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mardi, 06 octobre 2009

La NDP se développe !

Source : NOUVELLE DROITE POPULAIRE

 

Y. Lajeanne.jpgL’adhésion d’Yvan Lajeanne à la Nouvelle Droite Populaire constitue un renfort considérable pour notre mouvement. Adhérent du FN en 1992, responsable régional en Franche-Comté du FNJ en 1998, puis Secrétaire départemental du MNR jusque 2002, Yvan Lajeanne fut candidat aux élections municipales de Belfort, aux législatives et aux régionales.

 

Il est le responsable de la bannière Terre et Peuple en Franche-Comté et anime une équipe militante très importante. Plus de soixante militants participaient, il y a quelques jours, à la formation et au dîner animés par Pierre Vial à Belfort. Yvan Lajeanne prend la responsabilité de la NDP en Franche-Comté et intègre la direction nationale du mouvement.

samedi, 03 octobre 2009

Alain Vauzelle : un combattant courageux disparaît…

Source : Nouvelle Droite Populaire

 

Alain Vauzelle, trésorier du MNR, vient de disparaître après un combat courageux contre la maladie. Alain Vauzelle a milité jusqu’à son dernier souffle, aux côtés d’Annick Martin et en amitié avec le Parti de la France et la Nouvelle Droite Populaire, pour la construction de la nouvelle Résistance nationale et identitaire. Nous nous étions vus, pour la dernière fois, fin août, à l’Université d’été du MNR.

 

La Nouvelle Droite Populaire s’associe à la peine de sa famille et de ses camarades.

 

Alain sera inhumé lundi prochain 5 octobre. Une messe sera célébrée le même jour, à 16h 00, à Soisy-sous-Montmorency.

 

Il marche désormais en esprit dans nos rangs.

 

Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

samedi, 19 septembre 2009

TRAHISONS !

images.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

 

 

Dans un récent article, je critiquais le FN pour n’avoir pas su ou voulu donner une véritable formation idéologique à ses cadres et militants, ouvrant ainsi grandes les portes aux trahisons, aux ralliements au Système et aux compromissions de ceux qui, obnubilés par la préservation de leur mandat, étaient prêts à tout pour le conserver. J’ironisais sur l’incapacité du FN à fidéliser ses cadres. J’affirmais que la condition sine qua non de la fidélité et de la persévérance résidait dans une conscience idéologique affinée.

 

Je persiste à dire que la formation idéologique, l’analyse du « pourquoi nous combattons ? » et la désignation de l’adversaire sont indispensables. Mais je reconnais que si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Encore faut-il une puissance de caractère, un mépris absolu du danger, l’amour de la liberté, et un rejet total du Système et de ses ors. Il ne suffit pas de prétendre (en privé) se reconnaître en Nietzsche, Cioran ou dans le pessimisme actif de Drieu pour acquérir la carapace d’airain qui permet de résister à toutes les tentations, à toutes les lâchetés. A cet égard, la foi des catholiques de la Tradition représente un bouclier bien plus fort que le radicalisme esthétisant de certains pseudo « païens ».

 

Consternation

 

Bien que je ne me fasse aucune illusion quant à la nature humaine, je suis tout de même consterné par les tristes dérives de deux de mes anciens camarades, en Alsace, qui furent mes amis.

 

Un conseiller général du Haut-Rhin, élu de justesse sous l’étiquette d’Alsace d’Abord par la grâce d’une triangulaire, et un ancien conseiller régional FN, puis MNR, puis Alsace d’Abord de 1998 à 2004, viennent de quémander leur adhésion à l’UMP. L’un avec l’espoir de voir son mandat renouvelé, l’autre d’en retrouver un petit. Tous deux furent des militants exemplaires du camp nationaliste (puis régionaliste) et identitaire, radicaux parmi les radicaux. Je n’aurai ni la cruauté ni la bassesse de m’étendre sur ce sujet… La lecture du blog du second est consternante. Ici, il s’excuse pour « ses erreurs de jeunesse », là il commet un panégyrique d’Adrien Zeller, président du Conseil Régional d’Alsace, récemment décédé (« Un homme génial et généreux » qui « lui a beaucoup appris ». « L’humaniste rayonnait et ses mots sonnaient juste »). Zeller fut un adversaire irréductible et souvent mesquin de nos idées. On ne crache certes pas sur le cercueil d’un adversaire, mais un minimum de raison exige que l’on s’inspire des Anciens qui disaient : « De mortuis, aut bonum, aut nihil » (des morts, soit on dit du bien, soit on se tait). Pour ma part, j’avais choisi de me taire.

 

Tout ça, pour ça ?

 

L’auteur du blog vient de rencontrer récemment André Reichardt, patron de l’UMP du Bas-Rhin, afin de solliciter son adhésion à l’UMP. Celui-ci lui a répondu qu’il soumettrait sa candidature au bureau de l’UMP. Je peux d’ores et déjà annoncer que sa demande est rejetée : trop sulfureux, trop d’épisodes compromettants dans son passé, trop de risques de couinements de la gauche, de l’extrême-gauche et des lobbies… Facho un jour, facho toujours !

 

Quant à celui qui rêve de retrouver son mandat, son investiture sera évidemment rejetée par l’UMP qui désignera son propre candidat, à la fidélité éprouvée…

 

Tout ceci est consternant. A ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

11:26 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : strasbourg, alsace, robert spieler, ndp, politique | |  Facebook

vendredi, 18 septembre 2009

Des illusions, désillusions…

images.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale.

 

 

par Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

  

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

 - Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

mardi, 25 août 2009

De vendredi à dimanche prochain à Saintes : XIème Université du MNR

MNR.jpgLa XIème Université d’été du MNR se tiendra à Saintes (Charente-Maritime), du vendredi 28 août 14 h 00 au dimanche 30 août 15 h 00.

Le thème en sera : «Restaurer le mérite pour une société plus juste».

Placée sous le signe du rassemblement, l'Université d'été aura le plaisir d’accueillir Carl Lang, chef de file du Parti de la France, Robert Spieler, délégué de la Nouvelle Droite Populaire, Hilde De Lobel, représentante du Vlaams belang, ainsi qu'une représentante de Russie Indépendante, parti de Vladimir Poutine.

Renseignements et inscriptions : 01 56 56 64 34 ou 06 62 71 10 63

jeudi, 13 août 2009

Royan : LA NDP APPORTE SON SOUTIEN AUX FORAINS ET AUX COMMERCANTS...

A Royan comme ailleurs :

 

DEHORS LA RACAILLE !

 

HONNEUR A LA RESISTANCE POPULAIRE !

 

Les événements qui viennent de se dérouler à Royan, où une bande de racailles venue de la Région parisienne a transformé en enfer la vie des habitants et des commerçants de cette  réputée paisible station balnéaire de Charente-Maritime, prouvent l’incapacité du gouvernement à régler définitivement le problème de l’insécurité lié à celui de l’immigration et à la perte de notre identité nationale et européenne.

 

Devant l’incurie de la classe politique locale et des autorités pour résoudre ce phénomène, il aura fallu l’intervention exemplaire des forains et de certains commerçants de la ville pour mettre fin à cette situation insupportable.

 

Comble d’ignominie de la part des médias aux ordres du Système : à la suite de cet acte courageux, il reste encore une certaine presse, tant locale que nationale, pour fustiger la saine réaction des commerçants.

 

Face à l’invasion et à la violence imposées par la pègre d’importation, face à l’incompétence du pouvoir en place, il faut organiser la résistance civile !

 

La Nouvelle Droite Populaire, mouvement politique qui met la défense du peuple français et celle des peuples d’Europe au premier plan de ses préoccupations, tient à manifester son soutien total à l’action menée par les forains et les commerçants de Royan. Elle exige l’expulsion immédiate du territoire européen des voyous qui sèment la terreur chez nous. La NDP appelle à la constitution d’un vaste pôle de rassemblement des forces nationales et identitaires, capable d’imposer une alternative au Système actuel.

 

Avec la Nouvelle Droite Populaire, exigeons :

 

■ Le rétablissement réel de la sécurité en France.

■ L’expulsion du territoire européen des racailles d’importation.

■ L’arrêt immédiat de l’immigration extra-européenne.

■ Le rétablissement de nos valeurs nationales et la renaissance des principes de la civilisation européenne !

 

Tract distribué par les militants de la NDP à Royan : cliquez ici

 

lundi, 03 août 2009

AOUT : LE MOIS DES MAUVAIS COUPS

230776764_2.jpgUn communiqué de François Ferrier

Conseiller Régional de Lorraine

Nouvelle Droite Populaire

 

La série débute avec nos agriculteurs qui ont la noble charge de nourrir la population française.

 

Le gouvernement Fillon est sommé par les européistes de Bruxelles de faire restituer aux producteurs de fruits et légumes des terroirs français des aides distribuées depuis de nombreuses années à cette filière agricole. Mais de qui se moque-t’on ?

 

Pour l’année 2008, la contribution de la France au budget de l’Union européenne s’est élevée à 19 milliards d’euros. Pour cette même année, la redistribution de l’Union européenne à la France n’a été que de 12 milliards d’euros (dossier « Contribuables associés »). Soit un solde débiteur de 7 milliards d’euros qui aurait été bien utile pour aider nos agriculteurs, mais aussi l’ensemble de nos petites entreprises : commerces, artisans, pêcheurs…

 

S’il y a des millions d’euros à rembourser - aux Français et non à Bruxelles -, que l’on commence par taxer la grande distribution qui avec ses marges opaques pénalise en France nos agriculteurs, nos producteurs, nos industriels et, tout autant, l’ensemble des consommateurs, dont les fins de mois sont de plus en plus difficiles. Et ce n’est qu’un début.

 

Monsieur le ministre de l’Agriculture, les producteurs français de fruits et légumes n’ont rien à rembourser. Ils doivent être aidés pour que leur profession permette aux Français d’avoir plus encore des produits de qualité.

vendredi, 03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejad. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est-il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives, pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

15:01 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, robert spieler, turquie, europe, politique, ndp, alsace | |  Facebook

mardi, 30 juin 2009

Hénin-Beaumont : et les Héninois(es) dans tout ça ?

Blog de Marie-Paule Darchicourt

Personne ne semble se poser la question, pourtant essentielle, du devenir d'Hénin-Beaumont et du sort de ses malheureux habitants dans cette municipale où l'on va se déterminer par rapport à une personnalité politique et ce qu'elle est censée représenter, et non en fonction d'un programme de gestion édilaire susceptible de sortir notre bonne et vieille cité de l'ornière où elle est enfoncée : pour ou contre Marine Le Pen, le reste est secondaire puisque tout le monde s'affirme compétent, dynamique, volontaire, dévoué ou désintéressé.

D'un côté, on s'achemine donc vers un "front républicain" anti-Marine dont la tête de liste devra composer avec les représentants de (presque) toutes les tendances qui le constituent, au risque de sélectionner les éligibles, donc les futurs adjoints, non sur leurs capacités mais sur leur appartenance ou leur non-appartenance politique ; un "front républicain" qui, de plus, ne devrait guère être solide dans le temps.

De l'autre, la promotion marinienne choisie pour sa fidélité envers l'héritière présomptive du titre de Président du FN, des sélectionné(es) dont on peut craindre beaucoup en matière de compétences quand on sait que la famille Le Pen a désormais la prudence de ne s'entourer que de médiocres ou de fades personnalités peu susceptibles de faire de l'ombre à ses représentants.

Une "guéguerre" électorale qui est probablement amusante ou passionnante vue de l'extérieur. Et les Héninois(es) dant tout ça ?

Marie-Paule et Yves Darchicourt

samedi, 27 juin 2009

Pour l’écologie, pour le nucléaire...

Robert Spieler 7.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Chacun s’accorde pour constater que les réserves de pétrole de la planète baissent dangereusement. On évoque quelques dizaines d’années avant qu’elles ne soient taries. La réalité est sans doute moins catastrophique. Outre le fait qu’il existe des réserves, mais dont l’extraction plus difficile entraînerait une augmentation importante du prix du pétrole, le réchauffement planétaire (une réalité, même si on peut mettre sérieusement en cause la responsabilité de l’homme dans cette situation : ce sera l’objet d’un prochain article) a des conséquences curieusement positives. Des réserves colossales de pétrole gisent au fond des océans, notamment sous le continent arctique. Selon une étude récente du USGS (United States Geological Survey), la zone arctique recèlerait jusqu’à 90 milliards de barils de brut. Or la fonte de la banquise en facilitera l’extraction. Le pétrole reste une ressource énergétique valable…

 

Mais le nucléaire est et sera la source d’énergie majeure pour les prochains siècles. Les écologistes prônent  des solutions alternatives, au prétexte que le nucléaire serait dangereux. Balivernes… Remplacer le nucléaire par des éoliennes, pour n’évoquer que cet exemple, reviendrait à en couvrir chaque hectare de France. Et encore, cela ne suffirait pas.

 

L’argument « Tchernobyl », quant à lui, n’est plus recevable. Les règles de sécurité dans les centrales nucléaires sont telles qu’il y a bien plus de risques, pour un Français, d’être visé personnellement par un missile nord-coréen, à la demande expresse de Kim-Jong-Il, que d’être mortellement irradié par l’explosion d’une centrale nucléaire.

 

La France a su, félicitons-nous en, assurer grâce au nucléaire son indépendance énergétique. D’autres pays, travaillés par l’« énergétiquement correct », n’ont pas fait de même. Le plus bel exemple de tartufferie, d’hypocrisie presque grandiose, est celui de l’Allemagne. Travaillés par les lobbies anti nucléaires, les Allemands, qui ne font jamais les choses à moitié, ont décidé de réduire, sinon d’éradiquer le nucléaire. Cela leur pose quelques problèmes : un déficit énergétique important. Qu’à cela ne tienne ! L’Allemagne achète l’énergie qui lui manque. Où ? En France ! Fabriquée comment ? Grâce au nucléaire…

 

Les sectes vertes contre-attaquent. Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, grande « vainqueure » (j’adore le terme « vainqueure » dans l’article du 23/6/09 de Libé), oppose, contre toute réalité, un argument définitif : « On a 80 ans maximum de réserves en uranium devant nous, ce n’est absolument pas une solution durable ». Même Libé reconnait que cet argument est faux. Sans vouloir entrer dans des détails techniques, la technologie des « neutrons rapides » (tout à fait maîtrisée en France avec Phénix, mis en service en 1974) permet de bénéficier d’au moins 4 000 ans de réserves, si l’on ne considère que le seul stock d’uranium naturel conservé en France. De quoi voir venir…

 

Soyons pour l’écologie, soyons pour le nucléaire : même des militants ardents de la défense de la planète, tel Arthus-Bertrand (dont la diffusion du film, Home, est soupçonnée avoir « boosté » les résultats de Cohn-Bendit aux Européennes) sont partisans du nucléaire… C’est dire…

 

SYNTHESE NATIONALE N°14 EST SORTI...

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Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.

 

Au sommaire :

 

Notre Europe ? L’Europe des Peuples !

 

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’Oncle Sam est-il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 euros

 

AVEZ-VOUS PENSE A VOUS ABONNER ?

 

Abonnement : 1 an (6 numéros) : 50,00 euros (soutien : 100,00 euros) Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

 

Bulletin d'abonnement à SN

 

 A retourner à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

mercredi, 24 juin 2009

Sarkozy nomme un pro-turc aux Affaires européennes : de l’art de se moquer du Peuple…

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

pierrelellouche264.jpgLe choix de Pierre Lellouche, qui milite activement pour l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, au secrétariat d’Etat aux Affaires Européennes procède d’une « houtspa » (culot monstre, en hébreux) assez stupéfiante.

 

Voilà ce que déclarait Lellouche : « Nous serions fous de dire non à la Turquie. Ce serait une erreur stratégique majeure. L’objectif de l’Union n’est pas de fabriquer un club chrétien » (ben, voyons…). Avec cela, pro-américain, pro-israélien, pro-OTAN, ayant soutenu l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis…

 

Il fallait oser nommer un tel oiseau. Sarkozy a osé…

 

dimanche, 21 juin 2009

A propos de l'article : « Faut-il interdire la burqa ? Non, c'est l'islam qu'il faut interdire en France ! »

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_2.jpgCommentaires de Robert Spieler, suite aux nombreuses réactions :


J'ai reçu de nombreuses réactions positives quant à mon article.

 

Un ami, Ph. R., pour qui j'ai beaucoup d'estime, me met en garde : « Tu risques un procès. Tu aurais dû faire la distinction entre islamisme et islam pour éviter d'éventuels ennuis judiciaires ». Je lui ai répondu que je refusais de faire une telle distinction qui n'a aucun sens. Le Coran, qui contient des versets d'une extrême violence, est sensé être la parole d'Allah et ne peut en aucun cas être interprété, contrairement à la Bible. L'islam est islamiste par nature...

 

Un autre lecteur (de Paris) me dit : « Tu qualifies l'islam de secte ». Je lui réponds : l'islam est une religion, certes, mais, pour reprendre la formule d'Ernest Renan, « une religion est une secte qui a réussi ».

 

Quant à d'éventuels « ennuis judiciaires », je mets au défi les organisations musulmanes ou collaborationnistes de m'attaquer. J'y répliquerai avec joie.

 

Un autre de mes correspondants, F.L., m'écrit:  « Ne craignez-vous pas de finir comme Théo Van Gogh ou Pim Fortuyn si vous vous en prenez ainsi à l'islam ? ». Je lui ai répondu que la peur était un sentiment qui m'était totalement étranger. Quant aux menaces : Me ne frego ! (je m'en fous ! ).

 

Et, après tout, les combattants de Poitiers, ceux de la Reconquista, ceux qui empêchèrent devant Vienne l’invasion turque de déferler sur l’Europe ont-ils craint  de prendre des risques ? De toute façon, avons-nous encore le choix ?

 

lundi, 15 juin 2009

NDP : QUE FAIRE ?

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Source : le NOUVEAU NH - Michel Dantan

 

Samedi dernier, s’est tenu à Paris le 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire présidée par Robert Spieler, et qui avait pour thème "Quel avenir pour le combat national et identitaire ?" Devant une trentaine de délégués venus de la France entière, les responsables de cette nouvelle formation présente sur l’échiquier politique français depuis un an seulement ont réaffirmé leur volonté de faire de la NDP « la force de rassemblement et de renouveau », nécessaire au redressement de l’opposition nationale laissée en jachère selon elle par les échecs répétés du Front national. C’est dans cet esprit que seront organisées à la rentrée des Assises du renouveau auxquelles devraient participer tous les courants de l’opposition nationale, mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur pour construire selon les vœux du Délégué général de la NDP, Robert Spieler, « Une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation ».

Les trois R de la NDP

Partant du constat que le principe du chef unique et charismatique a fait l’expérience de son inefficacité au bout de plusieurs décennies d’existence et fini par fourvoyer l’opposition nationale dans l’impasse politique et idéologique où elle se trouverait aujourd’hui, la NDP propose de « construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral ». Pour ce faire, en rupture avec le passé, c’est à une « révolution organisationnelle » qu’appelle la NDP. « Apprendre le respect pour ceux qui dans notre famille ne partagent pas toutes nos idées », rechercher en somme le dénominateur commun qui permette de rassembler au lieu d’exclure, au nom du respect, de l’amitié et de l’esprit de camaraderie qui doit présider aux rapports entre nationaux. Tels sont les maîtres mots de ce que la NDP appelle « une révolution comportementale », et qui, dans l’unité retrouvée, devraient permettre d’affronter certaines échéances électorales ainsi qu’entreprendre des actions communes, destinées les unes comme les autres à asseoir toujours un peu plus le courant de la Résistance nationale sur l’échiquier politique de la France. « Une révolution idéologique » à mettre en œuvre s’impose également, rendue plus que jamais nécessaire par les défis que la France devra relever, tels que la puissance de l’Asie, le poids de l’impérialisme américain et l’invasion musulmane. Dans cet esprit, Robert Spieler a parlé de « la nécessaire Reconquista de notre terre » tout en prônant « l’Europe de la puissance ». La création d’une véritable école de cadres devrait à l’avenir faire partie des préoccupations de la NDP.

Espérance et Résistance

Cette journée dont les débats se sont tenus à huis clos dans sa première partie était présidée par Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, et animée par François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP, Pierre Vial, membre du Bureau national de la NDP, et Robert Spieler. Lors de la séance de clôture, Roland Hélie s’est félicité de l’intérêt croissant suscité par la revue Synthèse nationale auprès des internautes, et a passé en revue les nombreuses opérations qui sous son égide avaient déjà eu lieu. François Ferrier a souligné quant à lui la nécessité d’investir le champ de l’économique et du social, d’autant qu’avec la crise les difficultés de nos compatriotes allaient encore s’accentuer. Jean-Claude Rolinat, montre en main, a décliné les 21 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe et, pour sa part, Pierre Vial a tenu à souligner le caractère mortifère des dangers qui sur le plan culturel et civilisationnel guettaient la France.

Espérance et Résistance, c’est sous ces auspices que la NDP entend se présenter comme la cheville ouvrière du redressement auquel aspire selon ses dirigeants une grande partie de la droite nationale aujourd’hui démobilisée.

 

dimanche, 14 juin 2009

Samedi 13 juin, s'est tenu à Paris le Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire...

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Samedi 13 juin, s’est tenu dans les salons d’un grand Hôtel parisien le 2ème conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Au programme de cette journée de travail : l’étude des résultats des élections européennes et la stratégie à mettre en place pour le renouveau national et identitaire. Des interventions passionnantes de François Ferrier (la crise sociale), de Jean-Claude Rolinat (20 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe) et de Pierre Vial (pourquoi nous combattons). Roland Hélie évoqua l’organisation générale du mouvement, sa structuration et son développement. Il présenta la campagne militante sur le thème « Produisons européen avec des travailleurs européens ! » que la NDP mènera tout au long de l’été.

 

Robert Spieler conclut cette réunion par une analyse générale de la situation de notre famille politique et par la proposition d’organiser cet automne des assises du renouveau (cf. article de Robert Spieler : Que faire ?).

 

Au cours de ce Conseil national, les nombreux responsables locaux de la NDP purent s’exprimer longuement. Notons les remarquables interventions de Luc Pécharman, responsable NDP de Flandre Artois Hainaut, de Jean-Marie Cojannot, responsable du Vaucluse, de Jean-Louis Mailhac, de l’Hérault, de Guy Lebas, de la Normandie. Saluons aussi la présence de Marie-Paule Darchicourt, conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, qui fut candidate sur la liste de Carl Lang aux élections européennes, et d’Yves Darchicourt, celle de Nicolas Tandler, responsable de la NDP en Ile-de-France, ainsi que celles de cadres venus de Provence, de Lorraine, de Perpignan, des Yvelines, de Seine-et-Marne, d’Alsace et de Bretagne… Remercions aussi pour leur présence Franck Abed, Président de Génération FA8, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, et Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique.

 

jeudi, 28 mai 2009

Entretien avec Robert Spieler

Le mercredi 27 mai 2009, Robert Spieler était l'invité de Martial Bild sur Radio Courtoisie.

http://www.sendspace.com/file/z4emlw

ou   http://www.mediafire.com/?igmiumzeyj3

ou uniquement le son Mp3 : http://rapidshare.com/files/238693616/radio_courtoisie.mp3

 

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mardi, 26 mai 2009

Samedi 13 juin, Paris, 2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

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Samedi 13 juin, Paris,

2ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire

mardi, 19 mai 2009

Elle est candidate de la NDP sur la liste de Carl Lang : un entretien avec Marie-Paule Darchicourt...

Marie-Paule[1].JPGMarie-Paule Darchicourt est candidate de la Nouvelle Droite Populaire sur la liste que mène Carl Lang dans la circonscription Nord-Ouest aux élections européennes du 7 juin prochain. Dans cet entretien, elle se présente à nos lecteurs et exprime le sens de sa candidature…

 

Marie-Paule Darchicourt, de nombreux militants et sympathisants de la cause nationale et identitaire connaissent votre blogue(*) que vous actualisez quotidiennement. Les habitants de votre région connaissent et apprécient la militante et l’élue active que vous êtes. Mais, au fond, qui êtes-vous ?

Je suis native de Seclin, une ville de Flandre proche de Lille, où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes études secondaires. Après le baccalauréat, je suis entrée à l’Ecole des Sous-Officiers de Montpellier. Diplômée parachutiste, j’ai servi cinq ans comme adjudant-chef au Gret 802 de Lille, avant de revenir à la vie civile comme conseiller à l’emploi auprès des ANPE de Paris, Lille, Valenciennes et enfin Hénin-Beaumont où je réside depuis maintenant plus de 30 ans. Je suis mariée à un Héninois de souche, mère de famille et heureuse « mammie » de trois petites-filles.

 

Et votre engagement politique ?

Bien que viscéralement attachée à ma région, à ma nation, à l’identité européenne, bien que convaincue de longue date par les idées et les programmes de la droite nationale et identitaire, en quelque sorte « croyante mais non pratiquante » (sinon par le bulletin de vote), je ne suis « tombée » en politique que tardivement, une fois libérée des contraintes professionnelles et sans doute un peu « poussée » par mon époux, Yves Darchicourt, militant de la « cause » depuis Occident et Ordre Nouveau jusqu’à la NDP, avec entre-deux 24 ans de FN !

 

Votre parcours politique ?

J’ai adhéré au FN en 1998. J’ai milité dans ma ville d’Hénin-Beaumont et sur la voisine 13ème circonscription du Pas-de-Calais où j’ai été candidate aux cantonales de mars 2004, obtenant 32,74% au second tour dans le canton  de Lens-Est / Loison / Annay ; parallèlement, Carl Lang, qui m’avait placée en seconde position sur la liste FN aux Régionales dans le Pas-de-Calais, m’a permis de devenir Conseiller Régional. En juin 2004, j’ai figuré sur la liste menée par Carl Lang aux Européennes.

Soupçonnée, à juste titre, de « marinisme tiède », j’ai fini par être écartée de la section d’Hénin-Beaumont par le responsable local, qui avait signé chez les « gars de la Marine », et aussi bien sûr de la circonscription où j’avais eu le grand tort d’atteindre un score jugé attentatoire au prestige, qui se devait de rester unique, du même responsable local. J’ai alors rejoint Dominique Slabolepszy dans le Nord-Hainaut où je fus affectée à la circonscription de Douai pour les législatives de juin 2007 - celles qui ont essuyé les plâtres du désastre de la  Présidentielle si bien organisée par la fille du chef - obtenant quand même 6,21% soit deux points de plus que la moyenne nationale du FN marinisé.

 

A la Région ?

Je siège dans deux commissions (Développement économique / Nouvelles technologies et Emploi / formation / apprentissage) ; je participe au Comité de ligne Sncf Lille-Lens et suis administrateur au Conseil Régional des Ressources Pédagogiques ainsi qu’au Conseil d’administration du Centre Hospitalier Adolphe Charlon d’Hénin-Beaumont.

Le Groupe FN présidé par Carl Lang comptait 16 élus ; l’immigration imposée de Marine Le Pen dans notre Région l’a fait disparaître : 13 élus forment le Groupe REUNIR dirigé par Carl Lang.

Mon « marinisme tiède » s’étant considérablement refroidi, j’avais quitté officiellement le FN en avril 2008… avant, fort étrangement, et sept mois plus tard, d’être « jugée » par contumace par devant une ridicule inquisition et condamnée au bannissement ! Sans doute pour n’être pas allée à Montretout comme on va à Canossa ! En vérité, j’avais fait savoir que je m’étais engagée pour servir un idéal, pas les intérêts d’une famille et sa clientèle (au sens romain du terme). Déjà séduite par la démarche de Synthèse Nationale et ayant, comme la nature, horreur du vide, j’ai tout naturellement adhéré à la Nouvelle Droite Populaire en juin 2008.

 

« On » vous en a voulu et attaqué vertement !

J’ai toute une vie de travail (et de cotisations) derrière moi et n’ai pas  besoin d’un mandat électoral pour vivre, ce qui me permet de parler et d’agir selon mes convictions, sans esprit courtisan. Quant aux vociférations, éructations, tentatives d’intimidation, mensonges, plumes assassines, allusions teintées d’ironie douteuse… tout cela me laisse indifférente et, pour paraphraser Rimbaud, « loin du rire primitif de l’idiot, j’ai trouvé le printemps ». 

 

Aujourd‘hui ?

Je suis une élue de ma Région jusqu’en mars 2009 ; cette Région de Flandre-Artois-Hainaut qu’il me plaît d’ailleurs de dénommer « les Pays-Bas de France » plutôt que par le sans âme « norpadecalé ». Je fais partie de la liste de rassemblement menée par Carl Lang aux élections européennes dans le « Nord-Ouest » (les cinq provinces de Normandie, Picardie, Artois, Flandre, Hainaut) en tant que déléguée de la NDP. Ensuite, on verra, de toutes les façons le combat doit continuer, pour que nous puissions simplement rester nous mêmes chez nous et transmettre à nos enfants ce que nous avons reçu de nos aïeux et dont nous sommes dépositaires.

 

Pour conclure…

Je reste fidèle à mes convictions basées sur la défense des identités (celles des « pays », des régions, des provinces, des nations  et celle, plus large, de l’Europe) ; sur la défense des valeurs de notre millénaire civilisation ; sur la défense de la famille naturelle et de la vie ; sur la résistance au mondialisme, au cosmopolitisme, au métissage universel, laïque et obligatoire ; sur le rejet de la décadence culturelle et morale institutionnalisée sous la pression de cultureux et d’ambigus subventionnés ; sur l’opposition au capitalisme débridé, à l’ultra-libéralisme économique, à l’ingérence de la haute-finance internationale dans la politique des nations pour le seul profit des fortunes anonymes et vagabondes ; sur l’opposition aux lois liberticides, à la repentance obligatoire, à la défiguration de notre Histoire ; sur la ferme et absolue opposition à l’islamisation de notre sol.

Je crois qu’il est vital pour ce faire d’œuvrer au rassemblement des forces nationales et identitaires en France, comme viennent d’en donner l’exemple la NDP, le MNR et le PDF à l’occasion des élections européennes, et qu’il est urgent aussi de se rapprocher de nos amis des autres peuples et des autres nations d’Europe comme c’est déjà le cas, dans ma Région par exemple, avec nos camarades flamands du Vlaams Belang ou wallons de Nation. Il est vrai qu’en ce qui me concerne, comme l’a en substance énoncé dernièrement Carl Lang à Lesquin, je me sens infiniment plus proche d’un nationaliste flamand ou wallon que d’un « Français de papier ».  


(*) Le Blog de Marie-Paule Darchicourt

lundi, 18 mai 2009

Carl Lang et Robert Spieler en Normandie...

Dimanche 17 mai, se déroulait à Saint Sylvain, dans le Calvados, la fête champêtre de la droite nationale et identitaire normande rassemblée pour soutenir la candidature de Carl Lang aux élections européennes du 7 juin prochain.

 

p1010470.jpgParfaitement organisée par Guy Lebas, délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire en Normandie, Eric Pinel, Conseiller régional Parti de la France de Basse-Normandie, et leurs amis, cette fête rassembla près de 150 personnes venues de toute la région. Une délégation du MNR conduite par Alain Vauzelle était aussi présente. Plusieurs stands, parmi lesquels celui de l’Alliance pour la résistance nationale et, bien sûr, celui de notre revue Synthèse nationale, rencontrèrent un franc succès.

 

p1010459.jpgAprès le déjeûner pris en commun sous un vaste chapiteau et les allocutions de bienvenue des organisateurs, il revenait à Fernand Le Rachinel d’ouvrir la partie politique de la journée. Soulignant qu’il est le seul élu de la région Basse-Normandie au Parlement européen, il nous dressa le bilan de son activité, ainsi que celle de Carl Lang, à Strasbourg. Il est bon de rappeler que Carl Lang fait, selon un classement officiel, partie des dix députés européens les plus actifs.  Avis aux amateurs…

 

p1010485.jpgPuis ce fut le tour de Robert Spieler, délégué général de la NDP, de prendre la parole. Robert Spieler entendait ainsi concrétiser le soutien total de la NDP aux listes du PdF.  Evoquant Charles Martel, Isabelle la Catholique et les combattants venus de l'Europe entière pour défendre Vienne contre l'invasion turque, Robert Spieler devait déclarer : "L'Europe subit la plus dangereuse invasion qu'elle ait jamais eue à subir. Cette invasion est ethnique et/ou religieuse, et non pas militaire. Elle bénéficie du soutien de collabos qui persécutent les résistants. Nous voulons que la France reste française et que l'Europe reste européenne. Seul le rassemblement de toutes les forces européennes de résistance nous permettra de libérer nos peuples". Un langage que l’assistance a approuvé et longuement applaudi.

 

p1010494.jpgEnfin, Carl Lang nous fit un remarquable discours sur sa conception de l’Europe, qu’il défend au Parlement européen. Une Europe forte et libre, une Europe composée de nations souveraines dans leurs choix mais qui sont soudées par un passé et un destin commun. Une Europe qui dit non à l’entrée de la Turquie, une Europe qui redonnera aux Européens leur dignité et leur fierté. En un mot, l’Europe que nous propose Carl Lang se situe aux antipodes de la petite Europe étriquée que veulent nous imposer les technocrates bruxellois… Le Président du PdF termina son discours en insistant sur la nécessité vitale pour notre famille politique de se rassembler. Au-delà de l’échéance des européennes du 7 juin, il y aura d’autres rendez-vous avec les Français, qu’il s’agisse des régionales ou des législatives pour ne citer que celles-ci. L’entente entre le PdF, le MNR et la NDP est donc destinée à perdurer. Elle sera la seule alternative crédible aux partis du Système. L’espoir est de retour…

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mardi, 12 mai 2009

La Normandie avec Carl Lang...

Dimanche 17 mai 2009

de 10 h 00 à 19 h 00

 

Tous à Saint Sylvain (Calvados)

Grande fête champêtre


La Normandie unie pour le

renouveau national au

service du peuple

français d'abord ! 

 

avec :

 

Fernand Le Rachinel,

Député européen

 

Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

 

Carl Lang,

Député européen et candidat aux européennes



Déjeûner sur place, buvette, parking gratuit, attractions...

Nombreux stands :
Parti de la France, NDP, Synthèse nationale, MNR,

Terre et Peuple, Chrétienté Solidarité,

France Ecologie Environnement... 

Venez nombreux !

Renseignements : partidelaf@yahoo.fr

ou ndpcalvados@yahoo.fr

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lundi, 11 mai 2009

Cologne, samedi 9 mai : LE DISCOURS DE ROBERT SPIELER...

Discours de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, prononcé à Cologne samedi après-midi.

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jeudi, 07 mai 2009

Toutes les infos sur le rassemblement de Cologne

pancarte_nonmosquees.jpgToutes les informations sur le rassemblement européen contre l'islamisation et contre la construction de la plus grande mosquée d'Europe samedi 9 mai à Cologne sont sur le site de notre ami Lionel Baland. 

Consultez le site de Lionel Baland : cliquez ici

21:54 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cologne, allemagne, pro köln, ndp, lionel baland, europe | |  Facebook

LA NDP MONTRE L'EXEMPLE...

köln copie.jpg colonia15.jpg
    
L'affiche de la NDP a été reprise par nos amis catalans de Plataforma per Catalunya qui participeront nombreux à la mobilisation européenne samedi prochain à Cologne.

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Cologne : DERNIERES NOUVELLES...

Manifestation anti-islamisation de Cologne.

Samedi 9 mai à 11 h 00 : Dernières informations.

La manifestation européenne contre l'islamisation de notre continent aura bien lieu Barmerplatz à Cologne samedi à 11 h 00. L'organisation de la réunion place Roncalli, à proximité de la cathédrale, a été refusée par les autorités, de même que le défilé qui devait nous mener jusqu'au lieu où la grande mosquée sera érigée.

Par ailleurs, la contre-manifestation d'extrême-gauche a été interdite et la police semble, pour cette fois, extrêmement déterminée à permettre à notre manifestation de se dérouler dans le calme. Elle prévoit 6 000 contre-manifestants et a mis en place tout un dispositif (canons à eau...) pour les empêcher de perturber la réunion.

 TOUS A COLOGNE SAMEDI 9 MAI :

RESISTANCE IDENTITAIRE EUROPEENNE !

Rassemblez-vous derrière les banderoles de la NDP.

 

vendredi, 01 mai 2009

PIERRE VIAL VIENT DE REJOINDRE LA DIRECTION NATIONALE DE LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE : IL S'EXPLIQUE !

Pierre Vial.jpgUN ENTRETIEN ENTRE ROBERT SPIELER ET PIERRE VIAL :

Robert Spieler :  Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?

 

Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.

 

R.S. : Quel objectif ?

 

P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’œuvre et donc de manœuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.

 

R.S. : Que faire ?

 

P.V. : Oeuvrer pour ouvrir les yeux des Européens, pour qu’ils comprennent que nous sommes en guerre. Et leur dire qu’il faut se préparer mentalement et physiquement à des lendemains, sans doute proches, qui seront très difficiles à vivre. Je crois que cette prise de conscience est en marche. Merci la crise !

 

R.S. : Comment situer, par rapport à cela, ton action en tant que président de Terre et Peuple ?

 

P.V. : C’est très simple. Terre et Peuple réalise un travail d’information et de formation sur le terrain culturel. Il faut agir aussi sur le terrain politique. Nous devons marcher sur les deux jambes, culturelle et politique, car elles sont inséparables si l’on veut avoir une marche équilibrée comme l’a bien montré Gramsci (un auteur, entre parenthèses, que beaucoup citent sans l’avoir lu !).

 

R.S. : Les élections européennes sont proches. Qu’en penses-tu ?

 

P.V. : Qu’elles sont l’occasion de rappeler ce qu’est NOTRE Europe. C’est-à-dire l’exact contraire d’une Europe de Bruxelles qui est celle des technocrates et des banquiers. Notre Europe est l’Europe des peuples, l’Europe des identités enracinées. Une Europe de la puissance et donc de l’indépendance sur le plan politique, économique, militaire, culturel, au sein d’un monde multipolaire tenant en échec la volonté hégémonique, l’impérialisme tous azimuts des Etats-Unis d’Amérique, porteurs d’un projet de gouvernance mondiale et mondialiste dont les zélotes sont, en France et ailleurs, des gens comme Attali, Kouchner, Strauss-Kahn. Ces gens-là, sûrs d’eux, annoncent d’ailleurs tranquillement la couleur… Il suffit de lire les textes d’Attali et d’écouter ses déclarations.

 

R.S. : Que penses-tu de l’action de Carl Lang ?

 

P.V. : Il est sur la même ligne que nous. Donc, toute collaboration avec lui me paraît infiniment souhaitable. Ainsi qu’avec tous ceux qui partagent nos analyses et nos objectifs. En oubliant ces querelles de chefs qui sont, hélas, le péché mignon des Gaulois. Que ceux-ci s’en souviennent : quand ils sont unis, la force est en eux. Je sais que depuis longtemps, sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes d’accord toi et moi.  

 

lundi, 27 avril 2009

LA NDP DANS LE SUD-EST : C'EST DESORMAIS UNE REALITE !

Jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 avril, Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, François Ferrier, conseiller régional de Lorraine, et Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, ont effectué une tournée dans le Sud-Est de la France afin de concrétiser l’implantation de la NDP dans les régions méridionales. Des réunions toutes aussi réussies les unes que les autres eurent ainsi lieu à Lyon, à Avignon et à Sète. Les responsables de la NDP ont été reçus vendredi à Orange par Jacques Bompard, maire de la ville. Résumé de ces journées.

 

Jeudi soir à Lyon, Pierre Vial rejoint la direction nationale de la NDP…

 

1-NDP_01_009.jpgJeudi soir, se déroulait  à Lyon la première réunion de la Nouvelle Droite Populaire dans la Capitale des Gaules. Nos amis lyonnais sont venus nombreux pour écouter les responsables nationaux du mouvement. Mais l’événement important de cette soirée amicale fut la venue de Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, qui nous fit une remarquable intervention sur les menaces mortelles qui pèsent sur notre civilisation européenne et sur la nécessaire et vitale entente des forces nationales et identitaires. A l’issue de la réunion lyonnaise, Pierre Vial a accepté de rejoindre la direction nationale de la Nouvelle Droite Populaire. Fidèle à sa vocation de rassemblement, la NDP se trouve ainsi renforcée par l’arrivée d’une personnalité importante du mouvement national et identitaire. Dans la guerre que nous menons contre le Système broyeur de nos identités, seule l’unité de toutes les forces combattantes permettra de vaincre.

 

Vendredi à Orange, rencontre amicale avec Jacques Bompard…

 

NDP_01_016.jpgJacques Bompard, maire d’Orange, nous a chaleureusement reçu à la mairie de sa ville vendredi matin en présence de Philippe de Beauregard, Conseiller régional de PACA. Ce fut l’occasion de constater une large identité d’analyse quant à la situation politique du camp national et identitaire et quant aux perspectives d’avenir.

 

Au cours du déjeuner qui suivit, Robert Spieler aborda directement avec le maire la question, qui fait beaucoup de bruit en ce moment, de la mosquée d’Orange. Jacques Bompard veut-il faciliter la construction d’une mosquée dans sa ville, comme l’accusent certains ?

 

C’est évidemment totalement faux. Il existe depuis longtemps à Orange une mosquée située dans un îlot insalubre du centre-ville que la mairie souhaite réhabiliter. Il reste cependant à récupérer le bâtiment de la mosquée, les autres bâtiments ayant déjà été acquis par la ville. Jacques Bompard, en vertu des possibilités que lui laissent les lois en vigueur, a proposé aux musulmans l’échange de leur bâtiment contre un terrain situé à l’extérieur de la ville, ce qu’ils ont accepté. Il leur a aussi fait signer une « charte républicaine ». On ne peut guère mieux faire. Alors, accuser Bompard de faciliter l’implantation d’une mosquée relève donc purement et simplement de la désinformation.

 

La critique est facile, mais l’art est beaucoup plus difficile. Ceux qui se contentent de raconter n’importe quoi sans rien connaître ni aux réalités locales ni aux contraintes légales que le Système impose feraient mieux de se renseigner avant de diffuser n’importe quelles fausses informations.

 

Une visite de la ville d’Orange a permis de constater le remarquable travail réalisé par Jacques Bompard et son équipe. Ainsi, nous passons devant un immeuble d’une épouvantable laideur, il s’agit du Palais des Congrès construit par la précédente municipalité. Un panneau situé à l’entrée de cet édifice éclaire les passants : « Ce bâtiment qui se singularise par sa laideur a été réalisé par la municipalité socialiste en violation du Plan d’occupation des sols grâce à un ministre socialiste ». Bravo Jacques ! Voilà ce que signifie être pédagogue !

 

Vendredi soir à Avignon, la NDP s’implante solidement en PACA…

 

NDP_01_018.jpgLa réunion d’Avignon permit à la NDP de concrétiser son implantation en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis plusieurs mois, des bonnes volontés se manifestaient un peu partout dans cette région. Aussi, la tenue de cette réunion, parfaitement organisée par notre ami Jean-Marie Cojannot, fut-elle l’occasion de mettre en place des délégations de la NDP non seulement dans le Vaucluse, mais aussi à Marseille et à Nice. Ainsi, après Toulon où une réunion de la NDP est prévue pour le mois de juin, ce sont deux nouvelles sections qui voient le jour, concrétisant ainsi la présence de notre mouvement dans cette région hautement symbolique du combat national.

 

Nous avons aussi eu le plaisir, au cours de cette réunion, de recevoir une délégation régionale du MNR conduite par Hubert Savon, membre de la direction nationale de ce mouvement, ainsi que des responsables du Cercle Algérianiste, très présent dans la région, et du Cercle national des combattants.

 

Samedi matin, la délégation de la NDP s’est rendue au Palais des Papes pour visiter la magnifique collection consacrée aux peintres primitifs  italiens.

 

Samedi, Sète et l’Hérault accueillent la NDP...

 

NDP_01_027.jpgLa tournée des responsables se terminait samedi après-midi avec une réunion publique à Sète. La presse locale avait largement annoncé l’événement et ce fut une sympathique réunion qui se déroula autour de Jean-Louis Mailhac, délégué départemental de l’Hérault. La terrible crise de la pêche, principale activité de Sète, fut bien entendu abordée par les intervenants et, dans les jours qui viennent, la NDP va mener une campagne militante locale pour défendre les pêcheurs sétois.

 

La présence à cette réunion d’amis venus de Perpignan nous permet de vous annoncer la création prochaine d’une section dans cette ville.

00:09 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lyon, orange, avignon, sète, ndp, politique, pierre vial | |  Facebook

jeudi, 23 avril 2009

Des illusions, désillusions…

2009 1er de l'an Perros 039.jpgPetit mémento à l’usage de ceux qui voudraient (à tout prix) être élus ou réélus...

Article publié dans le n°13 (mars avril 2009) de la revue Synthèse nationale

 

par Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Mon expérience politique m’a permis d’observer et d’analyser, tel un entomologiste, ceux qui, un jour, furent saisis par la tentation de rejoindre le Système. Certains le faisaient par épuisement, tant il est difficile et éprouvant de combattre dans le camp des réprouvés. D’autres cherchaient à gagner ou à conserver à tout prix un mandat. Etre élu représente en effet pour certains un formidable ascenseur social qui les éblouit. C’est l’histoire du berger qui épouse une princesse. Il est difficile de résister à cette tentation si l’on ne dispose pas d’une armature idéologique de fer et si ses convictions ne sont pas ancrées dans de hautes valeurs spirituelles ou dans la longue mémoire européenne, avec, comme corollaire, un mépris sans faille pour le Système, ses ors et ses créatures. Une pensée intime et récurrente habite presque tous ceux qui sont allés à Canossa : celle qu’eux auraient bien mieux réussi que leur chef, responsable par ses propos trop radicaux, trop provocateurs, par ses dérapages, de leurs échecs électoraux. Ceux qui sont allés jusqu’au bout de cette certitude en se présentant aux élections avec comme seules étiquettes leur ego et un programme censé rassembler 80% des électeurs, ont certes fini par comprendre leur douleur. J’ai souhaité, dans ce texte, évoquer les illusions les plus courantes qui amènent certains à vouloir abandonner le combat national et identitaire pour les chimères du Système.

 

- Abandonner la thématique nationale. Se concentrer sur les problèmes de proximité. Faire le choix du « localisme ».

 

Il est de bon ton chez certains de prôner le « localisme », terme barbare qui signifie l’action politique de proximité, comme vecteur essentiel d’efficacité. Prenant pour modèle la Lega Nord qui occupe remarquablement le champ politique, culturel et social au plan local, ils en viennent à considérer que le localisme est l’alpha et l’oméga de l’action politique. Ils oublient que cette action locale de la Ligue du Nord va de pair avec une puissante influence nationale. Le contre-modèle qu’ils évoquent est le Front national, qui n’a jamais su, ni pu, ni surtout voulu consacrer son énergie à l’implantation locale, tout obnubilé qu’il était par la « reine des batailles », l’élection présidentielle. Voilà ce que répond Jean-Marie Le Pen, interrogé par l’excellente revue Réfléchir et agir  (n°31, hiver 2009, page 30) : « Un militant qui s’engage dans l’action locale est perdu. Totalement perdu. Et le maire et le conseil municipal aussi. Parce qu’à moins d’être appuyés par un parti politique extrêmement puissant dont ils vont attendre des appuis, des soutiens, des promotions, ils vont se consacrer au bien-être de leurs administrés et ils vont cesser d’agir politiquement. Ils vont essayer d’élargir leur base électorale, donc d’amoindrir leur message politique, pour essayer de gagner des voix à gauche et à droite. Ils assureront ainsi leur réélection en rasant les murs (…) ». Cette analyse me parait tout à fait juste, même si la recherche d’une implantation locale est évidemment souhaitable, dès lors que l’on n’abandonne pas pour autant les « thématiques nationales », tel le combat intransigeant contre l’invasion et pour la défense de nos identités. Toute règle a ses exceptions. C’est, je le crois, le cas de Jacques Bompard, maire d’Orange, qui s’est très solidement enraciné mais n’a jamais, à ma connaissance, trahi ses convictions ni renié ce qu’il fut. Certes, il a rejoint le MPF, mais sans doute davantage pour bénéficier d’un vague label national pour des élections nationales ou régionales que par conviction, et encore moins par admiration pour Villiers qui vient d’amarrer, pour les élections européennes, son parti à celui d’un milliardaire irlandais partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, défenseur du libéralisme le plus débridé et partisan de l’ouverture des frontières européennes. Bompard ne peut être dupe. Son implantation locale est telle qu’il n’a nul besoin, localement du moins, du soutien d’une structure nationale. Empereur à Orange, roi dans son canton, duc parmi d’autres dans sa circonscription, il n’est cependant qu’un des hobereaux locaux au niveau régional. Les limites du localisme…Je ne doute pas que, demain, Jacques Bompard contribuera à nos côtés à la renaissance nationale et européenne.

 

- Chercher à plaire à l’adversaire. Rechercher la respectabilité.

 

J’ai connu certains élus de notre camp qui furent saisis d’une douce euphorie lorsque, sur un thème rassembleur et local, ils s’autorisèrent à voter avec le PS, les Verts ou l’UMP, ou, mieux encore, lorsque présentant une motion concernant par exemple le refus de construire une déchetterie à Trifouillis-les-Oies, ils furent soutenus par des élus de la majorité. Quel bonheur ! Sortir enfin du ghetto de la diabolisation ! S’entendre féliciter par l’adversaire qui, hier, n’avait pas de mots assez durs quand vous abordiez les sujets qui fâchent. Redevenir un être humain respecté ! Voir des adversaires venir vous serrer la main, vous saluer quand ils vous rencontrent... Pouvoir échanger quelques mots, au vu et au su de tout le monde, dans un cocktail… S’entendre dire que l’on a du talent, mais qu’il est bien dommage que l’image d’extrémiste vous colle à la peau… Ce n’est évidemment pas de votre faute, c’est celle de votre direction et de certains de vos amis… Il serait si facile de se défaire de cette image… Mettre de l’eau dans son vin, prendre ses distances avec certains dérapages, ne plus aborder aussi brutalement certains sujets… Approuver l’élu UMP qui vous confie : « De toute façon, ils sont là. On ne peut pas les virer, n’est-ce-pas ? Bien sûr, je suis d’accord avec vous. Il faut qu’ils respectent les lois de la République. Sur ce plan, croyez-moi (je ne peux évidemment pas le dire en public), je suis encore plus à droite que vous »…

 

J’ai connu un collègue député centriste alsacien, Marc Reymann, qui m’expliquait, en privé, qu’il était encore plus à droite que Le Pen sur le thème de l’immigration. Il fut réélu trois fois sur cette imposture. Venant à peine d’abandonner son mandat, il expliqua : « Maintenant que je suis libre de dire ce que je veux, je le dis : je suis favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ». Même la presse régionale s’en étrangla devant tant de cynisme et de mépris pour les électeurs.

 

La tentation de retrouver son siège de maire, de conseiller général ou de député est telle, au vu des avantages matériels mais aussi de la valorisation sociale qu’ils apportent à ceux, nombreux, qui en sont friands, que certains sont très vite aspirés par la tentation de la respectabilité, gage selon eux de leur réélection. Douce illusion… Les partis du Système souhaitent évidemment offrir en priorité avantages et prébendes aux leurs et ne voient aucun intérêt, dans le système électoral majoritaire qui prévaut aujourd’hui, à laisser fussent des miettes à d’anciens adversaires qui ont trahi leur camp et qui, un jour, sont susceptibles de trahir à nouveau.

 

Mais le summum de l’illusion est atteint par ceux qui veulent plaire aux lobbies. C’est l’exercice le plus difficile. Il faut, pour y réussir, être un génie de la trahison. Il y a, certes, beaucoup de traîtres, mais peu de génies parmi eux…

 

- Chercher à plaire aux journalistes. Se défaire à tout prix du qualificatif infamant « d’extrême droite ».

 

Lire un article les concernant qui, pour une fois, ne les agonit pas d’injures suscite une formidable jouissance chez certains. Vouloir plaire à des journalistes qui sont presque tous de gauche exige certes quelques contorsions sémantiques et idéologiques. L’exercice est quelque peu périlleux. A l’incompréhension de ses électeurs, risque de s’ajouter le mépris des journalistes pour ceux qui se couchent. Mais que ne feraient certains pour avoir l’illusion d’intégrer le Système ? Ils vont bien sûr fuir comme la peste les milieux et les groupes qui pourraient ternir leur image. Leur image… Et ils vont tout faire pour se défaire du qualificatif infamant d’« extrême droite ». Ils vont donner de solides gages et les renouveler régulièrement. Ils n’hésiteront pas à dénoncer avec force telle action ou tel propos de leur leader ou d’un camarade. Ils vont hurler encore plus fort que l’adversaire devant certaines provocations. Pas facile pour eux, certes, mais il leur faut y mettre du cœur et de l’enthousiasme. De la sincérité aussi : travailler d’arrache-pied leurs trémolos, mouiller leur voix, émotionner d’importance. Car ils ont un tel passif à combler… Sept générations risquent de ne pas y suffire. Car les lobbies ont la mémoire longue et la haine tenace…

 

- Recruter un adversaire dans son équipe.

 

Pas facile. Mais pouvoir annoncer le ralliement de tel conseiller général, de tel maire UMP ou centriste sous son drapeau peut apparaître comme un coup de maître. J’en parle en connaissance de cause, ayant réussi en 1998 à rallier à Alsace d’abord, dont j’étais le président, deux maires alsaciens, l’un centriste et bras droit du président du Conseil régional, l’autre RPR. Evincé pour l’un de la liste RPR/centristes aux élections régionales, l’autre n’ayant aucune chance d’y figurer, je disposais d’arguments solides pour les convaincre de me rallier, en échange, bien sûr, d’un siège. Je ne devais pas tarder à m’en repentir… La première conséquence de leur ralliement fut un changement de nom du mouvement (Alsace d’abord leur paraissant trop agressif, le nom choisi fut « Mouvement régionaliste alsacien »). Sous leur pression, les thématiques telles l’immigration, l’islamisation furent mises sous le boisseau, au profit d’un discours purement régionaliste, fade et raisonnable. Le résultat des élections régionales fut très décevant. Même si nous progressions légèrement, avec trois élus au lieu de deux, nous reculions partout en Alsace sauf dans leurs « baronnies ». Le discours tiède et le changement de nom avaient déstabilisé notre électorat.  J’ajoute que les deux ralliés s’empressèrent quelques temps après de retourner au bercail du Système.

 

De cette expérience qui fut un échec, je tire cependant les enseignements suivants : d’abord, obtenir des ralliements d’élus du Système en échange de places éligibles est une grave erreur que l’on paye tôt ou tard. Seul un mouvement aux portes du pouvoir peut s’autoriser de tels risques. Ensuite, une seule personne, faible sur le plan idéologique mais que l’on s’illusionne représenter une valeur ajoutée forte, entraîne par une sorte de chantage le groupe et le mouvement vers ses conceptions et lui interdit désormais toute radicalité. La prudence, sœur d’inefficacité et de découragement, devient de mise.

 

Pour conclure…

 

Dans ces moments difficiles que vit le mouvement national et identitaire, à l’heure où les périls mortels menacent l’Europe, la construction d’une nouvelle espérance est une ardente nécessité pour les militants patriotes et identitaires. Celle-ci passe par le rassemblement de toutes les forces nationales, régionalistes, européennes, dans le respect des sensibilités.

 

Mais elle passe aussi par une analyse lucide des erreurs que nous avons tous commises. Le combattant révolutionnaire, celui qui veut radicalement changer la société n’a pas à être un asocial violent et provocateur qui mettra en péril sa communauté. Il a à être comme un poisson dans l’eau. Vivre dans le monde tout en refusant ce monde, en ayant la volonté absolue d’en changer les règles. Il lui faut en connaître les pièges et les fausses séductions.  Il se doit surtout de se former idéologiquement et d’opposer ainsi un bouclier d’airain et une lame d’acier à nos ennemis. Quant à ceux qui seraient tentés de renoncer au combat et de rejoindre le camp de la collaboration, je leur dis, en paraphrasant Churchill : « Vous ne voulez pas la guerre, mais les honneurs. Vous aurez la guerre et le déshonneur ».

 

 

lundi, 13 avril 2009

SYNTHESE NATIONALE N°13 (mars-avril 2009) EST SORTI !

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Au sommaire de ce numéro 13 :

 

La résistance sera européenne ou ne sera pas… l’éditorial de Roland Hélie

Pour en finir avec les poncifs sur l’immigration… Philippe Randa

Les Grandes écoles jouent la diversité… Arnaud Raffard de Brienne

Cologne : Pro Köln s’oppose à la construction de la mosquée… Lionel Baland

Proche Orient : la partition comme solution… Jean-Claude Rolinat

Oncle Sam est dans le coma… Pieter Kerstens

Nathalie Artaud du nouveau à LO… Patrick Parment

Petit mémento à l’usage de ceux qui veulent être élus ou réélus… Robert Spieler

Une rencontre avec Gabriele Adinolfi, un des fondateurs de Terza posizione

L’incroyable confession négative de Richard Millet… Francis Bergeron

Et de nombreux autres articles, débats, rubriques et annonces…

 

120 pages, 12,00 Euros

 

Synthèse nationale est en vente à la Librairie Primatice 10, rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d’Italie)

 

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lundi, 23 février 2009

A Sarreguemines : la gauche exige, l'UMP exécute...

Une fois de plus, la répression s’abat sur les militants nationaux et identitaires ; une fois de plus, le parti de la collaboration et de l’anti-France peut triompher.

 

Les faits : la semaine dernière, les militants de Sarreguemines de la Nouvelle Droite Populaire, dirigés par Arnaud Felentzer, et ceux de l’association Solidarité des Français annoncent dans la presse locale leur intention d’organiser samedi  prochain 28 février, à 20 heures, devant la gare de cette ville de Moselle, une distribution de soupe aux légumes et aux lardons. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la haine de notre peuple qui sommeille au fond des « bonnes consciences » locales. Les partis de gauche, la Ligue des droits de l’homme, l’ex-LCR, le groupuscule du sinistre Mélenchon… il suffit que tout ce beau monde s’indigne, s’offusque et menace d’organiser un couscous-citoyen (on a les références culinaires que l’on peut) contre la soupe identitaire pour que la municipalité sarkoziste, incarnée par un certain Céleste Lett, député-maire UMP, exécute, que la distribution de soupe que nos amis envisageaient faire soit interdite et que les forces de police soient mobilisées pour faire appliquer l’arrêté d’interdiction. Comme si elles n’avaient rien de plus sérieux à faire dans cette ville soumise à la violence quasi quotidienne des « chances pour la France »...

 

Mais, au juste, tous ces beaux esprits, tous ces larbins du Système savent-ils exactement ce qu’est la vie d’un SDF français en France ? Savent-ils que ceux-ci sont quotidiennement victimes de rackets et autres menaces de la part des bandes ethniques ? Savent-ils que ceux-ci se voient souvent refuser l’accès à certains foyers, complètement trustés par les mafias d’importation ? Savent-ils qu’il est préférable, dans la France d’aujourd’hui, d’être Malien sans-papiers que Français de souche chômeur en fin de droit ? Savent-ils que ces distributions de soupes au cochon, comme c’est le cas régulièrement à Paris, à Strasbourg ou à Nice, sont l’un des rares moments de réconfort pour tout ces laissés pour compte du libéralisme ? NON, ils ne le savent pas. Et, même s'ils le savaient, ils n’en auraient rien à faire, tant est grande leur haine de ce que nous sommes, nous Français de France et Européens d’Europe.

 

Pour l’heure, nous ne savons pas encore quelle sera la riposte des patriotes sarregueminois, mais, quoiqu’il en soit, cette lamentable affaire prouve, une fois de plus, la collusion qui existe entre les partis marxistes et la droite affairiste. Plus que jamais, le peuple de France a besoin d’une véritable force populaire, nationale et identitaire pour incarner sa volonté de rompre avec ce Système vermoulu qui conduit notre pays droit à la faillite et notre peuple à la paupérisation. La NDP, et d’autres, œuvrent actuellement dans ce sens…

 

Roland Hélie

18:16 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarreguemines, lorraine, ndp, moselle, ump, politique, solidarité | |  Facebook

vendredi, 06 février 2009

Lisez le dernier numéro (n°12) de Synthèse nationale....

1-Couv_SN_12[1].JPGLa revue politique et culturelle nationale et identitaire Synthèse nationale  (n°12, janvier/février 2009, 120 pages) est en vente (12,00 €) à la Librairie Primatice, 10 rue Primatice à Paris (XIIIème - Métro Place d'Italie)

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