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samedi, 18 juin 2016

Un entretien entre Franck Abed et Francis Bergeron sur Léon Degrelle

13307454_500609703468110_8491307958840490828_n.jpgFranck ABED : Bonjour. Pourriez-vous prendre la peine de vous présenter en quelques mots pour ceux qui croient vous connaître et pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?

Francis BERGERON : Adolescent, j’ai milité dans quelques groupuscules anticommunistes, à une époque où le philocommunisme était la chose la mieux partagée du monde, alors même qu’au Vietnam, au Cambodge, au Laos, au Mozambique, en Angola, en Afghanistan, la poussée bolchevique semblait irrésistible. Cela m’a conduit ensuite à des engagements plus « musclés, avec à la clé les geôles soviétiques, et la guerre au Liban. Mais c’était il y a longtemps… Aujourd’hui j’écris des livres. Et sur le plan professionnel je participe à la direction d’un groupe international.

Pour quelles raisons avez-vous décidé d’écrire une biographie sur Léon DEGRELLE ?

J’ai écrit une biographie de Hergé et un essai sur la géopolitique dans l’oeuvre de Hergé. Or Hergé, dans sa jeunesse, a été très lié à Léon Degrelle. Cette amitié, et l’idée que Degrelle ait pu servir de modèle au personnage de Tintin m’ont donné envie de me plonger dans la vie de cet homme politique belge.

Comment définiriez-vous la doctrine défendue par Léon DEGRELLE ? Comprenez-vous qu’on puisse la classer à gauche ?

Il y a plusieurs rexismes. Le rexisme d’origine se situe plutôt du côté de Maurras et des catholiques sociaux. Degrelle éprouve une profonde admiration pour l’Action française, et en particulier pour Léon Daudet. Par la suite, il va s’éloigner de la hiérarchie catholique ; et l’organisation qu’il a créée va ressembler de plus en plus à ces groupes fascistes que l’on trouve à l’époque, dans la plupart des pays européens. A partir de 1937, une partie des militants catholiques s’éloignent de REX, tandis que ce parti attire d’anciens communistes, et va ressembler un peu au PPF de Doriot. Il y a comme toujours, dans les partis de ce type, un mélange de nationalisme et de socialisme, à des degrés divers. Mais REX, c’est vrai, fait partie des rares mouvements fascistes imprégnés de christianisme. On pense à la Garde de Fer roumaine ou à la Milice de Darnand. Alors qu’en règle générale, les ligues fascisantes ou authentiquement fascistes développaient une idéologie plutôt matérialiste et en tout cas antichrétienne.

Mais ce qui est intéressant dans le rexisme, ce qui lui est propre, c’est cette aspiration à la grandeur, à la croisade, à la construction d’une « grande Bourgogne », sorte d’empire wallon renouant avec un passé très lointain. Venant d’un si petit pays, cette incongruité est assez fascinante. La toute petite ville de Bouillon, dans les Ardennes belges, est la ville de Godefroy de Bouillon et de Léon Degrelle. Ces deux soldats se ressemblent, au fond. L’appétence pour un destin hors du commun, venue de là où on ne l’attend pas du tout.

Léon DEGRELLE a soutenu le nazisme. Toutefois il se considérait comme catholique. Or le nazisme, en tant qu’idéologie et doctrine, a clairement été condamné – à l’instar du communisme et du libéralisme – par Notre Sainte Mère l’Eglise avec l’encyclique Mit brennender Sorge de Pie XI.

Comment expliquez-vous cette incohérence philosophique et intellectuelle manifeste (incohérence qui persiste encore dans certains cénacles nationaux) ?

Oui c’est exact, il y a incompatibilité. Je ne connais pas les milieux nationaux qui, aujourd’hui, tenteraient ce grand écart idéologique. Je n’ai jamais rencontré d’adeptes du nazisme et encore moins d’adeptes d’un syncrétisme entre le catholicisme et le nazisme. Ce que l’on sait aujourd’hui du nazisme et aussi l’échec politique et militaire engendré par ce totalitarisme, la ruine de l’Europe, et son affaiblissement durable, générés par la seconde guerre mondiale, ne prêtent guère à séduction.

Avant la guerre, il pouvait bien évidemment en être autrement : Robert Brasillach est ébloui par les cathédrales de lumière de Nuremberg. Alphonse de Chateaubriant voit en Hitler une figure quasiment christique. Léon Degrelle fait partie de ceux qu’impressionne le culte du chef, en Allemagne, cet ordre nouveau qui s’y construit, la fierté retrouvée de tout un peuple, face à la menace soviétique. C’est cela qui le séduit chez les tenants d nazisme avant tout. Mais Degrelle n’est guère théoricien. L’allure, les uniformes, l’effort collectif, la croisade héroïque, voilà qui lui parle sans doute beaucoup plus que toutes les théories racialistes ou impérialistes. Mais il est vrai que, pendant la guerre, il proclamera la germanité des Wallons, sans doute dans l’espoir que soit donnée à la Belgique, dans l’Europe nouvelle qu’il croit voir se dessiner, une place significative.

Quels furent les atouts et les qualités de DEGRELLE pour devenir une personnalité politique qui compte dans la Belgique d’entre deux guerres ?

Les atouts de Degrelle tiennent à sa personnalité, à commencer par cet optimisme à tous crins, par ce culot incommensurable. C’est un homme qui ne doute jamais. Son courage physique, et aussi sa résistance physique sont exceptionnels. Par ailleurs il va se révéler excellent journaliste, et orateur très puissant. Son charisme est impressionnant. Et puis, comme il aimait à le dire, « la chance m’aime bien ». Même si le bilan, au final, est celui d’un terrible échec, Degrelle a vécu quinze années assez fabuleuses, et il a su ensuite les raconter et les magnifier, contribuant à créer ce mythe formidable.

Beaucoup de choses sont dites et écrites au sujet des rapports entre Léon DEGRELLE et HERGE. Qu’en fut-il réellement ?

Les deux hommes se sont connus très jeunes, à vingt ans, en travaillant dans le même journal catholique bruxellois, le XXe Siècle. Ils étaient très liés, et Hergé n’a jamais renié cette amitié, malgré la divergence des destins. D’ailleurs l’une des caractéristiques d’Hergé, c’est sa fidélité en amitié. Il suffit de penser à l’histoire de ses relations avec son ami chinois Tchang.

Longtemps après la création de TINTIN, DEGRELLE a souvent dit et écrit qu’il en avait été le modèle. Qu’en pensez-vous ?

Ce n’est pas complètement faux. Hergé, « voyageur immobile » trouvait son inspiration autour de lui. Et cet ami et collègue de bureau, du même âge que lui, partant au Mexique chez les Christeros, puis en Amérique du Nord, pouvait constituer une sorte de modèle vivant au moment où Hergé commence à imaginer son héros, jeune homme de son temps, reporter et aventurier. Il y donc certainement un peu de Degrelle chez Tintin. mais on sait aussi qu’Hergé s’est inspiré de son frère Paul. Et puis comme Flaubert et madame Bovary, « Tintin, c’est moi », a-t-il souvent expliqué. Titntin, c‘est Hergé, un jeune homme fidèle à sa promesse scoute, ayant pour vocation de défendre la veuve et l’orphelin.

Existe-t-il des mouvements et/ou des personnalités politiques actuels en Belgique ou ailleurs qui se revendiquent de DEGRELLE et du Rexisme ?

Il doit y en avoir, mais je n’en ai pas rencontré. Alors que j’ai connu des adeptes du VERDINASO de Joris Van Severen, l’équivalent flamand de Degrelle, assassiné en 1940 à Abbeville. J’ai cru comprendre, en lisant Robert Poulet ou Pol Vandromme, que Degrelle n’a pas laissé que de bons souvenirs, en Belgique, aussi bien chez ses opposants que chez ceux qu’il a entrainés dans une aventure qui s’est révélée sans issue. La fin du rexisme ressemble à la fin de notre Milice : une sorte de guerre civile où il ne fait pas bon être dans le camp des perdants. D’abord parce que l’Histoire est écrite par les vainqueurs. Ensuite parce que l’épuration belge sera affreusement sévère, plus épouvantable encore que l’épuration française. Cela a laissé de terribles séquelles, meurtri des familles, des générations de Belges. Et qu’on le veuille ou non, Degrelle a sa part de responsabilités.

Finalement si DEGRELLE est toujours autant apprécié en France, cela ne tient-il pas au fait qu’il incarne le perdant magnifique haut en couleurs comme notre pays les aime tant ?

Oui, il y a de cela, certainement. Mais surtout Degrelle a été le metteur en scène de sa propre gloire. Dans des livres remarquables : La Guerre en prison, La Campagne de Russie, La Cohue de 1940, il raconte le fascinant destin d’un jeune Belge qui se retrouve directeur de journaux à vingt ans, grand reporter, chef d’un important parti politique à trente, et combattant héroïque sur le Front de l’Est. Quinze années intenses où cet homme est allé jusqu’au bout de ses engagements, et a miraculeusement survécu. Degrelle ? Quel phénomène !

Qui suis-je ? Léon Degrelle, par Francis Bergeron, éditions Pardès, 120 pages, 12 €

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Le Journal du Chaos de cette semaine

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vendredi, 17 juin 2016

Le nouveau CD des Brigandes est en vente :

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Dieppe : l'Etat ne tient plus la situation en main, il interdit la manifestation patriotique...

Diapositive1 - copie 3.jpgQuelques affiches avaient fait leur apparition ces derniers jours : à l’appel de Pegida France (déclinaison nationale du mouvement « contre l’islamisation de l’Occident » apparu récemment en Allemagne), une manifestation était prévue le samedi 2 juillet à Dieppe, pour dire « stop à l’invasion migratoire ». C’était sans compter l’interdiction prononcée par Nicole Klein, préfète de la région Normandie et de Seine-Maritime.

La décision a été confirmée hier par la sous-préfecture de Dieppe : celle-ci invoque notamment « un risque sérieux de heurts et d’incidents violents » entre les partisans de Pegida et les multiples associations qui œuvrent aujourd’hui en soutien aux migrants basés à Dieppe. Une telle manifestation aurait par ailleurs nécessité la présence « en nombre » des forces de l’ordre, déjà pleinement mobilisées par l’Euro de football et l’état d’urgence, rappelle-t-on à la sous-préfecture de Dieppe.

Pour Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, associé à la démarche de Pegida, cette interdiction est « une décision politique lamentable » destinée à « entraver la liberté d’opinion ».

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Déréliction occidentale versus islam conquérant

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Dr Bernard Plouvier

Certains commentateurs semblent percevoir de-ci de-là un frémissement d’auto-défense des Blancs dans leurs territoires envahis d’allogènes violents, frustes et fanatiques. Ni la situation des USA, ni celle de l’Europe occidentale et scandinave ne paraissent entrer dans ce schéma, qui s’avère exact en Europe danubienne et orientale.

Ne serait-ce pas du côté de l’intolérance qu’il faudrait chercher la cause de cette différence de comportement ? Une foi - politique ou religieuse, c’est tout un – procure l’impression forte de mener le bon combat, avec son corolaire : une tolérance très faible, voire nulle, pour le déviant social ou l’ennemi idéologique.

L’angoisse existentielle pousse la plupart des humains à se croire, sinon indispensables, du moins utiles à la marche de l’Univers, à se représenter comme étant un chaînon, minuscule mais nécessaire, entre l’Alpha (l’origine de l’Univers) et l’Oméga (le glorieux finale où triomphe le Bien, ou quelque autre grand principe analogue). C’est la raison d’être de toute religion ; c’est ce qui assure la pitance et l’importance sociale des clergés.

Mais la grande aventure politique procure exactement la même sensation, amputée de la notion d’éternité, puisque l’espérance de vie de chaque grande civilisation dépasse rarement quelques siècles. À l’échelle humaine, c’est déjà beaucoup, suffisamment pour y engager son existence. Après tout, il est assez peu de grandes causes qui procurent un sens à la vie.

Beaucoup d’humains revendiquent une récompense surnaturelle, puisqu’il n’y a pas grand-chose à espérer de la reconnaissance de ses congénères et fort peu de la justice immanente. Les religions apportant une espérance eschatologique (un Paradis après la mort du corps) seront toujours achalandées : le triomphe actuel de l’islam, religion médiévale et à très faible valeur intellectuelle ajoutée, prouve à quel point l’obscurantisme n’effraie pas le chaland, si on lui offre en contrepartie la carotte paradisiaque.

D’autres humains se satisfont de la notion du devoir bien accompli, la difficulté ayant toujours résidé dans l’objet de ce devoir. Le XXe siècle, qui fut celui des grandes expériences politiques, s’est achevé par la ruine des populismes impérialistes, fondés sur la lutte des races et la lutte des classes. On peut biffer ces expériences, sans refuser d’en tenter d’autres : aucun savant digne de ce nom n’a jamais renoncé à poursuivre sa quête parce qu’une hypothèse s’était avérée fausse.

Le manichéisme des totalitarismes (religieux ou politique, on le répète : le phénomène est de même essence) enchante les esprits primaires : l’antithèse entre les « bons » et les « méchants » a toujours fait recette. C’est comme cela que les Alliés ont axé leur propagande débile durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; ce fut également le credo de la « guerre froide ». C’est comme cela que fonctionne l’actuelle religion de conquête, l’islam. Ce système ami-ennemi, simpliste et rudimentaire puisque faisant appel à l’archéo-cortex, sera toujours d’un excellent rapport sociologique, alimentant la cohésion du groupe et stimulant son ardeur combative.

Toute civilisation décline quand elle baisse sa garde, tolérant la pensée d’allogènes. Tout ce qui est à la fois mal défendu et raffiné cède devant la force brutale du barbare agressif et avide. Le retour en force de la grande politique doit s’accompagner d’une vigoureuse intolérance envers l’ennemi. Sans objectif et sans ennemi, aucune collectivité n’est dynamique… on n’a pas attendu les théoriciens du XXe siècle pour s’en rendre compte.

Depuis la plus haute Antiquité, l’alternative est inchangée, parce qu’il s’agit de l’unique vérité historique, universelle et diachronique : ou l’on accroît sa puissance ou l’on périt, la stagnation n’est que le début de la chute.  

11:18 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pour marquer le 60e anniversaire du soulèvement de la Hongrie, Synthèse nationale réédite le livre de David Irving : Budapest 1956, INSURRECTION...

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Le second volume sortira fin septembre.

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Belgique, samedi 2 juillet, c'est la fête de Nation

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jeudi, 16 juin 2016

Bruno Mégret : "Il faut cesser d’affirmer que le terrorisme islamique n’aurait rien à voir avec l’islam"

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Bruno Mégret Le Chêne (n°83) cliquez ici

Le terrorisme est devenu aujourd’hui une préoccupation majeure des Français et de ce fait un enjeu central du débat politique. Et à juste raison car la menace est maintenant claire et durablement installée. Le ministre de l'Intérieur, le premier Ministre et le président de la République expliquent d’ailleurs à longueur d'antenne que la France serait en guerre. Mais il ne s'agit là que de simples paroles. Car, si nous sommes en guerre, il conviendrait de désigner clairement l'ennemi et de prendre les mesures défensives et offensives qui s'imposent. Or, rien de tel n’a été accompli. Il y a certes l'état d'urgence, mais il ne fait que redonner à la police un minimum de moyens d'action que les dirigeants du système lui avaient retiré par l'accumulation de lois prétendument protectrices des libertés. Quant à la politique menée en Syrie et en Irak, elle est timide et ambiguë. Combattre Bachar el-Assad, seul capable de faire reculer l’Etat islamique sur le terrain, revient pratiquement à soutenir Daesch. Et ce ne sont pas les quelques bombardements symboliques que nous lui infligeons qui peuvent avoir une quelconque efficacité stratégique. Si Daesch n’avait que la France comme adversaire, il pourrait prospérer.

Il n’y a cependant pas lieu de s’étonner de cette impéritie car la situation dramatique que nous connaissons est la conséquence directe de la politique voulue par les dirigeants du système. Le terrorisme est en effet le fruit vénéneux de la politique d’immigration qu’ils conduisent depuis quatre décennies. En faisant venir sur notre sol des millions et des millions d'étrangers dont beaucoup sont musulmans, on a installé l’islam dans notre pays. Un islam dont chacun sait qu’il est incompatible avec les valeurs de notre civilisation, avec les principes de la République et avec notre mode de vie européen. Un islam qui véhicule de surcroît un projet hégémonique, offensif et guerrier à l’encontre de ceux qu’il considère comme des «infidèles». Ce sont donc bien les dirigeants du système qui ont semé les germes de la haine et du terrorisme.

Plus grave encore, les gouvernements successifs, refusant de voir le danger, ont tenu à ces populations un discours de faiblesse et d’autoculpabilisation. Au lieu de parler avec fermeté aux étrangers nouveaux venus en les sommant de se soumettre à nos valeurs et à nos lois pour prix des avantages économiques et sociaux qu’ils recevaient, on leur a laissé croire qu'ils n’avaient aucun devoir à notre égard et qu'ils avaient même tous les droits en réparation des prétendues injustices passées et présentes commises à leur encontre. On leur a ainsi instillé l’idée qu'ils étaient victimes de l’action colonisatrice de notre pays et qu’il subissaient aujourd’hui l’intolérance et le racisme de nos compatriotes. Les tenants du politiquement correct ont ainsi délibérément suscité au sein de ces populations un ressentiment profond à notre égard qui prend chez certains la dimension d'une haine agressive et meurtrière. De ce fait, une partie non négligeable de la population musulmane présente sur notre sol considère comme légitimes les actions terroristes lancées contre nous. Aussi faut-il cesser d’affirmer comme le fait encore M. Hollande que le terrorisme islamique n’aurait rien à voir avec l’islam. Il a au contraire tout à y voir puisqu’il se nourrit idéologiquement des sourates les plus agressives du Coran et qu’il trouve ses militants et ses soutiens parmi les adeptes de cette religion.

Face à cette situation profondément dégradée, il est donc illusoire de penser qu’on pourra résoudre le problème par de simples mesures sécuritaires. Il est en effet pratiquement impossible d'empêcher quelques individus inconnus des services de police de se procurer des armes et de se livrer à des exactions meurtrières. En réalité, le terrorisme ne pourra être durablement éradiqué que si l’on accepte d’en comprendre les causes et que l’on s'attaque enfin à la racine du mal. Si le terrorisme vient de la politique d’immigration conduite par nos dirigeants et s’il est lié à l’islam qu’ils ont ainsi installé sur notre sol, il est temps d’en tirer les conséquences par trois mesures d’envergure.

Il faut d’abord stopper toute nouvelle immigration. Chacun sait maintenant que ce phénomène provoque dans notre pays d’innombrables drames dont le terrorisme. Il est dès lors indispensable «d’arrêter les frais» et de cesser d’aggraver chaque jour un peu plus le problème en augmentant le nombre d’étrangers et de musulmans présents sur notre territoire.

Ensuite, il faut changer radicalement le discours officiel des autorités à l’égard des immigrés et exiger d’eux qu’ils respectent nos lois, nos valeurs et notre identité.

Enfin il convient d’être dorénavant très clair à l’égard de la religion islamique sur notre sol. Il faut dire aux musulmans qu’ils sont minoritaires dans une nation européenne et chrétienne et qu’ils doivent donc, comme le Coran les y autorise, renoncer à appliquer les préceptes de la charia contraires aux lois et aux principes de notre pays. Et pour ceux qui refuseraient d’adapter ainsi leur pratique, il est temps d’en revenir à un principe simple : l’assimilation ou le départ. Dans cet esprit, il est nécessaire de fermer les mosquées, d’expulser les imams et de dissoudre les associations qui refuseraient de s’engager dans cette voie, la seule qui permette à l’islam de subsister sur notre sol sans compromettre le maintien de notre nation.

Qui pourra mettre en œuvre une telle politique de sauvegarde de la France ? Sûrement pas ceux qui sont responsables des agressions qu’elle subit.

Source LVCI cliquez là

09:41 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 15 juin 2016

La France s’enfonce dans la barbarie

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Dr Bernard Plouvier 

La nuit de la Saint-Sylvestre 2015, tandis que des hordes d’immigrés presque tous musulmans s’attaquaient à des centaines d’Allemandes et en violaient des dizaines à Cologne, Hambourg et autres lieux, une crapule sabotait l’installation électrique de l’hôpital de Millau (dans l’Aveyron), risquant de bouter le feu à un centre de soins hébergeant une quarantaine de personnes.

Au mois de juin 2016, d’autres crapules, des gauchistes ameutés par des slogans de syndicalistes, ont brisé les fenêtres de l’hôpital Necker à Paris. Appelons les êtres et les choses correctement : une crapule est un être pervers – soit un individu qui est dangereux pour la santé d’autrui, éventuellement pour la sienne. S’attaquer à un centre de soins ou à un soignant, c’est volontairement ôter une chance d’être secouru à qui est malade, blessé ou en détresse.

On ne cesse de nous tympaniser lorsqu’une synagogue ou une mosquée sont vandalisées (en se moquant des dizaines d’églises et de cimetières chrétiens profanés chaque année depuis plus de dix ans). Il est infiniment plus grave de s’en prendre à l’organisation des soins. Tout le monde ne croit pas en une quelconque divinité… et les musulmans font tout pour que l’on haïsse le nom d’allah. Mais tout le monde a, un jour ou l’autre, besoin de se faire soigner.

En 1914-15 – ça n’a plus été le cas ensuite -, les médecins et brancardiers capturés par une armée ennemie lors d’opérations militaires étaient renvoyés dans leur pays d’origine, via la Suisse. Durant la guerre suivante où un degré de plus dans l’horreur fut escaladé, l’on filma des aviateurs alliés qui tiraient sur des ambulances, notamment lors du bombardement de terreur de Dresde, en février 1945… mais les esprits étaient chamboulés par l’état de guerre.

De nos jours, on n’hésite plus à s’attaquer aux vieillards et aux enfants, on saccage et on incendie par simple ivresse de puissance (toute temporaire soit-elle) et l’on s’en prend aux soignants ou aux malades.

Certes, depuis les années 1980, de nombreuses cités sont périodiquement mises à feu et à sang par les fruits pourris de l’immigration exotique. Certes, les crapules djihadistes assassinent à tout-va et d’autres crapules violent de façon pluriquotidienne en France.

Mais faut-il que des Blancs se jettent eux aussi dans la plus immonde barbarie ? Si des syndicalistes, des activistes trotskistes, des crétins désœuvrés ont un surcroît d’énergie à dépenser, qu’ils le fassent en organisant des milices d’autoprotection contre les trafiquants d’armes et de drogue, contre les racketteurs, contre les centres de prêche du Djihâd.

Si les Français de souche européenne se jettent aussi dans la bagarre, qu’au moins ils le fassent dans l’intérêt de la Nation et non pour le plus éculé des slogans, celui qui a provoqué directement 100 à 120 millions de morts au XXIe siècle : la sordide lutte des classes.

La France est en péril de destruction par l’islam djihadiste et par l’effet d’une immigration-invasion. C’est infiniment plus grave qu’un texte de loi mal torché, issu d’un pseudo-pouvoir qui a peu de chances d’être reconduit, l’an prochain, dans son exceptionnelle faculté de nuisance.

19:32 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vendredi prochain, 17 juin, à 19h, plusieurs mouvements patriotes rendront hommage à Paris aux policiers assassinés

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Précisions sur ce rassemblement cliquez ici

19:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand va-t-on comprendre, en Occident, que la guerre des races et des religions est en cours ?

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Dr Bernard Plouvier

Combien faudra-t-il encore d’attentats, d’assassinats d’Européens de souche, civils ou policiers, combien de viols en série, pour que même le plus borné, le plus idéaliste des citoyens comprenne que l’Europe est en état de guérilla civile permanente depuis une demi-douzaine d’années ?

Il est évident que les gouvernements d’Occident ont eu grand tort d’aider les monstres de bêtise ou de cynisme de New York et de Washington à mettre le Maghreb et l’Afrique noire, le Proche- et le Moyen-Orients à feu et à sang. Mais ce sont les sieurs Sarkozy et Hollande, Blair et Cameron, ainsi que d’autres pions des USA qui, en, bonne logique, devraient servir de cibles aux terroristes nationalistes, arabes et africains, et aux islamistes.

Or ceux-ci ont privilégié l’attaque des obscurs citoyens, en représailles des victimes civiles d’Afghanistan, de Libye, de Syrie et d’Irak. Effectivement, le chiffre des morts par « dommage collatéral » ou par le blocus économique de ces pays lointains semble atteindre le million.

En quoi les peuples d’Europe sont-ils coupables de ces morts ? C’est bien difficile à dire. Seuls ceux qui ont voté pour tel ou tel pantin manipulé de New York ou de Washington pourraient à la rigueur être jugés responsables… mais aucun électeur ne pouvait deviner que le guignol qu’il avait soutenu allait engager les forces armées contre des objectifs strictement dépourvus d’intérêt national.

La vengeance aveugle est la pire des stupidités. Au racisme anti-Blancs et à l’islam djihadiste, il est possible de répondre par des mesures draconiennes. Pour l’instant, on ne s’y essaie pas dans cet Occident amolli, aveuli par un demi-siècle de propagande à l’eau de rose. Bien au contraire, on accumule les inepties.    

Presque partout, en Occident, l’on engage massivement des rejetons de l’immigration musulmane dans les forces de police, dans l’armée, dans le gardiennage de prison (où 80% des enfermés sont issus de l’immigration). Pire, les vigiles privés sont majoritairement recrutés dans le vivier où le Djihâd embauche : des jeunes issus de l’immigration exotique (variante : « des minorités ethniques »)… l’on retrouve cette même curiosité au Bataclan, en novembre 2015, que dans la boite pour invertis d’Orlando, en juin 2016 ! Quelqu’un va-t-il, un jour, tirer la leçon d’un passé trop proche pour qu’on ait eu le temps de l’oublier ?

La guerre civile est un jeu dangereux qui peut se jouer à plusieurs. Il est très périlleux, lorsque l’on est minoritaire dans un pays, de s’attaquer à la majorité. De silencieuse et assoupie, elle peut passer à l’état d’éveil furieux.

08:55 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Donald Trump remet en cause la politique américaine en matière d'immigration...

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Le candidat républicain à l’élection présidentielle, Donald Trump, a tenu un important discours dans l’état du New Hampshire sur le combat contre l’islamisme.

« Nous devons également dire comment l’islam radical atteint nos frontières. Nous faisons venir l’islam radical en Occident par un système d’immigration en faillite […] En un an, le nombre de migrants d’Afghanistan aux États-Unis a été multiplié par cinq. Le nombre d’Afghans qui soutiennent une stricte application de la charia [la loi islamique, NDLR] s’élève, selon une étude du centre de recherche Pew, à 99%. Si nous voulons rester une société libre et ouverte, nous devons contrôler nos frontières. »

Source cliquez ici

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Samedi 25 juin à Bruxelles : une manifestation pour défendre l'enseignement catholique soutenue par Civitas

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Sur MPI Alain Escada, Président de Civitas, explique pourquoi il soutient cette manifestation :

MPI : Qui organise cette marche ?

Alain Escada : Cette Marche pour l’enseignement catholique est organisée par Pro Familia, une association catholique flamande avec laquelle nous sommes en contact depuis plus d’un an. Son président, Dries Goethals, était présent au défilé d’hommage à Sainte Jeanne d’Arc que Civitas organisait à Paris le 8 mai dernier. Il m’a recontacté il y a quelques jours pour m’exposer les raisons de cette Marche pour l’enseignement catholique – en l’occurrence, le projet d’ouvrir des salles de prières musulmanes dans les écoles de l’Enseignement catholique flamand – et me proposer d’y prendre la parole au nom de Civitas.

MPI : Dans votre communiqué, vous avez relié l’actualité française des attaques contre les écoles hors contrat à la situation belge. Pourquoi ?

Alain Escada : Je ne crois pas au hasard. C’est à l’échelon supranational et dans l’ombre des forces occultes que des esprits machiavéliques réfléchissent aux moyens de s’emparer très tôt des enfants pour les formater à la pensée unique. Ces gens-là, foncièrement anti-catholiques, cherchent à tout prix à priver les parents de la possibilité d’élever leurs enfants de façon vraiment catholique. Pour cela, les écoles sont devenues leur cible.

Cette idée absurde d’ouvrir des salles de prières musulmanes dans des écoles catholiques implique de facto que ces écoles ne seront plus catholiques, si tant est qu’elles l’étaient encore.

En France, nous avons cru pouvoir mettre nos enfants à l’abri grâce aux écoles hors contrat mais ces dernières semaines, tant des parlementaires du parti Les Républicains que la ministre socialiste Najat Vallaud-Belkacem ont pris des initiatives pour menacer gravement les écoles hors contrat et l’instruction à domicile. Je rappelle à ce sujet que Najat Vallaud-Belkacem a répété à plusieurs reprises son admiration, en matière d’éducation, pour le « modèle suédois ». Or la Suède a été pionnière dans la mise en place, dès la crèche, d’un enseignement de la théorie du genre. Et la Suède a également voté au parlement la disparition des écoles hors contrat.

Je crois donc nécessaire et indispensable que les catholiques de toute l’Europe tissent des liens pour résister au mieux à cette offensive. C’est la raison pour laquelle j’ai appelé à participer à cette Marche pour l’enseignement catholique qui se déroulera à Bruxelles le samedi 25 juin.

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mardi, 14 juin 2016

"LE CAMP DES SAINTS" A L'ENVERS : ON PEUT TOUJOURS REVER...

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Après le double assassinat par un terroriste islamiste dans les Yvelines, Riposte laïque et Résistance républicaines appellent à des rassemblements dans toute la France en fin de semaine...

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Appel à la mobilisation :

Deux policiers assassinés par un islamiste fiché ! Démission du gouvernement ! Français, descendons dans la rue !

Un couple de policiers a été tué, à Magnanville, en son domicile, devant leur enfant de trois ans, par un musulman, fiché pour terrorisme, que l’Etat socialiste avait laissé en liberté, comme des dizaines de milliers d’autres.

Cet assassinat, perpétué quelques heures après la tuerie d’Orlando, quelques semaines après le massacre de Bruxelles, quelques mois après la boucherie du Bataclan, et un an et demi après les attentats de Charlie Hebdo, confirment que le monde occidental subit une guerre barbare, celle que lui mène l’islam, sur son propre territoire.

Dans notre pays, la France, depuis le 7 janvier 2015, notre gouvernement n’a pris aucune mesure efficace pour protéger nos compatriotes. Il a, au contraire, multiplié les actes d’allégeance en direction de la religion des assassins. Il n’a fermé aucune mosquée, n’a expulsé aucun apologiste du jihad, n’a pris aucune mesure contre le prosélytisme d’un dogme qui, par la construction de mosquées, la profusion des voiles et des boucheries halal, marque de plus en plus agressivement notre pays.

Encore plus grave, ce régime, et son ministre de l’Intérieur, ont imposé à la France, depuis le 7 janvier 2015, des dizaines de milliers de nouveaux venus, majoritairement musulmans, souvent agressifs avec les forces de l’ordre et nos compatriotes, comme le montre le quotidien à Calais.

Encore plus accablant, au lieu de consacrer toutes les forces de l’appareil d’Etat à lutter contre les terroristes musulmans, ce ministre a osé déposer des plaintes contre les patriotes résistants, et ordonner à ses services de multiplier les persécutions contre des Français qui osent contester sa vision angélique de l’islam.

Il est temps que les Français réagissent, et descendent dans la rue, partout où cela peut s’organiser.

Ce ministre de l’Intérieur doit être démis de ses fonctions au plus vite, et l’ensemble du gouvernement, incapable de protéger nos compatriotes, doit démissionner.

Nous proposons que ce week-end du 17, 18 et 19 juin, date anniversaire de l’appel du général De Gaulle, partout où cela est possible, se tiennent des rassemblements de patriotes, qui rendent hommage aux deux policiers assassinés, mais aussi à toutes les victimes de l’islam, en France et dans le monde.

Nous appelons à ce que ces rassemblement se déroulent dans un esprit unitaire et rassembleur.

Nous prendrons, avec d’autres forces politiques ou associatives, nos responsabilités, notamment à Paris, pour qu’un rassemblement se tienne, dans un lieu et une date qui seront précisés dans les heures qui viennent.

Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine
Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque

Pour connaître les lieux de rassemblements consultez le site de RL cliquez ici

17:46 Publié dans Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sortie prochaine du nouveau film de Cheyenne-Marie Carron : LA CHUTE DES HOMMES

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Un témoignage sur la guerre au Liban dans les années 70 et 80...

Entretien entre Piero San Giorgio et

Jean-Claude, un Libanais vivant en Suisse.

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09:15 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Notre confrère "Médias Presse info" évoque la collection "Pourquoi ?" de Synthèse nationale...

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Lu sur Médias Presse info cliquez ici

Les éditions Synthèse Nationale inaugurent une nouvelle collection intitulée Pourquoi ? avec un ouvrage géopolitique consacré à la Syrie.

Cet ouvrage collectif a pour objectif de fournir des arguments pour rétablir la vérité face au rouleau compresseur de la pensée dominante.

Depuis quelques années, les tenants du monde globalisé ont décidé de s’en prendre à la Syrie, nation souveraine qui a l’impudence de s’opposer à leurs diktats. Les auteurs de cet ouvrage rappellent que derrière l’Etat Islamique se cache l’hydre mondialiste et que le seul rempart face à cela, c’est le soutien au gouvernement baasiste de Bachar el-Assad.

L’ouvrage commence par d’indispensables rappels historiques afin de comprendre les origines de l’actuel conflit en Syrie. Suit le récit de trois voyages en Syrie de 2015 à 2016, pour une autre perception que celle montrée à la télévision française. Elisa Bureau a également apporté sa contribution avec dix-huit pages consacrées aux Eglises de Syrie pour mesurer la présence chrétienne dans ce pays. Viennent enfin des considérations géopolitiques sur le conflit en cours. De quoi pousser à la réflexion.

La Syrie baasiste plutôt que l’Etat islamique, éditions Synthèse Nationale, collection Pourquoi ?, 148 pages, 20 euros

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09:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'Aristoloche (n°29) : TOUJOURS VIGILANT !

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Lire l'Aristoloche cliquez ici

08:38 Publié dans L'Aristoloche (Pierre de Laubier) | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau Bureau politique du Parti de la France

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Roger Holeindre et Carl Lang

Un communiqué de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France :

Samedi 11 juin s'est déroulé à Paris le Bureau Politique du Parti de la France qui a notamment accueilli ses nouveaux membres élus lors du Congrès du 7 mai dernier.

Le Bureau Directeur du PdF suivant a été élu à l'unanimité, sur proposition de Carl Lang, Président de notre mouvement :

Myriam Baeckeroot : Trésorière
Roger Holeindre : Président d'honneur
Martine Lehideux : Vice-Présidente
Thomas Joly : Secrétaire général
Plusieurs Délégués nationaux ont également été nommés :

Jean-Claude Rolinat : Délégué national aux élus du PdF
Nicolas Goas : Délégué national aux étudiants du PdF
Dominique Slabolepszy : Délégué national aux élections
Gilles Arnaud : Délégué national à la communication

07:16 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Ligue francilienne profite de son quatrième anniversaire pour publier son manifeste :

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La Ligue francilienne, la dynamique organisation identitaire présidée par notre camarade et ami Hugues Bouchu, va bientôt fêter ses quatre ans d'existence. A cette occasion, elle publie un manifeste destiné à préciser son engagement auprès des habitants de la région parisienne. D'ores et déjà, nous pouvons vous annoncer qu'elle sera présente le dimanche 2 octobre prochain à la Xe Journée de Synthèse nationale à Rungis. Ce sera pour nos lecteurs l'occasion de rencontrer ses responsables. En attendant, nous vous proposons de lire le manifeste et de consulter le site de la Lige francilienne cliquez ici

Qui sommes-nous ?
La Ligue Francilienne est une association créée le 2 juillet 2012.

L’objet de l’association est de « concourir à l’expression démocratique en Île-de-France en assurant la promotion et la défense des identités historiques et des libertés publiques des habitants de cette région ».

Lancé en 2012, à l’initiative de plusieurs responsables politiques et associatifs engagés au service des peuples européens et de leur commune civilisation, la Ligue Francilienne est une constellation d’associations et d’adhérents directs, qui agissent pour :

- Œuvrer pour des régions autonomes, dans une France forte et une Europe souveraine, afin de protéger nos peuples et notre civilisation.

- Combattre sans relâche toute religion qui tenterait de soumettre les Européens à des idées et des mœurs incompatibles avec les fondements mêmes de notre civilisation.

- Stopper l’immigration humaine et culturelle qui tend à transformer l’Europe en une société multiethnique, multiraciale, et donc multiraciste. L’Europe, de Brest à Vladivostok, est une terre historiquement de culture celte, slave et gréco-romaine.

- Se défaire des systèmes financiers internationaux actuels, ce qui serait rendu possible à l’échelle d’une Europe souveraine, détachée de l’influence mondialiste des États-Unis.

- Favoriser une économie privilégiant les échanges locaux à échelle humaine, respectueuse des hommes et de leurs sols.

- Instaurer un véritable protectionnisme européen, afin de permettre aux entreprises et aux hommes d’Europe d’être protégés face aux autres blocs continentaux.

- Sa forme confédérale permet à la Ligue Francilienne d’affilier des adhérents individuels, mais aussi des associations à but politique, culturel ou autres (collectifs de citoyens, syndicats, associations de consommateurs, etc…) tout en respectant leur indépendance, leur personnalité juridique, leur logistique et leur liberté de ton et de parole.

Si vous aussi, vous partagez nos valeurs, alors n'hésitez pas : rejoignez-nous !

Rappelons qu'en janvier dernier la Ligue francilienne avait invité Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, à son dîner amical cliquez ici

02:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 13 juin 2016

Samedi 2 juillet : Dieppe dit "STOP à l'invasion migratoire !"

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10:31 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 12 juin 2016

Autriche : La fraude massive lors des élections présidentielles se confirme

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BREIZATAO – ETREBROADEL (09/06/2016) Après avoir longtemps hésité à faire appel des résultats de l’élection présidentielle en Autriche, le parti populiste FPÖ a finalement décidé de contester la victoire du candidat de l’oligarchie, l’écolo-gauchiste Van der Bellen.

Ce dernier l’avait officiellement emporté de justesse, à 50,3% des suffrages. Mercredi, le président du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a soumis un rapport de 150 pages à la Cour Constitutionnelle, affirmant avoir découvert de “nombreuses irrégularités et dysfonctionnements” lors du décompte des votes. Selon l’agence d’information autrichienne APA, M. Strache a soumis trois documents : un de sa part, l’autre de la part du candidat perdant M. Hofer et un troisième de la part des “électeurs et citoyens”.

Le président du FPÖ a indiqué que des irrégularités ou fraudes ont été relevées dans 94 des 117 bureaux de vote régionaux. Dans 82 bureaux, au moins 573 000 bulletins ont été dépouillés ou comptés avant que les représentants de la commission électorale ne soient sur place pour surveiller le processus.

Source New York Time cliquez ici

 

13:43 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

A propos de Nuit debout : une émission de TV Libertés

10:05 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 11 juin 2016

LES CONTES A DORMIR (DE NUIT) DEBOUT !

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Pieter Kerstens

Ce qui au départ devait être un vaste mouvement d’indignés et d’opposants de toutes origines, face à la loi El-Khomri, s’est rapidement transformé en nébuleuse ultragauchiste et anarchiste. Effectivement et au fil des semaines ce forum censé ouvert à toutes les opinions a exclu ceux des contestataires qui ne communiaient pas dans le credo de la Nouvelle Religion Droits-de-l’Hommiste et de « la convergence des luttes » des minorités (tel Alain Finkielkraut).

Depuis fin mars, on assiste Place de la République à des scènes grotesques de diarrhées verbales de charlatans proclamés humanistes, à l’attention d’un public de bouffons et de zozos, idiots utiles du Régime qui les jettera après usage, comme un vieux Kleenex.

Il y a quelques semaines, j’ai pu y voir des anarchistes, des gauchistes et des activistes pro-palestiniens (le pouvoir est au bout du fusil), des zadistes et des chavistes, des écolo-bobos et des intellos marxistes, des gourous tiers-mondistes et des adeptes de la gôche-caviar, un concentré de tarés ultra minoritaires rêvant d’un nouveau mai 1968 pour casser l’ordre établi. Peu de travailleurs et d’ouvriers d’usine, pas de cheminots ou de paysans, encore moins de commerçants ou de caissières de supermarchés.

Alors pourquoi une telle complaisance du maire de Paris Anne Hidalgo envers ces trublions ?

Pourquoi une telle mansuétude du Pouvoir à l’égard de ceux qui parrainent les casseurs et les Black Blocs ?

Pourquoi cette complicité du gouvernement, du ministre de l’Intérieur et de la Justice avec la chienlit, les sauvageons et la racaille qui, partout en France, sèment le chaos et la violence ?

Un observateur neutre pourra relever que le Pouvoir avait réprimé et jugé sévèrement les participants à La Manif Pour Tous et les Veilleurs et avait procédé à la dissolution de plusieurs mouvements nationalistes après le décès accidentel de Clément Méric.

En outre, les arrestations des Identitaires qui avaient manifesté contre les immigrés hors-la-loi à Calais avaient conduit à des jugements iniques et à des peines sévères.

Il faut quand même noter que dans les trois exemples ci-dessus, il n’y a eu aucune casse, ni aucun blessé parmi les forces de l’ordre.

Alors, deux poids, deux mesures ? C’est l’évidence même !

Cette soumission aux excités de Nuit debout attise les ambitions et les convoitises des groupuscules gauchistes et renforce la stratégie des syndicalistes de la CGT, visant au retrait pur et simple de la loi travail, en engageant un bras de fer avec Manuel Valls.

Les semaines à venir risquent d’être tumultueuses et l’on verra si la rue dictera sa volonté à un gouvernement de plus en plus discrédité.

19:44 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

ILS SERONT EN VENTE A LA JOURNEE DE RADIO COURTOISIE

Emmanuel Albach :

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Charles-Henri d'Elloy :

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Jean-Claude Rolinat :

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Les livres de Georges Feltin-Tracol :

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Thierry Bouzard :

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La journée de Radio Courtoisie a lieu à

l'Espace Champerret Paris XVIIe 

La Fête de la Courtoisie se tiendra à Paris, dimanche 12 juin, de 11 heures à 19 heures.

Où : Espace Champerret, 1 place de la Porte de Champerret, XVIIe.
Accès par la rue Jean Œstreicher. Métro : Porte de Champerret. RER C : Pereire.
Accès au parc de stationnement par le boulevard périphérique.

Ces livres sont tous en vente sur Synthèse Editions cliquez là

14:54 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Thierry Bouclier, auteur de la biographie de l'abbé Coiffet, sera dimanche à midi sur Radio Courtoisie

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Dimanche prochain, 12 juin, juste avant de dédicacer sa magnifique biographie de l'Abbé Denis Coiffet, à la grande fête de Radio Courtoisie, Thierry Bouclier sera l'invité du Libre Journal de Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie.

Retrouvez-le à 12h, en direct à l'antenne de Radio Courtoisie (à Paris sur 95,6 MHz, à Caen sur 100,6, à Chartres sur 104,5, à Cherbourg sur 87,8, au Havre sur 101,1 et au Mans sur 98,8).

« L'abbé Coiffet a été prêtre. Un simple prêtre. Avec ses défauts d'homme. Comme tant d'autres avant lui. Mais il aura marqué probablement plus que beaucoup d'entre eux. Non pas qu'il fût meilleur. Dieu seul jugera. Mais la Providence a voulu qu'il vienne à la vie peu de temps avant une période de grands désordres dans l'Église. Et qu'il ferme à jamais ses yeux à un moment où quelques signes annonçaient des jours meilleurs. Un peu plus de soixante années se sont écoulées. Ses trente-huit années de sacerdoce lui ont permis de jouer un rôle important au sein de l'Église. Il aura été l'inlassable défenseur de ce qui est au centre de celle-ci : la messe. Une messe trop souvent bafouée qu'il a su porter à bout de bras pour qu'elle continue à sanctifier les âmes. Un attachement à la messe traditionnelle, « la messe de toujours », qu'il ne pouvait pas concevoir sans une autre fidélité : celle qu'il devait à Rome. Au plus fort de la crise, certains ont cru y voir une contradiction. Lui pas. Sa confiance en l'Église lui a permis d'éviter de se perdre. Au-delà de son amour pour la messe tridentine, il avait sa façon bien à lui d'être prêtre. Ferme sur la morale sans être jamais moralisateur. Dur avec le péché et tendre avec le pécheur. Un sens de la camaraderie et de l'amitié jamais pris en défaut. Et surtout ce sentiment mystérieux qu'il savait donner à son interlocuteur qu'il était unique à ses yeux. L'abbé Coiffet avait compris que si le communisme est la vieillesse du monde, le catholicisme est sa jeunesse. Une jeunesse dont il a toujours été proche, conscient que rien ne se construirait de durable sans elle. L'abbé Coiffet n'avait pas d'ambition pour lui-même. Il voulait simplement donner le Bon Dieu au plus grand nombre. Dans la joie et l'espérance. Dans l'amitié et la bonne humeur. Il voulait transmettre ce qu'il avait reçu. Lorsqu'il est parti, la foule s'est retournée et, d'une seule voix, a crié à ce zélé serviteur de l'Église, en guise de dernier adieu : Monsieur l'abbé, vous y êtes parvenu ! »

Thierry Bouclier est avocat à la Cour et auteur de plusieurs essais et biographies :
Tixier-Vignancour, une biographie (Éd. Rémi Perrin, 2003), Les années Poujade (Éd. Rémi Perrin, 2006), La République amnésique (Éd. Rémi Perrin, 2008) et La France au risque de l'islam, l'enquête (Éd. Via Romana & Éd. Rémi Perrin, 2012).

NDLR : Thierry Bouclier nous a aimablement apporté son aide, en particulier au niveau de sa documentation, au moment de la rédaction du Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à Maître Jean-Louis Tixier-Vignancour cliquez ici

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vendredi, 10 juin 2016

Rencontres de Béziers : l'analyse de Georges Feltin-Tracol

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Source Europe Maxima cliquez ici

Les 27, 28 et 29 mai 2016 se tenait « Le Rendez-Vous de Béziers » organisé par son célèbre maire, Robert Ménard. Pour l’occasion, l’ancien président de Reporters sans frontières avait quelques jours auparavant fondé une association à l’orthographe très vallaud-belkacemesque : « Oz ta droite ».

Au terme de ces trois journées de débats ponctuées par le psychodrame du départ précipité dès samedi midi, des élus frontistes, Marion Maréchal – Le Pen en tête (une vraie tempête dans un verre d’eau peu rempli), les quelque deux mille participants entérinèrent une cinquantaine de mesures qui devraient inspirer, voire être reprises, par les prochains candidats dits de droite à la présidentielle. Ces propositions dont la majorité est salutaire (abolition des lois attentatoires à la libre d’expression, moratoire sur l’ouverture de grandes surfaces, dénonciation de l’adhésion de la France aux articles de la Convention européenne des droits de l’homme, net refus du Traité transatlantique…) ne doivent cependant pas cacher les défauts de cette manifestation : un libéralisme assumé, un conservatisme chrétien ankylosé et moralisateur ainsi qu’un souverainisme quelque peu étriqué

« Oz ta droite » aurait l’intention folle de regrouper ce que Patrick Buisson, ancien responsable de Minute et ex-conseiller informel de Sarközy, appelle la « droite hors les murs », c’est-à-dire cette mouvance droitière sortie un temps de sa torpeur habituelle et de sa paresse conceptuelle par La Manif pour Tous et qui se trouverait à mi-chemin entre l’aile droite du parti Les Républicains, Debout la France et le néo-FN. Mirage politique, cette « droite » en quête supposée d’un dirigeant providentiel n’en demeure pas moins la proie de rivalités personnelles. Ainsi, le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan déclara-t-il à Marianne (des 27 mai au 2 juin 2016) : « J’aimerais y aller, mais ce sera non, pour ne pas prendre le risque d’une surinterprétation médiatique à me voir aux côtés de personnes peu fréquentables. » Le maire d’Yerres, naguère rocardien et Young Leader, rencontre bien tous les jours des incompétents nuisibles dans cette vaste décharge sise au Palais-Bourbon.

Sensible au discours identitaire néo-frontiste, cet électorat droitier rechigne néanmoins à voter pour le parti de Marine Le Pen dont il ne partage ni sa phobie de l’euro, ni un programme économique — jugé par ses adversaires et les médiats partisans — étatiste et dirigiste. « Le Rendez-Vous de Béziers » s’adressait par conséquent en priorité à des publics national-conservateur, libéral-conservateur et national-libéral, soit les orphelins politiques de Christine Boutin, de Philippe de Villiers, de Charles Pasqua et de Charles Millon, d’où une assistance relativement âgée et parfois chenue.

Libéralisme, les voilà !

Ce rendez-vous parapolitique prouve une nouvelle fois la schizophrénie des participants. Volontiers adulateurs du libéralisme en économie, ils accusent ce même libéralisme de tous les maux pour ses ravages culturels et moraux, montrant leur ignorance abyssal des écrits de Jean-Claude Michéa qui rappelle, livre après livre, l’unité intrinsèque de tous les libéralismes. Pourquoi s’opposer à l’homoconjugalité et à la GPA et accepter par ailleurs la suppression des 35 heures, la retraite à 65 ans ou la priorité aux économies dans le domaine de l’État-Providence ? Une réelle confusion a plané au cours de ces journées avec les interventions du chef d’entreprise Charles Beigbeder ou du chrétien libéral Charles Gave (le Christ ne détenait pourtant aucune propriété). Si Fabien Niezgoda, vice-président du MEI (Mouvement écologiste indépendant) d’Antoine Waechter ou Patrick Pérignon du syndicat agricole Coordination rurale ont pu exposer leurs points de vue originaux, d’autres intervenants manièrent avec un zèle certain la langue de coton et la valorisation ridicule de l’« Occident ». Pensons au chantre de l’« Amérique-Monde », l’ultra-néo-conservateur pro-sioniste Guy Millière, complice moral de l’assassinat du président Saddam Hussein, ou du journaliste Ivan Rioufol. Ce dernier qualifie dans son bloc-notes du Figaro (6 mai 2016) l’ignominieux TAFTA d’« imparfait mais utile ». Utile pour l’agriculture française et européenne ? Pour la santé et la souveraineté des Européens enchaînés au cauchemar yankee ? Hostile à l’islam, cet apologiste du mythe judéo-chrétien (cette variante droitarde du pâté d’alouette reprise par l’ineffable libéral-sécuritariste Éric Ciotti) défend la société multiraciale et prône l’assimilation, ce facteur facilitateur du « Grand Remplacement ». Fort heureusement, le public chauffée à blanc par le thème le hua copieusement. Cela signifierait-il que les participants accepteraient le modèle communautarien ethno-différencialiste et la réémigration ? Ce serait s’avancer un peu trop vite.

D’autres ateliers de discussions auraient mérité des sifflets. L’ambiguïté de ces trois jours persiste et ce dès les débuts, car le site d’Emmanuelle Duverger, l’épouse de Robert Ménard, Boulevard Voltaire, accepta le parrainage de Valeurs actuelles. Ce soutien n’est pas fortuit : le magazine vient d’être racheté par l’homme d’affaire libanais Iskandar Safa. Animé jusqu’à ces jours-ci par le national-mondialiste Yves de Kerdrel, ancien Young Leader de la French-American Foundation et atlantiste assumé (Geoffroy Lejeune vient de le remplacer), ce titre roule pour Les Républicains les plus droitards.

L’incongruité arriva à son comble au moment de l’allocation de Denis Tillinac. Dans Immédiatement (1972), Dominique de Roux qualifiait (fort injustement) Maurice Genevoix d’« écrivain pour mulots ». Il est indéniable que le chiraquien transi Tillinac incarne, lui, à merveille l’écrivaillon pour les blaireaux. Et comment une salle pleine de braves gens a-t-elle pu applaudir un bonhomme qui a toujours approuvé le calamiteux Jacques Chirac, ce pitoyable politicien qui accepta l’immigration extra-européenne de peuplement et donc le « Grand Remplacement », et qui accorda aux anciens des Brigades internationales la carte des anciens combattants ? Dans un essai justement oublié, Le Retour de d’Artagnan (1992), Tillinac définit une soi-disant « droite mousquetaire » qui ne rassemblait ni aux mouvements Occident ou Ordre nouveau, ni au GUD, ni même au FN et encore moins à la célèbre « Nouvelle Droite ». Souvent éthylique, la droite selon Tillinac devient étique et se résume à un slogan facile à inscrire sur un timbre postal : « Contre la gauche ! » Remarquable analyste marxien, Éric Zemmour, par ailleurs fin connaisseur du lamentable Chirac, n’a pas pris la peine de s’y rendre. Bien lui en a pris !

Avec de pareils scribouillards, abonnés à pisser d’affligeantes tribunes d’un Figaro, très faux cul à l’égard de ses lecteurs, on a berné l’ensemble des inscrits au « Rendez-Vous de Béziers », ce qui est le propre du bourgeois. Le public national-libéral-conservateur s’illusionne sur une « union des droites » plus qu’hypothétique alors qu’elles n’ont entre elles aucune affinité, sinon de vieux contentieux. Qu’y a-t-il finalement de commun entre un lecteur de Valeurs actuelles et un abonné d’Éléments ? À part la maîtrise de la langue française, rien…

Inutilité des discussions

« Le Rendez-Vous de Béziers », « Oz ta droite » et Robert Ménard s’imaginaient réussir une convergence inédite tant sur le plan des idées que dans l’action politique. Le résultat est une déception; c’est même une déconvenue. En matière économique et sociale, on se demande presque si le MEDEF mondialiste ne serait pas le rédacteur principal de certaines suggestions. Plutôt que de puiser chez tous les thuriféraires décatis du Marché qui empoisonnent la pensée européenne depuis le XVIIIe siècle, les Biterrois de cette fin de semaine auraient pu discuter de la doctrine sociale de l’Église catholique, des thèses économiques non-conformistes des années 30, des écrits du prix Nobel grand-européen français Maurice Allais, de la cogestion, de la fin du salariat, du revenu de citoyenneté, de la réussite méconnue des communautés de travail montées par Marcel Barbu et Hyacinthe Dubreuil et des coopératives de production. Redécouvrir leurs textes, les adapter à l’ère mondialisée, penser à la démondialisation auraient été de bons préalables pour une éventuelle conquête des esprits. Mais l’assistance les connaît-il vraiment ? Une réponse positive surprendrait de la part de personnes qui ont refusé l’épreuve de force lors des manifestations contre la loi Taubira en 2012 – 2013 et préféré leur confort douillet de l’embourgeoisement permanent.

Toute coopération avec ces milieux qui n’ont jamais hésité à pratiquer la délation contre les militants les plus investis et les moins consensuels est inutile et même nuisible. Sans vision mobilisatrice, la droite bourgeoise n’est pas hors des murs, mais va plutôt dans le mur d’un quotidien très éprouvant. Quelles sont donc ces initiatives métapolitiques et culturelles différentes ? Mentionnons les périodiques Réfléchir & Agir (23 ans d’existence), Synthèse nationale (10 ans), Salut public (4 ans), Terre & Peuple (20 ans); Europe Maxima (bientôt 11 ans) et les sites amis tels Cercle Non-Conforme, Euro-Synergies, Métapo Infos, Vox N-R, etc.; des cercles militants (Dextra, Le Lys Noir, La Camisole…). Nonobstant d’inévitables et saines divergences, tous publient de véritables opinions hérétiques irréductibles au primat de l’argent.

Par son titre très dans le vent, « Oz ta droite » se réfère-t-il implicitement au fameux magicien d’Oz ? N’oublions pas qu’à la fin de l’histoire, le magicien se révèle être un imposteur. S’agirait-il d’une fantastique supercherie pour un public volontiers captif qui regrette toujours le bon vieux temps du fusilleur Thiers à Versailles ? Ses arrière-petits-enfants idéologiques ignorent tout des enjeux écologiques, géopolitiques, économiques, sociaux et ethniques de ce début de XXIe siècle. Tenter de les former ne servirait à rien et ferait perdre à tous un temps précieux. Laissons-les couler avec leur monde moderne et préparons dès à présent le nôtre, révolutionnaire, identitaire et violent !

20:22 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 09 juin 2016

Les chefs des syndicats, en France, sont-ils au-dessus des lois ?

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Dr Bernard Plouvier

Il peut paraître inapproprié, mais pas tout-à-fait ridicule comme on va voir, d’assimiler les dirigeants syndicaux et leurs nervis à des « terroristes ». En revanche, il n’est que trop juste d’affirmer qu’en Hollando-Vallserie, ces individus se placent volontairement au-dessus des lois, ce qui revient à dire qu’ils sont hors-la-loi.

Depuis près d’un mois, et alors que des catastrophes naturelles frappent lourdement la Nation française, des dinosaures de la lutte violente des classes au profit non des travailleurs mais de la seule sauvegarde de leurs emplois de permanents syndicaux, perturbent gravement l’activité économique du pays, défient les (lamentables) élus nationaux et, ce qui est infiniment plus grave, transgressent les lois en parfaite impunité.

Parmi les nombreux droits de l’homme que des idéalistes parfois éthérés, voire alcoolisés ou soumis à d’autres paradis artificiels, ont dressée, l’on trouve le droit au travail, le droit à la libre déambulation, le droit à la protection des individus par l’État lorsque leur santé ou leur sécurité sont gravement menacées, le droit de jouir en bons pères et mères de famille de leurs biens. Tout cela est foulé aux pieds par des personnages ivres de pouvoir et de joie de nuire à autrui.

Les dirigeants syndicaux décident la grève pour leurs affiliés ; c’est leur droit. Ils interdisent l’accès aux usines, aux bureaux et aux engins de service des autres travailleurs, qui refusent de participer à la mascarade d’une grève démagogique et politique, et ce au moyen de piquets de grève, où l’injure et la menace sont de mise. C’est une atteinte grave au Droit au travail, un droit jugé fondamental par toutes les institutions internationales.

Les dirigeants syndicaux décident la grève dans les services publics. Ce devrait être interdit pour deux excellentes raisons. Ces services sont la propriété de la Nation, seul souverain légitime de l’État ; il est donc hors de question d’y fomenter une grève sans avoir pris l’avis de l’ensemble de la Nation qui est à la fois propriétaire et usager de façon collective. Ces services forment les infrastructures indispensables à la vie de la communauté nationale. Il ne peut, en aucune façon, être question de prendre l’ensemble de la Nation en otage. C’est effectivement faire acte de terrorisme : le mot, qui paraît de prime abord excessif, devient juste quand la Nation subit de graves atteintes à ses droits, voire des risques potentiellement mortels.

Il est intolérable que des dirigeants syndicaux osent réduire considérablement la fourniture publique d’énergie – en perturbant la production d’électricité – ou l’accès des particuliers à une source d’énergie – en perturbant la fabrication et la distribution des carburants.

Il est proprement scandaleux que des syndicalistes paralysent les transports publics, gênant considérablement la vie des travailleurs, des enfants scolarisés et des malades devant se rendre en centre de soins.

Il est grotesque, déshonorant pour la Nation et dangereux pour la Santé publique que des syndicalistes arrêtent le ramassage des ordures ménagères. Du fait de cette ignominie, des villes françaises ressemblent désormais aux bidonvilles d’Afrique ou d’Amérique latine.

Prendre la Nation en otage, c’est effectivement faire acte terroriste. Paralyser les services publics, c’est se moquer de l’État et de la Nation, soit faire acte de Haute-trahison en période de très grave crise économique (faut-il rappeler que la France compte 5 millions de chômeurs ?). Interdire aux libres citoyens de France de travailler, de déambuler, d’accéder aux lieux d’enseignement et de soins, c’est se placer hors-la-loi.

L’ennui, c’est qu’il n’y a plus d’État, mais un Président qui joue à l’adolescent en quête de popularité et qui a décidé d’entrer en campagne pré-électorale, des ministres déconsidérés par d’idiotes déclarations, éclaboussés par une accumulation de scandales et qui ont prouvé, même au plus idiot des citoyens, leur incompétence et leur inefficacité.

Dans la gabegie hollando-vallsienne, nul ne sera étonné qu’un lobby défie l’État, en toute impunité, n’ayant en face de lui que des politiciens à la dérive et une administration dépourvue de direction. La Nation souveraine est ainsi dépossédée de ses droits, en plus d’être ridiculisée sur la scène internationale.

Dans tous les pays civilisés, les dinosaures fossilisés dans la lutte des classes et l’étatisation de l’économie ont été mis hors d’état de nuire. Après 100 à 120 millions de morts directement imputables à la sanglante sottise marxiste, nul humaniste ne s’en plaindra.

20:31 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |