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jeudi, 28 août 2025

Dundee : une adolescente écossaise arrêtée pour avoir défendu sa sœur, l’agresseur en fuite

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Source Jeune Nation cliquez ici

Le 23 août dernier, dans le quartier de Lochee à Dundee, deux sœurs de 12 et 14 ans se retrouvent prises pour cible par un homme que la presse locale qualifie pudiquement de « migrant ». L’une est suivie, harcelée, touchée. Face à la menace, l’aînée n’hésite pas : elle sort un couteau et une petite hache, prête à protéger sa cadette. L’homme prend la fuite.

Cette scène, qui aurait dû illustrer le courage instinctif et la fraternité, se transforme en démonstration glaçante de l’inversion morale qui règne en Europe. Car ce n’est pas l’agresseur qui a été arrêté… mais l’adolescente de 14 ans. La police écossaise, empressée de montrer son zèle, l’a interpellée pour « port d’arme blanche », la signalant aux autorités compétentes. Quant à l’homme mis en cause, il n’a jamais été identifié ni interpellé.

Ainsi, dans l’Écosse d’aujourd’hui, une enfant qui défend sa sœur est criminalisée, tandis que l’agresseur disparaît tranquillement dans la nature. Voilà le monde nouveau : la victime devient coupable, et le criminel étranger, protégé par l’omerta officielle, s’évanouit sans inquiétude.

Les images filmées de l’incident ont rapidement enflammé les réseaux sociaux. Des milliers de messages, en Écosse comme ailleurs, saluent le courage de la jeune fille. On l’a même surnommée « Braveheart 2.0 », symbole inattendu d’une jeunesse qui refuse de se soumettre. Mais les relais du système n’ont qu’un refrain : rappeler que « le port d’arme est interdit », comme si une règle administrative pouvait primer sur l’instinct sacré de protéger sa famille.

Ce fait divers révèle trois vérités fondamentales :

  • Une immigration incontrôlée : partout en Europe, des femmes et des enfants subissent des violences croissantes liées à des étrangers importés. Les statistiques sont implacables : entre 2021 et 2024, les condamnations pour crimes sexuels commis par des migrants ont bondi de 62 %.

  • Un État complice : en Écosse comme en France, la police est plus diligente pour réprimer ses propres enfants que pour neutraliser des prédateurs étrangers. On criminalise la légitime défense, on encourage l’impuissance.

  • Une inversion morale : la fraternité, le courage et l’instinct de survie deviennent des délits, tandis que la lâcheté et la soumission sont érigées en vertus civiques.

Ce scandale n’est pas isolé : il est le symptôme d’une Europe en pleine décomposition, où les gouvernements préfèrent protéger leur dogme multiculturel plutôt que leurs enfants.

L’histoire de cette adolescente de Dundee doit nous alerter. Si rien ne change, si nous continuons à subir cette invasion et à tolérer un État complice, demain, dans chaque ville d’Europe, ce seront nos enfants qui devront brandir des armes pour survivre dans la rue.

Face à cela, la solution n’est pas dans l’attente d’une protection étatique inexistante. La solution est dans l’organisation nationale, dans la solidarité et dans la reconquête. Car cette jeune fille n’a pas commis un crime : elle a rappelé à tous ce que signifie protéger les siens. Et ce geste instinctif, que la police a osé qualifier de délit, restera un acte de résistance.

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Depuis hier, Mayah Sommers, l'héroïne de Dundee, devient le symbole de résistance européenne.

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Confiance : Bayrou n’est pas en cause, le problème c’est Macron

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Michel Geoffroy Polémia cliquez là

Pour les médias de grand chemin la cause est entendue : le gouvernement Bayrou va prochainement tomber, faute de recueillir un vote de confiance de l’Assemblée nationale.

Certes François Bayrou, âgé de 74 ans, manque de charisme et ne semble pas vraiment à la hauteur des menaces qu’il ne cesse d’agiter. Certes, aux termes de la Constitution, le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation ».

 

Alors que le fusible Bayrou n’est Premier ministre que depuis le 13 décembre 2024, il n’a pas eu le temps d’avoir un bilan ; mais le passif de plus de 10 ans de macronisme, lui, est extrêmement lourd.
Il serait temps d’en tirer les conséquences.

La France accumule les désastres

On serait bien en peine, en effet, de trouver quelque chose de positif dans l’action d’Emmanuel Macron, que ce soit sur le plan intérieur ou sur le plan extérieur.

Sur le plan intérieur, la communication a remplacé l’action et la France n’a cessé de s’enfoncer, accumulant les désastres.

Désastre sécuritaire et migratoire, qui touche même les plus petites communes, livrées maintenant aux dealers.

Désastre économique, puisque le président de la République s’est rallié en tout à l’idéologie libre-échangiste et mondialiste de la Commission européenne : la France s’est donc désindustrialisée, elle est en train de sacrifier son agriculture et sa balance commerciale accumule les déficits.

Spectateur, le président se borne à déplorer les « mauvais » accords commerciaux que la Commission européenne « négocie », principalement à nos dépens.

Désastre social, avec la déconstruction de la protection sociale pour les Français, le chaos éducatif qui a cassé l’ascenseur social et la remontée du chômage.

Désastre financier, avec un endettement colossal et un coût croissant de sa dette, alors que l’État se montre incapable de contenir ses déficits malgré une pression fiscale parmi les plus élevées des pays de l’OCDE.

Et alors que la crise financière pointe à l’horizon.

Un président qui détruit au lieu de bâtir

Désastre institutionnel, puisque le président ne dispose plus de majorité réelle au Parlement depuis la dissolution de 2014 et qu’il réunit moins de 20 % d’opinions favorables selon les sondages. Le régime des partis est donc de retour en France, avec son lot d’impuissance, de compromissions et de combines électorales.

Désastre pour notre souveraineté enfin, parce qu’Emmanuel Macron a laissé, par européisme, la Commission européenne empiéter sur les droits des États, au mépris des traités européens.

En réalité, depuis 2017, la France accumule les réformes inutiles, improvisées ou inachevées, qui détruisent au lieu de bâtir l’avenir.

Comme on a sacrifié la politique énergétique sur l’autel de l’idéologie antinucléaire, comme on détruit EDF à la demande de l’UE, mettant en péril notre avantage compétitif de disposer d’une énergie bon marché. Comme on déconstruit les services publics, sans aucun profit réel pour les Français. Comme on n’a réformé qu’à moitié le système des retraites.

Le domaine réservé : un désastre exemplaire

Sur le plan extérieur, qui est plus que tout autre le « domaine réservé » du président de la République, le désastre est encore plus éclatant.

François Hollande était certes souvent ridicule à l’étranger, bafouillant et se prenant les pieds dans les estrades et les tapis. Mais Emmanuel Macron, lui, est surtout un bavard du genre malfaisant.

Pratiquant une diplomatie brouillonne et verbale, le président de la République a réussi en effet la performance de se brouiller avec à peu près tout le monde : avec l’Afrique, avec l’Algérie, avec Israël, avec la Russie, avec la Chine, avec les États-Unis, avec la Hongrie, avec l’Italie, avec l’Espagne…

Devant les caméras, il tripote et embrasse tout le monde, mais en réalité il a fait perdre à la France son statut de puissance d’équilibre, sans rien obtenir de concret en échange.

Il court derrière l’Ukrainien Zelensky, mais s’étonne de n’être plus écouté à Moscou. Il joue les « Européens », mais il courtise la Grande-Bretagne, qui ne fait plus partie de l’UE. Il demande au président du Burkina Faso d’aller « réparer la clim » et accuse les Russes de la perte d’influence de la France en Afrique. Il déclare que l’OTAN est en « état de mort cérébrale », mais ensuite il se rallie à tout ce qu’elle décide et il joue les va-t-en-guerre en Europe, avec une armée fantomatique. Il invite Mme von der Leyen dans ses déplacements à l’étranger, au grand étonnement de ses interlocuteurs. Et quand il demande à accompagner le chancelier allemand en Chine, il se fait remettre vertement à sa place par Berlin.

Un président qui macrone

Bref, il « macrone » tout le temps, comme le dit méchamment la presse ukrainienne : il parle bien, parfois en anglais, mais plus personne n’écoute la voix, désormais inaudible, de la France.

Quelle image terrible donne ce président français, assis autour du bureau du président Trump le 18 août dernier, écoutant sagement, avec quelques collègues « européens », le vrai patron faire la leçon !

Le pire tient à ce que ces échecs à répétition s’accompagnent d’une arrogance et d’un mépris sans limite pour ceux qui auraient l’audace de critiquer notre nouveau Mozart.

« Les Français ne méritent pas mon mari » aurait dit Brigitte Macron, si l’on en croit la presse, lors d’un déplacement au Maroc. On a compris le message : si Macron est devenu « mauvais en tout » comme dit un personnage de Pagnol, c’est la faute à ces cochons de Français, pas la sienne.

Un président qui matraque

« Il faut se méfier de la première impression, c’est souvent la bonne », dit-on parfois avec ironie. La présidence Macron, née dans le complot et la violence, risque de confirmer l’adage.

En 2017, Emmanuel Macron a été élu à la suite d’un complot médiatique et judiciaire ayant assuré sa promotion et éliminé son principal rival, François Fillon.

La présidence Macron a ensuite significativement commencé avec la très violente répression du mouvement des Gilets jaunes, comme pour mieux souligner qu’elle inaugurait une coupure radicale entre le pays réel et le pays légal. Puis elle a continué avec la dictature sanitaire lors de la crise du Covid.

Elle se poursuit aujourd’hui avec une censure et une répression croissante des opinions dissidentes, appuyée sur une Union européenne devenue eurofascisme, comme disent les Républicains américains.

Et comme tout oligarque progressiste, notre génie de la finance et de la diplomatie ne tolère que les louanges et les journalistes complices, qui lui permettent de vivre dans sa bulle, à l’abri de la réalité qui dérange. Et d’accuser ses opposants de n’être que des fadas, des fachos, des complotistes ou des agents de Poutine. Des salauds sartriens qu’il faut donc faire taire.

Emmanuel Macron ne gouverne pas, ou il gouverne mal, mais il s’accroche au pouvoir de plus en plus brutalement et de moins en moins démocratiquement.

La censure du gouvernement Bayrou ne risque pas de calmer ses ardeurs dictatoriales. À moins que.

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mercredi, 27 août 2025

Décès de Jean-Paul Félix : un hommage rendu par Joëlle Bergeron, ancienne députée européenne

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Nous avons reçu de la part de notre amie Joëlle Bergeron, ancienne députée européenne, ce très bel hommage qu'elle rend à Jean-Paul Félix, fidèle militant de la cause nationale et ancien responsable du FN, puis du PdF, dans le Morbihan, décédé il y a quelques jours. C'est bien volontiers que nous le publions.

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Mes amis, mes frères nationalistes,

L’un de nous nous a quitté discrètement, presque secrètement…

Rien dans la presse pour annoncer le décès de Jean-Paul Félix, notre ami, notre frère de combat.

Il a représenté le Front national, puis ensuite le Rassemblement national dans le Morbihan, terre socialiste et de gauche ou le combat était malheureusement perdu d’avance.

Jean Paul, a été le secrétaire départemental du Morbihan durant 15 ans (2000-2015) fidèlement et fidèle au Président fondateur Jean Marie Le Pen dit le Menhir quand celui-ci a été mis au ban de son propre parti par sa propre fille.

Il abandonnait ainsi par fidélité toute ambition personnelle alors qu’il avait été candidat à toutes les élections à une époque où nous savions tous que la seule récolte envisageable était la mise à l’écart de la société pseudo bien-pensante.

Il a ensuite rejoint le Parti de la France (Le PdF) crée par Carl Lang afin de continuer le combat pour la France, notre combat pour les valeurs qui sont les nôtres (la défense de la patrie, de notre culture de notre identité et de nos familles).

Je vous demande à tous lorsque vous lirez ces quelques lignes de consacrer une minute à sa mémoire pour le militant exemplaire que Jean Paul était, un homme qui n’a jamais failli dans son parcours politique.

Jean Paul de là-haut, veille sur nous et sur notre nation.

Le communiqué publié par le PdF lundi dernier cliquez là

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Dimanche 12 octobre, à Aix-en-Provence : un concert de Jean-Pax Méfret

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Sortie prochaine du nouveau numéro de Réfléchir & Agir

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N°87, automne 2025, 8,50 €.

Pour le commander cliquez ici

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Irresponsabilité collective

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Gaëtan de Capèle

Mettons de côté l’invraisemblable coup de poker de François Bayrou qui plonge la France dans l’inconnu. Un jour, les exégètes du bayrouisme parviendront peut-être à expliquer comment l’homme politique le plus madré de France, privé de majorité et sans prendre aucune précaution, a pu imaginer sauver sa tête en la mettant sur le billot. Examinons plutôt le fond des choses : le premier ministre a-t-il raison de tirer le signal d’alarme sur la marée de la dette qui menace de nous submerger ? Contrairement à ce que prétendent avec légèreté ses adversaires, il ne dramatise aucunement la situation, mais décrit la stricte réalité. Lorsque l’on se saigne pour régler les seuls intérêts - 75 milliards en 2026, plus de 100 milliards en 2029 - avant même d’avoir investi un euro dans la sécurité, l’enseignement ou la santé, et lorsque, n’ayant plus un sou en caisse, on doit emprunter à nouveau dès le mois d’octobre pour payer les dépenses courantes de l’État, il n’est pas exagéré de s’inquiéter... Le drame veut que cinquante ans de laxisme budgétaire ont créé chez les Français une accoutumance à l’argent public, dont ils ne peuvent imaginer se passer. Prétendre convertir à la rigueur un pays vivant dans l’illusion du tout-gratuit est un pari osé. D’autant plus osé que la classe politique, dans son immense majorité, fait preuve sur ce sujet d’une irresponsabilité et d’une démagogie à toute épreuve. La bataille des retraites et les discussions de marchands de tapis lors du dernier budget ont démontré combien les préoccupations de boutiquiers passaient avant l’intérêt collectif. Dénoncées chez nous comme un «musée des horreurs », les dernières propositions budgétaires du gouvernement (trouver 40 milliards dans l’océan des 1600 milliards de dépenses publiques) ne représentent pas le dixième de ce qui s’est fait chez nos voisins pour redresser les comptes publics.

Cette insouciance généralisée nous vaut aujourd’hui de payer nos emprunts plus cher qu’ailleurs. Le FMI n’est peut-être pas à nos portes, mais, dans l’incertitude politique et dans l’impasse financière où elle se trouve, la France s’expose dangereusement à la défiance des marchés.

Source : Le Figaro 27/8/2025

08:30 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 août 2025

Contre la submersion, Eric Zemmour sera aux côtés de Tommy Robinson et du peuple britannique le 13 septembre prochain à Londres

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Information Frontières Média :

Suite à l’appel de Tommy Robinson, le président du parti Reconquête, Éric Zemmour, se joindra aux manifestants contre la submersion migratoire en Royaume-Uni ce samedi 13 septembre.

NDLR SN : rappelons que l'an passé, au mois d'octobre, c'était notre Ami Éric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, qui représentait la France lors de la grande manifestation londonienne contre l'immigration et pour la libération de Tommy Robinson alors emprisonné cliquez ici.

Lire aussi l'article du JDD cliquez là

20:51 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Paris : Alexandre Simonot sera le candidat du Parti de la France à la législative partielle du dimanche 21 septembre

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Alexandre Simonnot, Délégué général du Parti de la France, portera les couleurs de la droite nationale non-reniée lors de l'élection législative partielle de la 2e circonscription de Paris, qui se déroulera le 21 septembre.
 
Opposé à des éléphants du Système comme Rachida Dati, Michel Barnier, Frédérique Bredin (ministre sous Mitterrand !) ou encore Thierry Mariani, Alexandre Simonnot sera le candidat de la remigration et de la défense de nos traditions.
 
Les électeurs des beaux quartiers de Paris (5e arrondissement, Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Les Invalides, etc.) auront la possibilité de porter leurs suffrages sur le seul candidat qui refuse que notre capitale devienne un bidonville africain.
 
Son suppléant sera le Directeur de la communication du Parti de la France : Alexandre Hinger.

20:50 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le communisme enfin sur le banc des accusés

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Le maire de Saint-Raphaël, Frédéric Masquelier, a inauguré le 23 août la première stèle en hommage aux victimes du communisme. Un événement symbolique d’importance qui brise un tabou et devrait pousser la société française à considérer enfin le communisme comme une idéologie intrinsèquement totalitaire et criminelle.

Lire Valeurs actuelles : cliquez ici

15:28 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 28 septembre, en Avignon : c'est la Fête de la Ligue du Midi

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En savoir plus cliquez ici

11:06 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Décès de Jean-Paul Félix, figure de la droite nationale dans le Morbihan

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Communiqué du Parti de la France :
 
Nous avons eu la tristesse d'apprendre la disparition de Jean-Paul Félix, figure de la droite nationale dans le Morbihan.
 
Viré sans ménagement du Front National par Marine Le Pen, après 30 ans de bons et loyaux services aux côtés de Jean-Marie Le Pen, Jean-Paul Félix avait rejoint le Parti de la France en 2016 et a été, pendant un temps, notre Délégué départemental pour le Morbihan. 

10:58 Publié dans Communiqués de presse, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Bayrou se fait hara-kiri avant la débâcle

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

François Bayrou a donc choisi d'orchestrer lui-même son départ : le 8 septembre, il engagera la responsabilité de son gouvernement sur son plan d’économies budgétaires. L’homme invoque l’urgence des finances publiques et brandit la rigueur comme remède national. Mais chacun a compris la manœuvre : confronté à l’impopularité de son projet, prisonnier d’un Parlement fragmenté, il préfère se faire hara-kiri avant de subir une défaite humiliante, à coups d’amendements et de motions de rejet. Ce geste n’est pas l’expression d’une force mais d’un aveu : Bayrou est dans une impasse.

Car le sort de ce vote est scellé d’avance. La France insoumise ne lui accordera évidemment pas la moindre confiance : son ADN est l’opposition frontale. Le Rassemblement national, qui l’avait jusqu’ici protégé dans un étrange calcul tactique, ne peut plus se permettre cette compromission : voter pour l’austérité, ce serait désorienter complètement son électorat populaire. Ils n’auront même pas l’excuse habituelle de refuser une motion issue de l’extrême gauche, puisqu’il s’agira d’un vote clair et direct contre le Premier ministre. Quant au Parti socialiste, il serait suicidaire pour lui de servir de béquille à un Bayrou impopulaire et, par ricochet, à Emmanuel Macron, totalement carbonisé dans l’opinion. Au pire, la droite molle incarnée par LR pourrait s'abstenir. Aucun de ces partis ne prendra le risque d’être entraîné dans le naufrage.

Bayrou, en réalité, cherche à soigner sa sortie. Il veut se présenter comme le dernier homme d’État responsable avant le chaos, comme celui qui aura osé dire la vérité des chiffres. Mais il n’est pas dupe : dès le 10 septembre, la chienlit est promise, le budget sera quasi-impossible à voter et l’Assemblée redeviendra l’arène des blocages et des invectives. Derrière sa posture professorale, il reste le vieux barbon imbu de lui-même qui rêve encore d’une candidature à la Présidentielle en 2027. Ce suicide politique n’est qu’un prélude à une crise plus vaste. La dissolution se profile à l’horizon. Ce qui d'ailleurs ne serait pas plus mal.

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Saint Louis raconté par Philippe de Villiers

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lundi, 25 août 2025

Les Mousquetaires du Président à la Trinité-sur-Mer : Honneur et Fidélité

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Samedi dernier, une délégation des Mousquetaires du Président s'est rendue au cimetière de la Trinité-sur-Mer, sur la tombe de Jean-Marie Le Pen, pour rendre hommage au Menhir qui nous a quitté en janvier dernier.

Une plaque en granit a été déposée sur la tombe ainsi qu'une photo de notre regretté Ami Eric Staelens, chef des Mousquetaires, lui-aussi décédé quelques jours avant Jean-Marie le Pen cliquez ici.

Un bel acte de Fidélité de la part de ceux qui, des années durant, se sont dévoués en prenant parfois des risques importants pour assurer la protection du Président. Honneur aux Mousquetaires...

S N

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Les énormes contradictions et hypocrisies des instances officielles juives en France

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Michel Festivi 

Lorsque l’on veut lutter contre un ennemi qui souhaite votre mort ou votre destruction, il faut viser au cœur, et ne pas se tromper de cible et faire des amalgames spécieux voire hypocrites. Il s’agit d’y voir clair et ne pas se fourvoyer et égarer sa propre communauté. Or c’est exactement ce qui se passe actuellement avec la plupart des instances officielles juives en France, vis-à-vis de la montée inexorable de l’antisémitisme, directement et uniquement liée à l’islamisme galopant et à ses relais, l’ultra-gauche, l’extrême-gauche, LFI notamment.

Ces derniers jours, devant l’énorme prolifération d’actes antisémites de toutes natures, visant au quotidien les juifs vivant en France, les diverses autorités juives se sont répandues sur de nombreuses chaînes de télévision, pour, à juste titre, les dénoncer. C’est ainsi que l’on a pu entendre des rabbins, des membres du CRIF, du Consistoire, des Synagogues, se relayer pour sonner l’alerte. C’est très louable, à condition d’être cohérent, or ce n’est absolument pas le cas de la plupart de ces institutions et personnalités, qui continuent à assimiler dans un même opprobre falsificateur, LFI et le RN ou Reconquête.

On se souvient que toutes, je dis bien toutes les organisations juives de France, avaient appelé sans distinction aucune à faire barrage tant à LFI qu’au RN et aux « extrêmes », lors des élections législatives de juillet 2024, donc en réalité, implicitement à soutenir LFI. Gabriel Attal, Elisabeth Borne avaient été le fer de lance de cette propagande, relayée par toute la gauche, la macronie, les centristes, la plupart des LR et toutes les cliques des bien-pensants. On a vu ce qu’il en est advenu, jamais LFI n’eut un groupe aussi important, et le RN promis après le premier tour à une majorité au moins relative, a dû en démordre en partie.

Au final, le résultat de cette tartuferie fut que l’antisémitisme s’est décuplé en France depuis comme jamais, tous les jours un ou plusieurs actes antisémites sont à déplorer. Seul Serge Klarsfeld, puis son fils Arnaud, eurent le courage de dénoncer cela et de dire clairement, qu’au deuxième tour, entre un LFI et un RN, ils voteraient RN. Ils furent insultés, même par des membres de leur propre communauté. Dès lors les gesticulations que l’on a pu voir sur les télévisions ce week-end, seront totalement vaines et mêmes singulièrement inefficaces, si elles continuent sur ces errements mortifères. Ne pas dénoncer le seul antisémitisme qui soit, c’est-à-dire celui de l’extrême gauche révolutionnaire française, en faisant de faux amalgames avec le RN ou les extrêmes « d’où qu’ils viennent », est une lâcheté, une hypocrisie infinie. Faire mordre la poussière à LFI et à tous ses soutiens d’où qu’ils viennent, par tous les moyens possibles, est capital.

Ces mêmes grandes consciences me font penser, mutatis mutandis, aux propos que tenaient les pacifistes bêlants des années 1970/1980, assimilant les USA et l’URSS dans une même confusion idéologique, alors que c’étaient clairement les chars du Pacte de Varsovie et les SS20 qui menaçaient nos pays et nos libertés, et que les goulags fleurissaient par milliers en Russie soviétique, encore à la fin des années 1980. Se tromper d’ennemi est la pire des choses qui soit, c’est être aveugle et sourd.

Mais au nom du politiquement correct et du "pas d’amalgame", les instances officielles juives en France bernent leurs coreligionnaires et les Français. Néanmoins je pense que beaucoup de nos compatriotes de confession juive ou pas, ne se laissent pas mystifier par ces manœuvres politiciennes et misérables. Ne pas voir ce qui doit être vu et qui crève les yeux est une malédiction. Comme le disait Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit ». Ces lignes de Notre Jeunesse ont plus de cent ans, elles sont intemporelles. Puissent certains s’en rappeler et changer clairement de cap, puissent les Français l’avoir en permanence à l’esprit. 

12:37 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi dernier en Anjou : Synthèse nationale était à l'Université d'été d'Academia christiana

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La semaine dernière se déroulait en Anjou la seconde Université d'été 2025 d'Academia christiana. La première s'étant tenue au mois de juillet en Provence. Ce fut une belle réussite car plus de 600 jeunes y participaient et samedi, lors de la journée portes-ouvertes, c'est près d'un millier de personnes qui étaient présentes. Ces UDT sont à la fois studieuses, créatives et festives...

Victor Aubert, le fondateur de ce mouvement qui se définit comme étant catholique et enraciné, peut être satisfait de la belle réussite de ces deux réunions estivales qui démontre, douze ans après la création d'Academia Christiana, une vitalité remarquable. L'enthousiasme manifeste des jeunes gens présents suffit pour le prouver. Comme quoi, la clarté idéologique et la persévérance militante finissent toujours par payer.

Parmi les nombreux stands associatifs présents samedi, Synthèse nationale, comme chaque année, était au rendez-vous. Ce fut l'occasion de retrouver de nombreux amis et de diffuser la revue et les livres que nous éditons cliquez là. Cette journée, intitulée "Festival du Bien commun" a la particularité de regrouper des associations, des mouvements et des maisons d'édition diverses, toutes attachées à la défense de notre patrie et de notre civilisation.

Nous remercions Arno Danjou et toute l'équipe qui encadraient cette belle journée pour l'accueil chaleureux qu'ils nous ont réservé. 

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Consultez le site d'Academia christiana cliquez ici

01:48 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Bourges : la gauche veut interdire « Le Canon Français »

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Pierre Cassen, Riposte laïque

L’an passé, la fête du Canon Français, à la halle aux Blés de Bourges, s’était merveilleusement passé. Une assistance enthousiaste et joyeuse, pour se retrouver, chanter, danser, ripailler, boire, dans l’esprit des fêtes populaires de nos campagnes. Il y avait eu 1.500 personnes.

Et cette année, on en attend 1.800 ! Sauf que la gauche demande ni plus ni moins l’interdiction de cette fête. Les raisons sont multiples : plus d’hommes que de femmes, pas ouvert à la diversité, on mange du cochon, des chansons trop françaises, mais surtout, ils ont découvert que derrière cette fête se cache la nouvelle Bête Immonde, encore plus dangereux que Jean-Marie Le Pen, l’infâme Pierre-Édouard Stérin, catholique, libertarien, conservateur, et surtout milliardaire, qui ose utiliser son argent pour aider tout ce qui permet de faire revivre la France.

Et donc la gauche traque le Stérin partout en France, et entend interdire tout spectacle qu’il ose financer.

Et tant pis pour les Français, qui n’auront pas le droit d’être heureux…

Riposte laïque cliquez ici

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La traite négrière : une vérité dérangeante

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Chaque année, la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition donne lieu au même rituel : contrition occidentale, culpabilité blanche, accusation sans nuance. Comme si l’Histoire de l’esclavage se résumait à une entreprise criminelle exclusivement européenne. Cette vision manichéenne n’est qu’un mythe politique contemporain.

Car la vérité historique est plus complexe, plus dérangeante. Les royaumes africains ont joué un rôle décisif dans la traite. Le Dahomey, sur les côtes de l’actuel Bénin, avait bâti sa puissance sur la capture et la vente d’esclaves. Les Ashanti, au Ghana, livraient régulièrement des prisonniers de guerre aux négriers. Sans ces fournisseurs locaux, pas de cargaisons humaines, pas de navires chargés vers les Amériques. C’est une réalité incontournable que l’on préfère taire pour préserver le confort idéologique du « Blanc coupable ».

De plus, contrairement à l’image d’un Occident tout entier prospérant sur la traite, les profits furent concentrés dans une minorité de ports, d’armateurs et de négociants. La masse des paysans et ouvriers européens n’en tira aucun avantage. Ce commerce fut l’affaire de quelques élites économiques, pas des nations dans leur ensemble.

Et rappelons que la traite n’a pas été l’apanage des Européens. Bien avant et bien après eux, les réseaux arabo-musulmans organisèrent une traite transsaharienne et orientale de grande ampleur, réduisant en esclavage des millions d’Africains. Étrangement, cette dimension reste dans l’angle mort des commémorations officielles.

Aujourd’hui, on veut faire croire aux Français qu’ils doivent réparation à des descendants d’esclaves qui n’ont jamais connu l’esclavage. Mais la France, elle, a fini par abolir cette pratique en 1848, et ce fut un événement majeur dans l’Histoire mondiale. C’est une réalité qu’on devrait célébrer au lieu de ressasser une culpabilité perpétuelle.

La mémoire ne doit pas être instrumentalisée comme un procès permanent contre l’Occident, mais comprise dans toute sa complexité. Si héritage il y a, c’est celui d’une Nation qui a su rompre avec une institution séculaire et proclamer la liberté comme principe universel. Les descendants d’esclaves devraient s’en souvenir : ils sont avant tout redevables d’une France qui a aboli l’esclavage.

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dimanche, 24 août 2025

La révolution trumpienne

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On avait creusé sa tombe politique. Il y a planté son drapeau. On jurait qu’il ne reviendrait jamais. Un soir d’été, un tireur mettrait un terme à la saga. La justice devait l’achever. Il était, disait-on, fou, dangereux, vaniteux. Il piétinerait la Constitution, plongerait l’Amérique dans le chaos. On connaît la suite : en novembre 2024, ces oracles se sont effondrés. Trump est revenu, triomphal, porté par la fidélité de sa base et par une Amérique lasse des prêches démocrates.

Dix ans presque jour pour jour après son entrée en politique, l’ancien magnat de l’immobilier est devenu un chef d’État qui gouverne comme il dirigeait ses affaires : vite, fort, en imposant ses règles. Un hybride. L’instinct du deal et la brutalité de l’arène. Fort de l’expérience de son premier mandat, aguerri par quatre années de mise à l’écart du pouvoir, entre sa retraite de Mar-a-Lago et les procès à répétition, Trump ne rejoue pas le passé. Ses méthodes sont désormais affûtées. Et ses promesses ne restent jamais longtemps dans les tiroirs du Resolute desk.

L’Amérique trumpienne tient debout

En sept mois, il a verrouillé la frontière sud, osé des réformes économiques longtemps différées, mis au pas l’idéologie woke dans les administrations et l’école, replacé l’Amérique au centre du jeu mondial. Ses adversaires dénoncent son autoritarisme, son obsession tarifaire, ses coups de menton diplomatiques. Ses partisans y voient la marque d’un président qui refuse les demi-mesures. Qu’on en juge par les résultats ! Tout n’est pas parfait, mais beaucoup en Occident, et spécialement en Europe, s’en contenteraient. À rebours des prophéties de malheur, l’Amérique trumpienne tient debout. La tête haute.

Source : Journal du dimanche 24/08/2025

NDLR SN : Ce n’est pas pour autant que nous sommes devenus américanophile. Loin s’en faut. L’Amérique n’est pas un ennemi, mais un concurrent. On aimerait que les Européens et les Français défendent avec la même conviction et la même ardeur leurs intérêts. Et qu’ils sortent de cet état de vassalité dont a encore fait preuve la nuisible présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Une fois de plus nous ne pouvons que constater que l’Europe n’est forte que de ses faiblesses. Car l’Europe fait face à des univers cohérents que sont la Russie, la Chine et l’Amérique.

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samedi, 23 août 2025

Appel au blocage du 10 septembre : l'entreprise de récupération mise en oeuvre par la gauche et l'extrême gauche est de plus en plus évidente

Le 10 septembre, Bloquons tout ! - expansive.info

Synthèse nationale

Il y a un mois, la voix de Synthèse nationale a été l'une des premières à s'élever pour mettre en garde nos milieux contre l'entreprise manifeste de récupération de ce mouvement de contestation, lancée par la gauche et l'extrême gauche. Á l'heure où LFI, Sud Rail, le PS ou les Verts  s'emploient à instrumentaliser, à détourner à leur profit et à vider de son contenu initial la colère légitime d'une partie des Français, nous mettons en ligne, de nouveau, l'article que nous avons publié le 27 juillet dernier. Une chose est sûre : nous ne servirons pas la soupe à la camarilla incendiaire rouge-noire-verte !

L’appel a été lancé aux alentours du 14 juillet par une poignée d’internautes anonymes. Il s’adresse à ceux qui font « tourner » la « machine », aux « invisibles pressés comme des citrons », aux « vaches à lait » qui sont « à sec » et « qui en ont plein le dos ». Il leur enjoint de faire preuve de solidarité et de se retirer, tous ensemble, sur l’Aventin, à partir du 10 septembre. Plus de travail, de paiements, de consommation : un « arrêt total et illimité » !

Clairement, cet appel est une nouvelle, sympathique (mais désespérée ?) tentative de réveil d’un peuple qui étouffe sous la chape de plomb de l’establishment politico-médiatique, dans la lignée des gilets jaunes de 2018 et du ras-le-bol fiscal actuel matérialisé par l’expression « C’est Nicolas qui paie ».

Mais déjà, comme pour les gilets jaunes, la gauche et l’extrême gauche sont à la manœuvre. On connaît leurs capacités de réaction et de récupération. Elles sont en train de nous en donner une nouvelle illustration. Depuis quelque temps en effet, sur l’appel originel viennent se greffer des initiatives parasites issues manifestement de la mouvance mélanchoniste. Le vocabulaire qui y a cours indique en effet clairement la sensibilité et les intentions de leurs auteurs.

Alors que la France a besoin de moins d’administration, de normes, de prélèvements obligatoires, d’assistanat et de plus de liberté, d’initiatives, d’activité, de travail, ces nouveaux appels dénoncent « l’austérité Bayrou », les « injustices », « la suppression de milliers de postes publics » et de « deux jours fériés », le « gel des retraites », des « coupes massives dans la santé ». Ils parlent de « mobilisation générale », d’une « autre politique : solidaire, juste et humaine ». Bref, ils ne réclament pas la fin de l’ankylose socialiste présente mais son maintien, voire son renforcement. Il ne s’agit pas de faire tomber l’URSS mais de la sauver !

Aussi ne pouvons-nous que suivre avec circonspection (et désormais avec hostilité, NDLR) les développements de cette affaire. Attendre et voir, si tant est qu’il y ait quelque chose à voir. Chat échaudé craint l’eau froide !

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La rengaine d’une France, pays d’immigration depuis toujours

Ils ont façonné la France : une histoire mouvementée des paysans

Jean Kast, journaliste indépendant.

À croire l’extrême gauche, l’accueil des étrangers serait la seule tradition française qui mériterait d’être conservée.

L’extrême gauche dans ses basses œuvres. Mercredi 20 août, le groupe des "Jeunes Insoumis·es" a remis une pièce dans sa machine de propagande immigrationniste. « Un tiers de la population [vivant en France] n'existerait simplement pas s'il n'y avait pas l'immigration !, a proclamé Imane El Hamzaoui, militante LFI en charge du « pôle Jeunesse et batailles antifascistes », dans une vidéo relayée sur X. Comment est-ce qu'on peut définir une société si on l'ampute du tiers de ses membres ? Ce n'est pas possible et c'est ça, la nouvelle France ! » Maintenant qu’il devient difficile de contester la réalité du Grand Remplacement - avéré par Jean-Luc Mélenchon lui-même -, la stratégie semble être de le présenter comme inéluctable et bienfaisant. Un « constat inébranlable » dont la jeune femme se réjouit : « Voilà la réalité : la France est un pays d'immigration ! »

Ce raccourci est cependant largement répandu. « La France est le plus ancien pays d’immigration en Europe, prétend également le très militant Musée de l’histoire de l’immigration. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, une immigration de masse est venue combler les pénuries de main-d’œuvre. »

Ce point historique est exact : d’abord italienne ou polonaise, l’immigration s’est diversifiée, avant de s’emballer dans la seconde moitié du XXe siècle avec l’arrivée de populations africaines. Mais il n’en reste pas moins que la France n’est pas née en 1950. Elle a 2.000 ans d’Histoire. 2.000 ans au cours desquels la population française est restée globalement très homogène. Une population majoritairement paysanne, enracinée dans ses provinces et ses pays. « Ce ne sont pas les agitations, les brassages, les migrations d’hommes qui caractérisent l’ancienne France, mais bien la sédentarité », indique l’historien Pierre Goubert, dans L’Ancien Régime. Tome I : La Société (Armand Colin, 1969). Les flux migratoires subis depuis un demi-siècle ne suffisent donc pas à faire de la France un « pays d’immigration ».

Une manipulation grossière

Dans un entretien accordé au Figaro Magazine en août 2023, le président de la République relayait la même vision biaisée de notre Histoire en déclarant : « Nous avons toujours été un pays d’immigration. » Cette contre-vérité fait écho à une idée très répandue, à gauche, selon laquelle la France et son peuple auraient été largement constitués par les installations successives de populations étrangères sur le territoire national. Et, donc, au prétexte de l’ancienneté de ces flux, notre pays est donc sommé de continuer à accueillir toujours plus d’étrangers. Il en irait de notre « devoir moral », pour reprendre les mots du pape François, mais aussi d'un soi-disant respect de nos traditions. Car comme le dit Imane El Hamzaoui, ce sont ceux qui s’opposent à l’immigration de masse qui trahiraient l’esprit français. « C'est eux qui travestissent l'Histoire de France, c'est eux qui ne s'inscrivent pas dans la continuité des traditions françaises, c'est eux qui dévoient les principes de l'égalité républicaine », déclarait-elle, mercredi, ciblant « l’extrême droite ».

Voilà bien le seul domaine où la gauche en appelle au respect de nos « traditions ». Il faut croire que tout de notre passé ne serait donc pas bon à jeter… Quid de la tradition française de manger de la charcuterie, d’aller à la messe le dimanche, de ne pas voiler les femmes ? Est-il également permis de demander le respect de ces coutumes au nom de la « continuité » ?

Article paru sur Boulevard Voltaire, cliquez ici.

07:30 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 22 août 2025

RAPPEL : dimanche 21 septembre, près de Rennes, la Fête du cochon organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France

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Réservation : 06 09 53 93 84

pdfbretagne@orange.fr

Dimanche 24 août, sur C News : Philippe de Villiers raconte Saint Louis

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En savoir plus : cliquez ici

19:33 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un grand entretien avec Éric Zemmour sur la chaine "Les Incorrectibles"

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19:20 Publié dans Eric Zemmour, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 23 août, Synthèse nationale sera présente à l'Université d'été d'Académia christiana en Anjou

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Le stand de SN en 2023

Passez donc nous voir sur notre stand...

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Plus d'informations cliquez ici

Un tract pour les Cahiers d'Histoire du nationalisme

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Imprimez et diffusez ce tract cliquez ici

Pour commander cliquez là

00:57 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les lectures de Madeleine Cruz : Ferdonnet et Herold-Paquis parlent

Diapositive1.jpgMadeleine Cruz,

Le Nouveau Présent

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Nous n’en avons donc pas encore fini avec la Collaboration ? Et bien non. Et il en sera ainsi tant que des évènements d’une gravité considérable n’auront pas relégué la Seconde guerre mondiale au rang de micro-événement. Mais est-il vraiment souhaitable que nous en passions par-là ? D’ailleurs à part une invasion mortifère d’extra-terrestres on ne voit pas trop ce qui pourrait bouleverser la hiérarchie du bien et du mal, corsetée désormais par des tribunaux pénaux internationaux, des notions de crime contre l’humanité, et quatre-vingts années d’écriture de l’Histoire.

Dans le camp des vaincus

On demandait à Ferdonnet, au cours de son procès, :

  • Dans quel camp vous situez-vous ?

Il répondit :

  • Je suis dans le camp des vaincus, Monsieur le Commissaire du Gouvernement

Tout est dit. Le vae victis sera toujours la règle. Et le « malheur aux vaincus » ne se limite pas au sort fait aux perdants des guerres et des causes, mais aussi aux idéaux que défendaient ces perdants.

Qui plus est, la défaite dans des conflits d’une telle importance (cinquante à quatre-vingt-dix millions de morts, nous rappelle Philippe Randa dans sa pertinente préface), démontre que la cause n’était pas la bonne, et si elle était bonne, que ceux qui ont été les décideurs, du côté des perdants, ont été mauvais puisqu’ils ont perdu. Evidemment tout cela, on ne le sait qu’après, une fois la guerre finie.

S’intéresser à Ferdonnet et à Hérold-Paquis, c’est en principe s’intéresser à des traitres, des hommes qui ont mis leur voix au service d’un ennemi qui voulait nuire à la France. C’est entendu.

La bandera Jeanne d’Arc

Mais de ces deux hommes, rien ne doit-il rester de positif ? Hérold-Paquis, son talent oratoire exceptionnel, il faut l’oublier ? Il faut même le nier ? Ou le porter à charge supplémentaire ? Paul Ferdonnet : son engagement dans l’Espagne de 1937, au sein de la Bandera Jeanne d’Arc pour combattre les terroristes staliniens, ça ne compte pour rien ? Ne peut-on pas lui reconnaitre au moins un courage physique ? Et pour une cause qui était bonne, en l’occurrence, à l’aune de ce que l’on sait sur le communisme réalisé.

Concernant Ferdonnet, il a été condamné sans preuves, du moins sans la preuve que c’était lui, le speaker de Radio-Stuttgart. Il a été condamné à mort, sur la base d’analogies, de présomptions. C’est ce que nous dit par exemple Henri Amouroux dans son énorme enquête : La grande histoire des Français sous l’occupation. Pierre Assouline va même plus loin. Il écrit qu’on reprochait à Ferdonnet « la collaboration avant la lettre ». Or cette collaboration-là, journalistique et complaisante, certes, n’était pas de la Collaboration, l’armistice n’étant intervenue que plusieurs mois après. Pour le moins les chefs d’inculpation n’étaient pas les bons.

La mère de Ferdonnet avait pour sa part écrit à son fils pour lui demander de se rendre à la justice française. Elle était certaine, elle, que le speaker de Radio-Suttgart n’avait pas la voix de son fils, et qu’en conséquence il ne serait pas condamné à mort

Deux journalistes et hommes d’action

Mais pour Ferdonnet comme pour Herold-Paquis, le jugement était déjà quasiment rédigé et approuvé en haute sphère avant même que les accusés n’entrent dans le prétoire.

Hérold-Paquis avait lui aussi rejoint l’Espagne, en 1937, pour combattre les staliniens. Son histoire est d’ailleurs analogue à celle de tant de jeunes Français qui s’engagèrent ensuite dans la voie qui leur semblait la plus cohérente avec celle qui les avait conduits en Espagne.

Ceux qui vivent l’Histoire au jour le jour ne voient pas les choses comme ceux qui les écrivent plus tard, quand les archives s’ouvrent, et quand les bilans peuvent être disséqués au calme.

Ces deux journalistes et hommes d’action, ces deux « voix de la Collaboration » savaient qu’à l’issue de leur procès ils seraient fusillés. C’était couru d’avance. Il n’empêche que leur sang-froid au tribunal, force l’admiration. Pas de pleurnicheries, pas d’appel à la pitié.. Ils exposent les raisonnements qui les ont conduits sur les positions qu’ils ont tenues, et là où ils se trouvent à présent.

Les comptes-rendus sténographiques des deux procès sont des documents historiques. Lisons-les comme tels. Ne refaisons pas nous non plus l’Histoire, pour recondamner ou absoudre. Souvenons-nous que d’autres patriotes français furent fusillés aussi, mais par l’Occupant.

Les uns et les autres étaient des Hommes, me semble-t-il. Ni les uns ni les autres n’avaient choisi l’attentisme, ce qui n’était pas rien, et qui en faisait en tout état de cause des hommes d’exception.

L’épuration des voix de la Collaboration Paul Ferdonnet, Jean Hérold-Paquis, présentation : Philippe Randa, Déterna éditions, 2025. Pour le commander cliquez ici

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Attal veut légaliser la marchandisation du ventre des femmes !

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Gabriel Attal vient d’annoncer son souhait d'autoriser la GPA (Gestation Pour Autrui). Il prétend que ce ne serait pas une marchandisation du corps puisqu’il s’oppose à la rémunération des mères porteuses ; une « GPA éthique » ose-t-il. Quelle naïveté ! Ou plutôt : quelle hypocrisie ! Croire qu’on pourra encadrer la gestation pour autrui sans tomber dans la logique marchande est une illusion. Dès qu’on transforme la maternité en prestation, on ouvre la porte à la loi du marché, à la location du ventre des femmes, à leur transformation en simples incubatrices.

Gabriel Attal incarne cette dérive. Par ses choix sexuels personnels, il se place d’emblée parmi les bénéficiaires potentiels de ce système. Voilà le cœur du problème : quand on choisit un mode de vie qui ne permet pas naturellement d’avoir des enfants, l’État n’a pas à bouleverser le droit et l’éthique pour satisfaire un désir individuel. Le désir d’enfant n’est pas un droit à l’enfant.

Tout enfant a droit à une mère et à un père. C’est une évidence anthropologique, enracinée dans l’ordre naturel. En prétendant que deux hommes, deux femmes ou n’importe quelle combinaison peuvent suffire, on nie ce que l’Humanité a toujours su : un enfant naît d’un homme et d’une femme et il a besoin des deux repères pour grandir.

Le discours de Gabriel Attal n’est qu’un pas de plus dans la destruction des fondements de la famille. Après avoir redéfini le mariage, après avoir banalisé l’adoption sans père ou mère, voici l’étape suivante : fabriquer des enfants sur commande. On ne parle plus de transmettre la vie mais de la produire. On ne parle plus d’accueillir un enfant mais d’acheter un service.

Ce serait une honte pour notre pays. Une honte pour nos institutions. Et une honte pour ceux qui, par calcul idéologique ou par intérêt personnel, osent justifier l’injustifiable.

00:41 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 21 août 2025

Honneur à un maire qui a érigé une stèle aux victimes du communisme

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Michel Festivi 

Le maire Les Républicains de Saint-Raphaël (83), Frédéric Masquelier, vient d’annoncer qu’il allait dévoiler le 23 août prochain, une stèle en mémoire aux victimes du communisme, car a-t-il très justement souligné « Aucun régime communiste n’a existé sans violence ». Il faut encourager fortement ces d’initiatives et espérer que d’autres communes de France suivront cette voie. Car il est une vérité absolue, le communisme a assassiné bien plus et plus longtemps que le nazisme, et le communisme continue de tuer encore de par le monde : à Cuba, au Vietnam, au Laos, au Nicaragua, au Venezuela, et bien sûr en Corée du Nord, véritable enfer rouge, et en Chine populaire, car nonobstant une économie dite de marché, la Chine continentale est communiste et emprisonne son peuple, martyrisant durement ses opposants

Le Maire de Saint Raphaël est tellement dans le vrai, que des instances aussi peu insoupçonnables d’anticommunisme primaire comme le Conseil de l’Europe réuni à Strasbourg, avait en 2006 par 99 voix pour, contre 42 voix et 12 abstentions, voté « une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires », sur le rapport d’un député Suédois, Göran Lindblad, alors représentant du groupe PPE. Bien sûr les délégués des pays de l’Est furent en pointe dans ce combat, et les élus communistes votèrent contre.

En septembre 2019, le parlement européen avait adopté une résolution quelque peu similaire, en plaçant officiellement, ce qui avait fait sortir de leurs gonds toutes les gauches et les extrêmes gauches : le nazisme et le communisme. Cette résolution rappelait d’ailleurs officiellement, le texte précédent de 2006 du Conseil de l’Europe. Elle mit directement en cause l’accord Hitler/Staline du 23 août 1939 et ses conséquences mortifères pour l’ensemble de nos nations. Elle rappela que pendant plus de 45 ans, les pays de l’Europe de l’Est étaient restés sous le joug communiste, et qu’aucun procès ou devoir de mémoire digne de ce nom n’a été entrepris contre le communisme, contrairement au nazisme, c’est clairement édicté dans ce document officiel.

Ce devoir indispensable de mémoire, le maire de Saint Raphaël l’a entrepris concrètement sur le terrain, il est important de le faire savoir. Car aussitôt nos communistes « français » ont poussé des cris d’orfraie, en fustigeant cette initiative, demandant des preuves des crimes du communisme. Quelle ignominie. ! Il suffit d’un mot de les renvoyer à l’étude du Livre noir du communisme, dirigé par Stéphane Courtois, publié en 1987, qui avec ses nombreux contributeurs avait fait un point plus que précis sur les 100 millions de morts du communisme, chiffres qui n’ont jamais été démenti scientifiquement, sauf par des injures. Ce livre a connu un succès planétaire, notamment dans les anciennes « démocraties populaires ».

Je renvoie aussi nos communistes « français » et tous leurs soutiens de la gauche et de l’extrême gauche à la remarquable trilogie de Thierry Wolton, Une histoire mondiale du communisme, les Bourreaux, Les victimes, les complices, publiés chez Grasset à partir de 2015. Tout y est aussi tragiquement disséqué par le menu. Les communistes « français » y trouveront toutes les réponses qu’ils souhaitent à la véracité de leurs crimes, qui perdurent, comme je le répète, car l’idéologie mortifère communiste n’est pas finie et persiste toujours et encore à faire des ravages, de par le monde, et conserve de nombreux soutiens en France même, chez les centristes, certains gaullistes et le macronisme.

Pourtant le PC « F » a trahi la France et les français depuis sa création fin 1920, et jusqu’à aujourd’hui encore. C’est ce que j’avais expliqué, après bien d’autres, dans mon livre paru l’an passé chez Dualpha, La désinformation autour du Parti communiste « français », avec en sous-titre, Manipulations, trahisons, constructions de mensonges, soutiens aux pires tyrans, histoire et actualités. Mais les mensonges communistes ont un poids énorme dans la vie politique française. Un seul exemple, l’affabulation absolue des 75000 fusillés, dont on sait aujourd’hui, scientifiquement, qu’il y a eu en France environ 4500 fusillés dont peut-être une moitié pouvait se réclamer du communisme. Mais le pire dans cette mystification absolue, c’est que la plupart des fusillés « communistes », ont été en réalité fusillés comme otages et non comme résistants, car ils n’avaient jamais entrepris le moindre acte de résistance contre les Allemands, ayant été arrêtés par la police française avant le 22 juin 1941, pour soutien à Staline et au Pacte germano-soviétique ce qui en faisaient ipso facto des alliés des nazis, à l’image de Guy Môquet ou de Pierre Sémard. Dans ce livre, j’indique également que Georges Guingouin n’avait jamais fait aucun acte de résistance avant la fin de l’année 1941, et qu’il avait soutenu à fond le Pacte Hitler/Staline dans le Limousin, textes et écrits à l’appui, tout comme Marcel Paul d’ailleurs le tortionnaire sélectionneur de Buchenwald.

Il est impératif de souligner et d’encourager toutes ces initiatives, d’où qu’elles viennent, sur le rappel permanent des crimes et des mensonges du communisme. C’est une nécessité vitale pour la Vérité et contre les affabulations officielles qui empoisonnent notre vie politique.  

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12:04 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |