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dimanche, 04 octobre 2015

Venez visiter le stand de la revue littéraire "Livr'arbitres" à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rugis

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On va parler !

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LE GRAND RENVERSEMENT La Russie au secours de l'Occident !

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Michel Lhomme Métamag cliquez ici

Ce fut la première à le faire et elle a ses raisons. C'est la chaîne télévisée israélienne qui avait annoncé la semaine dernière que la Russie venait de déclarer la guerre officiellement à l’État islamique, confirmant ce que nous savions déjà depuis fin août, à savoir que l'opération militaire en Syrie serait déclenchée fin septembre. Des navires de guerre, des avions de chasse et des hélicoptères de combat sont arrivés depuis en Syrie et le but est donc avec le gouvernement officiel de Damas de neutraliser définitivement et mettre hors d’état de nuire l’Etat islamique (EI) et les rebelles salafistes sur le territoire Syrien. En déclarant la guerre officiellement du point de vue juridique - car il y a toute une tradition du droit de la guerre qui touchera d'ailleurs le statut des « réfugiés européens » - Poutine a le mérite d’être clair, ce que jamais la coalition « internationale » occidentale à laquelle appartient la France depuis l'Irak n'a été puisque dans la stratégie du chaos des néoconservateurs, la guerre se veut perpétuelle et civile. N'oublions pas que l'aviation des Etats-Unis et de la France bombardent les positions de l'EI en Syrie depuis près d'un an sans l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, ni du gouvernement syrien.

En ce moment, Vladimir Poutine se retrouve le seul finalement à avoir le courage d’aller se battre contre ceux qui détruisent Palmyre et qui décapitent les chrétiens, le seul à défendre en définitive les sacro-saints principes occidentaux. Pourquoi le fait-il ? C'est que comme il l'a avoué dans son discours de l'ONU, Poutine sait très bien qui a armé Daesh, de quoi ISIS est le nom et qui les entraînent. Ce sont nos démocraties.  

Les opérations des drones de reconnaissance russes avaient débuté la semaine dernière et ces drones avaient pour mission de localiser les positions des terroristes de Daech, sur le sol syrien. Laurent Fabius prétend que les avions russes se trompent de cible ou opèrent à l'aveugle. C'est le début de la guerre de l'information en cours qui déjà amène la France à accuser faussement la Russie de toucher des civils. 

Dans toute cette affaire, Israël fulmine et en particulier, elle ne décolère pas contre les Etats-Unis. Tel-Aviv ne peut plus compter que sur un pays, la France pour défendre mordicus ses intérêts et encore, on susurre ici et là que la position de Fabius ne sera pas tenable longtemps . En tout cas, il y a bien une nouvelle coalition au Proche-Orient qui contrecarre tous les plans du grand Israël, c'est une coalition à cinq, la bande des cinq, se plaint-on à Jérusalem : la Syrie, l'Irak, l'Iran, le Hezbollah Libanais et la grande Russie de Poutine. On aura relevé au passage que suite à son entrevue à Moscou avec le Président russe, la presse occidentale était passée du titre  « Poutine et Netanyahou n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la Syrie », au titre « Israël et la Russie d'accord pour éviter toute confrontation militaire en Syrie ». Question subsidiaire : que peut maintenant faire Israël dans le ciel syrien sans risquer une confrontation avec l’armée Russe ? Rien, elle ne peut rien faire même si l'on ne peut écarter dans les semaines qui viennent une intervention secrète du Mossad, une opération false flag d'envergure aux États-Unis ou en Europe pour obliger Obama à être plus ferme face à la Russie. Pour l'instant, effectivement, il n'est pas exclu que la Syrie et le Hezbollah n'ouvrent avec le soutien de l'Iran un deuxième front sur le plateau du Golan, un plateau occupé par l'état hébreu depuis la guerre des six jours de 1967. Ce serait vraiment le moment opportun. Dans sa dernière visite à Moscou, Netanyahou a en fait voulu s'assurer que ce deuxième front ne serait pas ouvert mais Poutine ne lui a pas répondu. La coalition des 4 + 1, soi la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Hezbollah Libanais et la Russie contre Daesh a déjà été formée.
 
Israël se retrouve ainsi victime de ses propres excès. Qui oserait écrire aujourd'hui que la lutte contre Daesh est criminelle ? Difficile en effet de condamner les bombardements de la Russie, à moins de vouloir préférer les conciliabules interminables avec les égorgeurs et les décapiteurs. Le quotidien libanais, Al-Akhbar, a fait état avec enthousiasme de la création de la coalition des 4+1, pour lutter contre le terrorisme, au Proche-Orient. L'Iran envisagerait même de tenir sous peu un exercice naval conjoint avec la Russie.
 
Ainsi, la montée en puissance de la Russie sur le théâtre syrien est assumée au plus haut niveau de la Fédération de Russie. C'est une incontestable victoire diplomatique pour Poutine, un virage stratégique qui a visiblement pris de court les USA et ses alliés. Les Occidentaux se retrouvent devant un choix cornélien. Soit ils soutiennent la Russie dans son action militaire en Syrie et aident, de facto, le gouvernement syrien à gagner la guerre. Ce qui signifie une défaite complète au Proche-Orient avec, pour corollaire, un nouveau statut d’arbitre des relations régionales pour la Russie. Soit, ils entrent en guerre contre la Russie et révèlent de facto les manipulations opérées avec Daesh reconnaissant qu'en réalité ils n’avaient depuis le début aucunement l’intention de neutraliser le djihadisme. 

Et c’est là le tour de force de Vladimir Poutine : rompre l’isolement occidental, contraindre les USA à soutenir leurs efforts pour permettre à Bachar el Assad de gagner la guerre, et ainsi faire de la Russie une puissance incontournable au Proche-Orient, une grande puissance avec laquelle on devra compter. Poutine est presque un diplomate artiste, un vrai joueur, en tout cas un remarquable tacticien qui sait saisir les bonnes occasions et même les provoquer, car il bénéficie d’un atout maître : une vraie réflexion géopolitique et la centralité de décision qui lui permet d’éviter les tergiversations et d’avoir une vraie continuité d’action. C'est très précisément ce que n'a plus le camp occidental.

Pour l'instant, l’aviation russe a mené ses premiers bombardements en Syrie à la demande du président Bachar el-Asad, Vladimir Poutine assurant qu’il fallait prendre les “terroristes” de vitesse et les frapper avant qu’ils ne viennent « chez nous ». L’accélération de l’engagement de Moscou s’inscrit sur fond de bras de fer entre le président américain Barak Obama et son homologue russe sur le sort à réserver à Bachar el-Assad, « tyran » pour l’un et rempart contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) pour l’autre. Mécontent, le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’est plaint auprès de son homologue russe Sergueï Lavrov et a jugé ces bombardements contre-productifs. Washington a toutefois estimé que l’intervention russe ne changerait rien aux missions anti-EI de la coalition. Un peu plus tôt ce mercredi matin, dans le souci de respecter les valeurs occidentales du droit de la guerre, Vladimir Poutine a demandé et obtenu le feu vert du Sénat russe pour lancer des opérations militaires sur le territoire syrien. Celles-ci devraient se limiter pour l’heure à des frappes aériennes mais nous ne doutons pas un instant qu'elles seront suivies sous peu du déploiement des troupes d'élite russes sur le sol syrien.

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Le nouveau numéro de "La Lettre des Amis de Léon Degrelle" est sorti

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21027 Dijon cedex

11:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Manifestation de soutien à Vladimir Poutine vendredi à Paris

RAPPEL : venez visiter le stand des Communautés syriennes de France à la 9e Journée de Synthèse nationale.

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11:32 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 03 octobre 2015

Le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité à Paris

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Des militants du GUD devant la mairie de Paris ce matin

Il y aura un stand de TV Libertés à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

19:14 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ecoutez l'entretien avec Roland Hélie sur Méridien zéro

IMG_5766.JPGPour écouter, ou réécouter, l'émission de Méridien zéro passée vendredi soir au cours de laquelle Roland Hélie a présenté les Cahiers d'Histoire du nationalisme ainsi que la 9e Journée nationaliste et identitaire du dimanche 11 octobre prochain cliquez ici

10:48 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Roland Hélie sera à la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

08:45 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les Cahiers d'Histoire du nationalisme : un outil au service de la formation

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Les commander en ligne cliquez là

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SORTIE PROCHAINE DU N°7 DES CAHIERS D'HISTOIRE DU NATIONALISME CONSACRE A LA CROIX CELTIQUES

08:41 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 02 octobre 2015

Ce soir, sur Méridien zéro, Roland Hélie nous parle des Cahiers d'Histoire du nationalisme et de la 9e Journée de Synthèse nationale

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Ecoutez Méridien zéro cliquez ici

Les Cahiers d'Histoire du nationalisme cliquez là

La 9e Journée de Synthèse nationale cliquez ici

HOLLANDE A L’ONU, C’EST… « CAUSE TOUJOURS, TU M’INTERESSES ! »

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Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

A force de tergiverser sur le sujet syrien, « j’y vais, j’y vais pas » et de se cantonner dans une hostilité sans faille à l’égard du régime de Damas, la politique étrangère française au Proche-Orient est devenue sinon totalement illisible, au moins complètement solitaire, pour ne pas dire isolée.

Et ce n’est pas le discours de François Hollande devant l’Assemblée générale de l’ONU prononcé le lundi 28 septembre, gonflant ses petits muscles face au Président russe, qui  redorera le blason de la diplomatie française. « Je ne cesse d’expliquer à Vladimir Poutine que nous devons trouver une autre solution que Bachar Al Assad », a confié le Chef de l’Etat lors d’une conférence de presse donnée dans les locaux du building de l’East River à New-York. On aurait pu penser après le règlement du dossier des « Mistral » – couteux, de 200 à 250 millions d’Euros pour nos pieds ! – et de la (relative) stabilisation du front ukrainien, que les relations franco-russes se réchaufferaient. Patatras, la « fatwa » élyséenne lancée contre le Président syrien remet tout en cause. Pendant que Dae’ch décapite, pille, viole, tue, massacre, détruit et… s’enrichit, la France s’acharne contre le seul gouvernement de Damas. Et, partant de là, contre la seule armée qui combat au sol, avec les Kurdes, les terroristes de l’Emirat islamique. Quelle incohérence, d’une main on arme ceux que l’on prétend combattre - combien de nos armements et de nos munitions  sont passées des mains des « Syriens libres » entre celles de l’E-i ? – de l’autre, si je puis dire, on bombarde ces mêmes islamistes, notamment dans la région de Deir Ez Zor ?

Hollande isolé

Les Etats-Unis et la Fédération de Russie qui, eux, jouent dans la cour des grands, vont probablement trouver un modus vivendi avec leurs incontournables partenaires que sont, respectivement, la Turquie et l’Arabie Saoudite pour les premiers, l’Iran pour les seconds. Et la France alors, dans tout ça ? Lâchée par Dame Merkel qui, décidément, dans ce dossier comme sur celui des « migrants » n’en fait qu’à sa tête, le Président Hollande se retrouve tout seul. Le secrétaire-général de l’ONU, le birman Ban Ki Moon ne s’y est pas trompé, omettant de citer la France parmi la courte liste des protagonistes pouvant résoudre la crise, militairement, puis politiquement. Or, c’est l’inverse que souhaite le locataire, espérons-le « provisoire », de l’Elysée : d’abord « évacuer » Bachar Al Assad de la scène politique et combattre Dae’ch ensuite. Au mieux, les deux simultanément. En attendant, que cela plaise ou non, le « tyran » de Damas c’est le Président élu des syriens, donc un Président légal, tout autant que peut l’être un François Hollande Président par défaut. Bachar ophtalmologiste de formation, héritier contre son gré il faut le rappeler, de la dynastie des Assad, est le chef des armées, le responsable suprême du parti Baas. Ce dernier est l’ossature politico-administrative de ce pays qui est, est-il utile de le souligner, multiconfessionnel, donc de  construction fragile.

Les poursuites engagées par Paris contre Bachar pour « crimes de guerre » ne vont rien arranger et sont d’une totale contre-productivité. Le régime va se braquer, se raidir encore plus, fort qu’il est du soutien pour l’instant indéfectible de ses alliés russes et Chiites iraniens. Car, ne l’oublions pas, ce conflit politique se superpose à un conflit religieux : Chiites contre Sunnites, tout autant que des « démocrates » contre le parti Baas au pouvoir.

Pour un partage équitable des influences

Répétons-le, si De Gaulle parlait à juste raison de « L’Orient compliqué » au lendemain de la deuxième guerre mondiale, c’est que tous les acteurs du panorama géopolitique d’aujourd’hui étaient déjà là : l’Etat d’Israël, trublion tardivement arrivé sur un échiquier compliqué, Liban et Syrie multiconfessionnels, pétromonarchies Irakienne, (à l’époque un Royaume Hachémite comme la Jordanie), et Saoudienne, sans oublier la Perse (Iran) millénaire. En déclarant « qu’Assad est à l’origine du problème, il ne peut faire partie de la solution », François Hollande prive la France d’une capacité de manœuvrer et ferme la porte à toute issue honorable pour ce président. Qui prendrait le pouvoir dans une Syrie en ruine en supposant que les islamistes aient été éradiqués ? La démocratie à l’occidentale, formelle, n’a existé dans ce pays qu’un très court laps de temps. Ce système politique de majorité parlementaire n’est pas adapté aux pays arabes comme ceux d’Afrique d’ailleurs, qui fonctionnent par tribus, clans, communautés ethno-religieuses. La loi du plus grand nombre, forcément ici celle des Sunnites, s’imposerait alors comme celle des Chiites s’exerce dans un Irak post-Saddam, avec tous les échecs que remporte cette formule. A croire que les spécialistes hyper diplômés du quai d’Orsay n’ont rien appris, rien compris ! Il n’est qu’à regarder le fragile Liban en équilibre continuellement instable avec sa démocratie parlementaire mixée d’un très fort communautarisme institutionnel. La solution à cette terrible guerre civile – je suis effaré de voir à la télévision  les ruines d’Alep, une ville où j’avais parcouru jadis les antiques souks aujourd’hui détruits – passe par un règlement GLOBAL des crises au Proche-Orient, y compris le drame israélo-palestinien. Elle passe aussi par un partage équitable des influences politico-religieuses des uns et des autres : pétromonarchies majoritairement Sunnites et Iran majoritairement Chiite. Avec  la solide estampille des deux « parrains » incontournables, les USA et la Russie. L’Europe dans l’affaire est, malheureusement, inexistante. Le Royaume-Uni suivra son mentor américain, l’Allemagne n’a d’influence (relative) qu’en Turquie, et la France tant qu’elle campera sur une position rigide, restera le… « chose » entre deux chaises !

Car si François Hollande se félicite qu’Obama ait déclaré « qu’on ne peut pas soutenir des tyrans comme Assad sous prétexte que l’alternative serait pire », il s’est bien gardé de dire QUI, quels pays enverraient des soldats combattre au sol les forcenés de Dae’ch ? Des militaires français ? L’armée est exsangue. Des troupiers US ? L’Amérique a du mal à se désengager des bourbiers irakien et afghan. Des forces russes ? Elles sont déjà là, en filigrane, derrière l’armée syrienne. Les seuls qui peuvent venir massivement en soutien à l’armée d’Assad épuisée par plusieurs années de combats, ce sont les Iraniens. On voit bien que des recrues potentielles de l’Armée syrienne fuient dans les pays européens, plutôt que de résister dans le leur. Parallèlement à cet engagement, il faudrait que les pétromonarchies cessent d’aider, objectivement, les Sunnites de Dae’ch. On le voit, l’architecture d’un règlement pacifique à long terme, est extrêmement difficile à dessiner. Sans compter que ce conflit est tout bénéfice pour l’Etat Hébreu : ses ennemis Chiites du Hezbollah au Sud Liban sont en Syrie, l’armée de Damas ne pèse d’aucun poids face à Tsahal sur le plateau du Golan annexé en 1967, et les revendications palestiniennes, provisoirement, sont au placard… Ceci expliquant qu’Israël donnerait  un petit coup de main à la rébellion islamiste – un comble ! – en soignant, par exemple, les blessés d’Al Nosra.

Des signaux contradictoires

Pour toutes ces raisons, l’agitation française, sa montée en puissance contre le gouvernement de Damas et l’engagement de ses « Rafales » dans le ciel du Croissant fertile, donnent des signaux contradictoires. Il serait temps que Paris définisse une ligne claire : d’abord, d’urgence, régler son compte à Dae’ch. Ensuite, il sera toujours temps de faire entendre, si nécessaire, la voix de la France, dans le Landernau politique de ce que furent pendant une vingtaine d’années, avec le Liban, nos Etats sous mandat au Levant.

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jeudi, 01 octobre 2015

Hugues Bouchu interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 9 octobre à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

23:58 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MORANO, MALIGNE COMME UNE « CONNE » ?

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La chronique de Philippe Randa

Les propos de Nadine Morano sur la France « à majorité de race blanche aux racines judéo-chrétiennes » sont l’occasion de pétitions contradictoires ; l’une pour réclamer son éviction de la tête de liste de son parti aux prochaines élections régionales, l’autre pour soutenir l’évidence de ses propos.

Madame Morano est-elle vraiment stupide au point d’ignorer les tabous de la société contemporaine, les ukases du politiquement correct, les interdits de vocabulaire qui rythment une démocratie française que le monde entier est sensé nous envier, au point de se laisser aller à un « dérapage » qui la cloue désormais au pilori de l’infamie citoyenne, entre l’humoriste Dieudonné et le président toujours d’honneur pour l’heure du Front national Jean-Marie Le Pen ?

C’est ce que sous-entendent beaucoup de commentaires, du monde politique tout autant que médiatique, confirmant ainsi le peu délicat qualificatif de « conne » que lui avait décerné Guy Bedos…

Rappelons que, pour les tribunaux français en tout cas, ce dernier n’avait pas ainsi « dépassé ses outrances habituelles » : une estimation dont aimerait sans doute bénéficier Dieudonné, justement, mais qui ne semble pas à l’ordre des mœurs judiciaires actuelles pour tous.

Oui, mais… Mais si Nadine Morano n’était pas si « conne » qu’on veut bien le marteler ? Si sa « sortie » sur le plateau du talk-show animé par Laurent Ruquier, sur France 2, était mûrement réfléchie et si volontairement programmé que l’intéressée, dès le lendemain, l’a parfaitement assumée, contrairement à tant de politiciens battant leur coulpe aussitôt qu’un écart de langage leur est reproché ?

Alors donc, si crime il y a, à qui profite-t-il ?

Surement pas à Nadine Morano qui va, selon toute vraisemblance, perdre la tête de liste des Républicains en Lorraine. La belle affaire ! Si tant est qu’elle ne se présente pas tout de même, en indépendante, à cette élection, que lui importe réellement un poste de conseiller régional à elle, actuelle députée européenne et qui avait sans doute bien d’autres ambitions nationales lorsqu’elle était un des soutiens intangibles (et réciproquement) de l’ancien président Sarkozy ?

Cette connivence entre eux ayant fait long feu, on le sait – à tel point qu’elle va le défier aux primaires de son parti – n’aurait-elle pas ourdie ainsi une vengeance de complice répudiée ? À défaut d’avoir quelque chance de l’emporter et de devenir la candidate républicaine en 2017, au moins peut-elle espérer ainsi lui faire payer chèrement leur rupture.

Car la victime dans toute cette affaire, bien d'avantage qu’elle-même, c’est surtout l’actuel président des Républicains dont elle met en échec la stratégie de rassemblement de son camp ; il faisait pourtant de celui-ci le socle de sa légitimité pour être son candidat naturel à la prochaine élection présidentielle. La confrontation brutale avec son ancienne protégée est la trop belle occasion, pour ses ennemis, de dénoncer ses ambiguïtés vis-à-vis de l’électorat frontiste.

Ses ennemis socialistes ? Bien plutôt républicains, à l’évidence, soit François Fillon ou Alain Juppé qui, l’un comme l’autre, vont avoir beau jeu de se revendiquer comme les véritables rassembleurs de la droite et du centre, voire même de la droite de la droite des Républicains si, dans quelques temps, Nadine Morano devait regretter d’avoir blessé quelques uns de ses compatriotes par des paroles si mal interprétées (ce qu’elle a déjà commencé à laisser entendre)… et jurant qu’on ne l’y reprendrait plus.

François Fillon ou Alain Juppé pourraient alors être prompts à montrer un peu de mansuétude… pour service rendu ?

23:53 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Gabriele Adinoli nous adresse un communiqué :

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Un communiqué de Gabriele Adinolfi :

Chers camarades français,

Comme quelques uns d’entre vous le savent déjà, je suis en train de monter une structure qui aura pour vocation d’approfondir les relations entre les différentes formations en Europe ainsi que de faire du « lobbying » au service de nos idéaux. Bien que dépourvus de moyens, nous avons déjà obtenus des résultats encourageants.

Méthodiquement, nous nous sommes déjà organisés en Belgique et en Italie. Dans ces deux pays, notre structure est déjà performante. Nous pouvons donc envisager l’étendre à la France.

Notre but n’est pas de créer une quelconque organisation concurrente de celles qui existent. Bien au contraire, par notre originalité, nous voulons être complémentaires de celles-ci.

Afin de concrétiser notre action en France, nous avons besoin de bonnes volontés. Je serai donc à la disposition de ceux qui veulent en savoir plus, dimanche 11 octobre à Rungis à l’occasion de la Journée de Synthèse nationale.

Vous pouvez aussi me contacter sur ma page Facebook ou en m’écrivant à l’adresse suivante ga@gabrieleadinolfi.it

Gabriele Adinolfi

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En attendant le 11 octobre : Les Brigandes et le Grand Remplacement...

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13:47 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Luc Pécharman interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

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13:38 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi, c'est le jour de Rivarol

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3,50 €, chez votre marchand de journaux

Il y aura un stand de Rivarol dimanche 11 octobre à Rungis à la 9e Journée de Synthèse nationale programme

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Samedi 10 octobre : manifestation à Brest contre l'islamisation de la Bretagne

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Le Parti nationaliste breton Adsav ! a appelé à manifester le 10 octobre prochain contre le prosélytisme islamiste qui s’exerce depuis la mosquée salafiste de Brest.

Cette dernière est animée par l’imam Rachid Houdeyfa (cliquez ici). L’intéressé s’est encore illustré récemment dans une vidéo diffusée par BREIZ ATAO où il explique à des enfants que celui qui écoute de la musique “sera transformé en singe ou en porc”. Des propos qui ont soulevé l’indignation de la population bretonne et déclenché une polémique jusqu’en France et en Suisse.

Face au silence des autorités françaises comme de la majorité socialiste brestoise – celle-ci, il est vrai, a délivré un permis de construire à l’islamiste précité pour son école coranique (cliquez là) – le Parti nationaliste breton entend donc rompre l’omerta imposée par le gouvernement central.

mercredi, 30 septembre 2015

Tintin raciste ? Un faux procès... Martial Bild / Francis Bergeron

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A Hirson (Aisne) non plus, le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité

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Une centaine d'Hirsonnais courageux pour dire NON cliquez là

Pierre Cassen interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

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10:37 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Revue de presse : Jean-Marie Le Pen prend la défense de la «pauvre Madame Morano»

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Source Le Figaro.fr cliquez là

LE SCAN POLITIQUE - Le co-fondateur du FN, exclu de son parti pour avoir notamment évoqué un «monde blanc», estime que la polémique qui entoure les propos de Nadine Morano sur la «race blanche» illustre la «gauchisation des esprits».

C'est un soutien dont Nadine Morano se serait probablement passée. Mais force est de constater que Jean-Marie Le Pen est l'un des seuls politiques à prendre la défense de l'eurodéputée Les Républicains, après ses propos sur le «pays de race blanche» que serait la France.

«Pour avoir énoncé une évidence historique multiséculaire, Madame Nadine Morano subit un feu nourri de critiques, d'autant plus véhémentes qu'elles viennent de son propre camp. Elle peut ainsi mesurer à ses dépens ce que pèse la ‘gauchisation des esprits' dans les rangs de l'ex-UMP», assure-t-il dans un communiqué. «En le féminisant, un célèbre refrain du chanteur Guy Beat, ‘Elle a dit la vérité, elle doit être exécutée', prend tout son sens, que la pauvre Madame Morano aura sans doute le temps de méditer durant la stricte mise en quarantaine que les Républicains lui préparent».

Une prise de position qui n'est pas gratuite. Elle permet d'abord au «Menhir» de se défendre lui-même : en effet, la procédure d'exclusion du FN dont Jean-Marie Le Pen a été victime a notamment eu pour origine ses propos dans Rivarol sur «l'Europe boréale» et le «monde blanc». «Des concepts désormais bannis», regrette-t-il aujourd'hui. Soutenir Nadine Morano, c'est aussi l'occasion pour le co-fondateur du parti de prendre une nouvelle fois ses distances avec son meilleur ennemi au FN, Florian Philippot qui, régionales oblige, n'a pas hésité à attaquer la tête de liste des Républicains en Meurthe-et-Moselle. «Je n'ai pas une vision raciale de la France. La France, c'est aussi son outre-mer. Ce n'est pas une race», assurait ce mardi matin sur France info le candidat du FN dans la région Alsace Lorraine Champagne-Ardenne.

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Samedi 17 octobre : Carl Lang en Normandie

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10:18 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mercredi 7 octobre : conférence de Jean Haudry à Strasbourg

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LYON : le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité

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Les Birigandes en concert à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rungis (94)

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 En savoir plus sur la 9e Journée de SN cliquez ici

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09:56 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les "Républicains" et l'immigration : C'EST TROP TARD

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Nous acquiesçons, dans nos articles, à la fin du clivage droite/gauche et si, à défaut de révolution, le critère d'évaluation est la conquête du pouvoir, le Rassemblement Bleu Marine est un modèle qu'il faut soigneusement examiner, pour le choix du personnel politique appelé demain à gouverner le pays et pour celui d'une stratégie et de la mise en place d'une organisation. Jean-Marie Le Pen ne voulait pas le pouvoir. Or en politique, il n'y a que deux moyens immédiats de faire avancer et d'appliquer ses idées : la rue ou les urnes, les barricades ou les votes. Pour le reste, ce n'est qu'entrisme ou réseaux d'influence.

On peut donc choisir la voie électorale. On est alors électoraliste. Ne peut-on qu'être électoraliste en France ? Il faudra bien qu'on tire enfin les leçons de la Manif pour tous. Vous pouvez faire descendre dans la rue, à plusieurs reprises, un million de Français mais si vous n'avez pas à l'Assemblée nationale une majorité de parlementaires, la loi des partis domine et l'emporte. La résistance sociétale est utile mais elle ne mène tout compte fait pas très loin. La résistance politique est donc vitale et nous voyons même que c'est par le scrutin majoritaire classique sans proportionnelle qu'il faut emporter les suffrages.

Les élus du parti Les Républicains ne sont plus engagés dans un combat politique. Ils n'ont plus aucune conviction. Ils sont dévorés par les problèmes de personnes. Sarkozy, ce week-end, s'est vexé au meeting de soutien de Valérie Pécresse parce que son nom n'apparaissait pas en grand sur les cartons d'invitation. Les prétendants républicains sont engagés dans un combat, le médiocre combat des « politichiens » c'est-à-dire celui de se faire réélire. 

Qu'est-ce qui peut définir l'engagement de droite en 2015 ? 

D'abord : une claire hiérarchisation des valeurs qu'il faut attribuer en fonction des priorités historiques. Puis, la volonté de revenir aux principes de base : la nation, la défense du Bien Commun, l'Europe puissance, la priorité du « populaire », un budget équilibré, le protectionnisme économique, l'industrialisation mais aussi la justice et la solidarité, la protection et la sécurité, l'émancipation du groupe. Et puis, il y a la question brûlante du « grand remplacement » dont on reconnaît maintenant qu'il est organisé par le  mondialisme et le capitalisme dans la perspective d'un nouvel ordre totalitaire dont les Islamistes peuvent très bien un jour être le bras armé, (le syndrome Houellebecq).

Les "Républicains" c’est trop tard

L'immigration et la droite, l'immigration et "Les Républicains", c'est trop tard ! 

Que Les Républicains veuillent demain réformer le droit d'asile, le droit du sol pour les immigrés illégaux, durcir les conditions du regroupement familial après des années aux manettes du pouvoir, c'est trop tard ! C'est trop tard parce que leurs propositions sont d'abord maintenant largement insuffisantes mais surtout parce qu'émises quelques mois avant des élections (régionales et présidentielles), on ne les croit pas.
 
C'est enfin trop tard parce que pendant des années, cette droite a plus lutté contre les « racistes » du Front National que contre les islamistes et les gauchistes. C'est trop tard parce que "Les Républicains", c'est aussi le parti de l'immigration choisie et du maintien des pompes aspirantes qu'ils ont tous au pouvoir contribué à mettre en œuvre, pire souvent maintenu par leurs votes à l'Assemblée nationale ou au Sénat, faisant attribuer aux Non-Européens les mêmes droits que les autochtones, en transformant peu à peu la nation en une France étrangère.

Les Républicains et l'immigration, c'est trop tard ! Ils préconisent par exemple de durcir les conditions du regroupement familial que Valéry Giscard d'Estaing lui-même a mis en place avec Jacques Chirac pour doper les filières d'immigration qui ont permis de saborder le syndicalisme français et de geler les salaires.
 
Les Républicains et l'immigration, c'est trop tard pour la suppression de l'aide médicale d'Etat que leurs députés ont défendu à plusieurs reprises.
 
Les Républicains et l'immigration, c'est trop tard pour le rétablissement partiel de la double peine qui avait été supprimée par Nicolas Sarkozy lui-même en 2003.

Les Républicains et l'immigration, c'est trop tard après la départementalisation de Mayotte et la création d'un Lampedusa français laissé ensuite dans la déshérence la plus totale. 

Les Républicains et l'invasion, c'est trop tard. Ils n'ont pas trouvé d'autres logiciels que le logiciel progressiste de l'ouverture des frontières et de l'égalité de traitement pour les nouveaux arrivants, ouvrant le pays au risque et au danger de la guerre civile.
 
Les Républicains et l'invasion, c'est trop tard. Ils n'ont proposé aucun outil pour procurer plus de sécurité aux citoyens sauf la fin des fonctionnaires. 

En fait, la droite de gouvernement est parfois plus démagogique que la gauche en faisant croire qu'elle pourrait protéger contre certains effets de la mondialisation dont elle sait pourtant très bien qu'ils seront dévastateurs. L'écart entre la base du parti et ses ténors - mais existent-ils encore des vrais militants "républicains" autre que des "ripoublicains" ? - est définitif. Les Républicains, personne n'y croit plus vraiment sauf ceux qui, pauvres carriéristes, recherchent un poste qu'ils n'auront jamais à moins d'être franc-maçon ou énarque formaté.
 
Mais alors la crise des migrants va-t-elle être la chance du populisme ? C'est ce qu'on peut lui souhaiter pour le bon fonctionnement même de nos démocraties  verrouillées. Il faut espérer que la crise serve  de détonateur. Et il semble qu'elle le soit en tout cas chez les jeunes. Ils ne sont plus de gauche et de moins en moins de « droite ». 

La crise amènera peu à peu à de vraies impasses sécuritaires (voire cette épidémie de suicides dans les commissariats !) qui exigeront des solutions réalistes et opérationnelles. Sous l'emprise de la manipulation dialectique du soi-disant antiracisme, par défaut de pensée souveraine, la fausse droite a permis à la gauche - quasi extrême du point de vie sociétal - la dérive sémantique des «clandestins » aux « réfugiés », une immigration sans limite et sans mesure.
 
Pourtant, le peuple français existe. Il est encore majoritaire chez lui et nous avons la certitude que s'il se rassemble autour de son héritage européen, il renversera la tendance comme il l'a toujours fait. Nous ne partageons pas le défaitisme et la soumission des "Républicains" car nous n'avons jamais renoncé en fait au droit souverain du peuple français à rester lui-même, à disposer de lui-même, au nom même du droit à la différence. Nous ne renonçons pas non plus à l'esprit d'un certain résistancialisme gaullien mais à cette ferveur, nous ajoutons quelque chose de plus, l'esprit martial de la reconquête, l'esprit de la reconquête à l'échelle européenne. 

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mardi, 29 septembre 2015

Robert Spieler interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre prochain à Rungis

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Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3202 du 17 septembre 2015

 

JANY Le Pen raconte, dans une longue interview à Paris-Match datée du 10 septembre les épreuves que subit son époux. « Jean-Marie vit sans doute l’épreuve la plus douloureuse de sa vie. Et moi, je souffre quand je le vois souffrir. Il s’efforce de faire bonne figure, c’est un fier. Mais quel acharnement ! Jamais je n’aurais pensé que Marine irait si loin, serait si vindicative. Au début, Jean-Marie était optimiste. Lorsque la justice lui a donné raison, en juillet, le soir, en rentrant à la maison, il m’a dit : “Je la connais, ma fille. Elle va tout arrêter, se rendre compte qu’elle va trop loin”. » Hélas, le Menhir ne connaissait pas vraiment sa fille et les bassesses dont elle était capable.

 

JANY LE PEN INQUIÈTE POUR LA SANTÉ DE SON MARI

 

Jany se déclare inquiète pour sa santé, rappelant que depuis le début de l’année, il a eu deux alertes cardiaques : « Le Pr Olivier Dubourg, de l’hôpital Ambroise-Paré, lui a posé deux stents. Il marche moins bien, s’essouffle facilement, a chaque jour plus mauvaise mine. J’ai toujours peur qu’il fasse un arrêt cardiaque : tant d’émotions et de stress pour un homme de 87 ans… S’il m’entendait, il me dirait : “Tais-toi, Janou. Ces petits embarras ne regardent personne !” ». Et elle ajoute : « Aujourd’hui, Marine est cadenassée. Je n’entends plus son cœur. Il s’est durci ».

 

Paris-Match lui demande : « Avez-vous regretté l’interview qu’il a donnée à RIVAROL au printemps et qui a été l’origine de cette crise ? ». Elle répond : « Il refuse de se dérober, quelle que soit la question. C’est son côté frontal, provocateur. Il a toujours été comme ça. Ce que dit publiquement Jean-Marie Le Pen, il l’a toujours dit », ajoutant à propos de Marine : « Marine, elle, a changé. Elle qui, jeune, était si joyeuse, décontractée ! […] Elle brûle ce qu’elle a adoré. En ce moment, c’est son père » et puis, Jany dénonce l’“acharnement” de la présidente du Front national déclarant : « Elle est brutale, méprisante. Un jour, elle a dit à un journaliste : “Inutile de demander son avis à ma belle-mère, elle n’a jamais rien fait de sa vie” ».

 

JANY DÉZINGUE MARION…

 

Mais qu’en est-il de Marion en laquelle beaucoup de naïfs mettent leur espérance ? Jany est sans illusions : « Elle est douée, extrêmement maligne. C’est elle qui a choisi de rajouter le nom de Le Pen à celui de Maréchal. Jusque-là, elle s’était toujours appelée Marion Maréchal. Comment vouloir le nom et refuser le reste ? », s’interroge-t-elle. Avant de l’assurer : « C’est de l’intérêt pur, pas de l’affection. » Et de rappeler que Marion Maréchal n’est parlementaire que grâce à son grand-père qu’elle trahit et abandonne aujourd’hui sans vergogne : « En 2012, Jean-Marie l’a poussée pour les législatives, il lui a trouvé une circonscription en or dans le Vaucluse, je ne dis pas que même une chèvre avec un chapeau aurait pu être élue, mais enfin… »

 

Les propos de Jany ont d’autant plus de force que ceux qui la connaissent témoignent tous que c’est une femme d’une grande gentillesse, qui a du cœur. Elle ne s’explique pas la dureté de la fille et de la petite-fille à l’égard de celui auquel elles doivent tout : « Cela me fait de la peine de le voir terminer sa vie dans un coin, seul, à écrire ses souvenirs d’avant la guerre. Où sont les siens ? Quel gâchis ! »

 

… ET RACONTE L’IGNOMINIE DE MARINE LE PEN

 

Jany Le Pen, dans ce même entretien, raconte qu’elle a tenté une conciliation avec la présidente du Front national la veille de l’exclusion du Menhir. « Le 19 août dernier, nous rentrions à Paris pour la convocation au bureau exécutif. A l’aéroport de Nice, j’ai regardé Jean-Marie qui, dans la salle d’attente, ne disait rien. Saisie d’une impulsion, j’ai pris mon téléphone et laissé un message à Marine : “Si tu voyais ton père, tu serais bouleversée”. En sortant de l’avion, j’ai lu sa réponse : un SMS d’insultes, d’une violence folle, au ton ordurier. Cette haine ! Elle a des comptes à régler

avec son père à qui elle doit pourtant tout » confie Jany Le Pen, désemparée. Ignoble… Mais il y a une justice immanente.

 

Et Jany Le Pen de rappeler fort opportunément à la fille indigne : « Lorsque son cabinet d’avocat a eu des difficultés, c’est au Front qu’elle a trouvé refuge. Son père l’a nommée directrice juridique du mouvement. Et jusqu’à l’année dernière, elle habitait chez lui à Montretout avec ses enfants. Il faut reconnaître ce que l’on doit aux autres. Lorsque son père a décidé de la soutenir pour sa succession, il y a eu une bronca à l’intérieur du Front. Beaucoup soutenaient Bruno Gollnisch. Moi-même d’ailleurs… Jean-Marie n’a pas cédé. […] Je crois qu’elle est amère, jalouse de ceux qui sont autour de son père, envieuse, Dieu sait pourquoi, de mon influence… »

 

Ce genre de comportement abject (des bordées d’insultes contre son père) est coutumier chez Marine Le Pen. Le professeur Jean-Claude Martinez raconte qu’en 2005, alors que la valeureuse Marie-France Stirbois était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale, Marine le Pen s’acharnait contre elle en bureau exécutif, la traitant élégamment de “mémère”, exigeant à cor et à cri son exclusion définitive du FN dont elle avait pourtant porté les couleurs pendant de longues années avec tant de courage, de persévérance et de distinction (contrairement à d’autres !), tout simplement parce qu’elle avait osé émettre des réserves sur Fifille ! Et c’est cette créature abjecte qu’il nous faudrait porter à la tête de l’Etat ? Désolé mais ce sera sans nous !

 

NUREMBERG POUR JEAN-MARIE LE PEN

 

Jean-Marie Le Pen sera jugé le 10 février devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir répété ses propos sur les chambres à gaz, “détail” selon lui de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il avait, il est vrai, dépassé toutes les bornes en répondant au journaliste Jean-Jacques Bourdin qui lui demandait s’il regrettait d’avoir qualifié les chambres à gaz de point de détail, ce qui lui a valu d’être condamné naguère pour « consentement à l’horrible » : « Pas du tout. Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui soit un détail des chambres à gaz ». Le président d’honneur du Front national est poursuivi pour contestation de crime contre l’Humanité. Il entend faire valoir son immunité de parlementaire européen, a indiqué son avocat, Me François Wagner.

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MANUEL VALLS CHERCHERAIT-IL À DISSIMULER SON APPÉTENCE POUR LES JUIFS ?

 

Mercredi 2 septembre, le Consistoire israélite central a publié un communiqué pour signaler la venue — mardi 8 septembre, à 18h30 — de Manuel Valls à la synagogue Nazareth de Paris. Raison importante : le Premier ministre adressait ses vœux à la communauté juive, quelques jours avant le nouvel an juif, ce qu’il n’a évidemment pas fait avec les catholiques. Chose curieuse : dans l’agenda publié sur le site officiel du gouvernement, aucune mention de cette rencontre déjà fixée n’apparaissait à la date du 8 septembre. Le 11 mai, Matignon avait déjà passé sous silence la rencontre de Manuel Valls avec une délégation de rabbins européens venus lui remettre une récompense. Valls avait pourtant déclaré il y a quelques années : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ».

 

COHN-BENDIT ET BHL FOURRIERS DE L’INVASION

 

Dans sa chronique sur Europe 1, Cohn Bendit a proposé que le Parlement européen s’installe complètement à Bruxelles, évitant ainsi les allers-retours ultra-coûteux, avec des tonnes de fonctionnaires et des tonnes de documents, entre les deux villes, ce en quoi il n’a pas forcément tort. Oui mais, que faire des magnifiques bâtiments européens de Strasbourg ? Pas de problème, Dany a la solution. Il propose que les bâtiments européens de Strasbourg soient transformés en centre d’accueil de migrants. Ben voyons… Un autre délirant est l’inénarrable BHL. Interrogé par Laurence Ferrari sur I>Télé, celui qui a contribué à déstabiliser tout le Moyen-Orient et la Libye, a affirmé que « Bachar al-Assad a créé Daesh ».

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ALAIN JUPPÉ FAIT PLEURER D’ÉMOTION, OU PLUTÔT DE RIRE

 

Alain Juppé était récemment reçu par le Crif, une fois de plus. Il expliqua en introduction que chez lui, pendant toute sa jeunesse dans les Landes, jamais il n’avait entendu un propos antisémite. La France ne serait-elle pas antisémite ? Avait-il mesuré l’incongruité de son propos ? Toujours est-il qu’il fit un très grand numéro retraçant sa carrière de député du XVIIIe où « il a connu des rabbins et des électeurs juifs » puis ses voyages en Israël où « il a discuté tout au long de la nuit avec des interlocuteurs israéliens qui lui ont ouvert l’esprit » (qu’il avait sans doute fermé jusque-là). C’est pas beau, ça ? Mais le plus beau, ce fut, selon lui, son voyage comme ministre des Affaires étrangères dans l’avion qui transportait les cercueils des victimes de Merah de Toulouse à Jérusalem. Il a conclu son intervention par cette phrase magnifique qui fait pleurer d’émotion : « Quand j’entends le mot juif, ce n’est pas dans ma tête qu’il résonne mais dans mon cœur ». Si après de telles reptations le député-maire UMP de Bordeaux n’est pas élu à la magistrature suprême, c’est que vraiment le CRIF aura été ingrat envers son esclave septuagénaire.

 

De toute façon, l’UMP, le PS et le néo-FN sont tous des succursales du CRIF. Ce sont des détaillants qui viennent tous s’approvisionner chez le même grossiste. En votant pour les uns ou pour les autres, les gens croient avoir le choix et être libres alors qu’en réalité ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles.

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23:44 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |