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vendredi, 18 septembre 2026

Le mois prochain, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. Dans un mois, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !

Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible ! 

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jeudi, 17 septembre 2026

La révolution dévore ses enfants : à Rennes, le député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, visé par un tag bombé par certains de ses petits camarades mécontents...

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Source : Fdesouche - cliquez ici

À Rennes, un tag accuse Raphaël Arnault d'avoir sacrifié les "antifas" mis en cause à Lyon (après le lynchage à mort de Quentin Deranque) au confort de son siège parlementaire.

Réalisée la veille d'une rencontre entre le fondateur du groupuscule de cogneurs en meute et LFI, à proximité du lieu du rendez-vous, l'inscription accusatoire et vengeresse apparaît sur une photo relayée sur Facebook par un bar fréquenté par les "antifas" rennais. Dans la quête de la pureté révolutionnaire, on finit toujours par trouver un agité qui prétend être encore plus pur ; et au bout, la guillotine...

Il y a sept mois, le 24 février 2026, nous avions anticipé la situation délicieusement inconfortable dans laquelle "Rapha" semble bien se trouver désormais. Aussi ne résistons-nous pas au plaisir de mettre ce texte de nouveau en une de notre blog (cliquez ici) :

Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.

Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.

Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».

Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…

Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…

En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».

Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.

N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?

Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".

Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...

Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…

08:00 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Droite nationale : ni justification ni excuses !

Flagellants, publikované v Norimberské kronice, 1493

Synthèse nationale

Il y a sept mois, en février, le jeune militant nationaliste Quentin Deranque avait à peine succombé à ses terribles blessures (résultat des coups de pieds reçus en pleine tête) que déjà, sur les antennes et dans une certaine presse, les hérauts du progressisme en roue libre, les chantres de la déconstruction, les fossoyeurs de l’ancienne France - et promoteurs de la "nouvelle" - s’employaient à allumer des contrefeux et à propager un récit alternatif, militant.

Droite nationale : ni justification ni excuses !

On a assisté alors, une nouvelle fois, à l’interminable défilé des propagandistes sous couverture, mal dissimulés par leur costume de "spécialistes" en mission ; on les a entendus insulter la mémoire du jeune homme martyrisé, proférer doctement les énormités de circonstance, prendre des libertés avec les faits et violer allègrement la vérité, en réunion, au moment où elle s’efforçait de sortir du puits où ils la retiennent enfermée…

Une fois de plus, les dénonciateurs de profession, adoubés par les médias de grand chemin, ont déversé sur les ondes, et les pages des journaux subventionnés où ils sévissent, leur logorrhée "antifasciste". Le fantomatique "péril brun" a été de nouveau tiré des tiroirs où on le tient bien au chaud, prêt à servir. On a convoqué un passé depuis longtemps falsifié, instrumentalisé. On s’est adonné aux habituels raccourcis. On a fustigé d’anciennes figures du camp national avec d’autant plus d’allant qu’elles ne risquent pas de se défendre depuis les caveaux où elles reposent, après une vie de combat à contre-courant. Tout le spectre de "l’extrême droite" largement fantasmée y est passé, le Rassemblement national en tête, sans égard aucun, ni pour les efforts qu’il déploie, ni pour les renoncements auxquels il consent pour se faire accepter au sein de "l’arc républicain" !

Bousquet et Brigneau, croquemitaines pour l’éternité

C’est ainsi qu’encore une fois, on a évoqué les soi-disant « encombrants fantômes » de Jean-Marie Le Pen. En l’occurrence Pierre Bousquet et François Brigneau, deux figures historiques de son mouvement, qualifiés de « nazis » et de « collaborateurs », et dont la présence au sein du Front national (créé pourtant par les jeunes d’Ordre nouveau nés après 1945) aurait, à les en croire, marqué ce dernier, pour toujours, d’une tache aussi indélébile qu’infâmante.

Pourtant, le premier, Pierre Bousquet, membre, avant-guerre, du Parti franciste de Marcel Bucard, n’avait pas encore 24 ans lorsqu’en 1943, il s’est engagé dans la Waffen SS, comme des milliers d’autres jeunes, par idéal anticommuniste et refus d’une mainmise soviétique sur l’Europe. Léon Gaultier, qui à cette époque a suivi la même voie, a ressuscité ce moment si particulier, où leur vie a fini de basculer, dans son livre de souvenirs Siegfried et le Berrichon : « Nous sommes français autant que quiconque. Nous aimons notre pays autant que quiconque. Nous préférons qu’il soit au côté de l’Allemagne plutôt que des communistes. (…) Le pas a été franchi. Nous avons signé notre engagement (…). Voilà, c’est fait ; enfin, le premier pas est fait car pour la suite, tout reste devant nous inconnu et mystérieux. La Waffen SS, des mots qui ne nous sont même pas familiers et que nous n’avons peut-être pas prononcés dix fois dans notre existence »…

Quant au second, le journaliste François Brigneau, jamais avare d’une provocation, ancien du RNP du néosocialiste Marcel Déat, puis enfant terrible de la droite nationale des années 1970 à 2000, il n’avait que 25 ans quand il a rejoint la Milice… le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement en Normandie ! Quelques semaines d’engagement maudit, à un niveau totalement subalterne, et pour finir une traversée du désert qui ne s’est achevée qu’à sa mort, avec, selon ses propres mots, nombre d’« ambitions ruinées » et de « coups reçus » !

Complexité d’une époque où beaucoup de patriotes se sont sentis obligés de choisir leur camp

Pris dans les remous d’une période tragique et sanglante, Bousquet et Brigneau, à niveau d’homme, dans un contexte particulier, ont fait un choix qui s’expliquait par leur histoire personnel, leur éducation, les valeurs et principes qui leur avaient été inculqués (le second, dans une famille de gauche)… Ils sont allés au bout de leur logique et ont mis leur peau au bout de leurs idées.

À la même époque, d’autres ont fait un choix différent…

C’est ainsi qu’après la signature du Pacte germano-soviétique, en août 1939, la direction du très stalinien Parti communiste "français", s’est employée à justifier l’entente (provisoire), sur le dos de la Pologne et de la Finlande, entre l’URSS et le IIIe Reich ; puis à défendre la ligne pacifiste, défaitiste-révolutionnaire prônée par le Kremlin (qui s’est traduite notamment par des actes de sabotage dans des usines travaillant pour la Défense nationale). Et sur ordre du Komintern, le secrétaire général Maurice Thorez, mobilisé, a déserté, "à l’insu de son plein gré", en septembre 1939, pour rejoindre l’URSS où il a passé le reste de la guerre avant de revenir en France en 1944 (tandis que l’un de ses futurs successeurs, Georges Marchais, jeune mécanicien aéronautique – il avait 20 ans en 1940 -, a travaillé sur des avions allemands, en France d’abord, puis en Allemagne, au moins de la fin 1940 à mai 1943) !

De leur côté, de nombreux hommes venus des "ligues" nationalistes des années 1920-1930, dénoncés comme "fascistes" par la SFIO et le PC, ont fourni à la Résistance intérieure et à la France libre une partie notable de ses premiers effectifs : des anciens du "Faisceau" (à commencer par Georges Valois lui-même), de l’Action française, du Comité secret pour l’action révolutionnaire (la Cagoule) d’Eugène Deloncle, des Croix de feu et du Parti social français de La Rocque (arrêté par la Gestapo en mars 1943 et déporté en Autriche) ou encore de la Solidarité française du commandant Jean Renaud… À titre d’exemples, on peut citer Alain Griotteray, Raoul Girardet, Pierre de Bénouville, Gilbert Renault (le colonel Rémy), Jacques Renouvin, François de Grossouvre, Philippe Barrès, Edmond Barrachin, Alfred Touny, François Sidos, etc.

Le lieutenant de vaisseau Henri Louis Honoré comte d’Estienne d’Orves, premier fusillé de la France libre, en août 1941 (avec ses camarades Jan Doornik et Maurice Barlier), était issu d’une famille légitimiste et catholique sociale. Respectueux envers le Maréchal et ceux qui avaient choisi Vichy, il comptait parmi ces derniers plusieurs de ses amis, dont Paul Fontaine, alors directeur du cabinet de l’amiral Darlan, et Bertrand de Saussine du Pont de Gault, qu’il considérait comme « mort héroïquement (…) pour la France » alors même que ce décès était survenu à l’occasion d’une tentative de torpillage d’un aviso britannique au large du Gabon, en novembre 1940 !

Réconciliation nationale au FN

Bien des années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un certain nombre d’anciens de la France libre ont été membres du parti de Jean-Marie Le Pen. Au même titre que Pierre Bousquet, François Brigneau et d’autres encore, au parcours un peu différent... On peut citer les Compagnons de la Libération Michel de Camaret, Augustin Jordan, Pierre Clostermann et Horace Savelli ; ou encore Robert Hemmerdinger, André Figueras, Jean-Baptiste Biaggi, etc.

« Vous ne savez pas de quoi vous parlez, jeune homme » (François Mitterrand à Gorges-Marc Benamou)

Mais revenons à Bousquet et Brigneau. Condamnés à la Libération, ils ont purgé leur peine, payant ainsi, selon la formule consacrée, leur dette à la société. Une fois sortis de prison, ils auraient pu choisir le confort douillet d’une vie bourgeoise sans histoires. Crânement, ils ont préféré rester fidèles à leur passé, à leurs convictions. Ainsi, Brigneau, arrivé à l’âge de 70 ans, revendiquait le fait de n’avoir, jusque-là, « cessé de résister à la Résistance » ! Pendant des années, Bousquet et lui ont continué de s’engager pour un pays qui les rejetait mais qu’ils n’ont jamais cessé d’aimer d’un amour ardent ; le premier à Jeune Nation, à Europe-Action, au FN naissant, au Parti nationaliste français, autour du journal Militant ; le second à Ordre nouveau, au Parti des forces nouvelles, puis au Front national…

On peut aujourd’hui estimer qu’ils se sont trompés autrefois et qu’ils ont choisi le mauvais camp. On peut porter un regard critique sur leur parcours. Mais parler d’eux en des termes propres à faire croire qu’ils ont été de parfaits "nazis" (avec tout ce qu’évoque ce mot aujourd’hui), des "collabos" de haut vol, en faire deux statues de sel figées dans les années 1940 et fustiger les mouvements auxquels ils ont appartenu au motif qu’ils les auraient en quelque sorte "nazifiés" par leur seule présence est proprement grotesque.

D’abord, les jeunes militants des années 1960, 70 et 80 qui ont intégré ces formations, nés après la guerre, étaient des enfants de leur temps (celui des Trente Glorieuses, du baby-boom, de la transformation du pays, de l’Europe coupée en deux et de l’affrontement des deux blocs). L’essentiel de leurs motivations, de leurs préoccupations appartenaient à celui-ci.

Ensuite, comme l’a écrit Alain Renaud, qui a été secrétaire général du Front national à la fin des années 1970, ils avaient certes l’« âge où l’on a facilement le goût de la provocation », façon bras d’honneur, « et plus d’attirance pour les maudits que pour les notables en place », mais par instinct et par raison, ils avaient compris à quel point la période de la guerre avait été complexe. Rejetant les simplifications, les caricatures, les jugements péremptoires, à l’emporte-pièce, de leur époque volontiers manichéenne et moralisatrice, ils comprenaient les choix cornéliens auxquels les patriotes de tout bord se sont trouvés confrontés quelques décennies plus tôt, et les déchirements qui ont été les leurs. C’est pourquoi, venus à la politique par réaction aux conditions et conséquences du largage de l’Algérie, et aux crimes du communisme à travers le monde, ils ont pu admirer Pierre Bousquet ou François Brigneau comme on admire des aînés qui ont du talent, du vécu, du courage, de la fidélité…, sans pour autant partager la totalité de leurs positions. Encore une fois, ils n’étaient pas de la même génération…

Le cirque antifasciste, une étape vers le totalitarisme

Il existe en français des mots pour désigner les gesticulations manipulatoires des pourfendeurs du "fascisme". "Enfumage" et "propagande" sont ceux qui nous viennent présentement à l’esprit.

La reductio ad hitlerum est un procédé rhétorique bien connu qui consiste à disqualifier un adversaire et son discours en les associant à Hitler, en les qualifiant de "nazis" ou de "fascistes". Depuis les années 1930, la gauche et l’extrême gauche en usent et abusent. S’étant auto-érigées arbitres des élégances, elles s’autorisent à dire le "bien", le "juste". Elles trient le bon grain de la "pensée conforme" de l’ivraie des "idées nauséabondes". Elles désignent, accusent, tracent des lignes rouges, dénoncent, poursuivent et stigmatisent. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos » restent leurs slogans de référence. Ils président à leur démarche "antifasciste". Ils amènent les "antifas" les plus zélés à faire tout et n’importe quoi (le plus souvent en toute impunité), au nom du "bien", pour empêcher ceux qu’ils désignent comme étant des représentants de la "bête immonde" de paraître et de s’exprimer : pétitions, campagnes d’intimidation, pressions en tout genre, poursuites judiciaires, violences contre les biens et les personnes, jusqu’au lynchage à mort à dix contre un ! Aujourd’hui comme dans le passé, leur discours et leurs pratiques mènent tout droit à la terreur et au totalitarisme.

La première de leurs cibles demeure bien évidemment la droite nationale parce qu’elle est leur adversaire le plus résolu. Objectif : son confinement, sa marginalisation, en attendant son éradication. Le projet politique qui est le sien est en effet aux antipodes du leur. D’un côté la France et l’Europe, la terre et les morts, la tradition, la transmission, l’enracinement, l’identité, la fierté ; de l’autre la République sacralisée, le passé réécrit, la repentance, la haine de soi, l’ouverture à tout vent, le progressisme en roue libre, la "nouvelle France"…

La gauche et l’extrême gauche ont déclaré et mènent à la droite nationale, identitaire, une guerre de tous les instants. Face à leurs accusations, leurs attaques, leurs mensonges, elle doit répondre et riposter sans faiblir. Et sans reprendre à son compte leur vocabulaire (non, les militants de LFI ne sont pas « les vrais fascistes d’aujourd’hui » ; ce sont des marxistes-léninistes, des trotskistes, des révolutionnaires) ! La droite nationale n’a pas à se laisser intimider par des courants de pensée qui continuent d’expliquer, voire de justifier, les horreurs de la Révolution ; qui se revendiquent de bourreaux et d’assassins ; qui ont couvert ou n’ont pas voulu voir tous les crimes du communisme ; et qui préparent aujourd’hui ceux de demain… Elle n’a pas à se plier aux oukases des apparatchiks de la déconstruction. Elle n’a pas à chasser de ses rangs de prétendues "brebis galeuses" désignées par la gauche et l’extrême gauche. Elle n’a ni à se justifier ni à s’excuser ! Elle a seulement à tenir ses lignes, « mains propres et tête haute », et surtout à continuer de faire avancer ses idées !

Article paru dans le n°73 (printemps 2026) de notre revue Synthèse nationale. Pour le commander ou vous abonner, cliquez ici

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mercredi, 16 septembre 2026

DEPUIS BIENTÔT 20 ANS : SYNTHÈSE NATIONALE, LE QUOTIDIEN D'INFORMATION NATIONALISTE ET IDENTITAIRE EN LIGNE

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mardi, 08 septembre 2026

DEPUIS BIENTÔT 20 ANS : SYNTHÈSE NATIONALE, LE QUOTIDIEN D'INFORMATION NATIONALISTE ET IDENTITAIRE EN LIGNE

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lundi, 07 septembre 2026

MERCI À DPF

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Merci à  toute l'équipe de Diffision de la Pensée française pour son amical accueil samedi et dimanche aux Journées chouanes de Chiré-en-Montreuil dans la Vienne. Ces journées, parfaitement organisées, ont rassemblé plusieurs milliers de participants venus de toutes nos provinces de l'Ouest bien sûr, mais aussi de la France entière.

D'années en années (c'était cette fin de semaine la 56e édition), ces Journées chouanes rencontrent un succès croissant. Elles sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable de toute la droite nationale et catholique.

Le combat engagé il y a plus de 60 ans par Jean Auguy et ses amis à la fac de Poitiers, repris aujourd'hui par une nouvelle génération dirigée par François-Xavier d'Hautefeuille et Mickaël Savigny, directeur de Lectures françaises, prouve que la persévérance finit toujours par payer.

Merci aussi aux nombreux amis présents à ces Journées qui sont venus sur notre stand acheter les livres édités par Synthèse nationale et qui en ont profité pour s'abonner ou se réabonner à notre revue.

Merci enfin à celles et ceux qui ont tenu le stand pour leur efficacité et leur engagement militant.

R H

Le site de Chiré DPF cliquez ici

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11:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 06 septembre 2026

Synthèse nationale est présente aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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mardi, 18 août 2026

Dans un mois et demi, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

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vendredi, 14 août 2026

Jeudi soir, à Lanvollon (22), le Fédération Reconquête des Côtes d'Armor a tenu a apporter son soutien à Erik Tegnèr

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Une semaine après la lâche agression dont a été victime le journaliste Erik Tegnèr sur l'ile de Groix (56) cliquez ici, le Fédération costarmoricaine de Reconquête, dirigée par Pierre-Yves Thomas (conseiller municipal de Saint-Brieuc) avait appelé ses militants et sympathisants locaux à venir à la Brasserie Kerfave cliquez ici, animée justement par Erik, près de Lanvollon mercredi soir.

Il s'agissait, pour la cinquantaine de participants, de témoigner leur solidarité au directeur du média Frontières par ailleurs chroniqueur sur CNews. Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui avait apporté la semaine dernière son soutien à l'agressé cliquez là, était présent à cette sympathique soirée.

14:42 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 13 août 2026

Dans deux mois, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

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dimanche, 09 août 2026

Dans deux mois, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !

Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible ! 

Abonnez-vous, réabonnez-vous, faites connaître Synthèse nationale autour de vous !

L'avenir appartient à ceux qui agissent !

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samedi, 25 juillet 2026

Dans deux mois, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !

Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !

75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !

Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation". 

20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !

Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible ! 

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L'avenir appartient à ceux qui agissent !

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mercredi, 01 juillet 2026

Parution prochaine du nouveau numéro (n°74 - été 2026) de la revue Synthèse nationale

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Le commander dès maintenant cliquez ici

S'abonner (ou se réabonner) cliquez là

lundi, 22 juin 2026

Le Zoom de TV Libertés d'aujourd'hui : Roland Hélie invité de Martial Bild

À l’occasion des vingt ans de la revue "Synthèse nationale", qui totalise aujourd’hui 73 numéros ainsi que plusieurs collections associées, dont les "Cahiers d'histoire du nationalisme", TVL a reçu son directeur, Roland Hélie.

Figure de la droite nationaliste française, il est revenu sur plusieurs décennies de combat intellectuel et militant. Sans détour, il a été interrogé sur le poids réel des mouvements nationalistes et identitaires en France, alors que plusieurs pays européens, comme l’Angleterre, connaissent une progression spectaculaire de ces courants de pensée. La principale explication réside-t-elle dans la place prépondérante occupée par le Rassemblement National et Marine Le Pen, qui concentrent aujourd’hui l’essentiel de l’espace politique, médiatique et électoral du camp patriote ?  

Roland Hélie répond à ces questions et livre également sa réflexion sur la transmission d’un héritage intellectuel, littéraire et militant riche, ainsi que sur les perspectives d’une droite nationaliste et identitaire qui entend continuer à faire vivre ses idées et à les inscrire dans la durée.

TV Libertés

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Sur TV Synthèse nationale cliquez ici

dimanche, 21 juin 2026

DEMAIN, LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD

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Pour regarder TV Libertés cliquez ici

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vendredi, 19 juin 2026

ON INTERDIT L'HOMMAGE À JEAN-MARIE LE PEN ET ON AUTORISE LES RÉCUPÉRATIONS DE LA "FÊTE DE LA MUSIQUE" PAR LFI...

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mardi, 09 juin 2026

Un bel article sur les dernières éditions de Synthèse nationale sur le site de Terre & peuple

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Les éditions Synthèse nationale viennent de publier successivement dans la série des Cahiers d’histoire du nationalisme, (CHN) une Histoire des phalanges espagnoles écrite par le spécialiste de l’Espagne, Michel Festivi (CNH N°32) ; et États-Unis : La mouvance identitaire blanche volume 2 sous-titré « les réactionnaires » (CNH N°31), par Rémi Tremblay, journaliste et historien québécois. Puis, dans la série Les Grands classiques de Synthèse nationale, L’argent de Charles Péguy. 

Michel Festivi est un spécialiste incontesté de l’histoire de l’Espagne et singulièrement de la IIe République espagnole et de la Guerre civile. Sa bibliographie est déjà très fournie. Dans ce numéro N°32 du CHN, il dresse une histoire passionnante du national-syndicalisme, des Phalanges espagnoles et des hommes de ces mouvances, Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo et José Antonio Primo de Rivera.

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Rémi Tremblay, historien et journaliste, patriote québécois, nous brosse l’histoire des mouvements identitaires blancs « les réactionnaires » aux États-Unis. C’est un expert reconnu en ce domaine de longue date. Enfin les Éditions Synthèse ont eu la bonne idée de promouvoir l’ouvrage de Charles Péguy, intitulé l’Argent, qui fut initialement inséré dans les Cahiers de la Quinzaine entre février et avril 1913.

Quels sont les points communs de ces trois livres me diriez-vous ? Une volonté certaine et assumée de lutter contre le capitalisme, le système libéral outrancier, le socialisme ou le communisme internationaliste, pour préserver l’identité des nations et la défense des travailleurs, des producteurs, assurer leur dignité.

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C’est incontestablement le cas des mouvements des Phalanges espagnoles qui entendirent lutter à la fois autant contre le système bourgeois conservateur, que contre le marxisme et le système parlementaire défaillant. Promouvoir les ouvriers et les paysans « pas un espagnol sans pain », fut un de leur slogan. On retrouve, avec des différences liées aux contextes locaux, aux histoires et aux parcours des hommes, les mêmes intentions dans ceux qui entendirent préserver l’identité blanche aux États-Unis. Rémi Tremblay, grand spécialiste de cette période, nous le décrit parfaitement.

Enfin dès 1913, le socialiste non marxiste Charles Péguy, dans L’Argent, dénonçait la bourgeoisie et le basculement de la France vers une modernité devenue folle. Pour Péguy, il fallait réconcilier la République, l’Église et la famille, notamment au travers du prisme de l’éducation. Les identitaires espagnols ou américains, ne disaient pas autre chose globalement. L’argent est un réquisitoire terrible contre le capitalisme débridé, et contre l’anéantissement progressif de la France éternelle. Les Phalanges espagnoles défendirent la grandeur de l’Espagne, et les identitaires blancs américains, la préservation d’une Amérique vraiment enracinée dans ses traditions et ses valeurs.  

Ces sujets sont plus d’actualité que jamais.  

Terre & peuple cliquez là 

Michel Festivi : Les Phalanges espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme N°32, 156 pages, 24,00 € cliquez ici 

Remi Tremblay : États-Unis, la mouvance identitaire blanche, « les réactionnaires », Volume 2, les Cahiers d’histoire du nationalisme N°31, 224 pages, 24,00 € cliquez ici

Charles Péguy : L’argent, Les grands classiques de Synthèse nationale, 84 pages, 20,00 € cliquez ici 

14:42 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 04 juin 2026

Abonnez-vous à la revue Synthèse nationale !

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Pour s'abonner, c'est simple cliquez ici

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jeudi, 14 mai 2026

Et n'oubliez pas de vous abonner à la revue Synthèse nationale !

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Pour s'abonner cliquez ici

Pour commander le n°73 cliquez là

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vendredi, 08 mai 2026

Pour soutenir ce site : n'oubliez pas de vous abonner à la revue Synthèse nationale

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qui vient de sortir cliquez là

mardi, 28 avril 2026

Sortie cette semaine du nouveau numéro (n°73, printemps 2026) de la revue Synthèse nationale

COUV Maquette SN REVUE copie 97.jpg

En savoir plus,

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dimanche, 01 mars 2026

Tout finit par se payer...

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jeudi, 26 février 2026

Le n°72 de la revue Synthèse nationale

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Le numéro 72 de notre revue Synthèse nationale cliquez ici est actuellement livré par La Poste. Nos abonnés sont donc en train de le recevoir partout en France et aussi dans le monde. De bonnes soirées de lecture en perspective... 

Si vous n'êtes pas encore abonnés, n'hésitez plus un instant à le faire. En vous abonnant à la revue Synthèse nationale, non seulement chaque trimestre vous pourrez lire des analyses approfondies sur la situation politique nationale et internationale et, en plus, vous aiderez ce site éponyme à vous informer quotidiennement, comme il le fait sans interruption depuis maintenant 20 ans, sur l'actualité vue autrement que par les médias du Système...

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Pour le commander cliquez ici

Pour s'abonner cliquez là

Bulletin d'abonnement cliquez ici

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Synthèse nationale, pour ses 20 ans, s'offre sa propre chaîne Youtube, TV Synthèse nationale, sur laquelle seront rassemblés tous les films (entretiens et reportages) concernant notre revue et notre association.

Vous pouvez la consulter dès maintenant et n'oubliez pas de vous y abonner (c'est gratuit) : cliquez ici.

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mercredi, 25 février 2026

Le Nouveau Présent nous fait l'honneur de sa "une"

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La revue de presse de Madeleine Cruz : une Synthèse (nationale) très réussie

Source : Le Nouveau Présent, cliquez ici

La revue Synthèse nationale fête ses vingt ans. Autrefois, vingt ans, pour une revue, ce n’était pas grand-chose. La revue était la voie royale de la communication, elle pouvait braver les siècles : on se souvient encore de revues du XIXe siècle ou de l’avant-guerre comme La Revue blancheLa Revue bleue, la Revue de Paris, Le Mercure de France, La Nouvelle Revue Française, La Pensée (Gabriel Péri et autres staliniens) etc. Quelques-unes de ces revues d’avant-guerre voire plus anciennes existent encore, telles La Revue Universelle ou La Revue des deux mondes, et bénéficient toujours d’un public fidèle.

Dans l’immédiat après-guerre, il y eut également d’innombrables revues, qui donnaient le « la » de l’actualité littéraire et même politique, des revues qui s’affrontaient, parfois, par intellectuels interposées (Aron contre Sartre, par exemple). Citons La Table ronde (Mauriac, Nimier), Défense de l’Occident (Bardèche), Ecrits de Paris (Malliavin), Commentaires (Nora), Le Cheval de Troie (le père Bruckberger), Les Temps modernes (Sartre), La Parisienne (Jacques Laurent), Accent Grave (Bernard Georges) etc.

Je revois encore toutes ces revues alignées comme à la parade, dans les rayons de la bibliothèque de mon grand-oncle, François Brigneau.

Oiseaux de mauvais augure

Quand Synthèse a surgi dans le paysage médiatique, bien peu de monde s’est intéressé à cette revue-là, sorte de nain au milieu des géants. Qui plus est en 2006, les médias papier étaient promis à une mort imminente. Les oiseaux de mauvais augure n’avaient pas complètement tort, mais Synthèse est toujours là, alors que tant de bons et mauvais médias papier ont disparu.

Une revue qui dépasse les 20 ans d’existence, progressant en qualité et en notoriété, qui plus est, c’est donc déjà un évènement en soi, par les temps qui courent. Mais Synthèse, au fil du temps, a donc su en outre fidéliser une bonne équipe de rédacteurs, je citerais notamment Didier Lecerf, auteur par ailleurs d’ouvrages historiques sur les droites françaises, Michel Festivi qui, en peu d’années, s’est imposé comme l’un des plus fins connaisseurs de l’Espagne d’aujourd’hui et tout autant de celle d’hier, ou encore Arnaud Raffard de Brienne, Georges Feltin Tracol. La revue se situe exactement au carrefour du militantisme et de la réflexion, ce qui ne la met de fait en concurrence avec aucun autre média.

Il n’est donc pas étonnant que Le Canard enchainé, qui fut dirigé pendant vingt ans par un espion aux ordres de Moscou, Jean Clémentin (1), s’en soit pris récemment à Synthèse (très exactement le 12 novembre 2025), revue chargée de tous les péchés du monde. Une raison de plus pour lire cette revue.

Note :

(1) On l’a découvert en février 2022 : il fut agent aux ordres de Moscou, pendant une vingtaine d’années, dans les années 1950 et 1960, et rétribué pour ces actes de traîtrise, ceci par le biais des services secrets tchèques. Le genre de personnage à fusiller, mais dans le dos. Le diable ait son âme (il est mort dans son lit il y a deux ans).

NDLR SN : au nom de toute l'équipe de Synthèse nationale, je remercie notre confrère et ami Le Nouveau Présent pour cet article élogieux qui nous touche beaucoup. RH

23:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 10 février 2026

Le n°72 de la revue Synthèse nationale est paru... Commandez-le ! Abonnez-vous !

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Pour le commander cliquez ici

Pour s'abonner cliquez là

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lundi, 09 février 2026

Bientôt : lancement de la chaîne Youtube "TV Synthèse nationale". ABONNEZ-VOUS !

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ABONNEZ-VOUS À LA CHAÎNE YOUTUBE

TV SYNTHÈSE NATIONALE !

C'est gratuit, cliquez ici

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vendredi, 06 février 2026

Cette année 2026, Synthèse nationale fête ses 20 ans. Deux bonnes nouvelles : la parution du n°72 de la revue et lancement de notre chaine YouTube TV Synthèse nationale

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Il est sorti,

commandez-le dès maintenant, cliquez ici

Abonnez-vous cliquez là

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Cette chaîne, créée en janvier 2026, à l'occasion des 20 ans de Synthèse nationale, rassemble les vidéos concernant les activités liées à notre revue (Journées annuelles, conférences, émissions "Synthèse" en partenariat avec TV Libertés...) ainsi que les interventions filmées de Roland Hélie, son directeur. Elle est dédiée à celles et ceux qui ont participé (ou participeront) à cette grande aventure...

La chaîne TV Synthèse nationale, cliquez là

On en reparle très vite...

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vendredi, 30 janvier 2026

Dans la collection "Les Grands classiques de Synthèse nationale" : réédition de "L'argent" de Charles Péguy

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Ouvrage court et fondamental dans l’œuvre de Charles Péguy, L’argent, qui se veut être originellement une critique de la réforme scolaire de 1902, entremêle les souvenirs de l’auteur pour reconstituer le passage de la France dans les temps modernes et dénoncer les illusions du progrès bourgeois.

À la veille de la Première Guerre mondiale, L’argent parle du basculement de la France vers sa modernité. Un pays qui connaît alors, et pour la première fois de son histoire, une continuité de la république, mais qui a « moins changé depuis Jésus-Christ qu’il n’a changé depuis trente ans ».

L’argent  cache en vérité un véritable combat contre les élites intellectuelles de son temps. Une analyse qui reste d’une brûlante actualité.

L'argent, Charles Péguy, Les Grands classiques de Synthèse nationale, n°10, première parution en 1913, 84 pages, 20,00 € (+7,00 € de port)

Pour le commander cliquez ici

vendredi, 23 janvier 2026

On trouve plein de publications intéressantes sur le site librairie de Synthèse nationale

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Allez donc y faire un tour : cliquez ici

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jeudi, 22 janvier 2026

Les 75 ans de Rivarol : le message de Roland Hélie à Jérôme Bourbon

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Contribution de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, au numéro "75e anniversaire de Rivarol" :

La première fois que j'ai acheté un journal politique, Georges Pompidou était encore de ce monde. C'était Rivarol. La dernière fois, c'est-à-dire avant-hier, c'était toujours Rivarol. Pourquoi une telle constance ? Sans doute justement parce que Rivarol, depuis 75 ans, paraît sans interruption chaque semaine. Et c'est un exploit qui mérite d'être souligné.

Je le précise d'emblée, je ne suis pas toujours d'accord, loin s'en faut, avec le positionnement du journal. À plusieurs reprises, j'ai eu l'occasion de le faire savoir à Jérôme Bourbon. Mais qu'importe ! Ce qui compte c'est le plus petit dénominateur commun qui fait que nous nous retrouvons toujours dans le même camp, celui de ceux qui se battent pour défendre notre nation française et pour sauver notre civilisation européenne.

Rivarol incarne un courant d'idées au sein de notre famille politique. Ce courant a le droit, et le devoir, d'exister. Si l'action politique nécessite parfois un certain pragmatisme, il est indispensable que des môles inaltérables soient là pour éviter les dérives fâcheuses.

En 2010, si mes souvenirs sont bons, Jérôme avait organisé dans les Yvelines un banquet pour fêter les 60 ans de Rivarol. Au cours de cette belle réunion, il nous avait fait part, à juste titre, de ses inquiétudes concernant l'avenir du journal, déjà persécuté par les chiens de garde du Système. Finalement, 15 ans plus tard, grâce à la détermination de sa rédaction et à la fidélité de ses lecteurs, Rivarol est toujours là, debout face à l'adversité.

Espérons que dans 15 ans Rivarol continuera, chaque semaine, à maintenir son cap et à chatouiller les piliers du Système mondialiste. À moins que d'ici là, celui-ci se soit définitivement effondré.

Quoi qu'il en soit, Rivarol aura toujours son mot à dire...

Publié dans le numéro spécial de Rivarol qui est en vente cette semaine chez votre marchand de journaux.

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