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dimanche, 22 mars 2026

Le journal du chaos

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La grande petite guerre

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Michel Onfray

Les États-Unis, civilisation posteuropéenne prépubère, pensent peu, pas ou mal la guerre. Les civilisations qui l’ont pensée totalisent de plus longs grands siècles que les trois petits de l’Oncle Sam.

Ernst Jünger, penseur allemand qui l’a faite puis pensée, je songe à La Guerre comme expérience intérieure, a déploré la fin des guerres où de valeureux soldats montraient du courage et du mépris de la mort au combat en respectant l’ennemi jugé selon les mêmes critères éthiques que ceux de L’Iliade. La guerre est devenue guerre mécanique, guerre des machines, guerre des ingénieurs, guerre des moteurs. Les États-Unis, dépourvus de magistère philosophique et intellectuel, mais richement pourvus en matériel militaire haut de gamme, ne s’encombrent pas avec l’art de penser la guerre. Or, disposer d’avions furtifs bourrés de technologie inédite c’est bien, mais pour quel résultat quand une attaque effectuée avec un drone qui coûte le prix d’une petite voiture peut mettre en péril sa puissante armada ?

La leçon ukrainienne

L’ironie veut qu’à cette heure, le petit David ukrainien Zelenski donne des leçons de dronologie, qu’on me permette ce néologisme, au grand Goliath démuni devant le Satan iranien ! Revanche de l’Ukraine humiliée...

Les Américains pensent que le triomphe de leur machine de guerre économisera désormais la mort de leurs soldats : ils ne font donc pas la guerre, ils jouent à la guerre comme avec des consoles de jeu sophistiquées. Le plus grand pays du monde communique de façon planétaire avec des vidéos où se mélangent images de synthèse, fictions fabriquées à coups d’intelligence artificielle, citations de blockbusters guerriers, jurisprudence Top Gun et images véritables, du moins jusqu’à plus amples informations, en noir et blanc, de cibles pulvérisées. Le performatif présidentiel emballe le paquet : « La guerre a été gagnée une heure après son commencement », verbigère Donald Trump – alors qu’il n’en est bien sûr rien.

Il faut lire attentivement les Cours sur la petite guerre de Clausewitz, le texte d’une conférence donnée à l’École de guerre de Berlin en 1810-1811. La petite guerre, c’est la guerre du faible au fort, la guerre asymétrique de celui qui ne dispose pas de la technologie de pointe avec des militaires transformés en acteurs de jeux vidéo à l’abri du feu du combat, dans des centres opérationnels enfouis à des milliers de kilomètres du front, mais de partisans, de miliciens, de troupes d’élite fanatisées prêtes à mourir pour leurs idées. Cette guérilla est simple, légère, mobile, surprenante : ici un drone, là un hacker qui brouille les communications ou les codages, ailleurs une poignée de mines dans le détroit d’Ormuz, une vedette ou un sous-marin de poche bourrés d’explosifs, un terroriste armé d’un couteau ou d’une arme automatique – et Trump tremble.

Avec le temps, cette guérilla d’attrition peut venir à bout des armées les plus puissantes, enlisées, démobilisées, déprimées. Dans cette guerre qui oppose l’Occident judéo-chrétien à l’Orient chiite, l’arsenal ne fera pas la loi, mais les vieilles logiques des vieilles guerres avec des soldats au sol combattant au corps-à-corps. Or les États-Unis, tout à la religion de leur technique, oublient cette élémentaire leçon anthropologique.

À quoi bon une bombe atomique quand, en France, des machettes parviennent à terroriser un État tout entier ?  

Source : Journal du dimanche 22/3/2026

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Guillaume de Normandie, conquérant et bâtisseur - Passé-Présent avec Franck Buleux sur TVL

Présentation de l'émission par TV Libertés :

14 octobre 1066. Sur une colline du Sussex près d'Hastings, deux armées s'affrontent dans une bataille qui va durer dix heures. D'un côté, Harold Godwinson, roi d'Angleterre depuis moins d'un an. De l'autre, Guillaume, duc de Normandie, qui revendique le trône anglais. À la fin de la journée, Harold est mort. Guillaume est vainqueur.

C'est le début d'une des conquêtes les plus célèbres de l'histoire médiévale. Mais contrairement à ce que l'on croit souvent, Hastings n'est pas une rupture brutale. C'est un moment clé dans un long processus. Guillaume n'est pas seulement un conquérant : c'est un bâtisseur d'empire qui, pendant vingt ans encore, va façonner un royaume unique - un royaume transmanche, à cheval entre la Normandie et l'Angleterre.

Aujourd'hui, nous allons retracer l'ensemble de cette vie hors du commun. Pas seulement la bataille d'Hastings, mais surtout l'après : Comment gouverner ces deux royaumes réunis ? Comment deux cultures, normande et anglo-saxonne, se mêlent-elles pour créer quelque chose de nouveau ? Et quel héritage Guillaume laisse-t-il à l'Europe ? De sa naissance illégitime à sa mort en 1087, en passant par ses victoires, ses violences et ses innovations politiques, nous allons découvrir en compagnie de Franck Buleux, historien normand, un homme complexe, souvent contradictoire, qui a profondément marqué l'histoire de l'Angleterre et de la France.

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samedi, 21 mars 2026

LA BATAILLE D’ORMUZ A DÉJÀ EUT LIEU !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Tous ceux qui ont les tempes grisonnantes et les cheveux couleur de neige – mais pas que -, savent depuis des lustres où est situé le détroit d’Ormuz, pour peu qu’ils aient lu « Le secret de l’espadon », d’Edgar P. Jacobs. Pas comme de vulgaires députés LFi, incapable de situer sur une carte la Palestine, leur mantra !

En 1946, lorsque l’hebdomadaire « Tintin » vit le jour, Hergé - Georges Rémy à la ville -, le « papa » du petit reporter et de son chien « Milou » -, fit appel à Jacobs dont il connaissait les talents de dessinateur. Ce dernier s’était déjà illustré avec les aventures du « Rayon U », parues sous l’occupation allemande pour remplacer celles de « Flash Gordon », qui n’étaient pas en odeur de sainteté à la Kommandantur de Bruxelles ! Jacobs s’était aussi fait remarquer par ses dessins de décors d’Opéra – il était amateur d’art lyrique -, des hors textes à l’encre de Chine, du graphisme publicitaire et autres dessins de mode.

« Le secret de l’Espadon », des séquences prémonitoires ?

« Le secret de l’Espadon » allait donner naissance à la saga du capitaine Blake et de son inséparable compagnon, le Professeur Mortimer. Jacobs comme Hergé et Jacques Martin – le papa d’Alix et du journaliste Lefranc -, étaient les maîtres - et le sont restés - , de la « ligne claire ». C’est un style de dessin qui n’est plus très à la mode, mais qui trouve encore son lot d’amateurs, avec la poursuite des aventures des héros cités, dessinés par d’autres talentueux auteurs qui ont pris la relève.

Venons-en au « Secret de l’Espadon ». Ce premier titre allait inaugurer le cycle des aventures de nos deux Gentlemen, « So British » ! Pour écrire et dessiner cette aventure, Jacobs s’est très probablement inspiré des évènements de la Seconde Guerre mondiale qui venait de s’achever un an auparavant, avec les dramatique épisodes d’Hiroshima et de Nagasaki.

Au fin fond du Tibet, un mystérieux « Empire jaune » - la Chine ? -, fourbit des armes apocalyptiques et attaque le monde entier, rasant quelques célèbres capitales – Bombay, Rome – « la ville éternelle n’est plus qu’un souvenir » -, Paris, Londres, bref, la terre entière semble être tombée entre les mains de l’empereur Basam Damdu. Les deux héros de la bande dessinée, après un périple aux multiples et dangereux épisodes – non sans avoir été aidé par Nasir, sergent au « Makran Levy corps », qui deviendra ultérieurement leur majordome à leur domicile londonien de « Park Lane » -, arrivent dans la mystérieuse base souterraine anglaise. Cette dernière est située  près de la ville portuaire iranienne  de Jask (Djask), sur la mer d’Oman. Plus  exactement elle est creusée sur l’une des îles du détroit d’Ormuz, au nord du « Ras Musandam » omanais.

Les troupes de « l’Empire jaune », sous le commandement du démoniaque et récurrent colonel Olrik, prennent position, bombardent à coups d’artillerie, puis avec les tirs de vaisseaux de guerre et d’avions, le rocher sous lequel est dissimulée la base secrète des soldats de Sa Majesté. « L’Espadon », cet exceptionnel avion-fusée amphibie - né du génial cerveau du professeur Mortimer -, va faire des miracles, avec à son bord le capitaine Blake qui s’en donne à cœur joie, mitraillant ici, pulvérisant et anéantissant là, si bien que la flotte de Basam Damdu sombre, corps et biens , ne laissant « dans son sillage que des épaves embrasées »… Le porte-avions « Kang-Hi », orgueil de la marine asiate, coule, frappé par les bombes de « l’Espadon »… (Là, attention, même si l’Iran n’est pas équipé « d’Espadons », l’état-major de « l’US Navy » devrait prendre garde face aux tortueux esprits des Ayatollahs !).

Cette bataille préfigurait-elle celle qui embrase ce Moyen-Orient « compliqué » ?

Le désastre du détroit d’Ormuz jette la consternation à Lhassa, la capitale de l’Empire jaune », et l’humeur de l’empereur est exécrable, d’autant que, ici et là, des garnisons, des peuples, se soulèvent contre la dictature asiate.

Les dessins représentant la côte iranienne face à Oman, en plein sur le détroit d’Ormuz, sont saisissants de vérité. Jacobs pouvait-il imaginer que 80 ans plus tard, « son » détroit ferait la « une » de l’actualité ? Un détroit par où transitent 20% de la consommation mondiale journalière de pétrole, un cinquième du commerce mondial de gaz liquéfié, essentiellement qatari, et un tiers des engrais transportés par vraquiers, naviguant sous tous les pavillons.

Dans le récit, on fait abstraction des nécessités énergétiques de la planète. On ne pensait pas que derrière chaque plein de réservoir, il y aurait un utilisateur, un employé, un ouvrier, une mère de famille, un représentant ou un agriculteur, qui mettrait un peu plus la main à la poche pour payer son carburant.

La fin de « Basam-Damdu » sera-t-elle celle des Mollahs et autres Ayatollahs ?

À Lhassa, l’empereur fulmine et s’adresse à la planète entière, à tout le moins aux territoires qu’il contrôle encore : « À genoux, misérable vermine ! Moi (…) Basam-Damdu le Grand, Empereur du Pic de l’Est, je vous condamne à mort, vous qui avez osé, dans votre inconcevable orgueil, vous dresser contre la volonté de mon incommensurable puissance ! ». Entendra-t-on un nouveau Guide suprême s’adresser ainsi à ses ennemis ? Dans la BD, le souverain asiate finit par périr sous les tirs meurtriers d’une escadrille « d’Espadons » qui réduisent en cendres le Potala, son palais impérial.

Comme un  écho à cet épisode, on sait ce qu’il en est advenu des hiérarques du régime iranien ! « Au suivant » ! Dans la dernière image de l’album, Blake et Mortimer devisent dans les ruines de Londres. Le capitaine dit à son compagnon « Une fois encore la civilisation occidentale aura eu le  dernier mot ». Qu’en sera-t-il en cet Orient  du XXIe siècle?

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« L'avenir de l'homme dépend de la culture » Saint Jean-Paul II

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Dans le Bulletin de Pâques du Secours de France, nous pouvons lire l'éditorial ci-dessous.

A l'approche de Pâques, Jean-Marie Schmitz nous rappelle quelques vérités et nous présente des bonnes raisons de ne pas désespérer...

 François Floc'h, S N

« L'avenir de l'homme dépend de la culture »

Saint Jean-Paul II

Comme c'est malheureusement le cas depuis quelques années, la joie et la féerie de Noël ont été abîmées par les actions des vestales de la laïcité contre la présence, dans le domaine public, de crèches, de calvaires, de quelque signe chrétien que ce soit. Le traditionnel « Joyeux Noël », adressé aux personnes rencontrées, est soudainement devenu un danger pour les valeurs de la République ». Un sénateur communiste s'est même senti « insulté » par la présence à la mairie d'Asnières du santon d'un nouveau-né, venu apporter « la paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ». II n'a pas du être réconforté par ce que révèle de l`opinion des Français le très récent sondage de l'IFOP : 89% considèrent que Noël est « un moment essentiel dans la culture et les traditions françaises », sentiment partagé par 76% des personnes ayant une religion autre que catholique... et 87% de celles qui sont sans religion. Mais le pire c'est que 88% sont « favorables à ce que les fêtes chrétiennes (Noël, Pâques, l'Ascension, le 15-Août, la Toussaint...) continuent de rythmer le calendrier ».

Même si cela n'a pas empêché une baisse importante de la pratique religieuse, les Français perçoivent que la religion comporte aussi une dimension culturelle, et que c'est le christianisme qui, à travers les siècles, a modelé la culture de la France. « Le théâtre en France est né de l'Église », disait Sacha Guitry qui n'était guère un pilier de sacristie ! Cette dimension est rendue d'autant plus importante que se développe un islamisme conquérant et que la France Insoumise a fait de l'islamo-gauchisme un : instrument de la « bataille culturelle » et un enjeu politique. :

C'est d'ailleurs pourquoi la gauche politique et culturelle, exaspérée par le succès populaire que connaissent les spectacles qui racontent la France, s'y attaque avec virulence. Aux habituelles diatribes contre le Puy-du-Fou se sont ajoutées l'an passé celles visant la « Dame de Pierre », grande fresque retraçant l'histoire de Notre Dame, et « Historock », spectacle musical créé par Dimitri Casali pour transmettre le goût de l'histoire de France aux : jeunes de 8 à 14 ans ; depuis sa création en 2022, il a déjà été joué dans 43 villes et applaudi par des dizaines de milliers de jeunes. Si la CGT Spectacle a échoué à faire déprogrammer « La Dame de Pierre » à Aix en Provence, d'autres syndicalistes et 9 conseillers municipaux « progressistes » sont parvenus à priver 1600 élèves du spectacle Historock » à Montrouge, qu'ils ont fait annuler pour cause de « propagande réactionnaire et de dévotement de l'histoire par l’extrême droite ». Faute de pouvoir proposer des spectacles attractifs, la gauche fait interdire ceux qui lui déplaisent !

Mais, là aussi, son sectarisme suscite des réactions imprévues : plus de 1.500 fêtes locales sont vivaces en France, les banquets organisés par « le Canon français » connaissent un développement étonnant, et de la Bretagne à la Gascogne, de la Provence à la Normandie, un renouveau des pèlerinages régionaux s'affirme, mêlant foi, tradition et patrimoine. Et, cerise inattendue sur le gâteau, Stéphane Bern a décidé de créer, sur France 3, « Opération : Patrimoine » pour faire découvrir et encourager des fêtes traditionnelles locales.

Au lieu de se contenter de ressasser « les heures les plus sombres de notre histoire », il faut ré-enseigner ses pages lumineuses, faire revivre ses grands hommes et leurs épopées, rendre aux Français la fierté de la France.

II en est de même pour notre foi, ainsi que l'exprime l'imam converti, auteur de Adieu Soulayman [cf. Bulletin SdF de Noël] : « Je voudrais dire aux catholiques : soyez fiers de votre foi, de l'apport de l'Église à l'humanité ».

C'est dans cet esprit que nous allons célébrer, à Pâques, le grand mystère de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, ainsi que le définit le Credo de Nicée-Constantinople, dont nous venons de fêter le 1.700e anniversaire. 

Jean-Marie Schmitz

Président de Secours de France

Secours de France cliquez ici

Dans la dernière livraison (n°72) de notre revue Synthèse nationale, vous pourrez lire un article conscré au Secours de France cliquez là.

16:10 Publié dans François Floc'h, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de "La Revue d'Histoire européenne" est paru

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N°28 (9,50 €), chez votre marchand de journaux

ou sur commande cliquez ici

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Mercredi 20 mai, à Paris : XVIIe cérémonie des Bobards d'or organisée par Polémia

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Sur le site "Frontières", un grand article sur la Bretagne après le premier tour des municipales

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Pour lire cet intéressant article cliquez ici

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Actuellement chez votre marchand de journaux.

10:33 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La chaîne "TV Synthèse nationale" prend forme...

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La revue Synthèse nationale fut créée durant l'automne 2006. Afin de marquer ce vingtième anniversaire nous sommes en train de préparer quelques événements. Le premier d'entre eux est la mise en place d'une chaîne Youtube intitulée "TV Synthèse nationale", destinée à rassembler tous les documents filmés relatifs à nos activités. D'autres initiatives suivront...

Dores et déjà, vous pouvez vous abonner (c'est gratuit) à cette chaîne. Non seulement vous pourrez y voir, ou revoir, les différentes émissions "Synthèse" (en partenariat, 6 ans durant, avec TV Libertés), les reportages sur nos Journées nationales et identitaires annuelles, les entretiens avec Roland Hélie, les auteurs que nous avons édités ou les contributeurs de la revue, les manifestations auxquelles nous avons participé ainsi que les premières émissions d'actualité spécifiques de cette nouvelle chaîne.

Nous remercions ceux qui ont réalisé ces films au cours de ces vingt années de combat. Peut-être que parmi vous certains disposent de films qui ont échappés à nos recherches, si c'est le cas, vous pouvez nous envoyer les liens (synthesenationale@gmail.com).

N'hésitez-pas à vous abonner à la chaîne "TV Synthèse nationale", cela nous aidera à la populariser encore plus.

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Pour consulter "TV Synthèse nationale"

et vous y abonner cliquez ici

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vendredi, 20 mars 2026

Orange, l'une des villes les mieux gérées de France

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Un communiqué de Jacques Bompard :
 
La fondation IFRAP a sorti la semaine dernière son palmarès des villes les mieux gérées de France.
 
C'est le fruit de l'excellent travail que l'actuelle majorité mène main dans la main avec les services municipaux depuis 1995, au service du bien commun des Orangeois.
 
C'est non une certaine fierté que je vous annonce qu'Orange est la 1ère ville la mieux gérée de Provence Alpes Côte d'Azur et la 5e au niveau national !
 
Dimanche, pour maintenir cette excellente gestion, pas une voix ne doit manquer à Jacques Bompard et son équipe !

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Jacques et Yann Bompard

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Avec 13% au premier tour, notre ami Pierre-Yves Thomas a créé la surprise à Saint-Brieuc. Il lance un appel à la mobilisation générale pour le second tour

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Dimanche prochain 22 mars, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », menée par Pierre-Yves Thomas, doit vraiment recueillir le plus de bulletins possible afin de représenter et de porter la voix des Briochins au prochain Conseil municipal.
 
Notre programme est entièrement guidé par la raison, ce pour rendre Saint-Brieuc propre, accessible et accueillante, pour répondre aux besoins essentiels des Briochins et pour restaurer, à la Municipalité, un gestion de bon sens.
 
Contrairement à la liste de Victor Bonnot, « Aimons Saint-Brieuc », qui est une liste concrètement macroniste, nous ne nous perdrons pas dans des dizaines, à n’en plus finir, de propositions qui seront un puits budgétaire sans fond (et sans fonds) si elles sont appliquées, un peu comme les 3.000 milliards d’Euros de dette nationale après 10 ans de macronisme à la tête du pays. Macronisme pour macronisme, rien de nouveau, l’issue est courue d’avance.
 
Contrairement à la liste de Hervé Guihard, « Vivre Saint-Brieuc », nous ne gaspillerons pas l’argent public, l’argent des Briochins, dans des projets ou des initiatives inutiles comme les parkings relais de TEO qui ne servent à rien. Nous n’enverrons pas de dizaines de milliers d’euros en Palestine et nous ne ferons pas mourir les commerces du centre-ville à coups de suppressions de places de stationnement, tout cela avec La France Insoumise en embuscade à qui M. Guihard fait déjà discrètement du pied.
 
Avec « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », Pierre-Yves Thomas et ses colistiers élus joueront pleinement leur rôle d’opposants au socialisme tendre et édulcoré de Victor Bonnot d’une part, ou au communisme poétique mais tout aussi délétère de Hervé Guihard d’autre part. Nous démontrerons une vigilance de chaque instant sur les choix de la prochaine municipalité et nous dénoncerons les dépenses qui nous paraissent inutiles ou abusives.
 
Bien sûr, nous aurons à cœur de défendre les besoins et les intérêts des habitants de notre ville en matière de sécurité et d’immigration malheureusement imposée. Nous ferons des propositions pour répondre aux besoins de santé qui relèvent aussi d’une forme d’insécurité, tout comme le logement et le bien-être environnemental. Nous soutiendrons la culture, les langues et donc l’identité locale, et nous encouragerons des mesures de soutien aux familles et aux plus fragiles, qu’ils soient jeunes, anciens ou en situation de handicap. Enfin, nous pousserons à la résolution des insupportables problèmes de circulation dans la ville, comme par exemple la vitesse, les engorgements et le réseau cyclable.
 
Dimanche prochain 22 mars 2026, votez pour Pierre-Yves Thomas et ses colistiers pour rompre avec des politiques municipales depuis des lustres inchangées et donc du pareil au même, ce qui explique en partie l’abstention massive observée le 15 mars. Oui, pour une rupture de bon sens dans la gestion municipale, votez « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! ».
 
Merci à tous les Briochins, merci à vous.
 
Pierre-Yves Thomas
"Saint-Brieuc, LA droite pour tous"
 

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La dynamique patriote gagne aussi la Bretagne. La percée frappe d'autant plus que la région a longtemps été un fief de la gauche

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Baptiste Mousseaux

Boulevard Voltaire cliquez ici

« On ne savait pas à quoi s’attendre ». Ce dimanche soir, à Lannion, Blanche Le Goffic ne cachait pas sa satisfaction. Avec 18,99% des suffrages récoltés, la tête de liste RN de seulement 19 ans réalise un score historique pour une première dans une ville de gauche. Un résultat qui résume à lui seul ce que ces municipales ont de singulier en Bretagne.

Juin 2024 avait provoqué « un véritable tremblement de terre » selon Gilles Pennelle, député européen et président des élus du groupe RN au conseil régional de Bretagne, qui avait vu Jordan Bardella arriver en tête dans les quatre départements bretons, loin devant la liste du PS. Les dernières législatives avaient également confirmé la tendance et les municipales, elles, l’inscrivent dans le marbre. À Lorient, Lannion, Saint-Brieuc, Brest, Quimper, Saint-Malo ou encore Fougères, les listes du camp national sont présentes partout au second tour avec des scores inédits. « Cette dynamique confirme l’enracinement », souligne Gilles Pennelle au micro de BV. « On laboure dans une terre difficile, mais on commence à récolter ».

Pendant des années, la région faisait figure d’anomalie électorale et vu comme une forteresse de gauche que les vents nationaux semblaient contourner. Cette époque est maintenant révolue, ou presque. La région n’avait jamais vu un tel nombre de listes accéder au second tour d’un scrutin électoral local. Il faut dire que la Bretagne a longtemps résisté à toutes les tentatives d’implantation du camp national, y compris à Jean-Marie Le Pen, lui-même, pourtant originaire de La Trinité-Sur-Mer. « Les maux qui touchent le pays comme l’immigration, l’insécurité ou l’augmentation des violences arrivent maintenant en Bretagne » résume Gilles Pennelle. Dans les campagnes bretonnes, le vote patriote progresse donc, porté par un sentiment d’abandon que les années n’ont fait qu’amplifier.

Sur le terrain, les thèmes ont changé

Malgré une excellente dynamique et un ancrage qui commence à pointer le bout de son nez, la campagne n’a pas toujours été simple. Dans les Côtes d’Armor, Blanche Le Goffic, tête de liste à Lannion, raconte un climat délétère : « des faux tracts ont été distribués et des militants antifascistes sont venus perturber nos réunions publiques », décrit la jeune femme. Pas de quoi reculer pour autant. Dans une ville où il n’y a jamais eu d’alternative à droite et où le parti à la flamme investissait pour la première fois un candidat, la liste a réussi à imposer de nombreuses thématiques jusque là absentes du débat local : sécurité, circulation et re-dynamisation des centres-villes. Des sujets qui ont trouvé un écho immédiat auprès des habitants. Pour Blanche Le Goffic, son accession au second tour est symptomatique de ce que souhaitent les habitants. « Il y avait essentiellement des listes divers-gauche ou d’extrême-gauche. Ça ne correspond plus aux attentes des habitants ».

À Fougères, Virginie d'Orsanne, tête de liste pour le RN et élue au conseil régional de Bretagne, dresse un constat similaire. « En Bretagne, la gauche a voulu nous faire croire qu'il n'y avait aucun problème ». Sa liste a triplé son nombre de voix par rapport à 2020. L'élue bretillienne l'explique simplement : « Les habitants adhèrent à nos idées car cela répond à leurs problématiques quotidiennes ».

Cette dynamique n’est pas propre à ces deux villes. Dans l’ensemble de la région, les candidats patriotes décrivent un électorat qui assume davantage son choix, loin du tabou qui entourait autrefois ce vote. Par exemple, dans le Morbihan, à Lorient, le score du RN a doublé depuis les dernières élections municipales en 2020, passant de 7,03% à 15,81%, permettant à la liste de se qualifier pour la première fois au second tour. Sa tête de liste,Théo Thomas, voit dans cette progression un choix assumé plutôt qu’un sentiment protestataire : « Lorsque l’on vote aux municipales, c’est un vote d’adhésion. En cas de rejet, les électeurs ne se déplacent pas ». Le jeune étudiant en droit public a parlé à tout le monde en restant dans les préoccupations concrètes, en utilisant de nouvelles méthodes ayant agacé les autres listes. « Nous avons été très présents sur les réseaux sociaux. On nous l’a reproché, mais on a ce besoin de transparence que les autres n’ont pas ».

Même logique à Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor, où Pierre-Yves Thomas, coordinateur départemental Reconquête a présenté une liste de droite sans étiquette partisane. Avec 12,91% des suffrages obtenus et une qualification au second tour, il dresse le portrait d’une ville mal entretenue, difficile d’accès et endettée après des années de gestion qu’il juge calamiteuse. « Beaucoup de Bretons se rendent compte que les sujets comme l’insécurité ou la submersion migratoire arrivent chez eux » nous explique-t-il « cela provoque un réveil électoral ».

2027 s’annonce déjà

La campagne des municipales prometteuse du camp national qui va s’achever dans le pays breton laisse entrevoir le meilleur pour 2027. Les problématiques nationales telles que l’insécurité, la pression migratoire ou encore la dégradation du cadre de vie s’invitent désormais dans les scrutins locaux. Et partout, les remontées convergent : lassitude envers les élus sortants, inquiétudes nouvelles dans les villes moyennes, recherche d’une alternative crédible, etc. Gilles Pennelle, lui, ne cache pas son ambition « Dans la ruralité bretonne, le score va exploser en 2027 ».

Une prédiction que les résultats de ce week-end rendent difficile à balayer. La Bretagne, longtemps présentée comme un bastion politique immobile, semble désormais engagée dans une recomposition profonde. Le vote patriote n’y est plus éphémère mais relève d’un choix assumé et de plus en plus nombreux. Longtemps épargnée, elle n’est plus une exception. Reste à voir jusqu’où cette dynamique ira aux prochaines élections présidentielles.

16:09 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sánchez subit un revers historique aux Cortès

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Michel Festivi

Le projet prévoyant la régularisation massive des sans papiers en Espagne, vient d’être  désapprouvé par le Congrès des députés espagnols. Les socialistes espagnols n’ont plus de majorité. Effectivement, si le parti indépendantiste Junts qui n’est pas à gauche, mais plutôt au centre-droit, ne soutient plus ou décide de ne plus soutenir le gouvernement socialo-communiste, Sánchez ne pourrait plus ne pouvoir gouverner. 

Le Parti populaire soutenu par Vox, a présenté une motion visant à faire valoir que cette volonté gouvernementale espagnole de régularisation massive allait à l’encontre des pactes européens sur la migration et le droit d’asile. Car en réalité une fois intégrés les regroupements familiaux, cette régularisation massive d’environ 500.000 immigrants illégaux, concernerait en réalité 1 million voire 1,2 millions d’immigrants. Comme l’a déclaré une juriste espagnole cela aggraverait considérablement la précarité du travail déjà très forte en Espagne, et pèserait sur des salaires déjà très bas. Sans compter bien sûr le changement de population que cela entraînerait, déjà très visible dans certaines villes et régions. 
 
Cela serait de surcroît un appel d’air considérable, et tous les pays européens dont en première ligne la France, en seraient immanquablement impactés. 
 
Donc cette motion a reçu l’aval de 176 députés juste la majorité, soit le vote du Parti populaire, de Vox, des 7 élus catalans Junts qui jusqu’à présent soutenaient Sánchez pour des basses raisons politiciennes catalanes, et d’un député régionaliste navarrais. Il faut savoir aussi que depuis plusieurs années, Sánchez ne peut pas faire voter de budgets, ce qui est un cas unique en Europe. Car en réalité Sánchez et ses alliés communistes et catalanistes de gauches (l’ERC), n’ont pas de majorité sans l’appui des 7 députés Junts, qui font du coup par coup en fonction des intérêts catalans. Depuis décembre 2022, aucun budget n’a été adopté et les institutions européennes laissent faire sans intervenir, ce qui est incompréhensible ou trop compréhensible. 
 
Car Sánchez n’avait pas gagné  les élections en juillet 2023, élections provoquées par sa décision alors, de dissoudre le parlement. C’est le Parti populaire qui était devenu le premier parti aux Cortès. Cette situation ubuesque est unique en Europe. C’est un scandale absolu et une déviance de la démocratie. 
 
Néanmoins cette motion n’est pas contraignante, même si politiquement elle va jouer un rôle important. En effet Sánchez avait manifesté son intention de passer par un décret royal, donc avec l’appui du Roi. L’avenir nous dira si cela se réalisera. Cette affaire souligne la politique des deux poids deux mesures de la commission européenne, et des institutions européennes. Si la Hongrie ou la Slovaquie avaient par exemple, été dans l’impossibilité de voter un budget plusieurs années de suite, il y a belle lurette que les instances européennes auraient mis les pieds dans le plat. Mais l’Espagne socialo-communiste bénéficie d’une mansuétude exceptionnelle. Pourquoi ?
 
Au contraire, le voisin portugais vient d’adopter une législation contraignant les règles sur l’immigration et le regroupement familial, comme le fait aussi l’Italie. Il ne reste plus que deux pays en Europe qui laissent filer l’immigration massive, la France et L’Espagne. Tous les autres adoptent petit à petit des restrictions plus ou moins fortes,  en fonction de la composition des gouvernements et des situations nationales. 
 
Sánchez pourra-t-il tenir jusqu’à la fin de la mandature soit juillet 2027 ? C’est désormais toute la question. 

11:33 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo était ce vendredi matin sur BFM TV

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11:29 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 19 mars 2026

Italie : décès de Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord

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Dans les années 1980, Umberto Bossi fonda la Ligue lombarde qui se transforma par la suite, au début des années 1990, en Ligue du Nord puis, tout simplement, en La Ligue, entendez La Léga. D'abord sécessionniste, La Léga devint de plus en plus identitaire faisant de la lutte contre l'immigration son cheval de bataille.

D'élections en élections, elle remporta de francs succès et participa à plusieurs reprises dans les années 2000 et 2010 aux gouvernements, en particulier au cours de "la période Berlusconi". Au cours de toutes ces années, Bossi était considéré comme l'un des "leaders" incontournables des droites européennes. 

Mais, en 2004, il fut victime d'une subite attaque cérébrale qui l'obligera à s'éloigner de l'avant-scène politique italienne. De plus il fut accusé par ses opposants de quelques malversations, ce qui n'est pas vraiment original en politique, dans son pays comme ailleurs.

Depuis quelques années, La Léga, dirigée par Mattéo Salvini, alliée à Fratelli d'Italia, le mouvement de Giorgia Méloni, fait partie de la coalition nationale qui, visiblement, remet l'Italie debout.

Bossi, à 84 ans, s'en est allé mais le mouvement qu'il avait créé, lui, continue à oeuvrer pour le plus grand bien de l'Italie... Qu'il repose en Paix.

S N

23:38 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Municipales : le lent enracinement d’un nationalisme local face aux illusions médiatiques

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Balbino Katz

Chroniqueur des vents et des marées

Dans la pampa argentine, la politique française arrive comme l’écho de la houle d’une mer lointaine. De près, l’écume des vagues aveugle l’observateur et brouille les formes. On croit voir un basculement historique, une rupture décisive, parfois même un cataclysme électoral, alors qu’il ne s’agit que d’un remous de surface. De loin, au contraire, la mer retrouve sa logique. On distingue l’onde entière qui se forme au large, avance lentement, se gonfle, puis vient mourir sur la plage avant qu’une autre ne la remplace. Les élections ressemblent souvent à cette mer agitée. Celui qui reste auprès de l’écume croit vivre une tempête permanente. Celui qui regarde depuis la falaise comprend que les vagues obéissent à un rythme beaucoup plus lent.

C’est ainsi qu’après avoir réamorcé un moulin à vent qui ne pompait plus d’eau, j’ai parcouru les résultats des élections municipales françaises, assis dans la lumière un peu pâle d’un après-midi de la pampa, à quelques centaines de mètres d’un pré où paissent des chevaux criollos. La distance géographique et le décalage horaire ont parfois des vertus inattendues. Ils débarrassent l’esprit de ce vacarme continu qui accompagne chaque scrutin. On échappe aux cris de victoire prématurés, aux lamentations théâtrales, aux plateaux de télévision où chacun s’efforce de transformer une variation de deux points en tournant historique.

La bulle médiatique possède un pouvoir singulier. Elle hypnotise ceux qui vivent de la politique, journalistes, militants, stratèges, sondeurs. Pour eux, chaque sondage devient un événement, chaque fluctuation une prophétie. Pourtant, l’électeur moyen n’en a cure. Il ne vit pas dans ce théâtre. Il travaille, élève ses enfants, se préoccupe du prix de l’essence, de la sécurité de son quartier ou de l’école de ses petits. Lorsqu’il vote, il le fait souvent selon des fidélités anciennes, des habitudes familiales, parfois même selon un simple réflexe social hérité de son milieu. Les peuples changent beaucoup plus lentement que les sondages.

Cette lenteur n’est pas une faiblesse. Elle est la condition même de la stabilité des nations. Les sondages capturent des humeurs, parfois des colères passagères. Les peuples, eux, portent des histoires. Une société ne modifie pas en quelques mois les représentations politiques qu’elle a mis cinquante ans à construire. Les électeurs avancent comme ces grands fleuves sud-américains qui serpentent à travers la plaine. Le courant semble immobile, et pourtant il finit par déplacer des continents de sable.

À cette lumière, les résultats de ces municipales prennent une signification particulière. Dans les vingt plus grandes villes françaises, les listes situées à la droite de la droite parlementaire passent de 7 % en 2020 à 16 % aujourd’hui. La progression est nette. Dans le même temps, La France insoumise, qui avait largement ignoré les municipales lors du précédent scrutin, s’installe désormais dans le paysage local et dépasse souvent les dix pour cent des voix. Les deux extrémités du champ politique progressent tandis que les formations centrales s’érodent ou se recomposent dans des alliances parfois improbables.

Encore faut-il lire ces chiffres avec prudence. Car cette progression, déjà visible, demeure en réalité partielle. Les droites dites radicales ne présentent pas de listes partout. Elles restent absentes de nombreuses communes, faute de cadres, de réseaux ou simplement d’ancrage local suffisant. Là où elles se présentent, elles progressent. Là où elles sont absentes, elles n’existent pas dans les urnes. Le pourcentage agrégé ne mesure donc qu’une présence incomplète, comme une marée observée à mi-côte, sans voir ce qui se forme au large.

Cette limite renvoie à une divergence plus profonde entre les différentes formations de ce courant. Le Rassemblement national, en particulier, ne semble pas avoir fait du développement municipal une priorité stratégique. Son implantation locale existe, certes, mais elle procède davantage par opportunités que par volonté systématique d’enracinement. Le parti fonctionne comme une structure centralisée, concentrée sur les échéances nationales, où l’image, la marque et la figure du chef jouent un rôle déterminant. À bien des égards, il est géré comme une petite entreprise politique, soucieuse d’optimiser ses positions électorales, mais peu encline à investir dans le patient travail de maillage territorial que suppose la conquête municipale.

À l’inverse, d’autres formations, plus récentes ou plus idéologiques, semblent avoir compris que leur avenir dépend précisément de cette implantation lente. Elles cherchent à s’inscrire dans le tissu local, à constituer des équipes, à ouvrir des permanences, à mener des campagnes de terrain. Là où le Rassemblement national capitalise sur une dynamique nationale déjà acquise, ces mouvements tentent de construire, pierre après pierre, une présence municipale encore embryonnaire.

Autrement dit, ces 16 % ne disent pas seulement ce qui est, ils suggèrent aussi ce qui pourrait être. Si l’on raisonne non plus en moyenne nationale, mais en intensité locale, le phénomène apparaît sous un jour différent. Dans les villes où ces listes existent réellement, où elles mènent campagne, où elles rencontrent les habitants, leurs scores sont souvent bien supérieurs à cette moyenne. Le chiffre national agrège des absences et des présences, il dilue une dynamique encore inégalement répartie sur le territoire.

Ce contraste se retrouve, en miroir, dans les résultats de la France insoumise. Le mouvement progresse indéniablement et parvient à s’implanter dans un nombre croissant de villes. Dans plusieurs métropoles, il dépasse les dix pour cent et devient un acteur incontournable des recompositions à gauche. Pourtant, là encore, la lecture globale mérite d’être nuancée. Car cette progression ne s’opère pas de manière homogène. Elle se concentre très nettement dans certains territoires, souvent urbains, souvent populaires, là où les équilibres démographiques ont profondément évolué au cours des dernières décennies. C’est dans ces espaces, déjà transformés, que le mouvement trouve ses points d’appui les plus solides et ses scores les plus élevés.

À l’inverse, dans de nombreuses villes moyennes ou dans des territoires restés plus stables, son implantation demeure plus fragile, parfois marginale. Ainsi, ce que les chiffres nationaux présentent comme une progression générale recouvre en réalité une géographie politique très contrastée, faite de bastions bien identifiés et de zones encore largement imperméables.

Ce point est essentiel pour comprendre la nature du moment politique. Contrairement aux partis anciens, solidement implantés dans chaque canton, ces mouvements sont encore en phase de constitution. Ils ne disposent ni du maillage patient que les formations traditionnelles ont bâti sur plusieurs décennies, ni de l’appareil militant qui permet de couvrir l’ensemble du territoire. Leur progression ne se mesure donc pas seulement en pourcentage de voix, mais en nombre de points d’ancrage conquis, en communes où une première liste apparaît, en villes où un groupe municipal commence à exister.

Ainsi, ce qui apparaît dans les chiffres comme une progression significative mais encore limitée pourrait bien être, en réalité, l’indice d’un phénomène plus profond. Non pas une vague déjà formée, mais une houle en train de se constituer, encore inégale, encore fragmentée, mais dont la logique interne est celle de l’expansion.

Ces évolutions paraîtront spectaculaires à ceux qui vivent dans l’instant médiatique. Elles sont en réalité le produit de transformations beaucoup plus longues, commencées il y a parfois quinze ou vingt ans. La politique ressemble à ces marées profondes que décrivait Oswald Spengler lorsqu’il observait les cycles des civilisations. Les vagues visibles ne sont que l’expression d’un mouvement qui s’est formé bien plus loin au large.

Avant même de méditer ces tendances générales, mon attention s’était pourtant fixée sur une expérience particulière. J’étais curieux d’observer la campagne menée à Paris par Sarah Knafo et le mouvement Reconquête. La capitale constitue un terrain difficile pour toute formation située à droite de la droite classique. Pourtant, la campagne menée par l’équipe de Reconquête m’avait paru d’une intelligence rare. Programme détaillé, propositions urbaines concrètes, et même cette idée séduisante d’une promenade aménagée au-dessus de la voie sur berge, projet capable de parler à l’imaginaire parisien autant qu’au quotidien des habitants.

Je me surprenais à rêver d’un résultat frôlant les quinze pour cent.

La réalité fut plus modeste. Pourtant, vue depuis la pampa, elle apparaît presque rassurante. Elle rappelle cette loi d’inertie qui gouverne les électorats et que les esprits pressés refusent d’admettre. Dans la bulle médiatique, où l’on confond volontiers visibilité et influence, la campagne de Sarah Knafo avait pris des allures de démonstration. Sur les réseaux, dans les cercles militants, jusque dans certains commentaires journalistiques, elle semblait avoir écrasé ses adversaires, imposé ses thèmes, dominé le débat avec une aisance presque évidente.

Mais cette domination appartenait à un monde particulier, clos sur lui-même, où les mêmes idées circulent entre les mêmes esprits, se renforcent et finissent par donner l’illusion d’une percée déjà accomplie. Ce monde n’est pas celui de l’électeur ordinaire. Celui-ci ne suit pas les joutes numériques, ne mesure pas la qualité d’un programme à la précision de ses chiffres, ne transforme pas une présence médiatique en vote automatique.

Dès lors, le décalage apparaît inévitable. Ce qui semble massif dans la sphère médiatique devient, une fois passé l’épreuve du suffrage, un simple frémissement. Non par faiblesse intrinsèque, mais parce que le passage du discours à l’enracinement exige un temps que la politique contemporaine, impatiente et fébrile, ne veut plus accorder.

La politique électorale ressemble à un navire lourd. Lorsque le capitaine ordonne de virer de bord, la coque continue longtemps sur son erre avant que la proue ne modifie réellement sa trajectoire. Les peuples changent plus lentement que les commentateurs ne l’imaginent. Et ceux qui confondent la clameur de l’écume avec la force de la vague s’exposent toujours à cette même surprise, découvrir que la mer, au fond, n’a pas encore changé de direction.

Cette inertie apparaît encore plus nettement lorsqu’on observe les villes moyennes. Le cas de Segré, dans le Maine-et-Loire, en offre un exemple presque pédagogique. Jean-Eude Gannat y obtient 21,72 % des voix et fait entrer sept élus au conseil municipal. Le score est remarquable dans une commune mêlant populations ouvrières et rurales. Pourtant, un autre candidat installé depuis plusieurs mandats, héritier d’une droite plus traditionnelle et porté par l’autorité tranquille de l’habitude, doté d’un nom à particule lié au terroir, le devance encore, malgré un programme dont la fadeur n’aurait sans doute guère enthousiasmé les électeurs s’il n’avait été enveloppé dans la continuité municipale.

Jean-Eude Gannat lui-même en tire une conclusion d’une lucidité presque désarmante dans le texte qu’il a publié après le scrutin. Il écrit ainsi :

« Malgré la diabolisation, sans débat, en refusant de m’excuser pour mes idées ou de rentrer dans l’arc républicain, c’est une victoire en soi, possible grâce à un vrai programme local et à notre capacité à montrer le réel sans langue de bois. »

Cette phrase résume à elle seule une évolution intéressante de la nouvelle génération militante. Pendant longtemps, les formations dites radicales ont vécu dans l’illusion d’un basculement rapide de l’opinion. Les élections successives ont montré que la réalité est beaucoup plus lente et beaucoup plus complexe.

Gannat le reconnaît lui-même lorsqu’il écrit :

« L’élection est un exercice nécessaire pour faire avancer nos idées et les confronter au réel, mais difficile à doser convenablement pour ne pas susciter de déconvenues et démotiver les troupes. »

Autrement dit, la compétition électorale possède une vertu pédagogique. Elle oblige les mouvements politiques à quitter le confort des cercles militants pour se confronter au pays réel. On découvre alors que les électeurs ne se déplacent pas pour des slogans, mais pour des questions concrètes, l’état des routes, la gestion des logements sociaux, la sécurité quotidienne, la fiscalité municipale.

C’est pourquoi Gannat développe dans son texte une idée qui mérite d’être examinée avec attention, celle d’un « nationalisme municipal ». La formule peut surprendre, mais elle renvoie en réalité à une tradition politique bien connue en France. Durant des décennies, le Parti communiste avait construit ce que l’on appelait le communisme municipal. Des mairies, des élus locaux, des réseaux d’associations, une présence quotidienne dans la vie des habitants. Le parti s’était enraciné dans le territoire avant même de peser réellement à l’échelle nationale.

Gannat propose implicitement d’appliquer la même stratégie à un courant idéologique différent. Il écrit ainsi que la mouvance doit passer de « trois ou quatre à trente porte-paroles capables de s’assumer en public, de tenir des locaux, de parler à tous les âges et toutes les conditions sociales, de faire du porte-à-porte, de gagner des villes ».

La réflexion se poursuit dans une perspective générationnelle. Il évoque les abstentionnistes qui ne votent pas tant par hostilité que par indifférence, et il insiste sur la nécessité d’aller à leur rencontre. Pour lui, la transformation politique ne viendra pas d’un coup de tonnerre électoral, mais d’un travail patient d’implantation locale.

Ce passage est sans doute le plus révélateur de son texte :

« Les boomers seront morts dans quinze ans, et les abstentionnistes de souche ne le sont bien souvent que parce qu’ils ne nous connaissent pas. Notre génération a le pouvoir, entre maintenant et 2050, de créer un tissu politique capable de faire la différence. »

Il y a dans ces lignes une intuition intéressante. Les transformations politiques profondes ne se produisent presque jamais par rupture brutale. Elles naissent de l’accumulation lente de réseaux, d’élus locaux, de relais associatifs, de militants capables de parler au pays réel.

Depuis la pampa, où l’horizon semble immobile pendant des jours avant qu’un orage venu du sud ne bouleverse soudain le ciel, cette vérité apparaît avec une clarté presque physique. Les peuples ne changent pas au rythme des sondages. Ils changent au rythme des générations.

Encore faut-il, toutefois, que ces générations puissent se succéder dans une certaine continuité. Toute transformation politique suppose un socle humain relativement stable, une transmission lente des habitudes, des mœurs, des fidélités. Si cette continuité se trouve rompue, si les équilibres démographiques se modifient trop rapidement, alors le temps long de la politique se trouve lui-même altéré. La vague n’a plus le loisir de se former, elle est dispersée avant d’avoir atteint le rivage.

La question n’est pas ici celle des slogans ou des formules, mais celle du rythme propre aux sociétés. Une nation ne se transforme pas seulement par ses institutions ou ses lois, elle se transforme d’abord par ceux qui la composent, par leur nombre, leur renouvellement, leur manière d’habiter le territoire. Lorsque ce rythme s’accélère au point de rompre avec les cadences anciennes, la politique elle-même change de nature. Elle cesse d’être une lente dérive pour devenir une suite de secousses, parfois imperceptibles, parfois brutales.

Ainsi, la temporalité des peuples, celle que j’évoquais en regardant l’horizon de la pampa, suppose une condition préalable, la persistance d’un corps collectif capable de porter cette durée. Sans cela, les cycles politiques ne s’accomplissent plus selon leur logique propre. Ils se trouvent infléchis, parfois contrariés, par des mouvements qui dépassent le seul jeu électoral.

Dans ce contexte, les idées peuvent surgir sur les plateaux de télévision, y trouver un écho, parfois même y imposer leur cadence. Elles circulent vite, séduisent, inquiètent, s’imposent un instant comme des évidences. Mais cette vitesse est aussi leur faiblesse. Si elles ne rencontrent pas la terre, si elles ne s’enracinent pas dans les communes, dans ces villages où des hommes décident un jour de se présenter devant les leurs, elles demeurent suspendues, sans prise réelle sur le pays.

Alors le vent les emporte, comme il les avait portées. Et la mer, elle, continue de suivre son rythme propre.

Source Breizh info cliquez ici

18:23 Publié dans Balbino Katz, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de la revue "Eléments" est sorti

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16:44 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En ce 19 mars : il est bon de rappeler cette mise au point de Roger Holeindre

C'était le 2 octobre 2016, lors de la

10e Journée de Synthèse nationale à Rungis (91)

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1962 : le massacre des harkis par le FLN

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Sylvain Roussillon cliquez ici

Article publié dans la Revue d'Histoire européenne

La signature des Accords d’Evian, le 18 mars 1962 (pour une entrée en vigueur le 19), signe la fin officielle de la Guerre d’Algérie. Mais elle ne signifie pas, loin de là, que les violences cessent. Malgré les engagements et les promesses solennelles, les mois qui suivent le cessez-le-feu vont être marqués par d’importants massacres, notamment contre les anciens supplétifs arabes des autorités françaises, désignés sous le terme générique de harkis et, plus largement, contre tous les Algériens soupçonnés de liens avec la France.

Durant les pourparlers, le FLN a adopté une attitude assez évasive concernant le devenir de ces populations, ses délégués déclarant que le « sort des harkis [serait] décidé par le peuple et devant Dieu » et que seuls les « auteurs d’exactions » seraient inquiétés. Les Accords d’Evian eux-mêmes, paraphés par les deux partis, établissent le principe de non-représailles : « Nul ne pourra faire l’objet de mesures de police ou de justice, de sanctions disciplinaires ou d’une discrimination quelconque ». La réalité sera toute autre.

Les harkis : de qui parle t-on ?

En réalité, même si le terme va finalement amalgamer l’ensemble des supplétifs algériens liés à la France, il est loin de recouvrir l’ensemble des formations militaires et paramilitaires regroupant les « Français de souche nord-africaine » (FSNA).

Cinq catégories de formations combattantes ont ainsi été progressivement constituées pour contribuer au « maintien de l’ordre », durant ce que l’on a pudiquement nommé « les événements » : les goumiers (membres d’un goum, une unité militaire de 200 à 400 hommes), des Groupes mobiles de police rurale (GMPR) qui deviendront ensuite les Groupes mobiles de sécurité (GMS), les mokhaznis (du terme maghzen, groupe d’une trentaine de combattants) chargés de la protection dans les Sections Administratives Spécialisés (SAS) et des Sections Administratives Urbaines (SAU), les ‘assas (gardiens) des Unités territoriales (UT), les groupes d’autodéfense (GAD), et enfin, les plus connus, les harkis, composant les harkas (signifiant « mouvement »). Ces derniers sont embauchés localement, à proximité de leur douar (groupement d’habitations). Considérés et payés comme simples travailleurs journaliers, ils sont essentiellement utilisés, au départ, comme guides, éclaireurs ou agents de renseignement. Initialement peu armés, ils sont progressivement équipés d’armes de guerre, au fur et à mesure de leur engagement dans des missions de combat aux côtés de l’armée française.

A ces groupes et unités militaires ou paramilitaires, il faut ajouter les FSNA fonctionnaires, élus ou auxiliaires divers (bachaga, agha, caïd) qui constituent l’armature politique indigène du « parti français » (hezb franca).

Au sein de cette masse de 260 000 hommes environ, les harkis, au sens strict du terme, ne sont que 60 000, les autres (UT et GAD) environ 90 000 (dont 3 000 transfuges du FLN et de l’ALN), les militaires (les goumiers et mokhaznis) sont près de 60 000 auxquels il faut ajouter quelque 50 000 civils francophiles. En tenant compte des familles, c’est environ un million d’Algériens, sur 8 millions, qui sont alors concernés par de potentielles représailles. Il n’est pas inutile de rappeler que le nombre d’Algériens musulmans engagés au service de la France est supérieur, au moment du cessez-le-feu, à celui des combattants au service du FLN et de l’ALN.

Concernant les civils, il faut là encore rétablir une vérité trop souvent occultée. Les FSNA sont importants dans la vie politique et l’administration : un ministre, 46 députés sur un total de 67 pour l’Algérie, 350 conseillers généraux sur un total de 452, 11 550 conseillers municipaux sur un total de 14 000 et 20 000 fonctionnaires dont un préfet et plusieurs sous-préfets.

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09:42 Publié dans Revue de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 18 mars 2026

En ce 18 mars, Synthèse nationale rend hommage à François Duprat, assassiné le 18 mars 1978

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Retrait de Sarah Knafo à Paris : le point de vue éclairé de Pierre Cassen

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À Argenton-sur-Creuse (36), la liste "Retrouvons Argenton" menée par Pierre Gentillet présente pour gagner au second tour

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Un communiqué de "Retrouvons Argenton" :

La gauche contrôle Argenton depuis 31 ans.

Réélire l’alliance socialistes-communistes-écologistes- Jeune Garde, c’est ajouter 7 ans à ce malheur

Ils célèbrent volontiers les guillotines de la Révolution, pour avoir mis fin à la monarchie héréditaire. Mais que dire de la sapinerie héréditaire  d’Argenton ?

Voici d’abord le patriarche, Michel Sapin, le chef du clan. Depuis 40 ans, Michel Sapin a été successivement ministre socialiste des Finances, du Travail, de l’Economie, de la Fonction publique etc.

Voici son beau-frêre : Vincent Millan, maire d’Argenton-sur-Creuse

Voici le fils de Michel Sapin, neveu de Vincent Millan : Clément  Sapin, adjoint au maire d’Argenton sur Creuse, officiellement désigné comme futur maire, par  Vincent Millan, qui prévoit de lui passer le relais à court terme

Voici la belle-fille de Michel Sapin, membre de la police municipale d’Argenton-sur-Creuse

Et il y a tous les autres parents, casés un peu partout, sans compter les obligés et les féaux.

Le clan Sapin contrôle par ailleurs la plus grande partie des associations locales. Main de fer dans un gant de velours.

Cette dictature soft peut être remise en cause dimanche, car moins de 250 voix peuvent bouleverser tous leurs plans de carrières

Venez nombreux  ce vendredi 20 mars, à la salle des fêtes Jean Frappat,  rue de la Grenouille 36200 Argenton-sur-Creuse, pour la dernière réunion publique   de la liste « Retrouvons Argenton », qui décidera  si cette ville, surnommée la « petite Venise du Berry », va rester 7 ans de plus aux mains de la gauche et de l’extrême gauche.

NDLR SN : Rappelons que Pierre Gentillet avait été, il y a trois ans, à la pointe du combat contre l'installation de centres pour migrants, comme c'était le cas à Callac (22), dans son département. Nous invitons évidemment tous nos amis du Berry à le soutenir.

12:58 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

18 mars 1978 : assassinat de François Duprat, membre du Bureau politique du Front national

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En savoir plus sur François Duprat cliquez ici

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mardi, 17 mars 2026

Sarah Knafo met l'intérêt de Paris devant les intérêts partisans

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23:31 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. Encore très récemment ministre d’un gouvernement macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ? Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

19:55 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sur TV Synthèse nationale, Philippe Randa présente "La peau du chamois", roman édité chez Dutan

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18:11 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Réflexions sur la radicalité ou la normalité ?

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E. K. 
 
Il est indéniable que LFI a été dernièrement l'objet d'une certaine diabolisation... pas totalement injustifiée d'ailleurs. Face à elle, Jean-Luc Mélenchon est resté droit dans ses bottes, sans excuses ni repentance. Cela ne l'a visiblement pas desservi électoralement si l'on se réfère aux résultats du premier tour des municipales.
 
Depuis des années, le RN est, lui aussi, l'objet d'attaques... fondées sur les seuls oukases et fantasmes de Médiapart, du Monde ou des autres médias de gauche. Face à celles-ci, Marine Le Pen et les siens n'ont eu de cesse de battre leur coulpe et de tendre l'autre joue. 
 
Cela l'a-t-il servi électoralement ? 
 
Les groupies de la cheftaine ont coutume de répondre par l'affirmative en invoquant les scores obtenus par le RN. Quiconque oserait remettre en cause cette doxa étant susceptible de se demander si ces fameux scores sont dus à une "géniale" stratégie de "dédiabolisation" ou, plus prosaïquement, au contexte général en France, en Europe et dans le reste du monde. 
 
En effet, l'évolution des choses fait comprendre à de plus en plus de Français que "Jean-Marie Le Pen, finalement, avait raison"... Ne serait-il pas, dès lors, plus raisonnable de cesser de mépriser les électeurs des autres formations nationales ou identitaires, en refusant toute alliance avec celles-ci, dans l'illusoire espérance de se concilier la bienveillance des centristes, de la gauche et de la presse "bien-pensante" afin d'apparaître comme étant un parti comme les autres ?
 
Certes, à première vue, le RN a remporté de beaux succès aux municipales, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir. Cependant, force est d'admettre que la progression de LFI s'avère beaucoup plus conséquente (et dangereuse) que celle du RN... Finalement, la radicalité semble plus payante que la "normalité".
 
Le Menhir disait, non sans malice, que ce n'est pas au moment où le "diable" devient sympathique qu'il est opportun de "dédiaboliser"...  À méditer.

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À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ? À rien !

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L'édito de Cyrano

Riposte laïque de ce matin cliquez là

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024. Le résultat avait été sans appel. Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.

On parlait de lui comme le candidat légitime de LR pour les présidentielles, et certains le pensaient comme un adversaire sérieux pour Marine Le Pen, grande favorite des sondages. C’était avant que la juge Bénédicte de Perthuis et ses complices décident que les Français n’auraient pas le droit de voter pour elle. Certes, au lendemain de sa victoire, certains avaient remarqué, autour de la photo, l’ineffable Larcher, qui avait sans doute soutenu Retailleau, mais dont la ligne, très centriste, était beaucoup plus proche de celle de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, qui avaient d’ailleurs claqué la porte de LR quand Wauquiez en avait pris la direction.

On attendait surtout de Retailleau – qui en dehors des paroles n’eut guère une grande influence sur l’insécurité et l’immigration – qu’il brise enfin le cordon sanitaire imposé par la gauche et que la droite respecte stupidement depuis 40 ans. Mais on aurait dû se souvenir que quand Éric Ciotti avait renversé la table et décidé d’en finir avec cette mascarade et de se rapprocher du RN, personne ne l’avait suivi. Les mois ont passé, et on a rapidement compris que Retailleau ne s’était pas donné les moyens de taper du poing sur la table et d’imposer la fin de cette machine à perdre de la droite. Il a par ailleurs quitté le gouvernement Macron et est revenu au Sénat. On n’entend plus beaucoup parler de lui.

Mais un an plus tard, les choses sont claires. LR a sauvé, avec la complicité du PS, le régime de Macron-Lecornu, qui aurait dû sauter, ce qui aurait permis aux Français de retourner aux urnes. Retailleau a annoncé sa candidature à la tête de LR mais elle n’est même pas légitime, Wauquiez lui savonnant la planche avec l’organisation d’une primaire qui ressemble à la primaire Pinder de la gauche. Retailleau a réussi à dire hier qu’il fallait faire barrage à la gauche et au RN, tout en disant qu’il fallait barrer la route à LFI. S’il ne dirigeait pas un parti d’éternels traîtres, il aurait demandé à Martine Vassal à Marseille d’aider Franck Allisio à gagner la mairie, pour en virer la gauche. Il aurait demandé la même chose à Rachida Dati, à Paris, de faire alliance avec Bournazel et Sarah Knafo pour virer les socialauds, les écolos et les cocos. Et pareillement à Nîmes et dans des dizaines de villes où LR va permettre à la gauche de garder des mairies qui étaient gagnantes. S’il avait agi ainsi, Marine et Jordan Bardella auraient fait de même, et auraient retiré des candidats là où leur maintien au 2e tour risquait de faire gagner la gauche. Il n’en a rien été.

Alors que les socialauds, qui juraient le contraire quelques heures avant le scrutin, se vautrent dans les draps des antisémites assassins de LFI, tout en interdisant à LR de s’allier avec le RN, Retailleau et les siens obéissent docilement. Le nommé Geoffroy Didier, on ne sait à quel titre, se permettant même de menacer de sanctions les élus LR qui passeraient des alliances avec le RN.

Moralité : à quoi a servi l’éclatante victoire de Retailleau en 2025 ? À rien ! À quoi sert LR ? À rien, sauf à trahir les Français qui croient encore que c’est parti patriote, et à sauver régulièrement les macronistes et la gauche en s’alliant à eux pour barrer la route au RN.

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Samedi 11 avril, à Paris : Jean-Yves Le Gallou au colloque de l'Iliade

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Samedi 9 mai, à Paris :

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10:05 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |