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lundi, 05 janvier 2009

Contre l'ouverture des grandes surfaces le dimanche : RIPOSTE COMMUNE DE LA NDP ET DE GENERATION FA8...

Tract-boycott.jpgUne réunion à laquelle participaient des membres de la direction de la Nouvelle Droite Populaire et de celle du mouvement Génération FA8 s’est tenue à Paris à la fin du mois de décembre.

 

Constatant que de nombreux points de convergences existaient entre les deux organisations, il a été décidé de mener plusieurs campagnes militantes en commun dans les mois qui viennent. Ainsi, un premier tract commun aux deux organisations vient d’être publié afin de dénoncer la volonté du gouvernement, sous la pression du lobby de la grande distribution, d’imposer le travail le dimanche.

 

Voici le texte du tract :

 

Les gouvernements de droite et de gauche ont successivement détruit la France, l’Etat, la religion, la famille, l’école, l’armée… Maintenant, ils s’en prennent à notre dimanche férié pour en faire un jour comme les autres !

 

Jusqu'où ira la chute ?

 

Notre combat ne se résume pas à la seule défense du dimanche férié en tant que « jour du Seigneur ». Nous voulons défendre un certain mode de vie où l’Homme ne serait pas réduit à l’état de simple consommateur. Pour nous, le dimanche doit avant tout être et rester une journée familiale !

 

Ceux qui, au nom du seul profit, veulent supprimer le dimanche comme journée de repos contribuent à la destruction des fondements de notre Civilisation. Nous ne pouvons l’accepter sans réagir !

 

Voilà pourquoi nous lançons un appel pour que s’organise une vaste riposte populaire face à ce nouveau diktat du gouvernement et des grands trusts de la distribution. Il faut les toucher là où cela leur fait mal :

 

BOYCOTTONS MASSIVEMENT LES SOCIETES QUI PRÔNENT L’OUVERTURE DES GRANDS MAGASINS ET DES GRANDES SURFACES LE DIMANCHE !

 

La Nouvelle Droite Populaire et Génération FA8 s’associent dans cette lutte pour la défense de nos traditions nationales et européennes. Nous voulons que nos vies soient préservées du désordre institutionnalisé que veulent nous imposer le gouvernement et les grandes compagnies multinationales qui ne s’intéressent qu’à notre argent et qui méprisent notre identité !

 

 

Vous pouvez reproduire ce tract afin de le distribuer autour de vous : Tract NDP GFA8 Ouverture dimanche.pdf

A propos du voyage de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient…

Communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Mais que va faire Nicolas Sarkozy en Egypte, en Israël, en Syrie et au Liban ?

 

Au moment où les voitures flambent dans toute la France, où l’économie s’effondre et où le chômage explose, Sarkozy, tout à la nostalgie de sa très courte présidence de l’Union européenne joue les prolongations en cherchant à s’octroyer un rôle majeur dans le conflit du Proche-Orient.

 

Foutaises que tout cela. Sarkozy, la France et l’Europe ne pèsent rien dans un conflit qui, au demeurant, ne les concerne en rien.

 

C’est en France et en Europe que se situent les défis qui nous concernent, pas au Proche-Orient. Face à l’invasion que nous subissons, face à l’insécurité grandissante, face à la crise économique majeure qui nous submerge, la réponse radicale doit être française et européenne.

 

Tout le reste n’est que billevesées…

 

mardi, 02 décembre 2008

Roland Hélie à la journée de Synthèse nationale...

Intervention de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, en conclusion de la journée nationale et identitaire du 23 novembre à Paris

Robert Spieler : LA NDP EST SUR LES RAILS !

Robert Spieler interrogé par le site Yanndarc lors de la journée de Synthèse nationale, le 23 novembre dernier.

dimanche, 30 novembre 2008

Extraits du discours de Robert Spieler prononcé dimanche 23 novembre lors de la journée de Synthèse nationale :

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Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite populaire

 

 

L’Europe au cours de sa longue histoire a vécu des heures d’epouvante, mais aussi d’espérance. Charles Martel, la Reconquista, Lepante furent des heures lumineuses où l’Europe repoussa l’invasion musulmane.

 

Le 31 mars 1271, lorsqu’ils prennent pied sur la muraille du Crak des Chevaliers, les soldats du sultan d’Egypte jettent le cri de ralliement de la guerre sainte musulmane : «  Allah Akbar ». La clef de la terre chrétienne en Terre Sainte vient de leur tomber entre les mains.

 

1453, sans doute la plus grande catastrophe pour l’Europe et la Chrétienté : la chute de Constantinople. L’empire byzantin, qui avait depuis huit siècles été le rempart contre l’Islam, disparaît. Rien ne semble plus faire obstacle, en Méditerranée, aux envahisseurs.

 

Et, pourtant, la Résistance s’organise. Les chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, installés à Rhodes depuis la chute de la Terre Sainte, mènent le combat sur terre et sur mer. Une poignée d’irréductibles. Ils résistent face à une gigantesque armée de 100 000 hommes, dirigée par quatre renégats, dont un descendant de la famille impériale byzantine. Trois assauts terribles. Le 27 juillet 1480, les Turcs prennent pied sur les murailles de Rhodes. Le grand maître à la tête de ses troupes  a donné pour mot d’ordre : « Mourons ici, mes chers frères, plutôt que de reculer ». Pierre d’Aubusson est blessé cinq fois. Mais les Turcs refluent. L’Europe a vaincu.

 

1683, colline du Kahlenberg. 70 000 soldats polonais, allemands et autrichiens, commandés par Charles V de Lorraine, 30 000 hommes dirigés par le roi de Pologne, Jean Sobieski. A 4 heures du matin du 12 septembre, l’armée autrichienne à l’aile gauche, l’allemande au centre avancèrent sur les Turcs. Une petite partie de la noblesse française, désobéissant à son roi qui était l’allié des Turcs, était présente. Mustapha lança une contre-attaque avec le gros de ses troupes. Alors, l’infanterie polonaise attaqua à l’aile droite et, après douze heures de combat, elle tenait le terrain. A quinze heures, quatre groupes de cavalerie, l’un austro-hongrois et les trois autre hussards de la cavalerie polonaise lourde, 20 000 hommes, chargèrent en descendant des collines, avec le roi à leur tête. Ils allèrent directement dans le camp ottoman pendant que la garnison de Vienne sortait et se joignait au combat.

 

La bataille était gagnée et la guerre de libération des terres européennes fut lancée.

 

Aujourd’hui, face à la menace mortelle qui pèse sur l’Europe, nous devons, comme nos ancêtres, être prêts, s’il le faut, à faire le sacrifice de nos vies.

 

Des traîtres et des collabos ont ouvert les portes de la France et de l’Europe aux envahisseurs. Nous sommes persécutés sur notre propre terre par une Justice aux ordres du système. Cette cinquième colonne qui campe sur notre sol et qui insulte nos hymnes nationaux doit en être expulsée.

 

Lorsque j’entends Jean-Philippe Maurer, député UMP d’Alsace que j’ai bien connu, demander au ministre de l’Intérieur ce que le gouvernement compte faire pour donner davantage de visibilité à l’Islam, en instaurant notamment un jour férié pour les musulmans, je me dis « Jusqu’où ira la chute ? ». Je lui ai posé la question : « Jean-Philippe, pourquoi ce reniement ? ». Il me répond : « Il n’est pas nécessaire que la question posée reflète mon avis ». Extraordinaire tartufferie.

 

Dès lors qu’il considère que les questions qu’il pose à l’Assemblée Nationale ne reflètent pas son avis, mais sont un simple relais des questionnements de ses administrés, je lui demande de poser les questions suivantes à madame le Ministre, Michelle Alliot-Marie :

- « Que comptez-vous faire pour empêcher la construction de mosquées dans nos villes et mettre un terme à l’arrogant prosélytisme de l’Islam en France ?

-  Que comptez-vous faire pour stopper l’action nocive des lobbies et associations pro-immigrés, dont la Halde ?

- Quand comptez-vous présenter un projet de loi visant à interdire les groupes et associations développant une propagande anti-française et anti-européenne ? »

 

Aujourd’hui, le rassemblement de toutes les énergies de la Résistance française et européenne est une ardente nécessité. Seuls, nous ne sommes rien. Unis, nous serons forts. Nous devons dépasser nos différences et œuvrer dans le plus grand respect de nos sensibilités. Mais nous ne considèreront jamais des nôtres ceux qui affirment que les immigrés sont des branches de l’arbre France. Nous devons tous ensemble reconstruire le courant national et identitaire, mais, pour cela, comme le disait Jérôme Bourbon dans Rivarol, la décomposition devra sans doute aller jusqu’à son terme.

 

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de courage, c’est d’héroïsme. Que diraient nos aïeux, s’ils revenaient aujourd’hui ? Ils nous diraient : « Qu’avez-vous fait de la France ? Qu’avez-vous fait de l’Europe ? »

 

Vive la Résistance française  et européenne !

mercredi, 26 novembre 2008

UN ENTRETIEN AVEC FILIP DEWINTER...

Filip Dewinter interrogé par le site lyonnais Yanndarc lors la 2ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale

INTERVENTION DE FILIP DEWINTER DIMANCHE DERNIER A PARIS...

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Voici le texte de l'intervention de Filip Dewinter, député d'Anvers et porte-parole du Vlaams belang, lors de la 2ème journée nationale et identitaire organisée dimanche 23 novembre par Synthèse nationale.

 

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

D’abord, je tiens à vous remercier pour votre invitation à prendre la parole aujourd’hui, en cette occasion. En dépit de la parole d’un éminent homme politique belge: “la Belgique sera latine ou ne sera pas” nous avons su garder notre langue néerlandaise. Je m’exprime moins facilement en français, veuillez donc me pardonner mon manque d’éloquence.

J’adresse aussi mes félicitations les plus cordiales à “Synthèse Nationale”, et pour son deuxième anniversaire et pour l’organisation de ce colloque.

Les racines de l’Europe sont autant chrétiennes que musulmanes”...  ne me jetez pas dehors tout de suite, je ne fais que citer l’ancien Président de la République, Jacques Chirac. En affirmant une telle chose, Chirac se montre comme l’exemple type du collaborateur de l’islam. Malheureusement il n’est pas le seul, car de plus en plus de politiciens européens réalisent que pour se faire encore élire ils devront puiser dans l’électorat musulman. L’Europe compte 30 millions de musulmans.

Suite du discours : SN Intervention Filip Dewinter 23 11 08.pdf

mardi, 25 novembre 2008

L’ENJEU...

DSCF1999.JPGVoici le texte du message amical de Pierre Vial, président de Terre et peuple, adressé aux participants à la 2ème journée de Synthèse nationale :

 

"Pardonnez-moi ce jeu de mots un peu facile : l’élection d’Obama clarifie la situation. En effet, celui qui incarne désormais l’impérialisme américain est un métis. D’où la vague d’enthousiasme qui a saisi dans nos belles banlieues les gens issus d’Afrique du Nord ou d’Afrique noire mais aussi, au sein du Système en place, tous ceux qui exaltent et favorisent le métissage, Sarkozy en tête, Sarkozy l’homme de la « discrimination positive », c’est-à-dire du favoritisme systématique en faveur des non-Européens, dans tous les domaines.

 

Désormais, la ligne de front est clairement dessinée entre ceux qui se battent pour faire vivre notre identité ethnique et ceux qui veulent la détruire. Il faut choisir son camp. Comme je sais que nous sommes dans le même camp, je vous adresse mon fraternel salut".

                                                                                 

La 2ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale en images...

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 11 h 30, la première table ronde consacrée
à la crise économique.
De gauche à droite : Pieter Kerstens, Pierre Descaves, Jean-Claude Rolinat et André Gandillon.
 
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14 h 00, la 2ème table ronde consacrée à l'identité.
Laurent Leclerc, Arnaud Raffard de Brienne, Roland Hélie, Anne Kling, Nicolas Tandler.
 
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15 h 00, la troisième table ronde consacrée
à la fin du Nouvel ordre mondial.
Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Jean-Claude Rolinat, Nicolas Tandler, Utta Schrembs.
 
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Filip Dewinter, notre invité d'honneur, lors de son intervention.
 
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 Robert Spieler, Jean-Claude Rolinat, Roland Hélie et Pierre Descaves lors de l'intervention de Filip Dewinter.

 

Photos : Lionel Baland

 

lundi, 24 novembre 2008

La 2ème journée nationale et identitaire : UN NOUVEAU SUCCES POUR SYNTHESE NATIONALE !

anniversaire synthèse 2 136.jpg

 

Malgré la neige, les grèves à la SNCF, et surtout malgré la crise de confiance qui sévit actuellement au sein de notre famille politique, la 2ème journée nationale et identitaire organisée dimanche à Paris a été une belle réussite pour notre association et pour notre revue.

 

Près de 400 personnes sont passées tout au long de la journée. Elles purent visiter les stands (Flash, Terre et Peuple, Terres celtiques, Cercle Franco-hispanique, Editions du Lore, Diffusia, France Résistance, Fier de l’être, la NDP, différents mouvements nationaux, Primatice et plusieurs librairies nationalistes et anti-conformistes…) et rencontrer l’ensemble des intervenants et collaborateurs présents (Patrick Parment, Arnaud Raffard de Brienne, Anne Kling, Jean-Claude Rolinat, Nicolas Tandler, Lionel Baland, Philippe Randa, Pieter Kerstens…) de Synthèse nationale. Les trois tables rondes qui se sont succédées, pour lesquelles chacun s'accordait à reconnaître la remarquable qualité des interventions, et les discours des responsables politiques européens, tels Utta Schrembs (Pro Deutschland) et, bien sûr, Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams belang, ont suscité l’enthousiasme des participants.

 

Il en fut de même lorsque Pierre Descaves, ancien député et conseiller régional de Picardie, lut, au début de son intervention, le message d’amitié que nous a adressé Carl Lang. Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, fut aussi longuement applaudi lorsqu’il appela à l’unité de la résistance face à l’invasion et contre les nouveaux collabos de cette invasion. Robert Spieler nous fit part aussi du message de Pierre Vial, qui ne pouvait être des nôtres en raison d'un déplacement à l'étranger.

 

Notons aussi les brillantes interventions d’André Gandillon, rédacteur en chef de Militant, de Maître Frédéric Pichon, Président d’Europae gentes, et de Laurent Leclerc, responsable de Dreux identité française, que nous remercions pour leurs contributions à la réussite des tables rondes.

 

Il revenait à Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de conclure cette journée en appelant les militants présents à se préparer aux combats de demain :  « L’heure viendra vite où nous devrons procéder au réveil des forces vives du mouvement national. Bientôt, le vent soufflera à nouveau dans les voiles et nous devrons être prêts. Nous devrons redresser nos bannières, que celles-ci soient frappées de la croix celtique ou du trident, du marteau de Thor ou du Sacré-Cœur, de la flamme tricolore ou de la feuille de chêne, peu importe, nous devrons nous retrouver tous pour le grand combat qui commencera pour imposer cette belle idée de l’Europe de la puissance, une Europe de la puissance respectueuse des nations et des peuples qui la composent, une Europe de la puissance seule capable de nous redonner notre fierté, notre liberté et notre grandeur ».

 

Merci à tous les volontaires (les hôtesses au stand d'abonnements, le bar et  la restauration - qui remportèrent un vif succès -, le service d'ordre, la sono, l'accueil...) qui ont contribué à la bonne réussite de cette journée. Très rapidement, nous publierons les photos et les films réalisés à cette occasion. 

mercredi, 15 octobre 2008

L'hymne national conspué

La réaction de Robert Spieler, porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire :

Expulsons cette cinquième colonne présente sur notre sol !


Peu importe que l'on n'aime ou pas la Marseillaise. Pour ma part, je ne chante jamais ce symbole d'une Révolution massacreuse des peuples et de la tradition. Mais la Marseillaise est aussi le chant que nos soldats entonnaient avant de partir à l'assaut et de mourir pour l'image qu'ils se faisaient de leur Patrie. Respect.


Le fait que la Marseillaise ait été conspuée lors du match de football France-Tunisie démontre que l'intégration est une ineptie et qu'elle a échoué.
 


Il y a, aujourd'hui, sur notre sol, une cinquième colonne qui doit en être expulsée.



Robert Spieler
http://www.robert-spieler.ne
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samedi, 13 septembre 2008

Communiqué de la Direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire :

La Direction Nationale de la Nouvelle Droite Populaire s’est réunie le samedi 13 septembre 2008 et a désigné Robert Spieler, ancien député, au poste de Délégué général, et Jean-François Touzé, Conseiller régional d’Ile-de-France, au poste de Secrétaire général.

 

La Nouvelle Droite Populaire s’inscrit résolument dans une optique de rupture avec l’idéologie dominante et le « politiquement correct ». Elle propose l’émergence d’une véritable Europe de la puissance, respectueuse de ses identités régionales et nationales, et dégagée de toutes influences tutélaires.

 

La NDP  constate l’échec du camp national. Consciente de la nécessité vitale de continuer le combat pour les valeurs qui lui sont chères, elle appelle toutes celles et tous ceux qui veulent reprendre le flambeau à se rassembler pour constituer le mouvement populaire que les Français attendent.

 

La NDP réunira son Conseil national le 6 décembre prochain à Paris afin de mettre en place l’organisation du mouvement.

 

vendredi, 13 juin 2008

LE DIAPORAMA DE LA CONVENTION DE LA N.D.P.

De nombreux amis, présents à la convention nationale constitutive de la Nouvelle Droite Populaire, nous ont demandé de mettre en ligne le diaporama projeté sur écran géant au début de cette réunion. Notre équipe technique, qui a réalisé ce diaporama, vous le propose donc aujourd'hui...
En version actualisée de surcroit...

dimanche, 01 juin 2008

LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE S'EST OFFICIELLEMENT CREEE LORS DE SA CONVENTION NATIONALE DU 1er JUIN...

Communiqué de presse : 

 

2027819741.JPGLa Nouvelle Droite Populaire organisait dimanche 1er juin à Paris, dans les salons de l’hôtel Novotel Vaugirard, sa convention nationale constitutive.

 

Au moment où le Front national est en état de dislocation et où une grande partie des électeurs de droite qui s’étaient reportés sur Nicolas Sarkozy se sentent trompés par la politique menée par celui-ci depuis son élection, la Nouvelle Droite Populaire entend redonner à la droite nationale et identitaire vitalité et combativité.

 

C’est dans cet état d’esprit que près de 200 délégués venus de 30 départements ont porté la NDP sur les fonts baptismaux.

 

1923173347.JPGUn bureau politique de 9 membres a été désigné pour conduire la NDP jusqu’à son congrès, qui se tiendra au mois de janvier prochain. Ce bureau comprend, dans l’ordre alphabétique : Philippe Chapron, responsable de la NDP en Basse Normandie, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, Luc Pécharman, responsable de la NDP en Nord Pas de Calais, Jean-Claude Rolinat, journaliste et écrivain, Chantal Spieler, présidente de Solidarité alsacienne, Robert Spieler, ancien député et fondateur d’Alsace d’Abord,.Jean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France (porte-parole), Jean-Philippe Wagner, conseiller régional de Lorraine.

 

1002081650.JPGPlusieurs observateurs de mouvements européens ont assisté à la convention, parmi lesquels Hilde De Lobel, député du Vlaams Belang au Parlement flamand, et Alberto Torresano, du Frente español. D’autre part, la convention a reçu plusieurs messages d'amitié qui ont été lus, dont ceux de Pierre Vial, président de Terre et Peuple, d’Annick Martin, vice présidente du MNR, de Mario Borghezio, ancien ministre du deuxième gouvernement Berlusconi et député européen de la Ligue du Nord, et de Bernard Antony, président de Chrétienté Solidarité. 

 

Au cours de cette convention, les thèmes fondamentaux de la charte de la NDP (*) ont été développés par les différents responsables.

 

918384104.JPGRobert Spieler a insisté sur l’ardente nécessité de défendre nos identités régionales, nationale et européenne pour faire face à la mondialisation débridée qui conduit à l’asservissement de nos peuples. Et de citer Paul Valéry : « Rome n’est pas morte de sa belle mort mais a été assassinée ». Robert Spieler a rappelé "qu'elle a été assassinée de l’intérieur par des collabos qui ont renié les dieux, les valeurs de Rome et ont accordé la citoyenneté romaine aux barbares".

 

1987193977.JPGIl revenait à Jean-François Touzé de conclure cette convention : « La Nouvelle Droite Populaire n’est pas une association de déçus de telle ou telle formation politique, mais le rassemblement de toutes celles et tous ceux qui veulent travailler à la constitution d’une nouvelle force nettement ancrée à droite, capable d’œuvrer utilement à la conquête des électeurs  dans une perspective d’accession aux responsabilités du pouvoir ». Pour Jean-François Touzé « il n’y a pas de fatalité de la marginalisation de notre famille politique. Sur le socle qui est le nôtre, une majorité de nos compatriotes peuvent se retrouver ».

 

 

(*) Les principes fondamentaux de la Nouvelle Droite Populaire sont :

 

1 – Refus de l’immigration et de l’islamisation.

2 - Défense des identités régionales, nationale et européenne.

3 - Application de la préférence nationale et européenne.

4 - Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation.

5 - Libération des énergies individuelles, politiques et économiques.

6 - Construction d’une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.

 

Annexe au communiqué :

 

Message de Pierre Vial, Président de Terre et Peuple :

Les femmes et les hommes qui sont attachés viscéralement à leur identité, à leur peuple, à leur terre – terre de nos provinces et terre de notre grande patrie européenne- ces femmes et ces hommes, je les appelle « les nôtres ».

Dans l’esprit de beaucoup des nôtres, règnent aujourd’hui l’incertitude, le doute, le découragement provoqués par le triste spectacle que donne notre camp depuis que ce qui faisait le sens de notre combat – la lutte contre les envahisseurs – semble abandonné par ceux qui appellent les envahisseurs « les branches de l’arbre France ».

Face au désarroi, il faut rallumer la flamme de l’espérance. Il faut regrouper toutes les bonnes volontés, toutes les énergies pour organiser la résistance et la reconquête. Ce sera une longue marche, mais cette journée du 1er juin doit être une étape importante pour que cette longue marche se mette en mouvement.

C’est le vœu que je forme en vous adressant mon fraternel salut.

 

Message d'Annick Martin, Vice-présidente du MNR, aux participants de la convention de la NDP :

 

J'ai dû renoncer à participer à la convention de la Nouvelle Droite Populaire à laquelle j'étais invitée. En effet, comme vous le savez, des raisons conjoncturelles font que cette participation aurait pu être interprétée de façon malveillante ou intéressée.

 

Très attachée à la cohésion du MNR, j'ai donc décidé de ne participer à aucune manifestation susceptible de créer une quelconque ambiguïté avant le 22 juin, date du prochain conseil national de mon mouvement politique.

 

Je tiens toutefois à assurer les participants de ma solidarité et de mon amitié, car je reste favorable à toute entreprise de rassemblement, dans le respect des identités et des appartenances de chacun.

 

Message de Mario Borghezio, ancien ministre et député européen de la Ligue du Nord :

C’est important que les forces nationalistes, populaires et identitaires trouvent en France la possibilité de donner vie à une initiative politique unitaire pour combattre avec plus d’efficacité la mondialisation de l’Europe et le projet technocratique de Bruxelles.

J’ai le plaisir de vous l’annoncer aujourd’hui en avant première : les quatre ministres de la Ligue du Nord ont demandé l’organisation d’un référendum contre le traité de Lisbonne.

Je regrette beaucoup de ne pouvoir être des vôtres à l’occasion de la création de la Nouvelle Droite Populaire, mais nous avons cette fin de semaine notre grand rassemblement près de Bergame, où nous attendons 100 000 personnes pour commémorer une importante bataille historique, en ce lieu qui est devenu sacré de notre lutte identitaire.

Lors de mon intervention, je transmettrai à tous les participants la bonne nouvelle qu’est la création en France de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Message de Bernard Antony, Président de Chrétienté Solidarité :

Chers amis,

Vous m'avez fait l'amitié de m'informer de vos initiatives et de vos projets et, si je l'avais pu, j'aurais volontiers accepté votre invitation à assister à votre congrès.

Je suis en effet persuadé de ce que le même désir de faire renaître un grand mouvement national nous rassemble. Celui-ci devra se construire certes sur la fidélité aux valeurs fondamentales de la patrie, de la justice sociale et de la culture de vie.

Mais il devra aussi apporter des réponses aux défis de notre temps, qu'on ne saurait élaborer à la seule lumière des débats du XIXème et du XXème siècle. Je vous souhaite donc un très bon et très imaginatif congrès. Très amicalement. Bernard Antony

jeudi, 29 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire pour le réveil du peuple...

1437758859.jpgLes déroutes électorales qui accablent notre famille politique depuis 2007 ont suscité des réactions qui, bien qu’étant très diverses, sont révélatrices d’un coup de blues général.

 

Au sein de mouvements constitués comme dans les milieux associatifs ou intellectuels, l’ambiance est plutôt morose.  La fibre militante de nombreux d’entre nous qui ont toujours voulu contribuer à la défense de nos idées, s’est ratatinée au gré des querelles, des disgrâces et des anathèmes qu’on se balance copieusement à coups de communiqués fratricides.

 

Dommage !

 

Et surtout contre productif, alors qu’il est plus que jamais nécessaire de resserrer les rangs, d’admettre des remises en question, de rattraper le temps perdu pour ceux qui peuvent ainsi se retrouver après de longues années d’éloignement, de réfléchir sur l’ardente nécessité de concentrer nos efforts sur les valeurs fondatrices et tangibles que nous voulons donner en héritage aux générations futures.

 

La Nouvelle Droite Populaire nous donne l’occasion de participer à un rassemblement fédérateur. Il doit offrir à des personnalités dont les sensibilités peuvent différer dans certains domaines, comme l’idée de Nation et d’Europe (des axes de réflexion qui doivent justement nous permettre d’avancer), d’agir pour entreprendre l’indispensable refondation de notre famille politique.

 

Une page s’est tournée. La pérennité d’un parti autocratique et héréditaire est une vue de l’esprit. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui l’ont compris.

 

Si Nicolas Bay, Secrétaire général du MNR, a choisi d’aller se prosterner sur le perron de Saint-Cloud pour faire allégeance à Marine, c’est son affaire. Et c’est au MNR de se dépatouiller avec ça. Rien ne nous empêche d’être simple adhérent ou responsable d’un mouvement et de mettre nos compétences au service de la NDP, avec l’idée qu’il s’agit pour l’instant d’un socle destiné à préparer et à réinventer un mode de fonctionnement plus propice à la défense de nos idées, dans le respect des uns et des autres et dans la collégialité.

 

J’ai décidé de participer à l’aventure, une belle aventure où la camaraderie et l’amitié sauront servir nos idées. La mienne étant de voir notre peuple se réconcilier avec son histoire, retrouver la fierté de ses racines, renouer avec l’âme chrétienne qui a  porté notre civilisation,  pour se tourner vers l’avenir avec espérance.

 

Chantal Spieler

Présidente de Solidarité alsacienne

mercredi, 28 mai 2008

Un nouveau chapitre de l'histoire de la droite de conviction...

1722363019.2.jpgA quelques jours de la première convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire, qui se déroulera dimanche prochain (*), 1er juin, à Paris, la nouvelle crise qui vient d’éclater au sein du Front national, opposant l’agitateur Alain Soral au clan mariniste, semble confirmer l’état de déliquescence dans lequel se trouve le FN. Je ne m’étendrai pas là-dessus. Les faits sont là, certains peuvent les regretter mais force est de reconnaître que, de crises en scissions et d’erreurs stratégiques en exclusions massives, le FN a perdu toute crédibilité au sein de notre famille politique. Il est temps de tourner la page.

 

Parallèlement à cela, le pouvoir sarkozien, qui avait un moment su parfaitement capter une partie non négligeable de la « clientèle » traditionnelle de la Droite nationale, accentue depuis des mois son « ouverture à gauche » au nom d’une supposée stratégie d’isolement de celle-ci. Non seulement cette stratégie ne semble pas atteindre les objectifs espérés - comme on l’a vu lors des municipales, la gauche est toujours là -, mais, de surcroît, l’électorat « droitiste » de Nicolas Sarkozy se détache de plus en plus de lui pour se réfugier dans l’abstention.

 

Toutes les conditions sont donc réunies pour que puisse enfin émerger dans notre pays une véritable formation de droite, attachée à notre indépendance nationale et résolument tournée vers l’Europe, foncièrement opposée à la mondialisation débridée mais garante des libertés économiques pour nos entreprises, une formation politique totalement opposée à l’invasion qui menace notre civilisation et qui mettra au premier plan de ses préoccupations la défense de notre identité française et européenne… Cette formation, c’est la Nouvelle Droite Populaire et, dimanche prochain, elle deviendra une réalité.

 

Dimanche prochain, nous entamerons un nouveau chapitre de la grande histoire de la droite de conviction : je vous invite à venir nombreux nous rejoindre pour l’écrire ensemble…

 

Roland Hélie

 

 

(*) Novotel Vaugirard, 256 rue Vaugirard 75015 Paris de 14 h 00 à 18 h 00

dimanche, 25 mai 2008

Nouvelle Droite Populaire ! Mobilisation des énergies ! Rassemblement ! Unité !

La Nouvelle Droite Populaire, qui sera portée sur les fonts baptismaux, dimanche 1er  juin, est issue d’un constat : l’échec programmé du Mouvement National, qui s’est transformé en petite boutique familiale, a entraîné une sorte de « nervous breakdown », pour reprendre le titre d’une chanson des Rolling Stones des années 70. Un effondrement nerveux de l’électorat, où l’habileté du bonimenteur Sarkozy n’a fait que surfer sur une triste réalité : un corpus idéologique vidé de ses fondamentaux, des comportements médiocres et arrogants, des provocations (que je ne condamne pas, car la liberté de parole doit être totale), qui vont de pair avec des appels aux « branches de l’arbre France ». Comprenne qui pourra…

 

Ceux qui, comme moi, côtoient de près le Vlaams Belang sont stupéfaits par les différences comportementales. Au Vlaams Belang, il existe une chaleur, une sincérité, un vrai respect des militants. Les dirigeants, qui sont « Primum inter Pares » (les premiers au sein d’égaux), sont comme des poissons dans l’eau parmi leurs militants. Pas de garde du corps, pas de culte du chef, une modestie comportementale, un esprit d’amitié et une chaleur combattante…

 

Nous devons nous en inspirer et jeter à la poubelle de l’histoire les modes de fonctionnement périmés.

 

Ce qui signifie : respect absolu des différentes sensibilités, nationalistes, identitaires, régionalistes, catholiques, ou non, autour d’un tronc commun qui a pour nom la défense intransigeante ne nos identités régionales, nationale et européenne.

 

Et une règle intangible : le respect des militants et des électeurs. Les cadres et dirigeants sont à leur service, et non l’inverse.

 

Le retrait de la vie politique de Bruno Mégret confirme la nécessité de constituer ce grand rassemblement des énergies. Je l’ai bien connu et apprécié. Il fut, en même temps que moi, député à l’Assemblée nationale, et le directeur de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 1988. Je faisais alors partie de l’équipe d’organisation : c’était un remarquable organisateur, doté d’une capacité conceptuelle exceptionnelle et d’une vive intelligence.

 

Je sais que beaucoup l’ont critiqué, lui reprochant de les avoir mené dans une aventure sans issue. Mais avait-il le choix ? Je crois que non. Et, après tout, personne n’était obligé de le suivre… J’espère qu’il reviendra de son exil, il a sa place parmi nous.

 

J’appelle les militants, les cadres, les intellectuels de la mouvance nationale, régionaliste et identitaire, à se rassembler autour de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Constituons ensemble le mouvement de résistance et d’espérance, ancré dans la tradition et projeté dans la modernité.

 

    Robert Spieler

 

mardi, 06 mai 2008

NDP : FEDERER LES ENERGIES...

2013581043.jpgA lire les innombrables commentaires qu’a pu susciter l’annonce de la création de notre comité pour une Nouvelle Droite Populaire, à voir le nombre de demandes de contacts (plusieurs centaines  depuis un mois), à constater l’intérêt croissant des médias pour notre entreprise, il est évident que ce que nous sommes en train de mettre en place répond à une demande immense, non seulement de ceux de nos amis qui militent ou ont milité dans les formations de la droite nationale ou identitaire, mais aussi d’un très grand nombre de nos compatriotes tout aussi désespérés par l’impuissance du pouvoir sarkozien que par les contradictions et la démarche suicidaire du Front national. 

 

Nous l’avions dit dès le mois de juin : pour les électeurs de Nicolas Sarkozy, le temps de la déception après tant de promesses non tenues ne pourrait manquer de venir rapidement. Mais nous savions aussi que cette déception ne pourrait en aucun cas conduire ces électeurs à revenir –et encore moins à venir- vers le FN, dès lors que ce dernier ne leur adresserait aucun signal montrant que le message avait été compris de la nécessité d’une réflexion de fond sur les structures, la méthode, la stratégie et le projet, c'est-à-dire d’une remise en cause, c'est-à-dire d’un véritable aggiornamento.

 

Cette remise en cause n’a pas eu lieu. Le Front est aujourd’hui derrière nous.

 

Il nous appartient, dans ces conditions, de répondre à l’attente des Français. C’est bien une nouvelle offre que nous devons leur faire, c’est un nouvel espoir que nous devons leur proposer, c’est un nouvel élan que nous devons, et que nous voulons,  initier à partir des six idées-force sur lesquelles nous entendons bâtir cette Nouvelle Droite Populaire, structure à construire ensemble, dans le respect des sensibilités et avec le souci constant de la libre expression des personnalités qui l’animeront.

 

C’est vers le grand large que nous tournons désormais nos regards. Le grand large politique qui exclut toute nostalgie, toute volonté de revanche, toute polémique stérile, mais aussi tout enfermement.

 

Je crois que la France a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que nos petites patries régionales ont besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre Europe a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire. Je crois que notre civilisation chrétienne a besoin d’une Nouvelle Droite Populaire.

 

Autant de raisons qui nous poussent à organiser au plus vite ce qui n’est pas à ce stade un parti, mais bien une fédération des énergies, susceptible d’occuper demain une place prépondérante dans la vie politique de notre pays.

 

Jean-François Touzé

 

 

NDLR : Depuis quelques jours, de nombreux lecteurs nous demandent comment adhérer à la Nouvelle Droite Populaire. C'est simple, il vous suffit de cliquer sur BULLETIN D'ADHESION et d'imprimer et de remplir ce bulletin puis de le retourner à l'adresse indiquée.

vendredi, 02 mai 2008

La Nouvelle Droite Populaire s'organise...

475703879.jpgLe Comité d'initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :

Nouvelle Droite Populaire

Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les médias puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arte infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.

 

De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).

 

Renseignements : ndp@club-internet.fr

lundi, 28 avril 2008

Bon courage à Alsace d’abord...

Communiqué de Robert Spieler :

 

2049462013.JPGMa démission de toutes mes fonctions au sein d’Alsace d’abord a amené la désignation d’un nouveau président, Jacques Cordonnier, auquel je souhaite plein succès.

 

J’ai été, je suis et je reste un régionaliste de raison. Mais je considère que les menaces qui pèsent sur notre civilisation, et qui ont pour noms immigration non européenne et mondialisation, exigent une réponse qui soit aussi nationale et européenne, et pas seulement régionale.

 

Le centralisme parisien est inefficace, néfaste et ringard au vu de l’évolution institutionnelle de tous les pays européens. Il n’en est pas pour autant l’ennemi principal, ni la menace prioritaire qui pèse sur nos identités.

 

C’est pourquoi j’ai décidé d’unir mes efforts à ceux d’autres cadres politiques qui ont pour objectif de rassembler les énergies au niveau national, autour de l’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui verra le jour dimanche 1er juin à Paris.

dimanche, 27 avril 2008

Création du Comité d’initiatives pour une NOUVELLE DROITE POPULAIRE...

Communiqué de presse :

 

Dimanche 27 avril, s’est réuni à Paris le bureau national du Comité d’initiative pour la refondation créé le 29 mars dernier par une quarantaine de responsables et d’élus nationaux, identitaires et régionalistes.

 

A l’issue de cette réunion, il a été décidé la transformation de ce comité en Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire.

 

Cette structure n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à accroître les divisions existantes. Elle est au contraire une instance de rassemblement et de mobilisation des énergies pour oeuvrer à la refondation de la droite nationale, régionaliste et identitaire. On pourra la rejoindre sans cesser d’adhérer à un parti ou à une organisation existante.

 

Les principes fondamentaux du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire sont les suivants :

 

1 – Refus de l’immigration et de l’islamisation.

2 - Défense des identités régionale, nationale et européenne.

3 - Application de la préférence nationale et européenne.

4 - Réhabilitation des valeurs familiales et des principes fondamentaux de notre civilisation.

5 - Libération des énergies individuelles, politiques et économiques.

6 - Construction d’une Europe politique indépendante et puissante, fidèle à ses racines helléniques et chrétiennes.

 

Le Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire organisera le dimanche 1er  juin prochain à Paris une Convention nationale constitutive destinée à définir ses premiers axes de campagne et à mettre en place les structures de cette force de rassemblement.

 

Le Bureau provisoire du Comité d’initiatives pour une Nouvelle Droite Populaire comprend, dans l’ordre alphabétique, François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de la revue Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), qui en est le coordinateur, et Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine).

 

Renseignements : initiative.refondation@club-internet.fr

 

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mercredi, 23 avril 2008

Robert Spieler s'entretient avec Zur Zeit...

746330436.jpgEntretien avec Robert Spieler publié dans le magazine autrichien Zur Zeit dirigé par Andréas Moelzer, député européen du FPö, le parti de la droite nationale et populaire autrichienne.

 

Robert Spieler, vous combattez depuis des années contre la main-mise de Paris sur l’Alsace. Qu’avez-vous pu obtenir ?

 

Nous combattons, en France, dans des conditions très difficiles. Le système électoral est le plus antidémocratique d’Europe et change au gré des intérêts des partis du système.

 

Songez que le résultat à atteindre pour avoir des élus au Conseil Régional (le « Parlement alsacien ») a été porté récemment de 5 à 10% des votants, pour empêcher des partis régionalistes, mais aussi le Front national, d’avoir des élus, ou de peser politiquement. Alsace d’Abord a eu la plus forte progression de tous les partis alsaciens, passant de 6,7 à 9,5%, mais n’a obtenu aucun siège, alors que nous en avions 3 aux élections précédentes.

 

Nous sommes dans une république bananière qui me fait penser au Zimbabwe, quant au fonctionnement de notre « démocratie ». Je suis cependant fier d’une réussite : je pense avoir réussi à convaincre beaucoup de militants nationalistes, qui étaient très hostiles à l’idée de Région forte et d’Europe de la Puissance de la justesse de mes idées, qui ne sont pas en opposition avec le respect de la Nation, que je ne confonds pas avec l’Etat-Nation, invention meurtrière de la Révolution Française. Les périls majeurs se nomment aujourd’hui immigration, invasion et islamisation de l’Europe. C’est pourquoi j’ai décidé de quitter la présidence d’Alsace d’Abord afin de contribuer au nécessaire rassemblement de toutes les forces régionalistes, nationalistes et identitaires, au niveau national.

 

De quel poids pèsent aujourd’hui les langues allemande et alsacienne dans votre région ? Le risque existe-t-il d’une folklorisation du dialecte ?

 

Le dialecte alsacien est très majoritairement pratiqué dans les zones rurales, mais peu à Strasbourg, ville cosmopolite. 60% des Alsaciens le comprennent et un tiers le parlent couramment. Ce n’est malheureusement plus le cas des jeunes générations. Le dialecte, qui ne s’écrit pas, si ce n’est phonétiquement, a besoin de la langue allemande, comme les branches de l’arbre ont besoin des racines. Or l’enseignement de la langue allemande, en Alsace, se heurte à de puissants fanatismes. Les syndicats de gauche, d’une part, au nom du refus de l’élitisme et de l’égalitarisme républicain, et, d’autre part, les forcenés anti-allemands, de gauche et de droite, nostalgiques des guerres civiles européennes, que nous appelons les « Hourrah Patrioten ». Moins de 5% des enfants alsaciens ont la possibilité de suivre une filière bilingue dès l’école maternelle. La propagande électorale en allemand était prise en charge par l’Etat. Ce n’est plus le cas depuis peu. Le quotidien régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace a une édition en allemand qu’il envisage de supprimer. Oui, le risque de folklorisation, et même de disparition, de la langue régionale est grand.

 

Les identités alsacienne et française sont-elles contradictoires ?

 

L’identité alsacienne est à la fois française et alémanique. Il ne devrait y avoir aucune contradiction entre ces deux appartenances qui ne peuvent qu’être enrichissantes dès lors qu’elles s’expriment dans un respect mutuel, ce qui est loin d’être le cas.

 

Quelles mesures faudrait-il prendre afin de préserver la culture alsacienne ?

 

La première décision à prendre concerne la sauvegarde de la langue régionale (alsacien dans son expression orale, allemand dans l’écrit). L’enseignement bilingue français/allemand doit être généralisé. La Région Alsace doit être maîtresse de ses décisions dans les domaines tels que l’enseignement des langues, l’histoire régionale, mais aussi la formation des enseignants et la désignation des chefs d’établissements, qui ne doivent plus relever de l’Etat. Nous voulons aussi une télévision régionale donnant à la langue alsacienne toute sa place, alors qu’aujourd’hui, on ne lui accorde que des miettes. Il est enfin nécessaire que les collectivités (Région, communes, etc…) soutiennent prioritairement et massivement la culture enracinée, et non la pseudo-culture américanisée et africanisée qui s’exprime par exemple dans le rap, dont Ray Charles disait lui-même que ce n’était pas de la musique, mais du bruit. La culture enracinée doit se développer dans la tradition, mais aussi la modernité, et non dans le folklore, qui n’est que la bonne conscience d’une culture qui se meurt.

 

Quel rôle l’Alsace devrait-elle jouer en France ? Quel degré d’autonomie l’Alsace peut-elle obtenir dans une France ultra-centralisée ?

 

La France est le pays le plus centralisé d’Europe. Toutes les décisions importantes sont prises par des hauts fonctionnaires parisiens. Les régions ne disposent d’aucune autonomie. A titre d’exemple, l’Alsace a le droit de financer les murs des lycées et de choisir la couleur de la moquette et du papier peint, mais n’a rien à dire quant au contenu des programmes d’enseignement. Et l’ouverture, ou la fermeture, d’une maternité, en Alsace, ce sont de hauts fonctionnaires parisiens qui en décident. Bref, l’Alsace a besoin, ainsi que la France, de recouvrer ses libertés et de se défaire du carcan étatique.

mardi, 15 avril 2008

Revue de presse : ROBERT SPIELER REPOND A LIBE STRASBOURG

Libé Strasbourg  

876083128.jpgPOLITIQUE - Ancien député du Front national, Robert Spieler a décidé de quitter la présidence du mouvement régionaliste d'extrême droite Alsace d'Abord, qu'il avait fondé en 1989. Après son résultat médiocre aux municipales à Strasbourg (2,17 %, contre plus de 9 % en 2001), Robert Spieler souhaite "participer à titre personnel et de façon très active au Comité d'initiative pour la refondation" (une tentative de rassemblement de l'extrême droite hors du FN), dont une première réunion a eu lieu fin mars, avec, entre autres, Bruno Mégret (MNR), et l'ex-membre du bureau politique du FN, Jean-François Touzé. 

 

Cette nouvelle orientation est-elle une conséquence de votre mauvais score aux municipales ?
L'analyse que j'ai faite du résultat des dernières élections, c'est que toutes les stratégies ont échoué. Dans l'électorat, il y a une sorte de nervous breakdown : les personnes n'y croient plus, à force de divisions et de tensions entre les uns et les autres. Le FN s'est effondré et ne représente plus une espérance. Pour en redonner une, ça passe par une structure en forme de fédération, plutôt que par un parti qui fleure bon le culte du chef.

 

Vous renoncez à la défense du "régionalisme" ?
Je reste membre de base d'Alsace d'Abord, je reste fidèle à mes idées régionalistes et européennes, même si je prône au niveau national l'union de toutes les sensibilités face aux périls qui montent dans notre société : immigration, islamisation, paupérisation. Ce sont des enjeux qu'il faut traiter de manière beaucoup plus large que les idées régionalistes.

 

Mais qu'est-ce qui vous rapproche de Bruno Mégret ?
Mégret et Touzé, c'est un peu pareil. Il y a quelques mois, ils étaient dans une démarche assez nationale. L'un et l'autre ont évolué vers le respect de l'idée régionale. On peut être partisan de la petite région tout en respectant l'idée de nation - je dis nation, pas Etat - et en prônant l'Europe de la puissance.

 

C'est quoi, "l'Europe de la puissance" ?
Villiers et Le Pen disent qu'ils sont partisans de la nation. Or, ce qu'ils défendent, c'est l'Etat-nation. Moi, je prône l'affaiblissement des Etats-nations, avec le glissement des questions militaires et diplomatiques vers l'Europe.

 

Vous n'avez pas encore prononcé le mot "identitaire", que vous utilisiez beaucoup ces deux dernières années...
J'aime bien ce mot parce qu'il définit assez bien ce que nous sommes, même si les Identitaires ont une démarche différente de la nôtre.

Recueilli par T.C.

samedi, 12 avril 2008

Le MNR soutient toutes les initiatives pour la refondation...

La stratégie d’union avec le FN n’a pas donné les résultats qu’on en espérait. Il nous faut donc élargir notre démarche et mettre en oeuvre une stratégie de rassemblement pour préparer la refondation et la réémergence de notre famille politique. La création du Comité d’initiative pour la Refondation va dans ce sens et, à ce titre, le MNR la soutient.

 

Comme le bureau national du MNR en a pris acte, la stratégie d’union avec le FN n’a pas répondu à nos attentes malgré les avantages que nous en avons tirés sur le plan médiatique et auprès des sympathisants de la droite nationale. À la Présidentielle, malgré le soutien désintéressé accordé à Jean-Marie Le Pen, le MNR n’a pas pu mener campagne. Aux Législatives, aucun accord n'a pu être trouvé et les Le Pen ont même placé un candidat face à Bruno Mégret. Aux Municipales et aux Cantonales, il en est allé de même. Aucune liste d’union n'a pu se constituer de façon loyale. Les seules qui ont pu l’être l’ont été avec des candidats en rupture de ban avec le FN. Quelques jours avant le scrutin, Le Pen qui passait sur France 2 au journal de 20 heures a même consacré la moitié de son temps de parole à attaquer Bruno Mégret. Quant à sa fille, elle a déclaré vouloir la mort du MNR et ne cesse de mettre en cause son président.

 

Le rassemblement, pas l’union

 

Il est donc temps de tirer les conclusions de cette situation et de préparer la relève en menant une stratégie de rassemblement avec tous ceux qui souhaitent le renouveau de notre famille politique. Le MNR va maintenant consacrer tous ses efforts à cette stratégie de refondation, qui passe par le rassemblement et la rénovation. C'est dans cet esprit qu'il soutient toutes les initiatives allant dans ce sens et notamment le Comité d'initiative pour la Refondation qui vient d’être constitué.

 

Cet organisme nouveau n'est pas un parti politique mais une structure qui a pour objet de préparer la refondation. Il s’agit de rassembler toutes les bonnes volontés qui veulent créer une force politique nouvelle capable d'imposer la réémergence de notre famille politique lorsque le sarkozysme aura définitivement échoué et que le lepénisme aura cessé de peser.

 

Le MNR entend par ailleurs multiplier à la base les contacts et les actions avec toutes les bonnes volontés d’où qu’elles viennent. Il soutiendra toutes les initiatives de rassemblement dès lors qu’elles visent à la refondation de notre courant politique et qu’elles intensifient notre combat. Dans cet esprit, le MNR va lancer une campagne de terrain contre l’islamisation du pays.

 

Florence Mazole

 

Source : Le Chêne n°57, avril 2008

Robert Spieler : Comité d'Initiative pour la Refondation

Communiqué de Robert Spieler :

 

J’ai décidé de renoncer à toute responsabilité au sein d’Alsace d’Abord et de quitter la présidence du mouvement que j’ai créé en 1989 avec Jacques Cordonnier.

 

Je souhaite en effet participer à titre personnel et de façon très active au Comité d’Initiative pour la Refondation.

 

Les menaces qui pèsent sur notre civilisation exigent une réponse appropriée qui passe par une refondation de la droite populaire et de conviction et le large rassemblement de toutes les énergies. Les résultats décevants de toutes les listes municipales se réclamant de notre famille politique démontrent que la désunion nous affaiblit et qu’unis, nous serions plus forts.

 

Régionalistes, identitaires, partisans de l’idée de Nation ou d’Europe de la puissance doivent demain se retrouver dans un même élan. Je suis partisan du rassemblement des énergies, en dépassant les différences, et refuse la tentation illusoire de la respectabilité, tout autant que le repliement sur ses vérités et les crispations groupusculaires.

 

J’ai décidé de participer à l’initiative de rassemblement qui verra le jour le samedi 1er juin à Paris, lors d’une Convention nationale.

 

Une première réunion, destinée à préparer cette Convention, a eu lieu le 29 mars, en ma présence et celle d’une quarantaine de cadres, dont une quinzaine de conseillers régionaux. (...)

 

Fidèle à mes convictions, j’entend incarner dans ce rassemblement la sensibilité régionaliste.

 

vendredi, 11 avril 2008

Revue de presse : Un nouveau parti naît des divisions au sein du Front national

1887039487.gifSource :

Jean-Yves Camus Rue 89

 

La crise interne au Front national commence à avoir les conséquences prévues : les mauvais résultats électoraux de 2007, la ligne politique "modernisatrice" de Marine Le Pen et le non-règlement de la question de la succession de son chef, génèrent des départs et des scissions. Un processus qui risque de remettre en cause, à terme, une des principales réussites du FN entre le milieu des années 80 et celui des années 2000, à savoir sa capacité à maintenir réunies les différentes tendances antagonistes du "camp national", toujours prompt à se déchirer sur des questions de personnes, de stratégie ou d’idéologie.

 

Un nouveau mouvement est donc né le 29 mars à Paris, selon l’hebdomadaire "Minute". A la réunion de lancement de cette nouvelle formation, qui n’est pas un parti mais qui a vocation à le devenir, une fois la base élargie, participaient le directeur de la revue Synthèse nationale, Roland Hélie, le président du mouvement régionaliste Alsace d’abord, Robert Spieler, et Bruno Mégret, toujours à la tête d’un Mouvement National Républicain (MNR) maintenu en survie artificielle.

 

La particularité de ce regroupement est de déjà pouvoir compter sur des élus dans les conseils régionaux : deux en Lorraine (le catholique traditionaliste François Ferrier et Jean-Philippe Wagner), un en Ile-de-France (Jean-François Touzé) et un dans le Nord-Pas-de-Calais (François Dubout, qui vient d’être suspendu du FN pour avoir retiré la liste qu’il présentait aux municipales de Calais, afin de favoriser la victoire de l’UMP sur le maire sortant communiste).

 

Deux sous-familles d'extrême-droite qui s'opposent

 

La nouvelle structure devrait adopter son nom le 27 avril, se doter d’une direction en juin et tenir son premier congrès en décembre. La démarche à peine lancée suscite déjà des remous: le Bloc identitaire a en effet démenti la participation de sa représentante dans le Nord (...) à la nouvelle formation, alors que son nom figurait parmi les initiateurs de la démarche.

 

Les grands axes idéologiques du mouvement sont le "refus de l'immigration-invasion et de l'islamisation", "la défense des valeurs fondamentales de notre civilisation" et "la construction d'une Europe de la puissance". Un triptyque qui confirme que l’extrême-droite, dans toute l’Europe, se divise désormais en deux sous-familles opposées : l’une, qui reste fidèle au nationalisme de l’Etat-nation et peut évoluer vers une conception multiethnique de celui-ci (c’est l’orientation de Marine Le Pen); et l’autre, qui se réclame d’un nationalisme européen, fondé sur l’Europe des régions et des ethnies, totalement anti-intégrationniste et islamophobe.

 

mardi, 18 mars 2008

NOUVELLE DONNE, OFFRE NOUVELLE...

Pour être par tradition carthaginoise, la mauvaise foi n’en aura pas moins été, à l’occasion de ce second tour des élections municipales, la chose du monde la mieux partagée, et ce sur l’ensemble des rives du monde politique.

 

Mauvaise foi de l’UMP, de ses ministres et de ses petits marquis, refusant dans une unanimité orchestrée depuis l’Elysée de reconnaître l’ampleur d’une défaite à peine masquée par les demi-victoires de Marseille et du cinquième arrondissement de Paris.

 

Mauvaise foi du PS qui, enrobé des étoffes trompeuses de son succès, se croit autorisé à voir dans le raz de marée rose la marque d’un rejet par le corps électoral de ce qu’il avait adoré en avril et juin derniers, alors que ce sont, à l’évidence, outre les héliogabaleries sarkoziennes - et bien au contraire d’on ne sait quel refus d’une politique droitiste et volontaire -, la timidité de la rupture, la tiédeur des réformes, les reculs par rapport aux promesses faites – et en particulier faites au nom de valeurs et principes qui sont ceux de la droite nationale - qui ont conduit nos compatriotes, déçus et inquiets, à sanctionner le pouvoir en place.

 

Mauvaise foi des amis de Bayrou, tentant de faire oublier leur opportunisme congénital en le dissimulant sous de grandes considérations philosophico-politiques dignes des heures les plus glorieuses du MRP.

 

Mauvaise foi, enfin, d’une direction lepéniste qui, depuis huit jours, ne cesse de claironner « un rétablissement spectaculaire » du FN, là où, malheureusement, il n’y a qu’effondrement et chaos.

 

Il nous faut maintenant tirer les conséquences de ces élections. La première est que la gauche et l’extrême gauche, l’une faisant à l’autre la courte échelle et réciproquement, constituent une menace que nous ne devons pas négliger. Je suis de ceux qui pensent que la France et l’Europe ne se relèveraient pas d’une nouvelle expérience socialiste, surtout si elle devait être menée sous le regard vigilant de la LCR.

 

La deuxième est que l’UMP, comme jadis le RPR, continue de se voiler la face pour ne pas voir que seule la reconnaissance de la droite nationale, de ses propositions, de ses principes et de ses valeurs, est de nature à rendre confiance à son électorat, un électorat si proche du nôtre qu’il lui arrive de se confondre, comme on a pu le voir au printemps dernier.

 

La troisième conséquence est que les succès de demain, succès auxquels je crois de toute mon âme et de tout mon esprit, dépendent justement de notre capacité à nous organiser et à proposer aux Français une offre nouvelle, dans la fidélité à ce que nous sommes et à ce que nous croyons, dans la continuité des combats que nous menons depuis si longtemps, mais aussi dans la nécessaire évolution et la recherche politique des voies qui mènent aux responsabilités du pouvoir, qu’il soit local ou national. Une offre nouvelle qui corresponde à l’attente des cette masse de Français qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en avril dans l’espoir qu’enfin s’opère une vraie rupture. Une offre nouvelle affirmant la nécessité de  l’autorité de l’Etat, de l’organisation des libertés individuelles, collectives et économiques, de l’équité sociale et de la construction d’une Europe de la puissance au sein de laquelle la France aurait un rôle moteur.

 

Pour la droite nationale, une page est tournée. Et rien de ce qui était dans cette page ne se rouvrira.  Ceux qui croient à je ne sais quel rafistolage, à je ne sais quel effet cathartique provoqué par l’arrivée de je ne sais qui, je ne sais comment et je ne sais pourquoi y faire, à la tête du Front, en seront pour leurs frais.

 

L’heure n’est même plus à l’union. Elle est au rassemblement.

 

C’est cette nouvelle offre politique que nous devons organiser avec tous ceux qui, au sein de la droite nationale et de la droite identitaire, veulent aller de l’avant sans vaine nostalgie, avec espoir et enthousiasme, dans le respect de chacune des sensibilités et des appartenances, dans la collégialité et, si possible, la fraternité militante.

 

Cela, nous devons le faire vite, avec prudence et raison, mais aussi volonté et imagination, et… sans nous retourner.

 

Jean-François Touzé

17/03/08 

14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, municipales 2008, synthèse nationale, fn, ump, modem | |  Facebook

lundi, 10 mars 2008

NE PAS CEDER AU RENONCEMENT !

Les résultats sont là. De la pseudo droite à la vraie gauche, personne ne peut vraiment crier victoire, personne ne peut non plus pleurer sa défaite. On parle de "rééquilibrage" et chacun trouve de bonnes raisons d’être, en apparence du moins,  plus ou moins satisfait.  On entend tout et le contraire de tout pour justifier tel ou tel recul ou telle ou telle avancée et, finalement, tout le monde s’en remet aux résultats de dimanche prochain qui, probablement, seront le remake de ceux du premier tour. 

 

Curieusement, les Français semblent être satisfaits de la situation dans laquelle ils sont, puisqu’ils ont cautionné par leurs votes les partis du Système en place. L’insécurité est en voie de banalisation, l’immigration-invasion ruine notre pays, l’islamisation de nos villes progresse de jour en jour, la pression fiscale est de plus en plus forte et la classe politique totalement corrompue mais, qu’importe, nos compatriotes qui prennent encore le temps d’aller voter encouragent joyeusement les partis responsables de cet état de faits.

 

Pourtant, il y avait bien, dans une centaine de villes, une alternative à cette situation infernale. Cette alternative, c’était la droite nationale. Or, partout, celle-ci est laminée. Malgré le courage exemplaire et la détermination de ses candidats et de ses militants, les résultats du Front national se liquéfient et l’ensemble du mouvement nationaliste et identitaire en subit les conséquences.

 

Le FN, qui apparaissait encore, il n’y a pas si longtemps que cela, comme le recours salutaire pour notre pays, a quasiment disparu de la scène politique nationale et locale. Voilà le résultat de la politique menée depuis quelques années par sa direction. Le Pen et ses acolytes avaient un boulevard devant eux, ils n’ont pas su l’emprunter, pire encore, ils se sont engouffrés tête baissée dans une impasse sur sa gauche où personne ne les attendait. Voilà où les bêtises accumulées de l’un (la dernière en date étant ses élucubrations –que nous préférons mettre sur le compte de la sénilité- à propos de rapports fantasmés entre certains mouvements nationaux et l’UIMM...) et le fanatisme imbécile des autres auront mené le FN, que tout destinait à un avenir radieux. Tant pis pour lui, tant pis pour nous et, hélas, tant pis pour la France...

 

Car la France, je persiste à le croire, a besoin d’un vrai mouvement national et identitaire digne de ce nom pour la remettre dans le droit chemin. Notre famille politique ne doit pas céder au renoncement. Ce ne sont pas quelques versatilités électorales qui vont entamer notre détermination.

 

Depuis des semaines, certains parmi nous imaginent déjà les bases du renouveau, car renouveau il y aura. Finalement, cette hécatombe du lepénisme moribond aura le mérite d’éclaircir le paysage et de permettre à l’ensemble de notre famille politique d’envisager différemment l’avenir. Fidèle à sa vocation d’être un outil au service du redressement national, la revue Synthèse nationale, avec les réseaux qui se sont formés autour d’elle, entend participer à cette nouvelle croisade. Mais, de tout cela, nous reparlerons très bientôt...

 

Roland Hélie

 

10:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, fn, front national, mnr, identitaires, municipales, synthèse nationale | |  Facebook

lundi, 25 février 2008

Strasbourg dans la rue solidaire des Serbes du Kosovo...

Samedi 23 février à Strasbourg, à l'appel de Robert Spieler et des organisations nationales et identitaires de la ville, une manifestation qui a rassemblé 250 personnes s'est déroulée en faveur des Serbes du Kosovo. Voir article ci-dessous.

mardi, 05 février 2008

INTERVENTION DE JEAN-FRANCOIS TOUZE AU COLLOQUE DE SYNTHESE NATIONALE SUR L'ISLAMISATION :

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Nous publions ici les principaux extraits du discours de Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France et Président de Convergences nationales, prononcé à l'occasion du colloque de Synthèse nationale sur l'islamisation qui s'est tenu à Paris samedi 2 février dernier :

 

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

 

Je voudrais, avant toute chose, remercier Roland Hélie pour son invitation et saluer l’initiative qu’il a prise en organisant ce colloque.

 

Si nous sommes réunis ici ce samedi après-midi, c’est bien évidemment que nous sommes tous conscients de la menace mortelle que fait peser, non seulement sur nos villes, mais sur notre nation, notre continent, notre civilisation, la vitalité puissante, bouillonnante et offensive – même s’il s’agit encore d’une offensive contenue – d’un Islam qui, depuis quelques décennies, servi par une démographie galopante, par la lâcheté ou l’inconscience des gouvernements occidentaux, mais aussi par les erreurs d’une Amérique aveugle, a retrouvé en lui-même la force de sa marche collective et sa volonté eschatologique, tant il est vrai que demeurent chevillés au corps mystique de l’inconscient musulman, l’attente et l’espoir, pour les uns du rétablissement du califat, pour les autres du retour de l'Imam caché et du triomphe du Mahdi.

 

Cette menace, Mes Chers Amis, nous ne pouvons l’aborder de manière parcellaire. Elle est globale, tout à la fois planétaire, nationale et civilisationnelle. Lire la suite.