dimanche, 04 octobre 2015
Venez visiter le stand de la revue littéraire "Livr'arbitres" à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rugis
12:15 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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On va parler !
11:57 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LE GRAND RENVERSEMENT La Russie au secours de l'Occident !
Michel Lhomme Métamag cliquez ici
Ce fut la première à le faire et elle a ses raisons. C'est la chaîne télévisée israélienne qui avait annoncé la semaine dernière que la Russie venait de déclarer la guerre officiellement à l’État islamique, confirmant ce que nous savions déjà depuis fin août, à savoir que l'opération militaire en Syrie serait déclenchée fin septembre. Des navires de guerre, des avions de chasse et des hélicoptères de combat sont arrivés depuis en Syrie et le but est donc avec le gouvernement officiel de Damas de neutraliser définitivement et mettre hors d’état de nuire l’Etat islamique (EI) et les rebelles salafistes sur le territoire Syrien. En déclarant la guerre officiellement du point de vue juridique - car il y a toute une tradition du droit de la guerre qui touchera d'ailleurs le statut des « réfugiés européens » - Poutine a le mérite d’être clair, ce que jamais la coalition « internationale » occidentale à laquelle appartient la France depuis l'Irak n'a été puisque dans la stratégie du chaos des néoconservateurs, la guerre se veut perpétuelle et civile. N'oublions pas que l'aviation des Etats-Unis et de la France bombardent les positions de l'EI en Syrie depuis près d'un an sans l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, ni du gouvernement syrien.
11:49 Publié dans Michel Lhomme | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le nouveau numéro de "La Lettre des Amis de Léon Degrelle" est sorti
11:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Manifestation de soutien à Vladimir Poutine vendredi à Paris
11:32 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 03 octobre 2015
Le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité à Paris
20:10 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Il y aura un stand de TV Libertés à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rungis
Programme de la journée cliquez ici
19:14 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ecoutez l'entretien avec Roland Hélie sur Méridien zéro
Pour écouter, ou réécouter, l'émission de Méridien zéro passée vendredi soir au cours de laquelle Roland Hélie a présenté les Cahiers d'Histoire du nationalisme ainsi que la 9e Journée nationaliste et identitaire du dimanche 11 octobre prochain cliquez ici
10:48 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Roland Hélie sera à la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis
Programme de la journée cliquez ici
08:45 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les Cahiers d'Histoire du nationalisme : un outil au service de la formation
En savoir plus cliquez ici
Les commander en ligne cliquez là
SORTIE PROCHAINE DU N°7 DES CAHIERS D'HISTOIRE DU NATIONALISME CONSACRE A LA CROIX CELTIQUES
08:41 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 02 octobre 2015
Ce soir, sur Méridien zéro, Roland Hélie nous parle des Cahiers d'Histoire du nationalisme et de la 9e Journée de Synthèse nationale
Ecoutez Méridien zéro cliquez ici
Les Cahiers d'Histoire du nationalisme cliquez là
La 9e Journée de Synthèse nationale cliquez ici
12:44 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale, Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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HOLLANDE A L’ONU, C’EST… « CAUSE TOUJOURS, TU M’INTERESSES ! »

Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
A force de tergiverser sur le sujet syrien, « j’y vais, j’y vais pas » et de se cantonner dans une hostilité sans faille à l’égard du régime de Damas, la politique étrangère française au Proche-Orient est devenue sinon totalement illisible, au moins complètement solitaire, pour ne pas dire isolée.
Et ce n’est pas le discours de François Hollande devant l’Assemblée générale de l’ONU prononcé le lundi 28 septembre, gonflant ses petits muscles face au Président russe, qui redorera le blason de la diplomatie française. « Je ne cesse d’expliquer à Vladimir Poutine que nous devons trouver une autre solution que Bachar Al Assad », a confié le Chef de l’Etat lors d’une conférence de presse donnée dans les locaux du building de l’East River à New-York. On aurait pu penser après le règlement du dossier des « Mistral » – couteux, de 200 à 250 millions d’Euros pour nos pieds ! – et de la (relative) stabilisation du front ukrainien, que les relations franco-russes se réchaufferaient. Patatras, la « fatwa » élyséenne lancée contre le Président syrien remet tout en cause. Pendant que Dae’ch décapite, pille, viole, tue, massacre, détruit et… s’enrichit, la France s’acharne contre le seul gouvernement de Damas. Et, partant de là, contre la seule armée qui combat au sol, avec les Kurdes, les terroristes de l’Emirat islamique. Quelle incohérence, d’une main on arme ceux que l’on prétend combattre - combien de nos armements et de nos munitions sont passées des mains des « Syriens libres » entre celles de l’E-i ? – de l’autre, si je puis dire, on bombarde ces mêmes islamistes, notamment dans la région de Deir Ez Zor ?
Hollande isolé
Les Etats-Unis et la Fédération de Russie qui, eux, jouent dans la cour des grands, vont probablement trouver un modus vivendi avec leurs incontournables partenaires que sont, respectivement, la Turquie et l’Arabie Saoudite pour les premiers, l’Iran pour les seconds. Et la France alors, dans tout ça ? Lâchée par Dame Merkel qui, décidément, dans ce dossier comme sur celui des « migrants » n’en fait qu’à sa tête, le Président Hollande se retrouve tout seul. Le secrétaire-général de l’ONU, le birman Ban Ki Moon ne s’y est pas trompé, omettant de citer la France parmi la courte liste des protagonistes pouvant résoudre la crise, militairement, puis politiquement. Or, c’est l’inverse que souhaite le locataire, espérons-le « provisoire », de l’Elysée : d’abord « évacuer » Bachar Al Assad de la scène politique et combattre Dae’ch ensuite. Au mieux, les deux simultanément. En attendant, que cela plaise ou non, le « tyran » de Damas c’est le Président élu des syriens, donc un Président légal, tout autant que peut l’être un François Hollande Président par défaut. Bachar ophtalmologiste de formation, héritier contre son gré il faut le rappeler, de la dynastie des Assad, est le chef des armées, le responsable suprême du parti Baas. Ce dernier est l’ossature politico-administrative de ce pays qui est, est-il utile de le souligner, multiconfessionnel, donc de construction fragile.
Les poursuites engagées par Paris contre Bachar pour « crimes de guerre » ne vont rien arranger et sont d’une totale contre-productivité. Le régime va se braquer, se raidir encore plus, fort qu’il est du soutien pour l’instant indéfectible de ses alliés russes et Chiites iraniens. Car, ne l’oublions pas, ce conflit politique se superpose à un conflit religieux : Chiites contre Sunnites, tout autant que des « démocrates » contre le parti Baas au pouvoir.
Pour un partage équitable des influences
Répétons-le, si De Gaulle parlait à juste raison de « L’Orient compliqué » au lendemain de la deuxième guerre mondiale, c’est que tous les acteurs du panorama géopolitique d’aujourd’hui étaient déjà là : l’Etat d’Israël, trublion tardivement arrivé sur un échiquier compliqué, Liban et Syrie multiconfessionnels, pétromonarchies Irakienne, (à l’époque un Royaume Hachémite comme la Jordanie), et Saoudienne, sans oublier la Perse (Iran) millénaire. En déclarant « qu’Assad est à l’origine du problème, il ne peut faire partie de la solution », François Hollande prive la France d’une capacité de manœuvrer et ferme la porte à toute issue honorable pour ce président. Qui prendrait le pouvoir dans une Syrie en ruine en supposant que les islamistes aient été éradiqués ? La démocratie à l’occidentale, formelle, n’a existé dans ce pays qu’un très court laps de temps. Ce système politique de majorité parlementaire n’est pas adapté aux pays arabes comme ceux d’Afrique d’ailleurs, qui fonctionnent par tribus, clans, communautés ethno-religieuses. La loi du plus grand nombre, forcément ici celle des Sunnites, s’imposerait alors comme celle des Chiites s’exerce dans un Irak post-Saddam, avec tous les échecs que remporte cette formule. A croire que les spécialistes hyper diplômés du quai d’Orsay n’ont rien appris, rien compris ! Il n’est qu’à regarder le fragile Liban en équilibre continuellement instable avec sa démocratie parlementaire mixée d’un très fort communautarisme institutionnel. La solution à cette terrible guerre civile – je suis effaré de voir à la télévision les ruines d’Alep, une ville où j’avais parcouru jadis les antiques souks aujourd’hui détruits – passe par un règlement GLOBAL des crises au Proche-Orient, y compris le drame israélo-palestinien. Elle passe aussi par un partage équitable des influences politico-religieuses des uns et des autres : pétromonarchies majoritairement Sunnites et Iran majoritairement Chiite. Avec la solide estampille des deux « parrains » incontournables, les USA et la Russie. L’Europe dans l’affaire est, malheureusement, inexistante. Le Royaume-Uni suivra son mentor américain, l’Allemagne n’a d’influence (relative) qu’en Turquie, et la France tant qu’elle campera sur une position rigide, restera le… « chose » entre deux chaises !
Car si François Hollande se félicite qu’Obama ait déclaré « qu’on ne peut pas soutenir des tyrans comme Assad sous prétexte que l’alternative serait pire », il s’est bien gardé de dire QUI, quels pays enverraient des soldats combattre au sol les forcenés de Dae’ch ? Des militaires français ? L’armée est exsangue. Des troupiers US ? L’Amérique a du mal à se désengager des bourbiers irakien et afghan. Des forces russes ? Elles sont déjà là, en filigrane, derrière l’armée syrienne. Les seuls qui peuvent venir massivement en soutien à l’armée d’Assad épuisée par plusieurs années de combats, ce sont les Iraniens. On voit bien que des recrues potentielles de l’Armée syrienne fuient dans les pays européens, plutôt que de résister dans le leur. Parallèlement à cet engagement, il faudrait que les pétromonarchies cessent d’aider, objectivement, les Sunnites de Dae’ch. On le voit, l’architecture d’un règlement pacifique à long terme, est extrêmement difficile à dessiner. Sans compter que ce conflit est tout bénéfice pour l’Etat Hébreu : ses ennemis Chiites du Hezbollah au Sud Liban sont en Syrie, l’armée de Damas ne pèse d’aucun poids face à Tsahal sur le plateau du Golan annexé en 1967, et les revendications palestiniennes, provisoirement, sont au placard… Ceci expliquant qu’Israël donnerait un petit coup de main à la rébellion islamiste – un comble ! – en soignant, par exemple, les blessés d’Al Nosra.
Des signaux contradictoires
Pour toutes ces raisons, l’agitation française, sa montée en puissance contre le gouvernement de Damas et l’engagement de ses « Rafales » dans le ciel du Croissant fertile, donnent des signaux contradictoires. Il serait temps que Paris définisse une ligne claire : d’abord, d’urgence, régler son compte à Dae’ch. Ensuite, il sera toujours temps de faire entendre, si nécessaire, la voix de la France, dans le Landernau politique de ce que furent pendant une vingtaine d’années, avec le Liban, nos Etats sous mandat au Levant.
12:31 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 01 octobre 2015
Hugues Bouchu interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 9 octobre à Rungis
Programme de la journée cliquez ici
23:58 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MORANO, MALIGNE COMME UNE « CONNE » ?
La chronique de Philippe Randa
Les propos de Nadine Morano sur la France « à majorité de race blanche aux racines judéo-chrétiennes » sont l’occasion de pétitions contradictoires ; l’une pour réclamer son éviction de la tête de liste de son parti aux prochaines élections régionales, l’autre pour soutenir l’évidence de ses propos.
23:53 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Gabriele Adinoli nous adresse un communiqué :
Un communiqué de Gabriele Adinolfi :
Chers camarades français,
Comme quelques uns d’entre vous le savent déjà, je suis en train de monter une structure qui aura pour vocation d’approfondir les relations entre les différentes formations en Europe ainsi que de faire du « lobbying » au service de nos idéaux. Bien que dépourvus de moyens, nous avons déjà obtenus des résultats encourageants.
Méthodiquement, nous nous sommes déjà organisés en Belgique et en Italie. Dans ces deux pays, notre structure est déjà performante. Nous pouvons donc envisager l’étendre à la France.
Notre but n’est pas de créer une quelconque organisation concurrente de celles qui existent. Bien au contraire, par notre originalité, nous voulons être complémentaires de celles-ci.
Afin de concrétiser notre action en France, nous avons besoin de bonnes volontés. Je serai donc à la disposition de ceux qui veulent en savoir plus, dimanche 11 octobre à Rungis à l’occasion de la Journée de Synthèse nationale.
Vous pouvez aussi me contacter sur ma page Facebook ou en m’écrivant à l’adresse suivante ga@gabrieleadinolfi.it
Gabriele Adinolfi
23:37 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En attendant le 11 octobre : Les Brigandes et le Grand Remplacement...
13:47 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Luc Pécharman interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis
13:38 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi, c'est le jour de Rivarol
3,50 €, chez votre marchand de journaux
Il y aura un stand de Rivarol dimanche 11 octobre à Rungis à la 9e Journée de Synthèse nationale programme
13:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 10 octobre : manifestation à Brest contre l'islamisation de la Bretagne
BREIZATAO cliquez ici
Le Parti nationaliste breton Adsav ! a appelé à manifester le 10 octobre prochain contre le prosélytisme islamiste qui s’exerce depuis la mosquée salafiste de Brest.
Cette dernière est animée par l’imam Rachid Houdeyfa (cliquez ici). L’intéressé s’est encore illustré récemment dans une vidéo diffusée par BREIZ ATAO où il explique à des enfants que celui qui écoute de la musique “sera transformé en singe ou en porc”. Des propos qui ont soulevé l’indignation de la population bretonne et déclenché une polémique jusqu’en France et en Suisse.
Face au silence des autorités françaises comme de la majorité socialiste brestoise – celle-ci, il est vrai, a délivré un permis de construire à l’islamiste précité pour son école coranique (cliquez là) – le Parti nationaliste breton entend donc rompre l’omerta imposée par le gouvernement central.
12:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 30 septembre 2015
Tintin raciste ? Un faux procès... Martial Bild / Francis Bergeron
13:25 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A Hirson (Aisne) non plus, le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité
Une centaine d'Hirsonnais courageux pour dire NON cliquez là
10:47 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pierre Cassen interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre à Rungis
10:37 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse : Jean-Marie Le Pen prend la défense de la «pauvre Madame Morano»
Source Le Figaro.fr cliquez là
LE SCAN POLITIQUE - Le co-fondateur du FN, exclu de son parti pour avoir notamment évoqué un «monde blanc», estime que la polémique qui entoure les propos de Nadine Morano sur la «race blanche» illustre la «gauchisation des esprits».
C'est un soutien dont Nadine Morano se serait probablement passée. Mais force est de constater que Jean-Marie Le Pen est l'un des seuls politiques à prendre la défense de l'eurodéputée Les Républicains, après ses propos sur le «pays de race blanche» que serait la France.
«Pour avoir énoncé une évidence historique multiséculaire, Madame Nadine Morano subit un feu nourri de critiques, d'autant plus véhémentes qu'elles viennent de son propre camp. Elle peut ainsi mesurer à ses dépens ce que pèse la ‘gauchisation des esprits' dans les rangs de l'ex-UMP», assure-t-il dans un communiqué. «En le féminisant, un célèbre refrain du chanteur Guy Beat, ‘Elle a dit la vérité, elle doit être exécutée', prend tout son sens, que la pauvre Madame Morano aura sans doute le temps de méditer durant la stricte mise en quarantaine que les Républicains lui préparent».
Une prise de position qui n'est pas gratuite. Elle permet d'abord au «Menhir» de se défendre lui-même : en effet, la procédure d'exclusion du FN dont Jean-Marie Le Pen a été victime a notamment eu pour origine ses propos dans Rivarol sur «l'Europe boréale» et le «monde blanc». «Des concepts désormais bannis», regrette-t-il aujourd'hui. Soutenir Nadine Morano, c'est aussi l'occasion pour le co-fondateur du parti de prendre une nouvelle fois ses distances avec son meilleur ennemi au FN, Florian Philippot qui, régionales oblige, n'a pas hésité à attaquer la tête de liste des Républicains en Meurthe-et-Moselle. «Je n'ai pas une vision raciale de la France. La France, c'est aussi son outre-mer. Ce n'est pas une race», assurait ce mardi matin sur France info le candidat du FN dans la région Alsace Lorraine Champagne-Ardenne.
10:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 17 octobre : Carl Lang en Normandie
10:18 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mercredi 7 octobre : conférence de Jean Haudry à Strasbourg
10:15 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LYON : le "vivre ensemble" ne fait pas l'unanimité
10:02 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Contre le "vivre ensemble", la France bouge | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les Birigandes en concert à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rungis (94)
En savoir plus sur la 9e Journée de SN cliquez ici
09:56 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les "Républicains" et l'immigration : C'EST TROP TARD
Michel Lhomme Métamag cliquez ici
Nous acquiesçons, dans nos articles, à la fin du clivage droite/gauche et si, à défaut de révolution, le critère d'évaluation est la conquête du pouvoir, le Rassemblement Bleu Marine est un modèle qu'il faut soigneusement examiner, pour le choix du personnel politique appelé demain à gouverner le pays et pour celui d'une stratégie et de la mise en place d'une organisation. Jean-Marie Le Pen ne voulait pas le pouvoir. Or en politique, il n'y a que deux moyens immédiats de faire avancer et d'appliquer ses idées : la rue ou les urnes, les barricades ou les votes. Pour le reste, ce n'est qu'entrisme ou réseaux d'influence.
09:46 Publié dans Michel Lhomme | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 29 septembre 2015
Robert Spieler interviendra lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre prochain à Rungis
Programme de la Journée cliquez ici
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23:47 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Chronique de la France asservie et résistante
Robert SPIELER - RIVAROL N° 3202 du 17 septembre 2015
JANY Le Pen raconte, dans une longue interview à Paris-Match datée du 10 septembre les épreuves que subit son époux. « Jean-Marie vit sans doute l’épreuve la plus douloureuse de sa vie. Et moi, je souffre quand je le vois souffrir. Il s’efforce de faire bonne figure, c’est un fier. Mais quel acharnement ! Jamais je n’aurais pensé que Marine irait si loin, serait si vindicative. Au début, Jean-Marie était optimiste. Lorsque la justice lui a donné raison, en juillet, le soir, en rentrant à la maison, il m’a dit : “Je la connais, ma fille. Elle va tout arrêter, se rendre compte qu’elle va trop loin”. » Hélas, le Menhir ne connaissait pas vraiment sa fille et les bassesses dont elle était capable.
JANY LE PEN INQUIÈTE POUR LA SANTÉ DE SON MARI
Jany se déclare inquiète pour sa santé, rappelant que depuis le début de l’année, il a eu deux alertes cardiaques : « Le Pr Olivier Dubourg, de l’hôpital Ambroise-Paré, lui a posé deux stents. Il marche moins bien, s’essouffle facilement, a chaque jour plus mauvaise mine. J’ai toujours peur qu’il fasse un arrêt cardiaque : tant d’émotions et de stress pour un homme de 87 ans… S’il m’entendait, il me dirait : “Tais-toi, Janou. Ces petits embarras ne regardent personne !” ». Et elle ajoute : « Aujourd’hui, Marine est cadenassée. Je n’entends plus son cœur. Il s’est durci ».
Paris-Match lui demande : « Avez-vous regretté l’interview qu’il a donnée à RIVAROL au printemps et qui a été l’origine de cette crise ? ». Elle répond : « Il refuse de se dérober, quelle que soit la question. C’est son côté frontal, provocateur. Il a toujours été comme ça. Ce que dit publiquement Jean-Marie Le Pen, il l’a toujours dit », ajoutant à propos de Marine : « Marine, elle, a changé. Elle qui, jeune, était si joyeuse, décontractée ! […] Elle brûle ce qu’elle a adoré. En ce moment, c’est son père » et puis, Jany dénonce l’“acharnement” de la présidente du Front national déclarant : « Elle est brutale, méprisante. Un jour, elle a dit à un journaliste : “Inutile de demander son avis à ma belle-mère, elle n’a jamais rien fait de sa vie” ».
JANY DÉZINGUE MARION…
Mais qu’en est-il de Marion en laquelle beaucoup de naïfs mettent leur espérance ? Jany est sans illusions : « Elle est douée, extrêmement maligne. C’est elle qui a choisi de rajouter le nom de Le Pen à celui de Maréchal. Jusque-là, elle s’était toujours appelée Marion Maréchal. Comment vouloir le nom et refuser le reste ? », s’interroge-t-elle. Avant de l’assurer : « C’est de l’intérêt pur, pas de l’affection. » Et de rappeler que Marion Maréchal n’est parlementaire que grâce à son grand-père qu’elle trahit et abandonne aujourd’hui sans vergogne : « En 2012, Jean-Marie l’a poussée pour les législatives, il lui a trouvé une circonscription en or dans le Vaucluse, je ne dis pas que même une chèvre avec un chapeau aurait pu être élue, mais enfin… »
Les propos de Jany ont d’autant plus de force que ceux qui la connaissent témoignent tous que c’est une femme d’une grande gentillesse, qui a du cœur. Elle ne s’explique pas la dureté de la fille et de la petite-fille à l’égard de celui auquel elles doivent tout : « Cela me fait de la peine de le voir terminer sa vie dans un coin, seul, à écrire ses souvenirs d’avant la guerre. Où sont les siens ? Quel gâchis ! »
… ET RACONTE L’IGNOMINIE DE MARINE LE PEN
Jany Le Pen, dans ce même entretien, raconte qu’elle a tenté une conciliation avec la présidente du Front national la veille de l’exclusion du Menhir. « Le 19 août dernier, nous rentrions à Paris pour la convocation au bureau exécutif. A l’aéroport de Nice, j’ai regardé Jean-Marie qui, dans la salle d’attente, ne disait rien. Saisie d’une impulsion, j’ai pris mon téléphone et laissé un message à Marine : “Si tu voyais ton père, tu serais bouleversée”. En sortant de l’avion, j’ai lu sa réponse : un SMS d’insultes, d’une violence folle, au ton ordurier. Cette haine ! Elle a des comptes à régler
avec son père à qui elle doit pourtant tout » confie Jany Le Pen, désemparée. Ignoble… Mais il y a une justice immanente.
Et Jany Le Pen de rappeler fort opportunément à la fille indigne : « Lorsque son cabinet d’avocat a eu des difficultés, c’est au Front qu’elle a trouvé refuge. Son père l’a nommée directrice juridique du mouvement. Et jusqu’à l’année dernière, elle habitait chez lui à Montretout avec ses enfants. Il faut reconnaître ce que l’on doit aux autres. Lorsque son père a décidé de la soutenir pour sa succession, il y a eu une bronca à l’intérieur du Front. Beaucoup soutenaient Bruno Gollnisch. Moi-même d’ailleurs… Jean-Marie n’a pas cédé. […] Je crois qu’elle est amère, jalouse de ceux qui sont autour de son père, envieuse, Dieu sait pourquoi, de mon influence… »
Ce genre de comportement abject (des bordées d’insultes contre son père) est coutumier chez Marine Le Pen. Le professeur Jean-Claude Martinez raconte qu’en 2005, alors que la valeureuse Marie-France Stirbois était atteinte d’un cancer du péritoine en phase terminale, Marine le Pen s’acharnait contre elle en bureau exécutif, la traitant élégamment de “mémère”, exigeant à cor et à cri son exclusion définitive du FN dont elle avait pourtant porté les couleurs pendant de longues années avec tant de courage, de persévérance et de distinction (contrairement à d’autres !), tout simplement parce qu’elle avait osé émettre des réserves sur Fifille ! Et c’est cette créature abjecte qu’il nous faudrait porter à la tête de l’Etat ? Désolé mais ce sera sans nous !
NUREMBERG POUR JEAN-MARIE LE PEN
Jean-Marie Le Pen sera jugé le 10 février devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir répété ses propos sur les chambres à gaz, “détail” selon lui de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il avait, il est vrai, dépassé toutes les bornes en répondant au journaliste Jean-Jacques Bourdin qui lui demandait s’il regrettait d’avoir qualifié les chambres à gaz de point de détail, ce qui lui a valu d’être condamné naguère pour « consentement à l’horrible » : « Pas du tout. Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui soit un détail des chambres à gaz ». Le président d’honneur du Front national est poursuivi pour contestation de crime contre l’Humanité. Il entend faire valoir son immunité de parlementaire européen, a indiqué son avocat, Me François Wagner.
MANUEL VALLS CHERCHERAIT-IL À DISSIMULER SON APPÉTENCE POUR LES JUIFS ?
Mercredi 2 septembre, le Consistoire israélite central a publié un communiqué pour signaler la venue — mardi 8 septembre, à 18h30 — de Manuel Valls à la synagogue Nazareth de Paris. Raison importante : le Premier ministre adressait ses vœux à la communauté juive, quelques jours avant le nouvel an juif, ce qu’il n’a évidemment pas fait avec les catholiques. Chose curieuse : dans l’agenda publié sur le site officiel du gouvernement, aucune mention de cette rencontre déjà fixée n’apparaissait à la date du 8 septembre. Le 11 mai, Matignon avait déjà passé sous silence la rencontre de Manuel Valls avec une délégation de rabbins européens venus lui remettre une récompense. Valls avait pourtant déclaré il y a quelques années : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ».
COHN-BENDIT ET BHL FOURRIERS DE L’INVASION
Dans sa chronique sur Europe 1, Cohn Bendit a proposé que le Parlement européen s’installe complètement à Bruxelles, évitant ainsi les allers-retours ultra-coûteux, avec des tonnes de fonctionnaires et des tonnes de documents, entre les deux villes, ce en quoi il n’a pas forcément tort. Oui mais, que faire des magnifiques bâtiments européens de Strasbourg ? Pas de problème, Dany a la solution. Il propose que les bâtiments européens de Strasbourg soient transformés en centre d’accueil de migrants. Ben voyons… Un autre délirant est l’inénarrable BHL. Interrogé par Laurence Ferrari sur I>Télé, celui qui a contribué à déstabiliser tout le Moyen-Orient et la Libye, a affirmé que « Bachar al-Assad a créé Daesh ».
ALAIN JUPPÉ FAIT PLEURER D’ÉMOTION, OU PLUTÔT DE RIRE
Alain Juppé était récemment reçu par le Crif, une fois de plus. Il expliqua en introduction que chez lui, pendant toute sa jeunesse dans les Landes, jamais il n’avait entendu un propos antisémite. La France ne serait-elle pas antisémite ? Avait-il mesuré l’incongruité de son propos ? Toujours est-il qu’il fit un très grand numéro retraçant sa carrière de député du XVIIIe où « il a connu des rabbins et des électeurs juifs » puis ses voyages en Israël où « il a discuté tout au long de la nuit avec des interlocuteurs israéliens qui lui ont ouvert l’esprit » (qu’il avait sans doute fermé jusque-là). C’est pas beau, ça ? Mais le plus beau, ce fut, selon lui, son voyage comme ministre des Affaires étrangères dans l’avion qui transportait les cercueils des victimes de Merah de Toulouse à Jérusalem. Il a conclu son intervention par cette phrase magnifique qui fait pleurer d’émotion : « Quand j’entends le mot juif, ce n’est pas dans ma tête qu’il résonne mais dans mon cœur ». Si après de telles reptations le député-maire UMP de Bordeaux n’est pas élu à la magistrature suprême, c’est que vraiment le CRIF aura été ingrat envers son esclave septuagénaire.
De toute façon, l’UMP, le PS et le néo-FN sont tous des succursales du CRIF. Ce sont des détaillants qui viennent tous s’approvisionner chez le même grossiste. En votant pour les uns ou pour les autres, les gens croient avoir le choix et être libres alors qu’en réalité ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles.
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23:44 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) |
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