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dimanche, 03 février 2008

Colloque contre l'islamisation de nos villes : UN NOUVEAU SUCCES POUR SYNTHESE NATIONALE !

2072dbce083c874f313693101cb09564.jpgRamener l’islamisation des villes de France au cœur de la campagne pour les élections municipales, tel était l’objectif du colloque organisé samedi 2 février à Paris par Synthèse nationale.

 

Devant 220 participants, parmi lesquels nous notions la présence de l’ancien député de l’Oise Pierre Descaves, de la députée flamande Hilde De Lobel, de Tim Rait, haut responsable du British National Party, venu spécialement de Londres pour assister à cette réunion, du Docteur Xavier Dor, de plusieurs conseillers régionaux du Front national, de nombreux élus municipaux et de candidats nationaux et identitaires aux municipales, les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont abordé à la fois l’historique de ce phénomène, sa dimension dramatique et ethnocide et les solutions pour le combattre.

 

9701cfea94c4465d71f6c51442f3d611.jpgAinsi, Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité, nous a magnifiquement brossé le vrai visage de l’islam conquérant en démontant les mécanismes mensongers de ceux qui essaient de nous faire croire que l’islam serait une religion d’amour et de tolérance. Il nous rappela que l’islam est aujourd’hui plus dangereux pour notre civilisation que le fut le communisme hier.

 

Lui succéda Nicolas Tandler, écrivain et journaliste, qui écrit régulièrement dans notre revue. Celui-ci évoqua, avec la précision que nous lui connaissons, la collaboration entre certains syndicats et l’islamisation dans le monde du travail.

 

Patricia Vayssière, courageuse conseillère municipale MNR de Montreuil, fut ovationnée par l’assistance lorsqu’elle expliqua comment elle a réussi à faire annuler la subvention accordée par la municipalité communiste de sa ville pour la construction d’une grande mosquée. Elle encouragea, en leur donnant le mode d’emploi, tous ceux qui ne veulent pas voir surgir un minaret dans leur ville à en faire autant.

 

e597e97503036fc6aaf978a33f5b2089.jpgLa première partie de ce colloque se termina par l’intervention de notre amie Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, qui nous rappela, avec réalisme, qu’un Congolais, fût-il de nationalité française et parfaitement intégré dans la société, ne fera jamais pour autant un véritable Européen. De la même manière qu’un Européen qui vit en Afrique ne sera jamais un Africain.

 

Après une pause au cours de laquelle les participants purent visiter les stands et se fournir en livres et revues, la seconde partie du colloque débuta par l’exposé remarquable de Jean-Claude Rolinat, qui se livra à un état fort détaillé et alarmant de l’enracinement de l’islam dans le monde et de l’expansion de celui-ci en Europe.

 

3587015bdb0855d7d52bc0e96bb428af.jpgMartin Peltier, dont le talent de polémiste n’est plus à démontrer, mit une note d’humour digne de Marcel Aymé pour désigner les vrais responsables de l’islamisation de la France et de l’Europe.

 

8a341cf476821c4128ecdba0f987f09c.jpgJean-François Touzé, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Club Convergences nationales, appela au rassemblement de toutes les énergies dans le nécessaire combat politique pour que la France redevienne la France et que l’Europe reste européenne. Il conclut en citant la fameuse réplique du Général de Castelnau, « Il faut que Verdun tienne, donc Verdun tiendra ». CQFD.

 

 

9f9a09e75bed9c31547abef7c08f905e.jpgRobert Spieler (ici en compagnie du célèbre acteur Dominique Zardi), Président d’Alsace d’abord et candidat à la mairie de Strasbourg, appela à la résistance nationale, identitaire et européenne. Il présenta au public parisien la vaste campagne européenne lancée le 17 janvier dernier à Anvers à l’initiative de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, contre l’islamisation de nos villes. En organisant ce colloque, Synthèse nationale donne le coup d’envoi de cette campagne en France.

 

569e60f53e6f4c76473e8396ff520be6.jpgAprès avoir passé la parole à Myriam Baeckeroot, conseillère régionale d’Ile-de-France et initiatrice du Comité pour le respect du NON français, qui expliqua, deux jours avant la ratification du Traité de Lisbonne, le sens de son combat, Roland Hélie conclut cette journée en rappelant l’esprit unitaire qui anime Synthèse nationale et en insistant sur la nécessité absolue de faire de la lutte contre l’islamisation le fer de lance de la résistance identitaire.

 

Les actes de ce colloque seront publiés dans la prochaine livraison de Synthèse nationale.

 

Synthèse nationale tient à remercier Radio Courtoisie, Rivarol, Novopress, Altermedia ainsi que les nombreux bulletins, sites et blogs (qu'ils lui pardonnent de ne pas pouvoir tous les citer) qui lui ont fait l'amitié d'annoncer ce colloque.

vendredi, 01 février 2008

Face à l’islamisation de nos villes : LA REPONSE NATIONALE ET IDENTITAIRE !

Au mois de mars prochain, se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, les partis du Système vont, une fois de plus, se plier devant les diktats des associations musulmanes et vont rivaliser d’ingéniosité pour faire élire des représentants de ces associations, souvent contrôlées par les islamistes, dans les conseils municipaux. Petit à petit, le processus d’islamisation se renforce, grâce à la lâcheté de ceux qui ont perdu les repères de leur civilisation.

 

Depuis 2001, date des précédentes élections municipales, combien de villes ont vu surgir un minaret ? Combien de cantines, gérées par les communes, se sont pliées aux règles culinaires imposées par les musulmans ? Combien de cités sont tombées sous le contrôle des groupes de hors-la-loi issus de l’immigration ?

 

La force des conquérants réside trop souvent

dans la faiblesse des conquis.

 

Pourtant, qu’on le veuille ou non, l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, elle n’est pas une terre de mosquées ni de minarets… Un nombre croissant d’Européens veut que cela reste ainsi !

 

Voilà pourquoi, afin de proposer des solutions efficaces face à l’islamisation rampante de notre société, la revue Synthèse nationale vous invite à assister au colloque qu’elle organise :

 

SAMEDI 2 FEVRIER

de 14 h 00 à 17  h 30

 

Salons Athènes Services

8, rue d’Athènes Paris IXème

(métros Saint-Lazare ou Trinité)

Participation : 7,00 €

 

  Interventions de :

Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité

Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Martin Peltier, journaliste et écrivain

Jean-Claude Rolinat, écrivain

Robert Spieler, candidat à la mairie de Strasbourg

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain

Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et

Président de Convergences nationales

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).

 

 

Tract 02 02 08 SN Paris.pdf

lundi, 21 janvier 2008

Anvers : Robert Spieler représentait la France à la réunion de lancement de l'association européenne "Les villes contre l'islamisation"...

Source : Strasbourg d'abord

 

Jeudi 17 janvier, s’est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l’organisation européenne « Les villes contre l’islamisation ».

 

Plusieurs mouvements nationaux et identitaires européens, à l’initiative de Filip Dewinter, député d’Anvers et porte-parole du Vlaams Belang, ont décidé de créer cette structure commune afin de renforcer et de coordonner leur lutte contre l’islamisation de nos villes.

 

Parmi les fondateurs, figurent le FPÖ (Autriche), représenté par son Président Heinz Strache ; Krake Rolf du Danemark, qui a lancé des initiatives populaires contre l’islamisation de son pays ; Henrique Ravelo, Président espagnol de Tierra y Pueblo ; Adriana Bolchini, d’Italie, ancienne proche de Oriana Fallaci et responsable d’une association anti-islamique ; Markus Wiener-Wolter, dirigeant de Pro Köln, association citoyenne très puissamment implantée à Cologne et farouchement opposée à l’implantation de mosquées-cathédrales dans Cologne.

 

Robert Spieler figure également parmi les fondateurs de l’association et entendait représenter tous ceux qui, qu’ils soient nationalistes, régionalistes ou identitaires, sont résolus à ce que l’Alsace et la France ne deviennent jamais terre d’Islam.

 

Après la conférence de presse, les membres fondateurs de l’association se sont retrouvés devant la mairie d’Anvers en brandissant des panneaux représentant une mosquée géante dans un cercle rouge barré.

 

Dans l’après-midi, visite sous protection policière du quartier du nord d’Anvers, totalement islamisé. Edifiant et significatif de ce que l’on peut attendre dans les prochaines décennies…

 

Dans la soirée, grande réception avec les militants et les élus d’Anvers du Vlaams Belang : 800 personnes.

 

L’association « Les villes contre l’islamisation » va organiser dans les prochaines semaines de nombreuses réunions de sensibilisation face à la menace islamique, partout en Europe.

 

La première de ces réunions aura lieu le samedi 2 février à Paris sous l’égide de la revue et de l’association Synthèse Nationale, dirigée par Roland Hélie.

 

Robert Spieler et Hilde De Lobel, députée du Vlaams Belang, seront présents lors de cette réunion et présenteront au public les objectifs de cette initiative.

jeudi, 10 janvier 2008

SDF : Le premier journal identitaire de la rue...

Solidarité des Français, la dynamique association dirigée par Odile et Roger Bonnivard, vient de lancer le premier journal identitaire de la rue. Au moment de la conception de ce journal, Odile m’avait fait l’honneur de me demander une contribution.

 

Voici le texte de celle-ci :

 

« Ils » n’ont plus le « monopole du cœur » !

 

Tout le monde se souvient du fameux « vous n’avez pas le monopole du cœur » adressé par Valéry Giscard d’Estaing à l’attention de François Mitterrand lors d’un débat télévisé quelques jours avant l’élection présidentielle de 1974. Si cette célèbre réplique eut le mérite de retarder de sept ans l’accession au pouvoir de Mitterrand, elle eut aussi l’inconvénient d’assurer la victoire à Giscard et à son « libéralisme avancé » dont on subit encore aujourd’hui, trente-quatre ans plus tard, les conséquences dramatiques. N’oublions en effet jamais que ce fut sous le septennat giscardien que furent adoptées des lois aussi ethnocides  que celle sur le regroupement familial ou celle sur l’interruption volontaire de grossesse… Il faut dire qu’à cette époque, la division du monde en deux blocs faisait que le choix en politique était limité.

 

Mais revenons à ce fameux « monopole du cœur » qui fit, des décennies durant, la fortune d’une gauche arrogante et intéressée qui, se cachant derrière cette formule magique, pouvait mieux exploiter les peuples et assurer ainsi son petit confort à la fois matériel et idéologique. Ce « monopole du cœur », imposé par la démagogie et le mensonge, qui justifia ici les pires atrocités et là les plus mesquines magouilles politico-financières, fut une sorte de miroir aux alouettes que personne n’osait vraiment briser de peur d’apparaître comme le pire des réacs que la terre n’ait jamais porté. Et pourtant…

 

Et pourtant, il y a cinq ans, une première brèche est apparue. Une brèche certes beaucoup plus discrète que la télévisuelle réplique giscardienne de 1974, mais une brèche bien plus profonde et ô combien plus dangereuse pour les menteurs patentés de la gauche caviar. Cette brèche, c’est l’association Solidarité des Français qui l’ouvrit en lançant à Paris les premières distributions de soupe au cochon. Cassant ainsi le mythe d’une gauche qui elle seule saurait être généreuse, les militants parisiens de SDF, qui furent vite rejoints par Solidarité alsacienne à Strasbourg, Solidarietà à Nice et par d’autres initiatives similaires à Marseille, Montbéliard et même en Belgique, ont eut l’immense mérite de remettre les choses en place et de montrer à la France entière que le problème actuel de la pauvreté est, qu’on le veuille ou non, lié à celui de l’immigration.

 

Cette immigration, née de la conjugaison des intérêts d’un patronat peu scrupuleux qui, dans les années 60, voyait en elle une main d’œuvre facile à exploiter, et ceux d’une gauche qui imaginait déjà un prolétariat de substitution capable de lui redonner un jour (le jour où le droit de vote lui serait accordé) les forces électorales qui lui manquent de plus en plus, a eu un effet pervers que seuls les nationaux et les identitaires ont vite dénoncé, à savoir celui de menacer directement l’identité de nos peuples européens. Dois-je préciser que je dis cela sans aucun mépris ni aucune haine contre personne, si ce n’est contre le système qui a engendré une telle situation.

 

En brisant ce monopole du cœur que la gauche s’était injustement attribué, Solidarité des Français, et ses associations satellites, ont imposé une nouvelle dimension sociale à la réaction identitaire que nous entendons susciter dans notre peuple. D’où l’acharnement de la gauche et des ses chiens de garde gauchistes contre cette association que chaque Français conscient et responsable se doit de soutenir.

 

Roland Hélie

Directeur de

Synthèse nationale

 

SDF n°1 Hiver 2008.pdf

lundi, 03 décembre 2007

Le 27 octobre en clip...

27 octobre 2007 : 1er anniversaire de la revue Synthèse nationale à Paris.

 

mardi, 30 octobre 2007

Quelques témoignages sur la réunion de Synthèse nationale :

Nous publions ici quelques témoignages relevés ici et là sur les blogs et qui nous vont droit au coeur...

 

Sur le site de Luc Pécherman, Conseiller municipal FN de Lille :

 

de7232c123112466685b1d38aeeb58f0.jpgToujours curieux, votre serviteur s’est rendu le samedi 27 octobre à Paris pour le premier anniversaire de la revue dirigée par Roland Hélie.

 

Un franc succès que ce rassemblement de toutes les composantes de la droite nationale. Le thème, fédérateur, de cet après-midi était  "Comment défendre notre Identité ?". Voilà certes la question centrale que devrait se poser tout homme politique responsable, car de ces quelques mots découlent tous les choix que nous devrons faire pour assurer la prospérité et le bien-être de notre peuple.

 

Des orateurs de tous horizons se sont succédés à la tribune pour y exposer leurs points de vue, rappelant tous que ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise. Vous pouvez trouver un compte-rendu des tables rondes sur le site de Synthèse nationale.

 

A noter la présence de Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France, Membre du Bureau politique du Front national.

 

Je me réjouis, à titre personnel, de cette excellente initiative. Devant les menaces mortifères qui pèsent sur les Nations Européennes, l’union doit primer sur les luttes de chapelles. C’est dans le même esprit que je suis convaincu aussi que le sursaut de nos patries passera par une collaboration plus étroite des droites nationales européennes, avec nos camarades du Vlaams Belang, de l’UDC, du Fpö… car nous partageons tous bien plus qu’une vision politique, nous partageons une conception du monde.

 

Sur le site de Marie-Paule Darchicourt, élue FN au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais :

 

6d87d8214020f5f532243db9edaba0e0.jpgUn beau succès que le colloque organisé samedi 27 octobre à Paris par Synthèse nationale : une salle archi-bondée, des stands débordés à la limite de la rupture de stock, des rencontres et des retrouvailles inattendues, une ambiance de fraternelle camaraderie, des échanges fructueux, des prises de position amicalement exposées et finalement la définition claire, nette et précise de l'ennemi commun, somme toute le plus puissant des rassembleurs.

 

Le compte-rendu détaillé de ce premier pas vers un "grenelle de l'identité", pour utiliser un terme à la mode, pourra être consulté sur le site de la revue politique, et culturelle nationale et identitaire de Roland Hélie ; une désormais incontournable revue qui a édité à cette occasion un numéro hors-série regroupant toute une série de fort intéressants entretiens sur le thème primordial de notre identité. Rendez-vous pour "l'an deux"... n'en doutons pas dans une salle plus grande ! 

Sur le site du réseau Durandal :

Une quinzaine de jeunes identitaires d’Ile de France ont participé au premier anniversaire de la revue Synthèse nationale. L’affluence fut à la hauteur de l’évènement, puisque la salle réservée était largement pleine pour recevoir les différents orateurs. Quant à l’accueil fait par le public aux différentes composantes des Identitaires (Bloc Identitaire, Solidarité Kosovo, Jeunesses Identitaires ou le CEPE) a été plus que chaleureux.

Autre motif de satisfaction, et non des moindres, notre vision de l’engagement militant ainsi que notre vision politique sont devenues la ligne à suivre pour la majorité des intervenants. Les thèmes Identitaires comme l’enracinement local, l’action associative, le lobbying politique ainsi que le combat culturel étaient dans toutes les bouches au cours de cette journée. Le discours de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, un des plus applaudi, était évidemment en totale adéquation avec les aspirations des personnes présentes dans la salle.

Nous souhaitons une nouvelle fois un bon anniversaire à la revue de Roland Hélie. 

 

 

lundi, 29 octobre 2007

Revue de presse : Différents articles et dépêches sur la réunion de Synthèse nationale...

L'extrême droite radicale cherche à se fédérer contre Marine Le Pen...

Le Monde, mardi 30 octobre 2007

a2d41ab4faa39bf84e4b5f94ddba0859.gifLa revue nationaliste et identitaire, Synthèse nationale, dirigée par Roland Hélie a réuni, samedi 27 octobre, à Paris, régionalistes, catholiques traditionalistes et racialistes qui, à l'extérieur comme au sein du Front national, ne se reconnaissent pas dans la ligne de "dédiabolisation" et du "ni droite ni gauche" promue par Marine Le Pen sur le parti d'extrême droite.

Thème de la rencontre : "Face aux dangers qui menacent notre civilisation : comment défendre notre identité ?" Une question qui en cachait une autre : comment envisager l'avenir de l'extrême droite française avec ou sans le Front national ?

L'une n'allait pas sans l'autre car, avant d'envisager un rassemblement, il fallait que les différentes composantes de la nébuleuse extrémiste dessinent le contour de ce qui fait leur socle. Quoi de commun en effet entre les nationalistes du Front national et les régionalistes de Robert Spieler, président d'Alsace d'abord ? Entre ceux qui, comme Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, prônent la grande Europe et ceux qui avec Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain (MNR), s'arrêtent à l'Etat nation ? Entre, enfin, les catholiques traditionalistes attachés au combat pour une civilisation chrétienne, représentés par Bernard Antony, le président de Chrétienté solidarité qui, en raison de la grève d'Air France, était absent samedi, et les païens rassemblés derrière Pierre Vial le président de Terre et peuple ? Pas grand-chose si ce n'est leur volonté "d'inverser le courant migratoire" et de "mettre fin au regroupement familial" comme l'ont martelé les intervenants.

Certains, au nom de la civilisation chrétienne mise en péril selon eux "par l'islam", d'autres sur des critères raciaux.

Pierre Vial, qui parle d'"invasion des allogènes qui veulent voler la terre" des Français, soutient ainsi que "l'identité", repose sur des "composantes biologiques, génétiques et ethniques".

"La substance même de notre peuple est aujourd'hui atteinte par l'immigration non européenne" s'est plaint ainsi Robert Spieler. "Cette immigration incontrôlée risque d'engendrer un ethnocide européen" a renchéri Roland Hélie. "L'âge d'or ethnique n'existe pas. L'identité est un héritage, une construction" a défendu Bruno Larebière, rédacteur en chef du Choc du mois avant de demander toutefois que l'"on se préoccupe de la modification génétique imposée à notre peuple" par l'immigration et explique que le peuple français "de race blanche et de culture grecque, latine, européenne" est "en train de disparaître". Plus prosaïque, Fabrice Robert s'est fait applaudir à tout rompre en dénonçant sans périphrase "le métissage".

Question perspectives, l'assistance était moins unanime. Si tous les présents étaient d'accord sur l'idée d'union, les avis étaient plus partagés sur le cadre dans lequel celle-ci doit se faire. Quelques-unes comme Jean-François Touzé, membre du bureau politique du FN croient encore en l'avenir du parti. A l'opposé, Fabrice Robert pense que c'est à l'extérieur qu'il faut mener le combat. Transformé en Monsieur Loyal, Pierre Vial a proposé d'organiser des actions communes "ponctuelles" pour se donner "l'habitude d'agir ensemble". Une suggestion soutenue par Roland Hélie qui a annoncé la création d'un comité de coordination.

Christiane Chombeau

 

Le titre de cet article n'engage que la rédaction du journal Le Monde (NDLR-SN)

Selon l'AFP : Une partie de l'extrême droite cherche son avenir, avec ou sans le FN

6d1fc597a60ac2a138a37c4e6e546811.gifPar Laurent BARTHELEMY AFP

Dimanche 28 octobre, 13h14

PARIS (AFP) - Après avoir longtemps soutenu le FN ou milité en son sein, les différentes mouvances identitaires de l'extrême droite, régionalistes, catholiques, ethnicistes, se cherchent désormais de nouvelles voies d'action, avec ou sans le parti de Jean-Marie Le Pen.

Un colloque organisé samedi à Paris par la revue d'extrême droite Synthèse nationale a réuni plusieurs centaines de personnes, rassemblées par leur hantise d'une fin de la civilisation européenne par la "substitution de population" que va provoquer, selon eux, l'immigration et la "décadence" morale du vieux continent.

A la tribune, sous une grande banderole "défendre notre identité", Pierre Vial, ancien responsable FN avant la scission mégretiste, a défendu une "identité nationale" en partie "biologique, ethnique, génétique".

A ses côtés, parmi les orateurs, le régionaliste alsacien Robert Spieler - ex-député FN en 1986-88 -, le président du Bloc identitaire Fabrice Robert, Hilde de Lobel, députée du parti d'extrême droite flamand Vlaams Belang.

Le catholique traditionaliste Bernard Antony, ex-député européen FN, empêché par la grève d'Air France, a fait lire un message.

"Un Grenelle de l'identité", s'est félicité à la tribune Bruno Larébière, rédacteur en chef de l'heddomadaire d'extrême droite Minute et du mensuel Choc du mois.

Mais à ce "Grenelle" suivi dans la salle par quelques secrétaires départementaux du FN, pas d'orateurs représentant officiellement le parti de Jean-Marie Le Pen.

Car il y a des différends entre ces mouvances et le FN, évoqués par exemple par le nationaliste Thibaud de Chassey.

Celui-ci a dénoncé "l'offensive" dans les milieux nationalistes d'une "conception républicaine" de la nation, au détriment d'une conception "charnelle", "physique".

Une critique visant entre autre le discours de Jean-Marie Le Pen à Valmy en septembre 2006, ou celui-ci avait appelé "les Français d'origine étrangère" à se joindre à lui, invoquant les noms de "Platini" et de "Zidane".

La direction du FN avait demandé à ses cadres de ne pas se rendre au colloque, soupçonné d'être une étape dans la constitution d'un nouveau mouvement d'extrême droite, concurrent du parti.

Le délégué général adjoint du FN, Martial Bild, qui avait annoncé sa présence, a renoncé à venir.

Seul était présent à la tribune Jean-François Touzé, membre du bureau politique, mais en disgrâce avec son parti pour avoir demandé une clarification de la ligne politique du Front.

"Une grande partie de la famille nationale est aujourd'hui hors du Front" et "je milite pour que le Front soit à nouveau le lieu de rassemblement de cette famille", a-t-il expliqué aux journalistes pour justifier sa présence.

A la tribune, M. Touzé a mis en garde les participants contre les "tentations groupusculaires". "Les partis politiques demeurent irremplaçables", et "le FN demeure un vecteur essentiel du combat national", a-t-il déclaré.

Le secrétaire général du MNR (mégretiste) Nicolas Bay a pour sa part expliqué qu'il fallait "réinventer la droite nationale" en construisant un rassemblement "sans arrière-pensée hégémonique".

S'il a évoqué les "divergences de vue" très importantes des mégretistes avec Marine Le Pen - dont le nom a provoqué quelques huées - il a souligné aussitôt "les qualités politiques évidentes" de la fille de Jean-Marie Le Pen, qui "a toute sa place" dans le "rassemblement des patriotes sincères", a-t-il dit.

Le Salon Beige :  Le Grenelle de la Droite nationale ?

 

Le Salon Beige, 28 octobre 2007

 

5e1c78cbb0d4d01be946ffd6e0be3586.jpgDifférentes mouvances de la droite nationale se sont réunies hier à Paris, à l'initiative de la revue Synthèse nationale. Parmi les personnalités présentes, on note Robert Spieler, le président du Bloc identitaire Fabrice Robert, Odile Bonnivard, Jérôme Bourbon, Olivier Pichon, Hilde de Lobel, députée du Vlaams Belang, Nicolas Bay (MNR) et Jean-François Touzé (FN). Bernard Antony, empêché par la grève d'Air France, a fait lire un message.

 

"Un Grenelle de l'identité", s'est félicité à la tribune Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois.

 

La direction du FN avait demandé à ses cadres de ne pas se rendre au colloque et le délégué général adjoint du FN, Martial Bild, qui avait annoncé sa présence, a renoncé à venir. Seul était présent Jean-François Touzé, membre du bureau politique, qui a dit :

 

"Une grande partie de la famille nationale est aujourd'hui hors du Front. Je milite pour que le Front soit à nouveau le lieu de rassemblement de cette famille [...] le FN demeure un vecteur essentiel du combat national".

 

Le secrétaire général du MNR, Nicolas Bay a expliqué qu'il fallait "réinventer la droite nationale" en construisant un rassemblement "sans arrière-pensée hégémonique" :

 

Le pape Benoît XVI le soulignait récemment : « L’Occident montre disait-il une haine envers lui-même qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique ; l’Occident ne s’aime plus. Dans son histoire, il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, et il n’est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.»"

 

S'il a évoqué les "divergences de vue" avec Marine Le Pen, il a souligné "les qualités politiques évidentes" de la fille de Jean-Marie Le Pen, qui "a toute sa place" dans le "rassemblement des patriotes sincères".

 

 Michel Janva

dimanche, 28 octobre 2007

Toute la droite nationale et identitaire était au rendez-vous :

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Première table-ronde :

Alexis Arette, Jack Marchal, Odile Bonnivard, Didier Lecerf, Robert Spieler, Pierre Sidos

 

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Seconde table-ronde :

Philippe Randa, Jérôme Bourbon, Catherine Robinson, Didier Lecerf, Robert Spieler, Bruno Larebière, Olivier Pichon, Xavier Guillemot, Thibaut de Chassey

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Un public nombreux (plus de 600 entrées payantes), attentif et enthousiaste

 

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Une salle vite trop petite (500 places assises)... 

 

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 Roland Hélie conclut la réunion.

A la tribune : Chantal Spieler, Nicolas Bay, Fabrice Robert, Jean-François Touzé, Hilde De Lobel, Robert Spieler, Bruno Larebière, Pierre Vial

 

Quelques interventions :

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- 27 10 07 Intervention de Jean-François Touzé.pdf 

- 27 10 07 Intervention de Roland Hélie.pdf

- 27 10 07 Intervention de Pierre Vial.pdf

- 27 10 07 Intervention de Nicolas Bay.pdf

ENORME SUCCES DE LA REUNION POUR LA DEFENSE DE NOTRE IDENTITE DE SYNTHESE NATIONALE…

 
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PLUS DE 600 PERSONNES ONT REPONDU A NOTRE APPEL...

Toutes nos espérances, même les plus folles, ont été pulvérisées par l’immense succès de la réunion organisée samedi 27 octobre à l’occasion du premier anniversaire de la revue Synthèse nationale. Toute la droite nationale, régionaliste et identitaire était présente. Incontestablement, cette réunion a marqué un tournant décisif dans l’histoire de notre famille politique.

Ils sont tous venus, ils ont tous exprimé leur détermination à défendre notre identité, qu‘elle soit régionale, nationale ou européenne. Devant un public enthousiaste, nous avons réalisé la véritable synthèse de toutes ces sensibilités qui font la richesse de la droite de conviction.

Au cours des deux tables-rondes animées par Robert Spieler et Didier Lecerf, nous avons écouté des interventions toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Ainsi, dans une première partie, nous avons entendu Alexis Arette, président d’honneur de la Fédération française de l’agriculture, Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français, Frédéric Pichon, Président d’Europae gentes, Jack Marchal, que l’on ne présente plus, Pierre Sidos, Président de l’Oeuvre française, et Anne Kling, Présidente de l’association Défendons notre identité et auteur du livre La France licratisée.

 

La seconde table-ronde rassemblait les représentants de la presse nationale et identitaire. Se succédèrent les interventions de Catherine Robinson, journaliste au quotidien Présent, de Bruno Larebière, du Choc du Mois et de Minute, de Philippe Randa, écrivain et éditeur, de Jérôme Bourbon, de Rivarol, d’Olivier Pichon, de Monde et Vie, de Xavier Guillemot, de l’Idée bretonne, et de Thibaut de Chassey, directeur de l’Héritage et responsable du Renouveau français.

 

Puis vint le moment des interventions des personnalités politiques. D’abord, Hilde De Lobel, député d’Anvers, qui représentait le Vlaams belang et qui nous lut un message de soutien et d’amitié de Filip Dewinter, et Chantal Spieler qui nous lut le discours de Bernard Antony, empêché d’être parmi nous en raison de la grève des transports aériens. Ensuite, se succédèrent Fabrice Robert, Président du Bloc identitaire, Nicolas Bay, Secrétaire général du Mouvement national républicain, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Bruno Larebière, Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et membre du Bureau politique du Front national, Robert Spieler, Président d’Alsace d’abord. Il revenait à Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, de conclure cette journée qui, de l’avis de tous, est à marquer d’une pierre blanche dans la grande histoire du mouvement national et identitaire. Une constante ressort de toutes ces interventions : la volonté de chacun de voir se réaliser le rassemblement de toutes les énergies pour sauver notre civilisation.

 

Dans la prochaine livraison de la revue Synthèse nationale qui, à partir du mois de janvier, passera à une périodicité bimestrielle, vous pourrez lire un compte-rendu détaillé de cette formidable journée.

 

Plus de 600 personnes étaient présentes. Parmi elles, de nombreux élus, locaux et régionaux, de la droite nationale et identitaire ainsi que plusieurs anciens députés. Dans le grand hall de l’Asiem, plus de trente stands d’associations, de journaux, de mouvements et de maisons d’édition s’étaient installés. Ce grand succès prouve, s’il en était encore besoin, que Synthèse nationale, en quelques mois, s’est imposé comme la revue de référence incontournable de la droite nationale et identitaire…

 

A l'occasion de cette réunion, un numéro hors-série de Synthèse nationale a été édité. Il s'agit d'une grande enquête sur l'identité. Ce numéro comprend, outre les contributions des personnalités intervenantes, celles de Bruno Gollnisch, député européen et délégué général du FN, Bruno Mégret, Président du MNR, Jean-Yves Le Gallou, Président de Polémia, Christian Baeckeroot, membre du Bureau politique du FN, Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste...

 

Plusieurs groupes d’extrême gauche avaient appelé à la riposte « antifasciste ». La présence d’importantes forces de l’ordre (dix cars de gendarmes mobiles avaient pris position autour de la salle) et l’efficacité de notre service de sécurité, admirablement dirigé par notre ami B.C.A., dissuadèrent les contre-manifestants de troubler notre réunion.

 

S.N.

 

 

vendredi, 26 octobre 2007

LE RENDEZ-VOUS DE LA DROITE NATIONALE ET IDENTITAIRE :

 SAMEDI 27 OCTOBRE, PARIS…

 COMMENT DEFENDRE

 NOTRE IDENTITE ?

1er anniversaire de la revue Synthèse nationale

Théâtre de l'Asiem (6, rue Albert de Lapparent 75007 )

De 13 h. 30 à 18 h. 00

 Tract 27 10 07 - liste des intervenants.pdf

 

TOUS LE SAMEDI 27 OCTOBRE A PARIS !

vendredi, 12 octobre 2007

Un entretien avec Roland Hélie publié dans Présent...

Le quotidien Présent mène actuellement, sous la conduite de Catherine Robinson, une vaste enquête au sein de la Droite nationale. Nous reproduisons ici l'entretien avec Roland Hélie publié dans la livraison du 3 octobre de Présent :

Quel est le trait dominant de la période dans laquelle nous vivons ? L’élection de Nicolas Sarkozy marque-t-elle la fin du cycle Chiraco-Mitterrandien, entrons-nous dans une nouvelle ère de la vie politique française ?

Beaucoup de gens de droite semblent avoir trouvé dans Nicolas Sarkozy le nouvel «homme providentiel» qu’ils recherchaient depuis des années. Il faut dire qu’il est probablement le seul à avoir véritablement compris la leçon du 21 avril 2002 et qu’il est un as en matière de communication.  Mais tout cela ne suffit pas, Sarkozy a été et il reste un homme du système. Il est formaté par le système et il ne fera rien pour le changer en profondeur. Ces électeurs qui ont été séduits par le langage «musclé» du candidat seront, à plus ou moins long terme, très déçus par la politique du Président. Prenez l’exemple de la composition du gouvernement, il s’est empressé de confier certains ministères, et non des moindres, à des personnalités issues de la gauche ou de l’immigration…

En réalité, la période que nous venons de vivre avec l’élection de Sarkozy à l’Elysée me rappelle étrangement une autre période. C’était en 1974 avec l’élection de Valéry Giscard d’Estaing. Là aussi, la droite de conviction pensait avoir trouvé son héraut. Toute la presse nationale et les mouvements nationalistes de l’époque (à l’exception de Le Pen) avaient appelé à voter pour Giscard dès le premier tour. Quelle ne fut pas leur déception, quelques mois plus tard, lorsque celui-ci commença, avec Chirac comme Premier ministre, à montrer son vrai visage et à appliquer sa politique. La loi Veil, le regroupement familial, pour ne citer que ces exemples, ne faisaient certainement pas partie des motivations des électeurs droitistes qui lui avaient fait confiance.

Quelles sont les menaces auxquelles est confrontée la société actuelle et les enjeux les plus importants, autant intérieurs qu’extérieurs ?

La principale menace à laquelle est confrontée notre société est, à mes yeux, la perte programmée de notre identité. Est-ce que notre civilisation existera encore dans un siècle ? C’est la seule question qui mérite d’être posée. Tout le reste en découle. Accepter le brassage généralisé des civilisations, et je dis cela sans aucun mépris pour aucune d’entre elles, est criminel. J’ai la faiblesse de penser que la civilisation européenne a encore un rôle à jouer dans l’Histoire de l’Humanité.

En tant que nationaliste français et identitaire européen, je mets la défense de nos identités, qu’elles soient régionale (la patrie charnelle), nationale (la patrie historique) ou européenne (la civilisation commune), au premier rang de mes préoccupations.

Quel avenir voyez-vous au Mouvement National ? Quelles sont les formes que le Mouvement National devrait prendre pour faire face aux dangers et aux enjeux d’aujourd’hui ?

Je ne pense pas que le mouvement national soit définitivement condamné à disparaître de l’échiquier politique, comme certains observateurs patentés de la pensée unique semblent le souhaiter. Au contraire, celui-ci peut rebondir, à condition toutefois qu’il prenne conscience qu’une page s’est tournée dans son histoire.

Après le désastre du printemps dernier (le supposé Karcher de Sarkozy ayant finalement été plus payant que l’arbre et les branches de Le Pen à Argenteuil…), il est temps que le mouvement national, dans son ensemble, fasse son aggiornamento. La mainmise du Front sur l’ensemble de la droite nationale a fait son temps. 90 % du potentiel militant et de l’encadrement du mouvement national sont aujourd’hui en dehors du FN. Cela veut dire qu’il faut faire du nouveau en terme d’organisation tout en revenant sur les fondamentaux qui ont, au nom d’une hypothétique dédiabolisation, été abandonnés lors de la dernière Présidentielle. De plus, il est temps d’en finir une fois pour toutes avec les habitudes claniques et les coteries qui caractérisaient notre famille depuis des décennies.

Il faut introduire un nouveau rapport entre les différentes composantes de la droite nationale. C’est pour cela que nous avons créé, il y a un an, la revue Synthèse nationale. C’est aussi dans cet esprit  que nous organisons, le samedi 27 octobre prochain (de 14 h. 00 à 18 h. 30), à Paris (salle de l’Asiem, 6 rue Albert de Lapparent – Métro Ségur), à l’occasion du premier anniversaire de la revue, une réunion publique à laquelle participeront une trentaine de personnalités de la droite nationale, parmi lesquelles Bernard Antony, Bruno Larebière, Martial Bild, Robert Spieler, Olivier Pichon, Jean-François Touzé, Pierre Vial, Pierre Sidos, Filip Dewinter (du Vlaams belang), Nicolas Bay et bien d’autres qui me pardonneront de ne pas tous les citer ici. Le thème de cette journée sera justement : « Défendons notre identité ! ».

Vous-même, Catherine, vous serez je crois des nôtres ce jour-là. J’invite tous les lecteurs de Présent à venir assister à cette réunion amicale.

Vous pouvez demander le programme de cette réunion à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris ou sur www.synthesenationale.com

dimanche, 23 septembre 2007

Le 21 septembre devant l'ambassade de Belgique à Paris

Le 11 septembre dernier à Bruxelles, la police belge a brutalement réprimé la manifestation pacifique organisée par le collectif SIOE contre l'islamisation de l'Europe. Plus de 150 manifestants (parmi lesquels des députés européens français, flamands et italiens) ont été arrêtés et malmenés par la police belge aux ordres du bourgmestre socialiste de Bruxelles.

Pour défendre la liberté d'expression des Européens, les associations Europae Gentes, présidée par Frédéric Pichon, et Chrétienté Solidarité, présidée par Bernard Antony (reportage filmé à consulter sur son site), ont organisé une manifestation de riposte le vendredi 21 septembre à 19 h 30 devant l'ambassade de Belgique au nom de la liberté d'expression des Européens face à l'islamisation.

À l'issue de ce rassemblement, Frédéric Pichon, Bernard Antony, Nicolas Bay, secrétaire général du MNR, et Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France,  ont successivement pris la parole au nom de leurs organisations respectives. Ils ont ensuite déposé une motion auprès de l'ambassade de Belgique.

mercredi, 08 août 2007

Roland Gaucher a été enterré aujourd'hui

c0073ee9556173f32d77d192e4740f99.jpgRoland Gaucher, décédé à l'âge de 88 ans le 26 juillet dernier (voir note du 27 juillet sur ce blog), a été inhumé ce mercredi 8 août. Une émouvante cérémonie religieuse a été célébrée en présence de sa famille et de ses amis, à Maisons-Laffitte. Plusieurs collaborateurs de National hebdo autour de son directeur, Jean-Claude Varanne, étaient présents, ainsi que Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France.  

vendredi, 27 juillet 2007

Roland Gaucher nous a quitté...

2cfc58d695a9433a7599cb4ffba36918.jpgJe viens d'apprendre avec tristesse la disparition, hier, de Roland Gaucher.

Agé de 88 ans, il avait été, depuis la fin des années 30, de tous les combats pour la cause nationale. Ancien reporter au journal Minute, puis, directeur de National hebdo, et enfin du Crapouillot, Roland Gaucher mit toujours sa plume au service de ses idées. En 1974, il publia une remarquable Histoire secrète du Parti communiste français (chez Albin Michel) qui fit grand bruit à l'époque et contribua à la déstabilisation et à la marginalisation de ce parti alors encore tout puissant.

Combattant infatigable, Roland Gaucher n'hésitait jamais à foncer en première ligne face à nos adversaires. J'ai eu l'occasion personnellement de le constater à plusieurs reprises dans les années 70, alors que j'étais jeune militant du Parti des forces nouvelles dont il était l'un des dirigeants.

Au milieu des années 80, Roland Gaucher devint l'une des figures du Front national. Il fut élu député européen de 1986 à 1989. Il assurait en même temps, comme je l'ai indiqué, la direction de National hebdo avec Lionel Payet. A cette époque, NH avait aussi dans son équipe rédactionnelle François Brigneau, Jean Bourdier, Jean-François Touzé, Serge de Beketch, Pinatel et bien d'autres... Mais, en 1995, il s'éloigna du Front et se consacra à la rédaction de nouveaux livres, dont certains en collaboration avec Philippe Randa.

Nous nous voyions plusieurs fois par an et c'était toujours un plaisir de l'écouter raconter (parfois pour la xième fois, mais qu'importe... c'était Roland) les grandes heures de la presse et du mouvement national. En bon vieux grognard toujours un peu grincheux qu'il était, Roland Gaucher gardait toujours une vision assez réaliste des choses. Surtout, il ne perdait jamais l'espoir de voir un jour notre idéal triompher. Aujourd'hui Roland n'est plus, mais l'idéal survit.

 Roland Hélie

 

Les obsèques auront lieu à Maisons-Laffitte (Yvelines) mercredi 8 août à 11 h. 00 en l'église Notre Dame de la Croix.

 

lundi, 11 juin 2007

Une page s'est tournée, passons à autre chose...

Les résultats sont là. Il ne faut pas se voiler la face, ils sont catastrophiques pour la droite nationale en général et pour le Front en particulier. Bien sûr, certains s’évertueront à minimiser la débâcle en cherchant de multiples explications circonstancielles et d'autres se consoleront en brandissant le résultat certes plus qu'honorable de Marine Le Pen, mais tout cela ne résiste pas sérieusement à l’épreuve des faits. Dimanche soir, une page s’est tournée dans l’histoire du mouvement national.

 

Et pourtant, souvenez-vous, il y a encore six mois, tous les espoirs étaient encore permis. Sur le perron de sa propriété clodoaldienne, Jean-Marie Le Pen appelait à l’unité de la droite nationale et recevait le soutien de Bruno Mégret. D’autres formations étaient prêtes à participer à cette vaste union patriotique autour du candidat du Front national. Les sondages ne cessaient de lui donner des résultats en hausse et partout les bonnes volontés se préparaient au combat… Mais Le Pen avait sans doute sous-estimé le pouvoir de nuisance de certains de ses lieutenants qui s’empressèrent de saboter le beau projet. Bref, trois mois plus tard, patatras ! L’unité sacrifiée et une phrase malheureuse sur les origines hongroises du candidat Sarkozy et ce fut la chute.

 

En réalité, au-delà de ces deux raisons évoquées, cette chute était prévisible depuis des mois. En effet, au moment où les événements donnaient raison aux analyses que le Front national professait depuis des décennies, qu’elle ne fut pas notre surprise de voir celui-ci rompre avec les fondamentaux qui avaient, jusqu’ici, fait sa fortune électorale.

 

Etait-il bien habile de se mettre à racoler (sans aucun succès d’ailleurs) les voix des immigrés alors qu'un nombre grandissant de Français manifestaient leur exaspération face aux effets pervers de l’immigration ? Etait-il tout aussi judicieux, au moment où la France se droitise de plus en plus, de procéder à une gauchisation du vocabulaire et du programme national ? Enfin, était-il raisonnable de manifester, quelques jours avant l’élection présidentielle, un tel mépris à l’encontre de ceux (MNR, régionalistes, identitaires…) qui avaient, sincèrement, apporté leurs soutiens (ou leurs signatures) au chef du FN ?

 

Toutes ces erreurs, certes ajoutées à l’âge du candidat et à l’arrogance déplacée d’une poignée de courtisans qui sont venus se greffer sur la bête au moment où celle-ci faisait encore peur et sans oublier les effets ravageurs de l’excellente prestation de Nicolas Sarkozy lors de la Présidentielle, le Front vient de les payer très cher à ces législatives que certains espéraient voir comme le début de la reconquête de l’électorat perdu. Depuis hier soir, malgré le dévouement exemplaire de ses militants et candidats, le Front a perdu de sa superbe. Il n’est plus vraiment en position de s‘imposer comme le parti du recours. Il retrouve ses résultats du début des années 80. S’il veut rebondir un jour, il doit à un moment où à un autre (et il vaudrait mieux pour lui que ce moment n’arrive pas trop tard…) procéder à son « examen de conscience », sans quoi il continuera à s’enfoncer dans la terrible spirale du déclin.

 

A première vue, le Front est aujourd’hui face à un cruel dilemme. Soit il choisit la voie de l’enfermement qui aboutira à la ringardisation, soit il continue sur celle de la dédiabolisation amorcée ces derniers mois et il fonce droit vers la C N I sation, c’est-à-dire à devenir un parti croupion au service de la droite libérale. Dans un cas comme dans l’autre, l’avenir n’est pas réjouissant… A moins qu’il se découvre subitement une troisième stratégie…

 

Mais, dans un premier temps, ce sont les contingences matérielles qui vont occuper les responsables du FN. Non seulement le déficit dû à la perte d’un nombre conséquent d’électeurs va amener le Front à réduire considérablement son « train de vie » (ce qui aura au moins le mérite d’écarter les profiteurs qui se sont enrichis sur son dos) ; mais il va aussi falloir payer les campagnes des centaines de candidats dont le score est inférieur à 5 %. A ce sujet, il est « plaisant », pour les partisans acharnés de l’union patriotique que nous avons été, de noter que ce nombre serait bien moindre si un accord avait été conclu avec le MNR… Bonjour la finesse politique !

 

Le MNR justement, parlons-en. En répondant positivement à l’appel à l’union patriotique de Le Pen, Bruno Mégret avait réussi, d’une certaine manière, à rebondir politiquement. Mais ce retour risque d'être de courte durée, puisque les résultats de ses candidats ne sont guère, eux non plus, encourageants. Quel sera l’avenir de cette formation ? Il est encore trop tôt pour le dire…

 

Finalement, les seuls qui peuvent être satisfaits à l’issue de ces élections, ce sont les Identitaires. Ceux-ci se présentaient pour la première fois et leurs candidats font en effet une moyenne de 2,5 % des voix dans les quelques circonscriptions où ils étaient en lice. Ce qui, croyez-moi, n'est pas rien pour une jeune formation sans moyen autre que le dynamisme de ses militants. Robert Spieler, président d’Alsace d’abord, vient d’ailleurs d’annoncer une initiative toute prochaine en vue du rassemblement du courant identitaire, avec lequel il faudra désormais compter…

 

Tous les espoirs ne sont donc pas perdus. De l’avenir de la droite nationale, patriotique ou identitaire, il en sera largement question dans la prochaine livraison de notre revue Synthèse nationale. Nous en reparlerons très bientôt…

 

Roland Hélie

vendredi, 11 mai 2007

Les objectifs de Synthèse nationale…

La Droite nationale a perdu une bataille... Le paysage politique français est en pleine mutation... Pour le second tour de la Présidentielle, notre famille politique a été confrontée à des choix quasi cornéliens… Et maintenant, que va-t-il se passer ? Quelle place pour la Droite nationale et identitaire dans la France sarkozienne ? Quel avenir pour l’indépendance nationale et pour l’identité européenne ? Autant de constats que vous faites et autant de questions que vous vous posez…

 

Pourtant, deux réalités s’imposent : nos idées n’ont jamais été aussi en vogue auprès de nos concitoyens et les dangers que nous dénonçons depuis des années n’iront qu’en s’accentuant.

 

Voilà pourquoi nous ne devons pas nous laisser aller au désespoir. C’est dans ces périodes troubles que les môles sont nécessaires, d’où l’existence de Synthèse nationale. Quel que soit l’avenir de notre famille politique, notre but est de continuer à informer nos amis, tel que nous le faisons quotidiennement sur ce site, et de contribuer activement à la diffusion d’une version crédible et acceptable de nos idées grâce à notre revue politique et culturelle. Si j’en juge au nombre de connexions (500 à 600 par jour, environ 17 000 visites le mois dernier) et au nombre d’abonnements que nous avons perçus (déjà plus de 180), nos initiatives ne vous laissent pas indifférents. Notre tâche est donc utile et nous savons que la réussite est au bout du chemin.

 

Pour amplifier notre audience, nous avons besoin de vous tous. A cette fin, nous lançons une campagne d’abonnements à la revue Synthèse nationale. Grâce à une trésorerie saine et à la contribution bénévole de ses collaborateurs, Synthèse nationale a atteint, six mois après son lancement, sa vitesse de croisière (notre prochain numéro sortira le 25 juin prochain). Mais notre ambition est de passer au stade supérieur. Afin de toucher un nombre grandissant de lecteurs, il faut que nous augmentions sensiblement le nombre de nos abonnés. Chaque abonnement nouveau nous permet en effet d’envoyer gracieusement cinq exemplaires de la revue en prospection (*). D’autre part, à chaque parution de Synthèse nationale, nous adressons un nombre de plus en plus important d’exemplaires à différentes bibliothèques (municipales, universitaires ou de grandes écoles...), ce qui nous permet de nous faire connaître auprès d'un public nouveau, mais qui n’est pas sans coûter un certain prix (**).

 

Nous voulions faire de Synthèse nationale une revue de référence, cet objectif est en cours de réalisation, L’édifice se bâti pierre par pierre, aussi, nous savons pouvoir compter sur votre aide à tous.

 

Roland Hélie

Directeur de la publication

 

(*) Vous pouvez vous abonner en ligne (colonne de droite de ce site) ou en imprimant et en nous retournant le bulletin suivant Bulletin_d_abonnement_SN.pdf

(**) N’hésitez pas à nous communiquer des listes d’adresses de personnes, ou d’institutions, susceptibles d’être intéressées par Synthèse nationale.

jeudi, 03 mai 2007

LE PIRE EST DEVANT NOUS !

Le débat d’hier entre les deux finalistes relevait plus de la discussion de boutiquiers que de la confrontation entre deux grands projets pour la France.

 

Ce pseudo face à face sans intérêt devenait même parfois quasiment soporifique et la prise de bec au sujet des handicapés entre une Ségolène Royal plus docte que jamais et un Nicolas Sarkozy qui, dissimulant péniblement son arrogance naturelle, avait du mal à en placer une, n’entrera certainement pas dans les annales des répliques fatales comme ce fut le cas avec « le monopole du cœur » de Giscard… Non, ce face à face aura été, comme le sera probablement le prochain quinquennat, un face à face pour rien.

 

Mais que pouvions-nous attendre en réalité d’une telle émission ? Les deux protagonistes portent autant l’un que l’autre la responsabilité de la situation catastrophique dans laquelle notre pays est plongé. Aucun d’entre eux ne propose une véritable politique de rupture totale, ils se réfèrent tous les deux aux mêmes valeurs et, en définitive, leurs propositions respectives ne reviennent qu’a mettre des cautères sur une jambe de bois. Nous dûmes donc nous contenter d'un échange feutré entre l'émotionnel et le rationnel. La France mérite pourtant mieux que cela…

 

Cependant il y a eu un moment qui, à mon avis, a été suffisamment significatif pour nous éclairer sur la nature réelle des deux prétendants. Ce furent les six dernières minutes.

 

En guise de conclusion, Sarkozy et Royal furent en effet invités par les animateurs à donner leurs jugements l’un sur l’autre. Le premier se livra à un numéro de flatterie digne du parfait démago qu’il est, alors que la seconde se refusa à juger l’homme en tant que tel et préféra s’en tenir à condamner son programme.

 

Cet échange fut révélateur, il nous donna une idée sur ce que demain sera. Si Ségolène Royal l’emporte, nous aurons une vision idéologique de la politique et, avec les socialistes, nous savons jusqu'où cela peut mener… Si c’est Nicolas Sarkozy, nous aurons en revanche une version pragmatique qui, fidèle en cela à celle de son pitoyable prédécesseur, consistera à faire des prouesses pour essayer de séduire, non plus l'électorat national, mais celui de la gauche. Car, en bon libéral qu’il est, Sarkozy pensera toujours que c’est son adversaire qui a raison. Nous voilà donc prévenus.

 

Quoi qu’il en soit, dans un cas comme dans l’autre, le pire est devant nous…

 

Roland Hélie

13:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, présidentielle, Jean-Marie Le Pen, royal, sarkozy, paris, ump | |  Facebook

samedi, 28 avril 2007

KAREL DILLEN NOUS A QUITTE...

medium_images.47.jpgNous venons d'apprendre avec tristesse la disparition, à 82 ans et à la suite d'une longue maladie, de Karel Dillen, fondateur du Vlaams Blok.

 

Pendant près de quarante ans, Karel Dillen avait incarné le combat nationaliste flamand. Sous son impulsion, le VB, qu'il avait créé en 1977, était devenu, dès le milieu des années 80, une force politique de premier plan. En 1996, alors que la progression du VB était constante à chaque élection, il eut la sagesse de laisser la direction de celui-ci à une équipe de jeunes cadres, parmi lesquels Frank Vanecke qui devint alors président du mouvement et notre ami Filip Dewinter.

 

A plusieurs reprises, j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec ce Grand Militant de la cause identitaire. C'était un homme d'une immense courtoisie, qui voyait juste sur l'avenir de l'Europe et de nos idées. A sa famille, à nos camarades du Vlaams belang, nous présentons ici nos sincères condoléances.  

R.H.

Site du Vlaams belang

lundi, 02 avril 2007

L’EFFET BAYROU EST-IL ENFIN TERMINE ?

Depuis quelques jours, il semble que la mayonnaise concoctée par les médias soit en train de tomber. Le retour en force, après les incidents de la Gare du Nord, au « centre » de la campagne présidentielle des seuls thèmes importants qui concernent l’avenir de notre peuple en tant que tel, à savoir l’immigration incontrôlée et la perte de notre identité, recale de fait le démago du Béarn en dehors du débat.

 

En réalité, la chute amorcée de Bayrou dans les sondages et sa probable éviction du club des présidentiables remettent les choses en place. En effet, il arrivait parfois, dans certains cénacles proches de notre famille d’idées, d’envisager, au nom d’une hasardeuse finesse stratégique visant à éliminer Ségozy et Sarkolène, de voter pour le candidat centriste. Le risque d’une telle démarche inconsidérée était grand.

 

Outre le fait que Bayrou n’a rien d’un candidat anti-système, son élection aurait en rien éliminé Sarkozy du paysage politique. Celui-ci se serait retrouvé, de fait, dans le rôle de Chirac en 1976 face à Giscard. Le rôle du recours providentiel, celui du sauveur de la droite… celui en réalité du parfait piège à gogos. La chute de Bayrou aura au moins l’avantage d’épargner à la droite nationale et identitaire un pénible come back au cœur des années de traversée du désert.

 

Il est temps, maintenant, de revenir à l’essentiel et de laisser les états d'âme de côté. Les trois semaines qui nous séparent du 22 avril doivent être consacrées à la mobilisation de toutes les énergies. Plus le vote Le Pen sera fort, plus la classe politico-médiatique sera sanctionnée, plus vite l’heure du réveil national et identitaire approchera…

 

Roland Hélie

 

barometre_sofres_30_mars.pdf

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mardi, 20 février 2007

BAYROU : UN DANGER A NE PAS SOUS-ESTIMER...

L’irruption soudaine de François Bayrou dans le club très fermé des présidentiables suscite des analyses diverses et variées de la part des observateurs.

 

Certains, les plus naïfs, pensent que Bayrou incarnerait une véritable rupture, ce qui est un comble lorsque l’on regarde le trajet politique de l’intéressé. Trajet qui, de par sa fadeur et sa soumission à la pensée unique, n’a rien d'original par rapport à ceux des deux principaux postulants désignés par les médias. D’autres, sans doute pour se rassurer, affirment qu’il s’agit d’un mauvais remake de l’opération Chevènement 2002. Dieu fasse qu’ils aient raison. Mais force est d’admettre que les choses ont bien changé par rapport à la dernière présidentielle.

 

Tout d’abord, en 2002, avec Chirac et Jospin, nous avions affaire à deux has been de la politique. Deux candidats qui ne faisaient plus rêver leurs camps respectifs depuis bien longtemps. Entre un fourbe accablé par les scandales les plus scabreux et un rigoriste issu des plus obscures contorsions de l’internationale trotskiste, l’offre restait somme toute assez limitée. Ce cas de figure allouait donc un boulevard à tous les autres candidats. C’est ainsi que Jean-Marie Le Pen put s’imposer pour le second tour de cette présidentielle, ce qui, admettons-le, ne faisait pas vraiment partie, jusqu'alors, de la « culture maison » de la Droite nationale. Nous connaissons la suite…

 

Aujourd’hui, les choses sont bien différentes. Nicolas Sarkozy a réussi le tour de force de faire croire à une partie de la droite qu’il était l’homme providentiel, cela en dépit du bilan désastreux de son passage au ministère de l’Intérieur. Quant à Ségolène Royal, grâce à une campagne médiatique habilement montée, elle est parvenue à donner, malgré ses bourdes successives et sa légèreté notoire, un semblant d’espérance à une gauche qui ne croit plus vraiment en rien. Cette équivoque ne pouvait pas durer éternellement, d’où l’apparition subite du Béarnais comme « troisième homme » providentiel.

 

Si nous ne pouvons que nous réjouir de voir Bayrou draguer ses électeurs potentiels aussi bien chez les sarkozistes que chez les socialistes, il ne faut pas pour autant sous-estimer sa capacité de glaner aussi dans le camp national. N’oublions pas comment Lecanuet, en 1965, ou Giscard, en 1974, réussirent à capter une partie non négligeable des électeurs nationaux qui, au nom d’un pseudo vote utile, préférèrent accorder, dès le premier tour, leurs suffrages à ces tristes sires. La candidature Bayrou est un danger qu'il faut donc prendre en compte sérieusement.

 

Face à ce nouveau leurre du Système, seul le relancement et la concrétisation de l’Union patriotique derrière la candidature de Jean-Marie Le Pen pourra permettre au mouvement national de s’imposer comme l’alternative crédible et salvatrice que les Français attendent. Au moment où la réalité nous donne raison, il convient, plus que jamais, de garder nos repères, tout en respectant nos diversités, et d’affirmer sans complexe les fondamentaux qui font la force et l’originalité de notre famille d'idées. Tout le reste n’est que vue de l’esprit.

 

Refusons les chimères fatales et les dispersions stériles. Soyons ce que nous sommes, il en va de l'avenir de la France, de l'Europe et de notre Civilisation.

 

Roland Hélie

www.synthesenationale.com

20:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, sarkozy, jean-marie le pen, ump, bayrou, udf, mpf | |  Facebook

jeudi, 25 janvier 2007

RESTER SOI-MEME POUR GAGNER !

Nous publions ici l'éditorial du numéro de janvier de La Lettre de Synthèse nationale que vous trouverez dans le kiosque en bas à gauche de ce site.

 

Dans la précédente livraison de cette lettre d’information, j’évoquais avec enthousiasme l’entente scellée à Saint-Cloud entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret. Cette Union patriotique, tant souhaitée par l’immense majorité des électeurs et des militants de la cause nationale, est le seul moyen de faire de la candidature de Jean-Marie Le Pen une véritable lame de fond capable d’avoir une réelle incidence sur la politique qui sera menée demain dans notre pays.

 

Au-delà d’un simple ralliement conjoncturel du Président du MNR à l’occasion de l’élection présidentielle du printemps prochain, l’Union patriotique doit, comme l’a d’ailleurs lui-même appelé à maintes reprises Jean-Marie Le Pen, être une vaste dynamique rassemblant l’ensemble des forces nationales, nationalistes, patriotiques et identitaires. Elle doit devenir une « machine à gagner ».

 

Je n’ose donc pas imaginer que dans notre camp, au moment où la France sombre de plus en plus dans la fatalité du déclin, au moment où les événements qui se succèdent donnent chaque jour de plus en plus raison à nos analyses, au moment où les Français prennent conscience de la véracité des dangers que nous dénonçons depuis des décennies, certains doutent de la nécessité vitale de réaliser cette Union patriotique. Une telle réaction serait infantile, ce serait, une fois de plus, tout faire pour rater un rendez-vous avec l’Histoire.

 

En effet, si on parle beaucoup de la « dédiabolisation » de Jean-Marie Le Pen, c’est d’abord et avant tout parce que nos concitoyens finissent, enfin, par se rendre compte que les « fondamentaux » du programme du Front national, en particulier sur l’immigration et sur la perte de notre identité, n’ont finalement rien de bien diaboliques. Ils ne sont que des réponses réalistes à des problèmes réels que la classe politique a toujours voulus occulter.

 

Alors que, d’Anvers à Belgrade, les peuples d’Europe manifestent de plus en plus puissamment leur volonté de rompre avec les carcans du politiquement correct, abandonner  ces fondamentaux serait une démarche plus qu’hasardeuse, voire suicidaire, qu’il faut refuser dès à présent.

 

Ne cédons pas aux sirènes du renoncement. Espérons que très vite la sagesse et le réalisme l’emporteront à nouveau et que nos forces se remettront à marcher, unies sur le chemin de la Victoire… 

 

 

Roland Hélie

 

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mardi, 09 janvier 2007

ILS N’ONT PLUS LE MONOPOLE DU CŒUR…

L’affaire pouvait sembler dans un premier temps anodine. Tout a commencé il y a trois ans. Quelques militants nationaux et identitaires parisiens, excédés par l’hypocrisie qui régnait - et qui règne toujours - dans le domaine humanitaire (hypocrisie qui consiste, là aussi, à faire passer les étrangers fraîchement débarqués avant les Français d’origine dans le besoin), décidèrent de prendre les choses en main et d’organiser des distributions de soupe au lard à proximité de la gare Montparnasse. Jusque là, rien de bien subversif…

 

Très vite pourtant, cette initiative fit tâche d’huile et d’autres distributions de soupe au lard se développèrent à Nice, à Nantes et à Strasbourg… Là, c’en était trop pour la bien-pensance institutionnalisée qui s’empressa, de ses appartements douillets des beaux quartiers, de crier au scandale et d’en appeler aux pouvoirs publics pour faire cesser, argumentant une pseudo discrimination, l’action des associations caritatives nationalistes et identitaires.

 

On alla même, à  Strasbourg, jusqu'à saisir la Halde (entendez la police de la pensée unique), voyant que les onze interpellations en trois mois qu’avait subies Chantal Spieler, Présidente de Solidarité alsacienne, n’avaient pas suffi pour entamer la détermination de ses militants. Bien au contraire…

 

Ce qui est insupportable aux yeux des tenants du système, ce n’est pas que la soupe que distribuent ici et là nos amis soit une soupe au lard. Ils savent très bien que les juifs et les arabes ont leurs propres réseaux similaires réservés, eux, aux juifs et aux arabes et que cela n’entraîne, à ma connaissance, aucune répression particulière. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que, grâce à ces quelques initiatives quasi spontanées, la France entière apprenne, à quelques mois des élections, que la bien-pensance institutionnalisée n’a pas le monopole du cœur…

 

Avec les distributions de soupe au cochon, le cliché des militants nationaux égoïstes et violents véhiculé par les menteurs patentés du système ne tient plus. D’où leur acharnement obsessionnel  pour faire cesser ce qu’ils appellent des « provocations discriminatoires ». Le tapage médiatique fait ces derniers jours autour des Robin des bois (dont il ne nous viendrait pas à l’idée de douter de leur sincérité) tombe d’ailleurs à pic pour noyer le poisson,

 

Que le système le veuille ou non, l’action caritative nationale et identitaire ira en s’amplifiant. Dans de nombreuses villes de France, des distributions de soupe de cochon vont avoir lieu au cours de l’hiver. La répression et les calomnies ne feront pas baisser les bras aux associations. Seule la détresse grandissante qu’engendre la politique désastreuse menée depuis des décennies par l’UMPS est insupportable.

 

Roland Hélie 

 

 

 

11:55 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, droite nationale, droite, fn, ump, alsace, nice | |  Facebook

vendredi, 22 décembre 2006

L’ESPOIR SE REALISE…

La rencontre « historique » entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret aura été, certainement, l’événement le plus important pour notre famille d’idées en ce début de campagne pour l’élection présidentielle.

 

En effet, au moment où notre nation sombre dans une logique suicidaire, puisque tout ce qui  était sensé symboliser son indépendance est bradé par ceux qui la dirigent ; au moment où notre civilisation est menacée dans son homogénéité par l’arrivée massive sur notre sol de populations, tout aussi respectables soient-elles, venues d’ailleurs et qui veulent imposer leurs mœurs et leurs coutumes chez nous ; au moment où notre économie est, au nom d’un libéralisme débridé, sacrifiée à la concurrence déloyale de pays émergents qui méprisent nos règles sociales ; au moment où l’insécurité règne partout sur l’ensemble du territoire ; au moment où notre histoire et nos traditions sont considérées par l’intelligentsia bien-pensante comme devant être gommées de notre conscience collective ; au moment où le débat officiel se résume à un pathétique ségolo-sarko au cirque donnesmoitavoix ; à ce moment-là, l’espoir caressé depuis des années par l‘ensemble des militants, des cadres, des élus et des électeurs de la droite nationale se réalise enfin. L’Union patriotique annoncée il y a quelques mois par Jean-Marie Le Pen  est en train de prendre forme.

 

Au-delà de cette entente entre les deux présidents du FN et du MNR, l’Union patriotique doit maintenant se matérialiser. Elle se concrétisera à la fin du mois de février à Lille, lors d’une grande convention populaire. D’ici là, comme l’a indiqué le candidat national, elle doit rassembler l’ensemble des associations, des mouvements, des syndicats, etc. qui luttent pour la défense de notre nation et de notre identité. Ce vœu, c’est aussi celui de Synthèse nationale depuis sa création en mars dernier.

 

« Rassembler ce qui est épars, consolider, unir… », écrivait dans son éditorial d’hier (*) Jean-François Touzé qui n’a pas ménagé ses efforts pour que cette entente se réalise. Telle est la mission que doit se fixer la droite de conviction, qu’elle soit nationale, sociale, populiste ou identitaire, dans les semaines qui viennent. La présence et le succès de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle est la condition sine qua non pour entamer le vaste mouvement de redressement national qui balaiera toutes les ruines fumantes de cette Vème République moribonde. Il en va de l’avenir de la France, de l’Europe et, surtout, de notre civilisation.

 

Pour notre part, à Synthèse nationale, nous continuerons à travailler activement dans ce sens.

 

Roland Hélie

 

(*) Sur Ligne Droite, le 20 décembre.

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mardi, 19 décembre 2006

INVRAISEMBLABLE...

Si vous consultez le site du quotidien pseudo droitier et réellement gauchisant intitulé Le Figaro, vous risquez de tomber à la renverse...

 

En effet, sous la rubrique « Elysée 2007 », située dans la colonne de droite de ce site, vous trouverez (*) la liste des 39 candidatures annoncées à la prochaine élection présidentielle. Outre les deux coqueluches des médias, vous pourrez ainsi lire, probablement pour la première, et sans doute la dernière fois, les patronymes d’une vingtaine de farfelus en mal de publicité. Vous retrouverez aussi les noms de quelques insignifiants, éternels candidats à la candidature, dont la charité fait que, par respect pour leurs proches, je me garde de citer les noms. Enfin, on n’oublie évidemment pas de donner de l'importance aux éternels ringards, comme Bayrou, Voynet, Buffet, Arlette et quelques autres… Ainsi que de mentionner quelques candidatures hypothétiques de dernière minute, type Villepin, MAM ou encore... Jacques Chirac. Jusque là, rien de bien extraordinaire.

 

Mais ce qui est le plus surprenant, c’est que sur cette liste, pourtant minutieusement préparée, un seul nom manque. Et, tenez-vous bien, pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de celui de Jean-Marie Le Pen, qui fut pourtant, vous vous en souvenez peut-être (car les journalistes du Figaro, eux, semblent l'avoir oublié...), qualifié pour le second tour de la dernière Présidentielle. Face à un tel monceau d’amateurisme et d’incompétence, à moins qu’il s’agisse là d’une omission volontaire, de la part des plumitifs qui composent la majorité de la rédaction de ce piège à gogos qu’est Le Figaro, on comprend mieux la chute des ventes de ce malheureux journal sans intérêt.

 

Amis de la cause patriotique, depuis trop longtemps, cette presse aux ordres nous ment... il est donc temps de la boycotter. Parallèlement, dans notre mouvance, il existe une presse de haute tenue qui ne demande qu'a se développer. Je ne vais pas citer ici tous les titres, car vous les connaissez et je risquerais d'en oublier tant ils sont divers et nombreux. De plus, ils sont d'une grande qualité rédactionnelle, ce qui mérite d'être souligné. Prenez-donc l'habitude de dépenser votre argent en achetant notre presse qui, elle au moins, ne cache pas la vérité.

 

A ce sujet, nous avons le plaisir de vous informer que le prochain numéro de notre revue Synthèse nationale sera, justement, en partie, consacré à ces éternels menteurs que sont les médias à la solde du système et de la pensée unique… Parution prévue pour le 15 janvier prochain !

 

Roland Hélie

(*) à l'heure où j'écris ces lignes.

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vendredi, 08 décembre 2006

UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HELIE, DIRECTEUR DE "SYNTHESE NATIONALE", DANS "ALSACE-UNION"...

medium_Photo_001.jpgLe site de l'Union des Patriotes en Alsace, qui milite comme son nom l'indique pour l'entente entre les nationaux et les identitaires en Alsace, vient de publier ce jour un entretien avec Roland Hélie, directeur de notre revue Synthèse nationale.

Texte de cet entretien : Roland_Helie_entretien_05_12_06.pdf

Vous pouvez le consulter dans son intégralité en cliquant sur : www.alsace-union.com  

02:35 Publié dans Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Droite nationale, politique, ump, ps, udf, fn, mpf | |  Facebook

vendredi, 24 novembre 2006

L'ASSASSINAT DE PIERRE GEMAYEL...

Pierre Gémayel, jeune ministre de l’Industrie du Liban, neveu de Béchir Gémayel, chef des Phalanges chrétiennes pendant la guerre civile qui déchira le Pays du Cèdre dans les années 70 et 80, puis Président de la République libanaise, assassiné en 1982, et petit-fils de Pierre Gémayel, fondateur du Parti kataeb (Phalangiste) dans les années 30, a été lui-même assassiné à Beyrouth mardi dernier.

 

Lorsque la communauté chrétienne libanaise est touchée dans ce qu’elle a de plus cher, nous ne pouvons nous sentir, en tant que Français, que solidaires. Dans le cœur des patriotes que nous sommes, le Liban chrétien, de par son histoire et sa culture, c’est un peu comme un petit bout de France aux portes de l’Orient. Lorsque débuta, en 1975, la guerre civile, les nationalistes furent d'ailleurs, rappelons-le, presque les seuls à manifester leur soutien militant à la cause des chrétiens libanais. Certains politiciens qui, aujourd’hui, se pressent à Beyrouth pour être vus à l’enterrement de Pierre Gémayel mettaient-ils autant d’ardeur à soutenir les combattants phalangistes lors du conflit sanguinaire qui ravagea le Liban il y a une trentaine d'années ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

 

Au-delà de l’aspect émotionnel de ce crime, dont on peut d’ailleurs se demander à qui il profite réellement, la situation actuelle du Liban démontre à elle seule les limites de la société pluri-ethnique que le système voudrait nous imposer…

 

Roland Hélie

 

On nous prie d'annoncer : Dimanche 26 novembre à 11 h. une messe pour le repos de l'âme de Pierre Gémayel sera dite en l'Eglise Notre-Dame du Liban, 15-17, rue d'Ulm à Paris (Vème).

 

08:50 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, proche-orient, liban, droite nationale, fn, udf, ump | |  Facebook

lundi, 20 novembre 2006

ESPAGNE, UNE COMMEMORATION NECESSAIRE...

Cette année 2006 se voulait, aux yeux de la bien-pensance universelle, celle du procès de l'Espagne franquiste. Là aussi, force est de le constater, on a assisté à un flop monumental. Certes, au mois de juillet, on essaya de nous abreuver sur toutes les chaînes de télévision de films et de documentaires, généralement sans intérêt et réalisés par des cinéastes marxistes sans talent, mais à cette époque-là de l'année la France était beaucoup plus préoccupée par les prouesses de son équipe à la Coupe du monde de foot que par les malheurs des républicains espagnols des années 30.

 

Cette année commémorative, que certains auraient donc voulue voir comme une année expiatoire, aura en fait été l'occasion, en Espagne comme ailleurs, de remettre les pendules à l'heure. Je ne citerai comme exemples que la polémique née autour de la publication du texte de l'historien Pio Moa sur la guerre d'Espagne à l'attention du Parlement européen ainsi que les nombreux ouvrages "politiquement incorects" édités sur la période franquiste et qui se sont très bien vendus outre-Pyrénées.

 

D'ailleurs, lorsque l'on voit ce qu'est devenue l'Espagne au cours des quarante années qui ont suivi la victoire des forces nationales, on ne peut que se féliciter que ce pays ait su se débarrasser en son temps de l'un des régimes les plus sanguinaires du XXème siècle, à savoir la République espagnole.

 

Une fois de plus, je profiterai de ce 20 novembre, jour anniversaire de la disparition en 1936 de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange, et, en 1975, du Général Franco (*), pour interroger nos compatriotes. Imaginez ce que serait devenue l'Europe occidentale au lendemain de la Seconde guerre mondiale si l'Espagne étaient restée dans le giron de l'Union soviétique ? Poser la question, c'est déjà y répondre.

 

L'Europe ne remerciera jamais assez le Général Franco et tout ceux qui se sont soulevés en masses en juillet 1936, qu'ils soient phalangistes, carlistes ou tout simplement patriotes ou catholiques, pour anéantir ce régime criminel qui avait conduit l'Espagne au désastre et qui aurait pu changer complètement le destin de notre continent s'il avait persisté.

 

Roland Hélie

 

(*) Comme chaque année, à la demande du Cercle Franco-Hispanique, une messe en mémoire du Général Franco et de Jose Antonio Primo de Rivera sera célébrée vendredi 24 novembre à 19 h. 15 en l'église St Nicolas du Chardonnet, à Paris.

09:50 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, espagne, france, politique, droite nationale, fn, mpf | |  Facebook

vendredi, 10 novembre 2006

DE LA DEFAITE DE BUSH A LA VICTOIRE DE L'EUROPE !

La défaite des Républicains américains, ou plutôt la défaite de la politique imbécile de Bush, aura-t-elle des conséquences sur la politique internationale, en particulier au Moyen-Orient et aussi en Europe ? Nous ne pourrions que le souhaiter. Il est plus que temps, en effet, d’en finir avec cette paranoïa dominatrice et mal placée qui guide depuis des années la politique américaine dans le monde.

 

Au  Moyen-Orient, l’échec, pourtant annoncé, de l’agression contre l’Irak pourrait à lui seul suffire pour illustrer la bêtise exaltée du locataire de la Maison Blanche. Mais, derrière une obsession sécuritaire et un fanatisme religieux, n’oublions pas que se cachent les intérêts et la volonté hégémonique des compagnies pétrolières texanes dont Bush n’est que le pantin servile.

 

Cependant, ne nous faisons pas d’illusions. Il y a fort à parier que celui, ou celle, qui succédera à Bush mènera exactement la même politique impérialiste, car celle-ci est inscrite dans l’essence même de ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Les Américains ont un besoin vital de dominer le monde. Voilà pourquoi, lorsqu’ils interviennent quelque part, c’est toujours la même rengaine en trois actes :

 

Dans un premier temps, leurs guerres se veulent « morales ». Il y a toujours une bonne raison, certes plus ou moins fallacieuse, qu’on se charge de faire avaler à grand renfort de complicités médiatiques à l’ensemble des gogos de la Communauté internationale. De la Guerre de sécession (où le Nord protestant prétexta la lutte contre l’esclavagisme pour s’emparer des richesses du Sud catholique) à la dernière guerre du Golfe (où il fallait soi disant en finir avec un « tyran sanguinaire » et qui se termine par un bain de sang quotidien à côté duquel les frasques kurdophobes de Saddam ressembleraient presque à de la blédine pour enfants gâtés…), en terme de manipulation de l'information, les Américains sont passés orfèvres en la matière.

 

Ensuite, on continue par une guerre « totale » (destructions massives et injustifiées, massacres de populations civiles, asphyxie des économies locales…), avec tout ce que cela peut représenter de bénéfique pour le lobby militaro-industriel yankee. Mais, puisque c'est au nom des "droits de l'homme", on préfère ne rien dire et fermer les yeux...

 

Et le tout doit se terminer par une victoire « vénale », car celle-ci ne peut qu’engendrer de juteux marchés liés à la reconstruction des pays que ces guerres auront ravagés. Sans oublier la vassalisation de ceux-ci à la super puissance « libératrice »…

 

Le seul « hic », c’est que, depuis l’échec en Indochine dans les années 70 (où pour une fois ils avaient pourtant une bonne raison de s’engager...), les choses ne sont plus ce qu’elles étaient. La déculottée quotidienne que les Américains et leurs larbins subissent en Irak depuis 2002 ne fait que nous renforcer dans notre espérance de voir un jour prochain l’hégémonie malsaine de cet empire de pacotille s’effondrer.

 

Mais, pour cela, il faut aussi que l’Europe y mette un peu du sien. Nous savons que nous n’avons rien à attendre des technocrates bruxellois qui la dirigent actuellement. Notre espoir se place dans le réveil de nos Peuples. Seule la volonté de ceux-ci permettra à l’Europe de retrouver sa place légitime de première puissance mondiale.

 

Roland Hélie

 

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mardi, 24 octobre 2006

TOUS SAMEDI PROCHAIN A PARIS POUR SOUTENIR LE PEUPLE DE BUDAPEST !

Une fois de plus, les dirigeants de l’Union européenne viennent de nous faire la démonstration flagrante de leur hypocrisie morbide.

 

Réunie dimanche et lundi à Budapest pour commémorer le 50ème anniversaire du soulèvement de 1956, cette bande de petits messieurs sans scrupule nous joua allégrement le couplet de l’indignation différée à bon marché. Et, après s’être gavée de petits fours et de champagne, elle alla même jusqu'à pousser le cynisme au paroxysme en adoptant « une charte liberté 1956 »...

 

Vous me direz peut-être, « mieux vaut reconnaître les crimes du communisme tard que jamais… ». Certes, mais, venant de cette sinistre camarilla à la tête de laquelle plastronne l’impudent Jose Manuel Barroso qui, pour sa part, voit dans l’insurrection hongroise «un combat pour tout ceux qui en Europe et dans le monde vivaient sous une dictature », (1) cette charte nous laisse un goût amer.

 

En effet, en 1956, où étaient-ils les « grands démocrates » de l’époque dont Barroso et ses semblables se proclament les fiers héritiers? Qu’ont-ils fait les dirigeants des nations occidentales, dites libres, pour soutenir la lutte du peuple hongrois? Rien ! Rien et rien ! Ils se sont terrés comme des lamentables pleutres. Les uns préférant ne rien voir et les autres prétextant être déjà trop occupés sur les bords du Canal de Suez… Pendant ce temps là, les chars communistes pouvaient massacrer à tours de bras, ils n’en avaient rien à faire.

 

S’il n’y avait pas eu la  remarquable démonstration de force parisienne du 7 novembre (2) au cours de laquelle les militants nationalistes du Mouvement Jeune Nation sauvèrent l’honneur de la France en incendiant le siège du Parti communiste situé place Kossuth, le soulèvement patriotique et anti-communiste hongrois serait passé quasiment inaperçu aux yeux de la classe politique française et européenne de l’époque.

 

Aujourd’hui, le Peuple de Budapest se sent à nouveau humilié par les simagrées de ceux qui, 50 ans après, viennent verser des larmes de crocodiles sur son triste passé. En se pavanant aux côtés de la crapule socialiste qui sert encore de Premier ministre à la Hongrie, les dirigeants européens sombrent dans le ridicule absolu. Notre devoir est de dénoncer cette sinistre farce.

 

Voilà pourquoi nous devons nous retrouver nombreux samedi prochain 28 octobre à 15 heures, Place du Châtelet à Paris, pour manifester (3) notre dégoût face à de tels agissements et notre soutien à la nouvelle révolution hongroise.

 

Roland Hélie

 

 

 (1) N'en déplaise à M. Barroso, en novembre 1956, seule l'Espagne du Général Franco manifesta son soutien aux insurgés...

(2) Vous pourrez lire dans le premier numéro de notre revue Synthèse nationale le récit complet de cette journée épique.

(3) Manifestation organisée par divers mouvements nationaux et identitaires comme les Jeunesses identitaires, Chrétienté solidarité, Europae Gentes, le RED, le HVIM France, etc.

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