vendredi, 06 mars 2026
Iran : le pari dangereux de Donald Trump
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L’Amérique prétendait avoir retenu les leçons de ses guerres lointaines. Pourtant, l’Histoire semble se répéter. En décidant d’ouvrir un front contre l’Iran, Donald Trump a fait un pari à la fois militaire et politique, dont les motivations interrogent. Beaucoup à Washington murmurent la même question : pourquoi les États-Unis se sont-ils engagés dans un conflit qui paraît servir avant tout les intérêts stratégiques d’Israël ?
Sur le terrain, la réalité est plus têtue que les discours. L’Iran n’est ni l’Irak de 2003 ni une dictature isolée prête à s’effondrer sous la pression. Le régime islamique résiste, mobilise ses réseaux régionaux et semble loin de vaciller. La promesse d’une campagne rapide se heurte à la complexité d’un pays immense, nationaliste et aguerri aux sanctions comme aux confrontations indirectes.
Mais c’est surtout en Amérique que les fissures apparaissent. L’opinion publique, lassée des guerres à l'autre bout du monde, regarde cette intervention avec scepticisme. Même dans le camp républicain, nombreux sont ceux qui s’interrogent : pourquoi ouvrir un nouveau conflit coûteux et incertain où les États-Unis n'ont pas grand chose à gagner ?
La question est d’autant plus brûlante que les midterms approchent. Ces élections de mi-mandat, organisées tous les deux ans, renouvellent la totalité de la Chambre des représentants et une partie du Sénat. Elles servent traditionnellement de référendum sur la présidence en place. Or, jusqu’ici, Trump bénéficiait d’une popularité solide. Une guerre impopulaire pourrait brutalement renverser la dynamique.
Le scénario d’un fiasco politique n’est plus impensable : défaite électorale aux midterms, enlisement militaire et statu quo en Iran. À cela pourrait s’ajouter une conséquence plus profonde : une méfiance croissante et légitime des Américains envers Israël, perçu par certains comme un allié capable d’entraîner l’Occident dans ses affrontements permanents au Moyen-Orient.
Et au bout du compte, la question la plus dangereuse pour Trump lui-même : un président américain peut-il apparaître comme suivant la stratégie d’un État étranger ?
10:18 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution prochaine du nouveau numéro de Réfléchir & Agir
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jeudi, 05 mars 2026
Municipales : Éric Mauvoisin va-t-il créer la grosse surprise au Perrier ?
Rose Martin, Riposte laïque cliquez ici
Le Perrier est une petite ville de 2000 habitants, située au cœur du Marais Breton Vendéen, près de Challans et Saint-Jean-de-Monts. En général, aux élections nationales, Marine Le Pen arrive en tête au premier tour, et un électeur sur deux vote pour elle au second tour. La tradition, d’autre part, est qu’il n’y ait qu’une seule liste aux élections municipales.
Mais cette année, un homme bien connu des lecteurs de Riposte Laïque vient troubler le calme habituel qui précède les élections municipales. Éric Mauvoisin est le président du Rassemblement Vendéen, le très actif mouvement patriote et identitaire qui a été présent dans de nombreux combats locaux et nationaux : contre l’implantation d’éoliennes industrielles en mer, contre la destruction de la statue Saint-Michel aux Sables-d’Olonne, contre la démolition de la statue de la Vierge à l’île de Ré, contre l’implantation de centaines de migrants à Callac et à Saint-Brevin, contre l’installation de clandestins dans un Cada à Saint-Jean-de-Monts, etc.
D’autre part, il a amené son soutien à Tommy Robinson à l’occasion de la sortie de son film « Silenced », interdit en Angleterre, en organisant la diffusion de ce film dans une vingtaine de villes françaises, après avoir fait le voyage à Londres et avoir pris la parole devant 50.000 manifestants venus soutenir le militant nationaliste anglais, victime de l’acharnement des autorités judiciaires et policières de ce pays pour avoir, entre autres, dénoncé les gangs de violeurs pakistanais protégées par le pouvoir.
Il est également cinéaste et avait produit, sous le nom d’Éric Dick, une fiction mémorable, « Et les cloches se sont tues », qui montrait, en 2040, un débarquement d’envahisseurs sur les côtes de Vendée, tout en pointant du doigt ceux qui, par inconscience ou idéologie, avaient provoqué cette catastrophe.
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C’est donc cet homme qui a décidé, pour la première fois dans sa ville de toujours, de postuler à la mairie, contre l’équipe sortante, avec la liste « L’Union Préroise ». Et quand un meneur d’hommes comme lui se lance dans une opération, ce n’est jamais pour faire de la figuration. Les choses n’ont pas traîné. Candidature annoncée en octobre, et depuis, un tract tous les mois, tiré à 1000 exemplaires et distribué dans toutes les boites à lettres. 6 réunions publiques, et la 7e aura lieu vendredi 13 mars, à 19 heures, à 48 heures du premier tour. Et pour compléter tout cela, la sortie d’un livre, « Hauts les cœurs », édité par Synthèse nationale.
Face à un tel ouragan, qu’allait faire l’équipe sortante ? Elle était un peu désemparée, d’autant plus que Rosiane Godefroy, maire depuis deux mandats, avait annoncé sa volonté de ne pas se représenter. Plusieurs personnes furent sollicitées pour lui succéder – dont Yannick Chauvin, par ailleurs kinésithérapeute -, mais ne voulurent pas mener la liste et postuler au poste de maire. Celui qui fut choisi, le pharmacien de la ville, Maher Abu Aita, n’était, bien qu’élu déjà à trois reprises, qu’un septième ou huitième choix. Mais surtout, la stratégie de l’équipe sortante, où dix anciens conseillers postulent de nouveau, a été d’ignorer totalement, voire de mépriser, la candidature d’Éric Mauvoisin. Un seul tract de campagne, pas de réunion publique, refus d’un débat opposant les deux candidats. Par ailleurs, chose étonnante, le postulant à la mairie, Abu Maher Aita, n’a pas encore été vu en train de distribuer un tract sur le marché, tandis qu’étonnamment le maire, qui ne se représente pas, paye de sa personne pour montrer son soutien à « Le Perrier on avance ».
Les premières réunions publiques d’Éric Mauvoisin ne comptaient pas davantage qu’une quinzaine de personnes, la sixième frôlait les cents participants, chiffre qui devrait être dépassé à la prochaine. À cette occasion, le livre programme se vend bien, et circule chez les habitants.
Tout le monde aura donc les yeux fixés sur Le Perrier. Et si notre ami Éric Mauvoisin, qui fut candidat à des élections cantonales au Perrier sous l’étiquette du RN, arrivant en tête avec 25 % des voix, créait une énorme surprise et pour un coup d’essai réussissait un coup de maître ?
19:44 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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5 mars 1953 : Quand les précurseurs de Mélenchon pleuraient "le grand Staline"...
00:05 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 04 mars 2026
Freddy Roy, tête de liste UDR RN à La Roche-sur-Yon...
Au milieu des années 1970, Freddy Roy était pion à "La Flo" (entendez surveillant à La Flocellière), l'école où j'étais alors en Vendée. À l'époque, il était aux "Jeunes giscardiens". Il faut dire qu'avec mes camarades que j'avais entraînés au Front de la Jeunesse (PFN), on lui menait parfois la vie dure. Mais ce n'était pas un mauvais gars ce Freddy. C'était un pion plutôt sympa et arrangeant et finalement... pas rancunier, surtout lorsqu'on lui faussait compagnie pour faire le mûr le mercredi après-midi.
Aujourd'hui, 50 ans plus tard, il est tête de liste UDR-RN à La Roche-sur-Yon... comme quoi, avec le temps (et surtout les faits qui nous donnent raison), on peut évoluer dans le bon sens. Encore un petit effort Freddy et ce sera parfait...
En attendant, c'est avec plaisir que j'appelle ici les lecteurs de Synthèse nationale, et les électeurs nationaux et identitaires de la préfecture vendéenne dans leur ensemble, à voter pour la liste de Freddy Roy aux prochaines élections municipales.
Roland Hélie
14:57 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : lundi 9 mars, 19 h, Sarah Knafo au Dôme de Paris
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14:37 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 11 avril, à Paris : XIIIe colloque de l'Institut Iliade
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14:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hausse immédiate à la pompe : le racket des spéculateurs, des distributeurs et de l’État !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.
Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.
Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.
Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.
Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.
14:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Antifas" : la milice terroriste de Mélenchon...
11:14 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 03 mars 2026
Callac : la gauche manifeste contre le RN avec un drapeau algérien
Danielle Le Men
À Callac où, comme le répétaient en boucle les immigrationnistes, s’est tenue une réunion du RN sur l’agriculture, la presse locale a surmédiatisé la manifestation des antifas, publiant des articles depuis plusieurs semaines. La réalité à Callac est toute autre. Les Callacois, dans leur grande majorité, en ont assez des manifestations de ce groupuscule d’extrême gauche et de leurs amis antifas, très présents à Callac. Ces complices des assassins de Quentin avaient donc estimé que le RN ne devait pas parler d’agriculture dans cette ville, symbole de la lutte contre l’invasion migratoire de nos campagnes.
Ils ont osé se regrouper autour du drapeau algérien pour, soit-disant, défendre la Bretagne. C’est tout simplement scandaleux et honteux. Les médias locaux ont passé sous silence la présence d’un drapeau étranger, drapeau de la dictature algérienne, au centre de cette manifestation. Aucune information sur le contenu de la conférence qui s’est déroulée dans le respect et l’écoute de chacun et dont les témoignages illustraient concrètement les difficultés des agriculteurs.
N’ayant aucun lien avec le RN, j’ai tenu à être présente pour défendre la liberté d’expression et écouter les témoignages. Danser la gavotte au centre-ville autour du drapeau algérien, il fallait oser le faire ! Ils sont très cohérents, ayant été les acteurs des contre-manifestations en 2023. Ils ne se sont jamais remis du rejet du projet Horizon ! Ils prétendent défendre l’identité bretonne. Pensent-ils que les Callacois sont assez idiots pour ne pas comprendre la supercherie ? Quel mépris de la population !
J’ai honte de constater ce qu’est devenu Callac et espère qu’à l’avenir tous les Callacois qui n’osent s’exprimer par peur de représailles auront le courage de défendre la liberté d’expression et agiront pour améliorer la situation catastrophique de notre petite ville, et que nous retrouverons le dynamisme qui a fait la fierté de nos aînés.
Lire Riposte laïque cliquez ici
22:26 Publié dans Callac 22 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi 20 mars, à Paris : conférence du Parti de la France sur le thème "Pourquoi haïssent-ils Pétain ?"
18:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LFI, les gauches et la violence : qui parle de brebis galeuses ?
Michel Festivi
On assiste actuellement, de la part des petits chefs de chez LFI, ou de leur grand timonier, le trotskiste lambertiste Jean-Luc Mélenchon, l’éructeur en chef, à des tentatives désespérées pour contrer l’avalanche médiatique qui s’abat sur eux et qui les pointe du doigt, suite au drame survenu à Quentin, par ce lynchage en règle par certains militants de la Jeune garde, mouvement dissous, dans la mouvance de LFI.
Mais d’autres éléments sont à joindre au dossier. On vient d’apprendre, qu’un dénommé Ibrahim Diallo, 24 ans, qui se trouve en 18e position sur la liste LFI de Clichy la Garenne, a été incarcéré, suite à un procès en comparution immédiate, jeudi dernier, par le Tribunal correctionnel de Nanterre.
Il était jugé, avec deux autres comparses pour des faits « d’extorsion avec violence, séquestration et vol avec violence en récidive ». Il a été placé sous mandat de dépôt, et a été condamné à 30 mois de prison avec révocation d’un sursis antérieur à hauteur de 4 mois. Le 12 février dernier, avec deux individus, Ibrahim Diallo a frappé une jeune femme, qui a été séquestrée plus d’une heure dans un studio d’une résidence étudiante à Clichy. Sous la menace d’un couteau, elle a été contrainte à retirer de l’argent à un distributeur. Le compagnon de la victime aurait aussi été incarcéré dans cette affaire.
Ibrahim Diallo était donc un récidiviste. Il avait un casier judiciaire. Il a quand même fait partie d’une liste LFI. De par la loi d’ailleurs, la liste ayant été déposée, il est impossible de retirer ce candidat. Cette liste LFI s’intitule « faisons mieux pour Clichy », beau programme effectivement.
À Marseille, autre cité convoitée par "l’intellectuel" Sébastien Delogu, on apprend qu’un dénommé Sébastien Jibrayel, ex-adjoint PS aux sports, est en lice pour la mairie des 15e et 16e arrondissements sur la liste de gauche de Samia Ghali en 8e position, alors qu’il avait été condamné pour des violences en réunion sur des militants LFI. C’est ainsi qu’il avait été écarté de la liste Payan, mais récupéré par Samia Ghali. Sébastien Jibrayel avait donc été démis de ses fonctions d’adjoint PS, délégué aux sports (de combats ?), par l’actuel maire de Marseille, suite à cette procédure et finalement condamné à un an de prison avec sursis. Dans ce même dossier judiciaire, un dénommé Lyece Choulak, alors élu à la jeunesse à la mairie des 15e et 16e arrondissements avait été condamné, lui, à 6 mois de prison avec sursis.
Sébastien Delogu a vivement dénoncé la présence de Sébastien Jibrayel sur la liste de Samia Ghali, lui qui a aussi été condamné en première instance à 5.000 euros d’amende et à 1.600 euros de dommages et intérêts, pour violence sur un proviseur adjoint et une CPE, en février 2025 (procédure toujours en cours, il conteste les faits), le bon sens populaire parlerait d’hôpital que se moque de la charité. La seule réponse de Samia Ghali, son colistier a payé sa dette, et n’a pas été déclaré inéligible, circulez, il n’y a rien à voir. On se souvient aussi de la condamnation de l’ex député LFI, Adrien Quatennens, pour violence sur son épouse, par le Tribunal judiciaire de Lille, dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et 2.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.
Quant à Raphaël Arnault, toujours député LFI, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis en février 2022, pour avoir à Lyon commis « des violences volontaires en réunion », pour avoir participé à l’agression d’un jeune homme de 18 ans et ce par un groupe de 6 personnes, le 24 avril 2021. En catimini, Raphaël Arnault se désistera de son appel.
Visiblement, les conseils du premier ministre Sébastien Lecornu, demandant instamment à Mathilde Panot de faire le ménage dans ses rangs, n’ont pas été suivis d’effets. C’est le moins que l’on puisse dire. Mais j’imagine toujours les remous médiatiques et politiques considérables que cela causerait, si ces députés, élus ou candidats avaient été membres du RN par exemple, où d’une autre formation à droite de l’échiquier.
17:56 Publié dans Michel Festivi, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une guerre à quel prix ?

Le billet de Patrick Parment
Une fois de plus les Américains nous entraînent dans une guerre qui a pour centre depuis des années le Moyen-Orient. Difficile de ne pas y voir la patte d’Israël dont l’Iran constitue l’un de ses ennemis jurés. Dans cette guerre menée conjointement par Israël et les Etats-Unis, toutes les prévisions explosent. Si Israël entend éradiquer le régime des mollahs, on ne sait pas jusqu’où est prêt à aller Donald Trump. Car ce dernier doit aussi faire face à une opinion qui refuse globalement toute participation guerrière à l’étranger. Le Venezuela constituant une exception par sa réussite. Mais l’Iran est un autre morceau, car sont impliqués corollairement la Chine pour le pétrole, et dans une moindre mesure la Russie, des alliés traditionnels de l’Iran. Une fois de plus, on notera l’absence totale de l’Europe qui risque, par ailleurs, d’en payer les conséquences sur les prix du pétrole et du gaz. Mais pas que. Cet effacement que résume Macron d’un « On n’a pas été prévenu » qui montre bien que l’Europe n’est plus un interlocuteur du jeu géopolitique mondial. Les Européens devraient en tirer les conséquences et revoir leur politique de sanctions à l’égard de la Russie notamment. Car l’enjeu de ce siècle, c’est bel et bien l’énergie : gaz, pétrole, uranium. Autant de biens dont l’Europe est démunie et dont nous nous sommes placés dans la dépendance de l’Amérique. Au prix fort. S’ils ne finissent pas par se mettre d’accord, les Européens paieront la facture de leur disparition..
11:01 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10 fausses informations sur la marche en hommage à Quentin
09:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 25 avril : pèlerinage annuel des Lucs-sur-Boulogne (85)
08:46 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 02 mars 2026
De la Vendée au Mexique, des Chouans aux Cristéros...
23:24 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retrait de l'investiture du RN à Dunkerque : l'Action française répond à Sébastien Chenu
Un communiqué de l'Action française :
Alors que c’est en toute transparence que notre camarade et porte-parole de l’Action française Antoine la Scola a rejoint, depuis plusieurs mois, la liste aux municipales qu’a formée Adrien Nave pour Dunkerque, c’est avec la plus grande surprise que nous apprenons que Sébastien Chenu (photo ci-dessus NDLR-SN), vice-président du RN, a retiré à cette liste l’investiture du parti à la flamme en raison de la présence d’un membre de l’Action française en position éligible. De plus, Adrien Nave, comme s’il avait commis une faute grave, est convoqué par les instances du RN en vue de son exclusion du parti.
Ainsi, au moment où la France subit le contrecoup d’une violence politique imputable à l’extrême-gauche avec la complicité morale de la gauche et de la macronie dans le cadre de l’arc républicain, au moment où tous les patriotes sincères devraient se rassembler pour former un front uni contre le délitement de la France, à la veille d’un discours où Macron annoncera peut-être son intention de livrer aux Allemands notre arme nucléaire, Sébastien Chenu a décidé de diviser les patriotes et fait le choix délibéré de laisser de nouveau Dunkerque au macronien de gauche Patrice Vergriete, sa liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars allant du Parti communiste français aux Républicains, en passant par les différentes nuances de la gauche et du centre ! C’est là une véritable trahison des patriotes et des Dunkerquois que commet Sébastien Chenu.
Est-ce la vengeance personnelle et mesquine d’un salonnard parisien à l’encontre d’un Dunkerquois implanté dans sa région et au contact permanent du pays réel ? En tout cas, les Dunkerquois ne seront pas dupes de la qualification insultante de l’Action française comme « mouvement d’ultra-droite », qui dénote surtout, de la part de Sébastien Chenu, soit une ignorance crasse de notre école de pensée et de notre mouvement, soit une rare malhonnêteté intellectuelle. Est-ce à l’enterrement d’un dirigeant d’ultra-droite que se rendit Marine Le Pen en 2007, en assistant aux obsèques de Pierre Pujo, en l’église de la Madeleine à Paris ? Est-ce à un hebdomadaire d’ultra-droite, L’Action française 2000, qu’elle a accordé des entretiens ? Chantal Delsol, Pierre Manent, Marcel Gauchet ou Michel Houellebecq, entre autres invités nombreux, sont-ils suffisamment stupides pour venir dialoguer avec des nervis d’ultra-droite dans le cadre du Cercle de Flore ?
Nous ignorons si Sébastien Chenu a, en l’occurrence, parlé au nom du RN. En effet, ancien giscardien, ancien chiraquien, ancien collaborateur de Christine Lagarde, ancien sarkozyste, ancien copéiste, ancien brunolemairiste, un moment proche de Nathalie Kosciusko-Morizet puis d’Anne Hidalgo, c’est à la suite d’un long parcours politicien qui donnerait presque le tournis que Sébastien Chenu a fini (?) par rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2014, avant de devenir en 2017 le porte-parole du Front national — devenu Rassemblement national l’année suivante. Peu importe. L’Action française s’honore d’avoir toujours pratiqué le compromis nationaliste dans le seul intérêt du pays. C’est ainsi qu’en 2002 elle appela à voter pour Jean-Pierre Chevènement, puis pour Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen au moins au second tour des élections présidentielles suivantes. C’est ainsi qu’elle accepte aujourd’hui de concourir aux côtés de patriotes républicains à des listes municipales quand il s’agit de participer à la victoire de valeurs communes. Face à la trahison de Sébastien Chenu au profit de la gauche macronienne, mondialiste et européiste, les Dunkerquois seront d’autant plus nombreux à se mobiliser pour la liste patriote.
Source cliquez ici
18:35 Publié dans Communiqués de presse, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le symbole d'une tyrannie est mort...
14:31 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand les « petits pères d’Allah » sont jetés aux oubliettes
La chronique de Philippe Randa
Est-il permis à un observateur « non spécialisé » dans les affaires étrangères de se permettre quelques désagréables rappels historiques ? Des esprits facétieux répondraient qu’un tel observateur risquerait effectivement de déranger les auto-proclamés observateurs spécialisés, bien qu’aux avis souvent diamétralement contraires les uns les autres, mais surtout, pour la plupart, assez oublieux de certains aspects gênants. Ô combien !
Je prends donc cette liberté après ce préambule imposé autant par la prudence que par un minimum d’humilité. Ou d’énervement, au choix, mais dicté par les évènements terriblement sanglants qui se déroulent depuis ce week-end au Moyen-Orient.
Les armées américaines et israéliennes ont attaqué la République islamique d’Iran et éliminé plusieurs responsables du pays dont le président Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution depuis 1989. Il ne s’agit donc pas de simples représailles ou de frappes préventives comme par le passé, mais une volonté affichée d’en finir définitivement avec le régime des mollahs.
Tout le monde n’en était pas persuadé jusqu’alors… Notamment le Vice-président des États-Unis J. D. Vance qui déclarait en 2024 : « Notre intérêt, je pense, est très clairement de ne pas faire la guerre à l’Iran. Ce serait une énorme distraction de ressources. Ça coûterait massivement cher à notre pays. »
Monsieur Vance prouve ainsi qu’il n’y a pas que les dames qui « souvent varient… », les dirigeants aussi et tout autant est « fol est qui s’y fie. »
Chose étonnante – ou pas ! – les différents médias qui se réjouissent de la chute annoncée du régime des « enturbannés » ne rappellent guère la responsabilité de la France dans l’avènement de celui-ci : si elle n’avait pas accordé au siècle dernier l’asile – et la protection – à l’ayatollah Kohmeini pour qu’il puisse préparer en toute tranquillité sa révolution, les choses auraient peut-être été différentes car dès son arrivée sur notre territoire le 6 octobre 1978, il prépara à son domicile de Neauples-le-Château sa révolution, notamment par des conférences qui, sous forme de cassettes audio, furent ensuite largement diffusées et préparèrent sa prise de pouvoir…
De même, qui rappelle que l’État impérial d’Iran était alors un des alliés les plus proches des États-Unis d’Amérique dans la région ? Ceux-ci n’apportèrent toutefois aucune aide au Shah Mohammed Reza Pahlavi, ni pour empêcher la chute de son régime, ni ensuite pour lui accorder l’asile. Wikipedia rappelle que « le 22 octobre 1979, le président Jimmy Carter autorisa à contrecœur le Shah à se rendre aux États-Unis pour y subir une intervention chirurgicale (…) Sur place, Mohammad Reza utilisa, à l’insu de ce dernier, le nom de code temporaire de “David D. Newsom”, alors sous-secrétaire d’État aux Affaires politiques » : il s’agissait alors de ne pas trop froisser le régime iranien et l’encyclopédie ajoute que « dès la prise d’assaut de l’ambassade américaine à Téhéran et la prise d’otages du personnel, la présence de Mohammad Reza aux États-Unis a été perçue par l’administration Carter comme un obstacle à la libération des otages, et comme le note Zonis : “… il a, de fait, été expulsé du pays”. »
Cacher cet ancien allié devenu tellement gênant ! De même, nombre d’autres pays ne manifestèrent pas à Mohammed Reza Pahlavi le soutien qu’il aurait pu espérer, notamment le Maroc.
Et, en France, en 1979, la plupart des médias étaient même assez « excités » par l’avènement de l’ayatollah Kohmeini et la perspective que le « petit père d’Allah » – comme en un autre temps, un certain Joseph Staline avait été le « petit père des peuples » que l’on sait – allait instaurer une belle et grande démocratie et ron et ron petit mollah…
Mais bien sûr, tout cela, c’est « parce qu’on ne savait pas… », dira-t-on… Ah ! si les « observateurs spécialisés » de l’époque avaient su, bien sûr, bien sûr… Rengaine connue… et toujours tellement actuelle !
11:52 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 01 mars 2026
Israël, Iran, Amérique : chronique d’un basculement stratégique
Balbino Katz
Envoyé spécial en Argentine
Je suis assis à l’arrêt d’autobus, face au vaste bâtiment du ministère de la Défense argentin, le vieil Edificio Libertador qui, depuis les années de fer et de braise, regarde Buenos Aires comme une forteresse mélancolique. Les autobus passent en soufflant, la lumière est blanche, presque crue, et sur mon téléphone défilent les commentaires de X, ces gazettes instantanées où chacun, stratège d’occasion, disserte sur l’offensive aérienne israélo-américaine contre l’Iran.
Dans les colonnes du Figaro, Gilles Kepel explique que « la page ouverte en 1979 se ferme ». La formule est élégante, elle frappe l’esprit, elle rassure les amateurs de césure historique. Pourtant, je me permets d’en douter. La page ne se referme pas proprement comme un chapitre bien tenu, elle se déchire. Et 1979 est un jalon trop étroit pour embrasser ce qui se joue.
Je suis assez âgé pour me souvenir de 1975. J’étais lycéen, et je revois encore les couvertures de L’Express, où l’on voyait l’hélicoptère américain quitter le toit de Saïgon dans une atmosphère d’apocalypse tropicale. La péninsule indochinoise basculait d’un seul tenant, le Laos, le Cambodge, le Sud-Viêt Nam. Le Portugal, en pleine décomposition révolutionnaire, abandonnait l’Angola et le Mozambique à des guérillas marxistes. À l’époque, l’Occident paraissait au bout du rouleau, réduit à la défensive, frappé d’impuissance morale et militaire. Nous pensions assister à son crépuscule.
Il faut ajouter qu’en 1975, l’Argentine elle-même se trouvait au bord du gouffre. L’inflation galopait, l’autorité de l’État se délitait, et les organisations armées d’extrême gauche, telles les Montoneros ou l’ERP, multipliaient attentats, enlèvements et assassinats ciblés. Les casernes étaient attaquées, des industriels séquestrés, des magistrats exécutés. La spirale de la violence et de la répression alimentait une guerre souterraine. Ce climat d’insécurité chronique, joint à une crise politique profonde, ouvrit la voie au coup d’État de mars 1976. Beaucoup d’Argentins, lassés du chaos, espéraient que l’armée ramènerait l’ordre. L’histoire devait montrer combien ce remède fut lourd de conséquences.
La révolution islamique de 1979, l’arrivée au pouvoir des ayatollahs, la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran, l’échec humiliant de la tentative de sauvetage autorisée par Jimmy Carter, tout cela fut perçu comme l’ultime confirmation d’un déclin irréversible. La puissance américaine semblait frappée au cœur, paralysée. C’est de cette humiliation que naquit l’élection de Ronald Reagan, et c’est dans ce climat qu’il faut replacer la guerre des Malouines, lorsque Londres, piquée au vif, décida qu’elle ne descendrait pas plus bas. Les nations, parfois, se redressent par orgueil.
Cette fois, le doute n’est plus permis. L’ayatollah Ali Khamenei est mort. Les autorités iraniennes ont confirmé son décès après les frappes aériennes conjointes israélo-américaines qui ont visé le complexe où se réunissaient le Guide suprême, le président et le haut commandement militaire. La disparition de celui qui dirigeait la République islamique depuis plus de trois décennies ne relève plus de la rumeur ni de la guerre psychologique, elle constitue un fait accompli dont les conséquences politiques seront considérables.
La singularité de l’opération tient à sa méthode. Non point une campagne indistincte, mais des mois de surveillance, des interceptions patientes, une attente presque clinique du moment où l’ensemble du sommet du régime serait réuni dans une même pièce. Frapper en plein jour, à l’heure où l’on n’attaque d’ordinaire jamais, signifiait que la cible n’était pas une installation militaire, mais une concentration humaine. Ce n’est pas seulement un chef qui a été visé, c’est la confiance interne d’un système.
La riposte iranienne, dispersée, a touché plusieurs pays, suscitant en retour une solidarité régionale inattendue. Une coalition du Golfe, qui n’existait pas la veille, se dessine. Le paradoxe de l’histoire veut que l’acharnement de Téhéran à frapper large ait contribué à l’encercler davantage. Le coup de force, s’il est confirmé dans toute son ampleur, ressemble moins à une bataille qu’à une mise en demeure stratégique.
Ce basculement est une mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient voir émerger un ordre alternatif structuré autour des BRICS. Depuis quelques années, l’on annonçait la fin du dollar, l’avènement d’un système monétaire parallèle, l’ère post-occidentale. La réalité se montre plus âpre. Les Russes découvrent que la Chine peine à convertir son ambition monétaire en instrument crédible, et Pékin constate qu’il ne dispose d’aucun levier efficace pour secourir un partenaire stratégique comme l’Iran lorsqu’il est frappé au cœur.
La question de Taïwan devient dès lors un révélateur. Si la Chine ne profite pas de cette séquence pour tester sa volonté et ses capacités, cela signifiera que sa puissance demeure, pour partie, théorique. L’histoire ne pardonne pas longtemps les occasions manquées. Carl Schmitt rappelait que le politique se définit ultimement par la distinction de l’ami et de l’ennemi. Nous y revenons sans détour, après des décennies d’euphémismes juridiques.
Assis face à l’état-major argentin, je songe que mon pays natal a connu, lui aussi, des heures où les généraux pensaient incarner la souveraineté nationale face à un monde hostile. La leçon fut sévère. Les rapports de force existent, nul ne les abolit par décret, mais ils exigent sang-froid et mesure. Le retour à la géopolitique classique ne signifie pas le chaos permanent, il signifie la fin d’une illusion.
Cette nouvelle époque ouvre aussi une fenêtre pour l’Europe. Depuis 1945, notre continent vit dans l’ombre portée d’un ordre façonné à Washington, dont il a accepté les prémisses intellectuelles autant que les garanties militaires. Cette dépendance n’est pas seulement stratégique, elle est mentale. Elle s’exprime par une tendance à attendre la décision américaine, à se conformer à ses catégories morales, à intérioriser ses priorités. Le réveil brutal du rapport de forces mondial pourrait offrir à l’Europe l’occasion de retrouver une pensée propre, une capacité d’initiative qui ne soit ni mimétique ni plaintive.
Encore faudrait-il qu’elle se libère d’une repentance devenue réflexe, instrumentalisée par ses adversaires pour la maintenir sous les boisseaux. Une civilisation qui passe son temps à s’excuser finit par douter de son droit à exister. L’histoire n’accorde pas de trêve aux consciences fatiguées. Si l’Europe veut peser dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde tel qu’il est, sans naïveté, sans haine, et sans cette manie de s’auto-flageller qui tient lieu de politique. Comme l’écrivait Oswald Spengler, les cultures meurent moins d’être attaquées que de ne plus croire en leur propre forme.
Assis face à l’état-major, je songe que les illusions meurent toujours plus vite que les nations. L’Occident que l’on disait défait en 1975 s’est relevé. Bâti sur les ruines d’une Europe écrasée sous les bombes, l’ordre de 1945 que l’on croyait intangible se fissure aujourd’hui sous nos yeux. Entre ces deux constats se dessine une leçon simple et sévère : l’histoire ne récompense ni la naïveté ni l’abstraction morale, elle consacre la lucidité et la volonté.
Nous avons voulu croire que la force s’effacerait derrière les procédures, que les institutions suffiraient à discipliner les ambitions, que le commerce rendrait la guerre obsolète. Or le monde revient toujours à ses fondamentaux. Il ne se gouverne pas par des vœux pieux, mais par des équilibres. Ceux qui refusent d’admettre cette permanence ne s’élèvent pas au-dessus de la mêlée, ils s’en excluent.
La disparition de Khamenei n’est pas seulement un événement iranien. Elle marque la fin d’une époque où l’on pensait qu’un régime idéologique pouvait se maintenir indéfiniment derrière le paravent de la dissuasion asymétrique et du théâtre diplomatique. Elle rappelle que la puissance, lorsqu’elle est résolue, reste décisive.
Pour l’Europe, la leçon est plus intime encore. Elle ne pourra éternellement osciller entre la dépendance stratégique et l’auto-accusation morale. Une civilisation qui doute d’elle-même s’affaiblit davantage que sous les coups de ses adversaires. Si elle veut compter dans le siècle qui s’ouvre, elle devra regarder le monde sans fard, renouer avec le sens du tragique et consentir à la réalité des rapports de force. Le reste n’est que littérature diplomatique.
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19:55 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tout finit par se payer...
11:38 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les uns sans les autres

La confiance sociale n’existe plus. N’importe où, n’importe quand, pour un oui, pour un non, le ton monte, les insultes arrivent et, pourquoi pas, les coups pleuvent. La société édicte des lois juridiques. Elle ne promulgue pas la confiance sociale. Tel est le constat que livre Pascal Praud dans son dernier éditorial du Journal du dimanche. Comme quoi le mélange des cultures d’une immigration incontrôlée aboutit à la désagrégation sociale. Ce n’est plus les uns avec les autres mais sans, voire plutôt contre les autres.
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Source : Journal du dimanche, 1er mars 2026
11:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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