dissidence Française cesse à compter de ce soir l’ensemble de ses activités politiques, éditoriales et militantes.

Cette décision fut prise à l’unanimité. Elle se justifie d’abord par l’inertie et les pesanteurs d’une mouvance nationaliste qui, à quelques exceptions près et malgré nos efforts constants en vue de la réorienter, n’est pas parvenue à s’extraire de sa marginalité et à se hisser à la hauteur des enjeux de notre temps. Mais elle se justifie surtout par la gravité de la crise économique, sociale et politique qui frappe aujourd’hui notre pays, et qui doit obliger chacun à un devoir d’inventaire et à un examen critique de son engagement militant afin d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

Nous adressons nos remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, en tant qu’adhérents, donateurs ou militants, se sont investis bénévolement et durant près de dix ans dans cette belle aventure que fut la Dissidence Française. À l’heure de tourner la page, c’est avec fierté que nous pouvons considérer une oeuvre qui fut toujours poursuivie dans l’honneur et la rectitude, sans jamais céder à l’esprit de défaite, aux démagogies et aux intrigues qui caractérisent trop souvent la vie politique française.

Demain, dimanche 2 août 2020 à 15h, Vincent Vauclin dévoilera lors d’une intervention vidéo, diffusée sur YouTube et Facebook, les suites qu’il se propose de donner à ce combat.

Source : cliquez ici

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L’or et l’argent n’ont pas fini de grimper

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Marc Rousset

Le cours de l’or à Londres, ce vendredi 31 juillet, était de 1976,10 dollars l’once, donc très proche de la barre des 2.000 dollars qui pourrait devenir une nouvelle référence, et bien au-dessus du record précédent de 1.921 dollars, en septembre 2011. Le cours du métal jaune s’est apprécié de plus de 25 %, depuis le début de l’année. Le coronavirus n’aura fait qu’accélérer et confirmer les thèses de ceux qui, avant sa venue, pronostiquaient déjà une grave crise économique, suite à l’hyperendettement démentiel tous agents, partout dans le monde, qui ne pouvait trouver une solution que par la création monétaire et l’hyperinflation. En fait, ce ne sont pas l’or et l’argent qui grimpent, mais les agents économiques qui perdent confiance dans la valeur des monnaies.

Toutes les conditions pour faire grimper les métaux précieux sont réunies : politique monétaire laxiste, taux réels des obligations en territoire négatif, incertitudes autour du virus, plans démentiels de relance économique des États par la dette, nouvelles mesures d’assouplissement monétaire prévues par la Fed et la BCE, risques de krach boursier, tensions Chine-États-Unis.

L’argent a dépassé les 24 dollars l’once pour se diriger vers les 25 dollars, alors qu’il s’achetait encore, en mars, pour 12 dollars. Il s’est apprécié de 25 % durant le seul mois de juillet, soit sa seconde plus forte hausse mensuelle de l’Histoire. Mais l’argent semble toujours sous-évalué par rapport à l’or car il est encore très loin de son record d’avril 2011, à 48,59 dollars l’once. Il faut, aujourd’hui, environ 80 onces d’argent pour acheter une once d’or, alors que la moyenne historique est de 60. L’argent est plus spéculatif que l’or car il est utilisé davantage à des fins industrielles et il n’est plus acheté de nos jours par les banques centrales, qui ont renoncé au bimétallisme or-argent des siècles précédents.

Les fonds souverains commencent à bouder les actions pour investir dans les métaux précieux. Selon Invesco, 18 % des banques centrales envisagent d’acheter encore de l’or, tandis que ce pourcentage passe à 23 % pour les fonds souverains. Les banques centrales achètent exclusivement des lingots physiques, tandis que les fonds souverains préfèrent les ETF (Exchange Traded Funds), les contrats à terme et les swaps (contrats d’échange de flux financiers). La performance de l’or est d’autant plus exceptionnelle que la demande d’or chinoise a chuté pendant le premier semestre. Ce sont donc les achats dictés par la peur (« fear trade ») qui ont alimenté la hausse du métal jaune.

Jamais, en 244 ans, depuis la fondation des États-Unis d’Amérique, l’économie américaine n’a été aussi inondée d’argent. La masse monétaire M2, qui est la plus caractéristique, a augmenté en un an de 24 % aux États-Unis, ce qui n’a jamais été le cas jusqu’à présent. C’est cette création monétaire effrénée qui alimente la hausse explosive de l’or. Une fois encore, Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater Associates, qui recommandait l’achat d’or en janvier dernier, aura eu raison. Même si le cours de l’or devait connaître une correction passagère, il poursuivra son ascension en reprenant sa marche en avant. Selon Bank of America, l’or pourrait atteindre les 3.000 dollars dans les 18 mois à venir. L’objectif à court terme de Citigroup est de 2.100 dollars l’once. Quant à Goldman Sachs, les prévisions à 12 mois ont été relevées à 2.300 dollars l’once.

Des prix élevés sur l’or sont inévitables au moment où nous entrons dans une période semblable à l’environnement apparu après la crise financière mondiale de 2008-2009, d’autant plus que cette crise n’est en fait que le prolongement de celle de 2008 avec l’accélérateur Covid-19 en plus, mais cette fois-ci, au lieu de chuter comme après 2011, les prix de l’or pourraient bien continuer de monter à la verticale, comme en Allemagne en 1923, dès que l’hyperinflation apparaîtra en 2021 ou 2022.

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Séparatisme ! De quoi s’agit-il ?

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Le billet de Patrick Parment

Le camarade Castex nous a fait clairement savoir qu’il allait s’attaquer au « séparatisme »… social, j’imagine. Voici donc un nouveau mot dans la langue techno pour désigner tout simplement le communautarisme qui sévit dans la société française et plus particulièrement sa version islamique, car il ne saurait être question de désigner la communauté juive qui, elle, ne pose aucun problème et qui se distingue essentiellement par une demande de lutte contre l’antisémitisme. On notera toutefois que l’antisémitisme n’atteint guère le degré de délinquance dû à l’islam et à ses sbires communautaires.

Ce gouvernement est en fait devant un double problème. Celui de l’immigration en général qui voit l’arrivée régulière sur notre sol des individus extra-européens qui vont venir alourdir les comptes sociaux – c’est-à-dire ponctionner le travail des Français -, et un problème proprement communautaire qui est celui des communautés islamiques où se retrouvent des races diverses et variées, du Maghrébin au Noir en passant par les Pakistanais et autres. Ce gouvernement – mais aussi tous ceux à venir – devrait reconnaître enfin cette réalité que l’immigration déchire la société française. Est-il acceptable, par exemple, que les zones de non-droit, ces cités où la République n’a aucun sens, prolifèrent et corollaire d’une délinquance qui prend des proportions inquiétantes. On voit mal le trio Macron-Castex-Darmanin apporter des solutions à une encablure de l’élection présidentielle.

Mais ce gouvernement a-t-il aussi à l’esprit que ce qu’il appelle « séparatisme » - et dont il ne donne aucune définition -, concerne aussi la France gauloise, elle-même fracturée entre une France urbaine et une France péri-urbaine et rurale. Du côté urbain les tenants d’une économie libérale qui vit bien de la mondialisation et de l’autre celle des Français qui paient la facture ? Une France majoritaire puisqu’il s’agit de la classe moyenne dont les Gilets jaunes sont l’expression la plus voyante. Car cette France-là existe toujours et c’est même elle qui constitue le gros des abstentionnistes aux élections. L’élection, dans les grandes villes notamment – Paris, Marseille, Lille, Lyon, Tours Poitiers, etc. - avec ses élus écolos et autres qui crient victoire ne sont en fait représentatifs de rien du tout puisque l’abstention a atteint 60%. Comme par hasard, la plupart des maires des petites et moyennes communes ont été réélus dès le premier tour. Cherchez l’erreur !

Ce gouvernement a donc deux fronts devant lui et on pourrait même en ajouter un troisième avec l’Europe. Mais, ce n’est pas nouveau qu’on ne voit poindre la moindre issue. Ah, si, les Américains ont déplacé leurs troupes d’occupation en Allemagne et installés leur QG en Belgique voire envoyer des troupes en Pologne, tant les Polonais ont la trouille de voir débarquer les Russes. Bref, ces troupes américaines, c’est encore un moyen de semer la zizanie en Europe et d’affaiblir les Européens. On se pose la question de savoir  quand cesseront-nous d’être naïfs ?

Pour nous résumer, l’avenir est sombre pour Castex et son gouvernement qui va devoir faire face dès septembre a une situation sociale des plus tendue. En effet, il y a tout lieu de craindre que les faillites et autres dépôts de bilan s’accélèrent, que le nombre de chômeurs augmente. Et nul ne sait à l’avance comment la société réagira, quels mouvements sociaux cela risque d’engendrer. Monsieur Castex et son petit personnel ministériel ont tout intérêt à bien profiter de leurs vacances, la rentrée risque fort de n’être pas sereine du tout.

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samedi, 01 août 2020

Journal du chaos

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À PROPOS DU COVID 19 : ALEXANDRA HENRION-CAUDE NOUS DIT TOUT...

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vendredi, 31 juillet 2020

Bioéthique: la loi de toutes les dérives

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Guillaume de Thieulloy

L’Assemblée nationale a commencé la deuxième lecture du projet de loi bioéthique. Tout dans cette deuxième lecture est surréaliste. A commencer par l’agenda: la France sort tout juste du confinement consécutif au covid-19, son économie est en très mauvaise santé et les faillites menacent d’être nombreuses à l’automne. Mais la première décision du nouveau gouvernement de Jean Castex a été de discuter de cette loi – dont 71% des Français estiment avec bon sens qu’elle n’est pas prioritaire! Il faut noter que la majorité avait initialement envisagée de ne pas débattre de ce texte avant 2021, mais le lobby LGBT a montré les dents et, instantanément, la majorité a cédé…

Cette discussion est aussi ahurissante en ce que les droits de l’opposition sont bafoués et même piétinés. Tout d’abord, comme en première lecture (et contre l’usage en matière de loi bioéthique), la majorité a choisi un débat en temps programmé, ce qui signifie que les débats sont minutés et que l’opposition dispose de très peu de temps pour faire valoir ses arguments dans l’hémicycle. Comme, par ailleurs, la discussion a lieu alors que les manifestations sont encore interdites pour cause d’épidémie, les opposants au texte n’ont tout simplement aucune possibilité pour se faire entendre. Par ailleurs, le gouvernement et la majorité brillent par leur absence et leur amateurisme. En commission, contrairement à l’usage, les ministres ne sont quasiment jamais venus. Lors du premier soir de la discussion dans l’hémicycle, seuls 2 députés de la majorité étaient en séance – les autres étaient à un cocktail, à l’invitation du Premier ministre.

Mais le plus ahurissant réside, bien sûr, dans les propositions de la commission. Toutes les dérives libertaires ont été proposées – Dieu merci, certaines vont être rejetées, mais le seul fait qu’on les propose en dit long sur le déclin de l’idée même de dignité humaine au sein de la représentation nationale. Je ne pourrai pas parler de tout, tant le champ des délires est vaste. Citons pêle mêle, la création délibérée par l’Etat d’orphelins de père pour répondre aux caprices des adultes (avec la PMA sans père pour les femmes seules et les couples de femmes – remboursée par la Sécurité sociale, s’il vous plaît!) ; la création d’embryons transgéniques ; la création de chimères (mi-homme mi-animal) ; le premier pas vers la légalisation des mères porteuses avec la technique de la ROPA (pour « Réception de l’Ovocyte du Partenaire »: ce qui signifie que, pour que deux femmes soient « également » mères : l’une donnera un ovocyte et on l’implantera, après l’avoir fécondé par le sperme d’un donneur anonyme, dans l’utérus de l’autre !) ; l’eugénisme va progresser d’un cran avec la légalisation du DPI-A (diagnostic pré implantatoire des aneuploïdies) qui vise à détruire les embryons fabriqués par assistance médicale à la procréation dont le nombre de chromosomes serait anormal – en d’autres termes, la technique vise, par exemple, à détruire les embryons trisomiques. Voici quelques unes des « avancées » discutées dans cette loi et elles font froid dans le dos.

Il reste un signe d’espérance. Même si les opposants apparaissent comme un « petit reste », ils se battent comme des lions dans l’hémicycle – il faudrait les remercier tous, Emmanuelle Ménard, Xavier Breton, Marc Le Fur, Agnès Thil et tant d’autres de partis différents, mais qui se battent ensemble pour la dignité de l’être humain, réduit à l’état de chose par l’action conjuguée du marché et de l’Etat. Et, peut-être plus important encore pour l’avenir, de nombreux évêques ont parlé nettement contre ces dérives. Parmi beaucoup d’autres (qu’il faudrait tous remercier), citons:

Mgr Ginoux, évêque de Montauban: « Nous ne sommes plus dans la science au service de l’homme mais dans l’ouverture à l’inhumain. La transgression des limites ne fera pas grandir l’humanité. La réflexion sérieuse sur la personne humaine montre que cette nouvelle anthropologie nie l’origine et la fin de l’homme pour en faire un être manipulé par la technique selon des caprices qui varient et des situations instables : le désir d’enfant à tout prix, quand il n’est qu’une envie à satisfaire, n’est pas le don de soi dans l’amour partagé et reste stérile même si on se fabrique un enfant. Comme le dit souvent le pape François « tout est lié » : on ne peut pas, avec raison, promouvoir l’écologie intégrale, respecter la nature, les animaux, la planète et bafouer le droit de l’enfant à avoir un père et une mère, ne pas respecter l’embryon humain, ne pas reconnaître que l’être humain est une créature et qu’il a un créateur. Tout ce qui peut faire entendre raison à nos parlementaires doit être fait pour le bien de tous. La légalisation de la transgression serait une fois de plus la porte ouverte à toutes les violences. »

Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon: « La Procréation Médicalement Assistée ouverte aux couples de femmes qui privera un enfant de père n’est que la partie émergée d’un texte profondément transgressif. Sachant l’importance de la complémentarité homme/femme, nous ne pouvons accepter un changement anthropologique si profond qu’il effacera volontairement la paternité dans la construction, l’éducation et l’équilibre d’un enfant. Celui-ci ne sera plus reconnu comme un don mais comme un droit. L’enfant sera désormais le fruit d’un « projet parental » inscrit dans la loi, ouvrant ainsi la porte à la Gestation Pour Autrui. Les autres propositions sont indignes d’un Etat qui prétend reconnaître et honorer la dignité de la personne humaine. […] On ne peut se contenter d’une écologie qui ne concernerait que le climat et l’environnement, sans tenir compte de la nature et de la dignité de l’homme, de sa conception à sa mort naturelle. […] Entre la France des robots et de la technique, du progrès érigé en nouvelle croyance, et celle de l’attention au pauvre, du refus de la misère, du respect inconditionnel de la personne humaine, de la sobriété et du partage, notre choix est fait. »

Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron : « Ne reculant devant aucune transgression, les « apprentis-sorciers » de la « commission spéciale » sont en effet à l’origine d’un certain nombre de dispositions, qui se traduisent incontestablement par une « rupture anthropologique majeure ». […] Dans ces conditions, qui ne serait effrayé devant une telle manipulation de l’être humain, réduit à un matériau disponible aux désirs égoïstes d’une minorité de privilégiés qui pèsent sur le marché, ou à des fins de recherche médicale, quand on prétend par ailleurs déployer tant d’énergies pour sauvegarder les espèces animales au nom de la protection de l’environnement ? Comment ne pas manifester son indignation devant ce qui apparaît comme un passage en force, en plein cœur de la torpeur estivale, alors qu’après l’épreuve du confinement, les français sont en quête de détente et d’évasion ? Il est même à craindre que la psychose entretenue par la classe politico-médiatique autour d’une hypothétique deuxième vague de l’épidémie, conduisant à la mise en œuvre autoritaire de moyens disproportionnés pour lutter contre la pandémie, serve à détourner l’attention des citoyens de ces basses manœuvres politiques. Pourquoi en effet le Premier Ministre, dans son Discours de politique générale, omet-il d’évoquer le projet de loi bioéthique, alors qu’il est traité en urgence à l’Assemblée nationale ? Faut-il que la conscience de nos contemporains soit à ce point anesthésiée pour ne plus savoir prendre la mesure de la gravité de telles transgressions destructrices de la dignité de la personne humaine, à commencer par la plus vulnérable ? Pourra-t-on longtemps encore offenser le Créateur en son dessein de sagesse et d’amour ? »

Mais beaucoup de déclarations mériteraient d’être relayées. Elles sont toutes reprises ici. Depuis quelques années, l’Eglise de France parle de plus en plus clairement sur ces questions liées à la vie et à la famille et c’est, à mon avis, décisif pour l’avenir: une coalition pro-vie, qui nous a cruellement manqué depuis près d’un demi-siècle, est en train de naître sous nos yeux. Pour le moment, certes, nous perdons des batailles, mais nous préparons – trop lentement, bien sûr, mais sûrement – les conditions d’une résistance enfin victorieuse aux destructions prétendument progressistes.

Source : cliquez ici

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Virginie Vota : Contre l’avortement. Voici mes arguments !

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Une heure de vérités avec Xavier Moreau et Alain Escada

Une heure de vérités: Alain Escada reçoit aujourd'hui Xavier Moreau, géopolitologue spécialiste de la Russie.

Sujets évoqués : coronavirus Covid 19, Black Lives Matter et racisme anti-Blancs vus de Russie, la nouvelle Constitution Russe, Vladimir Poutine,...

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Le député italien Vittorio Sgarbi dénonce les manipulations des chiffres

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DIMANCHE 6 SEPTEMBRE : ROLAND HÉLIE INVITÉ À LA FÊTE BRETONNE DU PARTI DE LA FRANCE PRÈS DE RENNES

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Effondrement économique, tsunami social... Mais l'heure des comptes viendra bientôt.

TOUZE JF.jpgL'avis de
Jean-François Touzé
 
Chute libre du PIB européen (12,1 % au deuxième trimestre 2020) ; effondrement du PIB français (13,8 %). Dans le même temps, l'inflation gagne du terrain dans notre pays (+ 0,86 % en juillet). Des dizaines de milliers d'entreprises et de commerces vont fermer ; des millions de chômeurs ne tarderont pas à venir grossir le flux des marginalisés et des miséreux. 
 
La responsabilité de ce drame économique et bientôt social n'est pas à chercher dans un virus de hasard.
 
La responsabilité incombe sans qu'aucun pardon populaire ne puisse leur être accordé, aux gouvernants de façade et de finance qui ont cloîtré les populations pendant deux mois et stopper toute vie économique.
 
La responsabilité incombe à un Système qui, obsédé par sa survie et celle des intérêts qu'il représente et structure, non seulement n'a pas su prévoir, mais, en forçant à des délocalisations massives, en détruisant les industries nationales du vieux continent, en le réduisant à une terre de services, de tourisme et éventuellement de luxe conformément à un vaste plan de répartition mondiale et globaliste, a placé nos Nations et nos peuples en situation de vulnérabilité létale.
 
En France, la responsabilité incombe plus particulièrement aux gouvernements successifs du régime qui ont laissé se dégrader nos services hospitaliers, faisant des personnels soignants un lumpenprolétariat taillable et corvéable à merci, tout en tiersmondisant nos infrastructures médicales.
 
Sans épidémie, nul doute que la crise serait quand même venue tôt ou tard. La technostructure, elle, tente de se servir du coronavirus pour faire oublier ses fautes d'hier, devenues les crimes d'aujourd'hui, et de vastes plans de relance et de continuité seront mis en oeuvre, non pour venir en aide aux entreprises et aux classes éprouvées, mais pour sauver l'essentiel des principes qu'impose le totalitarisme spéculatif qui veut continuer de régir le monde.
 
Cette fois, il n'y parviendront pas. L'heure des comptes approche. A nous de faire en sorte que l'apurement de ceux-ci ne se soldent pas par une autre dictature, soit celle du marxisme-léninisme repeint en progressisme radical, vert rouge et arc-en-ciel, soit celle de l'islamisme qui, lui aussi, guette son moment.
 
La mémoire des peuples, si elle reste longtemps enfouie, finit toujours pas resurgir. Leur colère aussi. Caevant Consules !

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Suppression impitoyable de tous messages en faveur de la chloroquine

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Jany Leroy dans Boulevard Voltaire

Comme il fallait s’y attendre, la Commission européenne n’a pas retenu le traitement à la chloroquine préconisé par le professeur Raoult. Les chiffres de guérison qu’il avançait devaient être faux ou truqués, inventés, falsifiés. Les savants de BFM TV ne s’y sont pas trompés. Tout ça n’était que poudre de perlimpinpin. Et puis, comment voulez-vous guérir qui que ce soit avec un look pareil ? Les malades s’enfuyaient horrifiés dès qu’ils l’apercevaient dans un couloir.

À cette substance médiatiquement maudite, la Commission a préféré le remdésivir des laboratoires Gilead. Plus sérieux. Plus goûtu. Et… il est vrai… heu… comment dire ? Plus onéreux. Voilà. Le mot est lâché. À ce jour, les comptables de Gilead ont fixé le prix du flacon de la potion miraculeuse à 390 dollars par flacon. Traitement de 5 jours avec 6 flacons : 2.040 dollars, soit 1.735 euros (source industriepharma.fr)

Depuis l’annonce de l’homologation, des effets positifs sur la santé se sont déjà produits ici et là. Des banquiers déprimés par les 12 euros du traitement Raoult ont retrouvé le moral, des financiers pâlichons reprennent des couleurs, les porteurs d’actions Gilead marchent sur l’eau… Devant tant d’améliorations, la Commission européenne a passé commande de 30.000 traitements. 63 millions d’euros, rappelle Ouest-France. La santé n’a pas de prix.

Autre effet secondaire de cette homologation : tout message en faveur de la chloroquine est, désormais, immédiatement supprimé des réseaux sociaux. On jette, on efface, on annule et informe le contrevenant qu’il s’agit d’une « fake news ». La fameuse. Les censeurs salariés, intitulés pompeusement modérateurs, connaissent les méfaits du produit. Pas vous.

Un groupement de médecins américains qui vantaient haut et fort les mérites de l’hydroxychloroquine s’est vu coupé du monde en quatrième vitesse. Compte Twitter du fils de suspendu pour avoir relayé la vidéo. Les réseaux sociaux tirent à vue. Pas un seul mot en faveur du traitement Raoult n’est toléré. Les choses sont claires. On ne discute plus.

Entre l’institution et le professeur marseillais, la polémique tourne au vinaigre. L’accusation de faux témoignage par le directeur de l’AP-HP a eu raison du flegme de qui porte plainte pour « dénonciation calomnieuse » à l’encontre de Martin Hirsch, nous explique Le Point. Rien ne va plus. La propagande est entrée dans sa phase dure. Comme annoncé, la deuxième vague est bien là.

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Covid-19 : une chimère fabriquée en laboratoire ?

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Italien, avec une carrière médicale et universitaire internationale, le professeur Joseph Trotto est un microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), une importante académie fondée en 1987. Il publie un livre-révélation, à sortir en Italie le 4 août, Cina Covid-19 La chimera che ha cambiato il mondo, destiné à provoquer un débat mondial, car il montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus responsable de Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. C’était l’hypothèse émise par le Pr Montagnier. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan. Benoît-et-moi a traduit son entretien avec Libero. Extrait :

« Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SRAS-CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus de la pangolin. Mais à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et ce n’est pas tout. Le génome du SRAS-CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle site furinique intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une chinoise, l’autre canadienne-française. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au CoV-2 du SRAS de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».

Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

« Pour donner une réponse, nous devons rembobiner la bande. En 2005, après l’épidémie de Sars, a été fondé l’Institut de virologie de Wuhan, dirigé par la professeur Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins. En 2010, elle entre en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinants basés sur des coronavirus. Grâce aux virus de la matrice fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère Sars-virus du rat, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines analysées in vitro. À ce moment-là, la collaboration entre la Chine et les États-Unis devient une concurrence. Shi veut travailler à un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant: elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques. Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéresse aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenu par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique. L’introduction des nouveaux inserts techniques dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’Oms de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid 19), et non comme un autre virus dérivé du SRAS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échappr du laboratoire? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?

« J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse ».

Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’Oms ou à d’autres pays ?

« Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, le génome incomplet mis à disposition par la Chine manque de certains inserts des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, cependant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, dans les négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice virale pour développer un vaccin universel ».

Source : Le Salon Beige

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Le mal français, c'est d'abord la haine de soi...

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« Populaire » dans toute la polysémie du mot, le philosophe, essayiste, écrivain, professeur  et désormais directeur de publication a lancé avec fracas et quelques polémiques une revue trimestrielle qui entend rassembler les souverainistes de tous bords. Proudhonien  de gauche mais aussi proudhonien de droite, Michel Onfray choisit
de Gaulle contre Mitterrand. Dans cet autoportrait politique, il se moque des étiquettes comme de ceux qui veulent à tout prix lui en donner, et rappelle son amour de la France, pas celle d’un homme ou d’un camp,  mais tout à la fois celle de Corneille et de Robespierre, de Bossuet et de Sartre.

Entretien mené pour Le Figaro par Vincent Trémolet de Villers – Lire ICI

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jeudi, 30 juillet 2020

Déferlante migratoire : c'est reparti !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Alors que le futur Calife Erdogan menace de rouvrir les digues à un nouveau déferlement migratoire vers l'Europe, les arrivées massives ont repris en Italie et s'accroissent de jour en jour. Profitant d'une moindre vigilance italienne, due à la crise sanitaire et à l'éviction de Matteo Salvini du ministère de l'Intérieur l'automne dernier, 11 000 clandestins essentiellement venus de Libye et de Tunisie ont ainsi traversé la Méditerranée et débarqué à Lampedusa la semaine dernière. Le flux se poursuit et s'amplifie au rythme minimum de 300 illégaux par jour.
 
Il n'est pas encore trop tard pour endiguer, puis inverser cet envahissement.
 
Chacun de nous est face a ses responsabilités. Personne de notre camp n'a le droit de céder au découragement et de baisser les bras. Les solutions sont politiques. Politiques toujours. Politiques seulement. Le reste relève du rêve et de l'illusion. Nous n'avons plus le temps pour la métapolitique, les réflexions stratosphériques, les stratégies sur 10 ans... Plus le temps non plus des querelles ni des polémiques. Il y a urgence !

09:21 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Farid Smahi invité par Martial Bild sur TV Libertés

Pour commander ce livre cliquez ici

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Alain Soral interpellé par la police

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Nous ne sommes pas, loin s'en faut, toujours en accord avec Alain Soral. Mais ce n'est pas ce qui est le plus important aujourd'hui. Soral exprime lui aussi, à sa façon, une voix dissidente contre le Système et le Système, plus hypocrite que jamais, tente de le faire taire en l'embastillant. Cela, nous ne pouvons pas le tolérer.

Nous savons que ce qui vient de lui arriver est susceptible d'arriver demain à n'importe quelle autre composante du mouvement national et identitaire. Voilà pourquoi, comme à chaque fois qu'un patriote est injustement victime de la répression, nous tenons à protester et à lui exprimer notre solidarité. 

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

01:10 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 29 juillet 2020

Un collectif de médecins Allemands alerte sur la mise en scène mortifère du coronavirus

Conférence de presse ACU (Commission d' enquête extra-parlementaire) :

- Dr. Heiko Schöning, "Médecins pour éclairsissenment", Allemagne/Hambourg,

- Dr. Bodo Schiffmann : médecin ORL, reconnu internationalement et récompensé professionnellement dans les magazines spécialisé, expert en vertige médical,

- Prof. Martin Haditsch (Autriche) : spécialiste en microbiologie, virologie et épidémiologie des infections, médecin généraliste sur l'éclaircissement et nécessité du "lockdown" et ses conséquences.

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Source : acu2020.org

18:01 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sainte-Sophie : la redoutable nullité politique de l’Union européenne

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La chronique de Philippe Randa

Si en France (et pas que !), beaucoup se désespèrent du nombre d’églises désaffectées, faute souvent tout autant de fidèles que de curés disponibles, voire vendues parfois pour être transformées en lieux d’activités bien étrangères à la moindre spiritualité, il est beaucoup moins courant qu’une basilique, convertie en mosquée, puis, 5 siècles plus tard, en musée comme « offrande à l’humanité », redevienne lieu de prières musulman.

Le monde catholique s’est ému du sort de l’ex-basilique de Sainte-Sophie – et Françoise Monestier s’en est même à juste titre indignée dans les colonnes de Présent –, mais également l’Église orthodoxe russe : « Nous constatons que l’inquiétude des millions de Chrétiens n’a pas été entendue, a regretté son porte-parole Vladimir Legoïda (selon l’agence Interfax) (…) La paix et la concorde entre les religions sont des questions extrêmement fragiles et complexes et qui ne peuvent supporter des décisions irréfléchies et purement politiques. »

Décision effectivement plus politique sans doute que religieuse de la part de l’actuel dirigeant Recep Tayyip Erdogan qui n’aime rien tant qu’à rappeler au bon souvenir de ses détracteurs étrangers (fort nombreux) qu’il entend être maître et charbonnier chez lui et qu’importe alors « l’humanité », surtout si celle-ci se borne à simplement faire part « d’inquiétudes », sans songer le moins du monde à une « réponse du berger à la bergère. »

Car l’Union européenne s’est simplement contenté de condamner la transformation de Sainte-Sophie en mosquée, ce qui a très certainement « fort inquiété » le dictateur turc, on s’en doute !

L’UE avait pourtant une occasion servie sur un plateau d’annoncer le rejet immédiat de la candidature de son pays à son entrée en son sein ; une réponse alors plus politique que symbolique, qui aurait été un signal fort envoyé au matamore d’Istanbul, lui signifiant ainsi qu’il n’était pas libre de se moquer de « l’humanité » en toute impunité. Une fois de plus, l’UE montre toute son insignifiance. Question d’habitude, certes… à laquelle on a toutefois toujours du mal à se faire !

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OMS: La corde pour se pendre

L'heure de la reddition de compte est arrivée pour les faussaires du COVID.

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Source : Radio-Québec

 
 

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Ignace...

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Ils veulent parler de l’esclavage ? D’accord !

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Par Alain Sanders

Déjà assommés par les discours (souvent contradictoires) sur l’évolution de l’épidémie, nous sommes achevés par une logorrhée répétitive sur l’esclavage. Exclusivement l’esclavage des Noirs bien sûr, la manip « Black Lives Matter » n’étant rien d’autre qu’une machine de guerre instrumentalisée par des extrémistes racistes noirs et des extrémistes de gauche blancs. Ils veulent parler de l’esclavage ? D’accord. Mais sur de vraies bases.

Nous avons eu l’occasion d’expliquer que la traite africaine avait d’abord été pratiquée par des Noirs pour leur propre compte. Après avoir asservi des millions de Noirs africains au cours des siècles, les « roitelets nègres » ont un jour pu commercer avec des négriers européens. Ce sont eux qui allaient « faire le marché » au cœur de régions où les Blancs, cantonnés sur une frange du littoral, ne pénétreront pas avant la moitié du XIXe siècle. Cette traite a concerné quelque 14 millions de personnes.

La traite arabo-musulmane a commencé dès le VIIe siècle. Elle ne sera véritablement contrecarrée, mais seulement en partie, que dans les années 1920. Grâce aux actions militaires des colonisateurs. La traite arabo-musulmane, c’est treize siècles – au bas mot – de pratiques esclavagistes impitoyables. Elles ont concerné au moins 20 millions de mal- heureux.

Rappelons encore que les quatre grandes entités étatiques que furent le Bénin, le Dahomey, l’Ashanti et le royaume d’Oyo, durent leur prospérité au commerce d’esclaves (capturés notamment chez les Yorubas, les Nupés, les Bariba, etc.). Parmi les plus féroces esclavagistes, les Yao, les Nyamwezi, les Ashanti, les Akyem, les Akwamu, les Aowin, le« roi » de Lathé, le « roi »de Ouidah, etc. Ils se faisaient payer en pièces d’étoffe, en fusils, en poudre noire, en eau-de-vie, en tabac, en ustensiles de cuivre, en corail ouvré, etc.

Dans l’est du Congo, ce sont les Belges, dont le roi vient de s’excuser lamentablement, qui mirent fin au trafic de l’esclavagiste Tippo-Tip. Les Français bataillèrent contre des tyrans comme Rabah, Smoussou, Mahmadou, El Hadj Omar, etc., avec l’appui des populations indigènes enfin libérées de ces horreurs séculaires. Mais, des siè- cles durant, via le Sahara, le désert somalien, les forêts et les savanes d’Afrique de l’Est, la mer Rouge et l’océan Indien, les razzias des négriers arabo-musulmans auront dépeuplé des régions entières de l’Afrique noire.

Auteur d’études qui font autorité sur le sujet, l’historien Bernard Lewis écrit : « L’esclavage en terre d’islam reste un sujet obscur et hypersensible dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles. » A quoi on ajoutera que le but de la manœuvre étant de rendre l’Occident coupable de tout et du reste (voir Taubira refusant de parler de la traite négrière chez les musulmans pour ne pas stigmatiser Mohamed et ses potes), rares sont les historiens qui osent passer outre. Avec des exceptions notables comme Bernard Lewis déjà cité, Ralph Austen, François Renault et Serge Daget (auteurs de Les Traites négrières en Afrique, Khartala, 1985), Gordon Murray, Bernard Lugan.

Dans Les Traites négrières - Essai d’histoire globale (Gallimard), Olivier Pétré-Grenouilleau a montré que la traite arabo-musulmane ne s’est pas cantonnée à l’Afrique : « Certaines villes comme Assouan et Cordoue se spécialisèrent dans la castration des esclaves destinés à être des eunuques. D’autres devinrent des centres à partir desquels une partie des esclaves parvenus jusque-là étaient réexportés dans des villes comme Zahid dans l’actuel Yémen. »

On a fait de Gorée, au Sénégal, le lieu de mémoire de l’esclavage. Pourquoi là plutôt qu’à Mogadiscio (Somalie), Sofala (l’actuelle Beira au Mozambique), Kanem (Tchad), Berbera (Somalie), Kilwa et Bagamoyo (Tanzanie), Marrakech (Maroc), Zahid (Yémen), etc. où passèrent des millions de fois plus d’esclaves qu’à Gorée ? Parce qu’à Gorée, où on ne dit rien des middlemen africains marchands d’autres Africains, on peut montrer du doigt les négriers européens alors que les autres lieux cités relèvent tous de l’esclavagisme arabo- musulman... Vous avez compris le truc ?

Source : Présent 29/7/2020

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mardi, 28 juillet 2020

Il a 50 ans, disparaissait Antonio de Olivera Salazar. Les Editions de Chiré viennent de publier deux ouvrages sur celui qui fit du Portugal une nation moderne

I-Moyenne-38796-comment-on-releve-un-etat.net.jpgFrancis Bergeron

Salazar, de la politique à l’histoire

Antonio de Oliveira Salazar (1889-1970) a dirigé le Portugal pendant plus de 35 ans, très exactement de 1932 à 1968.  Il a redressé son pays, manœuvré intelligemment pendant la seconde guerre mondiale pour le mettre à l’écart du conflit, et les Portugais lui en ont été gré. Il a géré une guerre coloniale particulièrement difficile car, dernier empire européen, le Portugal fut en butte à une coalition internationale hostile, regroupant les pays communistes, bien entendu, mais aussi une grande partie des pays occidentaux qui, ayant décolonisé, dans des conditions parfois pitoyables ou dramatiques, entendaient que ce pays en fasse autant.

Parce que Salazar avait clairement affiché sa foi catholique et parce que les principes de son « ordre nouveau » rejoignaient ceux du catholicisme social, il reste une très grande figure politique du XXe siècle.

Périodiquement les éditions de Chiré rééditent certains de ses ouvrages ou les études qui lui ont été consacrées par Jacques Ploncard d’Assac, ce dernier ayant été un collaborateur régulier de Chiré. Salazar et son œuvre se présente comme une plaquette de 48 pages reprenant des textes de Marcel de Corte, Pierre Gaxotte et Gustave Thibon. Quant au texte de Salazar, Comment on relève un Etat, il s’agit là de la réédition d’un ouvrage publié en 1936.

Tout ceci a bien évidemment un intérêt historique, et notre devoir de mémoire nécessite que l’on sache rappeler, arguments à l’appui, le destin hors normes de cet homme d’Etat, et les principes, invariants qui guidaient son action. Ces deux courts ouvrages ont donc leur utilité, comme a son utilité l’étude de Jean-Claude Rolinat, Salazar le regretté (Bouquins de Synthèse nationale).

Mais s’il s’agit de faire découvrir un « chef d’œuvre de politique réaliste qui saura nous être utile si nous devions un jour reconstruire un ordre nouveau », comme l’écrit le texte de présentation, alors il faut bien reconnaitre que le monde a tellement changé depuis Salazar que les recettes ne sont plus forcément adaptées. On ne relève pas un Etat comme Salazar a pu le faire il y aura bientôt un siècle.

Le rideau de fer de la pensée unique

Intéressons-nous donc aussi et d’abord aux figures d’un passé plus récent. Margareth Thatcher ou Ronald Reagan, insuffisamment étudiées dans notre famille de pensée, mériteraient d’être mieux connus. Les années 1980 furent les années Thatcher-Reagan : elles aboutirent à la chute du mur de Berlin, contre « le sens de l’Histoire ».

Intéressons-nous à la Pologne, à la Hongrie, et peut-être, sous certains angles, à la Russie, au Brésil ou à l’Inde. Il y a sans doute des figures plus utilisables comme modèles, et des recettes plus transposables, car il faut à présent faire tomber le mur de l’argent mondialisé, et bloquer le rideau de fer de la pensée unique qui s’abat sur le monde occidental.

Comment on relève un Etat, par Salazar, 2020, Editions de Chiré

Salazar et son œuvre, par Marcel de Corte, Pierre Gaxotte, Gustave Thibon, 2020, Editions de Chiré.

Site des Editions de Chiré cliquez ici

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