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dimanche, 27 septembre 2020

Le boutefeu d’Ankara

Recep_Tayyip_Erdogan-227x300.pngGeorges Feltin-Tracol

Verrons-nous exploser dans les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois la poudrière en Méditerranée orientale ? La crise sanitaire et sa sidération médiatique détournent et minimisent les tensions croissantes entre des États méridionaux de l’Union dite européenne et la Turquie.

Le 12 septembre dernier, retrouvant ses réflexes d’ancien footballeur semi-professionnel, adepte du tacle, et d’ancien caïd adolescent d’un quartier difficile d’Istanbul, le président Recep Tayyip Erdogan a ouvertement menacé Emmanuel Macron et la France. L’actuelle querelle ne se limite pas à l’exploration gazière sous-marine par des navires turcs dans les eaux territoriales et zones économiques exclusives de Chypre et de la Grèce. Elle concerne aussi les conflits en cours en Syrie et en Libye.

Si la Turquie ne maîtrise plus l’avenir de la Syrie grâce à l’intervention décisive de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah libanais, elle regagne son influence en Tripolitaine aux dépens du Maréchal Khalifa Haftar appuyé par Moscou et Paris. L’envoi de troupes, de conseillers militaires et des mercenaires turcs auprès des forces du gouvernement de transition de Fayez el-Sarraj a sauvé une situation politico-militaire bien compromise.

Ces tensions variées sous prétexte de délimitations frontalières imprécises en mer Égée favorisent le dirigeant turc. La Turquie traverse en effet une grave crise économique et financière. Le mécontentement grandit, y compris au sein des milieux historiquement favorables à l’AKP, le Bazar et la petite bourgeoisie pieuse. L’opposition, réunie dans une « Alliance de la nation » (les sociaux-démocrates kémalistes du CHP, des centristes, des islamistes et des nationalistes laïques du Bon Parti), conteste de plus en plus le présidentialisme omnipotent d’Erdogan. Certes, pour sa part, le chef d’État turc est enfin parvenu à rassembler les droites (libérale conservatrice, islamiste et nationaliste pantouranienne) dans une « Alliance du peuple ». De cette coalition bigarrée découlent l’abandon d’une politique étrangère europhile et atlantiste, le gel des orientations eurasistes un temps esquissées et un regain assumé de néo-ottomanisme. Hostile à Israël, cette diplomatie agressive indispose l’Arabie Saoudite, l’Égypte, Bahreïn et les Émirats arabes unis, quatre États qui se rapprochent de Tel-Aviv.

Le belliciste président turc entend enrayer la forte chute de sa popularité. Des incidents aéro-navals aux larges des îles grecques et de Chypre serviraient facilement d’exutoire à une opinion publique surchauffée. Ankara n’apprécie pas d’ailleurs l’achat grec de dix-huit avions de combat Rafale. Outre les intimidations aériennes et navales quotidiennes, le président Erdogan dispose de cinq redoutables atouts :

– l’ouverture des frontières occidentales et le déversement sur la Grèce, voire la Bulgarie, de millions de migrants, ce qui déstabiliserait le flanc Sud-Est de l’Union pseudo-européenne. Les événements de Lesbos où des immigrés clandestins affrontent forces de l’ordre et résidents grecs en font foi;

– l’activation d’alliances de revers dans les Balkans. Depuis l’éclatement de la Yougoslavie, les populations européennes de confession mahométane (les Bosniaques, une part de la population albanaise, les Pomaks de Thrace, les Turcs de Bulgarie et de Macédoine, etc.) regardent les chaînes de télévision turques et se sentent instinctivement turcophiles. Une agitation plus ou moins forte affaiblirait ce côté du continent européen historiquement fragile;

– le renforcement de l’inacceptable blocus envers l’Arménie et la relance par l’intermédiaire de l’Azerbaïdjan des combats au Haut-Karabakh arménien dans le Caucase;

– la présence massive en Europe occidentale d’une véritable « cinquième colonne » composée d’immigrés originaires de Turquie. Ces communautés s’organisent de manière politique depuis quelques années à l’initiative de l’AKP. Ce sont les groupuscules Parti Égalité et Justice en France et Denk – « Penser en néerlandais – Égalité en turc » – (3 députés) aux Pays-Bas. En Belgique et en Allemagne, les supplétifs d’Ankara investissent les Verts, les sociaux-démocrates, voire les démocrates-chrétiens (sic !);

– l’encouragement à diviser les instances pseudo-européennes. Le 10 septembre dernier, Emmanuel Macron organisait en Corse un sommet des pays du Sud de l’Union européenne, soit le Portugal, l’Espagne, Malte, l’Italie, la Grèce et Chypre, le MED7. Cette réunion a irrité les États du Nord qui, intransigeants sur les questions économiques et budgétaires quand il s’agit d’humilier les nations latines, catholiques et orthodoxes, montrent une mollesse indécente en matière de défense autre que la cible habituelle russe. Toujours prompte à sanctionner la Russie, le Bélarus, voire la Chine, la rombière de Berlin temporise face à Ankara. L’Allemagne compte une très importante communauté turque, ceci expliquant cela…

Ankara doit cependant intégrer dans ses calculs d’autres éléments extérieurs. Comment réagiront les États-Unis selon que le locataire de la Maison Blanche s’appelle Donald Trump ou Joe Biden ? Déjà, le secrétaire d’État, Mike « Triple Quintal » Pompeo, critique une hypothétique « politique de la canonnière » entreprise par… la France. Géniale, l’amitié atlantiste ! Que feront la Russie et l’Iran ? La lointaine Chine, le cas échéant, pourrait en liaison avec Moscou proposer ses bons offices, car une guerre, larvée ou effective, entre la Turquie et ses voisins occidentaux entraverait durablement plusieurs de ses « routes de la soie ».

La crise n’a pas encore atteint son apogée. Bien des incertitudes demeurent. Il faut plus que jamais observer avec attention ce bout d’Europe.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°183, mise en ligne sur TVLibertés, le 22 septembre 2020.

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Vers une récession en double creux et un effondrement en 2021 ?

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

La Bourse de Paris a connu sa pire semaine en trois mois. L’indice CAC 40 a chuté de 5 % et a perdu 20,88 % depuis le 1er janvier. Le marché baisse progressivement, suite aux mesures de protection sanitaire mises en place dans toute l’Europe. Les investisseurs se demandent si les plans de relance des États et la création monétaire des Banques centrales vont réussir à maintenir le rebond enclenché depuis la fin des confinements.

Le scénario officiel des médias est celui d’une reprise en U pour le second semestre 2020 avec la découverte d’un vaccin contre le Covid-19 au premier semestre 2021, une croissance économique satisfaisante et une hausse des valeurs délaissées en 2021 telles que les banques, l’automobile, l’aéronautique, les foncières, le tourisme et l’hôtellerie. Ces prévisions sont remises en question par une possible deuxième vague d’infections et les nouvelles restrictions de confinement telles qu’à Marseille, avec en prime l’arrivée de la grippe cet hiver. Une contraction dès le quatrième trimestre 2020 est fort possible, auquel cas la reprise en cours avorterait ; nous serions alors en présence d’une récession avec un double creux, plus particulièrement aux Etats-Unis et en Europe où l’économie de la zone euro a déjà chuté de 11,8 % au deuxième trimestre.

L’INSEE a prévu un taux de chômage de 9,5 % fin 2020. 715.000 emplois ont été détruits en France au 1e semestre, selon Le Monde. Un million d’emplois seront supprimés en France d’ici la fin de l’année selon Euler Hermes, leader du recouvrement commercial. Les défaillances d’entreprises françaises devraient reculer de -9 % en 2020 avant de connaître, selon l’assureur-crédit, une explosion de +32 % et un taux de chômage de 12,5 % en 2021. La vague de plans sociaux annoncée pour la rentrée de septembre va bien déferler sur la France, mais seulement début 2021. Les secteurs en restructuration à venir sont l’aéronautique, la distribution, l’automobile, le tourisme, l’événementiel, les banques. En juin 2020, Euler Hermes estimait qu’il y avait au total 9 millions de « jobs zombies » dans les pays de l’Union européenne, dont 1,8 millions en France. La Société Générale veut fusionner ses réseaux avec ceux du Crédit du Nord ; Auchan a déjà annoncé la suppression de 1.475 postes et le constructeur de bateaux Beneteau 1.390 emplois.

La dette publique commence enfin à inquiéter le Français moyen. Bruno Le Maire vient de le confirmer : « Une dette, ça se rembourse ». La dette publique française s’est envolée à 2.640 milliards d’euros au deuxième trimestre, soit 114 % du PIB, sous l’effet de la crise, soit la bagatelle de 200 milliards d’euros en trois mois. À la dette supplémentaire de 113,4 milliards d’euros de l’État, est venue s’ajouter 84,9 milliards d’euros des administrations de sécurité sociale et 2,7 milliards des collectivités locales. Le retour à la croissance et les réformes de structures, de diminution des dépenses publiques annoncées par Bruno Le Maire pour 2021 relèvent de la démagogie ; c’est au début du quinquennat de Macron que ces réformes auraient dû être effectuées.

Quant aux banques, les provisions pour risque de défaut sur les prêts aux entreprises explosent, avec +263 % pour le premier semestre à la Société générale et +414 % à la Banque postale. BNP Paribas serait très exposée aux prêts dans l’hôtellerie, le tourisme ou la distribution à hauteur de 235 % de ses fonds propres. Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution qui ne disposait que de 4,5 milliards d’euros fin 2019 pour assurer la garantie des dépôts bancaires (100.000 euros par client), en cas de défaillance d’une banque française, n’est qu’une sinistre plaisanterie.

Il semble également que les épargnants commencent à fuir l’assurance-vie, suite à la rentabilité insuffisante de 1 % des fonds euros, des risques sur les actions (krach) et sur les fonds immobiliers (télétravail et non location de bureaux vides, de commerces fermés). La décollecte sur les cinq derniers mois par rapport à 2019 est de 22 milliards d’euros. Selon le journal financier L’Agefi, l’assurance-vie va boire la tasse. Que ce soit pour les banques ou l’assurance-vie, seule la BCE serait à même de fournir les liquidités nécessaires en cas de crise, les gouvernements étant déjà surendettés.

Emmanuel Macron ne survivra pas politiquement aux bouleversements économiques et au tsunami social à venir, si la récession en double creux se réalise effectivement en 2021.

23:42 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Merci Dr Rosenberg !

Le virus du COVID JAMAIS isolé, selon santé Canada

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Quand l'hôpital républicain se fout de la charité biélorusse.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
"Loukachenko doit partir"... À la veille de son voyage dans les territoires baltes, bases avancées de la tentation atlantiste et anti-russe dans la partie orientale de l'Europe, Macron se mêle une fois de plus de ce qui ne le regarde pas et multiplie les moulinets pour tenter de brasser à l'extérieur un air qui lui est de plus compté dans la sphère nationale.
 
Le multilatéralisme, aggravé du poids des droits de l'homme, mène nécessairement à l'ingérence. Mais tout de même... Les diverses prétentions à exister sur la scène internationale de Macron, enfant-roi de l'impuissance, outil secondaire du globalisme mais french doctor halluciné des causes imbéciles, convergent au grotesque. l'Hôpital républicain en pleine déglingue se fout ici de la charité biélorusse.
 
Une chose est sûre, en revanche : Macron ne poussera pas le courage démocrate jusqu'à se rendre à Minsk pour y exiger le changement, comme il le fit à Beyrouth avec l'immense succès que l'on sait. 
 
Loukachenko n'est pas Aoun. 

16:14 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Disparition de Denis Tilinac

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Denis Tillinac était un homme de droite. Il avait l'esprit national. Sa proximité avec Jacques Chirac mort un an, jour pour jour, avant lui, et ses tropismes gaullistes l'ont empêché d'être un homme de droite nationale. Un certain fatalisme aussi qui ne peut avoir cours chez nous.
 
Saluons pourtant l'écrivain et l'éditeur qui succéda à Roland Laudenbach à la tête de La Table Ronde, maison dont l'honneur fut de découvrir et de protéger les Hussards, mais aussi de défendre les positions de l'Algérie française.
 
Hommage enfin à l'homme libre qu'il fut, amoureux de la France profonde, c'est à dire de la France vraie.

00:46 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 26 septembre 2020

LE MONTENEGRO DOIT CHANGER DE NOM

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Qui connait cet ancien petit royaume des Balkans, qui a peut-être inspiré Hergé, avec le roi Zog 1er d’Albanie, pour dessiner dans la série des « Aventures de Tintin », l’album « Le sceptre d’Ottokar » ? Les amateurs de soleil et de pittoresque, sans aucun doute.

Cet État  navigue à vue entre l’OTAN, dont il est membre, et l’Union européenne, à la porte de laquelle il frappe, comme ses voisins de l’ex-Yougoslavie. Pour l’heure, seules la Croatie et la Slovénie ont réussi l’examen de passage pour avoir le "privilège" d’être membres du très contraignant club bruxellois. Mais il ne faudrait pas oublier la Russie et, surtout, la Serbie, pays auquel il fut associé au sein d’une même entité à la mort de l’ex-Yougoslavie dans les années 1990.

Son président, Milo Dukanovic, ancien communiste, déjà Premier ministre entre 1991 et 1998, est à la tête du Parti démocratique socialiste (DPS), qui fait face à deux autres partis concurrents, « Pour le futur du Monténégro », et « La paix est notre nation », ces deux derniers ayant noué une alliance pour gagner les législatives. Les deux ensembles politiques s’équilibrent à peu près, ce qui ne facilite gère la gouvernance du pays. Paradoxe, l’ancien communiste Dukanovic est devenu pro-occidental, tandis que la coalition citée précédemment veut, elle, nouer des relations étroites avec la Serbie et la Russie.

Rappelons que le Monténégro, s’il fut une monarchie indépendante avant la Première Guerre mondiale, devint membre de la Fédération yougoslave et s’associa ensuite, après l’éclatement de cette dernière, à la Serbie avant de s’en séparer.  Or, il semble que le président Dukanovic, au demeurant épinglé en 2015 comme « étant l’homme le plus corrompu » du pays,  joue à contre-courant de son opinion publique lorsqu’il s’en prend à l’Église orthodoxe serbe, et qu’il reconnait le Kosovo comme État indépendant de la Serbie. Car les Monténégrins se sentent « serbes », d’où des manifestations allant jusqu’à rassembler pas moins de 100 000 personnes, soit un sixième de la population ! Vous imaginez vous, je ne sais pas, 10/11 millions de Français dans la rue, le même jour, à la même heure ? Le colonel Jacques Hogard, cité par l’excellent site « Boulevard Voltaire », n’hésitait pas à dire que « c’est méconnaitre l’histoire, la culture et l’identité du peuple monténégrin, que d’avoir voulu s’attaquer à l’Église serbe orthodoxe en la spoliant de tous ses biens ». Donc, nous reparlerons forcément du Monténégro. Une petite remarque, au passage, à propos du nom « Monténégro ».

Un nom provocateur ?

Il faudrait que  tous les « décoloniaux », « racialisés » et autres « indigénistes », commencent à s’intéresser au nom de ce pays. Comment est-il possible qu’il continue de s’appeler ainsi, un nom qui est une véritable insulte à l’homme africain. Vous rendez-vous compte  « Monté… Négro », comment peut-on accepter cette appellation,  alors que l’on pleurniche pour que « Tintin au Congo » soit retiré des ventes, et que l’on veut mettre aux oubliettes « Autant en emporte le vent » ?

Moi, il y a longtemps que j’ai renoncé à commander au café, « un noir bien serré ». Et quand j’ai le cafard, « je ne broie pas du noir », non, mais j’ai un « coup de blues »… Me faut-il ajouter que je n’utilise pas les services d’un « nègre » pour écrire mes petits articles et mes bouquins ? Il faut qu’à l’ONU comme à l’OTAN, le Monténégro change de nom.

Je compte sur la vigilance des gardiens du temple de la négritude, le beau nom utilisé avec fierté par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le CRAN par exemple, pour faire pression sur les autorités de ce pays. Après tout, leur voisin macédonien, sous l’influence de la Grèce a bien changé d’appellation. Tiens, je leur proposerais volontiers  Monte…Carlo ou …Monte…Cristo, Monte Cassino, peut-être ? Ah non, enfer et damnation, ça existe déjà !          

11:52 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Entretien entre Franck Abed et Jean-Louis Haouel au sujet de la peine de mort...

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vendredi, 25 septembre 2020

DÉCÈS D'UN CAMARADE : YVES GARRIGUE MILITANT DE TOUJOURS

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Yves GARRIGUE
13 septembre 1947, 4 septembre 2020 
 
Voici le très beau texte publié par l'un de ses amis sur sa page FB au sujet de la disparition de notre camarade Yves. Tout est dit.
SN
 
Yves Garrigue nous a quitté le 4 septembre dernier. Cet homme de grande qualité et de grande rigueur morale nous laisse l’exemple de celui qui ne renonce jamais à son engagement.
 
Yves ne dérogeait jamais à ce qu’il estimait indispensable dans une vie d’homme : ne pas subir et garder l’idéal de ses vingt ans. Il savait depuis ses années d’étudiant et de militant, de cette funeste révolution bourgeoise de 68 aux années 70, que seul comptait de ne pas céder au découragement.
 
« Ce qui compte dans les combats vitaux, ce n’est pas seulement de vaincre. C’est surtout de ne pas se rendre. » disait Gustave Thibon.
 
Yves s’attachait à transmettre autour de lui ses convictions profondes tournées vers l’enracinement et la défense de l’idéal européen, jusqu’à cette fulgurante maladie qui l’a emporté. Il n’était pas de ces pessimistes tristes qui ne voient en définitive que la fin de l’histoire. Bien au contraire, il savait transmettre l’optimisme autour de lui, avec un sens de l’humour bien français qui captait les coeurs les plus secs. Il laisse derrière lui de bien belles traces, celles qui peuvent illuminer un chemin à suivre.
 
Adieu Yves.

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Ceux qui nous gouvernent s’inquiètent davantage de la fin de cette crise que de la crise elle-même !

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« Pour ceux qui savent encore compter :
3 % de morts au niveau mondial
parmi les gens qui ont attrapés la Covid-19,
donc 97 % de guéris ! »

Entretien avec Philippe Randa∗,

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Covid-19, saison 2 : vous vous y attendiez ?

Il aurait tout de même été difficile de ne pas s’y attendre : ne nous la prédit-on pas depuis mai dernier et ce, matin, midi et soir ? Le gouvernement a continué d’orchestrer la panique des Français durant tout l’été. Il lui aurait été difficile de priver nos compatriotes de leurs sacro-saintes vacances estivales, mais il leur a bien rappelé que cette liberté sous surveillance n’était que provisoire. Chaque jour, des « spécialistes » plus spécialistes les uns que les autres des pandémies diverses et variées sont venus souffler le chaud et le froid, découvrant un cluster par-ci, un vaccin à l’étude par-là… et martelant ce qu’on allait subir à peine rentrés chez soi, les valises pas encore défaites.

La pandémie progresse dit-on...

Voire… D’un « spécialiste » à l’autre, les avis divergent, vous l’aurez remarqué. Le confinement ayant empêché la population de s’immuniser, c’était inévitable. À ce propos, le cas de la Suède est intéressant : ce pays a refusé d’emprisonner sa population – de la « confiner » selon le terme politiquement correct ; il a eu certes un nombre de décès plus important (mais nullement dramatique) que nombre de pays voisins et aujourd’hui, on annonce qu’il ne s’en sort pas trop mal et même qu’il serait « en passe de gagner sa bataille contre la Covid-19 » (titre du Journal du dimanche), nos dramatiques conséquences humaines et économiques en moins. La mortalité est en Suède 10 fois moins forte que celle de la France si on la rapporte au nombre de cas répertoriés (ratio mort sur nombre de cas). De même, la mortalité aux USA est de 2,9 % contre une mortalité globale de 3 % (en France, elle est de 6,3 % à cause de l’état de nos hôpitaux).

Il faudrait également arrêter de tout confondre : le nombre de cas positif répertoriés vrais, hors donc « faux positif », et le nombre de décès…

C’est-à-dire ?

L’épidémie de Covid-19 n’est nullement, à ce jour, l’implacable fléau dont l’ont veut nous persuader ; en cette fin septembre, neuvième mois de l’année et de sa « découverte » (si ce n’est en octobre dernier pour certains), les chiffres parlent d’eux-mêmes pour ceux qui savent encore compter : 3 % de morts au niveau mondial parmi les gens qui ont attrapés la Covid-19, donc 97 % de guéris ! Ce chiffre n’est pas celui transmis par de sataniques complotistes, mais par le John’s Hopkins de Baltimore qui est LA référence épidémiologique mondiale. Rappelons la déclaration du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, qui, sans crainte du ridicule, avait osé comparer lors de son  audition par des députés, le 23 janvier,  le Covid-19 à la Grande Peste du XIVe siècle qui elle, a tué entre 50 et 70 % des malades.… ou à la grippe dite espagnole (en fait, déjà asiatique) de 1917 dont le taux de mortalité fut de 20 % des contaminés (soit tout de même entre 30 et 55 millions de morts, statistique de l’OMS et de l’Institut Pasteur).

Vous parlez du gouvernement français, mais il n’est pas seul à avoir confiné sa population ; comment expliquez-vous tous ces gouvernements qui ont fait de même ?

Au premier jour de cette pandémie, je me rappelle un de mes amis qui s’est emporté devant mon scepticisme, m’expliquant que quoique l’on pense politiquement de ceux qui nous gouvernent, ce n’était tout de même pas des imbéciles, que c’étaient des gens qui ne faisaient pas toujours n’importe quoi, qu’ils sauraient être responsables, etc. Sa virulence m’a surpris, d’autant qu’il était plutôt coutumier à dénoncer habituellement avec talent leurs incompétences. On allait donc voir ce qu’on allait voir, d’après lui… Et bien, on a vu ! D’un mensonge l’autre, d’une incohérence l’autre, d’une décision irréfléchie l’autre, la gestion ubuesque de cette crise épidémique ne s’est jamais démentie… La seule réussite de ces gouvernements, sans doute paniqués eux-mêmes,  a été de réussir à terroriser une partie de leurs populations pour faire, sans doute provisoirement, passer la pilule des centaines de milliers de chômeurs annoncés, des 100 milliards d’endettement des Français, et surtout, surtout, empêcher toute contestation de leur politique, leur éternelle préoccupation première…

Ça commence tout de même à ruer dans les brancards avec les mesures drastiques que le gouvernement français vient d’imposer en région Provence-Alpes-Côte d'Azur… Le président de la région a même déposé un référé contre les nouvelles mesures de restriction à Aix-Marseille…

Le gouvernement français, « pays légal », est tellement déconnecté du « pays réel » qu’il n’a pas réalisé que stigmatiser aussi brutalement les Provençaux – Marseille en tête ! – ne pouvait qu’accentuer leur détestation de Paris et de ses ukases… À moins qu’il cherche peut-être à décrédibiliser le professeur Raoult dont chaque intervention – et elles sont nombreuses – prend le contre-pied des déclarations du bouffonesque Conseil scientifique et pulvérise la chape de plomb d’épouvante sous laquelle l’État veut contenir toute contestation populaire… et retarder tant que faire se peut le moment où il devra rendre des comptes.

Le professeur Raoult n’est pas la seule personnalité médiatique à s’insurger contre les déclarations et les décisions incohérentes du gouvernement…

Heureusement… Le retour au « bon sens » que l’essayiste Michel Onfray martèle ou les appels à cesser l’indécente propagande de la terreur préconisé par un autre essayiste, Bernard-Henri Lévy (« Ce virus qui rend fou »), les rappels quotidiens à la réalité d’un Pascal Praud sur CNews ou d’un Éric Zemmour (« L'État a montré son impéritie dans la crise du coronavirus ») ou encore les coups de gueule de médecins (Dr Toubiana ou Dr Peronne) contre la communication anxiogène du gouvernement sur la Covid sont salvateurs… Panique contre panique, il est tout de même réconfortant, dans notre malheur, de songer que sans doute, ceux qui nous gouvernent s’inquiètent davantage de la fin de cette crise que de la crise elle-même.

∗ directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés. cliquez ici

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Arras : le collectif Theusz passe à l'action

Theusz sur Radio Libertés (juillet 2019) cliquez ici

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26 et 27 septembre : pèlerinage légitimiste à Sainte Anne d'Auray

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jeudi, 24 septembre 2020

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BULLETIN DE COMMANDE

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Les trois aveux de Mélenchon

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Vincent Vauclin

président du Mouvement national-démocrate

Le discours prononcé cette semaine par Jean-Luc Mélenchon - à l'occasion du lancement de l'Institut de la Boétie, le nouveau think-tank de la France Insoumise - restera dans l'histoire récente comme le moment charnière et fondateur de la nouvelle gauche. Prenant acte d'une mutation idéologique déjà bien engagée, Jean-Luc Mélenchon a finalement franchi le rubicon qui le séparait encore des courants les plus gauchisants de sa mouvance pour embrasser sans réserve la cause indigéniste et se débarrasser des derniers oripeaux de la gauche ouvrière du siècle dernier, républicaine et vaguement cocardière, dans les plis desquels il feignait encore jusqu'ici de draper son discours.

D'une manière générale, les mots ont un sens. Mais prononcés par celui qui rassembla plus de 7 millions de suffrages sur son nom en 2017 et qui fut le grand architecte de la recomposition de la gauche post-Hollande, ils prennent encore davantage de poids. Ainsi est-il essentiel de saisir toutes les implications de son propos lorsque le leader de la France Insoumise déclare que « le peuple français a commencé une sorte de créolisation qui est nouvelle dans notre histoire, il ne faut pas en avoir peur, c'est bien. (...) Nous avons besoin d'une nouvelle règle du jeu. Voilà pourquoi la VIème République est un besoin vital ».

Par cette tirade, et en quelques mots, Jean-Luc Mélenchon nous fait trois aveux inédits aux conséquences explosives :

  • 1er aveu : Le Grand Remplacement est finalement une réalité, et non plus un "fantasme d'extrême-droite". Qu'il le nomme "processus de créolisation" plutôt que "processus d'effacement identitaire et de remplacement démographique" n'y change rien. Jean-Luc Mélenchon admet enfin la réalité de ce que nombre de lanceurs d'alerte proclament depuis des années : le peuple français autochtone est effectivement en train d'être remplacé sur le plan ethnique et culturel par des masses immigrées essentiellement originaires d'Afrique et du Maghreb. Et pour lui, c'est un progrès.

  • 2ème aveu : Ce processus de remplacement démographique aura des conséquences sociales et politiques majeures. Autrement dit, Jean-Luc Mélenchon prend acte du caractère tribal et communautaire du vote immigré, et donc de la faillite intégrale de la politique d'assimilation républicaine et du processus de sédition communautariste qui en résulte. Pire : il se propose tout simplement de le hâter, de l'accompagner et de l'orienter pour servir l'avènement de sa fameuse 6ème République qui achèvera de liquider les derniers vestiges de l'État-Nation à la française.

  • 3ème aveu : Le nouvel enjeu politique de la gauche n'est plus économique ou social, mais bien, d'abord et avant tout, identitaire et communautaire. Les nouveaux rapports de force démographiques changent la donne. Puisque le camp des opprimés se confond désormais avec celui des immigrés, la lutte des races se substitue donc habilement à la lutte des classes dans la rhétorique de l'autoproclamé "tribun du peuple" qui tente ainsi d'harnacher à son attelage électoral "écosocialiste" la thèse fumeuse de "l'intersectionnalité des luttes".

À plus d'un titre, ce discours de Jean-Luc Mélenchon est donc lourd de conséquences. Alors qu'à droite tous se défilent et se refusent toujours à prononcer les mots qui fâchent - à l'instar de Marine Le Pen, qui en est encore à déclarer "ne pas connaître la notion de Grand Remplacement" - Jean-Luc Mélenchon jette un pavé dans la mare. Lui a d'ores et déjà choisi son camp en déplaçant le curseur du débat présidentiel sur le terrain identitaire. Bien sûr, son objectif premier est d'abord électoral : le cacique mitterrandien qu'il fut naguère n'a rien oublié des leçons de son vénérable maître, et exploite habilement tous les ressorts de la démagogie cynique et de l'indignation surjouée pour coaguler les colères et reconstituer un prolétariat-électorat de substitution (dans tous les sens du terme), comme le fit jadis son mentor.

Mais le propos de Jean-Luc Mélenchon révèle également sa francophobie latente et son obsession maladive de la "table rase" : en témoigne cette formule cryptique par laquelle, dans ce même discours, il exhorta ses militants à "faire France de tout bois" dans une analogie pour le moins curieuse entre la France et un bûcher. Reste à savoir à quel brasier, au fond, il pensait : celui de Notre-Dame ou des banlieues ? Une chose est sûre : entre le rôle du pompier et celui du pyromane, Jean-Luc Mélenchon n'a pas dû hésiter longtemps. Et le 21 septembre dernier, il a craqué sa première allumette.

Site du MND cliquez ici

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Entretien avec Éric Leclercq, auteur du Roman de Marie-Antoinette en deux volumes aux éditions Dualpha

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par Arnaud Dutilleul

Pourquoi ces deux nouveaux livres sur Marie-Antoinette ?

Si cette Reine est célèbre, elle est surtout très mal connue, tout particulièrement par les ragots et les légendes qui ont toujours la vie dure. Le Roman de Marie-Antoinette n’est pas une fiction, mais un récit historique, très documenté et que j’ai mis plusieurs années à écrire afin que les lecteurs connaissent la « véritable » Marie-Antoinette.

Qu’apportez-vous de nouveau dans ce livre ?

Eh bien ! tout au long de ce récit, j’explique que dès l’avènement de Louis XVI et Marie-Antoinette, en 1774, des loges maçonniques attaquèrent la Reine à travers différents pamphlets. Pour pouvoir assassiner la Reine, il fallait déjà la tuer dans les esprits, faire passer Louis XVI pour un impuissant pour mieux dépeindre Marie-Antoinette comme une femme de mauvaise vie, multipliant les adultères avec des hommes, mais aussi des femmes. Les ennemis de la Monarchie travaillèrent à salir cette femme de façon incessante. L’Affaire du Collier qui éclata en 1785 fut montée de toutes pièces par les Illuminati et le fameux Cagliostro, membre des Illuminati… Ce dernier s’installa à Strasbourg en 1779, comme par hasard en même temps que le Cardinal de Rohan qui prenait ses fonctions d’Évêque de Strasbourg. Pour ma part, dès ce moment-là, l’intention de nuire à la Monarchie était évidente, et le Cardinal de Rohan, naïf à souhait, était la proie toute trouvée, voire rêvée par ces forces occultes.

Contrairement à beaucoup d’auteurs qui n’osent pas aller au fond des choses et qui mettent la Révolution française sur le compte du soi-disant ras-le-bol des Français, j’ai relaté les faits : oui, des loges maçonniques du XVIIIe siècle, les Illuminati en tête, provoquèrent le drame de la France.

Vous voulez parler de la Révolution française ?

Ce fut un véritable travail de sape. Comme ces ennemis de la Monarchie avaient tué la Reine grâce à l’Affaire du Collier, les Français étaient maintenant mûrs pour la mise à mort de la Reine et de la Royauté en général. Car n’oublions pas qu’à travers toute la France, lors de l’été 1789, les Francs-maçons envoyèrent une multitude de satellites ameuter les villes, les villages, le moindre des hameaux, avec une proclamation comme quoi Louis XVI ordonnait à son bon Peuple de brûler les châteaux des aristocrates afin de juste conserver le sien. Partout, les loges maçonniques colportèrent qu’il y avait des brigands et soulevèrent le Peuple, si bien que tout fut mis à feu et à sang.

Le duc d’Orléans, futur Philippe Égalité, était Grand Maître du Grand Orient de France depuis 1772, et il joua un rôle très actif dans cette Révolution, très certainement parce qu’il imaginait prendre la place de Louis XVI. De plus, contrairement à ce qui est dit dans les manuels scolaires, les atrocités ont bien commencé dès 1789, et sur ce point-là, j’ai tenu à aller dans les faits

Pour vous, le sort de la Reine était joué d’avance ?

Pour moi, le sort de la Reine était décidé dès 1785 avec l’Affaire du Collier. En 1786, le Cardinal de Rohan était acquitté par le Parlement de Paris, et la Reine, définitivement salie. Et cette même année 1786, lors du Grand Congrès maçonnique de Francfort, les Illuminati programmèrent la Révolution, dite Française, qui devait éclater trois ans plus tard. Eh oui ! une Révolution n’est jamais spontanée, mais toujours orchestrée par des gens, et pour la France, ce sera le drame du XVIIIe siècle, et qui perdure encore de nos jours. Il faut bien avouer que la propagande maçonnique, mais aussi la désinformation, ont bien joué leur rôle. Et l’objectif des ennemis de la Monarchie était atteint : tuer le trône et l’autel, surtout en France, parce que la France était la Fille Aînée de l’Église.

Pensez-vous qu’à l’issue de la lecture de votre livre, les lecteurs auront une image plus positive de la Reine ?

En tout cas, c’était mon objectif. Marie-Antoinette fut une femme vertueuse, fidèle à Louis XVI, et si elle avait eu Fersen pour amant, le Tribunal Révolutionnaire, qui n’était pas à une indécence près envers la Reine, aurait été trop heureux de l’étaler sur la place publique. Or, Fouquier-Tinville ne dit jamais un mot sur ce point.

En vérité, Marie-Antoinette fut mal entourée, mal conseillée, dès son arrivée en France. Et malheureusement, elle n’avait pas un époux à la hauteur des événements dramatiques qui s’abattirent sur la France.

Je finirai en disant que celle qu’on surnommait « l’Autrichienne » était la fille de François de Lorraine et qu’elle avait bien plus de sang français que Louis XVI, car Marie-Antoinette, c’est aussi cela.

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Le Roman de Marie-Antoinette, Eric Leclercq, Dualpha, 2 volumes cliquez ici et cliquez là

 

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Conférence du Cercle Pol Vandromme à Bruxelles le 30 septembre avec Jean-Yves Le Gallou

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Claude Chollet interviewera Jean-Yves Le Gallou.

Le Cercle Pol Vandromme fera sa rentrée ce 30 septembre avec pour invité l'INSTITUT ILIADE.

Mercredi 30 septembre à 19h (accueil à partir de 18h30) au Thon Hotel Stéphanie avenue Louise 91 à Bruxelles

Claude Chollet est Diplômé d’études supérieures en sciences politiques de l’Institut Études politiques (IEP, 1972). Secrétaire général de l’Association pour la défense de la culture (AFDC, 1974), il devient président du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation européenne (GRECE, 1984). Il fonde l’Observatoire des Journalistes et de l’Information médiatique (OJIM, 2012). Groupe de citoyens intéressés par le monde de l’information, son évolution, son influence et aussi ses dérives, l’OJIM analyse le paysage médiatique et informe le citoyen sur ceux qui informent.

Jean-Yves Le Gallou est Diplômé d’études supérieures en économie de l’Institut des Études politiques (IEP, 1969), diplômé de l’École nationale d’Administration (ENA, 1974). Membre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation européenne (GRECE), président du Cercle Pareto (GRECE) à l’Institut Études politiques (IEP, 1969). Cofondateur du Club de l’Horloge (1974), député européen (1994). Il crée la Fondation Polémia (2003). Il anime également l’émission d’analyse «i-media» (2014) sur TVLibertés. Avec Philippe Conrad et Bernard Lugan, il fonde le 20 juin 2014 l’Institut Iliade.

Il est l'auteur d'une quinzaine de livres dont Européens d'abord : Essais sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018).

Inscriptions via le site du Cercle ICI

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Manipulation de masse et torture psychologique avec Jean-Jacques Crèvecoeur

Même si l'on peut parfois être en désaccord avec certaine positions de Jean-Jaques Crèvecoeur, j'ai trouvé cet entretien avec Jean-François Denis sur ThéoVox très pertinent et intéressant. Il nous décortique durant ce riche   échange le lien entre la manipulation de masse, la torture psychologique et la ''pseudo pandémie'' dans laquelle est plongé notre monde.

Sacha de Roye

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Forte surmortalité dans les maisons de retraite belges en août : canicule et mesures COVID…

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de Jeanne Smits

Il y a eu quelque 1.500 décès de plus qu’attendu en Belgique au mois d’août, frappant en priorité les personnes les plus âgées. Cette surmortalité n’était pas liée au coronavirus chinois… sinon indirectement, car ce sont les « mesures COVID » conjuguées avec la canicule qui ont provoqué l’hécatombe. Ces morts s’ajoutent aux suicides, au décès qu’entraîneront retards et absences de soins et autres effets néfastes de la « gestion » de la crise du coronavirus, aussi désastreuse en Belgique qu’en France. Et ce sont une fois de plus les vieillards qui paient le plus lourd tribut, eux que les « mesures COVID » prétendent « protéger ».
 
Très précisément, la surmortalité en Belgique a été estimée à 1.460 entre le 5 et le 20 août, la moitié des victimes ayant plus de 85 ans et la très grande majorité plus de 65 ans. Cela représente une surmortalité de 34,8 %.
 
Celle-ci a frappé en priorité les centres de séjour pour personnes dépendantes, l’équivalent de nos EHPAD, qui se trouvaient face à une interdiction d’utiliser ventilateurs et air conditionné malgré des températures de 38°. Il fallait éviter le COVID, dont on pense qu’il se transmet peut-être via les systèmes de climatisation !
 
Mais la solitude liée au confinement a également fragilisé les pensionnaires de ces maisons pour personnes âgées. Selon Jan De Lepeleire, professeur de médecine générale, « l’énorme » surmortalité pourrait bien avoir un lien avec cet isolement si mal vécu par les anciens qui ont tendance à « se laisser aller » plus vite. Des syndicalistes ajoutent que les maisons de retraite étaient en manque de personnel : ceux qui sont  partis en vacances, mais aussi les employés malades ou surmenés à la suite de la crise du COVID.
 
Résultat : il n’y avait pas assez de soignants pour faire la ronde des chambres surchauffées afin de donner à boire aux habitants, tandis que – COVID toujours – les visites restaient limitées.
 
Het Nieuwsblad raconte le cas poignant de Jeanine de Vylder, 76 ans. Cela faisait des années que son mari, Paul, passait quatre heures et demi auprès de sa femme malade d’Alzheimer, six jours par semaine, pour lui tenir la main, la promener, lui donner à manger, la coucher. Pendant le confinement, il a été privé de toute visite pendant deux mois ; par la suite, il a pu de nouveau aller la voir, mais pas plus de trois fois par semaine.
 
Elle est morte le 16 août, dernier jour de la canicule.  Sans COVID. Paul avait tout fait pour essayer de la rafraîchir les jours précédents : lui passer des gants de toilette mouillés sur le front et les poignets, tenter de la faire boire… Dans sa chambre mal isolée du troisième étage sous le toit plat, pas de ventilation – c’était interdit – et la fenêtre était à peine ouverte. Les années précédentes, pendant les canicules, Paul pouvait encore faire sortir sa femme de sa chambre, l’emmener dehors ou dans un lieu frais. Impossible cette année : les mesures COVID fermaient toutes les portes, supprimaient toutes les chances de survie.
 
Le 14 août, Paul a trouvé sa femme transpirant, la tête toute rouge, avec 38,7° de fièvre, déshydratée. L’hospitalisation d’urgence n’a pas permis de la sauver.
 
Le certificat de Jeanine de Vylder ne portera pas la mention « coup de chaleur ». Margot Cloet, responsable d’un réseau de maisons de retraite en Flandre, précise que les causes des décès qui s’y sont produits pendant la vague de chaleur restent encore à déterminer.
 
Intéressant, non ? La canicule, c’est tout le contraire du COVID : elle peut hâter la mort des personnes âgées et fragiles, mais il n’est pas question d’y voir la cause principale de la mort !
 
 

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mercredi, 23 septembre 2020

Préfacé par Georges Feltin-Tracol, un nouvel essai de Franck Buleux : LA GUERRE SOCIALE QUI VIENT

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Cet essai revêt un double objectif : dénoncer, mais aussi prévenir. Notre société doit consacrer une partie de son énergie à lutter contre cette guerre sociale qui vient. Pour cela, deux remèdes s’imposent : l’un est d’ordre policier, le renseignement, l’autre, idéologique : il consiste à délégitimer les actions qui puisent leurs sources dans un combat considéré médiatiquement comme « vertueux ». Cet essai est aussi une mise en garde. L’ordre ne succède pas toujours au chaos.

Franck Buleux, écrivain normand engagé, directeur de la collection Les Cahiers d'Histoire du nationalisme, collabore régulièrement à la revue Synthèse nationale.

La Guerre sociale qui vient, Franck Buleux, Dualpha, préface de Georges Feltin-Tracol, 208 pages, 25 euros (+ 5 euros de port).

Pour le commander cliquez ici

21:56 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le totalitarisme, fils aîné de l'incurie macronienne.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Les mesures annoncées ce mercredi soir par le ministre de la santé, Olivier Véran, enfermant dans une dizaine de métropoles la population dans un carcan réglementaire qui ressemble comme deux gouttes de gel hydro-alcoolique à un reconfinement partiel, imposant un couvre-feu de fait et mettant en péril de nombreux commerces, bars et restaurants, sont punitives, liberticides et totalitaires.
 
Elles sont la conséquence de l'incurie du gouvernement qui, en sept mois, n'a pas pris les décisions qui s'imposaient pour reconstruire un système hospitalier digne de la France, en rouvrant les lits fermés ces dix dernières années pour cause de non-rentabilité et pour redonner aux personnels soignants les moyens matériels d'exercer leurs missions. Un pouvoir qui n'a agi ni sur la porosité sanitaire des frontières ni sur le laisser-aller des zones de non-France dont personne n'ose dire qu'elles ont été parmi les principaux foyers de redémarrage du virus.
 
Un jour les femmes et les hommes de ce régime devront répondre de leurs actes.

21:14 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'arnaque des masques et l'hystérie collective

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Dans la Somme, la résistance "Stop éoliennes 80" veut également vous défendre au Sénat

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STOP EOLIENNES 80

Il faut sauver le département de la Somme !

La prolifération de ces immenses machines appelées « éoliennes », est sur le point de recouvrir en totalité le beau territoire de notre cher département de la Somme le transformant malheureusement en zone industrielle.

Une si belle région, si convoitée, ne peut pas subir un tel sort. C’est pourquoi, en lanceur d’alerte et défenseur du département, je me présente à votre suffrage.

Vous êtes grand électeur et cette importante responsabilité vous engage, en tant qu’élu, à défendre comme moi « bec et ongle » ce territoire pour lequel nombre de nos anciens ont donné leur vie. Nous héritons de la terre de nos parents et devons la préserver pour nos enfants.

Patriote, comme vous j’ai, avec mes colistiers, depuis 8 ans, parcouru du Nord au Sud et d’Est en Ouest notre département afin de répondre à l’appel de la population et d’élus pour combattre et faire échouer avec succès nombre de projets éoliens.

Je mettrai tout en œuvre pour redonner à la population et aux élus leur souveraineté en matière d’installations d’éoliennes.

Je m’engage aussi, à l’approche d’une crise sanitaire et économique déjà douloureusement ressentie, à affecter mes indemnités aux associations, aux communes ayant besoin d’aide pour faire face à tous les inévitables litiges qu’engendreront les démantèlements de ces immenses machines.

Pour terminer, je veux lancer un vibrant appel à nos dirigeants que je rejoindrai, grâce à votre vote, pour sauver le littoral picard menacé de destruction et condamnant les pêcheurs du Tréport, Mers, Le Hourdel, à la faillite. Sur ma liste se trouve l’un d’eux, il représente toute la corporation, il sait que je serai pour eux tel un « corsaire », un fervent défenseur.

La Baie de Somme est l’identité de notre département. 61 éoliennes de 215 mètres sont prévues à sa proximité. Il est impératif de protéger notre joyau.

En vous remerciant d’avance de choisir de poursuivre cette action que vous avez déjà accepté de mener à la tête de vos villages, soyez assurés que quel que soit le résultat de ce scrutin, vous pouvez toujours compter sur moi pour défendre notre territoire.

Le candidat, Jean Marie Desachy

Votez STOP à l’escrologie !

20:38 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sénatoriales : une liste anti-éoliennes dans l'Aisne

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Votez pour l’Aisne souveraine

C'est sous le nom de "Désastre éolien 02" que cette liste, dont certains candidats sont de bons amis, se présentera aux élections sénatoriales en dénonçant un péril que la classe politique en place refuse de prendre en compte, malgré de nombreux signalements.

Le péril des éoliennes
qui envahissent notre département !

Péril environnemental, économique et sanitaire:

ENVIRONNEMENTAL : La multiplication des éoliennes enlaidit nos paysages de jour et de nuit, détruit de grandes surfaces agricoles, tue de nombreux animaux volants, oiseaux et chauves-souris.

Où sont les vraies études d’impact ?...

ÉCONOMIQUE : Les éoliennes fournissent un courant électrique cher et aléatoire nécessitant des ponctions importantes sur les factures d’énergie, d’une part et d’autre part, la mise en œuvre de centrales thermiques polluantes pour les périodes sans vent.

Le produit de l’installation est sans aucune mesure avec les frais occasionnés par leur démantèlement en fin de service.

Le capital des riverains disparaît suite à la perte de valeur de l’immobilier.

SANITAIRE: On soupçonne fortement de graves conséquences sur la santé des riverains (céphalées, acouphènes, insomnies, eczema..., voire cancers).

Sans parler des problèmes qui touchent les animaux d’élevage et la faune sauvage.

Enfin, en ce qui concerne l’emploi, les éoliennes sont particulièrement bénéfiques pour les Allemands, les Hollandais et les Danois mais en aucun cas pour les Français.

20:21 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 22 septembre 2020

Un nouveau Hors-série de Présent consacré aux dessins de presse

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Comme dans beaucoup d’autres matières, l’entre-deux-guerres a provoqué une rupture fondamentale dans le domaine de l’illustration de presse. Le caricaturiste à moments perdus ou professionnel, le peintre qui faisait bouillir la marmite en illustrant des journaux et le dessinateur besogneux qui avait rêvé d’être un artiste n’auraient plus rien à voir avec le journaliste-dessinateur – de presse, l’expression date des années 1970.

Le maelström culturel, politique et social aidant, c’est une véritable révolution qui s’est produite dans la presse à cette époque. Le journaliste-dessinateur actuel est devenu un professionnel comme les autres. Tous ces changements se sont accompagnés de condamnations sévères et de libertés acquises qui ont mené à la situation actuelle, curieux mélange d’auto-censure et d’Anastasie à la kalashnikov…

C’est ce bouleversement que nous avons voulu présenter dans ce numéro hors-série, bien conscients que nous sommes que la préservation de ces millions de dessins produits pendant l’âge du papier, que l’on peut sans doute juger terminé aujourd’hui, était une tâche de la plus haute importance, particulièrement en ce qui concerne les artistes de notre famille politique qui ont très largement participé à cette révolution et sont de plus en plus oubliés. C’est à quoi nous aimerons nous attacher…

Chez votre marchand de journaux ou sur le site de Présent (5 euros + 2 euros de frais de port) cliquez

A propos des dessins de presse :

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En savoir plus cliquez ici

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En savoir plus cliquez là

22:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Urgence sanitaire et identité numérique

La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?

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Italie : la Ligue premier parti du pays, Fratelli d'Italia libère Les Marches

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Magnifique succès de nos amis de Fratelli d'Italia qui, aux élections régionales italiennes qui se sont tenues dimanche et lundi, emportent Les Marches et, au sein d'une coalition de droite, n'échouent que de très peu dans Les Pouilles.
 
La Ligue de Matteo Salvini, si elle ne parvient pas à emporter la Toscane, fief historique de la gauche, conserve facilement la Vénitie et la Ligurie et reste la première formation du pays.
 
La conquête de la Toscane aurait été une étape majeure sur le chemin de la reconstruction italienne. Le temps n'était pas encore venu. Le combat politique est un combat de longue haleine.

10:54 Publié dans En Europe et ailleurs..., Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Immense acteur, personnalité non-conformiste, Michael Lonsdale est décédé

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En 2014, il s'engageait pour les Veilleurs

aux côtés des frères Martineau :

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Bordeaux, samedi 24 octobre : conférence de Thomas Joly sur les "climato-tarés"

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Région lyonnaise, samedi 17 octobre : Rencontre du Pays réel avec Valérie Laupies

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lundi, 21 septembre 2020

UNE MERE DE FAMILLE MENOTTÉ DEVANT SA FILLE... POUR NON PORT DU MASQUE

Une femme menottée devant sa fille pour non port d'un masque. Où sommes-nous ? Quels sont ces gendarmes qui en arrivent à cette situation épouvantable digne d'une dictature ?

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