jeudi, 31 mars 2011
La Grèce paie ses dettes mais certains "créanciers" sont privilégiés !
Par Yves Darchicourt
On se souvient que la Grèce, endettée jusqu'au cou, n'a pu éviter la banqueroute que gràce à un plan de sauvetage internationnal de 110 milliards€.
En contre-partie de cette aide, le gouvernement grec a mis en oeuvre un plan drastique d'austérité, un plan "dur et injuste" comme l'avait qualifié la première centrale syndicale du pays et qui avait déclenché des manifestations monstres de mécontentement dont certaines avaient tourné à l'émeute fin février. Début mars, les dirigeants hellènes avaient encore resserré les mesures d'austérité notamment en diminuant les salaires de la fonction publique et en instaurant toute une série de taxes sur le tabac, l'alcool, les carburants... Les salaires ont globalement baissé de 20%, les retraites ont diminué, le niveau de vie a chuté de 30%, le chômage a augmenté et il atteint 40% chez les jeunes. Les économistes s'attendent à ce que ces mesures d'austérité fassent chuter de taux de croissance de la Grèce et que le niveau de la dette n' atteigne 130% du PIB... spirale infernale ! Les appels à une grève générale ont été lancés pour les 6 et 7 avril prochains.
Et pourtant, le gouvernement grec vient d'accepter de verser quelques 14 millions de dollars US à la communauté juive de Salonique en compensation de la destruction de son cimetière communautaire durant la dernière guerre mondiale, une manne mémorielle payable à échéances sur 5 ans mais avec 10 ans d' intérêts ! Voilà qui remettra du baume au coeur du peuple grec en ces temps difficiles ! Quel foudre olympien est tombé sur la tête des dirigeants grecs ? Il est vrai que Zeus rend fou ceux qu'il veut perdre !
Source Anne Kling cliquez là
23:48 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
23:42 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Droit d’ingérence impérialiste...
La chronique de Philippe Randa
La chute du colonel Kadhafi, exigée publiquement par l’Occident, restera une première. Il y aura un avant et un après. Avant, un pays entrait en guerre contre un autre quand il accusait celui-ci, à tort ou à raison, d’être une menace militaire pour lui-même ou pour un pays allié. Même si de tous temps, des gouvernements ont apporté des aides militaires à un camp ou à un autre lors d’une guerre civile, cela se faisait via des “légions” ou des “brigades” qui n’engageaient pas officiellement leurs pays.
Les bombardements de la France en Lybie, d’abord, la coordination par l’Otan des opérations sur le terrain ensuite, la réunion à Londres de quarante ministres des Affaires étrangères pour assurer “le pilotage politique” de l’intervention enfin, se sont faits, eux, au nom du “droit d’ingérence humanitaire” que beaucoup qualifie plus justement de “droit d’ingérence impérialiste”.
Et ce parce que l’actuel régime lybien ne s’était pas écroulé face aux mécontentements d’une partie de sa population, à l’instar de ceux de la Tunisie et de l’Égypte. La détermination du “chef et guide de la Révolution de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste” (ouf !) à reprendre les choses en main, de façon certes musclée, aurait mis un probable coup d’arrêt aux turbulences qui secouent actuellement tous les pays arabes.
Turbulences dont les USA, son allié traditionnel la Grande-Bretagne, et compère actuel la France, espèrent tirer des profits différents : conserver hégémonie économique et politique pour les premiers au Proche et Moyen-Orient, se construire un stature d’homme d’État international pour faire oublier les déboires de sa politique intérieure pour l’actuel locataire de l’Élysée.
L’échec de la révolution d’une partie du peuple lybien était une menace directe pour de telles ambitions.
Après le traditionnel pilonnage médiatique en bonne et due forme pour asseoir dans les mentalités que Mouammar Kadhafi était à lui tout seul la réincarnation de Gengis Khan, Adolf Hitler et Saddam Hussein et que les opposants à son régime étaient tous de légitimes aspirants à la liberté démocratique, islamistes compris, il n’y avait plus qu’à attendre les premières réactions du Régime de Tripoli contre les insurgés pour décider d’une intervention militaire.
Soit une ingérence caractérisée dans les affaires strictement intérieures d’un pays qui ne menaçait en rien les pays intervenants ;
Soit une volonté désormais officielle de l’ONU de contrôler, militairement si besoin est, les affaires intérieures des pays dans le monde ;
Soit cette fameuse gouvernance mondiale qu’appellent de leurs vœux les plus avides les dirigeants des puissantes multinationales, toutes par essence apatrides.
L’Allemagne s’est abstenu d’apporter sa complicité dans l’affaire pour cause d’élections, dit-on. Après soixante années de culpabilisation massive, les Allemands actuels ne sont effectivement guère enclins à participer à quelque aventure militaire…
Plus importantes sont les attitudes de la Russie et de la Chine qui avaient la possibilité de bloquer l’intervention. Ils se sont contentés d’une abstention qui lui laissait le champ libre. Simple hypocrisie ou n’est-il pas légitime se penser qu’ils ont monnayés fort chères leurs neutralités ? Ce qu’ils ont obtenus en échange n’a pas été rendu publique ; c’est peut-être une des surprises à venir bientôt…
À moins que Russie et Chine ne soient persuadés que l’aventure lybienne pourrait peut-être bien être un nouveau bourbier militaire, après celui d’Afghanistan et d’Irak, où les forces auto-proclamés démocratiques pourraient bien à nouveau s’empêtrer.
Pour notre part, on le saura en comptabilisant le nombre de soldats français qui pourraient y perdre leur vie. Un décompte macabre qui, de toute façon, ne commencera, comme pour les deux autres pays envahis, que dans l’après-Khadafi…
01:11 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jean-Yves Le Gallou invité du Libre Journal du Parti de la France :
01:04 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LE RÉGIME ET LE SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE...
L'éditorial de Militant (cliquez ici) de ce mois :
L’on fait grand bruit au sujet de la future élection présidentielle de 2012. En revanche, les "cantonales" passent totalement inaperçues. Le nationalisme social que défend MILITANT affirme depuis toujours que le suffrage universel tel qu’il se pratique n’est qu’un leurre entièrement manipulé et totalement "dévoué" au régime pseudo démocratique qui régit la France depuis la fondation de la IIIème République. Quand se produisit la débâcle de 1940, la partitocratie parlementaire, dans sa grande majorité, s'était empressée de remettre le pouvoir au vainqueur de Verdun.
Le propos de cet "édito" n'est pas de porter un jugement de valeur sur l'État français du gouvernement de Vichy qui eut le "tort", malgré les nouvelles perspectives qu'il aurait pu ouvrir, de se déployer à une époque où le vainqueur allemand épisodique avait principalement étanché, à l'égard de la France, sa revanche de la déroute de la Première Guerre mondiale.
Nous ne reviendrons pas ici non plus sur la victoire des Alliés en 1945. Certes, le refus du général De Gaulle d'accepter la défaite de 1940 est devenu un fait historique incontestable, mais il est non moins évident que ce sont les démocraties capitalistes anglo-saxonnes qui gagnèrent la guerre et, s'il y eut en France d'authentiques résistants, ils ne purent tenir tête à l'occupant que grâce aux grands événements militaires effectués par les troupes anglo-saxonnes. En outre, n'oublions pas non plus que l'URSS tint, dans cette guerre, le rôle que la France avait tenu durant celle de 14-18. Ce sont les Soviétiques qui firent le principal sacrifice sanglant de tenir tête, de 1942 à 1943, jusqu'à Stalingrad de même que les Français s'étaient sacrifiés à Verdun en 1916 après avoir tenu tête durant les deux premières années de guerre.
À chaque fois, la démocratie internationaliste anglo-saxonne et apatride a volé au secours, à l'ultime moment, des démocraties défaillantes européennes.
En 1945, De Gaulle fut bien accueilli en triomphateur par ses compatriotes, ce qui n'empêche pas ce dernier de se voir évincé le 13 octobre 1946 par les anciens politiciens d'avant-guerre. Ce fut ainsi que la IVème République reprit cette partitocratie qui avait ruiné la France. Il fallut que surviennent les événements d'Algérie pour que De Gaulle reprenne le pouvoir comme président de la République en 1958.
Là encore De Gaulle, qui était un Français patriote mais pas politicien, démontre une fois de plus, comme il l'avait fait pendant la guerre, qu'il était bien souvent en opposition avec le capitalisme apatride. Lorsqu'en 1968, il qualifia Israël d'être "un peuple sûr de lui et dominateur", les internationalistes apatrides déclenchèrent mai 1968 et le contraignirent à quitter la carrière politique jusqu'à sa mort prochaine.
La Vème République, taillée sur mesure pour De Gaulle, vit arriver le bourgeois Giscard d'Estaing, le pseudo socialiste Mitterrand, l'inconséquent Chirac et l'inénarrable Sarkozy dans des costumes où ils ont flotté sans que la France puisse se dégager à la fois du capitalisme pervers et pourrissant de la fausse droite et de l'idéologie périmée d'un socialisme économique qui ne tient pas la route.
En général, il se trouve, à droite comme à gauche du régime, d'honnêtes citoyens qui sont maires ou conseillers généraux en qualité d'homme de terrain, proches de leurs administrés et confrontés aux problèmes quotidiens de la vie de leurs compatriotes.
S'il devait y avoir une VIème République, elle ne pourra être que profondément patriote, protectrice, affirmée de l'identité nationale et convaincue d'une transformation sociale impérative pour que le peuple français redevienne maître d'une économie à la portée de ses légitimes besoins. Oui ! Le peuple doit être souverain pour être sûr que la France survive.
Ce ne sont pas les partis actuels, de l'extrême gauche à l'extrême droite du système, qui seront capables de gouverner. Ils ne sont plus l'expression légitime de la grande inquiétude de nos compatriotes sur leur avenir et celui de leurs enfants.
Un jour proche, et le plus vite possible, doivent se regrouper d'authentiques patriotes, profondément sociaux, capables de démystifier la partitocratie actuelle.
C'est le nationalisme social qui se trouve garant du salut de la France.
00:57 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lampedusa : évacuation des clandestins... vers la péninsule et la Sicile !
Par Yves Darchicourt
Deux navires sont déjà arrivés à Lampedusa, on en attend trois autres. Le gouvernement italien prend enfin des mesures énergiques pour libérer la petite île de Lampedusa des hordes de "réfugiés" qui sont venues s'y déverser depuis des mois. On parle d'une évacuation forcée de quelques 6 000 individus, essentiellement tunisiens, pour la plupart des hommes jeunes et en bonne santé qui - on se demande pourquoi - fuient la démocratie retrouvée.
Energique Berlusconi ? On se plaisait à penser qu'il allait retenir les propositions de ses ministres de l'Intérieur et des Affaires Etrangères, membres de la Ligue du Nord, qui proposaient une évacuation forcée vers les pays d'origine, c'est à dire surtout vers la Tunisie. Une affaire qui, rondement menée, aurait eu valeur symbolique pour décourager les candidats à l'immigration clandestine. Il paraît que ce n'est pas possible sans l'accord de la Tunisie ! Le monde à l'envers encore une fois, la Tunisie qui laisse partir ses ressortissants - voire les encourage à partir pour se débarasser de surnuméraires improductifs - aurait le front de ne pas vouloir les réintégrer sur son territoire !
Le problème ne sera donc pas résolu, il sera transféré. Il sera déplacé vers la Sicile et le sud de la péninsule italienne. Qu'ont donc fait les italiens de Sicile, de Calabre, des Pouilles ou de Campanie pour mériter cela ? Rien évidemment, ils n'en subiront pas moins l'invasion organisée par leur propre gouvernement. Lequel d'ailleurs ne va pas tarder, on le comprend, à se débarasser de ceux qui souhaiteraient partir vers un ailleurs plus protecteur... il paraît que près de 5 000 visas Schengen pourraient rapidement intéresser 5 000 Tunisiens. Avec leurs familles qui ne tarderont pas à rappliquer gràce au regroupement familial, cela fera pas mal de chances pour la France !
La solidarité européenne peut et doit s'exercer, pour aider l'Italie à renvoyer tous ces gens là chez eux, pas pour les inciter à venir chez nous !
Rassemblement - Résistance - Reconquête ! Vite !
00:28 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une nouvelle victoire dans le Nord : Courrière zappe ZEP...
Par Luc Pécharman
00:23 Publié dans Les articles de Luc Pécharman | Lien permanent | Commentaires (0) |
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